Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 44 rue des Fontaines (Saint-Quay-Portrieux
Maison mitoyenne de plan rectangulaire massé édifiée en moellons de granite et schiste et en brique. Elle est composée d'un rez-de-chaussée à pièce unique et d'un étage carré. La façade antérieure présente un ordonnancement sans travées.Maison construite vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Craffault (Plédran)
Importante restauration réalisée pour J. de Largentaye par l'architecte Jean-Baptiste Martenot à partir de 1899 ; les travaux, exécutés par Louis Sébilleau, entrepreneur à Saint-Brieuc, s'achèvent en 1902. L'édifice ancien est partiellement démoli avec reprise de maçonnerie et de percements ; la distribution et le décor intérieur sont entièrement repris lors de cette campagne. Etablissement d'un nouvelle cuisine et d'un calorifère.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix monumentale, rue de Fontreven (Hillion)
Croix monumentale en kersantite sur socle et soubassement appareillés en granite. Soubassement en forme de tombeau, monté sur un emmarchement à deux degrés. Fût de section carrée à la base puis octogonale. Christ en ronde bosse. INRI.Croix monumentale érigée en 1846 (porte la date au revers). Il s'agit d'une oeuvre des ateliers Poilleu Frères, sculpteurs à Brest (signature au revers). Elle a été dressée en remplacement d'une ancienne croix dénommée "croix Hammonnau" (cadastre de 1812). Située à l'entrée de la rabine des Marais, il s'agit de la croix dite "Croix Sébert" érigée par Jacques Sébert, propriétaire de la métairie du Bourg-Neuf, frère de Louis-Toussaint Sébert, acquéreur du domaine des Marais à la fin du 18e siècle (Daniel de la Motte Rouge).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de pêche
Hameçon équipé d'un leurre en plomb en forme de poisson enfilé sur une tige en fer recourbé, terminé par deux pointes recourbées et un anneau pour l'accroche. Le plomb sert de leurre. Dimensions : longueur 20 cm.Cet hameçon à morues, appelé 'faux', était utilisé sur les bancs de Terre-Neuve, pour pêcher la morue du bord, lorsque le poisson remontait à la surface, attiré par les bancs de capelans. La faux est agitée selon le geste caractéristique du faucheur pour attirer la morue. Ce genre de pêche assez fructueux lorsque la morue est en "piaules", soit en bandes, dure au maximum une dizaine de jours.Cet outil est daté du 1er quart du 20ème siècle. Cet outil a appartenu à un ancien marin Terreneuvas de Pordic.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à accès antérieur central édifiée en moellons de granite laissés apparents. La façade antérieure est animée par une avancée latérale à pignon dont la partie haute est agrémentée d'un enduit lisse peint en blanc. Éléments de décor : lucarne, enduit partiel, épis de faîtage.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Anciens chantiers navals, la Banche (Binic)
Les chantiers navals étaient en plein air sur la Banche et disposaient d'ateliers, hangars en bois à proximité de la cale de construction.Les chantiers navalsLes premiers chantiers navals qui alimentaient la flottille de grande pêche et de cabotage avec les baraques des calfats et des menuisiers s'abritaient au pied de la falaise (actuel quai Jean Bart), des forges également, dés la 16ème siècle, alors que les navires en réparation, venaient s'échouer, à grande marée, en amont, dans les marécages situés derrière la chaussée de la Banche.Tout au long du 19ème siècle, les chantiers navals sont installés sur la Banche et utilisent la vieille cale de construction pour construire et lancer les navires. Louis Minier dirigeait le chantier naval de la Banche en cette fin du 19ème siècle, relayé ensuite par Chevert et Ollivier. En 1848, un mur de soutènement est réalisé autour de la cale de construction. Pendant la 2ème décennie du 20ème siècle, la construction navale décline en même temps que la grande pêche et en raison de la guerre, pour redémarrer ensuite avec la commande d'une dizaine de navires pour l'armement binicais et d'autres armements. En 1920, Le chantier de construction navale de Binic emploie 81 ouvriers et construit cette même année 3 bateaux, totalisant 678 tonneaux (sources : statistiques des pêches ISTPM), alors qur Paimpol dispose pour ses 2 chantiers de seulement 15 ouvriers. Les navires de pêche, de plaisance et de cabotage viennent en carénage et en réparation dans le port-refuge de Binic. Le chantier Chevert se modernise en 1913 avec l'acquisition de 2 scies à ruban et d'une machine à vapeur de 25 chevaux, pour le cintrage du bois. Il faut 3 mois pour construire un caboteur de 200 tonneaux ou une goélette islandaise de 250 tonneaux. Les voiles sont réalisées dans les ateliers paimpolais (Dauphin). Le chantier emploie une quarantaine d'ouvriers pendant le 1er quart du 20ème siècle. Le navire "La Mascotte", goélette islandaise de l'armement Le Suavé-Galerne, de 33 m de long, est lancée le 12 février 1910. Le Chevert et Ollivier, associés jusqu'à la guerre, se séparent ensuite. Ollivier reste seul directeur du chantier jusqu'en 1919. Le chantier naval binicais est alors repris par Renoux et Sarcey, qui disposent d'un autre chantier au Légué. Ils construisent des navires en tous genres, autant pour la pêche et le cabotage que pour la plaisance : des goélettes de 150 à 200 t, des chalutiers de 30 à 40 t.. Le chantier posséde une scierie à vapeur, une fabrique de poulies, une forge, un atelier de galvanisation, un magasin de voilerie et gréements, ainsi qu'un atelier de réparations navales. Le vieux chantier est détruit en 1951. Les deux derniers charpentiers sont Lionnais et Jean-Louis Royer. Les deux derniers navires construits à Binic sont des trois-mâts-goélettes : en 1923, la "Flora" pour un armateur malouin Perrigault, et en 1924, le "Lieutenant-Boyau", qui devait couler en Islande le 12 mars 1935 (d'après les recherches historiques de Christian Querré et de Philippe Leribaux).Entre 1920 et 1922, les armateurs de Binic, avec l'appui de la commune et de la Chambre de commerce souhaitent réaliser un gril de carénage, afin de pouvoir redoubler les nombreux navires qui viennent en réparations dans le port. L'ouvrage en projet serait construit contre le parement ouest de l'éperon qui s'avance à l'entrée du vieux port : une plateforme sur laquelle reposeraient des tins. Cependant, l'administration refuse d'accorder la concession nécessaire à cet établissement (AD 22, S Suppl. 90).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Binic : Fetes des regates

Par : Dastum

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Papa m'a bien nourri le temps de ma jeunesse...

Par : Dastum

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Plan général du Légué et du bassin à flot
Port du Légué

Par : Archives municipales de Sa

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Mobilier scolaire
Mobilier scolaire en présentation, une table et deux bancs : mobilier pour réfectoire

Par : Archives municipales de Sa

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Fête d'aviation du 28 Avril 1912
Fête d'aviation : plan de circulation pour les voitures, les automobiles et les piétons

Par : Archives municipales de Sa

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Carte postale sans légende
Obsèques de M. H. Servain, sénateur maire de Saint-Brieuc, cortège rue Houvenagle. La fanfare des sapeurs pompiers, la société de gymnastique la Bretonne, les enfants des écoles.

Par : Archives municipales de Sa

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Louis Guilloux
L'écrivain briochin Louis Guilloux évoque son travail et notamment deux de ses livres, Le Sang noir et La Maison du peuple/. Il revient également sur sa relation à la Bretagne et à sa langue, le français.

Par : INA

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Première mondiale par satellite
Présentation d'une innovation technologique, le réseau numérique interservice par téléphone, qui permet de transporter par la même liaison téléphonique à la fois voix, image et données informatiques.

Par : INA

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Souvenirs d'enfance de Louis Guilloux
Roger Grenier s'entretient avec l'écrivain Louis Guilloux : Saint-Brieuc, sa ville natale ; ses parents, son enfance ; son livre "le pain des rêves" ; ses études ; l'humiliation des boursiers ; son goût pour la lecture dès son plus jeune âge ; le théâtre, le chant choral...

Par : INA

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