Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 56 rue Louais (Saint-Quay-Portrieux)
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Palais des congrès, 10 boulevard du Général de Gau
Edifice situé en front de mer. Construit en moellons de grès rose équarris sur un plan en L, il est composé d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un étage de comble éclairé par plusieurs lucarnes à croupe. L'élévation antérieure, orientée au sud-est, face à la plage du Casino, présente plusieurs baies en plein-cintre au rez-de-chaussée. L'élévation latérale gauche sur rue accueille l'entrée. Elle est animée par un mur en ressaut percé d'une large baie en plein-cintre. Les linteaux des baies de l'étage sont en béton armé.Palais des congrès datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 12 rue de la Grève Fonteny (Saint-Quay-Por
Maison de style régionaliste et de style néo-normand édifiée en moellons de granite laissés apparents (partie basse) et en faux pan de bois (partie haute). Elle est composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré et présente une avancée formant mur-pignon en façade coiffée d'une demi-croupe débordante maintenue par des aisseliers. La porte d'entrée est abritée sous un porche couvert d'un toit en appentis.Maison du 2ème quart du 20ème siècle probablement édifiée par l'architecte Yann Corlouër (analyse stylistique).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Phare de l'Île Harbour (Saint-Quay-Portrieux)
L'île Harbour est un îlot rocheux situé à 1, 8 km du rivage de Saint-Quay-Portrieux, face à la pointe de Saint-Quay encore appelée la pointe du sémaphore. Cette île, surmontée d'un feu datant de 1850 marquant l'archipel des îles Saint-Quay, est la plus haute de son archipel et la seule à abriter de la végétation. L'îlot a une superficie d'environ 25 ares.Le fanal de St-Quay est situé sur l'îlot Harbour, au large de St-Quay-Portrieux, à 1 mille et demi de la côte (2 km), au milieu de la chaîne de récifs portant le nom de 'Îles de St-Quay, protégeant les trois anses de la station balnéaire. Le fanal se compose d'une tourelle octogonale engagée dans un petit bâtiment de forme carrée de 7 m sur 7 m., comportant 3 ouvertures principales au sud (2 fenêtres et une porte) et 2 petites ouvertures à l'est et à l'ouest (fenêtres). Le bâtiment dispose d'un sous-bassement de 1 m de hauteur en pierres taillées de granite gris, avec 5 marches. La tour supportant la lanterne est entourée d'une balustrade. La maison accolée était destinée au logement du gardien. L'ensemble de l'édifice a un plan au sol globalement carré. La tourelle surmonte le faîtage de la maison sur sa façade postérieure. La hauteur de l'édifice au niveau du sol est de 13 m. A l'Ouest du phare, un enclos (autrefois jardin) de 25 m de côté est aujourd'hui en friches.La tour carrée a été construite en maçonnerie de pierres apparentes (granite gris), encastrée sur un bâtiment rectangulaire, avec chaînes d'angles.La maison-phare et sa tourelle sont peints en blanc pour la partie inférieure, avec partie supérieure rouge. On peut remarquer l'inscription en rouge sur fond blanc "Harbour" sur la façade Nord et le dessin d'une étoile peinte de couleur rouge sur la façade ouest (avec une seule petite ouverture). La lanterne peinte de couleur rouge est située sur la tourelle.Le feu domine de 5, 50 m le niveau des plus hautes mers, mais un écrêtement, nécessité par la forme irrégulière du rocher, a abaissé ce niveau de 1 m, de sorte que le pied de l'édifice se trouve à 0, 50 m. Remarques : les gardiens ont décoré avec des coquillages incrustés dans le ciment les murets et les escaliers extérieurs. Les deux pilastres en granite rose, au bout de la rampe d'accès, sont sculptés avec une ancre de marine et l'étoile du service des phares. La rampe d'accès est réalisée en moellons de granite avec un chapeau plate en pierre taillées (granite). Les murs de soutènement le l'enclos Est mesurent 5 m de hauteur. L'ancien kiosque a disparu. Le belvédère sud-est, où étaient situés les atelier, mesure environ 3 m sur 4 m avec un muret de 0, 80 m de haut. La cale débarcadère est construite en moellons de granite, avec un revêtement en ciment. Elle mesure 35 m de long, 3 m de large et 2, 50 m de hauteur avec une pente de 5%.L'Île Harbour, est appelée "Insula Herbora", selon les deux interprétations suivantes : pour l'une, seule île recouverte de végétation de la baie, pour l'autre, elle prit le nom de son ancien propriétaire, une famille de pêcheurs : "l'île à Rebours".Le site d'implantation du phare appartient au domaine maritime. Il y avait à l'origine trois constructions dont deux furent détruites.La fonction de ce phare est de signaliser le danger des écueils des roches de Saint-Quay et l'entrée de la rade de Portrieux. Le feu devait éclairer la passe étroite qui sépare les îles St-Quay du continent, qui représente la seule voie maritime praticable de la baie pour les navires qui se rendent aux ports de Portrieux, Binic, St-Brieuc, Dahouët et Erquy, en passant entre ces îles et les rochers des grands et petits Léjon. Ce furent les armateurs de la baie de St-Brieuc, qui firent l'avance des sommes nécessaires à l'administration pour achever la construction dans les meilleurs délais. En 1890, un rapport mentionnait que "le feu fixe de 5ème ordre de l'île Harbour ne présente qu'un intérêt secondaire pour la navigation depuis surtout l'allumage des feux de Portrieux et du Grand Léjon. Cependant, à raison de sa situation isolée en mer, il nécessite des dépenses élevées pour son entretien qui est confié à trois gardiens. Ces dépenses paraissent hors de proportion avec les services rendus". Ce fut la raison pour laquelle, on décida de faire l'essai d'un feu fonctionnant automatiquement, de façon permanente de jour et de nuit. La tentative s'avéra concluante, ce qui permit d'étendre ce dispositif à d'autres feux, dont Binic et Portrieux.Le feu des îles de St-Quay, au sommet nord-ouest de l'île Harbour, a été édifié en régie par le service des Phares et Balises entre 1847 et 1850, allumé le 6 mai 1850. Le feu fonctionnait au gaz de St-Marcet à l'origine. La maison-phare fut gardienné jusqu'en 1891 ; il est aujourd'hui automatisé. Considéré à l'origine comme un feu de 5ème ordre, il fut transformé en feu permanent en 1891. En 1928, les marins du "Syndicat des marins de Sous la Tour" à Plérin, réclamèrent sans succès, que la portée du feu soit plus faible, afin de ne pas le confondre avec les feux de terre. Le feu fonctionnait à cette époque au gaz d'acétylène dissous. Le feu fonctionne aujourd'hui grâce à l'énergie éolienne et à l'énergie solaire. Jean Dufour, menuisier de profesion, fut l'un des gardiens du phare au début du 20ème siècle. Selon la tradition orale, il aurait aménagé l'enclos en jardin potager et commencé à décorer les murets de motifs géométriques avec des coquillages.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plaintel : Un mariage sortant de la chapelle N.D.

Par : Dastum

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Croix de procession
Noeud large et trapu. Piédouche godronné. Bras se terminant par des culots à têtes d'anges.Croix de procession du 17e siècle restaurée au 18e siècle et enrichie par l'ajout de rayons au 19e siècle. Son style la rapproche des pièces produites à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ancienne ferme dont les bâtiments et le mur de clôture chaperonné sont construits en moellons de granite et schiste. Elle comprend un logis à accès antérieur central, probablement de plan double en profondeur, dont l'étage en léger surcroît est éclairé à l'avant par des lucarnes-pignon en maçonnerie, et deux dépendances perpendiculaires à droite (étable, soue à cochons).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Ville-Cadio, 12 rue des Islandais (Bini
Maison de plan rectangulaire massé construite en moellons de schiste et de granite. Elle est composée d'un rez-de-chaussée abritant probablement une grande pièce et d'un étage carré.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hanter dro

Par : Dastum

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Collège de jeunes filles à Saint-Brieuc. Plan du r
Collège de jeunes filles, Saint-Brieuc. Détaillé de construction du rez-de-chaussée des cours primaire et secondaire du collège.

Par : Archives municipales de Sa

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Quai du Légué
Plan, élévation et profil du quai projeté au port du Légué à Saint-Brieuc

Par : Archives municipales de Sa

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Eglise paroissiale de Saint-Michel.
Construction de l'église Saint-Michel, Saint-Brieuc. Quatre planches descriptives de l'extérieur de l'édifice. Elévation façade (fronton, deux tours carrées), élévation latérale. Coupe longitudinale à longueur de bâtiment dévoilant la structure de décor et l'armature particulière du toit. Pas de détaillé de mesures. Deux coupes transversales (indication du fronton arrière avec coupole).

Par : Archives municipales de Sa

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Paul Boyer
Photo et pamphlet de Paul Boyer se présentant aux élections municipales de 1908.

Par : Archives municipales de Sa

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Le Légué, Saint-Brieuc, La Ville Gilette
Vue de la Ville Gilette, Sous-la-Tour avec les anciennes maisons, une charrette au loin, un calvaire, un enfant. Probablement début du 20e siècle.

Par : Archives municipales de Sa

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Suite d'airs (Bagad Ker Iz - Clichy)
"Mélodie Montagne sonnée par Jean-Michel Allay, arrangements réalisés par Alan Fobert, pennsonneur du bagad – suite Montagne dont les airs sont issus de la région de Spézet dont la source est « Tonioù Breizh-Izel » de Polig Montjarret - Marche de la région de Carhaix; Le bagad a eu 20 ans en 2000. Bagad issu de la région parisienne et composé de personnes provenants de tous les départements bretons. À sonné en 1ère catégorie mais a décidé d'intégrer dans sa formation des jeunes issus du bagadig de Ker Iz et donc de concourir en 2nd catégorie."

Par : Dastum

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Guédenne de Plaintel

Par : Dastum

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Sant-Brieg-Roazhon : manifestadegoù CGT ha CFDT [S
Ur sell war ar manifestadegoù aozet e Roazhon ha Sant-Brieg gant ar sindikadoù evit goulenn ma vefe kemeret divizoù ekonomikel e Breizh, evit mad al labourerien. [Un coup d'oeil sur une série de manifestations en Bretagne, à Rennes et Saint-Brieuc, organisées par les syndicats pour réclamer que des décisions économiques plus favorables aux ouvriers soient prises en Bretagne. ]

Par : INA

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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