Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Descendons à l'ombre

Par : Dastum

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Tour d'observation dite Tourelle Gros Trahillion (
La roche du Gros Trahillion a une longueur de 19 mètres environ dans la direction Nord-Sud et 15 mètres dans celle Est-Ouest. Cette roche est accore dans les parties Nord et Est, et est à la cote moyenne 7,15. La roche du Gros Trahillion a une longueur de 19 m environ dans la direction Nord-Sud et 15 m dans celle Est-Ouest. Cette roche est accore dans les parties Nord et Est, et est à la cote moyenne 7,15 m. Son pied est à la cote moyenne 5,60 m et son sommet à la cote de 9,90 m de hauteur avec un diamètre de 4,50 m à la base inférieure et 2,80 m à la base supérieure avec pointement conique de 0,40 m de hauteur. De forme cylindrique et conique, La tourelle est de maçonnerie pleine de couleur jaune et noir : 2 cônes de couleur noire superposés par leur base, pointe en haut, pour indiquer le nord et la direction à prendre pour éviter les dangers au sud de la balise. Le sommet conique est de couleur noire avec dessous une large bande jaune. Puis la base non peinte jusqu´à son point d´ancrage.Cette tourelle, balise en mer, située à la limite des plus grandes marées, jamais découverte a été édifiée en 1874 par les Phares et Balises, sur la roche du même nom, pour signaler le danger de cette roche et des récifs environnants. Elle indique le chenal d'Erquy conduisant en baie de Saint-Brieuc et longeant la côte est, en passant au nord de la balise. C'est une balise Nord.La construction de la tourelle a été approuvée en principe sur l´avis des ingénieurs, par décision du 19 février 1872. Le 30 avril 1879, une nouvelle décision approuva le projet présenté. Cette tourelle commencée la même année a été terminée en juillet 1874 et a coûté 6 963, 32 francs de l´époque. Elle a été constamment entretenue par le service des Phares et repeinte régulièrement, en modifiant le code originel par le nouveau code international du balisage.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue de Létivy (Langueux)
Cette maison, construite en granite sur un plan rectangulaire, semble réunir sous un comble à surcroît un logis à pièce unique et une étable.Maison datant de la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Croix de chemin en béton dressée sur un soubassement construit en moellons de granite et schiste. Elle est peinte en blanc et présente des chanfreins.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde de Beaumont, Pointe de Rognouse ; B
Le site du Corps de garde de Rognouse rappelle que dès le 13ème siècle furent constituées des compagnies d'ordonnance pour veiller à la sécurité du littoral, en particulier contre les incursions anglaises. Ces lignes de défense furent défendues à partir du 15ème siècle par une infanterie de francs-archers : les milices paroissiales garde-côtes. L'ancien service de gardes-côtes opérait au tertre Beaumont où l'on pouvait compter jusqu'à 900 soldats au milieu du 17ème siècle. Cette milice fut supprimée à la Révolution et remplacée par la garde nationale, supprimée en 1827.Un corps de garde avec guérites fut construit en 1803 quai Jean-Bart (à l'emplacement de l'actuel foyer des anciens), ancienne prison du port) par les armateurs de Binic pour y loger les garde-côtes. Il n'existe plus de traces du corps de garde, qui devait se trouver au niveau des dépendances de la ferme de Beaumont. La ferme Beaumont appartenait à la famille Le Suavé, qui obtint de pouvoir acquérir la parcelle où se situait le corps de garde déjà en ruine en 1876. Sur un extrait du cadastre, daté de 1874 (plan de la grève dite "du vieux corps de garde"), on peut remarquer l'emplacement de l'ancien corps de garde de Beaumont avant sa destruction : parcelle A 808-809. Selon Guy Sallier Dupin, le port de Binic était aussi équipé d'une batterie, située au-dessus de l'avant-port. En 1830, cette batterie comprenait deux pièces de canons de 12 et une pièce de 8 pour défendre plus particulièrement la jetée et l'entrée du port. Elle possédait trois guérites en pierre, dont l'une servait de poudrière. Les traces d'un petit bâtiment circulaire situé à l'emplacement présumé de cette batterie, semblent représenter les seuls vestiges de cette défense.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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On les aura ! Souscrivez aux bons de la Défense na
Gravure représentant un soldat de la guerre de 1914-1918

Par : Archives municipales de Sa

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Plan de l'église Saint-Guillaume
Construction de l'église Saint-Guillaume. Indication de surface de bâtiment en rapport aux rues avoisinantes (angle du Champ de Mars et route nationale de Paris à Brest).

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de construction d'un lavoir public au bas d
Lavoir, rue de la Fontaine Saint Brieuc. Projet de construction. Plan du lavoir, de la source et de la clôture. Indication des canalisations d'eau et d'assainissement.

Par : Archives municipales de Sa

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Lotissement de la Ville Bougault
Construction de logements, lotissement de la Ville Bougault, zone n° 3, types courants : F3, F4. Plans établis par la société de construction 'la Briochine' avec répartition des pavillons dans chaque parcelle. Plan d'aménagement de la zone. Plan de masse, façades, aménagement intérieur.

Par : Archives municipales de Sa

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La Basilique Notre-Dame d'Espérance. La Chaire
Vue de la chaire de la basilique Notre-Dame d'Espérance

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Brieuc : Abside de la cathedrale

Par : Dastum

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Le Stade Briochin, "Cendrillon" de la Coupe de Fra
Le Stade briochin, entraîné par André Sorel, est le plus petit club amateur de football qualifié en Coupe de France de football. Ils vont rencontrer l'Olympique de Marseille lors du match de seizième de finale.

Par : INA

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Election municipale à Saint Brieuc
Présentation des deux candidats qui s'affrontent pour conquérir la mairie de Saint Brieuc : Bruno Joncour, membre du Modem, et Danielle Bousquet, Parti socialiste.

Par : INA

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Souvenirs d'enfance de Louis Guilloux
Roger Grenier s'entretient avec l'écrivain Louis Guilloux : Saint-Brieuc, sa ville natale ; ses parents, son enfance ; son livre "le pain des rêves" ; ses études ; l'humiliation des boursiers ; son goût pour la lecture dès son plus jeune âge ; le théâtre, le chant choral...

Par : INA

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Ronde

Par : Dastum

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Fest Noz Carré Manchot

Par : Dastum

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Un p'tit tour de vielle

Par : Dastum

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Front de mer : plage ou grève des Godelins (Etable
La grève des Godelins mesure environ 400 mètres de long avec quai, cabines de bains et escaliers. Une largeur de 20 mètres est réservée à la circulation et au commerce des sables. Aujourd'hui, le site entièrement réaménagé offre un quai en continu, un mur de soutènement, plusieurs cales, rampes et descentes à la plage. Toutefois, l'érosion de la falaise interdit la pratique des anciens escaliers privés qui descendaient à la plage depuis les villas.La plage des Godelins et le front de mer ont été aménagés entre le 4ème quart du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle : la jetée Legris (à l'ouest), la rotonde en 1925, la Pointe Victoria (à l'est), les bains chauds privés, le quai (daté de 1900 et vendu à la commune en 1963) et la rampe communale, les cabines de bains, le plongeoir, les escaliers dans la falaise. Les aménagements plus récents du front de mer : le quai Legris, le mur de soutènement, le perré (1981), les cabines de bains en béton de l'architecte Hauvespre, le parking et la promenade, ont été réalisés à la fin du 20ème siècle.En mars 1898, l'ancien maire Paul Ruellan et le maire en fonction, Jean-Marie Heurtel, se livrent une guerre par lettres interposées. Le premier s'oppose vigoureusement au projet de construction d'une route qui permettrait de relier la plage des Godelins au bourg d'Etables. Le second, quant à lui, défend cette idée qui, selon ses calculs, est indispensable au développement de la station balnéaire.La Pointe Victoria avait été aménagée par Legris pour son épouse (murs de soutènement et plateforme recevant un bâtiment d'agrément) ; elle a été occupée par une canonnière allemande pendant la seconde guerre, puis explosée, avant que le mur soit refait par la Mairie. Le site est aujourd'hui désaffecté. En date du 14 mars 1899, Le Bars, entrepreneur à Saint-Quay, obtient l'autorisation de jeter dans la grève des Godelins, l'excédent des déblais provenant des terrassements du chemin vicinal ordinaire n°2 qu'il construit dans la commune d'Etables et qui passe par le bord de mer. Au bout de ce chemin, une rampe fut construite à la même époque par la commune pour faciliter l'accès à la plage.Des bancs sont installés le long du sentier. Le 16 juin 1928, le projet de rotonde en bas de la route des Godelins est présenté et retenu pour faciliter la circulation automobile. Sa forme actuelle résulte des modifications apportées entre 1980 et 1982. Il faut rappeler qu'une taxe de séjour fut mise en place en 1930 pour améliorer les équipements publics utiles aux touristes.En 1948-49, un terrain vague, compris entre la route et la falaise, en face de l'ancien hôtel Bellevue, fut aménagé en parking, à l'initiative de M. camard, maire, après acquisition des terrains appartenant aux consorts Mahéas et Legris. En 1963, le quai privé des cabines de bain fut intégré au domaine communal. La construction de la nouvelle nationale 786 (devenue chemin départemental par la suite), en 1956, transforma la physionomie de la descente de la plage des Godelins : le pont qui s'appuie sur un énorme remblai a détruit la perspective qu'il y avait sur la mer et les îles Saint-Quay, en supprimant l'ancien pont de la Colombière. Des parking furent aménagés de part et d'autre du pont par M. Nectar (1907-1998), maire, après la création de la déviation. Le calvaire, offert par Legris fut déplacé et l'élargissement du goulet au pignon de la colonie de vacances de Fontenay aux Roses, fut entrepris.Monsieur de Kersaint-Gilly, dès son élection en qualité de Maire en 1971, fit ouvrir - malgré les réticences de l'ingénieur TPE de l'époque - la rocade qui relit le C.D. 786 au boulevard Legris en contournant le 'Tertre Vert" afin de créer une nouvelle pénétrante au centre d'Etables-sur-Mer, en passant sous le pont. Depuis le lancement par Legris de la Plage des Godelins, les conseils municipaux qui se sont succédés, ont envisagé bien des projets pour améliorer l'accès à la plage dont la difficulté reste un handicap à son développement. Les plans d'aménagement de la commune et les projets d'urbanisme qui ont été élaborés font état de ces différents projets.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Etables : Notre Dame de Lourdes

Par : Dastum

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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