Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Les oignons dans les Côtes du Nord
L'oignon des Côtes du Nord est cultivé à Langueux, Yffiniac et Hillion. Cet oignon, "le jaune paille des vertus", est conditionné dans les coopératives locales. Il est parfois vendu sur le bord des routes, par des petits producteurs.

Par : INA

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Saint Quay Portrieux, Kertugal (C.du N.) : La gran

Par : Dastum

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La baie de Saint Brieuc
Avec une mer qui peut se retirer à plus de 7 kilomètres, la baie de Saint Brieuc est la cinquième au monde en ce qui concerne l'amplitude des marées. Une situation exceptionnelle pour la vie animale. Une partie de la baie est d'ailleurs classée réserve naturelle depuis 1998. Visite avec deux animateurs de la Maison de la Baie, Bruno Chrétien qui fait découvrir aux touristes les vasières, et Michaël Quéré qui les initie à l'observation des oiseaux dans les prés salés.

Par : INA

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Monsieur le curé ne veut pas que les gars embrasse

Par : Dastum

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Maison, 9 rue des Ecoles (Binic)
Maison de plan rectangulaire construite en moellons de granite et schiste. L'encadrement des baies et les chaînes d'angles sont édifiés en brique. Elle est composée d'un rez-de-chaussée à deux pièces et d'un étage en surcroît éclairé par deux lucarnes-pignon. La façade antérieure présente un ordonnancement sans travées. Eléments de décor : marquise, ferronnerie, brique.Maison datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les algues vertes en Bretagne
La pollution des algues vertes, due à un taux élevé de nitrates dans l'eau, touche la côte bretonne. La commune de Binic, Côtes-d'Armor, est donc contrainte de nettoyer ses plages. Les riverains et la mairie ne sont pas contents, et ils l'expriment.

Par : INA

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulinet de Planguenual

Par : Dastum

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Air de vielle
Victor Gautier ?

Par : Dastum

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Bourrée à 2 temps

Par : Dastum

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Saint-Brieuc historique. 19e siècle et actuel
Plan d'ensemble Saint-Brieuc 1930 . Etude colorée : expansion centre ville 1861 (activité urbaine due au machinisme, chemin de fer liaison Paris-Brest, aménagement du port, développement du commerce et de l'industrie). Une photocopie de l'étude réalisée 1970.

Par : Archives municipales de Sa

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Plan de la maison à acquérir par la ville pour l'é
Bureau d'octroi. Route de Paris à Brest. Projet d'acquisition d'une maison pour usage de bureau d'octroi. Plan d'aménagement interne.

Par : Archives municipales de Sa

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Rue Saint-Guillaume
Rue Saint-Guillaume avec dentellières, personnes, voitures, boutiques, années 1960

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Saint-Izun : église

Par : Archives municipales de Sa

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La Vallée de Souzain
Vue de la vallée du Gouet avec le viaduc en arrière plan et les usines du Légué en premier plan

Par : Archives municipales de Sa

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Puits a balancier et abreuvoir (environs de St Bri

Par : Dastum

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Saint-Brieuc (sans précision) - Façade
FACADE, Mt vert. 2 FEN. Colonnes

Par : Dastum

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Elections législatives à Saint Brieuc
Le maire PSU (Parti socialiste unifié) de Saint Brieuc Yves Le Foll est candidat aux élections législatives. Opposé à l'URP (Union des Républicains de progrès) Arthur Charles, il a toutes ses chances de remporter l'élection au second tour.

Par : INA

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Un p'tit tour de vielle

Par : Dastum

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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