Patrimoine culturel de Plouha

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kermar

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha (C.du N.) : Kermaria en Isquit, interieur d

Par : Dastum

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Pardon de Ste Eugénie Messe Tantad Fest-Noz

Par : Dastum

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Routoir de Kervegan (Plouha)
Le routoir de Kervegan est situé sur une propriété privée mais est visible d'une voie publique. Il a été entièrement restauré.
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée ; Salaün Lénaïg ; Le Coz René ; Roussel Juliette

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins du Palus, le Palus (Plouha)
Ces moulins sont situés sur le ruisseau du Corzic, dans la vallée littorale du Palus. Une succession de plans d'eau a remplacé les anciens biefs, associés à des ouvrages anciens ou contemporains, qui participent du circuit de l'eau (vannes, rigoles, déversoir, canal de dérivation, pont), Ces moulins ont tous été très remaniés et n'ont guère conservé leurs caractéristiques tant au niveau du bâti que de la machinerie ou des outils associés, à l'exception du moulin du Gaudeau (bâti important), qui a conservé quelques outils et éléments mécaniques de la minoterie et le moulin Marec (maison du meunier, vannes et bief, turbine). Certains biefs ont été comblés, tout ou partie.Il existait au milieu du 19ème siècle 7 moulins à eau dans la vallée du Palus : le moulin Pont-Rabel en amont, Godeau (1833 B 663-664), Frontière (1833 D 880), Nevez (1833 D 997), Simon (1833 B 768), Marec (1833 D 991) et le Corzic (1833 C 95-96-97-98-99) en aval. La plupart de ces moulins sont indiqués sur le cadastre de 1833. Nous avons repéré et étudié le moulin Gaudeau (ou Godo), le moulin Frontière et le moulin Marec. Les autres moulins ont disparu, ont été fortement remaniés ou sont en ruines (moulin Simon, moulin Nevez). Les deux derniers moulins du ruisseau du Corzic dans la vallée du Palus, étaient alimentés par le ruisseau du Corzic (appelé également de Kerohan ou de Lizandré) dont le débit était assez faible. Ce ruisseau alimentait dès 1914 la gare de Plouha. Il s'agit des moulins dits Frontière et du Gaudeau (ou Godo). Le moulin Frontière, exploité par Jean-Marie Hénaff, puis par son fils François, a cessé toute activité en 1950. Il appartenait à Garsmeur, maire de Trévérec. Une annexe, appelée "l'Abbaye", située quelques mètres plus bas, travaillait l'aliment pour les bêtes (orge, avoine). Le moulin de Pont-Rabel, situé en amont sur le ruisseau de Lizandré, était exploité en 1871 par la veuve Guezennec et son fils (AD 22, 24 S art. 8).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 4
Maison à deux pièces au rez-de-chaussée construite en moellons de granite et schiste. Eléments de décor : appareil à mise en oeuvre diagonale à l'avant, effet de polychromie résultant de l'emploi de la brique.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port du Palus
Le port du Palus forme une anse longue de 300 mètres, dans une échancrure de la côte à l'ouest de la pointe du Bec de Vir et de Port Goret. Cette anse est relativement protégée de la houle d'ouest par le saillant de la côte et la pointe de Plouha. Cependant, elle est ouverte au nord. Elle est formée d'un cordon de galets, derrière lequel des aménagements contemporains ont comblé l'ancien marais littoral : parkings et aire de jeux, équipements nautiques. Une réserve de munitions (local en béton), datant de la seconde guerre mondiale est isolée dans la zone humide en arrière plan. L'ancienne jetée, à l'état de ruines, située à l'extrémité de la falaise ouest, ne laisse apparaître que les murs de parements maçonnés en moellons de granite, dont le fruit a été démoli par les tempêtes, sur quelques mètres. On peut remarquer Les nouveaux aménagements portuaires (cale en béton) et l'aqueduc qui conduit les eaux de la station d'épuration à la mer. Un blockhaus, vestige de la Seconde Guerre mondiale subsiste, à l'extrémité ouest de la plage. Un mur de défense littorale, situé en haut de grève, en limite de la commune de Tréveneuc, à l'est de l'anse, rappelle les travaux d'endiguement privés, contre la montée des eaux marines.L'anse qui forme le port du Palus se situe à l'extrémité est du rivage de la commune et de la pointe de Plouha, ouverte à tous les vents dominants, en avant d'une zone humide et d'un petit estuaire. La commune avait réalisé en 1890 le chemin du Grand Etang (au Palus) et de Goasmeur, afin de rendre plus accessible cette anse aux cultivateurs (de Plouha et des communes voisines de Tréveneuc, Pludual, Pléguien et Lanvollon), qui venaient y charger du sable et du maërl, utilisés comme amendements pour leurs terres. La commune fit aménager un terre-plein pour le dépôt des sablons marins, sans obtenir d'aide des Ponts-et-Chaussées, qui estimaient que "les marnes apportées par bateau étaient en quantité insignifiante" et que "les besoins de la navigation ne leur paraissaient nullement en cause".Cependant, la commune devait justifier sa demande de construction d'une jetée-abri en 1892, en argumentant de la difficulté de disposer d'un port sur la commune, protégé des vents dominants et accessible par la voie terrestre. Ce qui n'était pas le cas de Port Moguer (échouage dangereux) et de Gwin Ségal (impossibilité de disposer d'une voie charretière). Après le refus de l'administration, qui considérait que le coût élevé des aménagements souhaitables (projet de 100 m de jetée) était disproportionné par rapport à la fréquentation estimée des caboteurs ou gabarres, la commune construisit une première et unique digue de 12 m de long sur 4 m de hauteur et 3 m de largeur en 1894 (en ruines aujourd'hui). Elle renouvela sa demande en 1896, en réclamant la construction de 28 m supplémentaires, qui seraient subventionnées pour 1/6° par l'Etat et pour un tiers de la dépense par le Conseil général, dans le cadre de sa politique de développement des petits ports. Cependant, le projet ne fut pas réalisé au profit de l'aménagement de la jetée de Bréhec, et la commune abandonna son projet en 1904. Quelques années plus tard, il fut de nouveau question d'aménager le port pour un projet de station balnéaire et touristique. Le projet fut lui aussi abandonné, en raison des coûts d'une telle réalisation.On peut remarquer sur les photographies du début du 20ème siècle :- les premières cabines de bains, installées dès 1910 (concessions) sur le cordon de galets de la plage du Palus, qui pouvait aussi servir de charroi et pour le dépôt des goémons (AD 22 S Suppl. 204),- le pont en bois, desservant le coteau sud de la plage (en mauvais état en 1932),- l'urbanisation naissante avec les premières bâtisses des résidents et les hôtels (qui demandait souvent des concessions sur le marais, en limite maritime, à charge d'endiguement, pour lever des murs de défense contre la mer). Il faut préciser que la côte du Palus n'était assujettie à aucune servitude littorale.La grève du Palus était aussi utilisée pour des activités de loisir : tir à l'arc, courses de chevaux, buvettes, à charge de concessions.Aujourd'hui, le site littoral du Palus est classé dans le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Plouha comme zone NDAM, avec une vocation liée aux activités maritimes.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire construite en grès et granite. La façade antérieure est appareillée de moellons de grès équarris.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Kermaria an Isquit

Par : Dastum

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Plouha (C.du N.) : Fetes de la Saint Pierre, le Qu

Par : Dastum

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Chapelle de Kermaria an Isquit pres Plouha, l'aute

Par : Dastum

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; saints p

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; maître a

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; danse ma

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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