Patrimoine culturel de Plouha

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kermar

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha (C.du N.) : Kermaria en Isquit, interieur d

Par : Dastum

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Port de Gwin-Zégal
Le port de Gwin-Zegal est constitué aujourd'hui de deux sillons de pierre (tout venant), dont le premier sillon protège la crique des vents d'ouest et de nord. Le premier sillon mesure environ 40 mètres de longueur, pour une hauteur de 2, 50 m, il sert de brise-lames. Le deuxième sillon est beaucoup plus court et peu élevé. Entre ces deux sillons, 5 rangées de pieux permettent l'échouage d'une flottille de bateaux, ne dépassant pas 6 m de longueur.Le principe du mouillage sur pieux de bois est le suivant : un puits est creusé à une profondeur d'environ 1, 50 m, puis un tronc d'arbre haut d'une quinzaine de mètres, encore muni de ses racines y est placé et maintenu verticalement par des pierres. Les canots sont amarrés entre deux rangées de pieux, distantes de 15 m environ, avec une grosse chaîne et une aussière, amarrée par l'avant et l'arrière. La chaîne est capelée directement sur le pieux à 6 m de hauteur.Le petit port de Guin-Zégal (orthographié "Gouine Ségal" au 19ème siècle) a été aménagé en 1854 par la commune de Plouha, aidée par les marins pêcheurs, qui ont établi un brise-lames en pierres sèches, long de 31 m et couvert à mi-marée (6 m). Il n'est pas mentionné sur le cadastre de 1833. Le nom de Gwin Zégal viendrait de "gwinizh" (le froment) et de "segal" (le seigle), deux céréales cultivées autrefois sur les terrains bordant la falaise. Selon le rapport de l'ingénieur Launay, daté de 1879, le havre de "Gouine-Ségal" est situé à 650 m de "Port-Morguer", port d'attache d'une dizaine de bateaux de pêche. Il est abrité des vents de terre et de l'est par un brise-lames à pierres sèches. L'ingénieur proposait comme réponse à la demande de la commune de Plouha de restaurer ce brise-lames, d'en prolonger la longueur à 45 m et de porter la cote à 7 m. En effet, Gwin-Ségal représente encore aujourd'hui le seul véritable port, abri et refuge pour les bateaux sur la côte de Plouha, si on ne prend pas en compte le port de Bréhec. Cependant, l'absence de voie de communication n'a pas permis son développement (pour le cabotage). En mars 1881, le conducteur Cadin pouvait constater que la partie aval de la jetée était en ruines. L'Etat accepta de subventionner ces travaux, à condition qu'ils soient réalisés en régie municipale, sous son contrôle et que la commune s'engage à effectuer par la suite son entretien. L'ouvrage fut prolongé d'un musoir et exhaussé de 1 m, en utilisant la roche locale, in situ. Le projet fut exécuté en juillet 1883.La lecture du plan de l'ingénieur Pelaud, daté de 1881, permet de reconsidérer la toponymie littorale : l'appellation "les Ganes" pour désigner le port de Gwin-Ségal, le "sillon" qui relie la côte et l'îlot, propriété à cette époque d'Armet de l'Isle, les rochers découvrant "Goret", la "Roche Plate". Le plan de 1881permet également de situer le mouillage des caboteurs au-delà du brise-lames et le sens du courant de flot et de jusant.Ce type de mouillage sur pieux de bois (véritables arbres plantés dans la vase avec leurs souches et maintenus par des rochers) était relativement commun sur les côtes de Bretagne nord (à Porspoder et à Port Geffroy, Portsall, en pays Pagan, dans le Finistère, au Yaudet sur les côtes du Trégor et du Goëlo, sur la côte atlantique à Royan). Les recherches de Jean-Yves Guillouët de Plouha confirment cette tradition maritime sur les côtes ouest de la France. On peut le remarquer sur les photographies du début du 20ème siècle dans l'estuaire du Léguer (Ploulec'h), la rivière de Tréguier (ducs d'Albe), dans l'anse de Kerity-Beauport et à Pordic. Cependant, ce type d'amarrage par des chaînes entre deux pieux n'est plus utilisé qu'à Porspoder (Pors Mazou) et à Plouha (Gwin-Zégal). Une ligne de mouillage fut ajoutée en 1907, pour former 4 lignes. L'abri compte aujourd'hui 43 pieux d'amarrage en chêne (arbres avec leurs racines), pouvant accueillir 30 bateaux de pêcheurs-plaisanciers ; 55 bateaux sont prévus pour la suite. Jean-Yves Guillouët, historien local, a réalisé un inventaire des marins et des bateaux, inscrits au port de Gwin-Zégal du 19ème siècle à aujourd'hui (liste non publiée).La commune de Plouha et l'association des pêcheurs-plaisanciers ont récemment rénové le site, en plantant de nouveaux arbres et en consolidant la jetée. Cependant, il faut remarquer que le sentier qui conduit au port est du domaine privé ; il est assujetti à une servitude littorale (cadastré en 1936, B 2588). De même que l'îlot de Gwin Zégal est du domaine privé, cadastré aujourd'hui 912 B et en 1833, B 849 bis.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 1
Maison à deux pièces au rez-de-chaussée construite en granite et schiste.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Bâtiment rectangulaire, situé au-dessus de l'anse Cochat, comprenant une pièce unique, sous combles, avec 2 ouvertures au sud (fenêtre, porte d'entrée) dans une partie rajoutée, 2 ouvertures au nord (fenêtre et porte-fenêtre) et 1 ouverture à l'ouest (fenêtre) et une lucarne au grenier. Mesures : 8 mètres de longueur sur 7 mètres de largeur. Les encadrements des ouvertures sont en briques rouges.Cette maison, datée de la 1ère moitié du 20ème siècle, appartenait à la famille Even de Tressignaux. Nous en ignorons l'origine précise et la fonction autre que résidence secondaire. Inhabitée aujourd'hui, elle a été récemment achetée par le Conservatoire de l'Espace littoral, pour une gestion confiée à la communauté de communes de Plouha-Lanvollon et la commune de Plouha. Cette maison pourrait devenir un lieu d'exposition, avec un point de vue exceptionnel sur le littoral de Plouha.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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La chapelle de Kermaria-an-Isquit (Plouha)
Chapelle de style gothique régional construite en moellons de granite, grès et schiste et grand et moyen appareil de granite. Elle comprend une nef à sept travées accostée de deux bas-côtés, sur cinq travées au sud et sur toute la longeur de la nef au nord, un porche à étage et une aile en retour d'équerre au sud et un chevet à trois pans. L'espace intérieur de la nef est couvert par une charpente lambrisée en berceau brisé avec entraits à engoulants apparents et les bas-côtés nord et sud sont couverts d'un lambris en demi-berceau lambrissé. Le couvrement du porche sud est formé par une voûte sur croisée d'ogives.La chapelle Kermaria-an-Isquit a été fondée au cours de la 1ère moitié du 13ème siècle par Henry d'Avaugour, comte de Goëlo. Elle a été agrandie au 15ème siècle, puis au début du 18ème siècle par le chapelain de l'époque Jean Huet. Vendue le 16 fructidor de l'an IV (septembre 1796), elle a été rachetée par la fabrique et rendue au culte en 1812. Réputée pour sa danse macabre du 15ème siècle, elle a été classée au titre de la législation sur les monuments historiques le 6 juillet 1907 et restaurée de 1958 à 1976.Les quatre premières travées de la nef et de ses collatéraux remontent à la fondation de la chapelle. Au cours du 15ème siècle, la nef et ses collatéraux ont été prolongés de trois travées et l'édifice a été augmenté d'un porche et d'une aile au sud. L'étage du porche servait de secrétairerie à l'origine, puis il a servi d'auditoire à partir de 1547 pour la seigneurie de Lizandré-Kermaria. Enfin, Jean Huet, chapelain de Kermaria-an-Isquit, entrepris plusieurs travaux au cours du 1er quart du 18ème siècle, dont la construction de l'actuelle flèche en 1702, due au maître charpentier Pierre Le Clerc (d'après René Couffon), le percement d'une baie en 1720 (porte la date) et la reconstruction du choeur en 1721 (d'après inscription).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Lisandré (Plouha)
Le château de Lisandré comprend un grand corps de logis de style classique construit en moellons de granite et schiste. C'est une construction de type ternaire à sept travées et à double orientation (cinq travées à l'arrière) comprenant à l'avant une travée centrale affirmée par un avant-corps légèrement saillant sommé d'un fronton triangulaire orné d'un écu portant les armes des commanditaires. Il est également ouvert de deux portes à chaque extrémités.Le château de Lisandré comprend un corps de logis et une chapelle construits vers 1720 et une orangerie datée de 1785. Confisqué sous la Révolution, il a été vendu comme bien national à Guillaume Le Cornec le 13 août 1793, puis acheté en 1804 par Jean-Louis Courson de La Villehélio. La chapelle et l'orangerie sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le 9 avril 1952.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouha (C.du N.) : La foire aux socialistes

Par : Dastum

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Gwerz nevez en enor d'an itron Gwerc'hez Varia
titre ATP : Gwerz neve en enor d'ani tron Varia Aniskwist

Par : Dastum

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Plouha (C.du N.) : Fetes de la Saint Pierre, le Qu

Par : Dastum

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Chapelle de Kermaria an Isquit pres Plouha, l'aute

Par : Dastum

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Plouha : Monument eleve a la memoire du peintre J.

Par : Dastum

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Plouha (Cotes du Nord) : La greve du Palus, le vil

Par : Dastum

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; maître a

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; portail

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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