Patrimoine culturel en Brocéliande

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Campénéac - Calvaire / Croix de Malte
CALVAIRE, P.H. avec couronne torsadée, Croix Malte en bout.

Par : Dastum

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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Assemblées gallèses en Brocéliande

Par : Dastum

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Maison, les Rues Pongérard (Paimpont)
La maison porte sur une ardoise faîtière la date de sa probable construction en 1892.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Petite Chesnais (Paimpont)
L'édifice du 17e siècle(?) quoique fortement restructuré au 19e siècle conserve, comme à la Corne du Cerf ou à la Coudre d'en Haut, un intéressant pavillon.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison du maître des forges (Paimpont)
Bâtiment de plan rectangulaire composé de trois corps : corps gauche (1) : Elévation en maçonnerie de moellons de grès et schiste rouge. Baies rectangulaires au rez-de-chaussée, en arc segmentaire au premier étage. Encadrement des baies en bois (cimentés récemment). Corps central (2) : Mêmes matériaux, mêmes formes de baies. Vestibule d´entrée et escalier déporté sur la gauche. Escalier en bois tournant à deux volées droites rampe-sur-rampe, garde-corps en fer forgé. Les deux fenêtres centrales du rez-de-chaussée sont des portes murées.Corps (3) : En légère avancée par rapport aux corps (1) et (2).Matériaux : moellons de schiste rouge.Elévation : ordonnancée, baies en arc segmentaire à claveaux posés de champ et bloqués.Au rez-de-chaussée, la fenêtre centrale est en partie murée.Intérieur : corps divisés en deux pièces communicantes :*Pièce de droite (à l'est) lambrissée de hauteur, cheminée incorporée dans le mur est. Placard dans le lambris dans le mur nord ; vantaux de portes à panneaux parquet.*Pièce gauche (ouest) lambrissée de hauteur, cheminée incorporée dans le mur ouest, surmontée de panneaux chantournés.A l´étage, distribution et décor identique à celui du rez-de-chaussée. Couloir latéral au nord contenu dans un corps de bâtiment accolé (construction en pan de bois), trois fenêtres en plein-cintre. Le couloir conduit vers l´est vers une cage d´escalier contenue dans le bâtiment G.La maison, adossée à la digue, probablement construite à la fin du 18e siècle, commande le site industriel dans une implantation centrale séparant une zone de production à l'est et une zone plus nettement 'résidentielle' à l'ouest. Près de cent ans plus tard, une nouvelle demeure, dite le Chalet, supervise le site à distance respectable depuis sa lisière à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève

Par : L'inventaire du patrimoine

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Allée couverte dite le Tombeau de Merlin, près de
Détruit en 1894, ne laissant que trois pierres, le Tombeau de Merlin est l'ultime vestige d'une allée couverte néolithique bâtie vers 3000 à 2500 avant Jésus Christ.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Ferme, Catillan (Maxent)
Le cadastre de 1823 mentionne l'ancien logis et sans doute une dépendance agricole à l'emplacement du nouveau logis-étable, construit sans doute au milieu du XIXe siècle.
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Logis (Monterfil)
La ferme du Logis a probablement été construite au milieu du 19e siècle lors de l'édification du nouveau château. Désaffectation et remaniement dans la 2e moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Poulanière (Monterfil)
Alignement de logis de ferme combinant pour la plupart l'habitation et les usages agricoles sous un même toit.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mélodie + Marche sifflé

Par : Dastum

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air accordéon

Par : Dastum

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Scottish à Jacquot

Par : Dastum

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Bourrée

Par : Dastum

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Le jus de la cafetière

Par : Dastum

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Passepied de Saint-Brieuc

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Statue : saint Eutrope

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 8 rue de Goven (Bréal-sous-Montfort)
Soubassement en moellons de schiste. Gros oeuvre en moellons de grès. Encadrements des baies en faux bossage de ciment ainsi que les bandeaux de séparation des niveaux. Frise en brique.Escalier extérieur à balustres.Maison construite vers 1930 sur un terrain escarpé, d'où le rez-de-chaussée très surélevé en façade sur rue. Cette façade ordonnancée à trois travées est soignée quant à la mise en oeuvre de ses matériaux.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart, les Champs Blancs (Plélan-le-Grand)
Le hameau des Champs Blancs est cité par Marteville et Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, comme l'un des principaux écarts de la commune au milieu du 19e siècle. Il compte aujourd'hui parmi les villages de petite taille. Sept ouvrages y ont été identifiés comme étant antérieurs à 1940 (limite chronologique du présent recensement). Cinq présentent un état de conservation satisfaisant motivant l'ouverture d'un dossier individuel.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Trégu (Plélan-le-Grand)
Les bâtiments de la ferme sont en majorité très remaniés L'habitation actuelle est un logis élémentaire à pièce unique construit à la fin du 19e siècle dans l'alignement d'une habitation plus ancienne.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 22 avenue de la Libération (Plélan-le-Gran
Les murs sont en moellons de schiste. L'enduit a été supprimé. Les linteaux des baies et appuis de fenêtre sont en granite. La couverture est en ardoises.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plélan-le-Grand - Rue / Grange / Longère
RUE de village, 2 granges perpend. + + Longère schiste rouge fin sept.

Par : Dastum

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