Croix et calvaires de Bretagne

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Chapelle - fontaine - calvaire

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le calvaire près de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle St-TUJEAN près la Pointe du Raz. Calvaire
Primelin.- Le calvaire et le porche latéral de la chapelle Saint-Tugen.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Calvaire de Plougastel, 11-1-10 [avec femme en cos

Par : Gallica

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon visi
Histoire et description de l'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon par le chanoine Cornou

Par : Médiathèques de Quimper Br

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L'Eglise et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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A N.-D. de Roscudon : Air : Bénis, ô tendre Mère
Feuille volante en français dédiée à Notre-Dame de Roscudon, église de Pont-croix.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Prières du matin et du soir
Livret de prières destiné aux petits séminaristes.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fillette costumée
Sujet représenté : portrait (croix ; tablier ; robe ; fillette ; jardin ; gant ; cheveux) - N° d'inventaire : DOC 992.13.607 ; R992.13.607

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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SAINT-SEBASTIEN-LES-NANTES. La Croix du Bourg
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Horizons helvétiques
Genève et Lac Léman ; Ile Rousseau ; Saas Fee ; calvaires naïfs ; Valaisannes coiffées de traditionnels fichus ; sentier menant vers le lac d'Oeschinen ; "lutte sur le pré" ; Lucerne, la Reuss limpide, la Tour d'eau et le vieux Pont couvert ; Stein-am-Rhein ; Schaffouse, le donjon appelé "le Munot" et les chutes du Rhin qui la rendent célèbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Brest négatives. , Croix du Diry : [photographie s
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Retable de l'autel principal de l'église Sainte-Cr
Ce retable est peut-être du même auteur que celui de l' hôpital Saint-Nicolas. Le retable monumental possède en son centre un tableau richement encadré de deux niches latérales occupées par des statues.. Date : 18e siècle ; 1er quart 19e siècle. Technique : sculpture. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : doré

Par : Archives départementales d

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Guimiliau, archives du chanoine Abgrall : église S
Ce recueil numérique comprend 12 photographies et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall représentant des vues extérieures et intérieures de l'église Saint-Miliau ainsi que le calvaire (1588) et une vue de la chapelle funéraire Sainte-Anne (1648). Sur les clichés intérieurs de l'église on peut voir le baldaquin des fonts baptismaux (1675), le buffet d'orgue (fin XVIIe), la chaire à prêcher ((1677). Enfin, sur l'une des photographies, des membres de la Société française d’archéologie posent devant le porche de l'église lors d'une excursion à Guimiliau, le 5 juin 1896.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Église paroissiale Saint-Eloi (Comblessac)
Plan en croix latine ; 1 vaisseau ; clocher-porche sommé d'une flèche en ardoise ; chevet plat avec sacristie à étage accolée.La première église était dédiée à Saint-Melaine comme le confirment des chartres datées de 1158 et 1185. L´église en place bâtie en 1850 sur les plans de Louis Leray est dédiée à Saint-Eloi. Elle est consacrée le 10 mai 1852. Elle fait partie des deux églises paroissiales avec celle de Boisgervilly construite par cet architecte sur le département.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Chapelle Saint-Sauveur (Erdeven)
Edifiée en un point haut, à proximité immédiate de plusieurs lechs (ou stèles) qui subsistent toujours, la chapelle occupe la partie ouest du village.Elle est construite en pierre de taille de granite, de grand appareil régulier.De plan rectangulaire à vaisseau unique et chevet plat, elle est dotée de quatre contreforts d'angle ornés de larmiers de pinacles à crochets. Elle est couverte d´une toiture de longs pans en ardoise, offrant un léger coyau. Les pignons découverts ont des crochets sur les rampants, un escalier droit est aménagé sur le rampant nord du pignon occidental afin d'accéder au clocheton. Une corniche formant larmier au-dessus du soubassement contourne l'intégralité du monument et souligne le dosseret des bancs extérieurs des façades ouest et sud.L'édifice est ouvert, à l'ouest : d'une porte plein cintre moulurée de tores ; au sud : d'une porte plein cintre richement ornée, avec une fenêtre plein cintre (19e s) à gauche, une fenêtre à arc brisé et une grande fenêtre cintrée à droite, cette dernière remployant probablement des éléments de celle du chevet ; au nord, la porte ancienne est bouchée. Le mur du chevet conserve la trace d'une ancienne baie (bouchée) dont il subsiste le fleuron sommital et, au-dessus des armoiries avec écu (illisible) scandées de colonnettes.Le décor de la porte sud est remarquable. Il est constitué d'un haut entablement supporté par deux pilastres lisses. Les corniches sont très saillantes et la facture des losanges, volutes et balustres sculptés, particulièrement soignée.Le clocheton de base carré présente des pilastres d´angle. Il est coiffé d´une flèche en forme de pyramidion sommé d´une croix.A l'intérieure, le lambris de couvrement est récent et masque la structure de la charpente ancienne à l'exception de quelques entraits. Seul l'espace du choeur est dallé en granite (dont une pierre tombale), le reste de la nef conserve un sol en terre battue.D'après Rosenzweig le village de Saint-Sauveur s'appelait autrefois Loc-Clément, ce qui expliquerait la présence de la statuette de ce saint dans la chapelle Saint Sauveur. Cependant son patronyme actuel est très ancien. L'édifice remonte au début du 16e siècle : le clocheton, la porte ouest, les rampants à crochets des pignons, les pinacles sur contreforts d'angle, datent de la première moitié de ce siècle. La porte sud ornée d'un riche décor seconde Renaissance pourrait avoir été refaite dans la seconde moitié du 16e siècle. Des travaux intervenus au cours du 17e ou du 18e siècle ont engendrés la suppression de la baie du chevet (replacée au sud, comme à la chapelle Saint-Germain en 1635) afin de permettre la pose d'un retable, aujourd'hui disparu.En 1900 : la rupture de la charpente entraîne la ruine partielle du mur sud (Danigo, 1986).1943 : la chapelle est touchée par un obus, elle est restaurée après guerre.1967-1968 : restauration intérieure (rejointoiement), charpente et couvrement, vitraux contemporains, par les riverains.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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