Croix et calvaires de Bretagne

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Hôtel de la Croix Rouge. Panneau décoratif de la s
Gravure représentant une vue prise des quais de Plérin vers la mer et Cesson

Par : Archives municipales de Sa

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PLOEVEN - Le Calvaire de la Chapelle Ste-Barbe
Ploéven.- Le calvaire de la chapelle Sainte-Barbe. Une vieille femme est assise sur le socle du calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kermar

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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PLOUNEOUR-TREZ (Finistère). Intérieur de l'Eglise
Plounéour-Trez.- Calvaire en bois sculpté, intérieur de l'église Saint-Pierre. Ce calvaire est placé à la tête d'un catafalque de style néo-gothique.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Chapelle du calvaire

Par : Dastum

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KERFONS (Côtes-du-Nord). - Le Calvaire et l'Eglise
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Lourdes
(Coul) Lourdes, 1958 : basilique, statue de Sainte Bernadette, calvaire. Cortège : procession avec panneau "Chef d'entreprise de France". Grotte, fontaine, souche de la Nèche. Royan, le port. À Dax, puis chez tante Lucie à Fouras. La Rochelle, vue du port. Sainte-Anne-la-Palud, calvaire, statue de Saint Hervé, promenade en bateau, chantiers navals (bois). (NB) Sur l'Odet, loisirs entre amis à bord d'un petit bateau, cigarette, préparation des hameçons, casse croûte, mise en place des appâts, godille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Brest négatives. , La Croix. Entrée du placître :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plogonnec, archives du chanoine Abgrall : croix de
Ce recueil numérique comprend un croquis et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall, ainsi qu'un plan de Charles Chaussepied et 17 photographies représentant la croix de Kerouarc'h ar Goulit, l'église paroissiale de Saint-Thurien (intérieur et extérieur), la chapelle Saint-Thélau et un projet d'agrandissement de l'école libre de Plogonnec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Finistère. , Croix de Saint Sauveur : [Plaque de v
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Calendrier historique du Finistère : 1933 / J. Ogu
Calendrier historique du Finistère de l'année 1933 où sont traités les cantons de Pont-Croix (suite) et de Pont-l'Abbé avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Monument aux morts (Locunolé)
Monument en forme de stèle coiffée d'une croix de guerre et portant un décor en bas-relief figurant un drapeau, un casque et une épée.Ce monument, érigé vers 1920 au sud de l'église paroissiale, a été déplacé à l'époque contemporaine. Il est peut-être l'oeuvre du sculpteur Jean Joncourt, de Quimperlé. Soubassement moderne.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Havenet
Un havenet est composé d'un manche en bois de 100 à 150 cm de long, équipé d'un filet cerclé avec une fer plat ou rond en cuivre de 30 cm de diamètre. La forme du cercle peut être ronde ou ovale. La poche en coton ou en chanvre est confectionnée à la main, avec une navette en métal ou en buis. Les navettes en bois étaient utilisées pour la filets de grande pêche. 250 à 300 mailles sont réalisées par heure de travail. La poche peut mesurer 38 cm de côté pour une maille de 0,80 (dessins techniques de Jean Aubry de la Cotentin).Le havenet est utilisé depuis le Moyen Age, selon les sources écrites ("Traité des Pesches" de Duhamel du Monceau au 18e siècle et enquêtes de Le Masson du Parc), pour capturer les crevettes, en particulier le bouquet (crevette rose) dans les fentes des rochers et les petites mares, non accessibles au havenet en croix ou muni d'une planche.Son utilisation est fréquente aujourd'hui. Il a pris l'appellation plus commune de haveneau à la fin du 20e siècle, alors que le mot havenet ou have a été réservé au havenet pliant, au havenet en croix ou au havenet demi-lune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Église paroissiale Saint-Yves (Louannec)
Située dans un enclos surélevé ouvert au sud d'un portail, l'église Saint-Yves est un édifice de style néogothique régional à trois vaisseaux dont le gros-oeuvre est édifié en moellons de granite équarris. Construite sur un plan en croix latine, elle est composée d'une nef flanquée de deux bas-côtés de cinq travées, d'un transept et d'un choeur. Elle présente à l'est un chevet à trois pans, au nord une chapelle des fonts et au sud une tour-porche hors-oeuvre carrée flanquée à droite d'une tour demi-hors-oeuvre enfermant un escalier en vis en maçonnerie. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives. Eléments de décor : pignons découverts, fleurons, crochets, pinacles, baies à arc brisé à remplage de pierre, trilobes, quadrilobes.L'église paroissiale Saint-Yves de Louannec a été construite de 1896 à 1898 d'après les plans et devis de l'architecte diocésain Eugène Le Guerrannic. D'après René Couffon, la bénédiction de la première pierre a eu lieu le 17 mai 1896 et celle de l'édifice en septembre 1898.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Mordreuc (Pleudihen-sur-Rance)
Le moulin de Mordreuc, édifié en moellons de granite, compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés couverts d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades est et ouest sont rythmées par trois travées de baies rectangulaires encadrées de pierres de taille. Les deux premiers niveaux sont régulièrement ponctués de tirants métalliques en forme de croix grecque. L'étage de soubassement, dans lequel se situait la roue hydraulique, a conservé en état le coursier doté d'un arc en plein cintre. La digue, qui permettait de retenir les eaux du bassin, a malheureusement quasiment disparu ; il en subsiste simplement quelques traces éparses.L'existence du moulin à marée de Mordreuc est attestée au début du 16e siècle (il est mentionné en 1506). Il appartient avant la Révolution à Etienne Auguste Baude. En 1799, il est vendu comme bien national à François Damal pour la somme de 12 600 livres. En octobre 1888, Jean Marion, le nouveau propriétaire, est autorisé à réparer la digue en pierres sèches de l'usine. Dix ans plus tard, en 1898, il fait reconstruire le moulin à marée sur ses anciennes fondations. Il profite de cette reconstruction pour élever d'un étage le bâtiment qui ne comportait qu'un rez-de-chaussée surélevé placé au-dessus du niveau des grandes marées. Le moulin mesure alors 16 m de longueur sur 7, 08 m de largeur. A partir de 1927, il est exploité par la famille Crespel. En 1936, sa capacité d'écrasement journalier est de 60 q. En 1939, alimentée uniquement par l'énergie marémotrice, la minoterie Crespel fonctionne 14 h sur 24 h et huit jours sur quinze. Elle cesse de fonctionner en 1955. D'abord transformé en crêperie, le bâtiment abrite actuellement une maison.En 1936, la force motrice est obtenue par une roue à aubes qui développe 25 ch. A cette date, le matériel de mouture se compose de quatre broyeurs, trois convertisseurs, une bluterie ronde, deux bluteries centrifuges et cinq bluteries hexagonales.En 1939, le moulin de Mordreuc emploie un salarié.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison prébendale, Hôtel particulier, puis hôtel d
Grand logis construit en fond de voie à plan simple en profondeur. Adossé au mur d'enceinte dont la courtine lui sert de terrasse au niveau du deuxième étage, il est de plan rectangulaire et montre 3 étages carrés sur la courtine dont un est adossé à la muraille et 2 étages carrés sur la cour sous un étage de comble brisé. La cage d'escalier, centrée, est en pan de bois côtés nord et ouest (vestiges de fenêtres bouchées mur ouest de la cage au premier étage). L'escalier est en charpente à retour avec jour et rampe en fer forgé. La profondeur de la cage d'escalier est atténuée par un passage existant à partir du premier étage dans chaque appartement entre celle-ci et le mur gouttereau ouest. le logis comprend un sous-sol vouté dont l'accès se fait à gauche sous la première volée de l'escalier par un escalier droit en maçonnerie ainsi que par une descente de cave depuis la cour. Le logis comprend vers le sud un corps en retour sur cour d'un étage carré surmonté d'un étage de comble brisé accolé à son pignon sud.Grande maison prébendale dépendant des biens de la fabrique de la cathédrale Saint-Pierre (d'où les clefs en croix de la rampe d'escalier en décor), construite ou reconstruite dans le courant du 18e siècle, sans doute au milieu d'après ses caractéristiques architecturales, façade et encadrement des ouvertures, décor de la rampe en fer forgé. La reconstruction est envisagée en raison des éléments du portail d'entrée sur la cour et de son chanfrein assez large qui le font remonter au 17e siècle. Le bâtiment a été identifié comme logis prébendal par le chanoine Le Mené. D'après ce dernier, l'édifice est occupé successivement par M. Ragot de la Coudraye, M. Nouvel de Glavignac et enfin M. Grimaudet de Coetcanton. Ce dernier est sans doute le fils (Alexandre) de François Grimaudet de Coëtcanton, riche financier qui avait acquis la seigneurie de Coëtcanton en Melgven en 1753 et que la famille devra revendre en vente en 1756.Vendu en 1793 à M. Esnoul du Châtelet, l'immeuble sert d'Etat-major pendant la période révolutionnaire et accueille en 1795 les représentants du peuple, Blad et Tallien après la capitulation des Emigrés à Quiberon. En 1844, les matrices cadastrales indiquent qu'il est la propriété de Vincent Monfort, conseiller de la préfecture, et de son fils (ce qui explique l'appellation hôtel Monfort durant une partie du 19e siècle).Le plan cadastral de 1844 nous permet de situer des éléments encore existant aujourd'hui comme la petite cour comprenant un puits signalée dans le procès-verbal de vente en 1793. La description assez détaillée contenue dans ce document nous donne la répartition des pièces de chaque côté de la cage d'escalier avec un rez-de-chaussée affecté aux parties domestiques (cuisine, office, bucherie, etc) et les étages (sauf de comble) aux seigneurs y résidant (chambres, salon, cabinet). De même, on constate que la partie en retour sur la cour était affectée au 18 rue Saint-Salomon en 1844 et qu'aujourd'hui elle fait à nouveau partie de l'hôtel.L'édifice a fait l'objet d'une restauration générale après 1982 à la suite de laquelle il a été transformé en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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