Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Chevaux devant un calvaire et une église

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire de Plougastel ; vue prise face à l’enfer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Les calvaires bretons

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Croix 1934

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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. 653, Le plus ancien des Grands Calvaires : [cart
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Croix du 15e siècle, bourg (Grand-Fougeray)
Fonds : Joseph des Bouillons

Par : Archives départementales d

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Religieuse posant devant une maison
Sujet représenté : portrait (escalier ; bâtiment ; chapelet ; croix ; voile ; tunique ; religieuse ; soupirail) - N° d'inventaire : DOC 992.13.154 ; R992.13.154

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Albums de Bretagne : Locronan, Ste Anne la Palud,
Recueil de photographies de Joseph-Marie Villard

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Kantikou nevez ha pedennou evit hent ar groaz / Ga
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux cantiques et prières pour le Chemin de Croix.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Chapelle de la Souhaitier (Plouër-sur-Rance)
La chapelle est rectangulaire avec un chevet à pans coupés. Mesurant environ 100 mètres2, elle contient trois statues : celle de Saint Joseph, de Sainte Germaine Cousin, et du bienheureux Alain de la Roche. Les vitraux représentent la Vierge Marie, Sainte Anne, Saint Augustin avec Sainte Monique et Saint Joachim. Le panneau du fond montre la Vierge secourant un navire en perdition.Le retable de belle facture qui inclut dans le devant de son autel l'évocation d'une intervention miraculeuse de la Vierge lors d'un naufrage est probablement du au menuisier rennais Hérault. La première chapelle date au moins du début du 17ème siècle, elle était dédiée à la Vierge Marie. Des écrits de 1650 la décrivent, elle était alors en mauvais état. Rebâtie en 1664, elle tombe à nouveau en ruines après la Révolution. Les murs, menaçant de s'écrouler, un habitant de Plouër acheta un champ tout proche puis en fit don afin qu'une nouvelle chapelle soit érigée. La première pierre du nouvel édifice fut posée en décembre 1868. La population s'empressa d'aider à sa construction pour la rendre moins coûteuse. Avant la Révolution, la chapelle était desservie par un prêtre de la paroisse, et c'est au pied de son autel que les marins ou leurs proches, venaient demander le succès de leurs périples en mer à Notre-Dame des Souhaits. À cette époque, les fidèles venaient en grand nombre à l'occasion de processions. En creusant les fondations, les ouvriers trouvèrent une grande quantité d'ossements humains. Tout le terre-plein de l'enclos actuel en est encore rempli. En effet entre 1582 et 1586, Plouër connut une grande épidémie. L'église et le cimetière ne suffisant plus aux inhumations, on enterra partout, notamment autour de Notre-Dame de la Souhaitier. En 1868, Mgr David, évêque de Saint-Brieuc, vint bénir la nouvelle chapelle. D'après les écrits retrouvés, « la procession n'avait pas moins d'un kilomètre de long. Derrière la croix paroissiale, se déroulaient au vent les 80 drapeaux des villages, suivis de 200 oriflammes ». De même que la chapelle toute entière a été financée grâce à la générosité de la population, tout l'intérieur provient de dons ou d'offrandes. La cloche est tout ce qui reste de l'ancienne chapelle et sur le mouton se lit la date de 1400.Le mur de clôture de la chapelle remploie un vestige de l'ancienne chapelle ornée d'une inscription : M. P . THOR . DE. PLO signifiant Maître Pierre Thoreau recteur de Plouêr
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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