Croix et calvaires de Bretagne

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calvaire dans un cimetière

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Melrand - Calvaire
CALVAIRE vue lat.

Par : Dastum

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PLOUGONVEN (Calvaire) Dans la crèche.
Plougonven.- Dans la crèche, détail du calvaire de l'église Saint-Yves.. Date : 20e siècle, milieu / 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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St-Tuguen ; les statues au pied du calvaire

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Calvaire à Bréhat
Sujet représenté : paysage (bord de mer ; rocher ; île ; Ile-de-Bréhat) - N° d'inventaire : 132

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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La croix des Chouans de Bréhan à Mi-Voie / [signé

Par : Gallica

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Argenton ; chapelle de Saint-Gourech dans le fond

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fillette costumée
Sujet représenté : portrait (croix ; tablier ; robe ; fillette ; jardin ; gant ; cheveux) - N° d'inventaire : DOC 992.13.607 ; R992.13.607

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Enclos paroissial
Sujet représenté : vue d'architecture (croix de cimetière ; cimetière ; vitrail ; clocher ; église ; allée) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1030 ; R992.13.1030

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Au Mont-Dol
Au Mont-Dol : foule, tentes, familles au Mont-Dol, la tour. Mariage DAMOUR-DECOURCELLE : Mariage (belle robe de la mariée) et cortège. Chapeaux, quelques coiffes, voitures ; Confirmation Mgr Mignen ; Fête de fleurs à Combourg : Foule, chars fleuris, fanfare, enfants costumés, chars tirés par chevaux, "la palette", le char de la reine ; Voyage tir à Sens (Yonne) en 1938 : Départ de Pleine-Fougères ; panneau Avranches, gare, Sens (début un peu sombre). Arrivée au stand, rues. Paris, Arc de Triomphe, Montmartre, re-train, les hommes tiennent un panneau indicatif (passage sombre). Cimetière militaire, croix, une femme pose devant une croix, entretien du cimetière. Visite du site.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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La commanderie de Maël et Loc'h, Le Loc'h (Peumeri
Le village du Loc’h est situé à 3km à l’ouest du Bourg de Peumerit-Quintin au milieu d’une large zone humide éponyme du lieu-dit. L’ancienne chapelle dédiée à Saint-Thomas et Saint-Cado a complétement disparu tout comme le manoir emmotté déjà ruiné au début du XVIIe siècle. Sur la route qui mène à Maël-Pestivien, on retrouve à l’est, le moulin de la commanderie totalement reconstruit, mais dont les anciens biefs sont encore perceptibles et à l’ouest, l’église du Loc’h, construite au milieu d’un large placître clos, qui enclavait autrefois le cimetière. Elle adopte un plan en croix latine au chevet plat peu saillant. La façade occidentale est percée d’un portail en plein-cintre mouluré d’un mince tore et le mur pignon est coiffé d’un clocheton à une seule chambre de cloche. La façade septentrionale est totalement aveugle, le mur pignon du bras de transept nord étant en saillie sur un terrain à fort pendage, il est soutenu à l’ouest, par un contrefort droit, et à l’est, par un contrefort oblique, les deux présentant un double ressaut en larmier. Seule, une baie rectangulaire simplement chanfreinée éclaire le bras de transept via le gouttereau est. La façade orientale ne présente que peu d’intérêt, car elle a été entièrement reconstruite à la fin du XXe siècle. La façade méridionale, faisant face à l’entrée du placître, est la plus remarquable, elle est composée, d’ouest en est, d’une mince fenêtre remontant au XIIe ou XIIIe siècle qui éclaire timidement l’entrée de la nef, puis le porche, remonté il y a quelques décennies, est voûté en berceau, l’intrados est souligné d’une mouluration en cavet et repose sur deux piles engagées circulaires aux chapiteaux feuillagés, semblant datées de la même période que la mince fenêtre. Sous le porche, le portail méridional est imposant, il est à doubles voussures à mouluration torique en accolade retombant sur de fines colonnettes engagées à bases, astragales et chapiteaux feuillagés. Le portail est surmonté d’une archivolte en accolade chanfreinée à retour. Entre le porche et le transept, il y avait un ossuaire qui a disparu depuis, une petite fenêtre en arc brisé prend place sur le gouttereau de la façade sud. Le bras de transept a été aussi entièrement reconstruit, mais sur ses rampants, ont été réemployées une série de crochets évoquant une restauration à la charnière des XVes et XVIes siècles.À l’intérieur, quelques éléments antérieurs aux reconstructions récentes sont encore perceptibles : posés contre le piédroit du portail méridional, les fragments d’un pinacle fleuronné et d’une colonne, rappelant le gothique renaissant breton, à l’angle sud-est du bras de transept sud, un fragment de remplage gothique, et contre le maitre-autel, un tronçon de colonne octogonale. L’entrée de la chapelle sud, formant transept, est marquée de colonnes engagées semi-octogonales à chapiteaux moulurés en cavet et soulignés d’un astragale torique. Les crédences trilobées du chevet et des transepts indiquent une mise en œuvre des XIVes et XVes siècles. Enfin, à la croisée du transept, une dalle funéraire aux écus frustres prend place devant l’autel. À noter, les inscriptions des vitraux contemporains qui reprennent ceux des anciennes verrières de la chapelle : la maitresse-vitre présentent les écus de Malte, des Rostrenen et des Quelen, et sur la baie rectangulaire du transept nord, on peut voir un phylactère reprenant l’inscription de 1496 décrite par Sigismond Ropartz en 1862.Le loch est mentionné pour la première fois en 1160 dans la charte confirmative de Conan IV, attestant une donation an Luch en faveur des Hospitaliers. Dans le second quart du XVe siècle, le Loc’h dépend de la commanderie de La Feuillée , car le commandeur Pierre de Keramborgne, revendique la commanderie du Louc’h et de Mael. Sur la vitre du collatéral sud figurait nencore au milieu du XIXe siècle, Saint-Jean et une inscription : « L'an mil IIIIcc IIIIxx XVI fut faict cest vitre et chapelle en l'endroit de Guille Taret, feu Guille Taret est mis ». Les membres de la famille Taret semblent être des donateurs ponctuels du Loc’h, car on pouvait encore lire sur un des piliers de la porte du cimetière l’inscription : « 1504. Y Taret FABRIQV ». Les commandeurs de Maël et Loc’h possédaient aussi un manoir proche de leur église, car une déclaration de 1617 mentionne l’existence de vieilles maziéres qu'on dit avoir esté anciennement un chasteau. En 1697, en la paroisse de mael Cy devant la treve du louch dont est Seigneur fondateur et à tous droits en Icelle Le Sieur Commandeur, et à lui apartiennent les offrandes et oblations, pieres nomminalles, Escussons, enfeux, Escabaux, accoudouers, aucuns autres Seigneurs ny ayant droit, Lad. Treve et son Cimetiere Embornée de Touttes parts des Terres de la Commanderie, Contenant en fond vingt Cordes, et douze pieds. La Chapelle St. Thomas en lad paroisse de Maël proche ladite églize Trevialle de St. Jean du louch, laquelle apartient pareillement aud. Commandeur, Et contient en fond quatre cordes et vingt pieds de tout, joignant de Touttes parts aux issües du bourg. Au milieu du XIXe siècle, lors de sa visite au bourg du Loc’h, Sigismond Ropartz remarqua dans la maîtresse-vitre - aujourd’hui disparue - un écusson fascé d'hermines et de gueules indiquant le lignage des Rostrenen, et un autre écusson de gueules à la croix pleine d'argent, rappelant les armes de Malte. Et dans la baie du transept sud, un seul écusson mi-parti, burelé d'argent et de gueules, et fretté d'argent et de gueules, indiquant un lignage des Quélen. En 1961, la chapelle étant fortement délabrée, l’autel sculpté de Saint-Jean-du-Loc’h est déplacé dans l’église de Peumerit-Quintin et consacré sept ans plus tard par Monseigneur Kervéadou. La chapelle est entièrement restaurée dans les années 1980 par l’association « Les Amis de la chapelle du Loch ».
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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