Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Pleyben : calvaire

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Calvaire breton

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de cimetière, bourg (île de Bréhat)
Croix en bois rapportée sur un soubassement en granite.Croix de cimetière de la 1ère moitié du 20ème siècle (datation incertaine), dressée sur un soubassement plus ancien, déplacé et de provenance inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moréac (bourg) - Calvaire
CALVAIRE fût écoté+Vierge+2 saints

Par : Dastum

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Calvaire sur la route de Ploemeur à Lorient

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Calvaire
Fonds : Joseph des Bouillons

Par : Archives départementales d

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [groupe d'homm

Par : Gallica

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Le rocher ; la croix aux victimes du 8 octobre 187

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plougastel, un calvaire, 1-11-10 [i. e. 11-1-10, c

Par : Gallica

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Intérieur de la chapelle de la Vraie-Croix à Riant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Eglise et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Carrière, la Croix Huchard (Montfort-sur-Meu)
Cette carrière est située à l'ouest de la Croix Huchard. Il s'agit d'une carrière de poudingue.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Église paroissiale Saint-Pierre (Guipry)
Eglise romane à trois vaisseaux. Plan en croix latine avec transept peu saillant. La nef est flanquée de bas-côtés, elle communique avec eux par une série d´arcades en plein-cintre au-dessus desquelles sont percées des fenêtres hautes qui ont été transformées. Le chœur plus étroit est muni d´un chevet plat soutenu par trois contreforts. Le clocher-porche masque l´élévation romane initiale. L´entrée du bas-côté sud conserve une porte romane à trois voussures qui a été remployée. A cet endroit s´y situait un ancien porche.L´église paroissiale Saint-Pierre de Guipry remonte à la période romane. Le plan initial a été maintenu jusqu´à nos jours, elle fait partie des quelques rares cas conservés dans le département d´Ille-et-Vilaine d´églises rurales romane à trois nefs. Si elle remonte pour l´essentiel au 11e ou au 12e siècle, elle a cependant subie quelques transformations et restaurations successives. Parmi les plus importantes signalons les campagnes du 18e siècle et du 19e siècle. Un clocher porche a été accolé contre la façade ouest en 1760, comme le signale la date portée et les initiales du maçon au-dessus de la porte : P.CO [Pierre Colin, maçon]. De nouveaux remaniements sont attestés en 1929 sur les plans de l'architecte Depais (baies et intérieur de l'église). Les chapiteaux de la nef sont sculptés à cette période par Bouvier.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Mel
Du manoir commandal de Pont-Melvez, il ne reste aucune élévation antérieure au XIXe siècle. Seuls quelques fragments de mobilier viennent rappeler le passé hospitalier du site. L’entrée monumentale, complétement ruinée, présente encore un piédroit mouluré en tore sur les quatre premières assises ; du logis principal, axe nord-sud, il subsiste une mince ouverture aux arêtes chanfreinées et un pan de mur presque arasé. Dans la remise, au sud des vestiges du logis, un bénitier tardimédiéval est incrusté dans le parement extérieur du gouttereau nord, il y a un autre bénitier, totalement identique à celui-ci, réemployé dans la chapelle du Christ à 500m au nord du manoir. Enfin, deux armoiries ornent encore le manoir, la première se lit sur le parement extérieur du premier pavillon au nord et la seconde, sur le linteau de la cheminée de la salle basse du second pavillon. C’est un écu de tournoi (carré) à trois quintefeuilles, l’écu masque une croix de Malte, les quintefeuilles rappellent les armes du commandeur Jacques de Jalesnes. Les douves et l’étang, autrefois en eau, sont toujours visibles ainsi que le talus empierré qui cerne les douves au sud.L’église paroissiale, ayant été reconstruite au XIXe siècle, ne présente que peu de vestiges de la période hospitalière. Sur le pignon occidental, le portail date du XVIe siècle, il est en plein-cintre à voussures multiples moulurées en tores et cavets, surmontées d’une archivolte en accolade ornée de crochets et sommée d’un fleuron. Au sud, la façade a été entièrement remaniée, car le reliquaire et le porche relevés lors du terrier au XVIIIe siècle ont été détruit. Les transepts réemploient des croisettes de pignon datant du XVIe siècle et représentant des visages humains et un personnage en pied. Les assises entourant le portail méridional démontrent un réemploi de ce dernier, à voussures multiples voûtées en plein-cintre et moulurées en cavets, il est encadré de pinacles fleuronnés et surmonté d’une archivolte en accolade ornée de crochets et sommée d’un imposant fleuron. Enfin, une statue de Saint-Jean-Baptiste du XIVe ou XVe siècle et rappelant le vocable de la paroissiale, repose sur un piédestal devant le pignon occidental de l’église.En 1182, Pont-Melvez figure parmi les biens confirmés aux Templiers par Conan IV, sous la dénomination de penmaelvas. Vers 1360, suite à la dévolution des biens templiers aux Hospitaliers, la paroisse de Pont-Melvez est administrée par frère Pierre Gervasy, cité en qualité de gouverneur. Un témoignage de 1417 précise que frère Yves Fournier fait construire le manoir commandal et restaure la chapelle. Trois ans plus tard, frère Yves Fournier, Gouverneur de l’ospital de Pomelveu, reçoit des lettres de sauvegarde de la part du duc Jean V, précisant que sa protection doit être étendue à ses chapelains, clers et autres serviteurs quelxcomques, aveucques les fruiz et revenues d’iceluy. En 1532, frère Jacques Aymer est commandeur de la commanderie de Pontmelve, et de ses membres, appartenances, dépendances. Il tient en fief la paroisse entière de Pont-Melvez ainsi que des biens dans les paroisses de Ploumilliau, Ploulec’h, Commana, Plouigneau et Lannéanou, Le Réchou, Merzer et quelques rentes et héritages à Lannion, Coatréven, Plouisy et Squiffiec. Ainsi, pendant plus de deux siècles, de nombreux frères se succèdent à la gouvernance de Pont-Melvez, jusqu’au dernier quart du XVIe siècle, où le membre de Pont-Melvez et ses annexes sont rattachés à la commanderie de La Feuillée. En 1655, Pont-Melvez est considéré comme un des principau membres de la comanderie de la Feilée, il est composé d’un logis propre à loger le comandeur avec touttes ces comidittez jardin bois de haute futaye deux estangs prez et terres de labour, une garenne proche du manoir servant de pasturage a tous les bestiaux de la paroisse, ainsi que le moulin du Redou et son jardin. Dans la déclaration de 1697, il est stipulé que le commandeur est seul seigneur spirituel et temporel avec tous droits de juridiction haute moyenne et basse sur tous les habitans (…) toutte laquelle paroisse est entierement tenÿe à titre de quevaize. Le commandeur est l’unique fondateur de l’église paroissiale et possède le droit de présenter le vicaire pour les fonctions curiales. Il y possède aussi le droit de banc, accoudoirs et escabeaux, les armoiries de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem ainsi que celles de plusieurs commandeurs ornent l’édifice. Le manoir consiste en plusieurs maisons couvertes en partie d’ardoises et les autres de genets entourées de toutes les terres déjà mentionnées en 1655. Dans le mémoire de la commanderie de La Feuillée de 1702, il est précisé que le clocher de l’église est en pierre de taille et que tout le pignon menace ruine, le commandeur ajoute que ce pignon doit être réparé avant l’hiver et que le vicaire a demandé de le restablir. Sur le croquis du terrier de La Feuillée de 1705, l’édifice présente un plan en croix latine à trois autels, un portail occidental, et au sud, un reliquaire et un porche. L’église est presqu’entièrement reconstruite en 1850, par l’architecte Bontemps et le clocher refait en 1893.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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