Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Les demeures simplement recensées sur la commune d

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Mon père m'y marie avec un auvergnat

Par : Dastum

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Entrée de la chambre et chambre du dolmen de Gavri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Maison implantée en alignement de la rue. De faux plan à avancée à pignon sur rue, elle est double en profondeur et revêtue d'un enduit avec faux pan de bois pour le pignon, avec ouvertures cimentés. Le corps d'entrée est constitué par l'aile latérale.La maison fait partie du lotissement de la rue Jacques Cartier. La maison est construite avant la 2e guerre mondiale (1931 est la date indiquée sur le cadastre numérisé, date plausible car elle figure sur le plan de la reconstruction de 1947). Le garage a été construit en alignement dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue enduite à ouvertures et chaîne d'angle en ciment moulé simulant un faux appareillage harpé (aujourd'hui peintes). Elle est en rez-de-chaussée de type à deux pièces symétriques. Le puits circulaire est en moellon.Bien que n'appartenant pas aux lotissements de la gare (L'Herminier et Poignant-gare), cette maison est contemporaine des premières maisons du lotissement (le cadastre numérisé indique la date 1925). Implantée sur une parcelle laniérée (plus tard divisée), elle apparaît sur le plan du lotissemnt de Poignant-gare en 1927. La maison a été doublée en profondeur et sa façade postérieure a été surélevée avec création d'un étage de comble à une époque indéterminée. Le puits est contemporain de la construction initiale.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 place des Lices (Vannes)
Maison construite en alignement de rue mais en dénivellation ou en contrebas de la place du Poids Public pour ses parties postérieures. De plan massé simple en profondeur avec un retour sur l'arrière en appentis, elle montre 2 étages carrés sur sous-sol desservis par une tour d'escalier en vis en maçonnerie demi hors-oeuvre couronnée d'un dôme rectangulaire essenté d'ardoises et éclairée par des jours. C'est une maison qui montre actuellement le deuxième étage en pan de bois avec brins de fougères. La façade laisse apparaître entre les deux sablières (basse et haute) les abouts de solives de l'encorbellement d'origine. Le soubassement est en pierre de taille de granite. La façade ne montre pas de décoration. Cependant, la restauration du rez-de-chaussée a fait apparaître la cheminée masquée et la présence d'hermines sculptées sur les corbeaux des piédroits.Maison construite vraisemblablement dans la deuxième moitié du 15e siècle et signalée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Regnault Desboys. Elle est mentionnée dans un document d'archives de 1677 qui l'attribue à noble homme François Jacques le Quinio, sieur de Kerdavy. Le procès-verbal dressé en 1781 pour la maison voisine (n°13) appartenant au sieur de Montigny attribue à Sévère Le Mintier la propriété de celle-ci. Le plan d'un projet d'alignement pour régulariser la place de la Réunion dressé en 1807 signale à cet emplacement le nom de Larsillon. Les matrices cadastrales de 1844 attribuent à Tilleman de l'Isle la propriété de l'édifice ; ce dernier est aussi propriétaire d'une maison place du Poids Public.L'inscription de la tour d'escalier en 1931 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques mentionne monsieur Ruault propriétaire qui, domicilié à Ploermel, possède aussi la maison ancienne située rue Noé (parcelle K8 1889) avant sa reconstruction.La façade sur rue montre des transformations importantes effectuées au 19e siècle : avancement du rez-de-chaussée de la maison sur la place mis à l'aplomb sans doute de l'encorbellement du premier étage, déplacement de la porte d'entrée vers la tour d'escalier et transformation de l'entrée d'origine en fenêtre, agrandissement des ouvertures, suppression de l'encorbellement et modification du pan de bois. L'encorbellement est encore en place mais essenté d'ardoise en façade postérieure. On distingue également sur la façade postérieure les vestiges d'une petite avancée latérale disparue pouvant correspondre aux anciennes latrines. Sans doute construite à l'origine sur une parcelle traversante entre la place des Lices et la place du poids public avec une cave en contrebas qui ouvre sur cette dernière, la maison montre au niveau de la cave des transformations : reprise des ouvertures et élévation d'un mur divisant la partie en retour de la cave. La maison a été désenduite. L'essentage en ardoise du dernier étage qui est non daté n'est pas encore en place sur les cartes postales les plus anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Enceinte urbaine (Vannes)
Enceinte de forme irrégulière flanquée de tours et de bastions avec portes cochères et piétonnes et courtine dotée de machicoulis. La première enceinte est de forme triangulaire et d'un périmètre de 980 mètres environ. Elle couvre une superficie de cinq hectares sur un promontoire rocheux environné à l'origine de marécages. Plusieurs segments de ce castrum antique subsistent encore aujourd'hui dans des jardins privés et près de la tour Joliette, rue Francis Decker. Les murs de ce castrum présentent un appareil fait d'une alternance de petits moellons et de rangées de brique. Cette muraille devait comporter un certain nombre de tours et de portes défensives qui ont disparu, remplacées par les tours et les bastions existants qui datent des aménagements postérieurs à l'extension de l'enceinte entreprise vers le sud. Les différents parements observés des tours et des courtines de la nouvelle enceinte témoignent des arrêts et des reprises de sa construction. La nouvelle enceinte qui porte la superficie de la ville "intra muros" à dix hectares comprenait aussi un certain nombre d'ouvrages défensifs dénommés barbacanes élevés à cette époque en vue de protéger les portes particulièrement exposées à l'ennemi et rendues plus vulnérables aux progrès de l'artillerie à feu. Face à ces derniers, les nouvelles tours voient l'apparition de nouveaux dispositifs d'artillerie à feu, en même temps, que les portes pourvues à l'origine de simples herses à contrepoids, se dotent de pont-levis à flèches.Vers le milieu du 3e siècle, Vannes, (Darioritum) installée à l´origine sur la colline de Boismoreau, construit une première enceinte urbaine sur la colline avoisinante du Méné (du breton menez qui signifie montagne) pour se protéger des menaces d'invasion. Pendant plusieurs siècles, le tracé de l´enceinte reste le même. Son tracé est relativement connu dans la partie nord : il longe la rue Thiers, la rue Francis Decker, la rue de Closmadeuc et la rue du Mené dans des jardins publics et privés et derrière plusieurs magasins. Il demeure plus incertain au sud. Les chercheurs considèrent aujourd'hui qu'il devait longer les limites nord et ouest de l'actuelle place des Lices ; formant un angle près de l'ancienne chapelle des Lices, il continuait vers le nord jusqu'à la rue Saint-Salomon à travers la rue Noé. Cinq portes donnent alors accès à l'intra-muros : Saint-Patern et Saint-Salomon, les portes du Bali, Saint-Jean et Mariolle. Vers 1370, son agrandissement est décidée vers le sud par Jean IV avec la construction du château de l'Hermine dans les années 1380 qui s'appuie sur elle. Les travaux durent jusque dans les années 1395 par la construction des murailles ouest près des Cordeliers. La nouvelle enceinte s'ouvre au sud de 2 portes, celles de Calmont et de Gréguennic et se dotent de tours vers le milieu du 15e siècle (tour du bourreau, tour Poudrière, tour Joliette).A la fin des années 1580, à l'époque des guerres de religion, la ville entreprend le renforcement de son enceinte par l'édification de plusieurs bastions (Gréguennic, Brozillay, Haute-Folie ...puis la Garenne). Dans le même temps, une ouverture supplémentaire est percée au sud pour desservir le quartier du port. C'est la future porte Saint-Vincent. De 1650 à la Révolution, l'enceinte fait l'objet d'aménagements destinés à faciliter la circulation de la ville avec les faubourgs environnants : percements des portes Poterne et Saint-Jean, restauration de la porte Saint-Vincent. Elle répond ainsi aux besoins d'agrandissements nés de l'installation à Vannes du Parlement de Bretagne entre 1675 et 1689 et de l'arrivée d'une dizaine de couvents qui s'édifient hors les murs. Cette époque voit aussi l'afféagement de certaines parties des remparts devenus obsolètes. Les douves sont comblées et les fortifications morcelées et vendues à des particuliers qui construisent leurs maisons par-dessus.A la fin du 18e siècle et dans le courant du 19e siècle, les percements de nouvelles rues et le manque d'entretien des bâtiments entrainent la démolition partielle de certaines murailles et de portes. Ainsi la porte Prison est partiellement détruite en 1886. Son classement en 1912 empêche sa destruction totale et inaugure une politique de protection du linéaire des remparts qui est aujourd'hui quasi intégrale. La mise en place du plan de sauvegarde et de mise en valeur est depuis 1982 un nouvel outil pour la protection des remparts dans l'emprise du secteur sauvegardé. Depuis 20 ans, de nombreuses parties de muraille ont pu être dégagées à l'occasion de ventes et de chantiers de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Le Pennec Christophe ; Danet Gérard ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Costume de Vannes

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Trophée d'Arvor Concours de musique traditionnelle

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le conservatoire de musique

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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