Les documents du Golfe du Morbihan

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Hôtel Mynier dit ancien hôtel de Francheville, 1,
Hôtel particulier édifié en bordure de voirie sur une parcelle d'angle ne présentant plus d'espace libre. Construit en moellon enduit, l'édifice est tributaire de la dénivellation existante et offre en façade est 3 niveaux avec rez-de-chaussée surélevé desservi par un perron à double volée en maçonnerie, et en façade sud 4 niveaux dont le premier rattrape la pente du site. L'édifice est de plan rectangulaire avec en son centre mais légèrement décalée une cage d'escalier importante, doublée d'une petite cour intérieure couverte aujourd'hui.L'hôtel développe des façades à travées quadrillées par des bandeaux saillants en granit (façade est) et en calcaire (façade sud). Les baies de forme rectangulaire sont appareillées en granit et surmontées côté place des Lices de tables de granit. Les lucarnes sont ornées de frontons semi-circulaires en pierre blanche ; en façade sud, elles sont couvertes d'un arc de segment de cercle et montrent alternativement des frontons triangulaires et cintrés ; présence d'une corniche à modillons de pierre blanche.Une échauguette en pierre calcaire à coins arrondis et surmontée d'une toiture à l'impériale recouverte d'ardoises en écaille orne l'angle sud-est de l'hôtel en offrant un point de vue sur les deux places. L'échauguette repose sur trois trompes ornées de coquilles Saint-Jacques.Les étages sont desservis par un escalier, à retours avec jour, en charpente. Existence d'un autre escalier secondaire de service prenant son départ sur le palier des demi-étages. D'après les documents d'archives et les souches de cheminées, chaque niveau comprend à l'origine 4 pièces, 2 de part et d'autre de l'escalier.Une partie de l'emplacement actuel qui appartient d'après les archives avant 1662 aux familles Guydo et Le Meilleur était occupée au Moyen Age par la maison de Robert de Callac, maître d'hôtel de la Duchesse. Le bâti est alors composé d'une large maison en pan de bois donnant sur la place du Poids Public "vis-à-vis le moulin des dites Lisses" avec cour, galerie, écurie. Avant l'acquisition de l'ensemble en 1665 par Julien Mynier, marchand, auprès de François Le Meilleur, les propriétaires procèdent à la vente d'un tiers de la maison en 1662 pour 1420 lires. D'après le procès-verbal dressé en 1666 sous l'égide des deux experts Laurent Le Hay et François Cosnier, Julien Mynier forme le projet de démolir et de rebâtir les parties arrières pour agrandir vers le nord la maison. Il est aussi envisagé des travaux de restauration sur la maison proprement dite comme c'est souvent l'usage à l'époque : reprise des façades, rénovation des couvertures accompagnée probablement d'un changement de toiture. Le marché passé entre Julien Minier et François Garderel, terrasseur, confirme l'engagement des travaux en 1667. La description des lieux fournie par la réformation en 1677 situe la porte d'entrée de l'édifice vers l'est et ajoute de ce côté l'existence d'un jardin correspondant aujourd'hui à la voirie. Vers l'ouest, la présence d'une venelle commune est aussi certifiée entre la maison et les deux de monsieur de Francheville qui la longent de ce côté. La restauration de l'hôtel effectué dans le premier quart du 21e siècle a mis à jour des éléments du 15e siècle au niveau du bâti initial qui donne sur la place du Poids Public (cheminée, mur gouttereau nord homogène avec ouvertures). De plus, les traces de fixation des aisseliers sur les poutres du rez-de-chaussée indique un encorbellement primitif de la façade place du Poids Public mis par la suite à l'aplomb du rez-de-chaussée. La réfection de la charpente datée 17e siècle a montré la réutilisation d'un élément de pan de bois, provenant peut-être de la façade.L'observation des façades montre deux campagnes de travaux : la façade place des Lices correspondant typologiquement au 17e siècle, tandis que les ouvertures de la façade sud place du Poids Public sont reprises au début du 18e siècle, travaux dus peut-être au propriétaire suivant, Jean Alquier, sieur de Mézerac, capitée à cet endroit en 1733. Cette famille conserve l'hôtel jusqu'en 1759 date à laquelle il est vendu à la famille Le Mintier de Lehellec. En 1881, l'édifice est vendu à monsieur Le Corvec, épicier puis il passe entre les mains de Richard qui le revend en 1925 à monsieur Allioux. Ce dernier entreprend en 1927 de transformer la façade est de l'hôtel au goût du jour sur les plans de l'architecte Alfred Charron. Seule, une partie du projet est réalisée qui correspond à la moitié nord de la façade est.La dernière restauration de l'édifice date de 1978 où l'intervention la plus importante a consisté par du béton à consolider l'échauguette. Jusqu'en 2015, cette dernière a été protégée par un dispositif métallique dans l'attente de travaux.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Vannes et d'Elven, Saint Nolff : Noce

Par : Dastum

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Lech

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plescop (Eglise) - Pieta
PIETA

Par : Dastum

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs en partie immergés de l’enceinte Nord d’Er

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Par un samedi au soir on vient me prévenir que ma

Par : Dastum

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Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, plac
Edifice de plan rectangulaire construit à l'angle de deux rues : la rue Jean Gougaud et l'avenue Roosevelt. Le cadastre de 1807-1809 signale des contreforts aux angles. Le texte du chanoine Mahé de 1825 mentionne une chambrette et un jardinet.Chapelle (disparue) bâtie pour les lépreux, reconstruite par l'évêque Henri Tors en 1302 sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien. En 1682, elle est sans couverture et reçoit alors quelques réparations : charpente, couverture, vitrerie. En 1717, on supprime 25 pieds du bas de la nef (environ 1/4 de sa longueur) pour sauver le reste. La chapelle est vendue comme bien national le 2 octobre 1793 au citoyen Le Corps et transformée en atelier. En 1878, une demande d'alignement est faite par un nommé Penhouet pour construire devant la chapelle. Elle est détruite par un incendie en 1880. Cependant, des vestiges devaient subsister, car le 9 mai 1881, une demande d'alignement est faite par l'architecte voyer (Lamarzelle ?) afin de construire un nouveau bureau d´octroi et un pont à bascule à la Madeleine, suite à la décision du conseil municipal de changer le lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l´installer à la Madeleine, "à la suite de l´ancienne chapelle". Cet octroi a lui-même disparu, remplacé par de nouveaux bâtiments vers 1970.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Gilbert Gasnier
La rue Gilbert Gasnier est une rue secondaire du lotissement, rectiligne, joignant la rue de Cliscouet-madame Molé et la rue nouvelle Henri de la Jumelais.La rue Gilbert Gasnier est créée lors de l'établissement du lotissement de Keravelo, approuvé par le préfet le 20 avril 1927 pour 31 lots incluant l'ancienne ferme de Keravelo. Le lotissement prévoit le création de trois voies nouvelles privées, les rue Gasnier, de la Jumelais et de la Brise.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 10 avenue Jean-Marie Bécel (Vannes)
Petite maison en alignement sur la rue avec petit jardin en fond de parcelle. C'est une maison à pignon sur rue surmontée d'un étage de comble.Maison construite sur une parcelle du lotissement de la place de la Madeleine ouvert à partir de 1911. Le cadastre numérisé indique 1932 comme date de construction. Ce qui est plausible. Dans le recensement de 1946, le numéro 10 est une maison habitée par un manutentionnaire avec sa femme et sa fille.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Le jeune homme et l'étoile

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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