Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Place Lyautey
Place polygonale entourée d'immeubles des années 30-40 côtés nord et est, d'une maison indivifuelle en fort constraste avec le reste de la place à l'angle de la rue Pobéguin. Quant au dernier angle, au sud, exposé nord, il a été construit par l'architecte Guillou, en lien étroit avec les immeubles édifiés sur la rue Maury, sans doute déjà en perspective avec le boulevard de la Paix, projeté mais non encore réalisé. La place comprend un parking central de quelques places autour duquel se fait la circulation automobile.La création de la place Lyautey fait partie du projet d'exécution plus vaste, créé pour désenclaver les faubourgs médiévaux, des rues reliant l'avenue Saint-Symphorien à l'avenue Victor Hugo (rue du 116ème régiment) et à la place Saint-Nicolas (rue Desgrées du Lou et rue Maury). Ce projet démarre en 1923.Par arrêté en date du 12 octobre 1923, le préfet classe une rue nouvelle entre la place St Nicolas et la rue Olivier de Clisson avec raccordement à l'avenue Victor Hugo. Cette nouvelle voie doit être en partie établie sur la portion du domaine dit "de la Retraite" qui se trouve au nord de la rue de la Coutume et qui vient d'être acquise par la société Bernheim frères et fils (siège social à Paris). Le conseil municipal donne pouvoir au maire le 4 octobre 1924 pour négocier auprès de la société Bernheim l'acquisition des terrains de la Retraite au prix de 5 frs le mètre carré sous réserve d'établir sur les emprises un chemin permettant au moins le passage des voitures dans un délai n'atteignant pas deux ans. La vente a lieu le 11 janvier 1926.Contrairement à la rue Maury, la place Lyautey se vit presque immédiatement dotée d'immeubles peu élevés sur ses côtés les mieux exposés (nord et est).
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Notre-Dame de Bequerel sur la commune

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern et lech tumulé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quand j'étais jeune à marier, j'étais belle et gal
à Saint-Colombier

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison de type ternaire, enduite, corniche en pierre de taille.Maison dépendant du lotissement Rabu, existant sur le plan Bassac de 1898, construite avant 1898, ou reconstruite. Son jardin actuel figure sur le plan Bassac comme jardin de la parcelle 459-460. Façade modifiée vers 1960 (?) par percement d'une porte de garage à la place d'une fenêtre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tour du Connétable, 6 rue des Remparts (Vannes)
Tour arrondie vers l'extérieur et heptagonale à l'intérieur comprenant cinq niveaux avec une tourelle hors oeuvre qui abrite l'escalier à vis desservant les 3 étages supérieurs, les deux niveaux bas étant desservis par un autre système de circulation. Les trois étages supérieurs comprennent trois salles polygonales. Le troisième étage est éclairé par de hautes fenêtres à meneaux et comprend une cheminée monumentale. Le niveau inférieur comprend une batterie basse dans des casemates ouvertes par des cannonières à mire presque invisibles de l'extérieur car enterrées sous les remblais modernes des jardins de la Garenne.Destinée vraisemblablement au connétable, c'est-à-dire au chef des armées du duc, probablement Arthur de Richemont, frère de Jean V, la tour du Connétable est intégrée aux remparts est de la ville et construite d'après ses caractéristiques architecturales sous Jean V entre 1399-1442.Les arrachements de murs de part et d'autre du pan coupé, visibles du côté de la rue des Remparts montrent que la tour faisait partie d'une seconde enceinte protégeant la basse-cour du château de l'Hermine. Le soin apporté aux linteaux ornés d'arcs tréflés des machicoulis du côté de la basse-cour reflète l'intégration de la tour à la vie de la cour ducale et au château qui n'était pas loin. Les gravures anciennes du 19e siècle montrent du côté de l'ouest des bâtiments qui ont disparu aujourd'hui et qui fermaient l'accès à la tour depuis la rue des Remparts.Si les trois salles superposées au coeur de l'édifice étaient réservées à l'habitation avec au troisième niveau une salle de réception, le niveau inférieur est de caractère défensif, destiné à recevoir une batterie basse.Au 18e siècle, la tour sert de prison, notamment pendant la Révolution où les émigrés capturés, en 1795, lors de l'affaire de Quiberon, y sont enfermés. Des plans sont dressés en 1811 par l'architecte-voyer Brunet-Debaines pour servir à l'incarcération des femmes.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 12 rue Jehan de Bazvalan (Vannes)
La maison est construite sur une profonde parcelle donnant sur la place de la Garenne. Contrairement aux deux édifices qui la bordent, elle est en avancée sur la rue avec jardin en fond de parcelle. De plan allongé simple en profondeur, la maison possède un étage carré surmonté d'un grenier. La maison est pourvue d'un couloir qui longe toute la façade sur rue pour desservir les pièces et la cage d'escalier à retour avec jour. L'élévation à travées irrégulières ou incomplètes est en moellon, à l'origine enduit. L'accès se fait par une porte axiale du milieu du 19e siècle et une porte latérale (de service ?) dans la partie ouest rajoutée entre 1841 et 1844. La maison a conservé une des 2 écuries construites en brique et pierre calcaire côté jardin. Elles étaient accolées à la façade postérieure de la maison.La destination initiale de cette maison est inconnue. Elle est construite en deux parties : la partie Est date probablement de la fin du 18e siècle ; c'est pourquoi, elle ne semble pas être présente sur le plan d'alignement de la ville dressée en 1785, ni sur celui dressé dans la deuxième moitié du 18e siècle par l'Intendance où ne figure à cet endroit aucune maison en avancée ; si bien que la date de 1750 mentionnée par le cadastre numérisé reste obscure. Par rapport aux maisons qui l'avoisinent, son avancée sur la rue reste aussi sans explication. Propriété d'un certain Le Det en 1809 qui était visiteur des douanes à Vannes, puis en 1834 de sa veuve qui "l'améliore et l'agrandit", la maison passe ensuite entre les mains de Jean-Marie Davon, officier en retraite en 1844 d'après le cadastre, puis en 1923 entre celles d'Etienne et Yves Beuve-Méry, architecte et épicier en gros qui entreprennent quelques travaux en 1952. Entre Jean-Marie Davon et les Beuve-Méry, d'autres propriétaires se succèdent.Les augmentations et diminutions cadastrales indiquent clairement une première campagne de travaux en 1836 lorsque la maison appartient encore à la famille le Det même si la comparaison du plan d'alignement de 1841 avec celui du cadastre dressé en 1844 indique aussi entre ces deux dates le rallongement vers l'ouest de la maison. Cet agrandissement latéral entraine aussi la modification des ouvertures de la partie Est : l'ancienne porte, très large dont les jambages subsistent sur la façade et qui donnait accès à la cage d'escalier est remplacée par la porte d'entrée actuelle décalée. On en profite sans doute pour reprendre le décor intérieur des chambres par de nouveaux lambris et installer une cuisine avec une nouvelle cheminée dans la partie ouest rajoutée qui permet aussi par la porte et un couloir d'accéder au jardin. Les écuries postérieures en brique et pierre calcaire sont élevées après cette première vague de travaux. On voit que les portes de la partie ouest rajoutée ont été modifiées pour laisser passer les chevaux. Les anciens cadastres montrent également que la maison comprend initialement une cour vers le nord qui est reprise par la voirie après 1844.Dans la deuxième moitié du 20e siècle, 1952 d'après le PC existant ouvert au nom d'Etienne et d'Yves Beuve-Méry, l'ouverture d'une large porte de garage à la place de la fenêtre figurant sur la vue aérienne des années précédentes a achevé de dénaturer la façade sur rue. Côté jardin, la fenêtre de la salle-à-manger est agrandie vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme
La ferme est construite à l'alignement de la rue, mais sa façade regarde à l'est. Construite en moellon, elle regroupe sous le même toit du nord au sud, l'étable, la pièce commune et une chambre chauffée puis l'écurie. L'étable était accessible directement par la rue. La souche de cheminée sud est fausse.La grange en moellon était à piliers maçonnés : les intervalles sont aujourd'hui bouchés. Elle est couverte en ardoise d'une toiture à longs pans à oignon couvert.La ferme est reconstruite à la fin du 19e siècle en remplacement, mais pas au même endroit ni selon la même orientation de la ferme précédente figurant sur le plan cadastral de 1844 ; elle remploie des pierres d'encadrement des ouvertures, provenant probablement de l'édifice précédent, datant du 17e siècle. Elle a été rénovée vers 1990 avec ouvertures et agrandissement de nombreuses baies. La dépendance au nord, grange abritant le pressoir, est construite à la fin du 19e siècle. La porcherie est construite vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Halle aux grains, place de la République (Vannes)
Edifice de plan rectangulaire, structuré par des piliers d´angle en pierre de taille et latéralement par une porte médiane intégrée dans un faux avant-corps à pignon qui rompt l´uniformité des façades latérales. En pignon, la porte centrale est simplement surmontée d´un fronton triangulaire. La partie inférieure des murs est en pierre tandis que la partie supérieure est traitée en verrière. La toiture soutenue par une charpente métallique est en partie vitrée et à claire-voie pour des raisons hygiéniques évidentes.La construction de la halle aux grains est votée par le conseil municipal le 30 octobre 1861. Elle est déclarée d'utilité publique par un décret impérial le 6 juillet 1862. Les plans dressés par l'architecte de la ville Marius Charier datent du 31 décembre 1861. L'architecte s'inspire des halles de Poitiers qui présentent selon lui " tant sous le rapport de la construction que sous celui de l'aménagement les conditions les plus en rapport avec les besoins de (la) ville". Parmi les 4 emplacements proposés (la petite place plantée devant l'Evêché (place Théodore Decker), l'entrée de la promenade du port, la place du marché au froment et le jardin Le Joubioux situé à l'ouest de l'enceinte au niveau de la rue Le Hellec), c'est le jardin Le Joubioux qui est retenu car plus central et moins onéreux. La construction de la halle est le moteur d'un vaste projet urbain qui outre la création de la place, prévoit la rectification et le redressement des rues du Port et des Douves du Port, qui deviendront la rue Thiers, ainsi que l'ouverture d'une rue (rue Autissier) qui reliera la place à la rue des Bons Enfants (rue Richemont). Un emprunt de 300 000 francs est fait pour réaliser ces travaux confiés à l'entrepreneur Jean-Baptiste Martine. C'est ce dernier au terme d'une action en justice qui est déclaré responsable de la chute de la charpente en 1865.La halle est détruite en 1950 et remplacée par l'immeuble de la Poste dressé sur les plans de l'architecte Derrouch en 1954 .
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (14)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Rue à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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