Chapelle Sainte Marie-Madeleine, puis octroi, plac
Edifice de plan rectangulaire construit à l'angle de deux rues : la rue Jean Gougaud et l'avenue Roosevelt. Le cadastre de 1807-1809 signale des contreforts aux angles. Le texte du chanoine Mahé de 1825 mentionne une chambrette et un jardinet.Chapelle (disparue) bâtie pour les lépreux, reconstruite par l'évêque Henri Tors en 1302 sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien. En 1682, elle est sans couverture et reçoit alors quelques réparations : charpente, couverture, vitrerie. En 1717, on supprime 25 pieds du bas de la nef (environ 1/4 de sa longueur) pour sauver le reste. La chapelle est vendue comme bien national le 2 octobre 1793 au citoyen Le Corps et transformée en atelier. En 1878, une demande d'alignement est faite par un nommé Penhouet pour construire devant la chapelle. Elle est détruite par un incendie en 1880. Cependant, des vestiges devaient subsister, car le 9 mai 1881, une demande d'alignement est faite par l'architecte voyer (Lamarzelle ?) afin de construire un nouveau bureau d´octroi et un pont à bascule à la Madeleine, suite à la décision du conseil municipal de changer le lieu de l´octroi de la route d´Auray et de l´installer à la Madeleine, "à la suite de l´ancienne chapelle". Cet octroi a lui-même disparu, remplacé par de nouveaux bâtiments vers 1970.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine
Par : L'inventaire du patrimoine