Les documents du Golfe du Morbihan

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Couvent de carmes du Bondon, actuellement demeure
Aujourd'hui intégré dans l'espace urbain, le couvent du Bondon est situé à l'origine dans un écart rural isolé au nord-ouest de la ville composé essentiellement de fermes. Du couvent initial à plan en U ne subsiste qu'un corps principal orienté au sud, à un étage carré, complété d'un pavillon à deux étages au nord et d'une tour d'escalier dans l'angle. L'étage du corps principal est desservi par un escalier en vis en granite dans cette tour quart hors-oeuvre. Situé dans l'épaisseur du mur, un escalier secondaire en vis dessert le comble du pavillon.L'acte de fondation du couvent des Carmes par le duc Jean V date de 1424. C'est sur des terres appartenant au seigneur Jean de Malestroit seigneur de Kaer que le Duc choisit d'édifier le couvent, auprès d'une chapelle existante, la chapelle Notre-Dame du Bodon, construite en 1318, signalée dans cet acte. Le Duc obtient la cession des terrains alentours auprès du propriétaire déjà cité et de l'édificier Pierre Loret moyennant des indemnités.En 1460, Françoise d'Amboise, veuve du Duc de Bretagne Pierre II, obtient du pape Pie II l'autorisation de fonder à proximité des Carmes un établissement de carmélites. Elle reçoit pour ce faire tout le terrain situé au sud de l'église jusqu'au chemin public et une partie du pré des religieux vers l'ouest. En 1468, les Carmes autorisent la construction d'une chapelle latérale entre le bâtiment des religieuses et le bras sud de l'église pour servir à la sépulture des soeurs. Des fouilles récentes ont révélé les fondations du couvent des religieuses, car elles ont obtenu du pape l'autorisation de quitter les lieux dès 1479. A leur retour à Vannes quelques cinquante ans plus tard, elles s'établiront à Nazareth, plus proche de la ville. L'église des Carmes fut augmentée en 1624 d'un nouveau choeur. Plusieurs seigneurs locaux avaient leur sépultures dans l'église. Après la Révolution, le couvent est vendu aux enchères en 1791 au sieur Joseph Guyot de la Chauvelaye, négociant, demeurant près du port. Cet acquéreur démolit l'église, le cloître et l'aile est avant 1809, car ils ne figurent plus sur le premier plan cadastral. Seuls demeurent aujourd'hui le corps de logis nord et les murs de l'enclos. Sur ce plan, le couvent du Bondon est formé d'un bâtiment principal à plan en équerre orienté au sud. Un autre bâtiment en équerre est figuré à l'ouest. Le cadastre de 1844 mentionne que le couvent appartient à Louis-Joseph-François Henry qui est dit expert au Bondon.Le corps subsistant se compose de plusieurs parties d'époques différentes. La partie la plus ancienne semble l'extrémité est du bâtiment : les ouvertures en arc brisé du rez-de-chaussée, ainsi que la charpente à chevron portant ferme remontent très probablement à la fin du 15e siècle. Ce corps ayant été coupé après la Révolution, le mur sud ne présente que des ouvertures créées au début du 19e siècle. Des aménagements ont été faits au cours du 18e siècle : le massif d'un conduit de cheminée est ajouté perpendiculairement au mur est ; la chambre du 1er étage a conservé une cheminée boisée de cette période. Le corps principal est sans doute contemporain, ce dont témoigne la porte d'entrée au nord, accès principal du logis, contemporaine de la porte du vestibule, ainsi que les baies du rez-de-chaussée du mur nord. Cependant il est repris au cours du 17e siècle : la charpente date peut-être du milieu du 17e siècle, tandis que le lambris de la chambre ouest semble plutôt de la fin du siècle.L'ensemble est augmenté au milieu ou dans la deuxième moitié du 16e siècle d'un grand pavillon de 2 étages carrés et d'un étage de comble, ainsi que d'une tour d'escalier polygonale intégrée dans le logis ouest qui ne dessert pas directement le nouveau pavillon, à l'exception du comble.La suppression d'une galerie de distribution, mentionnée dans la description de 1791, intervient sans doute lors de la destruction de l'aile est et de l'église au sud au début du 19e siècle. Enfin, de nombreuse modifications intérieures sont réalisées au cours des 19e et 20e siècles.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Menhir sur le tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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C'était une jeune fille boulangerie

Par : Dastum

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Le tourbillon (polka à l'accordéon)

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison mitoyenne de type ternaire construite en alignement sur la rue à plan double en profondeur. La maison possède un étage carré. La façade principale est soignée mais classique avec l'utilisation de la pierre de taille pour les ouvertures, les bandeaux, la corniche. Le reste est enduit, de même que les chaînages d'angle. Présence d'un appareil polygonal en soubassement.Maison construite à la fin du 19e siècle. Les pierres d'attente en façade latérale montrent qu'elle est antérieure au n°35. Le garage-hangar situé dans le prolongement de la façade postérieure a peut-être été lié dans les années 1930 à l'entreprise A. Le Gohlès dont les bureaux sont signalés au n°35 de la rue dans l'annuaire téléphonique de 1932. Le plan dressé par le Ministère de la Reconstruction le figure indépendant de la maison contrairement à aujourd'hui. Ce garage qui a été modifié (installation d'un étage ?) sert aux établissements Evanno Pompes Funèbres Générales qui y entrepose ses véhicules.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Avël Mor
Maison isolée orientée à l'ouest et établie en alignement sur la ruelle avec jardin postérieur. De plan rectangulaire et double en profondeur, c'est une maison qui montre une élévation enduite de type ternaire en façade ouest, coiffée d'une croupe. Les ouvertures sont cernées de granite. Présence d'une belle corniche moulurée.Maison datée 1910 selon le cadastre numérisé qui est pourtant en place sur le plan Léchard de 1897. La parcelle d'origine est importante mais a été redivisée par la suite.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à l'origine mitoyenne au nord sur jardin postérieur. Double en profondeur, la maison, enduite et dotée d'un étage en surcroît, possèdait une élévation ordonnancée : l'enduit, blanc et lisse au rez-de-chaussée, gris et tyrolien pour l'étage, individualise les deux niveaux. Le corps latéral est couvert d'un toit à longs pans à pignon couvert et possède un étage carré habitable sur rez-de-chaussée occupé par des garages.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1935). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952. L'ajout dans les années 60 d'un corps latéral avec garages et étage habitable a modifié l'aspect et l'ordonnance initiale de la maison. Le corps postérieur adossé sur la totalité du corps principal est d'époque indéterminée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (95)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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