Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Chez un sinagot, environs de Vannes, etudes de cos

Par : Dastum

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la stèle au fond à d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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A Lorient il y a une gentille couturière
Collecteur : instituteur à Arzal (GCBPV). Enregistré chez les parents du collecteur à Sarzeau

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôtel dit de Bazvalan, puis école Sainte Jehanne d
Hôtel urbain construit entre cour et jardin sur une parcelle adossée aux remparts côté ouest et limitée à l'est par la place de la Poissonnerie. L'hôtel se composait d'un corps principal en équerre articulé sur un escalier d'angle. Une autre aile en retour au sud complétait ce plan, tandis qu'une aile en retour sur la ruelle de la Poissonnerie fermait la cour à l'est : il est probable que ces deux ailes étaient des ailes de service. Sur le jardin à l'ouest, une dernière aile, seule aujourd'hui conservée, est construite en bordure de la parcelle au sud. L'ensemble composait donc un plan en H irrégulier épousant la forme de la parcelle. L'accès à la cour s'effectuait depuis la place sous un portail surmonté d'un fronton triangulaire portant les armes de la famille de Quifistre. Sur les photos anciennes, on distingue des tableaux en pierre de taille de calcaire sous les ouvertures.Hôtel érigé vers 1666 pour le banquier Guillaume Le Court par l'architecte Laurent Le Ray (dit maître-maçon dans les textes) sur la base d'un vieux logis vendu à Guillaume Le Court par Pierre descaut, chevalier seigneur de Mondidié. L'hôtel est revendu très vite à Julien Gibon du Grisso en 1667-1669. L'hôtel n'est composé que de deux corps de logis. Au 18e siècle, vers 1774, il passe entre les mains de M. de Quifistre, marquis de Bazvalan qui lui donne son nom. Il est sans doute à l'origine de la construction de l'aile en retour du corps principal côté sud-est, ainsi que d'une partie du décor intérieur conservé dans les pièces du premier étage. Il lui est accordé en 1776 la jouissance de l'éperon des remparts composant le jardin et contre lequel une partie des bâtiments est adossée.A la Révolution, l'hôtel est saisi comme bien d'émigré et partagé en trois lots dont un acheté par le sieur Mocquard, receveur des Domaines. Suivent au 19e siècle, plusieurs propriétaires. Après la seconde Guerre mondiale, en 1947, il est acheté par les Soeurs de la Charité de Saint-Louis qui utilisent les bâtiments comme lycée, collège puis école primaire après les avoir en partie détruits et reconstruits sous la direction de l'architecte E. Gemain : seuls sont conservés deux niveaux du corps principal, avec une partie de leur décor remontant aux 18e et 19e siècles, ainsi que le pavillon d'entrée est encore en place et l'aile sud-est.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Herbaut Claudie ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kercado
Logis orienté nord-sud à plan double en profondeur précédé d'une cour et donnant à l'arrière sur un grand jardin entièrement clos de murs. On entre au nord dans la cour par un large porche et une porte piétonne en léger retrait des deux pavillons d'angle, à un étage, coiffés tous deux à l'origine d'une toiture à croupes. Les pavillons sont percés de meurtrières qui permettent une surveillance discrète des entrées. Le logis est construit en moellon de granite enduit à l'origine. Il offre une élévation ordonnancée d'un étage carré sous un comble à surcroît. Au centre, la porte principale est surmontée d'un fronton triangulaire. Certains éléments comme les lucarnes du premier étage et celles à fronton cintré des combles sont en pierre blanche.Le manoir est situé à proximité de la rivière du Vincin. La seigneurie est attestée au 16e siècle, par le biais d'un contrat de 1535 concernant une "tenue" détachée de la seigneurie de Bernus qui s'étend sur 35 hectares. La seule habitation mentionnée est alors la métairie de Kercado qui subsiste aujourd'hui au sud-ouest de l'enclos du manoir. Au 16e siècle, la terre de Kercado est successivement la propriété de deux familles de marchands : les Le Baud (1535-vers1565) et les Colombel (à partir de 1569) qui ne résident pas sur place. Avant la création du lotissement "le parc du Vincin", et l'ouverture de nouvelles voies d'accès, on y accédait par l'ancienne route de Bernus et le chemin de Kercado donnant sur une grande avenue plantée d'arbres qui a été restaurée aujourd'hui. Le manoir est daté de la première moitié du 17e siècle. Si l'on se fie à la pierre, datée 1633 et figurée avec les monogrammes I.H.S et A.M., retrouvée dans les fondations du mur sud, la maison noble de Kercado pourrait avoir été édifiée par Henri Colombel, alors syndic de la communauté de la ville de Vannes. D'après un aveu daté de 1680, le fief de Kercado appartient ensuite à Jacques Couignault demeurant à Nantes, paroisse Saint-Clément. Sur le plan cadastral de 1844, se voient, au bout d'une rabine, les bâtiments disposés autour d'une cour, un jardin enclos étant au sud-est. En 1809, il n'y avait que le logis et les pavillons d'entrée. Les ailes est et ouest de la cour ont été rajoutées entre 1809 et 1844. Une restauration du manoir a été entreprise dans les années 1960 : elle a vu la suppression de l'enduit de façade, l'agrandissement probable des baies.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en alignement sur la rue accolée à son garage couvert en terrasse. En faux plan à avancée, elle présente une façade à avancée à pignon et demi-croupe à étage carré. La partie en retour ne compte qu'un étage en surcroît. Fenêtre de type baie thermale en rez-de-chaussée. Sous la fenêtre du comble se développe un décor de mosaïque et un bandeau de brique, pignon sur rue et fronton de la lucarne étant construits en appareil polygonal. Balcon et garde-corps aux fenêtres en fer forgé.Maison construite dans le 1er quart du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, puis usine de bonneterie, puis hôtel de vo
Maison isolée construite en retrait de la rue, en hauteur avec un escalier extérieur pour y accéder. Elle est d'un type inhabituel avec un plan en U et deux ailes en retours arrondies surmontées d'une croupe brisée polygonale. Le rez-de-chaussée est surélevé. Présence d'un étage en surcroît ouvert de lucarnes en bois. La balustrade extérieure en briques partiellement vernissée forme un décor losangé.Maison individuelle construite pour monsieur Papais en 1914 sur des plans dressés par l'entrepreneur Huchet. Elle est transformée en manufacture de bonneterie dans les années 1920. Deux fabricants s'y succèdent : Marcel Allain, puis André Couédic. Au début des années 1950, ce dernier transforme l'établissement en hôtel. Les seules modifications décelables sont celles de la toiture des ailes en retours, initialement couvertes en terrasse, actuellement d'une croupe brisée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 20 rue du Port (Vannes)
De plan double en profondeur, cette maison ne possède qu'une pièce par étage sur rue. Sa façade enduite est divisée en panneaux par un réseau de lignes en pierre de taille, comme le n° 6 rue du Port, daté 1696, auquel elle se compare. Sa distribution d'origine est inconnue, l'accès à l'étage se faisant depuis le 20e siècle par l'escalier du n°22. L'aile de retour sur le jardin montre une façade à pignon.Maison construite à la fin du 17e siècle en remplacement probable d'une maison d'origine médiévale. Elle est établie sur une parcelle non traversante, recoupée après le 19e siècle (le plan cadastral de 1844 montre un jardin sur l'arrière des n° 20 et 18). Le rez-de-chaussée a été modifié au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Le conservatoire de musique

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maisons et ruisseaux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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