Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Ferme
Cette ferme a un soubassement en moellon de schiste et des murs en terre, et est entièrement recouverte d'un enduit.Des marches permettent l'accès à la porte d'entrée.A l'origine, cette ferme se composait seulement d'un logis et d'un cellier. La section des poutres et les pierres chanfreinées de l'entourage de la porte d'entrée permettent de dater le logis du 17e siècle. Le cellier était plus petit que l'actuel, il fut agrandi par la suite. Le logis avait une seule pièce à feu et un grenier. A la fin du 19e siècle, une étable fut construite dans son alignement et une grange en face. Celle-ci fut rallongée dans les années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rossignolet sauvage

Par : Dastum

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Château de Kergeorget (Sarzeau)
Bâtiment en moellon enduit, lucarnes, ouvertures et balcons en calcaire ; toit à pignon découvert, sauf tours antérieures à toit conique, corps postérieur à toit polygonal.Ce château aurait été construit vers 1860 pour Amédée de Francheville, peut-être par Jacques Mellet, architecte rennais. Restauré en 1992 avec ajout d'une véranda surmontée d' une terrasse moderne. Remploi d'une cheminée du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Renaudeau Olivier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entre la rivière et le bois

Par : Dastum

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Maison
Cette maison est recouverte d'une enduit au ciment. Le comble à surcroît est percé d'une porte haute pendante qui a un toit à croupe.Cette maison élementaire composée d'une seule pièce à feu et d'un grenier date du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel, douane, anciennement dit Le grand Motonnier
Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les marchands aux 17e et 18e siècles sur un parcellaire d'origine médiéval, cependant exceptionnelle par ses dimensions. Son plan à deux corps reliés par un corps d'escalier sur cour intérieure, avec corps de service en retour donnant sur le jardin à l'ouest, est inspiré des plans dessinés par Le Muet publiés en 1623 et 1647. Un passage latéral dallé dans le corps sur rue dessert la cour puis, un second passage dans le corps postérieur, également dallé longeant des celliers dont le premier à claire-voie, dessert le jardin. Elle possède deux étages carrés et un étage en surcroît. C'est un des rares exemples de cette époque construit en pierre de taille de granite ; les façades sur cour sont cependant enduites. Autre élément exceptionnel, la présence au dessus de l'escalier de deux pièces hautes superposées en pan de bois, sans feu, regardant vers le sud, c'est-à-dire vers la sortie du port construites vraisemblablement au 18e siècle. Ecuries en moellon de granite, en rez-de-chaussée au sol dallé, surmonté d'un comble à surcroît, couvertes d'un toit brisé à croupes.Cet hôtel tire son nom, 'le grand Motonnier', de son propriétaire au début du 16e siècle, Prégent Le Motonnyer. Il appartient en 1627 à Pierre Chedanne, alors sieur de Creisker et Trussac. Il est reconstruit au milieu du 17e siècle pour Jean Le Meilleur, sieur de Kerhervé, conseiller au présidial de Vannes d'après un accord passé par lui en 1655 avec le maître-maçon Laurent Le Ray et le maître charpentier Jan Bellin pour la construction des deux corps de logis. Vendue par la famille Le Meilleur en 1699 au seigneur du Thymus (Laurent André de Montigny de Marsé), puis en 1723 à Jacques de Roncheval, seigneur de Heucqueville, marchand libraire. Il est probable que l'édifice ait subi un remaniement à l'initiative de Jean-Baptiste Guillo Dubodan, riche négociant et locataire en 1715 de cet hôtel : modification de la façade (création et élargissement des baies, création d'un balcon) et ajout de la tour de vigie ("cabinet donjon" dans les textes). De 1674 à 1685, la maison sert de ferme des devoirs, puis en 1769, de bureau général des tabacs et de bureau des traites. En 1842, Achille Jacques Marie Gohier, propriétaire de l'hôtel fait une demande de reconstruction pour le perron de sa maison qui est accordée et en 1848, une demande de rejointoiement de pierres de sa façade sur rue qui est refusée car l'édifice n'étant pas dans l'alignement. Les écuries construites au 17e siècle sur la rue du Drézen ont été modifiées au 20e siècle : disparition de la lucarne, transformations de la porte cochère en porte de garage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à plan simple en profondeur avec jardin antérieur donnant en face de l'étang de l'Evêque. Maison de plan rectangulaire de type ternaire d'un étage carré et d'un étage de comble couverte en appentis. Les encadrements des ouvertures du rez-de-chaussée sont en granite.Maison construite sur l'emplacement d'un édifice plus ancien visible sur le cadastre de 1844. La maison actuelle est datée par le cadastre numérisé 1900 ; c'est peut-être la date de la surélévation de la maison. La parcelle d'origine, qui était importante, a été divisée par la suite. L'orientation de la maison s'explique par l'étang de l'Evêque situé autrefois à proximité.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 17 rue Saint-Guénael (Vannes)
Maison édifiée sur une parcelle d'angle, sans espace libre. Elle est construite en moellon de granite, enduit sur la façade sud, à l'exception des façades nord et est dont le second étage et le pignon sont en pan de bois.La maison est établie sur une cave voûtée en berceau qui communique par une arcade en plein cintre avec celle du n°19. On y accède aujourd'hui par un escalier droit en pierre établi dans la façade est sur la rue de la Bienfaisance. Le rez-de-chaussée surélevé auquel on accède par quelques marches à partir de la rue Saint-Guénaël est établi sur une base fortement talutée. L'ouverture brisée donne sur un étal. Toutes les cheminées sont établies sur le pignon sud, mais il n'en reste que des vestiges, à l'exception de la cheminée du comble. Le système de distribution d'origine a disparu : un escalier moderne en bois a remplacé l'ancien escalier ; dans la cage a été dégagée sous l'enduit une porte communiquant avec le 19. Une échelle donne actuellement accès au comble.Cette maison est édifiée au moins en deux campagnes. Elle est établie sur une cave beaucoup plus ancienne subsistant probablement d'un édifice antérieur. Cette cave est commune avec le n°19 et pourrait remonter au 12e ou au 13e siècle. La première campagne concerne le rez-de-chaussée et le premier étage et remonte peut-être à la 2e moitié du 14e siècle, comme le montrent les fenêtres de l'étage ainsi que les arcades du rez-de-chaussée. Au premier étage, deux portes bouchées, de même que de fortes consoles saillants sur le mur est semblent la trace d'une ancienne coursière en encorbellement. Peut-être dès la fin du 16e siècle, la maison est surélevée d'un étage, supprimant la coursière. Le comble semble aménagé au 19e siècle. L'escalier et la plupart des aménagements intérieurs ont disparu au 20e siècle, des renforts en fer ou en bois re-solidarisant la structure.Dans le rentier de 1455, la maison appartient à Eon Hervé.Selon Le Mené, le chapitre de la cathédrale annexe en 1654 au diaconat cette maison formant une partie de la dotation de la chapellenie de Saint-Guénael ; dans les déclarations de la Réformation de 1677, la maison est la propriété de Suzanne Guyot qui n'y habite pas : il s'agit donc à cette époque d'une maison de rapport, peut-être depuis l'époque de la surélévation. En 1844, les matrices cadastrales de cette date indiquent comme propriétaire Jean-Marie Allanic qui est menuisier à Vannes. Ce dernier fait en mars 1840 une demande de travaux pour le pan de bois des étages supérieurs signalés en mauvais état à l'époque. Son projet de rétablir ces derniers à l'aplomb du mur du rez-de-chaussée et du premier étage, autorisé pourtant, par l'architecte Charier ne sera pas réalisé.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Rioult Jean-Jacques ; Lainé Claire ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Normand
Nombre de lots : 3.En 1930, Emmanuel Normand des établissements Normand, distillerie et magasins situés dans l'avenue Saint-Symphorien, décide de créer un lotissement. "Le projet consiste à diviser en trois lots pour la vente un terrain à bâtir situé pour les deux premiers lots sur la rue Olivier de Clisson, le troisième étant desservi par un chemin privé sur l'avenue de la gare. Le projet ne comporte aucune création de voie publique..." Le lotissement est approuvé le 6 janvier 1931 mais non réalisé (à l'exception de la maison Dolo), il est abrogé le 12 décembre 1963. La création de ce lotissement annule l'idée de création d'une rue en prolongement de la rue Abel Leroy, visible sur le plan de Léchard daté de 1897, le débouché ne pouvant de toute façon se faire place de la gare par suite des constructions existantes. La maison Sévère figurant sur le plan masse est la maison d'un producteur en gros de pommes de terre. En 1966, Dolo qui a racheté les parcelles du lotissement Normand crée un nouveau lotissement sur la base du 1er, dont celle la maison (p.72) mitoyenne de la sienne sera réalisée, les terrains accessibles par la rue Favrel et Lincy devenant un parking.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Thiers, anciennement rue des Douves du port
Rue rectiligne et large.Rue prévue sur le plan d'embellissement de 1785 pour rectifier le tracé de la rue ancienne des Douves du Port réalisée au siècle suivant. Le conseil municipal vote le 14 janvier 1862 le projet de réalisation de la rue qui se fait sur une dizaine d'années. En même temps, la construction de la halle aux grains s'accompagne d'un vaste projet urbain qui outre la création de la place, prévoit la rectification et le redressement des rues du Port et des Douves du Port, qui deviendront la rue Thiers, ainsi que l'ouverture d'une rue (rue Autissier) qui reliera la place à la rue des Bons Enfants (rue Richemont). Un emprunt de 300 000 francs est fait pour réaliser ces travaux. C'est le 4 février 1879 qu'un décret préfectoral lui attribue son nom.Les archives mentionnent des maisons en pan de bois qui ont disparu aujourd'hui. A titre d'exemple, l'actuel n°19 de la rue construit sur l'emplacement d'une ancienne maison en pan de bois dont le propriétaire, Jean-Marie Huchet demande en 1846 la suppression de ses encorbellements ainsi que le remplacement de l'aiguille de son pignon de sa façade construite en pan de bois par un mur de maçonnerie.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la rue avec jardin environnant. C'est un logis enduit de plan allongé avec deux pièces symétriques en rez-de-chaussée et une pièce buanderie cuisine sous appentis dans l'avancée postérieure. Entourage des ouvertures en brique et pierre de taille.Maison construite en 1926 selon le cadastre numérisé, date confirmée par le propriétaire actuel, sur une parcelle du lotissement de l'impasse de la Marne. La maison a fait l'objet de travaux de rénovation et d'agrandissement (extension latérale : garage surmonté d'une pièce d'habitation). Le grenier a été aménagé il y a 40 ans et remis au goût du jour récemment. Il était éclairé à l'origine par une lucarne médiane.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 19 rue Richemont (Vannes)
Immeuble d'angle de qualité à trois étages carrés, rares pour cette période à Vannes. Formé de trois travées sur la rue Fraval de Coetparquet, une travée sur le pan coupé, six travées sur la rue Richemont où les ouvertures du rez-de-chaussée ne correspondent avec les travées des étages. Ouvertures, bandeau et corniche en ciment.Immeuble à logements construits après 1898, sur l'emplacement d'une maison appartenant aux consorts Turmier (figurant sur le plan du lotissement de 1874) et un autre édifice appartenant à l'hôpital, détruit lors de l'ouverture de la rue Richemont. Un litige concernant le pignon mitoyen existe entre l'hospice et les Turmier en 1890, suite à l'écroulement de ce pignon qui provoqua sans doute la destruction de la maison. L'intérieur de l'immeuble a été entièrement refait dans les années 1980.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Place Théodore Decker, anciennement rue du port
Place au tracé irrégulier correspondant peut-être à une ancienne ligne de rivage. Sa partie est libre, les côtés nord et sud sont construits à l'alignement de la place, tandis qu'à l'ouest, la démolition de l'aile est du cloître a créé un espace ouvert, clos d'un mur bas.Au 15e siècle, la place Decker n'existe pas : la rencontre des rues du Drézen et du port débouche sur le pont de Ster Gogues qui enjambe un bras de rivière dont l'embouchure forme environ la partie ouest de la place. Sur la partie est, un quai, est édifiée la chapelle Saint-Julien qui sera détruite en 1745. La place est probablement asséchée au début du 17e siècle, lors de travaux d'aménagement du port et avant la construction du couvent des Carmes, fondé en 1627. Une fontaine ou bassin octogonal est alors édifiée en son centre : figuré sur un plan du port de 1745, il disparaît en 1762 lors de travaux de réaménagement du port. Dans la 2e moitié du 18e siècle, l'espace est entièrement planté, ainsi figuré sur le plan d'embellissement de 1787, ainsi que sur un plan du port de 1812 : il s'agissait cependant de nouvelles plantations dessinées par Detaille après en 1762 lors de travaux du. C'est à cette époque (2e moitié du 18e siècle) que sont réédifiées certaines maisons qui bordent le côté nord de la place. Dans l'annuaire du département de 1858, elle est décrite comm " une petite esplanade plantée". Elle a été réaménagée en 1981.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Vieilles maisons de la rue des Fontaines

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Environs de Vannes : L'heure de la soupe

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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