Les documents du Golfe du Morbihan

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Statuette sur culot : Sainte Thérèse de l'enfant J

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel de Limur, 31, 31bis rue Thiers (Va
L´hôtel de Limur est édifié en retrait du chemin des Douves (aujourd'hui rue Thiers) entre cour et grand jardin postérieur. Entre la cour et la rue, le passage est marqué par un large portail d'entrée percé d'une arcade charretière en plein cintre. Il se compose d´un corps de logis principal positionné au fond de la cour d'honneur et autour de laquelle devaient s'organiser les écuries et les bâtiments de service (remise à carosse). Le logis principal est construit en pierres et moellons recouverts d'enduit. Coiffé d'une toiture à croupes, il est de plan rectangulaire et simple en profondeur. L'hôtel est pourvu d´une aile en retour sud-ouest et dans l'axe de la travée centrale du logis principal un autre corps postérieur comprenant un escalier monumental en pierre blanche édifié sur arcades. Existence au nord d'une tour de latrines. L'accent est mis sur la façade est située devant la cour d´honneur. Elle se compose de cinq travées régulièrement espacées. Le quadrillage de la façade est accentuée par des bandeaux de pierre blanche et une importante corniche. Son élévation enduite montre deux étages carrés et un étage de comble, percés de baies rectangulaires appareillées en granite et de portes-fenêtres avec balcons au premier étage, le tout sur caves voûtées. Les lucarnes du toit, en calcaire, sont surmontées d´un fronton triangulaire flanquées de volutes à l´extérieur des jambages. La travée centrale, formant au rez-de-chaussée, l´accès principal, est surmontée d'un pavillon couronné d´un toit à l´impériale percé de lucarnes superposées à frontons circulaire et triangulaire. Les linteaux des nombreuses fenêtres sont ornementés de soleil et de mascarons. Les salles du rez-de-chaussée étaient dévolues aux tâches domestiques tandis que celles du premier étage, décorées de boiseries, étaient réservées aux nobles.L'accès à la cage d'escalier se fait par un couloir médian vouté qui se retrouve à chaque étage comme vestibule entre chaque salle du logis principal.L´hôtel ne porte pas le nom de son commanditaire mais celui d'un de ses propriétaires du 19e siècle, Charles de Limur dont la famille qui y demeure jusqu'en 1947 va donner son nom d'usage à l'édifice. L'hôtel est construit dans les années 1680, pour le chanoine bordelais Raymond Le Doux, issu d'une longue lignée de dignitaires ecclésiastiques de Bordeaux qui s´installe dans la région en 1650. Nommé chanoine à Vannes en 1663, après avoir été successivement recteur de Plescop et de Brech, il devient recteur de Saint-Patern, puis grand vicaire de l'évêque. Licencié en droit canon et droit civil, docteur en théologie, il cumule deux autres bénéfices : le prieuré de Saint-Goual et celui des Saints en Grandchamp. Formant l´emplacement du futur hôtel, le chanoine acquiert, à partir de 1666, les terrains nécessaires ainsi que les maisons et les jardins alentour pour y construire sa demeure. Nulle trace dans les archives du nom de l´architecte, par contre, la documentation existante permet de dater approximativement la fin des travaux, en 1687. Après le décès de Raymond Le Doux en 1693, l´hôtel échoit à son neveu le chanoine Antoine Verdoye, puis, devient la propriété de monsieur de Penhoêt et, en 1779, de monsieur de Gouvello, propriétaire du château de Kerlévénan, près de Sarzeau. C'est à cette époque que les baies du premier étage sont transformées en portes-fenêtres et que le décor intérieur de l'édifice est repensé. Saisi ensuite à la Révolution, l'hôtel est vendu au comte Charles de Limur qui entreprend la surélévation des anciennes écuries en 1912 sur les plans de l'entrepreneur Auguste Richard et en 1925 la réalisation d'un garage et d'un bureau. Vendu par les Limur à la ville en 1947, l´hôtel abrite pendant quelques années les collections du musée municipal. Il est cédé en 1980 par cette dernière à l'Etat pour un franc symbolique qui le lui rétrocède au même prix 11 ans plus tard. Après son classement au titre des Monuments historiques en 1993, la ville envisage, après sa restauration, d´en faire un lieu de réception et d´activité culturelle. L´escalier en fer à cheval, qui fait communiquer la cour principale avec celle, décaissée, du petit hôtel de Limur, édifié au XVIIIe siècle à l´ouest, a été déplacé de l'ancien Hôtel de ville, situé place Lucien Laroche : il est l´oeuvre dans la première moitié du 19e siècle, de l´architecte Brunet-Debaines.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gavrinis vue d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Autre vue de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dansez la polka mesdames

Par : Dastum

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Maison double
Maison d'angle avec deux portes d'entrée distinctes donnant sur l'une et l'autre des deux rues. Seul le n°11 de la rue Guérin se retourne sur la rue Descartes par l'intermédiaire d'une travée. Maison de type ternaire avec porte d'entrée en retrait par rapport au nu du mur. Sa toiture à faîtage unique se prolonge sur les deux unités d'habitation.Maison double faisant l'angle des rues Guérin et Descartes respectivement classées en 1895 et 1896. Dépend du lotissement Bouchet initié en 1895 et apparaît sur le plan Léchard de 1897. Le 11 rue Guérin est nommée villa Jeanne d'Arc, elle aurait été propriété et donc construite par (?) et pour Joseph Caubert de Cléry, architecte diocésain. Le 11 rue Descartes appartient en 1899 à Evain, lieutenant au 116e R.I. (mention sur l'annuaire du département en 1899). Les garages sont modernes.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne bâtie en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur et de plan massé. Le soubassement est en appareil régulier. Le garage est intégré au bâti.Maison construite dans le second quart du siècle dernier jouxtant la bordure du lotissement de la rue de Strasbourg. Le cadastre numérisé indique la date 1940.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite à l'alignement sur la rue. Ses élévations sont enduites avec soubassement en moellon pour la façade principale, et ses ouvertures cimentées. Le rez-de-chaussée est souligné d'un larmier en ciment. La lucarne axiale est couverte d'une demi-croupe.La maison est construite vers 1940 (le cadastre numérisé porte la date de 1943, ce qui est plausible). Elle est à l'origine pourvue d'une boutique en rez-de-chaussée qui a été modifiée, lors de la transformation de la maison en immeuble à logements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 12 rue du Drézen (Vannes)
Maison à plan double en profondeur de type ternaire sur sous-sol. Lucarnes en pierre de taille, souches de cheminée en brique.Maison édifiée sur un emplacement vide sur le cadastre de 1809.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cinémas (ville de Vannes)
Des trois cinémas, seules les façades subsistent, caractérisées par leur structure en béton armé. Le plus original est le décor floral polychrome du cinéma Eden.Des trois cinémas créés à Vannes, seul le Royal est d'origine construit comme cinéma en 1932. Les deux autres remplacent soit une salle de spectacle (la Garenne), soit un roller skating (l'Eden). C'est également le cinéma la plus récent, les deux autres étant antérieurs d'une dizaine d'années. Seul subsiste aujourd'hui la Garenne, dont la transformation intérieure date des années 1970. Quant au cinéma le Royal, il avait conservé jusqu'à sa transformation récente en magasin, sa structure d'origine avec parterre et balcon, ainsi que la cabine du projectionniste. La façade du cinéma l'Eden est le seul élément conservé du cinéma dans la construction de l'immeuble qui le remplace en 2008.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à vent de Kerbiquette
Moulin tour à un étage carré, à base légèrement talutée.Moulin daté 1750 sur sa porte est. Il a été restauré vers 1970 avec ouvertures de baies modernes au sud. Le logis du meunier, au sud du moulin, a été construit vers 1920. Le moulin est augmenté d'une maison vers 1970.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La jeune fille et les brigands (suite)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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