Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Presqu'ile de Rhuys, St Armel : Chargement de sel

Par : Dastum

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le menhir et l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel Rio Excelsior vue prise de la route de Berde

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la stèle au fond à d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ancien chemin de Saint-Guen puis rue du 65e R.I
La rue actuelle reprend le tracé de l'ancien chemin traversant de Saint-Guen qui part de ce hameau situé en bordure de l'ancienne route de Napoléonville et qui rejoint l'ancienne route de Vannes à Josselin, actuellement rue de Strasbourg. Le chemin est en place sur le cadastre de 1807-1809. Il existe un projet de tracé d'alignement du chemin dit de Saint-Guen sur une longueur de 522 mètres aux Archives Municipales de Vannes ainsi qu'aux Archives Départementales du Morbihan datant du 18 septembre 1922. Ce projet sera modifié en 1956 lorsque la ville entreprend l'élargissement de la rue. Elle achète un morceau de propriété à Vacher-Corbière situé à l'angle de la rue Wilson et du chemin et des morceaux de terrains à la famille Koechlin-Schwartz qui bordent le chemin. Monsieur Vacher-Corbière négocie avec la ville la reconstruction d'un garage et d'un mur de clôture (cf plan).
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fonderie de Kerino, puis entreprise Ferembal
Ensemble de bâtiments formé de deux halles parallèles communiquant en moellon et pan de fer et brique enduit, couvertes de ciment amianté, zinc et verre. Une autre halle plus étroite, perpendiculaire aux deux précédentes, forme le bâtiment phare de la fonderie : construite en moellon de granite, sa travée centrale est enduite et s'ouvre d'une haute porte en plein cintre dans laquelle s'inscrit une niche à saint en bois. Le bâtiment sur rue, à usage de bureau au rez-de-chaussée et de logement à l'étage, est en moellon de granite, à élévation ordonnancée avec deux pavillons aux extrémités. Ces derniers possèdent un étage carré et sont couverts d'un toit à croupes, tandis que le corps principal possède un étage de comble situé dans un toit à longs pans brisés. Au sud une dépendance à comble à surcroît construite en moellon de granite possède des ouvertures en brique.La fonderie de Kerino, fonderie de fer avec four à coke, est créée en 1829 en lien avec le port, en partie sur le lais de mer de Trussac asséché, en partie sur les terres et les bâtiments du manoir de la Santière. En léthargie au milieu du 19e siècle, elle est rachetée par le comte de Virel et Jules Besqueut propriétaires de la fonderie de Trédion avec projet d'une fonderie de seconde fusion. Elle est reconstruite en 1869. Elle emploie 110 personnes en 1874. Rachetée par la famille des Vallières aux Besqueut, elle est reprise en 1910 par Charles Picquot qui accroit la production jusqu'en 1920. Après des difficultés, la société est reprise en 1939 par la société Ferembal qui compte y installer une usine de fabrication de boîtes de conserves. La guerre interrompt ce projet et l'usine devient un simple dépôt de boîtes de conserves de cette société. Une partie des bâtiments, dont les cubilots, est détruite vers 1970 pour construire un ensemble de quatre immeubles. Le reste de l'usine est détruite fin 2002 pour faire place à un ensemble de logements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée bâtie en retrait de route et orientée Est avec un grand jardin à l'origine. C'est une maison de plan massé qui présente, avant son agrandissement postérieur, deux pièces symétriques en rez-de-chaussée surmonté d'un comble desservi par une lucarne.Cette petite maison est construite en 1926, selon le cadastre numérisé. Ce qui paraît plausible puisqu'elle ne figure pas sur le plan du lotissement Baugé. Curieusement son implantation ne tient pas compte de l'alignement de la route de Sainte-Anne. Son terrain plus grand au départ (47+48+49+368+369+371), car la parcelle a été redivisée par la suite, est en bordure du lotissement Baugé réalisé en 1925. Sur le plan de ce lotissement, on apprend que le terrain appartient à un dénommé Mellec. L'appentis postérieur est récent de même que l'enduit des façades. Le comble a été aménagé par la suite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue Alfred Roth (Vannes)
Maison isolée, construite en retrait de rue sur jardin postérieur. La maison double en profondeur est de plan massé montrant une élévation à 2 travées d'un étage carré et porte d'entrée décalée. Les ouvertures sont encadrées de ciment. Exception faite du soubassement en appareil polygonal, la façade est enduite d'un crépi moucheté avec chaînages d'angle.Maison construite en 1924 selon le cadastre numérisé et comprise dans le lotissement Guyot ouvert en 1924.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue des Orfèvres/1 place Saint-Pierre (V
Ensemble de deux maisons en pan de bois établies sur une parcelle d'angle. La maison la plus au nord présente une façade à fort encorbellement avec 2 étages carrés et un étage de comble, avec retour du pan de bois vers le nord. La charpente de façade montre les vestiges des anciennes ouvertures en ligne remplacées par de grandes fenêtres. L'étage de comble est couvert d'un toit à croupe. Deux cheminées sur gouttereau sont visibles sur la vue aérienne.La maison d'angle développe un pan de bois sans encorbellement sur 3 étages carrés. La surélévation d'un étage au 19e siècle a entraîné la création d'une toiture en appentis. Les deux maisons sont réunies par un corps à façade courbe sur deux étages carrés probablement occupé par des cabinets. L'entrée axiale rue des orfèvres donne sur un couloir qui dessert une escalier à retour avec jour.Ensemble de deux maisons regroupées aujourd'hui sur une même parcelle ; ce qui n'était pas le cas à l'origine. Le rentier du domaine ducal dressé entre 1455-1458 signale à cet emplacement 2 maisons dont une récemment édifiée en 1455 sur un appentis qui appartient à Guillaume Jarnie, valet de chambre du duc. Celle-ci correspond à la partie donnant sur la place Saint-Pierre, l'autre partie à l'angle de la rue des Orfèvres étant dans le rentier partagée par moitié entre Jehan Olivero, drapier et Guillaume Le Baillifs. Elles sont mentionnées dans les archives de la réformation du domaine en 1677 comme appartenant la première à Jeanne Gainche, la seconde à François Le Glouannec, marchand de draps de soie. La façade la plus ancienne place Saint-Pierre montre les traces des menues croisées aux deux étages carrés y compris sur le retour au nord. Elles ont été remplacées par deux grandes fenêtres sur la place au 19e siècle. Le fort encorbellement incite à dater la façade début 16e siècle, voir 15e siècle d'après le rentier. La toiture d'origine, sans doute à pignon sur rue, a été remplacée par une toiture à croupe aussi au 19e siècle. Dans le grenier sont visibles deux arbalétriers qui peuvent correspondre à la toiture d'origine.Au 19e siècle, ces deux maisons sont regroupées sur une seule parcelle et font l'objet de nombreuses demandes de travaux. Ainsi les archives conservent une demande du sieur Bourdais, officier de santé, en 1830, pour des réparations sur les façades sur rue : concernant celle place Saint-Pierre, il demande à avancer le rez-de-chaussée jusqu'à l'aplomb du premier étage ; pour la façade rue des Orfèvres soutenue par un pan de bois qui compromet la solidité de cette façade, il demande d'élever un mur sur toute sa longueur ; celui-ci est encore visible à l'intérieur des 2 boutiques. Suivent 2 autres demandes, en 1836 pour exhausser d'un étage en pan de bois sa maison afin de provisionner du fourrage pour l'année et en 1847, pour une devanture de magasin en retour d'équerre du côté de la maison Roux sur la rue des Orfèvres ; ce qui supprime l'étal.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Édifices logistiques (ville de Vannes)
Outre les trois casernes ont été intégrés dans ce dossier l'arsenal, le parc à fourrages, le haras dit station des étalons, le magasin de réserve militaire, l'hôtel de la division militaire ainsi qu'un édifice logistique édifié à proximité de la caserne de la Bourdonnaye, à la fonction non encore élucidée. L'arsenal n'a pas encore fait l'objet d'une fiche.Ce dossier regroupe les casernes construites sur le territoire de Vannes, ainsi que les édifices qui y sont liés : arsenal, parc à fourrage... Cependant, il s'agit uniquement des casernes créées à cet effet entre 1860 et 1890. Or nombre de couvents ont été après la Révolution transformés en caserne, tel le couvent des Jacobins devenu caserne de gendarmerie avant sa destruction pour y construire la préfecture, caserne alors transférée dans le couvent des Carmélites transformée en ce sens ou encore rue Hoche, le couvent de la Visitation devenu caserne des Trente.L´arrivée du chemin de fer en 1862 puis, après la défaite de 1870, l´implantation de plusieurs régiments vont engendrer un regain d´activité dans le domaine du bâtiment. Au total trois casernes ont été édifiées dont une au nord de la gare, ainsi qu'un arsenal (dossier non ouvert). Ces commandes ont constitué de gros chantiers pour la ville favorisant sûrement l´arrivée de nouveaux entrepreneurs publics. Suivant l´impulsion donnée à ces nouveaux quartiers, Francis Huchet père, originaire de Vertou, Emmanuel Normand de Redon ou encore Paul Grandeau venu de l´Indre travaillent et s´installent à Vannes à cette époque.Les casernes se sont implantées sur les axes principaux : route de Rennes pour les deux casernes d'artillerie ainsi que pour l'arsenal, route de Pontivy pour la caserne de la Bourdonnaye, route de Nantes pour le parc à fourrages.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement communal de Bécel
Le lotissement comprend 69 lots sur une superficie de 36400 m².Ce lotissement en bordure du stade Bécel est approuvé le 22 septembre 1952. Il est établi sur un terrain appartenant aux hospices, limité par la route d' Arradon au sud et par deux chemins ruraux, bien visibles sur le plan Léchard de 1897 ; celui du nord est absorbé dans le tissu urbain (il forme le sud du stade Bécel), celui de l'ouest, régularisé était devenu au début du siècle la rue Bécel. Le lotissement est à l'origine des aménagements de la place Mons, des rues Braille et Hulot. La création de ce lotissement fait partie des actions de la municipalité vannetaire pour résorber la crise du logement qui sévit à Vannes après la seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 66 rue Madame Molé (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue sur une parcelle d'angle. De plan massé, c'est une maison à l'origine en rez-de-chaussée que des transformations récentes ont pourvu d'un étage de comble. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de granite.Maison ancienne datée 1790 par le cadastre numérisé et que l'on distingue en effet sur un plan du port et celui de la ville (1785) remontant au 18e siècle. Elle fait vraisemblablement partie du long bâtiment rectangulaire en place sur les cadastres de 1809 et de 1844 sans doute diminué depuis et très transformé (façade désenduite, création d'un appentis latéral).
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (69)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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