Maison
Ensemble de deux maisons alignées sur la rue à un étage carré et un étage de comble ouvert, concernant la maison d'angle, de lucarnes en bois dans un comble brisé. Les fenêtres sur rue sont en ciment, les fenêtres sur l'élévation postérieure en brique sur des façades en majorité désenduites.La maison figure sur le cadastre de 1809 sans dépendance. Sur celui de 1844 elle figure avec un petit bâtiment de travail (parcelle 816) qui lui est accolé à l'est. Elle est signalée avec 4 portes et fenêtres. L'ensemble appartient alors à la veuve Quennec (Pierre-Julien), la plus ancienne famille de la rue selon Jean Dalido dans ses recherches sur le quartier. Il en est de même pour le très grand jardin de la parcelle contigüe 809. L'ensemble est sans doute construit au début du 19e siècle, peu après l'ouverture de la rue du Roulage mais transformé et agrandi entre 1809 et 1900 d'après la forme des ouvertures et le choix des matériaux. La maison d'origine semble avoir été surélevée ; le bâtiment de travail a été agrandi en maison ou reconstruit autour de la maison d'origine. On distingue encore sur la façade du café la trace des anciens encadrements des ouvertures. Ces trois parcelles, re-divisées par la suite, ont été rachetées par Alexandre Douaud pour agrandir la tannerie Corniquel qu'il reprend en 1873.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine
Par : L'inventaire du patrimoine