Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Lech

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs en partie immergés de l’enceinte Nord d’Er

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel Rio Excelsior vue prise de la route de Berde

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Surzur - Portail / Fenêtre / Inscription
PORTAIL et FENETRE P. arc surbaissé, Menuis. Bleue 1757

Par : Dastum

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Immeuble
Immeuble double en profondeur avec pignons aveugles car initialement mitoyens. Il possède rue Leclerc une élévation irrégulière à 2 étages carrés et un étage de comble, à quatre travées. Un passage couvert latéral donne accès à une cour postérieure dans laquelle sont édifiées des écuries enduites à comble à surcroît. Les encadrements des ouvertures sont en granite sur la façade sur rue, en brique sur la façade sur cour, les lucarnes et les ouvertures des écuries sont en bois.L'immeuble construit à la fin du 19e siècle remplace un édifice figurant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 et détruit avant 1869. Des années antérieures à 1844 a été conservée et remaniée l'écurie qui occupe le fond de la cour. Cette maison est nommée la maison de roulage sur le plan de 1844, ce qui explique la présence des grandes écuries. La boutique au rez-de-chaussée a été remaniée à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 23 rue Saint-Guénael (Vannes)
Maison mitoyenne formant un plan en L construite en alignement de rue sur une parcelle traversante, à pan de bois à pignon sur rue. La maison est bâtie sur un soubassement de pierre et comprend 2 étages carrés sur un sous-sol important dont le plafond est supporté par des poutres. L'escalier en vis en bois est latéral médian contenu autrefois dans un couloir. Comme sa voisine, la maison montre un encorbellement important sur galandage du premier étage seulement.Maison ancienne construite au 15e siècle d'après ses caractéristiques architecturales et mentionnée dans le rentier de 1455 ainsi que dans les archives de la réformation du domaine en 1677 comme appartenant à Louis Leclerc Sieur de Kergolher. Son plan en L ne semble pas d'origine et il est probable que la maison ait fait l'objet d'un agrandissement postérieur et perpendiculaire englobant la maison précédente par l'arrière. Le soubassement de pierre a été modifié. On voit aussi au rez-de-chaussée que l'escalier d'origine a subi des modifications mais subsistent encore visible une partie de la vis en bois d'origine et la forme arrondie de la cage d'escalier dans le mur ouest qui nous indiquent sa place. L'escalier du rez-de-chaussée ne donne accès qu'au sous-sol. L'accès aux étages se fait aujourd'hui par un autre escalier contenu dans le couloir latéral. Son départ se fait au-dessus de la vis d'origine. La partie postérieure de l'édifice comprend dans le mur est une cheminée revêtue d'une boiserie 17e siècle qui pourrait masquer une cheminée plus ancienne en granite. Une fontaine percée dans le mur sud du sous-sol peut d'après Thomas-Lacroix remonter au 12e siècle. L'agrandissement postérieur de l'édifice nous indique que cette fontaine était d'abord extérieur et que l'on pouvait y accéder par la venelle qui conduisait de la rue de la Bienfaisance à celle de la Monnaie.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 18 rue Emile Burgault (Vannes)
Immeuble de rapport double en profondeur construit en alignement de rue avec grande cour postérieure comprenant d'anciennes remises et dont le plan de forme allongée épouse la parcelle en angle ouvert avec à l'extrémité ouest un retour vers le nord. Sur cour, l'immeuble possède un étage de soubassement qui rachète la dénivellation et le rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés et un étage de comble ; sur rue, l'immeuble possède trois étages carrés et un étage de comble. L'utilisation de la pierre de taille de granite est visible pour le soubassement des boutiques du rez-de-chaussée, les encadrements des ouvertures, les chaînages d'angle, la corniche, les bandeaux et les consoles du balcon, le reste de la façade est enduit. La porte d'entrée située dans l'angle ouvert dessert un long couloir menant à l'escalier à retour avec jour distribuant les étages. Chaque étage distribue deux appartements. Les entrées de service situées en façade postérieure à chaque extrémité de l'immeuble sont au nombre de deux dont une sous une tour hors-oeuvre ; elles donnent chacune accès à des escaliers de service ; existence d'escaliers particuliers d'accès des boutiques à l'étage de soubassement sur cour ; il existe un puits de jour dans le retour de l'immeuble.Gros immeuble de rapport construit sur le site d'un premier château appuyé sur le mur d'enceinte romain, appartenant aux ducs de Bretagne et reconstruit pour l'évêque Charles de Rosmadec en 1654, avant d'être vendu et détruit en 1863, lors du percement de la rue Billault. Il est édifié plus précisément sur l'emplacement du bastion de terre aménagé au 16e siècle par la ville pour renforcer son enceinte devant la porte Notre-Dame. Sur le cadastre de 1844, le côté nord du bastion voit la construction de plusieurs maisons bordant la rue ainsi que la réalisation d'un jardin sur terrasse pour l'évêché. En 1866, l'ensemble de l'évêché est acquis par le comte Hippolyte de La Ferrière qui démolit les édifices existants en 1867. Les matrices cadastrales indiquent en 1869 la revente par ce dernier des parcelles au sieur Jean-Baptiste Tharreau, entrepreneur, installé rue des Tribunaux. Les matrices indiquent pour lui deux campagnes de construction d'après l'annotation "construction nouvelle" figurant dans le folio concerné. La première en 1874 pour les parcelles 1640, 1644, 1645, 1646 et la seconde en 1879 pour les parcelles 1641, 1642, 1643.En 1882, l'immeuble passe entre les mains d'un certain François Perio avant d'être revendu la même année à Frédéric Delory, négociant de Lorient. L'architecte Joseph Caubert de Cléry dresse en 1912 des relevés intérieurs du second et du troisième étage de l'immeuble pour Louise-Adèle Delory. Ces appartements sont loués au journal Le Progrès, et au directeur de la Poste. D'après l'enseigne ci-jointe, les locaux du rez-de-chaussée sont tous dévolus au magasin "Au Progrès" avant la construction de l'immeuble proprement dit et dont monsieur Henri Chevreau est le directeur.II est dénommé pendant la seconde Guerre mondiale "l'hôtel des Postes" et abrite le central téléphonique des américains. Les aménagements successifs des locaux commerciaux ont fait disparaître les dispositions d'origine du rez-de-chaussée de l'immeuble.On observe des vestiges de l'ancien palais épiscopal au niveau du rez-de-chaussée et du couloir d'accès à l'ascenseur vouté en pierre de taille de calcaire, côté cour de l'immeuble.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison mitoyenne côté nord construite en retrait de la voie avec jardin postérieur. C'est une maison enduite de plan massé à pignon sur rue. La porte centrée est accessible par un escalier droit.La maison est construite en 1938 d'après la date de construction mentionnée par le cadastre numérisé, ce qui est plausible : elle appartient au lotissement de Keravelo, créé en 1927.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en alignement de rue à plan double en profondeur avec jardin postérieur pourvue d'une resserre couverte en appentis. C'est une maison de faux type ternaire. Elévation enduite d'un étage carré surmonté d'un étage de comble avec entrée centrée. L'escalier en vis dans une tour hors-oeuvre postérieure dessert les étages. La tour est percée d'une lucarne. La façade postérieure est en partie désenduite.La maison est ancienne et pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle. Elle figure sur le plan de Robien, milieu 18e siècle et les plans cadastraux de 1809 et de 1844. La façade sur rue a été régularisée à la fin du 19e siècle comme le laissent supposer les encadrements d'ouvertures de type harpé qui ne sont pas les mêmes en façade postérieure. En 1934, Fernand Le Gouriadec, tripier propriétaire de la maison, fait une demande pour construire une porcherie dans sa cour, dont le plan est dessiné par Perrin en juillet 1934 : cette porcherie semble toujours en place. L'autorisation est accordée le 6 octobre 1934. Au milieu du 20e siècle, une ouverture de garage a été aménagée en façade sur rue.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 34 rue Richemont (Vannes)
Maison modeste constituée de deux corps de logis dont le plus ancien semble être celui vers l'ouest comportant à l'origine une entrée d'écuries et dont la corniche et les entourages de baies sont en brique. La maison à deux travées, accolée au premier bâtiment, est de plan allongé, sans étage de comble. Elle possédait à l'origine une porte d'entrée condamnée après la réunion des deux logis en une seule propriété.Maison appartenant au lotissement Corvasier, et qui n'apparait pas sur le plan Bassac de 1898. Elle est formée de deux parties peut-être contemporaines, le logis et l'écurie, par la suite devenu logis, en alignement. Lors de la transformation de l'écurie en logis, la porte cochère a été bouchée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Nag un aotroù a Benn ar Pont (An aotroù Gedon)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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