Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Ensemble de deux maisons, 23 rue Emile Burgault/2
Ensemble de deux corps de bâtiments adossés à l'enceinte édifiés sur une parcelle d'angle en alignement de rue avec à l'origine une cour postérieure comprenant une remise. Les deux corps reliés entre eux par une cage d'escalier centrale comprennent 3 étages carrés pour le corps d'angle avec boutique en rez-de-chaussée et sous-sol en demi-étage et 2 étages carrés pour le corps postérieur.Le corps postérieur et la cage d'escalier sont bâtis en légère surélévation correspondant pour la maison d'angle au plafond de son sous-sol accessible depuis la boutique. L'ensemble montre un plan en L par le retour du corps postérieur fait sur la ruelle Notre-Dame. L'ensemble est desservi par un escalier à jour central qui se situe entre les deux corps. Le corps postérieur moins élevé communique par un escalier droit avec l'étage de comble du corps d'angle. Présence de cheminées sur mur gouttereau et sur murs de refend dont deux sont encore en place.Ensemble de deux corps adossés à l'enceinte et au bastion Notre-Dame, correspondant à deux maisons reliées entre elles par une cage d'escalier commune réalisée, d'après la typologie du degré, dans la deuxième moitié du 18e siècle. L'épaisseur des murs de chaque maison montre qu'elles ne sont pas édifiées en même temps et qu'elles sont séparées d'abord par un espace libre avant d'être réunies par une cage d'escalier. Cette dernière ne dessert la maison d'angle qu'à partir du deuxième niveau, le premier étage de la maison étant desservi par un autre escalier qui part de la boutique. Concernant la maison d'angle, des éléments encore en place sur la façade et à l'intérieur : colonne d'angle surmontée d'un chapiteau, vestiges polychromes d'encadrements d'une ouverture et vestige d'étal de boutique, arc-brisé de la porte du mur ouest dans la boutique intérieure, cheminée du premier étage, indiquent la présence d'un édifice ancien pouvant remonter au 15e siècle. L'enduit actuel des façades dissimule de plus une structure ancienne en pan de bois avec coyer d'angle pour soutenir son avancée. L'absence de cette maison dans le rentier ducal de 1455-1458, car construite sur le fief de l'évêque, ne nous permet pas de vérifier l'existence d'une construction à cette date et d'en connaître les propriétaires. Peut-être s'agit-il du corps de garde de la porte du Bali située à cet endroit. Concernant le corps postérieur dont les caractéristiques architecturales sont moins anciennes, il peut avoir été construit après l'acte d'afféagement du bastion qui remonte à 1663 d'après les textes.Pour compenser la différence de niveau entre les deux édifices, le corps postérieur et la cage d'escalier sont bâtis en légère surélévation correspondant pour la maison d'angle au plafond de son sous-sol accessible depuis la boutique. Le premier étage de ce corps postérieur communique avec un petit édifice construit au 17e siècle sur le bastion par un passage vouté ancien creusé dans le mur d'enceinte. Depuis cet endroit, on peut observer encore en place les machicoulis anciens du mur d'enceinte élevé avant la construction du bastion. En saillie sur la façade nord, on distingue le conduit des anciennes latrines qui est resté ouvert à l'intérieur de l'appartement du dernier étage. Ce dernier niveau communique par un escalier droit en bois passant au-dessus de la cage d'escalier avec l'étage de comble de la maison d'angle et montre une charpente composée de trois fermes étrésillonnées longitudinalement en croix de Saint-André.La structure de la couverture actuelle des parties postérieures témoigne de divers changements confirmées par la charpente du comble modifiée donnant sur la ruelle.Les documents d'archives du 18e siècle attribue la propriété de cette maison, avec le bastion qui en dépend, à Marie Andrée et Marguerite Jeanne Nouvel qui la vendent à Jean-Nicolas Galles imprimeur et libraire à Vannes en 1759. Elle figure au 19e siècle sur le plan cadastral de 1807, parcelle 902 (section I3) et sur la parcelle 1600 (section K8) du cadastre de 1844 comme appartenant à cette époque à Jean-Marie Penpenic. Les matrices cadastrales des propriétés bâties de 1882-1909 indique en 1881 pour cette parcelle une construction neuve, maison et atelier, édifiée pour Angélique Blanchard sur l'emplacement du hangar de la cour postérieure de la maison visible sur le plan cadastral de 1844. Ce qui explique aujourd'hui la division de parcelle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
La ferme est constituée d'un logis, d'une grange et écurie avec cellier sur l'arrière de la grange, d'une grande étable et d'une grange indépendante. Le tout forme un U. L'ensemble est élevé en moellon de schiste. Les entourages des ouvertures sont en pierre calcaire.Cette ferme située à l'emplacement de l'ancien château de Chambière fut construite avec les pierres de celui-ci. Le logis semble être l'élément le plus ancien. Sa corniche sculptée remonte à la fin du 18e siècle. Le château ayant servi de carrière il est difficle de reconnaître avec exactitude des périodes de constructions. Il était encore entier en 1790 mais en ruine à la fin du 19e siècle, ce qui veut dire que le logis de la ferme fut construit entre ces deux périodes. A l'intérieur de celui-ci, trois cheminées anciennes sont visibles. La grande étable construite au nord porte la date de 1903, tandis que la grange lui faisant face porte la date de 1907.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Mériadec, actuellement maison, 3
Le moulin de Mériadec est situé à l'embouchure du Rohu, qui forme un étang de 600 000m3 dans l'anse de Baden, près de l'embouchure de la rivière d'Auray. Il est placé à l’extrémité d'une digue rectiligne en moellons de granit, de 170m de long, et dont la largeur varie entre 3,5 et 6 m. La retenue se remplit avec la marée et collecte les eaux de 400 hectares de versants autour du moulin. Aujourd'hui, le bâtiment est transformé en habitation secondaire, seule la façade aval est visible depuis le GR qui passe à côté ou depuis la berge. L'étable du meunier est encore présente, transformée en habitation elle donne directement sur la petite plage, la maison du meunier quant à elle se trouve plus en retrait.Le moulin est organisé selon un plan rectangulaire de 15,6m par 7m, cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard, en effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan. Elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage (voir Moulin de Pomper, Moulin du Lac, Moulin de Noyalo, Moulin du Moustoir à Locmariaquer, Moulin de Béquerel (multiple de 7), Moulin de Pen Castel, Moulin du Lindin).Les murs sont réalisés en maçonnerie de granit, en pierre de taille pour le soubassement puis en moellons en partie haute. Ils sont enduits pour la partie hors d'eau, une configuration unique pour un moulins à marée. Cet enduit à la chaux et au sable a été réalisé vers 1947-48. Le moulin comptait deux roues intérieures et une roue extérieure. Une meule, plus petite servait pour le millet, une culture assez marginale. La roue extérieure était actionnée par l'ouverture d'une vanne très étroite, constitué d'un manche de 1,8 m sur lequel étaient chevillées des planchettes pour obstruer le coursier. Cet assemblage coulissait dans des montants latéraux fixe en bois et était maintenu en partie haute. Aujourd'hui il reste encore un rouet dans le soubassement du moulin ainsi qu'un morceau d'arbre très dégradé. La vanne du coursier est également en place, mais son très bon état laisse penser qu'elle est entretenue par les propriétaires.La façade aval compte trois fenêtres. Une de ces fenêtres servait de porte haute, c'est-à-dire qu'on y déchargeait le grain depuis un bateau. Cette fonction est révélée par les deux corbeaux de pierre qui se trouvent à mi-hauteur et qui sont destinés à recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sacs. Cependant la fille de M. Le Galludec n'a jamais vu cette porte utilisée de la sorte, et lorsque les bateaux venaient (assez rares, elle ne les évoque que pendant la guerre venant de Port-Navalo), les sacs étaient déchargés sur le dos. Le soubassement accueille deux sorties d'eau pour les roues intérieures ainsi qu'une poterne centrale en plein cintre. Dans plusieurs cas de moulins, cette ouverture plus grande permettait de changer les mécanismes du sous-sol. Le pignon Nord Est accueillait la roue extérieure. Le pignon Sud ouest accueille également une poterne en plein cintre et s'accompagne d'un petit escalier en pierre. La toiture à croupe est en ardoise et comporte un coyau. En 1975 trois lucarnes ont été ajoutées sur le pan aval et deux petites fenêtres de toit avaient déjà du être rajoutées précédemment. Le côté amont comporte deux lucarnes, la plus petite ne faisant pas partie du bâtiment originel. Moulin actuel datant probablement du 18e siècle, construit sur une base plus ancienne. Partie haute remaniée au 19e siècle. Enquête interdite, actuellement maison..[Christel Douard] [Catherine Toscer]Selon l'Inventaire Général du patrimoine culturel de 1990, la construction du moulin de Mériadec est estimée au 18e siècle, mais J-L. Boithias et A. de La Verhne proposent une datation du XVIIe siècle. On peut observer sa présence sur le cadastre napoléonien de 1809. Le moulin s'arrête en 1965 avec M. Le Galudec et son activité fut un peu prolongée par M. Daniel jusqu'en 1967. Cette activité tardive fait du moulin de Mériadec un des derniers moulins à marée en activité. Dans les années 1925-1930, le moulin à vent de la Jalousie fonctionne près du moulin à mer de Mériadec. Chose assez courante en meunerie, ce sont deux frères qui les tiennent mais ils ne travaillent pas ensemble et au contraire, J-L. Boithias et A. de La Verhne relèvent qu'il existe même un certain climat de rivalité entre les deux meuniers. M. Le Galudec reprendra la gestion du moulin après M. Prono, délaissant le moulin à eau de Kervilio à Pluneret. En 1965 il arrêtera la meunerie pour se tourner vers l'agriculture, reprenant une ferme de la famille. L'activité du moulin sera marquée par la Seconde Guerre mondiale où Mme Le Galudec prit la relève de son mari, prisonnier pendant 5 ans. L'armée ayant réquisitionné ses chevaux, le moulin dût malgré tout s'arrêter pendant un temps. D'après la fille du couple de meuniers, à cette époque le moulin fonctionnait seulement la nuit, les gens venaient alors avec leurs grains et repartaient sitôt la farine moulue. Les meuniers réservaient aussi une quantité de farine qu'ils vendaient à ceux qui n'avaient pas de grain à moudre. Le moulin ne fonctionnait alors qu'avec une seule roue. Après la guerre, le moulageur de Baud vint réaliser d'importants travaux sur le moulin. Avant 1940 le troc était encore courant et le meunier prélevait 10 % du grain des bestiaux pour se payer, un peu plus lorsqu'il s'agissait d'une mouture plus fine. Ce grain était récolté lors de tournées en charrette mais les voisins les plus proches l'amenaient aussi en brouette. Le cheval de la famille Le Galudec, Justice, avait le droit à un bain de mer tous les samedis avec les autres chevaux du village. Il tirait une charrette de couleur bleue cendre qui était emmenée au charron de Pont-Baden pour les réparations.L'activité de meunerie était complétée par la culture de 3 à 5 hectares autour du moulin, et M. Le Galudec utilisait aussi la force du moulin pour broyer des pommes. La famille élevait aussi 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières. La pêche était aussi pratiquée dans l'étang et partagée avec les propriétaires du moulin, les enfants en revendaient une partie à la campagne, transportant les poissons dans des brouettes. Mme Le Galudec se targuait de cuisiner très bien l'anguille « à la matelotte »: « Je mettais du beurre bien sûr puis je mettais le poisson, après j'ajoutais un peu d'eau, une petite goutte de vinaigre et puis des oignons et du persil par dessus et je tournais. Eh bien, je vous assure que tout le monde tapait dedans ! ». (propos recueillis par J. Guillet)[Claire Nadolski]
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Moulin à marée de Pomper, puis maison, actuellemen
Le moulin est situé entre la retenue alimentée par le ruisseau de Kernormand et le ruisseau de Pont de Lohac qui se déverse sur le Golfe du Morbihan. Il est placé au milieu d'une digue réalisée en moellons de granit de 70m qu'il flanque en aval. La porte mer est située à quelques mètres au nord du moulin. L'étang du moulin a donc été coupé par la création d'une route. L'ancienne maison du meunier se trouve toujours sur la rive droite.Le moulin est réalisé selon un plan rectangulaire de 13m par 7,1 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard, elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan et est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. (voir moulin de Mériadec, Moulin du Lac, Moulin de Noyalo, Moulin du Moustoir à Locmariaquer, Moulin de Becquerel (multiple de 7). Le moulin comptait deux roues intérieures verticales, dont une était encore visible dans les années 80 et comportait 24 pâles. La commande du vannage se trouvait dans le moulin même, dissimulée dans un renfoncement du mur spécialement aménagé pour cela. J-L Boithias et A. de La Verhne relèvent que la partie manuelle de vanne de la porte mer (vanne d'admission) s'ouvrait à l'aide d'un treuil, ce qui n'est pas toujours le cas puisqu'il peut aussi s'agir d'une crémaillère ou d'un levier. La partie basse s'ouvrait ou se fermait de manière automatique en fonction de la marée montante ou descendante. Aujourd'hui le mécanisme a visiblement été changé. Les coursiers étaient quant à eux renforcés par l'utilisation de traverse en bois.La façade aval présente un fruit qui préserve la bâtisse de l'enfoncement dans la vase. Cette façade comporte les canaux d'échappement des deux roues intérieures qui perçaient le bâtiment sur toute la hauteur du fruit et qui sont aujourd'hui aujourd'hui murés. Cette façade compte également une porte haute qui permettait le déchargement du grain depuis les bateaux. Cette porte s'accompagne de trois marches, un cas de figure particulier puisque qu'en dehors du moulin de Sterbouest à Locmiquelic, les portes mer se résumaient à de simples ouvertures desservies par des échelles. La façade amont comporte une porte et un fenestron ainsi qu'un fer à cheval qui permettait accrocher les chevaux.Le pignon ouest accueille une poterne en plein cintre qui permettait d'introduire des éléments pour l'entretien des mécanismes du sous-sol. Une cheminée est également présente, ce qui laisse à penser que le moulin aurait pu servir d'habitation au meunier avant qu'une maison indépendante soit construite sur la rive. Le pignon Est accueille une porte en plein cintre qui correspond à une ancienne fenêtre comme l'indique la carte postale de 1910. Le moulin est couvert d'une toiture à deux pans à coyau et d'une couverture en ardoise.Moulin à marée appartenant au Duc Jean V en 1430, date à laquelle il en fait don au chapître de Vannes. Moulin actuel datant probablement du 18e siècle, construit sur une base plus ancienne. Partie haute remaniée au 19e siècle, actuellement maison.[Christel Douard] [Catherine Toscer]L'activité du moulin cessa en 1960 avec le dernier meunier, Julien Corvo. En 1797, le moulin est vendu comme bien national pour 3 770 francs et passe ainsi des mains de l'émigré La Landelle à la citoyenne Jiquelle. Cette somme apparaît assez faible en vue des autres ventes de cette époque et indique que le moulin ne devait pas produire énormément de farine. A titre de comparaison, les moulins du Moustoir et de Coët-Courzo à Locqmariaquer sont vendu respectivement 5 300 francs en 1797 et 9 495 francs en 1795. Les moulins les plus importants du Morbihan, Le Lindin et Pen Castel à Sarzeau, sont quant à eux vendus 91 952 francs en 1800 et 37 440 francs en 1796. Dans les années 1950, la production du moulin de Pomper est estimée à 10 quintaux par jour. Courant XIXe une chaussée est construite en parallèle de celle du moulin, fait notable puisque bien souvent c'est la digue même du moulin qui est élargie et bitumée.Devenue une habitation privée, le moulin est aujourd'hui une boutique d'antiquité. En 2013 les propriétaires font restaurer tout un pan de mur suite à son effondrement. [Claire Nadolski]
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur du dolmen de Gavrinis éclairé par le sol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble, 16 rue Saint-Gildas (Vannes)
Immeuble construit en alignement de rue avec petit jardin en fond de parcelle. Il est simple en profondeur. Sa façade enduite se développe sur quatre travées en deux étages carrés sur sous-sol. La corniche est en pierre de taille. L'escalier latéral droit est en bois, à retours avec jour, avec rampe en fonte et main courante en bois.Cet immeuble est daté par le cadastre numérisé 1897, ce qui est plausible. Il ne figure pas sur le plan Léchard de 1897.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 98 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison en alignement de rue avec cour postérieure. C'est une maison de type ternaire double en profondeur sur sous-sol, dont l'accès se fait par la cour postérieure en contrebas. Les baies sont encadrées de granite.Maison construite en 1880 selon le cadastre numérisé. Le rez-de-chaussée a été entièrement transformé. Sa parcelle a été recoupée pour construire une nouvelle maison : peut-être la parcelle d'origine intégrait-elle le moulin aujourd"hui disparu. Les ouvertures d'origine en pignon ont été bouchées. Un corps de bâtiment perpendiculaire a été ajouté dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit maison des Trois Duchesses, 3 rue de la
Hôtel construit en alignement de rue autour d'une petite cour intérieure. C'est un hôtel de plan en équerre dont la façade sur rue est à pans de bois en encorbellement sur un soubassement en pierre. Le pan de bois est régulier, raidi par 2 écharpes à chaque extrémité. Les entretoises reliant les solives sont moulurées d'un large cavet. La cage d'escalier latérale limitée par des cloisons en pan de bois contient l'escalier à retour avec jour en bois, à rampe à balustres. Le sous-sol est accessible par un escalier droit en pierre, face à la porte d'entrée. Le premier étage se compose de deux pièces en enfilade et d'une troisième en retour sur le jardin ; un passage étroit conduit de la pièce sur jardin vers deux petites pièces de service au sud contigües de la cage d'escalier.Cet hôtel doit son nom à ce qu'il aurait accueilli trois duchesses de Bretagne après leur veuvage : Isabeau d'Écosse, femme de François Ier, Françoise d'Amboise, femme de Pierre II et Catherine de Luxembourg, femme d'Arthur III, comte de Richemont. Il est en partie reconstruit à la fin du 17e siècle sur les bases de l'hôtel de Jean de la Rivière, chancelier de Bretagne en 1450, dont il subsiste le rez-de-chaussée sur rue et le soubassement (porte d'entrée en accolade, fenêtre à cavet et vestiges de la grille). Mitoyen côté ouest de l'hôtel des Monnaies ouvert sur la rue du même nom, mitoyenneté visible sur les anciens documents cadastraux, l'hôtel de Jean de la Rivière avait lui-même été reconstruit sur l'emplacement de l'hôtel de Camarec qui servit un temps de Chambre des Comptes. Des remaniements du 17e siècle témoignent l'escalier en demi hors-œuvre, et le pan de bois sur rue à l'exception des têtes de poutres et des entretoises qui sont sans doute du 15e siècle. Une aile de retour a été créée au 18e siècle, entrainant la réfection de tous les lambris du 1er étage. Par rapport au plan cadastral de 1844, on remarque l'adjonction d'un petit corps postérieur construit sur un jardin.Les cuisines se trouvaient à l'origine en sous-sol.L'hôtel a fait l'objet à la fin du 20e siècle de travaux importants, aboutissant à sa transformation en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Halle des Lices, place des Lices (Vannes)
Edifice à pignon sur rue rectangulaire construit perpendiculairement à la place. A l'exception des deux pignons maçonnés reposant sur des fondations et servant d'appuis, le reste de l'édifice relève du principe du pan de fer sur poteaux verticaux surmontés d'une charpente métallique. Le pignon ouest donnant sur la place est composé d'un porche central et de deux portes latérales surmontés d'arcs outrepassés. Les pilastres, piédroits et voussures de portes sont ornés de céramique et briques émaillées et colorées provenant des Grandes Tuileries de Bourgogne. Elles donnent à la façade un bel effet de polychromie.La halle des Lices est édifiée sur les fondations des écuries ducales construites vers 1450. Après cette date, l'emplacement est afféagé en 1637 au sieur de Rosmadec qui y construit entre 1643 et 1649 son hôtel conservant le soubassement des écuries ducales. Les fouilles opérées en 2000 pour la construction de nouvelles halles ont mis à jour les fondations des anciennes écuries ducales.Le projet de construire un marché couvert pour les petits producteurs, maraîchers, crémiers et éleveurs de volailles est lancé sous le mandat de Charles Riou, à partir de 1903. Pour ce faire, la ville acquiert un terrain en centre ville, celui sur lequel est construit l'hôtel de Rosmadec, situé entre la place des Lices et la rue de la Basse-cour, aujourd'hui rue des Remparts. Les plans sont dressés en 1911 par l'architecte Charles Pleyber, membre du conseil municipal et les travaux sont confiés à l'entrepreneur Louis Bolze qui s'engage, pour la somme de 48200 F à terminer le chantier en l'espace de six mois.La halle des lices a été détruite en 2000 pour une nouvelle halle construite sur les plans du cabinet Peiffer, Freycenon, Plays.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Abattoir
Les bâtiments suivent un tracé régulier dans une parcelle close de murs de forme octogonale. Au centre, une halle à trois nefs dont celle centrale surélevée, accueille les échaudoirs (au nombre de 10 au départ), avec au nord la triperie et la fonderie de suif et au sud les bâtiments administratifs (bureaux et logements des receveur et concierge). Les échaudoirs, petites cases destinées à l'abattage reliées à un système d'évacuation, ont deux entrées, une sur cour pour introduire la bête (dite cour de travail sur le plan) et une autre pour évacuer les viandes donnant directement sur l´extérieur près des fosses mortes. De chaque côté de cette halle, bouveries et bergeries, longs bâtiments rectangulaires, gardaient en attente dans des box les animaux. Deux toits à porcs étaient aménagés aux angles coupées des bâtiments. Deux fosses mortes étaient construites en prolongement des bouveries et bergeries pour recevoir les vidanges des animaux abattus.Le premier abattoir municipal est érigé en terrain vierge sur la grande prairie de Nazareth située entre le couvent du même nom et le moulin de Bourg-Maria dit le moulin de l'Evêque, limite nord-ouest de la ville à l'époque ; il est desservi par une voie nouvelle, "le chemin de l'abattoir", créée au milieu de la prairie, en prolongement de la rue du Moulin. Il existe un autre accès, vers le nord, qui enjambe le ruisseau de l'Evêque. Dans ce projet, la ville suit l'exemple de Paris qui en 1810 prend la décision de supprimer les abattoirs particuliers pour les remplacer par des structures publiques mieux équipées.Le projet vannetais est confié à l'architecte Philippe Brunet-Debaines qui rend son projet en 1835, après le choix fait par la ville de s'installer sur le pré de Nazareth qu'elle acquiert au docteur Claret, en se réservant dans ce terrain l'endroit et l'étendue nécessaires. Ce choix ne fut pas sans engendrer les protestations des voisins, propriétaires du moulin de l'Evêque qui craignaient de voir se répandre les immondices de l'abattoir dans leur canal. La construction de l´abattoir démarre en 1838 malgré ces oppositions jugées mal fondées, sous la houlette du successeur de Brunet-Debaines, Marius Charier, le nouvel architecte de la ville, qui apporte au projet des modifications par mesure d'économie. Sur la base d´un crédit de 20000 F et des prévisions de recettes du fonctionnement de l´établissement (droits d´octroi et droits d´abats), un emprunt de 50000 F est voté par le conseil municipal, pour couvrir à la dépense des travaux évalués à 80 000F environ. La ville décide en 1891 d´entreprendre des travaux urgents et indispensables. Confiés à l´architecte Edmond Bassac, ils intègrent la construction de deux bâtiments et la restauration des étables, des écuries, des échaudoirs et du pavage. Au total 8 échaudoirs sont ajoutés en prolongement des anciens. Mais surtout ce projet d´agrandissement a vocation à remédier aux dysfonctionnements des canaux d´évacuation des « liquides ». Jusqu´à son transfert dans la zone industrielle du Prat, l´abattoir a fait l´objet de nombreux travaux de restauration. Les bâtiments sont démolis en 1969 pour la construction du Palais des Arts et de la Culture, inauguré en 1972.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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