Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Maison, 25 rue des Halles (Vannes)
Maison en encorbellement de 2 étages carrés sur sous-sol (empoutré) en alignement sur rue. Le logis principal sur rue est à plan double en profondeur pourvu de 2 ailes postérieures qui entourent une petite cour comprenant un ancien puits visible au sol. Les deux corps de logis d'origine s'articulent autour d'une escalier en vis donnant accès aux étages des deux parties. Des raidissements divers sont utilisés en façade antérieure : croix de Saint-André en décharge, brins de fougère. Entretoise sur la sablière haute du rez-de-chaussée avec chanfrein et congé en feuille très stylisée. Son soubassement est fait de piliers à colonnes engagées de style dorique. Les murs latéraux sont à simple quart-de-rond.Maison construite dans la seconde moitié du 16e siècle et appartenant dans la seconde moitié du 17e siècle, d'après les archives conservées (déclaration et dénombrement de 1677) à François Le Meilleur, conseiller du roi. Ce dernier est également propriétaire de l'emplacement de la maison suivante (actuellement le n°27) où sont signalées à la même époque "quelques cheminées non démolies" termes sans doute synonymes d'une maison délabrée ou en cours de démolition ; ce qui confirme la datation 18e siècle de cette maison reconstruite à cette époque.Les deux corps de logis qui composaient la maison d'origine occupaient une parcelle (traversante ?) qui débouchait dans une ancienne ruelle, visible encore sur le cadastre de 1844. Dans cette ancienne venelle bouchée et transformée aujourd'hui en cour, on distingue encore une porte d'entrée et une fenêtre du corps de logis postérieur de la maison. L'aile simple en profondeur greffée en façade postérieure au sud dépendait vraisemblablement du n°23 à l'origine. On trouve trace en effet dans les archives anciennes d'un appentis situé dans le jardin du n°23 "qui contient de largeur 20 pieds et de longueur ou profondeur 48 pieds" et qui pourrait correspondre à cette aile revendue par la suite. Le couloir d'accès à l'escalier et aux appartements qui longe le mur latéral montre à deux reprises des désordres très symétriques dans la maçonnerie. Ces désordres correspondent à deux anciennes cheminées dont la présence évoque une distribution différente de l'espace intérieur au rez-de-chaussée et aux étages : deux grandes pièces placées l'une derrière l'autre. Le logis sur rue et la tour d'escalier ont été surélevés à une époque encore inconnue.Le décrochement de la couverture du logis postérieur témoigne de la création d'un étage de comble au 19e siècle et d'une modification de toiture. Le dépouillement des archives du 19e siècle fait état de remaniements importants ayant entraîné la suppression d'une façade à double pignon. Ainsi, les archives municipales conservent une demande d'un certain Poirier en 1848, menuisier, propriétaire de ce numéro dans la rue pour des travaux de réparations. Ces derniers autorisés, sous réserve de faire disparaître l'encorbellement existant, consistent à "démonter les pignons sur la façade pour en faire des mansardes en pan de bois". Ces travaux vraisemblablement exécutés expliqueraient la physionomie de la façade actuelle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Lech

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rossignolet sauvage

Par : Dastum

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L’arrondi de l’enceinte Nord d’Er Lannic, pris côt

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Cette maison est construite en terre sur un solin de schiste et recouverte d'un enduit. Les ouvertures ont un linteau de bois.Cette maison élémentaire à une seule pièce à feu fut sans doute construite à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les poutres de forte section et décorées par un chanfrein, la pente de toit et le coyau sont des éléments datant de cette époque. Sur le pignon sud-est, à l'extérieur, des traces d'une cheminée et d'une porte murées sont visibles. Cela signifie qu'un autre logis, ou une pièce supplémentaire puisqu'il y avait une communication entre les deux, existait à cet endroit.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 18 rue du Port (Vannes)
La maison possède quatre niveaux, différenciés par leur matériau ; le premier sur rue, à usage de garage, et le second, rez-de-chaussée surélevé en retrait par rapport à la façade, sont en pierre de taille. L'étage carré est enduit tandis que l'étage de comble se distingue par l'appareillage polygonal représentatif du premier quart du 20e siècle. L'accès au rez-de-chaussée se fait par un escalier droit en pierre dans une loggia. Balcons et porte en fer forgé.Maison construite en 1939 ayant remplacé une maison plus ancienne édifiée au 17e siècle, sur un parcellaire laniéré d'origine médiévale. Elle est établie sur une parcelle non traversante, peut-être recoupée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison sur rue de type ternaire double en profondeur. Réalisée en moellon enduit, sa base est en appareil polygonal. Les ouvertures en travées sont séparées par des tableaux en pierre de taille. En pignon, deux fenêtres en travées au centre signalent la position de l'escalier, la plus élevée située à la base de la souche de cheminée.Maison bâtie dans l'emprise du lotissement Saint-Symphorien à la fin du 19e siècle. Un garage en alignement a été construit vers 1960.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de deux maisons, 6, 6 bis impasse de la P
Ensemble de deux corps de bâtiments avec dépendances.Ensemble construit sur le fief de l'Evêque et composé de deux maisons bordant la courtine. Un premier petit logis sur rue, le plus ancien, dont la façade montre les vestiges d'une structure en pan de bois avec mur latéral et fenêtre à meneau en pierre, qui pourrait remonter au 15e siècle. Cette première maison est doublée par un second logis plus grand construit dans la seconde moitié du 18e siècle en parallèle de la courtine des remparts et séparé de ces derniers par un jardin. L'ensemble est d'après le chanoine Le Mené une maison prébendale occupée par la psalette (école de chant). Après la Révolution, la propriété est acquise en 1791 par le sieur Pierre Mathurin François Marie Michel. Elle est ensuite vendue par sa fille en 1840 à Jean Auguste Lallement, également propriétaire de la maison en contrebas place du Marché au Seigle (8 rue de Closmadeuc) que ce dernier construit en 1840 sur l'emplacement de l'ancien hôtel de Villayer.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Enceinte urbaine (Vannes)
Enceinte de forme irrégulière flanquée de tours et de bastions avec portes cochères et piétonnes et courtine dotée de machicoulis. La première enceinte est de forme triangulaire et d'un périmètre de 980 mètres environ. Elle couvre une superficie de cinq hectares sur un promontoire rocheux environné à l'origine de marécages. Plusieurs segments de ce castrum antique subsistent encore aujourd'hui dans des jardins privés et près de la tour Joliette, rue Francis Decker. Les murs de ce castrum présentent un appareil fait d'une alternance de petits moellons et de rangées de brique. Cette muraille devait comporter un certain nombre de tours et de portes défensives qui ont disparu, remplacées par les tours et les bastions existants qui datent des aménagements postérieurs à l'extension de l'enceinte entreprise vers le sud. Les différents parements observés des tours et des courtines de la nouvelle enceinte témoignent des arrêts et des reprises de sa construction. La nouvelle enceinte qui porte la superficie de la ville "intra muros" à dix hectares comprenait aussi un certain nombre d'ouvrages défensifs dénommés barbacanes élevés à cette époque en vue de protéger les portes particulièrement exposées à l'ennemi et rendues plus vulnérables aux progrès de l'artillerie à feu. Face à ces derniers, les nouvelles tours voient l'apparition de nouveaux dispositifs d'artillerie à feu, en même temps, que les portes pourvues à l'origine de simples herses à contrepoids, se dotent de pont-levis à flèches.Vers le milieu du 3e siècle, Vannes, (Darioritum) installée à l´origine sur la colline de Boismoreau, construit une première enceinte urbaine sur la colline avoisinante du Méné (du breton menez qui signifie montagne) pour se protéger des menaces d'invasion. Pendant plusieurs siècles, le tracé de l´enceinte reste le même. Son tracé est relativement connu dans la partie nord : il longe la rue Thiers, la rue Francis Decker, la rue de Closmadeuc et la rue du Mené dans des jardins publics et privés et derrière plusieurs magasins. Il demeure plus incertain au sud. Les chercheurs considèrent aujourd'hui qu'il devait longer les limites nord et ouest de l'actuelle place des Lices ; formant un angle près de l'ancienne chapelle des Lices, il continuait vers le nord jusqu'à la rue Saint-Salomon à travers la rue Noé. Cinq portes donnent alors accès à l'intra-muros : Saint-Patern et Saint-Salomon, les portes du Bali, Saint-Jean et Mariolle. Vers 1370, son agrandissement est décidée vers le sud par Jean IV avec la construction du château de l'Hermine dans les années 1380 qui s'appuie sur elle. Les travaux durent jusque dans les années 1395 par la construction des murailles ouest près des Cordeliers. La nouvelle enceinte s'ouvre au sud de 2 portes, celles de Calmont et de Gréguennic et se dotent de tours vers le milieu du 15e siècle (tour du bourreau, tour Poudrière, tour Joliette).A la fin des années 1580, à l'époque des guerres de religion, la ville entreprend le renforcement de son enceinte par l'édification de plusieurs bastions (Gréguennic, Brozillay, Haute-Folie ...puis la Garenne). Dans le même temps, une ouverture supplémentaire est percée au sud pour desservir le quartier du port. C'est la future porte Saint-Vincent. De 1650 à la Révolution, l'enceinte fait l'objet d'aménagements destinés à faciliter la circulation de la ville avec les faubourgs environnants : percements des portes Poterne et Saint-Jean, restauration de la porte Saint-Vincent. Elle répond ainsi aux besoins d'agrandissements nés de l'installation à Vannes du Parlement de Bretagne entre 1675 et 1689 et de l'arrivée d'une dizaine de couvents qui s'édifient hors les murs. Cette époque voit aussi l'afféagement de certaines parties des remparts devenus obsolètes. Les douves sont comblées et les fortifications morcelées et vendues à des particuliers qui construisent leurs maisons par-dessus.A la fin du 18e siècle et dans le courant du 19e siècle, les percements de nouvelles rues et le manque d'entretien des bâtiments entrainent la démolition partielle de certaines murailles et de portes. Ainsi la porte Prison est partiellement détruite en 1886. Son classement en 1912 empêche sa destruction totale et inaugure une politique de protection du linéaire des remparts qui est aujourd'hui quasi intégrale. La mise en place du plan de sauvegarde et de mise en valeur est depuis 1982 un nouvel outil pour la protection des remparts dans l'emprise du secteur sauvegardé. Depuis 20 ans, de nombreuses parties de muraille ont pu être dégagées à l'occasion de ventes et de chantiers de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Le Pennec Christophe ; Danet Gérard ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type 1930, sans étage de comble. Elle est à rez-de-chaussée surélevé sur étage de soubassement avec garage latérale. Elle est ornée d'une simple marquise, au dessus de la porte d'entrée axiale dotée d'un escalier extérieur perpendiculaire à la façade.Maison du lotissement Vincendeau autorisé en septembre 1932. La clôture sur rue scandées de piliers identiques à ceux du n°31 atteste de la contemporanéité des deux maisons. Le rehaussement d'un étage sur l'ancien garage date des années 1960. La partie sud de la parcelle initiale a été construite d'une nouvelle maison, hors étude, devenue BT 479.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 39 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue avec jardin environnant. Double en profondeur et de plan à avancée à pignon sur rue, elle montre une élévation enduite avec un étage en surcroît et sous-sol. Les arcs des ouvertures sont en brique et granite.La maison est datée 1920 par le cadastre numérisé, ce qui n'est pas possible, le terrain du lotissement Lahoulle et Lanco étant vierge lors de la mise en place du lotissement : elle est sans doute un peu postérieure. La maison est modifiée dans sa partie inférieure à la fin du 20e siècle..
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue du Maréchal Leclerc, anciennement rue de la Pe
La rue relève d'une décision prise au milieu du 18e siècle par le duc d'Aiguillon qui projette la réfection de la totalité de l'axe Nantes Quimper pour des raisons stratégiques. Le tracé est arrêté dès 1758, l'arrêt du conseil du Roi dès 1760. La rue emprunte en partie le tracé de l'ancien chemin de la petite Garenne et passe sur une partie du jardin de l'enclos des Jacobins ; elle est dessinée par l'ingénieur Detaille de Keroyant, Caze de la Bove étant intendant de Bretagne. Les difficultés de l'expropriation des Jacobins, le manque de fonds de la communauté de la ville firent que les travaux n'arrivent à la hauteur du couvent qu'en 1785. Cette même année, les religieux reçoivent l'ordre de détruire 'la maison située à l'ouest de leur pavillon'. Les travaux sont terminés en 1786.La décision d'implanter l'hôtel de préfecture sur la rue du Roulage en 1860 amène à un premier projet d'alignement dont le plan date de 1864 qui prévoit la suppression de toutes les maisons existant face à l'hôtel de préfecture, afin de créer une meilleure perspective pour ce nouvel édifice : ce plan qui n'est pas signé mais que l'on peut attribuer à Marius Charier ne sera pas réalisé.La partie est de la rue passe sur le pont de la Tannerie ; autour de ce pont qui enjambe la Marle et le déversoir de l'étang au duc, s'établissent plusieurs moulins en contrebas du Moulin au duc devenu plus tard minoterie. Brunet-Debaines signe en 1821 un projet de moulin à papier pour le sieur le Vannier, moulin qui remplace un ancien moulin appartenant à la veuve Fruneau, rentière, moulin détruit à la Révolution. Le P.-V. du maire concernant cette demande précise qu'il y a alentour trois tanneries. Il existe un plan de de 1827 signé Brunet-Debaines concernant un de ces moulins à tan. Cette activité continuera jusqu'au début du 20e siècle, malgré le départ de la tannerie Douaud vers le moulin de Rohan..
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : La Garenne, les laveuses

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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