Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Chape 1

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les marais salants (Parc naturel régional du Golfe
L’implantation des marais salantsLa géographie du Golfe et de la rivière estuarienne de Pénerf a été propice à l’exploitation du sel. Le sud du Morbihan a un climat tempéré de type océanique qui se caractérise par des hivers doux et pluvieux, des étés frais et relativement humides, et également par de longues périodes d’ensoleillement. Par ailleurs, les marais salants sont le résultat de vastes travaux d’aménagements du sol à tendance argileuse pour faciliter le travail de la terre. Aussi, les marais salants doivent être abrités de la houle. Pour ces raisons, les salines sont généralement établies dans des fonds d’anse ou de golfe (Noyalo, Séné, Sarzeau), dans des zones estuariennes (Crac’h, Ambon, Pluneret) ou en arrière de cordons littoraux plus ou moins importants (Saint-Gildas-de-Rhuys, Sarzeau, Ambon), comme le mentionne Gildas Buron dans son ouvrage Bretagne des marais salants : 2 000 ans d’histoire.Les conditions climatiques privilégiées et le cadre géologique et topographique ont fait du Morbihan Sud, un territoire favorable à l’exploitation salicole. Ainsi, sur le territoire d’étude, les vestiges d’activités salicoles sont très nombreux. Il s’agit de marais salants, de digues, de magasins ou de greniers à sel.Le fonctionnement des marais salantsLes marais salants sont constitués d’un ensemble de digues formant de nombreux bassins. L’eau de mer est conduite jusqu’au marais salant par un étier. Il s’agit d’un chenal se remplissant en fonction des marées et de leurs coefficients. L’eau entre ainsi par un système de vannage dans un grand bassin de stockage nommé vasière. L’eau va ensuite circuler, par gravité, dans différents bassins (gobier, fars, adernes, œillets) de faible profondeur et sur une très grande distance. C’est grâce à cette succession de bassins, favorisant l’évaporation de l’eau par l’action conjuguée du vent et du soleil, que le sel contenu dans l’eau de mer se concentre jusqu’à cristalliser et permettre sa récolte.Le patrimoine lié à l’exploitation du selDes éléments bâtis ont été construits directement en lien avec l’activité salicole. Il s’agit, entre autres, de magasins ou de greniers à sel, de casernes et de guérites de douaniers.Les magasins ou greniers à sel servaient à entreposer le sel récolté avant son expédition, souvent par voie maritime. Il s’agit généralement de bâtiments en pierre, avec d’importants contreforts pour résister à la pression du sel. Toujours d’après Gildas Buron, ces entrepôts se sont développés vers le milieu du XIXe siècle avec l’amélioration de la voirie et le développement du réseau de chemins de fer. Un grenier à sel, a, par exemple, été construit dans les marais salants à Séné, le long de la rivière de Noyalo.Les guérites de douaniers ont été construites pour surveiller le trafic maritime, notamment lié au transport du sel puisqu’une importante contrebande s’organise à cette époque. Les douanes s’installaient en des endroits stratégiques pour contrôler la circulation du sel. Ainsi, on retrouve des guérites de douaniers sur le littoral, notamment au lieu-dit de la Garenne à Séné qui permettaient de surveiller l’entrée de la rivière de Noyalo ou à Barrarac’h pour surveiller l’entrée du port de Vannes. Ces guérites sont construites en pierre avec une couverture en ardoise. D’autres guérites prenaient place à proximité immédiate des marais salants. Elles pouvaient être édifiées avec un squelette de branches, de broussailles et d’argile, prise sur le marais. Nous n’avons pas recensé d’ouvrages bâtis de type, certainement dû à leurs matériaux éphémères.Suite à l’instauration par Napoléon Ier, en 1806, d’un impôt sur le sel en Bretagne, le nombre de douaniers augmente et des casernes, qui permettent d’héberger les douaniers, sont alors construites sur le territoire. A Séné, au lieu-dit des Quatre-Vents, une caserne est toujours visible, de même qu’à Port-Navalo et à Kerners sur la commune d’Arzon.L’état de conservationL’ensemble des marais salants inventorié sur les douze communes du territoire d’étude n’est plus en activité. Cependant, deux marais salants font l’objet d’un entretien partiel, c’est le cas du marais de Séné classé Réserve naturelle nationale et du marais de la Villeneuve au Hézo, dont une partie est gérée par le service des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental du Morbihan.Les anciens marais salants sont parfois difficilement lisibles à hauteur d’Homme. Cependant, à partir de l’observation des photographies aériennes, le dessin des marais salants se distingue et témoigne que cette activité a fortement modelé et structuré le paysage littoral du territoire.La récolte et la fabrication du sel sont avérées par les archéologues dès l’époque néolithique. Sur le territoire d’étude, sur l'île d’Ilur précisément, des amas de briquetages datés de l'âge de Fer (- 800 à - 50 avant J.C.) ont été mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques.L’apparition des marais salants sur le territoire d’étudeLes traces de l’activité salicole que nous avons recensées dans le cadre de cette étude sont exclusivement des marais salants. Le patrimoine archéologique étant exclu de cette étude.Sur le territoire d’étude1, nous avons recensé des vestiges de marais salants à Locmariaquer (Brénéguy), à l’Île d’Arz (Rudevent), à Séné (Le Morboul et le long de la rivière de Noyalo : étier de Kerarden, Michotte, Falguérec), au Hézo (La Villeneuve), à Damgan (le long de la rivière de Pénerf : marais de Plouhorno, Saint-Guérin, Larmor, Pouillac, l’Île, Kerhellec, le long de l’étier de Damgan), au Tour-du-Parc (étier de Kerboulico, Pen Cadénic, étier de Caden), à Ambon (Brouel, Le Prieuré, anse de Bétahon) et à Saint-Gildas-de-Rhuys (La Saline).Gildas Buron, historien et conservateur du musée des marais salants de Batz-sur-Mer, apporte des éléments de datation concernant la plupart des salines recensées sur le territoire d’étude. La saline de la Villeneuve au Hézo a été aménagée en 1636. Les marais de la rivière de Pénerf sont sans doute apparus au XVe siècle2 (dès 1467 au Tour-du-Parc), tout comme la saline de Rudevent à l’Île d’Arz. Des marais salants existaient également à Saint-Gildas de Rhuys : “un aveu de 1584 précise que [...] deux salines en la paroisse de Saint-Goustan (aujourd'hui Saint-Gildas) [sont] identifiées en 1510 sous le nom de salines du Net”3. Au XVIIe siècles, les marais salants se sont multipliés le long de la rivière de Pénerf et, plus précisément, sur les commune actuelles de Surzur, Ambon et Damgan. A Séné, les marais salants sont créés au XVIIIe siècle, entre 1725 et 1748. Toutefois, ceux de l’anse de Mancel (Séné) sont plus tardifs, autour de 1824. Nous n’avons pas connaissance de la date de création des marais de Brénéguy sur la commune de Locmariaquer. Pour l’aménagement des salines sur le territoire breton et, notamment, dans le Morbihan à Séné (1725), le savoir-faire (maîtrise des techniques d’hydraulique et de terrassements) et l’expérience des paludiers de Guérande sont sollicités.Le sel constitue une grande richesse pour les territoires. Ainsi, son exploitation a été une activité économique majeure pour le Golfe du Morbihan et la rivière estuarienne de Pénerf, notamment au XVIIIe siècle où la majorité des salines est exploitée. Cette ressource a fait l’objet d’un important commerce maritime à l’échelle européenne. Le sel est très prisé pour sa fonction de conservation des aliments. Il permet, entre autres, d’assurer la conservation des produits de la pêche, comme les sardines. A l’époque moderne, le sel fait l’objet d’un impôt royal appelé la gabelle, sauf en Bretagne qui en est exemptée.Le déclin des marais salants sur le territoire d’étude et le renouveauL’activité salicole a périclité au cours du XIXe siècle. Cela est notamment dû à la concurrence du sel industriel (venant d’Angleterre, du Midi et de l’Est de la France), au développement des techniques de conservation (conserveries) et à l’effondrement du prix de vente.L’activité dans les marais salants, sur le territoire d’étude, va cesser durant le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Ainsi, en 1822, les marais de Brénéguy sont délaissés tandis que la saline de l’Île d’Arz est abandonnée en 18484. La saline de la Villeneuve au Hézo s'arrête définitivement dans les années 1860-18705, tout comme les marais salants de Pen Cadénic situés au Tour-du-Parc (1860)6. Jusqu’au début du XXe siècle, les salines de Damgan (jusqu’en 19227) et d’Ambon (jusqu’en 19308) sont exploitées. Enfin, l’activité des salines de Séné cesse totalement en 19519. Nous n’avons pas connaissance de la date de fin de l’activité des salines de Saint-Gildas-de-Rhuys.Suite à la fin de l’activité salicole, certaines salines vont être utilisées pour d’autres usages, principalement aquacoles. C’est notamment le cas de la saline de Pen Cadénic au Tour-du-Parc et de Rudevent à l’Île d’Arz. En effet, d’après Nicolas Millot10 à partir de 1875, les ostréiculteurs de Bilhervé à l’Île d’Arz transforment ces anciens marais salants en bassins d’affinage pour les huîtres.Il faudra attendre le début du XXIe siècle pour que des marais salants soient restaurés. Au-delà des douze communes concernées par l’inventaire, sur le territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, deux marais sont aujourd’hui exploités. Le premier est celui de Lasné à Saint-Armel. Propriété du Département du Morbihan, il a été restauré en 2002 et 2003 par le Parc naturel régional, à cette époque en préfiguration, et par le paludier Olivier Chenelle qui l’a exploité jusqu’en 2015. Depuis, une paludière lui a succédé. Le second marais, celui de Truscat à Sarzeau, est restauré, depuis 2016, par le paludier Olivier Chenelle. Ce marais est une propriété privée.Note de bas de page1. Saint-Philibert, Locmariaquer, Auray, Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Arradon, l’Ile d’Arz, Séné, Le Hézo, Le Tour-du-Parc, Damgan, Ambon2. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.3. Ibid.4. Ibid.5. Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.6. Ibid.7. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.8. Ibid.9. Ibid.10. MILLOT Nicolas, L’Ile d’Arz, Tours, Hengoun Éditions, 2006, 158 p.
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Manoir Sainte-Marguerite dit manoir de Kervoyer, p
Château en moellon enduit, ouvertures en calcaire, à 1 étage carré et 2 étages de comble, toit à longs pans à pignon découvert, noue, croupes, toit conique sur les tours. Ferme en moellon enduit, à rez de chaussée et comble à surcroît, toit à longs pans à pignon couvert. Colombier enduit, toit conique. Chapelle en moellon, à un vaisseau à lambris de couvrement, à toit à longs pans à pignon découvert et noue.Manoir attesté en 1443 appartenant à Jehan Sigalo, "demeurant en son hostel de Kervoyer". Chapelle datant peut être du 18e siècle, détruite et reconstruite en 1911. Château construit en 1885 pour le marquis de La Révellière, s'appuyant sur le manoir antérieur, détruit par les allemands en 1944. Ferme et colombier datant de la fin du 19e siècle. Colombier, chapelle et ferme conservés. Enquête interdite.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port Navalo : Arrivee d'une procession

Par : Dastum

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L'autre jour en m'y revenant de Paris La Rochelle

Par : Dastum

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L'autre jour en m'y promenant

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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ZUP de Ménimur
La Zup est délimitée au sud par l'axe routier RN165 Nantes-Quimper, à l'est par l'ancienne route de Pontivy, à l'ouest par la nouvelle route de Pontivy et au nord par la zone artisanale de Kerniol et la nouvelle zone médicale du Tenenio. Desservie par un réseau dense de voirie principalement orthogonale, elle comprend outre des logements collectifs de type HLM, des zones réservées à l'habitat individuel, au nord et à l'est. Fonctionnant comme une ville annexe, il compte aussi des édifices d'enseignement et sportifs en périphérie du projet, une crèche, un centre social, un foyer pour personnes agées, un centre commercial et des édifices administratifs.Suivant la nouvelle procédure administrative d'urbanisme opérationnel nationale, la ville planifie la création de la ZUP de Ménimur en 1963, au nord de la nouvelle déviation de la RN 165 Quimper Nantes, en réponse au besoin de loger une population croissante, résultat de l'exode rural enrayé par l'installation de l'usine Michelin, de la cité administrative et de l'hôpital psychiatrique de Saint-Avé et d'un boom économique général dont la création de la ZI du Prat en 1963 est le reflet. En plus de ce facteur croissance de la population, s'est ajouté le besoin de modernisation de l'habitat urbain de centre ville et de sa périphérie constitué de logements très anciens et de baraquements temporaires. La ville confie à un groupe privé, l'A.T.U (Atelier d'Etudes d'Aménagement et d'Urbanisme) les études préparatoires à l'aménagement des terrains. Les plans d'ensemble sont dressés par l'architecte malouin Henry Auffret en 1964, l'ingénieur Bourgois étant chargé du plan des réseaux et de la voirie. L'architecte Guillou assure les plans de nombreux immeubles de la Zone, ceux du centre social, du foyer-restaurant pour personnes âgées et du foyer des jeunes travailleurs. La réalisation du plan de base prend une dizaine d'années, puis s'étend vers le nors-ouest d'une zone artisanale, dite de Kerniol.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison modeste avec accès latéral dans appentis, et doublée en profondeur dans une seconde phase. A l'origine maison de plan allongé à deux pièces en rez de chaussée.Maison postérieure à 1898 située dans le lotissement Guyot-Jomard. La maison qui figure sur cette parcelle au plan Bassac de 1898 était en limite sud de parcelle. Les garages sont modernes (vers 1998), ainsi qu'une aile postérieure.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château du Pargo
En 1809, le château décrit un plan en U, avec cour ouverte au nord, étang, avenues dont l'une conduit à la "métairie du bout de la rabine". En 1844, le château a perdu son aile ouest et n'est plus constitué que de deux corps de bâtiment formant un plan en L. On voit sur les photos anciennes, par le décalage des ouvertures du mur pignon du logis principal les traces de l'aile ouest disparue entre 1809 et 1844. Le cadastre de cette époque mentionne la présence d'une chapelle greffée sur l'aile est restante qui remonte au 18e siècle bien que l'on oublie de la mentionner sur le cadastre dressé en 1809. Les vestiges liés à l'incendie ainsi que les photographies anciennes indiquent l'existence d'un bâtiment à deux corps dont l'un principal de plan massé présente une élévation enduite à étage carré et étage de comble coiffé d'un toit à croupe. Ce dernier est prolongé d'une aile en retrait qui présente seulement un étage de comble au-dessus du rez-de-chaussée dans une couverture à pans brisés. A l'origine, cette aile plus longue rejoignait l'aile en retour des communs. Cette partie a disparu entre 1844 et 1894 comme en témoigne sur les photos anciennes, le mur pignon percé de portes intérieures transformées en portes-fenêtres.La chapelle se compose d'un vaisseau unique avec une abside à 3 pans. Elle possède un toit à longs pans.Le château actuel est probablement construit vers le milieu du 17e siècle par Yves Gibon en remplacement d'un ancien manoir du 16e siècle. Ce manoir est occupé dès 1426 par les Teno. La famille Gibon, seigneur de Coessial, du Grisso et du Pargo possédait une fortune terrienne considérable démantelée pendant la période révolutionnaire. Le château, propriété de l'abbé Julien-Olivier Gibon, fait l'objet d'un inventaire précis en l'an II avant sa mise en vente, avec les terres et métairie du Pargo vendues séparément. C'est Louis Monneron de Lorient qui fait l'acquisition du pourpris et de la métairie du Pargo le 11 décembre1793. En 1860, elles deviennent la propriété de Vincent Boullé, ancien architecte diocésain et dont la fille épouse Armand-François-Marie Taslé. Ce sont les descendants de cette union qui sont encore propriétaires.Des travaux importants de restauration sont entrepris par Jules Taslé en 1894 sous la direction de l'architecte E. Bassac qui en dressent les plans : projet de construction d'une tourelle polygonale pour l'installation des water-closets qui ne sera jamais réalisé, réfection du 1er étage au-dessus de la cuisine, ouverture d'une porte-fenêtre pour le salon, réparations des façades, de l'entrée et aménagements intérieurs. Les travaux sont réalisés par l'entrepreneur vannetais Richard. En 1962, la propriété est divisée en 2 lots. Le lot n°1 est acheté par la ville de Vannes. L'incendie survenu le 23 décembre 1997 a détruit le logis principal dont il ne reste plus que quelques vestiges. Les édifices restants (les communs, la chapelle et l'orangerie) ont été restaurés. Une maison a été construite à partir d'un pavillon d'angle de jardin en 1989 sur la parcelle n° 272. La maison du lavoir parcelle 452 bis qui est la buanderie en 1844, encore en place sur les cartes postales du début du siècle dernier, a été démolie vers 1960. Curieusement et malgré la présence d'une retenue d'eau, le cadastre n'indique pas la présence d'un moulin : peut-être avait-il disparu avant la Révolution.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai dit quai Billy, place Gambetta (Vannes)
A l´instar de la rive droite du port les maisons d´armateurs et de marchands se construisent désormais rive gauche. L´un d´entre eux, Robert Billy est autorisé en 1697, à construire, face à sa maison, un quai s´appuyant sur l´une des arches du pont Saint-Vincent, et ceci afin de faciliter l´accostage des bateaux. En 1702, le quai privé du sieur Billy est remanié. En 1743, le sieur Billy perd le privilège de disposer du quai comme bon lui semble.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (59)

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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