Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Séminaire dit Grand Séminaire, anciennement couven
La superposition des cadastres ancien et actuel montre l'emplacement du Grand Séminaire par rapport à l'emprise du couvent des Capucins, repris en 1807 par les Ursulines. Les bâtiments actuels s'organisent selon un plan rectangulaire régulier et autour d'une cour-jardin bordée par un cloître dont les arcades sont fermées par des vitraux. La chapelle se greffe au centre de l'aile nord tandis que l'aile sud comprend vers l'ouest une aile jointive. Ils montrent des façades à élévation ordonnancée à 2 ou 3 étages carrés sur sous-sol en rez-de-chaussée surélevé.Le Grand Séminaire, lieu de formation pour les futurs prêtres, est édifié sur l'emplacement de la chapelle du couvent des Capucins ainsi que sur l'emplacement des agrandissements (ailes nord et ouest) réalisées par les Ursulines qui avaient racheté en 1807 le couvent des Capucins. Le plan de la ville dressé en 1785 et le plan cadastral de 1809 indiquent la situation des bâtiments conventuels à l'angle de la rue de Séné (actuelle rue Mgr Tréhiou) et d'un chemin existant au sud de la rue actuelle des Ursulines, aujourd'hui disparu, sur un terrain qui fut donné aux capucins par Laurent Peschart, seigneur de Limoges.Le couvent des Capucins est édifié à partir de 1614 avec les pierres du manoir ducal de Lestrénic en Séné : sur leur demande, le Roi accorde aux capucins la possibilité d'utiliser les pierres et autres matériaux de ce manoir, en ruines. Les archives du fonds Martin-Chauffier mentionnent l'existence d'un maître-architecte Laurent, l'existence d'une chapelle dans le sanitat (lieu de soins). Les Fonds notariés 6E Le Claire mentionnent un contrat passé en 1679 avec Gilles Millet sculpteur pour le tabernacle de l'église des capucins. Les plans de fondation montrent que les bâtiments se développaient autour d'un cloître dont un dessin est conservé, avec au nord, l'église.A la Révolution, le couvent est vendu à Danet pour la somme de 11175 livres. En 1806, le couvent est racheté par les Ursulines de Muzillac de la congrégation de Paris. Elles construisent en 1857 et 1878 de nouveaux bâtiments pour y installer une école gratuite et un pensionnat. L'ancien cloître des Capucins fait l'objet également d'aménagements. Les Ursulines sont expulsées en 1907. Le couvent est vendu par l'Etat au diocèse qui le transforme en Grand Séminaire et l'agrandit sur les plans de l'architecte diocésain Joseph Caubert de Cléry et de son fils Guy Caubert de Cléry, sous la houlette du père Eugène Duclos. Les agrandissements s'effectuent à partir des bâtiments construits par les Ursulines. L'aile nord-ouest édifiée au nord de la chapelle ainsi que le bâtiment édifié au sud sont englobés avec la chapelle des Capucins dans le projet d'agrandissement de J. Caubert de Cléry, dressé à partir de 1912. Un premier bâtiment est édifié en 1913 qui correspond aujourd'hui à la première moitié de l'aile est. L'aile sud et la deuxième moitié de l'aile est sont édifiées par la suite, entrainant la démolition du couvent des capucins. En 1937 est édifiée une nouvelle chapelle greffée au centre de l'aile nord en remplacement de celle des Capucins qui servait d'entrée au Grand Séminaire. Son décor est signé du maitre-verrier et mosaïste A. Mauméjean et du maitre-verrier Bessac.Depuis 1999, le Grand Séminaire est devenu la Maison du Diocèse.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Le pardon, la procession et le Tour du Moulin a Po

Par : Dastum

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Dans 9 ans je m'en irai jamais je n'oublierai la f

Par : Dastum

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Chapelle de Penmern en Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavrinis vue d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée du tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Aben ur blé an mé de zimézein

Par : Dastum

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Maison, 67 avenue de La Marne (Vannes)
Maison isolée bâtie en retrait de la rue avec jardin environnant. C'est une petite maison de plan à avancée à pignon sur rue. L'étage est desservi par un escalier latéral qui est éclairé par des jours allongés dégradés.La maison fait partie du lotissement dit le lotissement du Pargo, approuvé en 1932 mais repris pour vice de procédure en 1933. Elle date vraisemblablement des années 1930. Le cadastre numérisé indique 1934 comme date de construction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble
Immeuble enduit à un étage carré et un étage de comble ouvert de lucarnes en bois dans un comble brisé. Les fenêtres sur rue sont en ciment, les fenêtres sur l'élévation postérieure en calcaire ou granite enduit.L'immeuble figure sur le plan de 1844 comme l'hôtel du Bras d'or. Il appartient alors à Yves Madouas, de même que la parcelle voisine, autre bâtiment de l'hôtel. Il est sans doute construit dans le 1er tiers du 19e siècle, peu après l'ouverture de la rue du Roulage, d'après la forme des ouvertures conservées au rez-de-chaussée de l'élévation postérieure. Sa façade est cependant fortement remaniée ou reconstruite et sa toiture modifiée en toiture brisée, probablement en 1883, date indiquée sur le cadastre numérisé.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 8 rue Thomas de Closmadeuc (Vannes)
Grand immeuble bâti en alignement de rue à plan double en profondeur avec une grande cour postérieure, pourvue d'une dépendance. Il montre une élévation de 7 travées ordonnancées en 2 étages carrés surmontés d'un étage de comble sous toit à longs pans.Grand immeuble construit en bordure de l'enceinte pour Jean Lallement qui en fait en 1840 la demande d'alignement. L'immeuble est construit sur l'emplacement de la cour de l'hôtel de Villayer d'après le plan du procès-verbal d'estimation de l'hôtel divisé à la Révolution en une grande et petite maison Villayer, pour en faciliter la vente. La construction de l'immeuble est autorisée sous réserve que la façade sur rue soit édifiée sur les fondations du mur de clôture. Il est probablement construit vers 1841-1842 (il figure sur le plan de Charier pour l'hôtel de Préfecture de 1843) : les matrices cadastrales indiquent en 1844 que l'édifice est construit (maison, sol, cour, bâtiment) et qu'il est pourvu de 42 portes et fenêtres. L'attribution à Marius Charier alors architecte de la ville est probable et rejoint d'autres édifices comme le 1 rue Lesage et le 8 place Maurice Marchais.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 18 avenue de la Marne (Vannes) (étudiée)
Imposante maison, isolée, établie sur une parcelle traversante. Elle est construite en retrait de rue avec un grand jardin postérieur. C'est une maison de plan massé, double en profondeur. Elle est bâtie sur un étage de soubassement et comprend 1 étage carré et un étage de comble. L'accent est mis sur la travée centrale grâce au porche d'entrée hors-oeuvre, au balcon de la porte fenêtre et à la lucarne exceptionnelle en bois de l'étage de comble. En plein-cintre, celle-ci est surmontée d'un gâble en accolade. Les baies du rez-de-chaussée surélevé ont des corps de moulure en accolade. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de granite sur des façades désenduites dès l'origine et réalisées pour la façade sur rue en appareil polygonal. Le mur d'enclos est aussi en appareil polygonal et l'entrée de la cour est marquée par deux piliers en pierre de taille.Maison du 4e quart 19e siècle, mentionnée sur le plan Léchard de 1897. Le cadastre numérisé indique 1900 comme date de construction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Place Théodore Decker, anciennement rue du port
Place au tracé irrégulier correspondant peut-être à une ancienne ligne de rivage. Sa partie est libre, les côtés nord et sud sont construits à l'alignement de la place, tandis qu'à l'ouest, la démolition de l'aile est du cloître a créé un espace ouvert, clos d'un mur bas.Au 15e siècle, la place Decker n'existe pas : la rencontre des rues du Drézen et du port débouche sur le pont de Ster Gogues qui enjambe un bras de rivière dont l'embouchure forme environ la partie ouest de la place. Sur la partie est, un quai, est édifiée la chapelle Saint-Julien qui sera détruite en 1745. La place est probablement asséchée au début du 17e siècle, lors de travaux d'aménagement du port et avant la construction du couvent des Carmes, fondé en 1627. Une fontaine ou bassin octogonal est alors édifiée en son centre : figuré sur un plan du port de 1745, il disparaît en 1762 lors de travaux de réaménagement du port. Dans la 2e moitié du 18e siècle, l'espace est entièrement planté, ainsi figuré sur le plan d'embellissement de 1787, ainsi que sur un plan du port de 1812 : il s'agissait cependant de nouvelles plantations dessinées par Detaille après en 1762 lors de travaux du. C'est à cette époque (2e moitié du 18e siècle) que sont réédifiées certaines maisons qui bordent le côté nord de la place. Dans l'annuaire du département de 1858, elle est décrite comm " une petite esplanade plantée". Elle a été réaménagée en 1981.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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