Les documents du Golfe du Morbihan

vignette
picto
Plougoumelen - Maison / Couverture en chaume
Maison chaume restaurée

Par : Dastum

vignette
picto
Tumulus de Tumiac

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Cairn de Gavrinis vue d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Menhirs en partie immergés de l’enceinte Nord d’Er

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
A pa oen me paotr yaouank da zimezein
Lanvoz

Par : Dastum

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Maison, 18 rue Hoche (Vannes)
Maison construite en alignement sur la rue à plan double en profondeur à un étage carré. Façade à trois travées enduite avec un décor composé de chaînages d'angle, d'un bandeau et d'une corniche en saillie, d'ouvertures en pierre de taille soigné avec tableaux formant leur appui. Le rez-de-chaussée est en pierre de taille. La maison comprend des corps en retour postérieurs en bordure de cour (non vus).Maison datée de 1890 selon le cadastre numérisé ; ce qui est plausible par rapport à l'architecture de la maison. Dans les années 1920, sur une photographie ancienne, on voit que la maison est occupée d'un côté par la boulangerie Cartron et de l'autre par le café Amet. La maison a été surélevée d'un étage carré et d'un étage de comble dans les années 1950.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison construite à l'alignement de la rue enduite à ouvertures en partie en pierre de taille de granite. Elle est en rez-de-chaussée de type à deux pièces symétriques avec grenier en comble à surcroît éclairé par une gerbière.Bien que n'appartenant pas aux lotissements de la gare (L'Herminier et Poignant-gare), cette maison est contemporaine des premières maisons du lotissement (le cadastre numérisé indique la date 1925). Implantée sur une parcelle laniérée (plus tard redivisée), elle apparaît sur le plan du lotissement de Poignant-gare en 1927.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Hôtel de Roscanvec, anciennement maison Cocheteau,
L'hôtel de Roscanvec est édifié en retrait de la rue des Halles entre cour et jardin postérieur ; entre la rue et la cour, le passage est marqué par une large arcade charretière en plein cintre. De plan simple en profondeur, l'hôtel enduit développe une façade à travées sur cour, à 1 étage carré et étage de comble. Les deux travées externes sont irrégulières : au nord, deux ouvertures témoignent de l'étroite aile en retour disparue, qui abritait selon l'acte de 1694, une remise en retour surmontée de deux petits cabinets. Au sud, une fenêtre modifiée pourrait masquer l'ancien passage vers les cabinets surmontant les écuries.L'hôtel est en partie doublé à l'ouest d'un corps en retour abritant l'escalier et une pièce de même surface. L'escalier, à retours avec jour, en charpente, possède une rampe tournante à balustres en bois tourné dont le départ est sculpté d'acanthes. Le jardin est limité à l'ouest par le mur de la première enceinte surplombant la parcelle de l'ancien couvent des Cordeliers. Il communique avec l'hôtel dit Château-Gaillard.Hôtel construit à la fin du 17e siècle sur la base d'une ancienne maison mentionnée dans le rentier de 1455 et appartenant 'à la femme et enffans feu Jehan Cocheteau', dont on ignore la date de construction. La cheminée qui subsiste au rez-de-chaussée revêt cependant les caractères architecturaux de la 2e moitié du 15e siècle, de même que l'ancienne fenêtre sud-est (devenue porte), sans doute cheminée et fenêtre de la salle : peut-être fut-il vendu à la suite du décès de Cocheteau et reconstruit peu après par le propriétaire suivant.Il pourrait être des Macéot de Roscanvec dont l'hôtel tire son nom, Henry faisant aveu en 1540 pour la 'maison, étables, jardin, cour et puy dessus', qu'il a échangé avec Messire Ollivier Lollicart, chapelain de la chapellenie de Saint-Julien. En 1620, l'hôtel passe par mariage à Pierre de La Landelle, marié à Isabelle Maceot de Roscanvec. Cependant, la reconstruction de l'hôtel est plutôt redevable à son fils Jean qui en hérite en 1673. Dans la réformation de 1677, la maison qui est déclarée en ruine correspond pour ce qui est des dimensions au logis actuel et à celui mentionné en 1455. Au décès de Jean de La Landelle en 1690, l'édifice n'est plus décrit dans les différents actes successoraux comme une maison en ruine mais correspond à l'hôtel actuel avec cuisine et salle au rez-de-chaussée, salon et chambres à l'étage, chambres dans l'étage de comble. Ce qui nous permet de situer la date de reconstruction entre 1677 et 1690.Le 18e siècle est l'occasion d'une grande campagne de travaux d'après les caractéristiques architecturales de l'édifice : un corps d'escalier en retour postérieur est ajouté, l'ensemble des ouvertures du grand corps de logis sont reprises au goût du jour, à l'exception des lucarnes en calcaire. Le décor intérieur est également repensé.L'hôtel ne figure pas sur le plan d'alignement de 1840, en raison de son retrait de la rue.Le petit corps en retour au nord-est édifié pour les latrines avant 1844, est détruit à la fin 20e siècle, lorsque l'hôtel est acquis par la ville.Au nord de la cour, est édifié, en remplacement d'un bâtiment dépendant d'une autre maison de la rue des Halles sur le plan de 1844, un bâtiment secondaire vers 1920-1930 ainsi qu'un bâtiment d'école à étage sur le jardin pour l'école Françoise d'Amboise, tenue par les Ursulines, qui s'y installent en 1914 avant d'en devenir propriétaires en 1927 où elles créent d'abord la pension Notre-Dame, puis le cours Françoise d'Amboise. Le bâtiment est construit sur les plans de l'architecte Joseph Caubert de Cléry par l'entreprise Groleau en 1933. En remplacement des écuries, est reconstruit au sud-est de la cour un autre bâtiment à vocation scolaire durant cette même période. Cette école faisait suite à des destinées diverses tout au long du 19e siècle, d'hôtel de voyageurs à banque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lotissement Martine-Lalau-Dézauté
Le lotissement est une création d'Achille Martine et de mademoiselle Lalau-Dézauté à l'extrême fin du 19e siècle suite à l'ouverture de la rue du commandant Marchand en 1898. Aucun document ne confirme pour l'instant cette création.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Vannes : Un jour de foire, accolade fraternelle

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

vignette
picto
Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

vignette
picto
La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

vignette
picto
Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_GolfeMorbihan"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets