Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Presqu'ile de Rhuys, St Armel : Chargement de sel

Par : Dastum

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Quartier du Jointo
Le quartier du Jointo s'étend sur une butte entre la ville à l'ouest, la rue de Séné au sud, les jardins de la Garenne et le couvent des soeurs de Saint Vincent de Paul à l'est et au nord-est dominant le port par le couvent des Capucins.Le quartier du Jointo date du 4e quart du 19e siècle. Il comprend majoritairement des lotissements. Son extension est vite bloquée par la configuration naturelle des lieux et le comportement anti-spéculatif des Mintier de Léhellec qui possède à cet endroit des centaines d'hectares de terres agricoles d'un seul tenant jamais urbanisées exception faite de la propriété dite du Jointo et des maisons bordant la rue Jehan de Bazvalan. Les lotissements ouverts dans les années 1920-1930 comblent avec la création de voies nouvelles l'urbanisation commencée le long des routes. Ce quartier connaît une nouvelle extension en 1987 avec la création à l'est de nouveaux lotissements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enceinte Nord d’Er Lannic prise côté Port Navalo

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Portillon
PORTILLON, 2 vantaux

Par : Dastum

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Dessus le pont de Nantes il y a un coq qui chante

Par : Dastum

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Kure er Mene Guen

Par : Dastum

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Faubourg Saint-Patern
Le milieu naturel est marqué par l´escarpement du site à flanc de colline avec le sommet occupé par la place Cabello. L´hydrographie joue un rôle essentiel, repéré dans l´occupation du sol urbain dans la partie basse du territoire où se situait l'hôtel-dieu Saint-Nicolas. Depuis la ville intra-muros, l´accès au faubourg passe au-dessus du ruisseau du moulin de l´Evêque canalisé aujourd'hui. Le faubourg Saint-Patern forme un tissu aggloméré composé d´îlots de formes irrégulières, parcourus d´un réseau de rues et de ruelles. Les maisons repérées et sélectionnées se situent à l´intérieur d´un périmètre positionné au nord-est des murailles de la ville. Les relevés cadastraux de 1807 et de 1844 montrent la forme ancienne de ces îlots que les ouvertures de nouvelles rues et routes ont soit modifiés, soit créés. Ainsi, l´exemple le plus marquant est la fermeture au milieu du 18e siècle de la rue de la Petite Garenne, tracé d´origine romaine, au profit du tracé actuel de la rue du Maréchal Leclerc et de la place du Général de Gaulle. Au total sont recensés 21 îlots ou partie d´îlots limités par 23 rues, ruelles ou places. Les maisons sont construites à l´alignement des rues alors que les façades postérieures s´ouvrent sur des petites cours (anciens jardins qui abritaient des bâtiments secondaires : remises et écuries) . On remarque quelques maisons avec jardin établies en milieu de parcelle dans l´îlot compris entre la rue Saint-Patern et la rue du Four. Quelques passages piétons construits aujourd'hui, aménagés entre les maisons pour circuler aisément entre les rues sont encore décelables en plusieurs endroits, et cela malgré les bouleversements fonciers successifs. Enfin, quelques maisons se distinguent par des accès ou des circulations particulières, surtout au niveau du rez-de-chaussée.L´emprise du faubourg Saint-Patern est délimité à l´ouest par la Porte-Prison et le bas de l´actuelle rue du Mené (sur l´emprise d´une partie du quartier du Mené constitué au 19e siècle), au nord par la Cité Administrative et le cimetière de Boismoreau, au sud par les jardins de la Préfecture et à l´est par la Tête Noire ou route de Rennes. Le faubourg de Saint-Patern, sur la colline de Boismoreau, urbanisé entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ne conserve pas de maisons urbaines antérieures au 15e siècle. Quelques maisons (10) portent la date de leur construction. Les chronogrammes relevés font état de 6 maisons datées de la première moitié du 17e siècle, d´1 pour le 18e siècle, de 2 pour le 19e siècle et d´une seule pour le 20e siècle. Le tableau de recensement qui fait apparaître les grandes tendances de l´évolution historique de l´habitat urbain de ce faubourg montre des densités de maisons élevées pour les 16e et 17e siècles et pour le 19e siècle. Ces densités sont respectivement localisées ; la première période se situe dans les rues Saint-Nicolas, de la Fontaine, Saint-Patern, du Four, places Cabello et Général de Gaulle qui forment le noyau ancien du faubourg. La seconde correspond aux rues Maréchal Leclerc, Abbé Jacob, des 4 frères Crapel, Ernest Renan qui sont des artères beaucoup plus récentes liées à l´urbanisation de Vannes au 19e siècle vers l´est et le nord-est.L´emprise très importante de ce faubourg par rapport aux autres faubourgs vannetais s´explique par plusieurs facteurs. D´une part, situé au carrefour des routes de Rennes et Nantes, il est bâti sur l´emprise de la ville antique dont les fouilles archéologiques ont retrouvé des vestiges. Le rôle féodal, administratif et stratégique de la ville au Moyen Age ainsi qu´une économie locale florissante (tissage de toiles, tanneries, moulins) sont à l´origine de l´essor urbain qui entraîne l´apparition d´un habitat modeste artisanal dans ce secteur. D´autre part, suite à l´exil du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675, la présence d´un grand nombre de gens de justice demeurant à Vannes au 18e siècle a eu pour conséquence économique la construction d´un habitat de marchands et d´artisans dans les faubourgs.Les nombreuses destructions ou altérations ont modifié le visage urbain de ce faubourg depuis la Révolution ; l´îlot de l´hôpital Saint-Nicolas encore en place jusqu´en 1800 nous en fournit un très bon exemple. Les plus anciens bâtiments localisés rue Saint-Nicolas et place de Gaulle (la chapelle, des salles) ont été remplacés par des immeubles au début du 19e siècle ; le cloître édifié au 17e siècle au sud par la construction des établissements Petit-Fers vers 1895.Il reste sous la rue Saint-Nicolas fortement remblayée les vestiges de deux ponts enjambant le ruisseau ainsi que le soubassement de certaines maisons de la rue Saint-Nicolas.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée implantée en retrait de l'avenue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison de plan en avancée à pignon sur rue. Elle montre une élévation sur sous-sol en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré sous demi-croupe et pignon couvert. L'entrée en retrait est précédée d'un escalier droit en maçonnerie.Le cadastre numérisé indique 1930 pour cette maison comme date de construction. Ce qui est plausible. La maison fait partie de la seconde opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencée en 1926 et repris en 1930 d'après le fonds conservé aux archives municipales. Le garage est moderne.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dite maison Gallo, 41 rue Le Dressay (Vanne
Maison à plan large double en profondeur dont les deux pièces postérieures à demi-enterrées du rez-de-chaussée ont servi de celliers. Les pièces observent ainsi une dénivellation par rapport aux pièces antérieures correspondant à deux ateliers. Construite en moellon enduit avec lucarnes à fronton en calcaire, elle possède un étage carré desservi par un escalier en bois à retours sans jour situé au fond du couloir central. Les pièces du rez-de-chaussée comprennent toutes des cheminées. Les baies sont à arc segmentaire et régulièrement espacées.Etablie le long de la rue Basse de Calmont, cette maison édifiée à la fin du 18e siècle pour Jean Gallo, cordier, sur l'emplacement d'une ancienne maison acquise par lui et sa femme en 1762. La maison est séparée du port par les chantiers installés à la même époque sur le territoire maritime. Construite sur une parcelle large, elle a été doublée en profondeur de chaque côté de la tour d'escalier avant 1844 et les cheminées à l'étage ont été refaites à cette époque. Son jardin enclos de murs à l'est est figuré sur le plan cadastral de 1844 et comprend une autre maison non vue lors du repérage. Le jardin se prolongeait par un verger étroit vers l'est.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en léger retrait de la rue, sur jardin postérieur. Cette maison possède deux pièces en rez-de-chaussée. Ses élévations enduites (en crépi moucheté pour la façade antérieure), ont des ouvertures en brique et ciment, le soubasssement est en moellon et chaînes d'angle enduites imitant la pierre de taille. Un escalier en maçonnerie perpendiculaire à la façade dessert le rez-de-chaussée surélevé.La maison est construite vers 1930 sur une parcelle du lotissement Baugé. La date indiquée par le cadastre numérisé est 1934, date à mettre en doute qui semble plutôt correspondre à la création de l'étage de comble et de la lucarne. Une dépendance isolée dans le jardin sert de resserre à outils.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons et entrepôt commercial dit Kerlosquet
Ensemble composé de deux maisons en alignement sur la rue et d'un entrepôt construit perpendiculairement à celle-ci avec un jardin commun postérieur dont l'accès principal et peut-être d'origine se situait dans le chemin latéral longeant la parcelle. Les maisons sont doubles en profondeur. Les n°66 et 68 possèdent une élévation ternaire d'un étage carré sur sous-sol. Le n°64 présente une distribution d'un étage carré et d'un étage de comble plus tardif que la maison. L'escalier intérieur se trouve en position latérale postérieure.Ensemble d'édifices composé de deux maisons et d'un entrepôt commercial appartenant à Maxime Roy marchand de bois et de matériaux de construction dont l'entreprise est située 1 rue de Pontivy. Une des deux maisons est signée Le Gohlès d'après les plans retrouvés aux AM de Vannes dans les casiers sanitaires. Cet ensemble date du 1er quart 20e siècle (1910 et 1918-1919 selon le cadastre numérisé et les plans). L'ensemble a été pourvu de plusieurs garages alignés à l'ouest et de dépendances en façades postérieures (non vues) à une date indéterminée ; une travée a été rajoutée au n°64. Le plan Léchard indique la forme de la parcelle dénommée Kerlosquet par les propriétaires en relation avec la ferme du même nom située à proximité.Les annuaires téléphoniques de 1913,1924 et 1932 signalent Roy au n°11 de la route de Pontivy.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 8 place Gambetta (Vannes)
Immeuble mitoyen avec une élévation principale à 5 travées, construit selon un plan d'alignement. Le traitement extérieur de la façade, pierre de taille de granite à la base et calcaire (à bossage au rez-de-chaussée) pour les étages supérieurs, en fait un édifice soigné qui ressemble sur ce point au n°5 de la place Gambetta. L'encadrement des ouvertures forme un décor de qualité (griffes, lions, etc). La façade postérieure est en moellon enduit avec des ouvertures en bois assemblées à coupe d'onglet.D'après le cadastre de 1844, il existe une construction antérieure à celle-ci, dotée d'une tour (d'escalier) postérieure en demi-hors-oeuvre, qui appartient à Aimée Benoit. D'après la matrice cadastrale, les soeurs Guyodo deviennent propriétaires de cet immeuble en 1852. Elles possèdent également la maison voisine (parcelle K 1870). En 1858, il est signalé une nouvelle construction imposable sur un certain nombre de portes et fenêtres.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir des Salines
Logis de plan massé, à étage carré, avec tour d'escalier sur l'angle, couverte d'un toit polygonale. Dazns le prolongement, logis en moellon, à comble à surcroît, à toit à longs pans à pignon découvert.Manoir attesté en 1526, détruit en 1926.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierre à sacrifice du Hesquéno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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