Patrimoine de Paimpol

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Pour mon pays perdu je me suis fais devin

Par : Dastum

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Ar minor (Gavotte ton simpl)

Par : Dastum

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Statue : Vierge de pitié

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche-plaisance, homardier goémonier dit
Le dessin de l'architecte naval Gabriel Révérend, publié en 1887, révèle les formes d'un canot creux de Loguivy, construit par le chantier naval de Paimpol, Laboureur. Ce type de canot creux mesurait 5, 75 mètres de longueur de coque, pour une longueur de flottaison de 5, 10 mètres, une longueur de quille de 4, 80 mètres, un maître bau de 2, 25 mètres et un tirant d'eau arrière de 1 mètre. Ce plan dessiné par Gabriel Révérend montre une coque plus affinée que celle dessinée par le lieutenant de vaisseau Armand Pâris en 1866. En 1984, l'architecte naval François Vivier a dessiné à son tour un plan de formes inspiré de ces dessins d'archive et des souvenirs de Jean Kerleau (ancien charpentier de marine de Lanmodez). Il a toutefois corrigé certaines erreurs du plan de Pâris et modifié la longueur de la coque, pour les besoins du commanditaire. Un premier tracé des couples perpendiculaires à la flottaison a permis un calcul de carène et un contrôle des valeurs du déplacement (4, 2 t), du coefficient prismatique (0, 60) et de la position longitudinale du centre de carène (48, 5%). Un second tracé des couples de construction, cette fois ci, perpendiculaires à la quille, conformément au mode de construction traditionnel, a permis d'apporter certains ajustements par comparaison avec d'autres bateaux. Les caractéristiques de l'échantillonnage très fort ont toutefois été peu modifiées afin de conserver la robustesse d'un bateau à échouage fréquent (5 cm pour les membrures avec des mailles de 30 cm et 2, 5 cm pour le bordé ordinaire). La coque mesure 6, 60 mètres de longueur de coque, pour 5, 90 mètres à la flottaison et 2, 60 m de largeur, avec tirant d'eau de 1, 10 mètre. Un long bout-dehors de 4 mètres porte la longueur hors-tout à 11, 50 m, le gui dépassant largement du tableau (4, 65 mètres de long). Le plan de voilure très étiré est celui d'un lougre, avec foc, misaine à amure reculée et taillevent bômé avec une amure fixe, capelée sur le banc. Ces voiles facilitent les évolutions nécessaires à la manœuvre des casiers dans des zones de pêche soumises à de forts courants.La voilure de 50 mètres carrés en toile meunière (coton et synthétique), ralinguée chanvre, a été confectionnée par le voilier Eugène Le Rose de Concarneau. La misaine mesure 18 mètres carrés, le taillevent, 22 mètres carrés et le foc, 10 mètres carrés. La construction est entièrement réalisée en chêne de Mayenne. Les espars sont pin. Les voiles seront tannées par la suite à l'ocre rouge et la coque peinte en noir. Deux grands avirons de nage (karrennou) et un aviron de godille complètent l'équipement de manœuvre, avec une ancre de jet et une ancre dite de 'miséricorde'. L'aménagement intérieur comprend un coffre mobile et une auge en pierre, pour faire du feu à bord. Les voiles permettent de cabaner comme une tente gréée avec les espars entre le mât de misaine et le mât de taillevent. Il est aujourd’hui en état de naviguer.Le lougre "An Durzhunel", encore appelé "chaloupe du Trégor", a été construit en 1984 par le charpentier de marine Yvon Clochet à la Roche Jaune, sur la commune de Plouguiel.La reconstruction de ce bateau fut réalisée à l'initiative de l'association 'Communes', école de mer du Trégor, pour des navigations ethno-pédagogiques. Les anciens marins pêcheurs de Loguivy-de-la-Mer, dont Louis Le Bellec ont initié les moniteurs de cette école de voile aux manœuvres spécifiques de ce canot. L'apprentissage des technique de pêche à la voile permettaient de remettre en situation ce canot dans ses conditions d'exploitation d'origine, afin de mieux comprendre et d'évaluer ces qualités nautiques et le cahier des charges qui avait précédé sa conception (scénographies pédagogiques). Cependant, cette navigation s'effectuait en plaisance dans le cadre d'une école de voile agréée (la première école de voile sur bateaux traditionnels en Bretagne et aussi en France). L'équipage de "An Durzhunel" a organisé pendant près de 15 ans des 'itinéraires culturels maritimes' avec pour objectif de faire découvrir les lieux témoins de l'histoire maritime du Trégor-Goëlo. La classe de CM1-CM2 de l'école publique de Loguivy-de-la-Mer a suivi la construction du lougre et réalisé un ouvrage sur le voyage d'un marin loguivien, retourné vivre à l'Île de Sein. Cet ouvrage a été publié avec l'aide de l'association pour l'environnement pédagogique (AEP) en 2005. Un documentaire de 52 mn 'Naissance d'un bateau' a été tourné pour transmettre le savoir technique de la charpente navale. Ce film qui a obtenu le soutien de la Mission du Patrimoine Ethnologique est aujourd'hui conservé et présenté au Musée de l'Homme à Paris. Une mallette pédagogique 'de l'arbre au bateau', conservée au CDDP 22, raconte la construction de ce bateau et les savoir-faire nautiques traditionnels.En 1998, "An Durzhunel" était revendue à une autre association. Elle navigue aujourd'hui (avec un moteur hors-bord) dans le cadre du Centre nautique de Cancale.Le bateau est une réplique authentique d'un homardier de Loguivy-de-la-Mer, tel qu'il en existait dans la seconde moitié du 19ème siècle. A l'époque, ces canots étaient construits dans les chantiers locaux comme celui de Olivier Derrien à Loguivy. Au début des années 1860, le quartier maritime de Paimpol comptait plus de 400 lougres armés en pêche, d'un tonnage compris entre un et cinq tonneaux, Loguivy armait 44 lougres et Pors Even 43.Ce type d'embarcation de pêche, très polyvalent, pratiquait la récolte du goémon pendant l'hiver et la pêche des crustacés aux casiers pendant l'été.Ces bateaux ont initié l'épopée des Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein en 1849 et au début des années 1850. En effet, Le Conquet était le port d'hivernage des Loguiviens, où ils établirent des comptoirs et des viviers pour vendre leurs crustacés. Aujourd´hui encore, on trouve au Conquet certains de leurs descendants. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19ème siècle et a été remplacé par les sloops homardiers de Loguivy. Le gréement de lougre a été conservé sur des chaloupes du Trégor de Ploumanac'h à Locquirec et en baie de Lannion jusqu'en 1930. En avril 1985, "An Durzhunel" a refait le voyage de Jean-Marie Vidament, le premier Loguivien qui partit au mois de mai 1849 pour aller pêcher sur le plateau molènais et dans les environs du Conquet. L'équipage actuel a refait les escales des Loguiviens et a été reçu à la mairie du Conquet, afin de rappeler les échanges d'autrefois avec cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux casiers et aux filets : le 'To
Le 'Tourmentin' est un langoustier à vivier construit en bois. Il est entièrement ponté avec une cabine arrière qui lui fut rajoutée par la suite. Il est construit à franc bord avec un tableau à voûte. Il mesure environ 15 mètres de longueur avec un tirant d'eau de 2, 50 mètres.A l'origine, le tourmentin était gréé avec un grément aurique à tapecul. La coque fut motorisé plus tard.Le langoustier 'Tourmentin', immatriculé 'P 799, a été construit à Paimpol dans le 1er quart du 20ème siècle (1920 ?) entre plusieurs quirataires, un armateur non navigant, Pourdieu et les frères Riou (Yves-Allain et François) . Yves-Allain Riou était plus connu sous le nom de 'Yvonnig Yannou' ou 'Yvonnick'.Yves Riou est né le 21octobre 1889. Il était marié à Joséphine Le Guen. Il a d'abord navigué comme mousse avec son frère puis comme matelot à partir de 1907, à bord de différents navires de pêche, dont le 'Lutin' en 1919 et le 'Flétan' en 1921. Il a obtenu son capacitaire en 1930 et commandait en 1938 le 'Tourmentin' jusqu'en 1954, avant que son fils Louis ne prenne la relève. Il navigua jusqu'en 1971 sur 'l´Ape' qui fut son dernier bateau.A l'origine, Le 'Tourmentin' était un pur voilier de travail, non motorisé. Il a été motorisé plus tard vers 1945-50.Le 'Tourmentin' allait régulièrement pêcher aux Roches Douvres, sur les côtes anglaises avec un équipage de 6 hommes : Yves Riou (patron), Alexis Le Guen, Louis Riou, Louis Corfdir, Roger et Louis Mainguy (1er équipage). Il était réputé comme 'fin marcheur' et bon régatier à la voile.Il a été vendu à la fin des années 1970 au Légué puis serait parti ensuite à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, l'Arcouest : Le depart du cou

Par : Dastum

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Ancienne ferme, chemin des Sources, Kergique (Paim
Ancienne ferme datant probablement de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maquette : demi-coque de la vedette la 'Bretagne'
Demi-coque de la vedette à passagers la 'Bretagne' réalisée en bois tranché (2 essences de bois différentes) pour la coque, en plein pour la superstructure et en métal pour les balcons et les chandeliers. La coque de forme massive et construite à l'origine avec une quille en orme, des membrures en chêne et des bordés en iroko. Le bateau à passagers disposait d'un moteur Beaudouin du type DK6, qui tournait lentement à 800 tours.La maquette de la vedette à passagers la 'Bretagne' a été réalisée par l'armateur Jean-Paul Colin au cours du 4ème quart du 20ème siècle.La 'Bretagne' a navigué pour le compte de l'armement Colin avant de partir pour une cie d'armement de Dinard.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à vent de Crec'h-Tarec (île de Bréhat)
Situé sur une hauteur, le moulin à vent de Crec'h-Tarec est un moulin appelé 'moulin à petit-pied', dont la partie supérieure est plus large que la partie inférieure. Ouvert de deux portes en vis-à-vis au rez-de-chaussée et pourvu autrefois d'un toit mobile permettant de positionner les ailes faces au vent, il est construit en gros blocs et moellons de granite, comme son homologue au Nord de l'Ile. L'étage carré est signalé par un ressaut sur modillons. Son accès est difficile et sa tour en ruine est menaçante et dangereuse.L'emplacement du moulin de Crec'h Tarec, sur le tertre du 'Cresterel', fut afféagé à Ecuyer Pierre du Vieux Chatel par la duchesse de Penthièvre le 22 juillet 1597. Ce document d'archive rappelle qu'une permission fut accordée en 1601, par madame de Martignes 'de construire un moulin à l'emplacement de Crec'h Carpont, au sieur Dorléans, capitaine en ladite île'. Cependant, aucun autre document d'archive ne peut permettre d'attester la date réelle de construction du moulin. Un procès-verbal, daté du 16 novembre 1602, à la requête du fermier, précise l'état du moulin à vent du Carpont. On peut y lire 'chapelle et amposture'. Cependant, la date de 1682 est gravée sur le pied droit de la porte.Le moulin à vent de Crec'h Tarek ou 'Crec'h Tarec' est daté au moins du 2ème quart du 17ème siècle. En 1632, il est cité pour réparations au lieu dit Crec'h Tarec. Le 10 août 1632, la sénéchaussée royale de Saint-Brieuc cite un 'chemin conduisant de la chapelle Saint-Michel au moulin de Crec' Tarec'. Le 7 avril 1690, il est encore cité avec les deux autres moulins, dans un aveu d'Ecuyer Jan Couffon. Le 29 septembre 1632, le moulin à vent nécessitait des réparations. La carte de Colin, datée de 1666, montre les deux moulins à vent de l'Île de Bréhat. Le rentier de Bréhat de 1744 cite les deux moulins à vent et le moulin à mer du Birlot. Le moulin était dit 'en ruine' en 1810, c'est à dire, qu'il ne fonctionnait plus mais que le bâti existait encore.En 1873, le moulin servant d'amer (blanchi comme amer vers 1829), n'était plus en service (plus d'ailes). Il était encore la propriété du meunier Le Chevanton, qui souhaitait le vendre aux Ponts-et-Chaussées. Le moulin fut en effet vendu à l'administration en 1874.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Poudrière de Roc'h-Ru, Saint-Riom (île de Bréhat)
Edifice de plan rectangulaire construit en moellons de granite. L'espace intérieur, dont le couvrement est formé par une voûte en berceau brisé, est divisé par un mur de refend décalé vers la droite. Chaque mur-pignon est ouvert d'une porte.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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