Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Merc'hed Kerity

Par : Dastum

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Maître-autel
Autel sur deux emmarchements. Retable à trois travées avec tableau au centre. Cadre monumental. Culots avec statues à droite et à gauche. Deux gradins avec un tabernacle. Colonnes avec chapiteaux corinthiens.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Riom
Edifice hétérogène. Vestiges d'une ancienne chapelle construite en granite, schiste et grès, se présentant sous la forme d'un édifice de plan rectangulaire simple, à vaisseau unique. Mur-pignon à clocher percé d'une porte à arc brisé chanfreinée, épaulé de deux contreforts droits. Chevet plat aveugle. Fenêtres à arc plein-cintre chanfreinées sur l'élévation sud (inscription sur le linteau et sur l'appui) et nord.Chapelle datant du milieu du 17e siècle (porte la date 1651). Vendue sous la Révolution, puis mutilée par la destruction du transept et du chevet, elle a été donnée à la fabrique en 1811 et remaniée par la suite. A partir de 1870 elle est devenue le cadre du Pardon des Islandais chaque 2 février.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux casiers : 'Saint Guillaume'
Le 'Saint Guillaume' est un bocq non ponté, mesurant environ 9, 20 mètres de longueur pour 3, 40 mètres de largeur au maître bau et 1, 80 m de tirant d'eau. La quille en fonte lui confère de bonnes qualités nautiques. Il porte un gréement de sloop (grande voile, foc et trinquette) avec flèche. La coque du 'Saint Guillaume' était peinte de couleur blanche.Le homardier Saint Guillaume a été construit au chantier Kerbiguet de Paimpol au cours du 2ème quart du 20ème siècle. Ce chantier a fonctionné entre 1860 et 1930 à Kerpalud, en face du château des Salles à Paimpol. Comme les autres bateaux côtiers de Loguivy, le 'Saint Guillaume' faisait la pêche aux raies et aux congres à la palangre pendant l'hiver en baie de Saint-Brieuc à l'aide de cordes et la pêche aux grands crustacés pendant l'été aux Roches Douvres et à Perros-Guirec, avec les casiers. Il partait aussi 4 à 5 jours pêcher le bar sur la côte de Granit Rose. Son équipage habituel était composé des marins suivants : Le Hégarrat, Jean, Le Hégarrat Guillaume (patron), le Hégarrat Guillaume (le jeune), Jean-Marie (mousse) et Yves Le Guillard, Louis Le Guen et Jean Bocher.En 1941, le Saint Guillaume a appareillé de nuit du port de Loguivy (à la godille) avec un autre équipage que le sien, fort de 4 hommes pour rejoindre les côtes anglaises. Yves Le Guen, François Gonidec, Jean Bonniord, ainsi qu'un agent de la Résistance partirent rejoindre les forces françaises libres. Le navire devait pendant la durée de la guerre être affecté au transport de troupes. Il est revenu en 1948 dans le bassin de Paimpol, commandé par un patron anglais. Le bateau fut reconnu par Jean Le Hégarrat grâce à une pièce de cent sous cachée sous le sabot du mât, qui fut remis à un notaire de Paimpol par le capitaine anglais.27 bateaux étaient armés au port de Loguivy dans les années juste avant la seconde guerre mondiale, dont : 'Jeanne d'Arc', patron José Menguy, 'Jean et Marie', patron Jean Bellec, 'Amédine-Bernadette', patron Jean Morvan, 'Col vert', patron François Le Calvez, 'Saint Vignoc, patron Bocher, 'Saint Christophe', patron, Guillaume Le Hégarrat, 'Loguivien', patron François Caous, ''Amiral Charette', patron Jean Corfdir, 'Saint jean', patron Alexis Guen, 'Saint Maudez', patron Jean-François Riou, 'Reine des Anges', patron Jean Guen, qui faisait le transport des langoustes de l'Ile de Sein à Cancale et à Granville.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai et cale de l'ancien abri de sauvetage de Pors
La cale, de forme rectiligne, mesure hors tout 230 mètres de long avec des paliers sur 24 mètres et deux pentes consécutives, de 42 mètres et de 140 mètres. La largeur au couronnement est de 3, 80 mètres et la largeur entre les parapets saillants est de 3, 80 mètres. Le fruit est de 1/4 des deux côtés. La construction est en pierres de taille avec une maçonnerie intérieure en pierres sèches et en mortier. Le recouvrement de la cale est en moellons de granite avec des joints de maçonnerie en ciment.Le premier avant-projet de cale débarcadère, illustré par l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Guillemoto, est daté de 1893. La commission nautique de 1897 se compose de Louis Dénés, maître au cabotage, Sylvestre Floury, pilote lamaneur (compagnon de Pierre Loti), Jean-François Caous, Jean Le Calvez et Louis Caous, marins-pêcheurs. Elle décide de faire réaliser cet ouvrage qui devra être accessible même à toute heure de marée, de la cote 4, 64 m à la cote 12 m. La Société Centrale de Sauvetage des Naufragés donne son accord et la cale est construite en 1899 par l'entreprise Urvoas. Le bâtiment qui accueillera le canot de sauvetage 'Léonce Reynaud' est réalisé sur les plans des abris de sauvetage, construits à la même époque dans le Département.La cale débarcadère est cependant peu utilisée par les marins-pêcheurs à cause de sa faible hauteur de mur. Cependant, l'abandon de l'abri de sauvetage au milieu du 20ème siècle, va offrir une nouvelle vocation pour cet ouvrage. En effet, le développement de l'ostréiculture et du mareyage, va permettre l'utilisation de la cale par les chalands ostréicoles et les bateaux à faible tirant d'eau. On construit alors de nombreux viviers autour de la cale. Cette cale est aujourd'hui utilisée par les petites embarcations des plaisanciers qui peuvent embarquer quelque soit l'heure de la marée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer du Trieux
Le front de mer à l'embouchure de l'estuaire du Trieux forme la limite Nord-Ouest de la commune. A ce niveau, le Trieux est une ria bordée de collines boisées et de falaises entre lesquelles se nichent des grèves de galets. Le front de mer de l'estuaire du Trieux est peu urbanisée, en dehors- du plateau Ouest du port de Loguivy. Les sites archéologiques de Mélus et de l'éperon rocheux sont remarquables en haut de la micro-falaise. Dans la partie boisée de l'estuaire, on peut remarquer les vestiges d'un ancien four à chaux. Quelques épaves de bateaux de pêche forment un petit cimetière à bateaux dans l'une des anses. Le balisage de l'estuaire, daté de la seconde moitié du 20ème siècle est remarquable. On peut encore remarquer l'îlot de Roc'h Arhant avec son ancien corps de gardes et une petite habitation privée.Le bâti littoral de l'estuaire du Trieux est daté du 19ème et du 20ème siècle. Les habitations les plus anciennes sont du 19ème siècle (Landiris). Le four à chaux est daté au moins du 1er quart du 19ème siècle.Les vestiges archéologiques sont de l'âge du Bronze (allée de Mélus et Roch ar Evned, la roche Cornec ('Karreg ar Yelan', le 'rocher de l'épeautre').Les artistes ont été nombreux à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle à dessiner et peindre l'estuaire duTrieux : H. Rivière (1864-1960), Louis-Marie Faudacq (1840-1916), Paul Sébillot (1843-1918), Paul Signac (1863-1935), Charles Lapicque (1898-1988), Etienne Bouillé (1858-1933), Charles Hall Thorndike (1875-1935) pour n'en citer que quelques uns.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : Portail de la chapelle de Pe

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Paimpol : Depart des "graviers" pour Terre Neuve

Par : Dastum

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Paimpol (C.du N.) : Bassin Neuf, vue d'ensemble, g

Par : Dastum

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Le pardon des Islandais a Paimpol, le reposoir

Par : Dastum

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Paimpol - Façade
FACADE OUEST

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Les phares, amers et balises sur la commune de Bré
En 1705, une carte de l'hydrographe Crémier prévoyait le balisage lumineux de l'île de Bréhat, réputée dangereuse d'accès et défendant l'entrée de l'estuaire du Trieux. D'après le 'plan de l'île de Bréhat et de ses environs', levé en 1830 et 1831 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, plusieurs balises signalaient déjà les dangers du Ferlass, le passage qui longe le sud de l'île entre Loguivy et la Pointe de l'Arcouest : La Vieille, devant Loguivy, les balises Rompa, Vif Argent, Les Piliers et Min-Garo. Le chantier du phare des Héaux de Bréhat a été établi dans l'anse de la Corderie en 1840, pour la taille et l'assemblage des pierres.L'amer du Nord-Ouest 'Le chandelier' a été édifié au moment de la construction du phare des Héaux de Bréhat par le service des Ponts et Chaussées, vers 1840, afin que les bateaux de charge puissent pendre un alignement en sortant de l'anse de la Corderie pour se diriger vers le plateau des Trépieds, en évitant l'écueil de la Moisie. Les autres amers de la côte Est, Morbic, Roc'h Louët et Quistillic marquent les rochers de la côte Est. Le 'Pilote' de Thomassin, publié en 1875, décrit les passes et les amers remarquables autour de l'archipel de Bréhat.La tourelle lumineuse de Men Joliguet, cardinal Ouest, a été édifiée en 1884. Elle balise l'entrée du Port-Clos en venant du Nord-Est ou du Sud.Le phare du Paon et le phare du Rosédo (1860-1948) ont été étudiés.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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