Patrimoine de Paimpol

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Kerfot (Cotes du Nord) : Foire aux socialistes

Par : Dastum

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Statue : saint Laurent
Seul le visage et les mains sont polychromes.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Retable et groupe de sainte Anne et la Vierge
Groupe assemblé par cheville.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Réservoirs : pêcheries de la baie de Launay (Ploub
La pêcherie repérée et étudiée dans la baie de Launay est constituée de blocs de granite juxtaposés, formant une sorte de cercle grossier, avec deux ouvertures vers le jusant, vers le Nord et l'Ouest. Elle occupe une surface d'environ 400 mètres carrés avec un diamètre de 50 mètres. La hauteur des 'murs' de cette pêcherie est d'environ 1 mètre. Le pertuis principal forme un décrochement et mesure 1 mètre de hauteur, 1,50 mètre de largeur, pour une section de 4 mètres (largeur du mur).Les vestiges des pêcheries secondaires (non étudiées) sont parallèles à la côte sur environ 500 mètres. Elles communiquent entre elles par une sorte de sas, tournée vers le l'Ouest et le jusant. Ce sont de rabattage en aval de la pêcherie circulaire. Une dernière pêcherie a été repérée 2 heures avant la marée montante par fort coefficient. Elle est située sur un platier rocheux qui l'encercle, en formant une sorte de cuvette, de forme rectangulaire, de 7 mètres de largeur sur 20 mètres de longueur. Cette pêcherie est aujourd'hui fermé par un barrage, qui a pu servir pour poser un filet de barrage. Son ouverture mesure environ 5 mètres vers le nord et le jusant.L'ensemble de ces pêcheries est proche du rivage et accessibles à toutes les marées.Les pêcheries de la baie de Launay ont été construites avant le 19ème siècle et la réglementation qui a mis fin à ces pratiques.Une pêcherie est particulièrement distincte et repérable sur la côte, au Nord de la baie de Launay, près du rivage. Des pêcheries secondaires à l'état de vestiges ont été repérées mais non étudiées.Ces pêcheries était destinées à pièger le poisson à marée basse.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Exploitation ostréicole, en mer (Paimpol)
Les parcs à huîtres couvrent une surface de 750 hectares en baie de Paimpol, selon un coefficient particulier d'occupation des surfaces par tables et par poches. Les huîtres ne sont plus élevées au sol (hors la concession isolée de l'Île Saint-Riom) mais sur tables. Elles ne sont plus draguées mais récoltées dans des poches, retournées à chaque grande marée. Les espaces concédés forment un quadrillage balisé dans la baie, entre les chenaux et les îlots.La branche industrielle maritime la plus développée au milieu du 19ème siècle sur le canton de Paimpol était représentée par l'ostréiculture. Les concessions étaient situées sur l'estran entre les communes de Ploubazlanec, Paimpol et Plouézec. Les armateurs paimpolais (Morand, Veillet) possédaient des parcs ou dépôts sur les espaces couvrants et découvrants, dont le naissain d'huître plate provenait de la Hougue et de Granville. Ces parcs se sont développés au cours du 20ème siècle, et y alternait l'élevage de l'huître plate et celui de l'huître creuse, à partir des années 1960-70 et l'huître creuse. En 1945-46, les huîtres plates provenaient de la rivière d'Etel, importées par le mareyeur Houlen. Les parcs couvraient une superficie limitée de 12 hectares. En 1995-56, ces concessions couvraient 700 hectares. Ce chiffre a peu évolué depuis cette date ; aujourd'hui, l'ostréiculture sur tables couvre 750 hectares en baie de Paimpol. L'huître plate a presque été entièrement décimée en 1975, remplacée progressivement par l'huître japonaise.Un projet de parcs à huîtres pédagogique 'Park an Istr' a été inauguré en 2010 par la profession ostréicole et la commune de Plouézec en baie de Paimpol, afin de sensibiliser la population locale et les touristes à l'histoire de l'huître et ses différentes techniques d'élevage.Il n'existe pas de zone artisanale maritime conchylicole sur la commune de Paimpol, hors l'installation à terre de l'estuaire de du Trieux (entreprise Manu Mahéo), alors que le port refuge de Paimpol se partage entre la plaisance, la pêche professionnelle et la conchyliculture. Le site de Boulguieff en Plouézec a été retenu pour un projet éventuel de zone ostréicole.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : La vieille Jeannic, filandiere et conteu

Par : Dastum

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Paimpol - Les courses de chevaux

Par : Dastum

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Paimpol - La Place du Martray
Hôtel - personnes sur la place dont de nombreux enfants

Par : Dastum

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Paimpol (près Paimpol) - Christ
CHRIST polychrome bois écoté, socle en panier à fleur

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ile de Brehat (Cotes du Nord) : Chapelle de Keranr

Par : Dastum

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Brehatine gardant ses moutons de pres-sales

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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