Patrimoine de Paimpol

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Istor ar familh

Par : Dastum

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Photographie dundee "Goëlo"
Photographie en noir et blanc : 18 x 24 cm.Le dundee mixte "Goëlo", ex "Harenguier 13", de 183,96 tonneaux de jauge brute et de 105,64 tonneaux de jauge nette, a été construit en 1922 à Saint-Malo. Il est muni d'un moteur de 10 cv Bolinder. Il appartient au début de sa carrière à Pottier Grandmaison et Dauphin, armateurs. Par la suite, Dauphin représentera le capitaine d'armement d'une société de Gravelines.Le navire sera vendu le 30 novembre 1927 à la Société d´armement à la grande pêche et au cabotage de Dunkerque. Il fera encore une dernière campagne à Islande, en partance de Paimpol le 4 février 1928, où il sera désarmé le 30 août de cette même année sous le numéro 241 (passé au quartier de Dunkerque sous le n° 604 (Sources Service Historique de la Marine, Brest, Série 5P6 matricule des bâtiments de commerce).Rôles d'équipage 1927Le "Goëlo" est commandé par Yves Marie Quéré de Plouézec (né en 1884 à Kermanac'h Plouézec), capitaine de cabotage et Yves Marie Gagne, second capitaine de Pors Berezet (Plouézec), pour faire la campagne de morue de 1927. La campagne de cette année 1927 en Islande, avec 26 hommes d'équipage, compte du 16 février au 9 septembre 1927, puis le navire fait du cabotage du 14 au 29 septembre de cette même année.78 975 morues et 798 flétans seront payés cette année 1927 pendant la campagne Islande et Groenland.L'engagement se faisait au tiers de la vente pour un nombre de parts de 27 p 30.Le capitaine recevait 3 parts 40 pour 16 jours de cabotage à 1000 FS, ainsi qu'une gratification. A titre de comparaison, un matelot gabier, apte à remplir les fonctions de second, reçoit 0 parts 30, pour 48 flétans et 4970 morues pêchées, soit 16 jours de cabotage à 530 F. Un matelot sans spécialité reçoit en tout et pour tout 5923,40 F, pour 25 flétans et 4489 morues pêchées. François Le Cavorzin était matelot infirmier à son bord et Yves Marie Gagne, né en 1911, était mousse. Le père Yves-Marie Gagne, né en 1886 fut matelot canonnier sur le "Goëlo". A noter que presque tout l'équipage de ce bateau de grande pêche était originaire de Plouézec. Allain Le Cavorzin a embarqué sur le "Goëlo" pendant cette campagne de 1927 en qualité de 1er lieutenant, pêchant lui même 63 flétans et 5582 morues, touchant ainsi 1/10e de part. Selon le témoignage de Louis Gagne, petit fils de Louis-Marie Gagne, l'équipage d'une goélette de grande pêche était composé du capitaine, du second, chef de bordée et de deux lieutenants. L'un des lieutenants avait fonction de manoeuvrier, responsable d'une bordée et l'autre de la troisième bordée. Chaque bordée était composée de 8 matelots. Le capitaine choisissait ses hommes. Yves Quéré, capitaine du bateau était l'oncle maternel de Louis Gagne. Les équipages se faisaient ainsi en famille. Lorsque les marins partaient, ils disaient simplement en breton : "Kin viden dehou", c'est à dire "A un de ces jours".
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette du navire, goélette 'Aurore'
Cette maquette est une réalisation à l'échelle 1/37° d'une goélette paimpolaise de grande pêche, d'après le plan de forme de F. Chevalier, les mesures de la société LADIM et les archives de Hervé Grégoire. Elle est construite en bois sur bordés, à franc bord d'après une demi-coque de chantier. Le gréement est celui d'une goélette à hunier (les voiles ne sont pas réalisées). La maquette mesure 115 cm de longueur et 80 cm de hauteur (tirant d'air). La maquette est présentée dans une vitrine, où est aussi exposée la médaille de sauvetage du pasteur Johannessen.La maquette de la goélette 'Aurore' a été réalisée par E Van Bossum dans la seconde moitié du 20ème siècle et offerte au Musée 'Mémoire d'Islande' de Ploubazlanec. Cette maquette est la réplique de la goélette 'Aurore' construite en 1904 par le chantier naval F. Perrot de Paimpol, pour le compte de l'armateur Jean Laurent, maire d'Yvias à cette époque. Ce navire de grande pêche 'à Islande' fut successivement commandé par le capitaine Yves Dénes et par le capitaine Louis Le Maigrat. Il fit naufrage le 20 février 1912 à Ingolfur (Islande) sans perte pour l'équipage qui fut sauvée par le pasteur Johannessen. Une médaille d'honneur fut accordée à l'occasion de ce sauvetage par le gouvernement français (Ministère de la Marine) au pasteur. Son petit fils Jon Björnsson a offert cette médaille à l'association 'Plaeraneg Gwechall' et au musée en 2007.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un voeu a St Yves a la chapelle de Perros Hamon, p

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de chemin, rue des Cinq Maquisards, Kervenou
Croix monolithe sur socle en granite. Éléments de décor : branches fleuronnées, niche à statuette (Vierge à l'Enfant).Croix de chemin datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme dite la ferme de Kernoa, rue de Ker
Ancienne ferme datant du 1er quart du 19ème siècle. Le logis est daté de l'année 1821 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer : espaces littoraux remarquables (Pai
La surface totale des espaces littoraux remarquables sur la commune de Paimpol est de 1138 hectares 45.Les sites concernés sont représentés par :- la côte de Boulguieff à Beauport : 76 ha 16, falaises abritées, localement boisées (participe à l'unité paysagère de Paimpol) ; enclave ostréicole, agriculture résiduelle, urbanisation diffuse. Zone de préemption, dont une parcelle acquise par les espaces naturels du Département. - le bois de Beauport : 132 ha 20, zones boisées proches du rivage (feuillus), parties naturelles de site inscrit, enclaves d'urbanisation, lien historique avec l'abbaye, acquisition du site par le Conservatoire du Littoral.- Complexe de Cruckin, Beauport : 21 ha 60, dont 14 ha 63 en DPM, intérêt paysager, géomorphologique et historique, estran, îlot inhabité, marias, vasière, site composite en bon état, forte fréquentation piétonnière, DPM pour partie et Conservatoire du Littoral. Gestion proposée : préservation des milieux biologiques.- Estran des anses de Beauport et de Paimpol : 559 ha 79, tout en DPM, estran sablo-vaseux de grande valeur biologique, présence d'herbiers de zostères, patrimoine culturel du littoral, ostréiculture, pêche à pied, vestiges liés à l'abbaye.- Pointe de Guilben : 85 ha 55, dont 28 ha 36 en DPM, site géologique de très grande valeur, landes, falaises et abords, partie naturelle de cap, formation géologique remarquable, agriculture, habitat diffus, espace naturel préservé (Site du Département) et ouvert au public.- Estuaire du Trieux : 153 ha 64, dont 30 ha 48 en DPM, ria de grande valeur paysagère, botanique et biologique, estran, vasière, espaces boisés proches du rivage, site inscrit, nautisme, aquaculture, navigation de commerce, DPM (pour partie), zone de préemption + privé.- Coteaux agricoles de l'estuaire du Trieux : 18 ha 82, participent à l'intérêt paysager de l'estuaire, parties naturelles de sites inscrits, agriculture.- Anse du Lédano : 90 ha 70, tout en DPM, intérêt paysager et géomorphologique (baie interne à un estuaire), herbiers de zostères naines, accueil d'oiseaux hivernants, frayères, problème de marées vertes, activités nautiques, ostréiculture, maîtrise de la qualité de l'eau dans le bassin versant.La DIREN (Direction Régionale de l'Environnement) en Bretagne, a réalisé en 1998 une étude avec les services de la DDE (Direction Départementale de l'Equipement) et le Service des Espaces Naturels du Conseil Général des Côtes d'Armor sur les espaces littoraux remarquables du Département, dont la commune de Paimpol. Cette étude a permis d'établir un état des lieux des sites littoraux remarquables et de faire des proposition en termes de gestion, de vocation et de protection de ces sites. La commune de Paimpol a aussi été cartographié dans le cadre de l'élaboration de l'Inventaire Permanent du Littoral, en 1977, puis en 1983-84, par le service de l'IGN (Institut Géographique National), pour l'ensemble des activités du littoral.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol (sans précision) - Panneaux
PANNEAUX, Coquilles St Jac. Torçade + 4 feuilles + 4 fleurs + Tulipes

Par : Dastum

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Paimpol - Lucarne / Plan octogonal / Motif
Logis du Duc Lucarnes et Souche section octog.+motifs

Par : Dastum

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Paimpol - L'Hôtel des Postes
Cliché obtenu avec appareil Demaria Frères, Paris - (Costumes)

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quais et cales du Port-Clos (île de Bréhat)
A la fin du 19ème siècle, les quatre cales en service présentaient les caractéristiques suivantes :- la première cale mesurait 70 mètres de longueur, 3 mètres de largeur et 2, 20 mètres de hauteur, construite en pierres sèches, avec un musoir de 8, 50 mètres et 3, 50 mètres en contrebas, la cale pour les marchandises- la 2ème cale du 'Pont du milieu', chaussée en pierre, mesurait 54 mètres de longueur- la 3ème cale 'Min Ru' ou du 'Grand Pont', longue de 44, 80 mètres, large de 4, 80 mètres, hors tout, avec un retour en angle droit de 12 mètres, terminé par un escalier, construite en matériaux bruts, peu solide et difficile d'échouage.- la cale du Goaréva mesurait 38 mètres de longueur et 3 mètres de largeur.La 1ère cale mesure aujourd'hui 87 mètres de longueur avec une plateforme large de 12 et 7, 65 mètres. La jetée a 5 mètres de largeur et 4 mètres de hauteur et se termine par un escalier en aval. Elle est prolongée à sa base un terre-plein. Elle est équipée d'anneaux d'amarrage. Les murs ont peu de fruit. Son élargissement et son exhaussement ont été réalisés en pierre de taille avec un revêtement en moellons de granite. Elle est utilisée à mi-marée et en basse mer de morte-eau. La 2ème cale, 'Min Ru', construite en moellons de granite a une hauteur variable entre 1 mètre et 3, 50 mètres de hauteur. Elle présente une plateforme de 7, 10 mètres de longueur, orientée Est-Ouest, avec un retour vers le Nord de 12 mètres. Elle est utilisée à mi marée. Elle est bien balisée (perche) et éclairée de nuit. La 3ème cale du Goaréva est construite en béton et ciment, à son origine, elle présentait une plateforme de 3 mètres de largeur et de 15, 50 mètres de longueur en amont. Il fut nécessaire de relever sa cote à plus de 4 mètres, d'exhausser la plateforme d'au moins 1 mètre et de rallonger la cale de plusieurs mètres. Cependant, la commission nautique locale estima que ces mesures étaient insuffisantes en raison du niveau de la basse mer en vive-eau. La petite cale, dite des armateurs, a été reconstruite en moellons et en pierre de taille (granite), sans liant. Le passe-pied, recouvert de ciment, élargi en certains endroits de 2 à 4 mètres pour le passage des tracteurs, longe la micro-falaise et circule depuis la 1ère cale jusque la pointe du Goaréva pour desservir ces cales.20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.Les premières cales de Bréhat on été construites entre la Révolution et Napoléon III. Dans le même temps, les tailleurs de pierre de Bréhat (1845), Auguste Daigre, René Heurtaut, Jean Pierre André et Pierre Richard construisait la 1ère jetée de l'Arcouest pour favoriser le trafic entre l'île et le continent. Les deux premières cales de Bréhat ont été construites par des marins de l'Etat en station avec leurs navires. En 1850, les trois cales du Port-Clos, submersibles, étaient couvertes en marée de vive eau. La première cale était appelée 'Cale d'en haut' ou jetée de la grande cale, construite en 1850.Plusieurs projets furent présentés par l'Etat en 1892 : - prolonger la cale inférieure ('Grand Pont') de 25 mètres avec une chaussée pavée, prolonger la cale 'd'en haut' avec un escalier- aménager un débarcadère à l'Ouest en maçonnerie sèche, bordé de talus inclinés, sur une longueur totale de deux fois 187 mètres, avec une hauteur et une largeur de 2 mètres, en contournant 'Roc'h ar Gazec et enfin prolonger les voies d'accès sur une longueur totale de 562 mètres (entre la cale d'en haut et le Goaréva).Selon la conférence mixte de 1905, quatre cales existaient au Port-Clos à la fin du 19ème siècle :- la cale du grand port, (1850) submersible, à exhausser- la cale du 'Pont du milieu' (construite en 1802), amas informe de pierres, peu élevé, à supprimer, pour dégager l'anse servant d'échouage aux bateaux de pêche- la cale de Min Ru, construite en 1795- la cale du Gaoréva (non datée)Entre 19O0 et 1924, plusieurs projets furent élaborés, dont le prolongement sur 10 mètres de la 1ère cale, alors que la petite cale était en partie démolie par la houle. Un premier projet de terre-plein pour le dépôt des marchandises, à l'origine de la grande cale, côté Est, avec un mur de soutènement, fut dessiné. Il fut aussi proposé de refaire le chemin d'accès aux différentes cales, semblable à une petite plateforme, large de 2 mètres et haut de 0, 40 mètres (avec un revêtement en béton).En 1920, la petite cale était rallongée. Elle servait aux voiliers pour culer lorsque le vent était de secteur Ouest. C'est à cet endroit que se trouvai la cabane pour livrer l'essence.En 1924, le plan de la cale du Goaréva prévoyait un élargissement de la cale à la cote comprise entre 5, 15 mètres et 6, 22 mètres et son prolongement à la cote de 13, 50 mètres, pour l'accostage simultanée de plusieurs vedettes. Le nouveau plan de la cale de Min Ru prévoyait un rallongement de 28, 30 mètres.En 1930, Les cales s'avéraient néanmoins toutes trop courtes et peu accessibles, parfois encombrées de rochers comme celle du Goaréva. L'amélioration de ce kilomètre de cales et leur consolidation s'avèrait indispensable. Ce projet devait pouvoir être en partie financé par une taxe prélevée sur le tourisme. Cependant, en 1936 et en 1948, les demandes d'exhaussement et de rallongement de la cale du Goaréva sont de nouveaux formulés, mais n'eurent pas de suite. Tous ces projets aboutirent tardivement. En 1921, la 1ère cale de vive eau était prolongée de 10 mètres et en 1973, elle était élargie. Les travaux programmés au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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