Patrimoine de Paimpol

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Le bourg de Plouézec
Le bourg de Plouézec se compose d'un centre haut avec des rues convergentes débouchant sur la place de l'église, et d'une zone assez anarchiquement urbanisée au nord et à l'est (lotissements). Une grande partie des édifices se caractérise par l'utilisation et la mise en oeuvre du grès rose et d'un appareil de granite clair en pierre de taille, créant un effet de polychromie caractéristique de l'architecture domestique de la zone agglomérée.La chronologie des oeuvres recensées s'étend du 4e quart 17e siècle (1698) au 2e quart 20e siècle (1938). Les noms d'auteurs attribués par source et signature sont les suivants : Le Goff Elie (sculpteur), Hernot Yves (sculpteur), Cosson Louis (architecte), Guépin Alphonse (architecte), Léon Jean-Marie (entrepreneur), Guillou Yves (entrepreneur), Pastre Benoît (entrepreneur) et Rolland Paul-Marie (architecte).En dehors de la croix du Bourg, adossée au chevet de l'église paroissiale Saint-Pierre, il ne reste aucun édifice ou édicule antérieur à la Révolution. Le Bourg de Plouézec apparaît manifestement comme un ensemble homogène regroupant des constructions datées en majorité de la fin du 19e siècle et de la 1ère moitié du 20e siècle. Si le cadastre napoléonien laisse apparaître dès 1832 un ensemble de rues convergentes débouchant sur l'église et son cimetière, la construction de la mairie en 1912, placée entre le presbytère et l'église, est venue modifier la physionomie du bourg en entraînant la formation d'une place. Cette évolution a été relayée quelques années plus tard par l'aménagement de la gare de Plouézec (actuelle Place des Droits de l'Homme) et la construction de la station en 1923 par l'entreprise versaillaise Pastre Benoît, dont l'édification a nécessité la mise en état de viabilité d'un chemin donné par le docteur Le Marchand dans sa propriété de Run David pour accéder à la gare par l'école libre des filles (actuelle rue Guillaume Le Quéré).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Na m'eus ket arc'hant da gaout d'ar re all

Par : Dastum

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Vivier de la 'Roche Conan', Port de Loguivy-de-la-
Le vivier de la 'Roche Conan' est situé à proximité des rochers qui bordent le Sud-Ouest de l'îlot Conan. Il est construit en moellons de granite. Le bassin, de forme rectangulaire, mesure environ une dizaine de mètres de long sur 5 mètres de large. Les murs ont une hauteur de 2 mètres. Le bassin n'est pas couvert et est ennoyé à grande marée. Il a pu être couvert à l'origine par une grille ou par une plateforme en bois, comme il était d'usage pour protéger les viviers.Le vivier dit de la 'Roche Conan' est daté de la fin début du 19e siècle. Une concession avait été accordée pour sa construction sur le DPM en 1885. Le propriétaire Bertho, qui possèdait aussi l'île du même nom, l'utilisait encore en 1916, avant que la propriété soit revendue. En 1930, le nouveau propriétaire demanda la concession de l'ensemble de la grève qui entourait l'île. Il lui fut opposé un refus par l'administration. Le bâtiment construit à la fin du 19ème siècle sur cet îlot, servait, selon la tradition orale, au stockage des filets de pêche. Cette construction, aujourd'hui en ruine, n'a jamais été terminée (absence de toiture) et ne semble pas avoir été habitée, sinon de façon occasionnelle. Toujours selon la tradition orale, elle était destinée à l'origine aux usages d'une femme, pêcheuse de profession, qui disposait du vivier. On peut supposer que cette femme pouvait surveiller ce vivier depuis le bâtiment lui servant d'abri provisoire et de stockage de ses apparaux de pêche. Des recherches historiques précises restent à faire afin de mieux connaître l'usage de ce bâtiment et la durée d'utilisation du vivier.Le vivier est situé sur une concession maritime. L'îlot est toujours privé et inhabité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits
Puits construit en moellons de granite. La face antérieure présente un pignon. Il est couvert d'une croupe ronde en maçonnerie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec : La croix des veuves

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de chemin
Croix de chemin à fût écoté en granite, anciennement croix monolithe, dressée sur un socle à griffes dont la face présente l'inscription 1588 R : LE GOASTER. Elle est ornée d'un Christ en croix (face) et d'une Vierge couronnée à l'Enfant (revers).Croix de chemin datant du 4ème quart du 16ème siècle (date portée, 1588).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Un coin du Vieux Bassin
Goélette à quai.

Au premier plan, l'avant d'un navire.

Par : Dastum

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Manoeuvre à bord du torpilleur de haute-mer "Grena
Le bateau est à quai.
Marins halant un cordage en proue (goélettes)

Par : Dastum

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Port de Paimpol

Par : Dastum

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Paimpol. - Retour de la Foire aux petits Cochons.
Femmes allant par deux et tenant porcelets en laisse sur le quai. L'une d'elles tenant un bâton.

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Port-Clos (île de Bréhat)
Le Port-Clos est ouvert au vent de Sud-Ouest alors que le port de l'Arcouest est ouvert au Nord, Nord-Est. Cependant le vent d'Est forme un clapot à l'entrée du Port-Clos. Les différentes cales ont une direction Sud-Sud-Est et sont submersibles en vive eau, sauf la cale d'en haut qui a été exhaussée et élargie. Cette 1ère cale de forme rectiligne, permet le débarquement des marchandises et l'échouage des bateaux de transport. La 3ème cale, dit 'du Goaréva' est située à l'extrémité de la pointe du Goaréva, sous la falaise, au niveau du mouillage du Fauconnier, à l'entrée Sud du Kerpont. Construite en béton, sa forme rectiligne et sa grande largeur permettent l'accostage des vedettes de transport, en particulier, en grande marée basse de vive eau. L'anse du port est balisée par la tourelle feu de Men Joliguet à l'Est, par la tourelle de Men Guen à l'Ouest et par un certain nombre de perches, qui rendent son accès aisé.Le Port-Clos est le havre de Bréhat, aménagé en 1770 par Charles Cornic.L'anse de Men Joliguet, située à l'Est du port Sud de Bréhat, a conservé les vestiges des retranchements espagnols, venus combattre en 1592.Le balisage d'entrée du Port-Clos a été réalisée en 1792, avec une bouée d'appareillage au milieu du port. Les premières cales débarcadères de Bréhat on été construites entre le 4ème quart du 18ème siècle et le 3ème quart du 19ème siècle. La première cale débarcadère a été construite en 1795 : 'Min Ru' ou cale du 'Grand Pont'. La cale ou 'Pont du Milieu', de construction plus modeste, fut édifiée en 1847 et celle en amont en 1802. La 1ère cale actuelle, dite 'cale d'en haut', fut inaugurée sous le règne de Napoléon III, en 1850 (carte, illustration n° 3). La cale de la Citadelle fut construite en 1865. Cependant, ces ouvrages portuaires étaient peu accessibles et réclamaient continuellement des améliorations.En 1854, le Port-Clos présentait deux cales véritablement accessibles après la construction du débarcadère ou grande cale, en front de port.En 1892, le député et maire de Paimpol, Armez réclamait le prolongement de la 'cale d'en haut' et le pavement de la chaussée qui reliait les différentes cales, en évoquant comme argument le développement du tourisme (Bréhat : nouvelle station balnéaire), la mise en place d'un service régulier de bacs et le préjudice causé par le déplacement du parc des Phares et Balises en 1888.Les cales et quais ont été améliorés progressivement au cours du 20ème siècle, entre les deux guerres et après 1960, avec un 'passe-pied', en ciment, submersible, qui les relie les uns aux autres. Le Port-Clos a abrité quelques bateaux de pêche dans la petite anse Ouest en haut du port jusqu'à la fin du 20ème siècle, avant de servir de lieu d'échouage pour les bateaux de plaisance. La petite cale dite des 'armateurs' était utilisée pour accéder au lieu de tannage des filets et des voiles. Cependant, le Port-Clos est devenu progressivement le port exclusif des armateurs des vedettes de passage et de transport de marchandise. Les trois cales sont utilisées en priorité par les vedettes.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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