Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Gwerz ar vezhinerien (harpe)

Par : Dastum

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Diorama d'un trois-mâts goélette à voiles carrées
Cette oeuvre sculptée et peinte à la main, se présente dans une caisse en bois de 78 x 45 cm. La scène représente un trois-mâts goélette aux allures de près, accompagné d'un bateau pilote et d'une goélette. La hauteur du trois-mâts (tirant d'air à l'échelle) est de 38 cm. Un petit phare complète la scène d'atterrage de ce long courrier.Diorama d'un trois-mâts du type goélette aux voiles carrées, courant au 19e siècle pour le grand cabotage. Cette oeuvre d'un marin de Plouézec a été donnée en 1923 à la famille Le Louarn de Plouéze, puis restaurée en 1996 par Frédéric Leglaive de Ploubazlanec.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix monumentale (croix de placître) dite croix d
Croix en granite et kersantite sur socle et soubassement appareillé en maçonnerie. Fût de section octogonale bagué au sommet. Croisillon sculpté d'un Christ en croix à l'est et d'une Vierge à l'Enfant au revers.Croix de chemin datant de 1698, déplacée et adossée au chevet de l'église. Probablement ancienne croix de placître (deux croix dans le placître en 1832 ; section A, parcelle 14). L'inscription sur le socle indique qu'elle a été érigée à la demande du recteur Ledal, de Rolland Even et A. Barbu du conseil de fabrique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire à cinq travées dont le linteau de la porte d'entrée présente le millésime 1839.Ferme datant du 2ème quart du 19ème siècle. Le logis porte le millésime 1839.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. Eléments de décor : corniches, pignons découverts.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quais, cales, digues, jetées et bassins à flot sur
Le bassin à flot était délimité par des quais sur ses trois côtés en amont de l'écluse et de la forme de radoub, soit près de 550 mètres de murs de quais en linéaire. Ces quais ont été arasés à la cote 12 mètres, des plus hautes mers. Le bassin à flot pouvait contenir environ 30 à 35 goélettes. Il existait un espace large de seulement 70 mètres entre le entre le quai Ouest et la muraille du bassin. En 1880, fut édifié à la demande des armateurs un quai d'accostage avec un fruit vertical à la place d'un simple mur incliné. Ce nouveau quai devait constituer l'un des quais du premier bassin à flot.Le bassin d'échouage comprenait à l'Ouest plusieurs vieux quais et cales, et au Nord, la grande digue en terre du Champ de Foire.En 1881, le quai Bas en projet, réservé aux amendements marins, à la base de la jetée de Kernoa, mesurait 66, 50 mètres de longueur, avec une rampe d'accès de 30 mètres, qui devait être prolongée par un gril de carénage de 30 mètres.Les premiers quais en terre ont été édifiés en 1370 à l'emplacement de l'ancien château de Charles du Halgouët. Le premier port fut aménagé au cours du 19ème siècle, sous l'Empire, avec une portion comprise la partie extérieure de la Pointe de Guilben et celle du Grou, et un 2ème espace portuaire, situé à l'intérieur de cette pointe. Un quai submersible avec une cale de 4 toises et 17 pieds de hauteur fut édifiée en 1764. En 1775, l'armateur Lambert faisait construire à ses frais un premier appontement privé, rive droite du futur bassin à flot. En 1780, les habitants entreprenaient eux-mêmes l'allongement du quai et en 1791, s'opéraient les premiers travaux de désenvasement et de balisage du chenal d'entrée du port. En 1793, était envisagé un premier projet de jetée exhaussée à la Pointe du Grou et d'une nouvelle chaussée. Cependant, cette jetée ne fut réalisée qu'en 1841 par l'ingénieur Reynaud. En 1800, une cale double était aménagée sur la grève de Préhel, rehaussée en 1841.En 1828, une nouvelle chaussée neuve enjambait les premiers étangs asséchés sur 2200 hectares pour former le premier bassin. En 1840, le quais Ouest et le quai d'en bas Est entouraient l'étang des moulins. Le quai Ouest était situé près du terrain qui allait devenir plus tard l'emplacement de la cale de carénage, près du moulin Vauban. Entre 1845 et 1853, commençait l'opération d'assèchement du marais de Poul ar Goïc, au Champ de Foire. Une nouvelle digue de 200 mètres de longueur avec quai et cale était projeté à cet emplacement. En 1860, dans le cadre du projet de bassin à flot, les quais devaient être exhaussés de 1 mètre, un nouveau quai dit 'Quai haut' fut construit sur une longueur de 20 mètres, avec la cale de carénage, d'une longueur supérieure à 25 mètres. Le quai Ouest fut construit en 1762, prolongé en 1815 par l'ancien quai dit 'quai Neuf', avec une nouvelle portion exécutée en 1845 (dont on peut encore voir la soudure dans le muraille du quai Loti actuel). Il fut encore prolongé en 1883-84. En 1869, les deux moulins à marée et la digue attenante furent détruits pour construire un grand quai et une nouvelle digue, dans la perspective d'un premier bassin à flot. Le quai Sud a été construit en 1872 et le quai Est en 1874. En 1884, furent remaniés et reconstruits les quais Est et Nord du bassin. En 1881, la construction du quai Bas fut réservée aux amendements marins. En 1898, le port disposait au total de 1500 mètres de longueur de quais utile. En 1901, le projet d'agrandissement du port, englobant le port d'échouage dans le nouveau bassin (n°2), faisait disparaître les trois cales du port d'échouage. Cependant, le Comice agricole réclamait de conserver la cale n° 2 . Le plan incliné de la cale de Kernoa servait au dépôt d'engrais marin, exposé au ressac. Alors que la digue du champ de foire et le quai en parallèle, demandé en échange pour ce dépôt, ne fut pas accordé.La cale Ouest, dite 'cale de Bréhat', fut construite entre 1889 et 1890. En 1894, fut achevé un nouveau platier de carénage.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Depart de bateaux de peche a la sortie d

Par : Dastum

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Bretagne Côtes-du-Nord - 1966 - Paimpol Départ pou
Vue de la proue d'une goélette
Equipage à la man*uvre
Canot au premier plan
Ancre levée

Par : Dastum

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Paimpol - goëlette abattue en carène
Autres goélettes à flot
Hommes sur le ponton qui travaillent sur la quille (navire couché)

Par : Dastum

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Kerity (C.du N.) La baie un jour de régates

Par : Dastum

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Paimpol - Le Quai Morand
Cliché obtenu avec appareil Demaria Frères, Paris.

Sans doute hors saison car toutes les goélettes et les trois mâts sont à quai.

Plusieurs hommes, jeunes garçons et un chien au premier plan, un commerce à gauche.

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, Port-Clos (
Edifice mitoyen et de plan rectangulaire composé d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée surélevé, de deux étages carrés et de deux étages de comble. La façade antérieure sur mer, précédée d'une véranda à toit-terrasse et agrémentée d'un bow-window en encorbellement, est rythmée par quatre travées de baies régulières et est animée par trois lucarnes-pignon à crossettes en béton, dont une grande-lucarne au centre. Le gros-oeuvre, partiellement couvert d'enduit lisse peint en blanc, est édifié en moellons de granite. L'encadrement des baies est en pierre de taille.Hôtel de voyageurs édifié au début du 20ème siècle et remanié au cours du 2ème quart et de la 2ème moitié du 20ème siècle (lucarnes, bow-window, véranda).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart : Île Verte (île de Bréhat)
L'Île Verte, d'une superficie d'environ 1 hectare et demi, forme un petit plateau abrupt au-dessus des plus hautes mers. A peine boisée, avec deux pins Parasol, un figuier et un bosquet d'ormes, elle est surtout envahie de ronciers et de prunelliers. Traversée de multiples sentiers, elle comprend les vestiges des cellules des moines, la citerne, le puits, l'un des murs de l'ancienne chapelle, parcelle n° 1669 (longue de 7, 70 mètres et large de 3, 90 mètres) et une partie des murs d'enceinte du monastère, large de 4 mètres. Sur la côte Nord-Ouest de l'île, à l'emplacement d'un ancien bâtiment et d'un mur de fortification, le Centre Nautique des Glénans, bailleur de l'île (bail emphytéotique de 100 ans), a édifié un gîte avec un toit à une seule pente, très bien inséré dans son environnement. Un chemin creux, orienté du Nord au Sud, long de 55 mètres et large de 3, 90 mètres dessert la partie orientale de l'île. Ensuite, se trouve un large enclos qui renfermait probablement un champ ou un jardin, et qu'un mur de refend large de 2, 40 mètres, traverse dans sa largeur et divise en deux parties inégales, celle du Sud étant de dimension inférieure à celle du Nord. Cet enclos, de forme irrégulière, a une largeur de 16, 30 mètres à son extrémité méridionale et de 35 mètres au Nord. Le mur oriental, défensif, de cet enclos, construit en moellons de granite gris de grand appareil, a une longueur totale de 55 mètres et son épaisseur est importante : 3, 80 mètres. Il a une hauteur de 3, 10 mètres au-dessus du niveau du sol et est percé au niveau du mur de refend par une porte de 1, 70 mètres de large. La portion Nord de ce mur a 33, 50 mètres de longueur et sa partie Sud, 19, 80 mètres. Les autres murs de cet enclos (en partie détruits) sont encore assez épais : 1, 52 mètre pour le mur Sud et 1 mètre pour le mur Ouest. Quant au mur Nord, dont la partie orientale forme pan coupé, il domine à pic la falaise Nord de l'île. A l'Ouest de ce premier enclos, des murs moins épais (0, 60 mètre) laissent apparaître trois enclos successifs, à peu près rectangulaires et juxtaposés. Le premier enclos, au Sud, semble former par son mur ouest arrondi, un jardin religieux (22 x 45 mètres). L'enclos du milieu, en forme de trapèze a une longueur moyenne de 29 mètres et une largeur de 14, 60 mètres. L'enclos méridional a 26 mètres de longueur et 27 mètres de largeur. D'autres petits murs délimitent d'autres petits enclos sur le versant méridional de l'île. Bordant ces trois enclos, se trouve le chemin de l'Ouest, parallèle à celui de l'Est, allant dans une direction Nord-Sud, sur une longueur de 45 mètres, pour une largeur de 4 mètres. Vers le milieu, un autre chemin, perpendiculaire au précédent, large de 1, 30 mètre, se dirige vers l'Ouest, sur une quinzaine de mètres. Le couvent s'élevait dans l'espace situé dans l'angle sud-Ouest de ces deux chemins, en forme de pentagone irrégulier (parcelle n° 1657). Il était déjà en ruine en 1832. Le petit bâtiment, représentant l'église conventuelle (la 'chapelle des Anges'), mesure 9, 60 mètres de long d'Est en Ouest et 6 mètres de largeur (cote n° 1659). Il n'en subsiste plus que la base des murs. Le petit bâtiment, situé au Nord du précédent, à usage de cellier aujourd'hui, mesure 3, 35 mètres de long Est-Ouest sur 2 mètres de large. Il est recouvert d'une voûte en berceau plein cintre longitudinale. Sa porte d'entrée est située à l'Est, à demi enfouie dans le sol. Cette construction est peut-être postérieure à 1790, en raison de son absence dans le premier inventaire. Le Centre Nautique des Glénans a réhabilité l'une des cellules monastiques en cellier, découvert et débroussaillé un puits ainsi que l'emplacement de plusieurs jardins enclos, dles cellules monastiques et de l'ancien réfectoire.Sur la partie Est de l'estran de l'île, deux quais parallèles, longs d'environ 25 mètres, permettent l'accostage de navires. Ces ouvrages, construits en moellons et en pierre de taille (granite), non datés, sont en partie en ruines. Une ancienne pêcherie, située au Nord-Est de l'île, forme une cuvette, accessible à mi marée.Le cadastre napoléonien de 1832 indique l'emplacement et les numéros des différentes parcelles de l'Île Verte, de 1657 à 1674, divisées en pâtures et en labours. On peut repérer le foncier insulaire bâti : le monastère (C1657-1658-1659), situé à l'Ouest et, la chapelle (C1669) isolée à la pointe Nord-Est. La matrice cadastrale indique les noms des différents propriétaires depuis 1833 : Lineul Armand, Le Cozannet Olivier de Lézardrieux, Le Collen René, de Lézardrieux et Watrin Armand Claude de Kéranvioux, puis sa veuve.L'Île Verte ou 'l'Île des Lauriers', 'Enez Glaz' ou 'Enez Laur' en breton, a aussi été dénommée 'Île Vierge', 'Insula Virgo'. Au Moyen Age, elle appartenait au seigneur de la Roche-Jagu et dépendait, comme Bréhat, de l'évêché de Dol de Bretagne.Selon la tradition orale et des recherches archéologiques effectuées en 1858 par Geslin de Bourgogne et A. de Bartélemy, il aurait existé un monastère sur l'Île Verte aux 5ème et 6ème siècles, qui fut détruit par les Normands au cours du 9ème siècle.Au 15ème siècle, des religieux franciscains, appelés encore 'Cordeliers' s'installèrent sur l'île et construisirent un modeste couvent en 1434 sur des ruines existantes, grâce aux dons du seigneur de la Roche-Jagu, Gilles de Tournemine. Ces religieux Observants aménagèrent à partir de 1436 de nouveaux bâtiments entourés d'un enclos (réfectoire, bibliothèque, cellules, citerne) et deux chapelles, dont l'une dédiée à notre Dame. Ils cultivaient des jardins en terrasse et utilisaient une pêcherie. A la pointe Sud-Ouest de l'île, s'élevait, au sommet d'un rocher, un calvaire, édifié par les moines.En 1632, le couvent de l'île Verte est transféré à un ordre religieux plus contemplatif : les Récollets. Au début du 18ème siècle, les moines de L'île Verte participaient aux cérémonies liturgiques de Bréhat. Un pardon annuel rassemble les croyants sur l'île depuis le continent, comme à l'Île Maudez, toute proche. A partir de la fin du 18ème siècle, le monastère accueillait périodiquement des moines de Beauport, de Bégard et de Pleubian, en pénitence. Des personnalités laïques et religieuses furent même détenues par 'lettres de cachet'. A l'Est de l'île, un rocher isolé porte encore le nom de 'La Prison'. En 1790, un inventaire des lieux fut effectué, conformément aux lois de la République, en présence d'officiers municipaux de Bréhat, dont Yves Le Bozec, représentant Pierre Cornic du moulin, maire de la commune de Bréhat. Cet inventaire permit de connaître l'état et la disposition des édifices ainsi que leur contenant (mobilier, ouvrages, ustensiles, outils).Cette même année 1790, à la fermeture de l'établissement monastique, les six religieux demeurant au monastère durent quitter leur île. Le 10 juillet 1792, les bâtiments furent vendus comme 'biens nationaux' à Honorat François Guillou. Selon la tradition orale, le monastère fut brûlé et détruit en 1793. A la fin du 19ème siècle, les pierres des anciens bâtiments furent en partie vendues et il ne resta bientôt plus qu'une petite bâtisse, habitée par une famille de goémonier. En 1974, l'île fut baillée au Centre Nautique des Glénans, qui y aménagea un gîte marin, sur les ruines existantes. Des murs éboulés furent remontés, l'emplacement des anciennes cellules des moines défriché, un puits fut redécouvert.Au cours des années 1980-90, l'île Verte reçut en court séjour les premières classe 'Patrimoine maritime' de Bretagne, de l'Ecole de mer CPIE (centre Permanent d'Initation à l'Environnement) du Trégor. L'île sert encore aujourd'hui pour le CNG (Centre nautique des Glénans) de base pour l'apprentissage de la voile et du pilotage côtiers dans les îles de l'archipel de Bréhat.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Logis, bourg (île de Bréhat)
Logis de plan massé, à pièce unique au rez-de-chaussée, coiffé d'un toit en bâtière ouvert d'une lucarne-pignon à lambrequin et couvert de tuiles mécaniques.Logis datant probablement du milieu du 19ème siècle, remanié au début du 20ème siècle (toiture).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits, Roc'h-Cus (île de Bréhat)
Puits à mur de margelle circulaire construit en moellons de granite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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