Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Statue saint René

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : saint Paul

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, l'Arcouest : L'embarquement p

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Digues et quais de Beauport, Kerity (Paimpol)
La grande digue, appelée 'Talus', barrait la baie entre le rocher et les falaises de Kérarzic. On peut encore observer les blocs de rochers dans un alignement à peu près rectiligne. Une seconde digue, située dans le prolongement des jardins, donnait accès à ce 'Talus'. Une troisième digue, plus petite, délimitait un second bassin, en partant du bas de l'actuelle rue de Cruckin jusqu'à l'îlot rocheux, en relation avec l'étang de Poulafret. La dernière digue ceinturait l'étang de Beauport.Ces digues ont pu servir aussi de quais pour les bateaux de charge qui pouvaient accoster à Beauport.Les matériaux locaux (grès, granite, syénite) ont servi à la construction de digues. Cependant, l'évolution géomorphologique du littoral a fait varier de façon sensible le trait de côte. Schorre, slikke et polders, alimentés par deux étiers, se sont succédés devant les étangs d'eau douce. Une roselière s'est établie aujourd'hui entre l'estran et les anciens étangs. Les marais d'obione ont remplacé les anciens polders. Le port de Cruckin est aujourd'hui enserré entre la digue du rocher de Cruckin et le mur de quai de l'ancienne voie ferrée.Les moines de l'Abbaye de Beauport ont édifié au cours des siècles, entre le 13ème siècle et le 19ème siècle (avant la Révolution), plusieurs digues pour protéger l'espace bâti et les jardins de l'abbaye, en particulier dans la partie Sud-Est. La 1ère digue est datée du 14ème siècle, abandonnée au 17ème siècle et restaurée au 18ème siècle (dite 'le Talus'). Elle a presque disparu aujourd'hui (vestiges). Il subsiste néanmoins une forme de quai séparant la roselière actuelle de l'estran, restaurée en 1992. L'ensemble des aménagements hydrauliques et leurs petits ouvrages littoraux successifs, entourant Beauport, sont peu visibles aujourd'hui, à l'état de vestiges (la grande digue, quelques quais). Avant d'édifier les bâtiments conventuels, les moines ont édifié digues et quais, afin d'acheminer les matériaux de construction et de poldériser le schorre. Ces ouvrages littoraux ont aussi orienté le circuit hydraulique de Beauport, qui traversait le verger actuel, pour les eaux usées et les eaux pluviales. En effet, l'économie monastique reposait en partie sur l'exploitation de la mer et l'usage d'un port, avant d'évoluer vers les cultures (vergers) et le pâturage extensif. L'étang, au fond dallé, a servi de pêcherie. Le bassin, servant de port pour les pèlerins, disposait d'un quai rive Ouest et d'une digue étendu jusqu'au rocher de Cruckin. Le havre de Beauport s'est envasé en raison des tempêtes, dont celle de 1922, qui brisa la digue Ouest. La migration des cordons de galets a cependant protégé ce petit port.La carte des ingénieurs géographes, datée de 1776 et le cadastre napoléonien de 1831 montrent les limites du domaine monastique de Beauport. Seuls subsistent aujourd'hui de la digue, protégeant les jardins, les pieux ainsi que les vestiges d'un canal d'évacuation avec un parement intérieur en bois. En 1924, une nouvelle digue é été construite pour recevoir la voie ferrée, Paimpol-Plouézec par la côte. Certaines portions de quais ont été reconstruites en 1992, lors du classement du site.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, chemin de Kerano (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Les courses - Vue d'ensemble.

Par : Dastum

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Paimpol - L'arrivée à Paimpol - Le Calvaire
Cliché obtenu avec appareil Demaria frères, Paris. Femmes de dos en costumes - voitures attelées

Par : Dastum

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Paimpol (C.-du-N.) Coutumes, M*urs et Costumes Bre
Chariot attelé à un cheval au premier plan
Tonneaux allongés et numérotés.
Cinq hommes et un enfant sur le quai

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart de Quille-Boeuf (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les phares, amers et balises sur la commune de Bré
En 1705, une carte de l'hydrographe Crémier prévoyait le balisage lumineux de l'île de Bréhat, réputée dangereuse d'accès et défendant l'entrée de l'estuaire du Trieux. D'après le 'plan de l'île de Bréhat et de ses environs', levé en 1830 et 1831 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, plusieurs balises signalaient déjà les dangers du Ferlass, le passage qui longe le sud de l'île entre Loguivy et la Pointe de l'Arcouest : La Vieille, devant Loguivy, les balises Rompa, Vif Argent, Les Piliers et Min-Garo. Le chantier du phare des Héaux de Bréhat a été établi dans l'anse de la Corderie en 1840, pour la taille et l'assemblage des pierres.L'amer du Nord-Ouest 'Le chandelier' a été édifié au moment de la construction du phare des Héaux de Bréhat par le service des Ponts et Chaussées, vers 1840, afin que les bateaux de charge puissent pendre un alignement en sortant de l'anse de la Corderie pour se diriger vers le plateau des Trépieds, en évitant l'écueil de la Moisie. Les autres amers de la côte Est, Morbic, Roc'h Louët et Quistillic marquent les rochers de la côte Est. Le 'Pilote' de Thomassin, publié en 1875, décrit les passes et les amers remarquables autour de l'archipel de Bréhat.La tourelle lumineuse de Men Joliguet, cardinal Ouest, a été édifiée en 1884. Elle balise l'entrée du Port-Clos en venant du Nord-Est ou du Sud.Le phare du Paon et le phare du Rosédo (1860-1948) ont été étudiés.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moeurs Bretonnes : Au puits

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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