Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Saint-Yvi (sans précision) - Calvaire / Torsadée
CALVAIRE 3 degrés à bord circulaires formant marche + Soubassemt + Colonne TORSADEE + Culot sur fût

Par : Dastum

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Nag an dud a zo okupet

Par : Dastum

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Ferme
Ancienne ferme à cour fermée édifiée en moellons de granite. Elle comprend un logis de plan rectangulaire à trois travées de baies régulières en façade antérieure et à deux pièces au rez-de-chaussée flanqué à droite d'une dépendance basse. Il est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. La porte d'entrée située au centre de la façade antérieure est en plein-cintre et les fenêtres du rez-de-chaussée sont protégées par des barreaux en fer.Ferme datant probablement de la fin du 17ème siècle ou du début du 18ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Viviers sur la commune de Ploubazlanec
Les viviers en bois sont construits comme des pontons flottants, avec des formes variées à l'avant : rectangulaires, évasées ou en pointe à l'une des extrémités, alors que l'arrière est rectiligne. Ces viviers peuvent disposer d'un abri. Ils sont creux et conservent les crustacés à l'intérieur du bassin ou réservoir situé sous le pont, percé de 'lumières', afin d'assurer la circulation de l'eau. La flottabilité de ces viviers est assurée par leur grand volume au-dessus de la flottaison et leur tirant d'eau d'environ 1 mètre à 1, 50 mètres. Une ou plusieurs trappes permettent d'accéder au réservoir et aux crustacés. Plusieurs bittes d'amarrage complètent l'équipement du vivier.Les viviers mesurent environ une dizaine de mètres de longueur pour 4 mètres de largeur. Ils sont en général bicolores et peints au coaltar et au 'rouge pont'. Ils sont mouillés sur des corps morts et peuvent être déplacés au gré des besoins, tirés par un bateau motorisé. Les viviers, construits en dur, fixes, submersibles, sont situés sur des espaces découvrants et occupent une concession. Ils ont généralement une forme rectangulaire et une surface très variable entre 25 et 50 mètres carrés, mais peuvent être plus importants. Ces sortes de bassins ne sont pas couverts et l'eau de mer est renouvelée régulièrement par la marée. Ils sont construits en parpaings de ciment ou en pierres et recouverts d'une grille de protection ou d'un bardage en bois. Un chemin bétonné conduit à ces viviers.Une quinzaine de viviers, la plupart construits en bois, et les autres en ciment, ont été repérés dans et autour du port de Loguivy entre Roc'h Hir et la Roche Conan. Un seul vivier a été étudié pour son ancienneté et ses caractéristiques de construction : le vivier de la Roche Conan, daté du début du 20ème siècle. L'un des premiers viviers du port de Loguivy a été construit au cours du 1er quart du 20ème siècle par le mareyeur Oulhen pour recevoir les homards et langoustes pêchés par les langoustiers, appelés 'bateaux-viviers' (équipés d'un vivier dans la cale) et plus tard les crustacés et les bigorneaux ramenés des côtes bretonnes et anglaises.Les viviers du port de pêche de Loguivy sont caractérisés par leur capacité et leur vocation à recevoir les grands crustacés et plus récemment les tourteaux et araignées de mer. En effet, l'épopée loguivienne des homardiers et langoustiers entre 1850 et 1920 a incité les pêcheurs loguiviens à établir des comptoirs et à construire des viviers fixes en particulier au port du Conquet, à Roscoff et à Loguivy. Ces viviers fixes leur permettaient de conserver leur production et de commercer avec les mareyeurs. Les premiers langoustiers à viviers datant du 4ème quart du 19ème siècle ont permis le transport vivant des crustacés et leur stockage ensuite dans les viviers à terre.De nombreux viviers en bois flottants, de grande capacité de stockage, encombrent le port de Loguivy, à côté des bateaux de pêche et des chalands ostréicoles depuis la seconde moitié du 20ème siècle. Ils ont remplacé les modestes viviers des petits pêcheurs locaux et se partagent aujourd'hui un espace maritime découvrant très convoité, avec la concurrence des zones de dépôt et des bassins conchylicoles.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à vent de Loguivy, dit de Crec'h-Baëlan
Le moulin à vent de Loguivy est situé sur le plateau au-dessus du village de Loguivy-de-la-Mer, côté Est (E1 107), au lieu dit Crec'h Vilin en Crec'h Baëlan ('la butte du moulin sur la colline aux genêts'). La tour à encorbellement continu mesure 4, 90 mètres de diamètre avec des murs épais de 1, 10 mètre. L'escalier intérieur est encore en place. Le bâtiment est aujourd'hui envahi par la végétation. La tour est très éventrée du côté de l'unique ouverture (porte). Le cartouche, visible sur le linteau de cette porte, est effacé. Cette ouverture au rez-de-chaussée est symétrique d'une seconde ouverture surélevée. Une partie de la maçonnerie s'est écroulée. Le moulin était déjà indiqué 'en ruine' sur la carte des Ingénieurs géographes en 1830-31.Le moulin à vent de Crec'h Baëlan, encore appelé 'moulin à vent de Loguivy' a été édifié en 1767 sur l'emplacement d'un ancien moulin à vent, indiqué sur le plan de l'Isle de Bréhat par Pierre Collin en 1766. Selon les statistiques de 1848, le meunier était Yves Lahay, successeur de Yves de Kerhic. Il pouvait moudre de l'orge et du blé noir et employait un homme et une femme à cette époque.Le pilote de Thomassin daté de 1875 décrit le moulin de Loguivy : Le moulin de Loguivy est au-dessus du village, entre le port et l´anse du Gouern, sur le petit mamelon qui les sépare. Ce moulin n´est pas très élevé, de sorte que du nord, on ne le distingue pas au-delà de l´Ile Modez.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy ; Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme édifiée en moellons de granite. Elle comprend un logis sur dépendance de plan rectangulaire flanqué à droite d'une dépendance basse rapportée. Chaque pignon du logis porte une souche de cheminée. Le mur postérieur de la dépendance présente des trous de boulins.Ferme datant du milieu du 19ème siècle (logis) et de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle (dépendance).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, l'Arcouest : Le depart du cou

Par : Dastum

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Perros Hamon : Notre Dame de Perros ou vont prier

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine, rue des Cinq Maquisards, Kervenou (Paimp
Fontaine engagée couverte en maçonnerie dont le mur de fond est agrémenté d'une niche à statuette (vide).Fontaine datant probablement du 19ème siècle (datation incertaine).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de chemin, bourg (île de Bréhat)
Edicule en granite composé d'un emmarchement à cinq degrés, d'un soubassement et d'un socle portant une croix chanfreinée. Le socle est précédé d'un autel.Selon la tradition, cette croix de chemin aurait été érigée en 1642 suite à une mission du père Maunoir.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de Kervarabès (île de Bréhat)
C'est à Kervarabès, à proximité du campement de Plasenn-al-Lom, daté du Paléolithique supérieur (23 000 av. J.-C.), que séjournait le poète Edmond Haraucourt (1856-1961).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau à passagers : 'Ferless'
Le 'Ferless' est un bateau creux, avec un petit pontage avant, sur une longueur de 96 cm. La coque mesure 7, 15 mètres hors tout pour 1, 95 mètres au maître bau. Elle déplace environ 2 tonneaux. Le tableau mesure 1, 25 mètres de largeur sans les listons. Le tirant d'eau à l'avant est de 0, 70 mètres et arrière de 0, 30 mètre. Le bateau était motorisé à l'origine avec un moteur Vetus de 15 chevaux Diesel. Une petite cabine lui fut adjoint à l'avant pour le confort des passagers. Les éléments principaux de la structure à l'origine étaient en chêne (quille, étrave, étambot, allonge, tableau, varangues une sur deux et bâti moteur). L'autre moitié des varangues ainsi que les membrures franches à l'origine (remplacées par des membrures ployées en acacia), recevaient des bordés et préceintes en sapin du pays. Lors de la refonte totale du bateau en 2008, les serres, elles aussi en sapin, les bouquins, courbes d'hiloire, barrots des petits gaillards avant et arrière, en chêne, ont été changés en sapelli ou en iroko. Les hiloires, plats-bords, le tableau et 70 % des bordés et des membrures (franches) ont été refaits à neuf. Les dernières pièces d'origine sont la quille, l'étrave, l'étambot, l'allonge, les petites varangues sous le bâti moteur ainsi que le bâti. Quelques bordés de la dernière refonte ont été conservés, tout le reste a été changé. Après l'enlèvement du lest en ciment, chaque varangue et chaque barrot de pont ont été réalisés en une seule pièce, sans alourdir la coque pour autant. Les seules modifications apportées par rapport à l'état de neuvage du bateau sont les suivantes : les petits gaillards ont été vernis au lieu d'être peints ainsi que le nom du bateau et son immatriculation.Le bateau 'Ferless' a été construit à Paimpol en 1922 par le chantier naval Kerbiguet. Ce canot est le second et dernier bateau creux à avoir été construit dès l'origine avec des bois de récupération, provenant des morceaux de bois de construction de navires plus grands, comme la 'Fleur de Genêt'.Sa première fonction fut le transport de cailloux et de galets ramassés autour des îlots de l'archipel de Bréhat et débarqués sur l'île pour la construction et l'empierrement des routes.Entre 1925 et 1930, il a aussi été utilisé pendant l'hiver comme bateau de surveillance des goémoniers pour le syndic des gens de mer de Paimpol et de Bréhat.Après quelques années, il fut destiné au transport des passagers entre Bréhat et l'Arcouest au service de l'armement Colin. Son patron était Armand Briand, ancien de la compagnie de navigation Bordes. Il allait chercher lui même les clients passagers à l'Arcouest. Le bateau pouvait transporter jusqu'à 20 personnes. Il a aussi servi d'annexe du bateau 'Fleur de Genêt' pour le débarquement des passagers sur la ligne Bréhat-Saint-Quay-Portrieux et pour la pêche dans les moulières.Sa forme de carène longue et fine, son déplacement léger et l'absence d'aménagement lourd, lui permettait de transporter jusqu'à 20 personnes, en conservant une vitesse de dix noeuds, malgré la présence de forts courants dans le chenal du Ferless entre l'île et la côte. Ces performances étaient encore rares à l'époque et lui conféraient de bonnes capacités de transport.Après avoir terminé sa carrière, le bateau, propriété de Yvon Colin, a été remisé sur la grève du Port-Clos, tout en étant entretenu régulièrement. Il a été restauré plusieurs fois, en particulier par Jean-Paul Colin : en 1967, changement des hauts, en 1973, réfection de la quille ('bouffée par les moules') en 3 sections et de la sous-drague. C'est à cette époque que la motorisation a été changée : moteur Vétus puis moteur Yanmar. Une troisième restauration plus tardive a consisté à reprendre le varanguage au maître bau et à reprendre les membrures à partir de la ceinture : membrures découpées à l'origine remplacées par des membrures ployées en acacia. Une partie du bordage supérieur a été remplacé par des bordés en pitchpin, la préceinte en iroko et la serre intérieure de 8 cm de section.Le bateau a été plus tard entièrement refait (à 70%) par le chantier Sibiril de Carantec, entre 2007 et 2008, sous la conduite du charpentier Benoît Le Bideau pour le compte de Yvon Colin. Celui-ci a photographié entièrement la restauration de la coque. Le 'Ferless' a retrouvé aujourd'hui ses eaux d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

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Puits, Roc'h-Verrien (île de Bréhat)
Puits à mur de margelle circulaire construit en moellons de granite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ile de Brehat : Interieur de l'ile

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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