Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Deux portes cierges

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de fibre de bois (usine de cageots), actuell
Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire à un étage carré en parpaing de béton, presque totalement enduit et en essentage de tôle, couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Un transformateur électrique s'appuie sur son pignon.Cette usine, qui fabrique des cageots, ferme à la fin des années 1970 et une boîte de nuit s'y installe en 1982.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire à baies surnuméraires latérales en façade antérieure. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont protégées par des barreaux en fer. La façade postérieure est ouverte au droit de l'entrée d'une porte desservant la cour.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble cultuel dit le 'Mur des Disparus', cimeti
Le 'Mur des Disparus' est le mur d'enclos Ouest du cimetière de Ploubazlanec, au centre du bourg et jouxte l'ancien presbytère. Il mesure une centaine de mètres sur une hauteur d'environ 2, 50 mètres. Il est maçonné en moellons de schiste et de granite. Les modestes panneaux en bois, croix et couronnes de perles sont apposés directement sur le mur et forment une série de 'mémoires' ou encore un ensemble cultuel, en souvenir des 'Disparus en mer'.27 plaques en bois, 'reconstituées', ont été repérées, dont les mesures les plus récurrentes sont de : 70 x 50 cm. 12 plaques plus anciennes en marbre, de dimensions différentes, ont aussi été relevées. Le 'Mémoire' dédié aux naufragés de la 'Mathilde' (1867) mesure 90 cm x 59 cm. La plaque en granite rappelant l'ensemble des naufrages 'à Islande' mesure 88 cm x 65 cm (Fig. 16) . La plaque en marbre en mémoire de Guillaume Caous, mesure 45 x 30 cm.Témoignage rédigé par Louis Corouge, ancien adjoint au maire de Ploubazlanec : Progressivement depuis 1859 et seulement jusqu'en 1913, suivant l'impitoyable succession des naufrages particulièrement 'à' Islande, les familles des 'péris en mer' de Ploubazlanec prirent l'habitude d'apposer sur un mur du cimetière, des croix, des couronnes et des panneaux de bois appelés 'Mémoires' parce qu'ils commençaient tous par la formule 'à la mémoire de', 'en mémoire de'. Elles voulaient ainsi perpétuer le souvenir de leurs chers disparus et venaient ici se recueillir et prier devant ce mur, comme les autres familles, dans le respect du culte des morts.La datation précise de l'ancien cimetière de Ploubazlanec n'est pas connue, cependant, on peut considérer comme Louis Corouge, que l'habitude de fixer sur le vieux mur du cimetière des 'Mémoires', sous la forme particulière de panneaux en bois, est datable du 3ème quart du 19ème siècle, à la suite des premiers naufrages avec pertes humaines des goélettes, armées pour la grande pêche à Islande.En 1939, la municipalité décidait d'agrandir le cimetière du côté du jardin du presbytère recteur et donc de détruire le 'Mur des Disparus'. Les familles furent invitées à reprendre provisoirement les croix, les couronnes et les 'mémoires', le temps de reconstruire le mur (à des fins de culte mais aussi pour des raisons à la fois touristiques et de patrimoniales). Les travaux furent ajournés à cause de la guerre et d'autres priorités de l'après-guerre. En 1947, on commença à relever les noms des marins disparus auprès des familles et à refaire les premières plaques. Mais ce ne fut qu'au début des années 1950 que le maire et le recteur, après plusieurs réclamations de part et d'autre, demandèrent le retour de tous les 'mémoires' sur le nouveau mur. Cette démarche fut vaine.Les "mémoires" remplacés par des répliques : En 1952, d'importantes manifestations eurent lieu à Paimpol pour célébrer le centenaire du premier départ de la goélette 'Occasion' pour l'Islande. La commune de Ploubazlanec voulut alors perpétuer le souvenir de cette période islandaise. Elle décida de donner de donner un nouveau lustre au 'mur des Disparus'. En s'inspirant des propositions de l'abbé Pouhaer et de l'ouvrage de Mgr Kerlévéo 'Paimpol au temps d'Islande', la municipalité installa des plaques neuves de couleur noire dans un ordre chronologique des naufrages. Elle fit inscrire sur le modèle des précédentes les nom des goélettes naufragées et les noms des marins disparus en mer.En 1992, une seconde restitution et reconstitutions des plaques ou 'mémoires' fut opérée à la demande de Louis Kermarec, un des deux derniers islandais de la commune, en complétant le liste des goélettes ayant sombré en Islande entre 1913 et 1935.Les 'mémoires' furent replacés dans leur historicité et les panneaux furent en partie refaits, en prenant en compte les 83 années de la pêche 'à Islande'.Les marins décédés sur les bancs de Terre-Neuve et les graviers de Saint-Pierre et Miquelon ne furent pas oubliés. On rajouta aussi les noms des goélettes dont les membres d'équipage furent sauvés. Le 'Mur des Disparus' reçut encore les noms des marins décédés à bord ou parfois enterrés dans les cimetières islandais.Désormais, les seuls 'Mémoires' authentiques des 'Disparus' en mer se trouvent sous le porche de la chapelle de Perros-Hamon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Musée de la Mer ; ancienne sècherie à morue ; anci
Les bâtiments du Musée de la mer de Paimpol, ancienne sècherie à morue, présentent un plan de forme rectangulaire, compartimenté entre trois salles principales (anciens entrepôts longs et étroits), au rez-de-chaussée, jouxtant une plus grande pièce, dominée par une cheminée et une sorte de tour carrée. L'entresol est composé de deux pièces (autrefois parcouru de galeries) assez basses, prévues pour le stockage des morues), servant de réserve. Deux salles du rez-de-chaussée, sont affectées à la présentation des collections permanentes. La 3ème salle est exclusivement utilisée pour les expositions temporaires.Les pièces affectées aux expositions permanentes ont un toit en terrasse, non étanche, avec une couverture en verre et un éclairage zénithal, qui provoque de graves chocs thermiques selon les saisons et met en danger les collections (conservation préventive). Le bâtiment a conservé l'ancienne cheminée de la sècherie et les toits en shed. La façade donnant sur la rue présente de nombreuses ouvertures vitrées. La construction est en briques et moellons de granite.Le Musée de la Mer de Paimpol a été créé à la fin des années 1970, par des bénévoles, constitués en association. Son premier président et instigateur fut Jean Le Meur, adjoint à la culture du maire de Paimpol, Max Querrien. Le musée fut installé à l'emplacement de l'ancienne école hydrographique de Paimpol, à proximité de la digue du Champ de Foire. En 1990, il fut déménagé dans le bâtiment de l'ancienne sècherie à morue, rue Labenne. Cette sècherie avait été construite vers 1880, par le comte de Labenne (fils naturel de Napoléon III), avec l'appui de l'armateur Le Goaster et de Charles Tellier (inventeur des chambres frigorifiques à bord des navires). Elle n'a néanmoins pas fonctionné en raison du décès de son initiateur en 1882. Les bâtiments ont été vendus en 1891, utilisés par la suite pour servir de menuiserie puis de voilerie en 1946 jusqu'en 1981 (Louis Dauphin). Louis Dauphin installa un magasin d'accastillage dans la sècherie. Une quinzaine d'ouvriers voiliers travaillaient dans ces entrepôts assez exigus pour livrer les voiles aux marins-pêcheurs et aux plaisanciers.Ces anciens bâtiments communaux, réaménagés en 1990, sur l'initiative de la municipalité de Paimpol, avec le conseil d'un architecte, abritent aujourd'hui des collections très différenciées sur les thèmes suivants : histoire maritime de Paimpol, la grande pêche, le commerce maritime au 20ème siècle (Marine marchande), la signalisation maritime et la construction navale. Quelques oeuvres sont classées. En 2000, sur la demande de la mairie, un premier inventaire scientifique des collections a été réalisé avec le soutien du Département et de la DRAC, avec l'appui du conseiller au musée. Une nouvelle muséographie a été mise en place. La mairie a contacté une convention avec l'association des amis du Musée. Cependant, en 2003, la nouvelle municipalité ave l'association a fait disparaître une grande partie de ces éléments scénographiques et réaménagé la présentation des collections. Un nouvel inventaire des collections est en cours en 2010. Le musée n'est pas reconnu par les musées de France, en qualité de musée contrôlé.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ouvrages fortifiés de la Pointe de Guilben (Paimpo
Le site de la batterie situé à l'extrémité de la presqu'île de Guilben est bien dégagé et bien conservé. Le parapet est en bon état. Les blockhaus, en flan de falaise, sont en partie non visibles sur la côte Ouest, à cause de la végétation. D'autres éléments défensifs sont situés dans des propriétés privées.La Pointe de Guilben commande les atterrages du port de Paimpol. A la fin du 18ème siècle, un corps de garde et un emplacement de batterie furent érigés à l'extrémité de ce promontoire. Une batterie de deux pièces de 12 fut placée à l'extrémité de la pointe. En temps de paix, l'abbaye de Beauport abritait canons et affûts.En 1943, les troupes allemandes de l'organisation Todt aménage le Mur de l'Atlantique et fortifie la presqu'île de Guilben, en particulier la côte Ouest et Sud, par de nombreux blockhaus.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Murs de clôture de l'abbaye de Beauport, Kerity (P
Les murs d'enceinte de l'abbaye de Beauport sont construits en différents matériaux : granite, grès, schiste, pierre d'origine volcanique, avec des moellons et des pierres de taille. Ces murs sont couverts d'un chapeau. Certains murs présentent une ouverture (mur d'enceinte Est) et des percements pour le passage des eaux. Les murs ont une hauteur variable entre 2, 50 mètres et 4 mètres, selon leur fonction, de défense ou de clôture. Les murs d'enceinte ont été restaurés et rejointoyés.L'abbaye de Beauport est ceinturée de hauts murs, dont la datation reste hypothétique. Le cadastre de 1831 montre le plan carré de l'abbaye, avec le dessin des murs d'enceinte. Une grande partie de ces murs a été restaurée au cours du 4ème trimestre du 20ème siècle et au début du 21ème siècle, lors de chantiers collectifs associant des personnes en grande difficulté sociale et des maîtres maçons. L'abbaye et son environnement sont la propriété du Conservatoire du Littoral depuis 1992. Le Conservatoire a entrepris la restauration de l'ensemble des bâtiments de l'abbaye ainsi que l'aménagement de son environnement, dans le respect de l'authenticité et de la l'intégrité du site.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Les Armements Mise en place des voiles
Vue de la proue du navire
Tonneaux sur le pont
Encre relevée
Inscription sur le bateau : P.15

Par : Dastum

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Paimpol - L'Hôtel des Postes
Cliché obtenu avec appareil Demaria Frères, Paris - (Costumes)

Par : Dastum

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Paimpol. - Embarquement pour Bréhat.
Vedette bréhatine à quai dans le bassin
Barque
Goëlettes au second plan
Personnages sur le pont et sur la cale
Une brouette

Par : Dastum

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Fest-Noz an Hollsent David Pasquet Group
mardi 30e fest-noz an hollsent

Par : Dastum

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Le "Tourbillon jazz" a un mariage. Photo de groupe
Précision sur les personnes représentées : Tourbillon jazz (groupe)

Par : Dastum

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Kerity (C.du N.) La baie un jour de régates

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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