Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Dañs Treger (?) (clarinettes, violon, guitare)

Par : Dastum

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Ferme de Kerroc'h ; ferme Danzanvilliers-Le Bozec
Cet ensemble rural avec habitation principale est situé dans une cour fermée. Le sol est en terre battue dans la salle à manger. Celle-ci est équipée d'un mobilier disposé en continu : lit clos, armoire, lits clos, horloge, buffet. La 2ème pièce, à usage de salon, comprend une cheminée datée du 19ème siècle. Le sol est en plancher. L'escalier a été refait au 19ème siècle. La cour est entièrement pavée, en pente douce. Elle est close près du pignon avec une porte cochère en plein cintre du 17ème siècle, moulurée d'un chanfrein. Celle-ci donne sur le chemin vicinal de Kerroc'h. La partie gauche de ce porche abrite une sorte de plateforme en pierre, surélevée, utilisée pour tuer, dépecer le cochon et préparer la charcuterie. Le bâtiment principal est de forme rectangulaire à pignon découvert, avec la façade principale exposée au Sud-Ouest. La date de 1687, sculptée sur le linteau de la fenêtre principale, permet de caractériser l'élévation de cette habitation. Sur le cartouche sculpté de cette porte, on peut lire l'insciption suivante : I. CORNIC et Fse MAIGNOV (Maignou). La façade présente des caractéristiques locales : façade ordonnée de travées, porte à traverse d'imposte (avec inscription de la date sur le linteau), fenêtres au rez-de-chaussée à linteaux échancrés et à barreaux, petites lucarnes, dont l'une abrite une cloche datée de 1649, corniche en granite. Le puits situé dans la cour, avec une couverture de forme conique, a une ouverture grillagée et une petite niche au-dessus. Il est associé à une pompe à eau plus récente.La ferme- manoir, appelée localement 'manoir de la Cloche' (en raison de la présence d'une cloche provenant de l'ancienne chapelle de la Trinité, 1749), est datée de la fin du 17ème siècle (1687). Ce bâtiment est associé au manoir dit le Bozec, daté de 1719. Ces demeures millésimées, avec celles de Boursoul Bras et de Boursoul Bihan, représentent le bâti le plus ancien de la commune. Cette ancienne ferme appartenait à l'origine à la famille Cornic et serait passée aux familles Michel et Maignou au cours du 17ème siècle. L'une des filles Michel, héritière à son tour du manoir et des autres biens, avait épousé Alphonse Le Bozec, petit fils du contre-amiral Pierre-Marie Le Bozec originaire de Bréhat (1769-1830). Une des cinq filles Le Bozec se maria ensuite à Maurice Danzanvilliers, originaire de Rennes. Après le décès récent de Maurice Dezanvilliers fils, la belle demeure familiale est aujourd'hui habitée par la soeur de ce dernier, Thérèse Le Bozec née en 1927, dernière descendante de la famille Le Bozec. La famille Le Bozec-Dezanvilliers possédait plusieurs fermes-manoirs sur la commune de Ploubazlanec et à Bréhat, dont le manoir de l'amiral Le Bozec à Kerroc'h. Cette demeure fut construite en 1719 par Cillart de la Villeneuve de Lanmodez (armoiries sur le portail). Le calvaire de 'Yves Cornic' à Kerroc'h, daté de 1715, était lié à cette famille.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer : Cornec (Ploubazlanec)
Le front de mer de Cornec est formé d'un vallon et de zones humides littorales, entrecoupées de cordons de galets.La partie terrestre en pente est cultivée. L'estran est en partie cultivé et occupé par des parcs ostréicoles. Le sentier douanier longe la partie littorale.Le front de mer de Cornec est peu urbanisé. On peut repérer cependant un habitat traditionnel rural et agricole, datée du 19ème et du 18ème siècle, souvent restauré. Des parcs ostréicoles ont été aménagés à la fin du 20ème siècle sur la grève de Cornec entre la tourelle Men Rompa et la côte. Des vestiges archéologiques sont situés à l'Ouest de la baie : la roche Cornec ('Karreg ar Yelan', le 'rocher de l'épeautre'), près du double tombolo de galets de l'Arcouest.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Vestige d'une croix en granite ornée d'un Christ en croix surmonté du titulus INRI.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Viviers sur la commune de Ploubazlanec
Les viviers en bois sont construits comme des pontons flottants, avec des formes variées à l'avant : rectangulaires, évasées ou en pointe à l'une des extrémités, alors que l'arrière est rectiligne. Ces viviers peuvent disposer d'un abri. Ils sont creux et conservent les crustacés à l'intérieur du bassin ou réservoir situé sous le pont, percé de 'lumières', afin d'assurer la circulation de l'eau. La flottabilité de ces viviers est assurée par leur grand volume au-dessus de la flottaison et leur tirant d'eau d'environ 1 mètre à 1, 50 mètres. Une ou plusieurs trappes permettent d'accéder au réservoir et aux crustacés. Plusieurs bittes d'amarrage complètent l'équipement du vivier.Les viviers mesurent environ une dizaine de mètres de longueur pour 4 mètres de largeur. Ils sont en général bicolores et peints au coaltar et au 'rouge pont'. Ils sont mouillés sur des corps morts et peuvent être déplacés au gré des besoins, tirés par un bateau motorisé. Les viviers, construits en dur, fixes, submersibles, sont situés sur des espaces découvrants et occupent une concession. Ils ont généralement une forme rectangulaire et une surface très variable entre 25 et 50 mètres carrés, mais peuvent être plus importants. Ces sortes de bassins ne sont pas couverts et l'eau de mer est renouvelée régulièrement par la marée. Ils sont construits en parpaings de ciment ou en pierres et recouverts d'une grille de protection ou d'un bardage en bois. Un chemin bétonné conduit à ces viviers.Une quinzaine de viviers, la plupart construits en bois, et les autres en ciment, ont été repérés dans et autour du port de Loguivy entre Roc'h Hir et la Roche Conan. Un seul vivier a été étudié pour son ancienneté et ses caractéristiques de construction : le vivier de la Roche Conan, daté du début du 20ème siècle. L'un des premiers viviers du port de Loguivy a été construit au cours du 1er quart du 20ème siècle par le mareyeur Oulhen pour recevoir les homards et langoustes pêchés par les langoustiers, appelés 'bateaux-viviers' (équipés d'un vivier dans la cale) et plus tard les crustacés et les bigorneaux ramenés des côtes bretonnes et anglaises.Les viviers du port de pêche de Loguivy sont caractérisés par leur capacité et leur vocation à recevoir les grands crustacés et plus récemment les tourteaux et araignées de mer. En effet, l'épopée loguivienne des homardiers et langoustiers entre 1850 et 1920 a incité les pêcheurs loguiviens à établir des comptoirs et à construire des viviers fixes en particulier au port du Conquet, à Roscoff et à Loguivy. Ces viviers fixes leur permettaient de conserver leur production et de commercer avec les mareyeurs. Les premiers langoustiers à viviers datant du 4ème quart du 19ème siècle ont permis le transport vivant des crustacés et leur stockage ensuite dans les viviers à terre.De nombreux viviers en bois flottants, de grande capacité de stockage, encombrent le port de Loguivy, à côté des bateaux de pêche et des chalands ostréicoles depuis la seconde moitié du 20ème siècle. Ils ont remplacé les modestes viviers des petits pêcheurs locaux et se partagent aujourd'hui un espace maritime découvrant très convoité, avec la concurrence des zones de dépôt et des bassins conchylicoles.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée édifiée en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire avec baies surnuméraires latérales en façade antérieure. Elle est ouverte d'une porte d'entrée à traverse d'imposte.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine, rue Marcel Cachin, Lanvignec (Paimpol)
Fontaine datant du 19ème siècle (datation incertaine).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Procession de la Fete Dieu

Par : Dastum

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Festival du chant de Marin

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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