Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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An ivinenn

Par : Dastum

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Lanleff - Temple / Chapiteau
TEMPLE, vue vers l'intérieur, chapiteau

Par : Dastum

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Hameçon à morue
Hameçons à morue avec leurre en plomb coulé sur la tige. Le plomb en forme de poisson mesure entre 5 cm et davantage, selon la taille du crochet. L'hameçon forgé mesure avec son ardillon 14 cm. L'ensemble mesure 20 cm.Chaque gréement de pêche est composé de deux ou trois pièces de ligne en chanvre de 100 à 133 mètres chacune, raboutées par une épissure et lovées dans une manne en clisse de châtaignier. L´engin est lesté d´un plomb oblong de sept livres, traversé dans sa partie basse par une tige métallique (la balancine), dont la longueur est de 70 cm. A chaque extrémité de cette « arbalète », le pêcheur fixe un avançon de 3 mètres en coton blanc, avec un hameçon, maintenu verticalement par un plomb moulé dessus en forme de poisson. La ligne est filée sur une pièce de bois en forme de Y ou un cabillot entaillé, comportant une encoche et plantée dans la lise du côté au vent, tous les trois mètres. Cette pièce porte le nom de mèque. La première pêche se faisait entre deux eaux, « en trifez », à des profondeurs de 50 à 100 m. En deuxième pêche, on ne pêchait que sur le fond. Afin d´attirer le poisson lors de la pêche « en trifez », la ligne est animée d´un mouvement de va-et-vient : on dit alors « mèquer » ou « scier du bois ».Pendant le temps de pêche, le navire marche en dérive, grand voile carguée, trinquette à contre, si besoin, parfois avec le hunier, par mer trop calme, sans vent. La goélette est dite « à dreuz », en dérive, de travers.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouezec : Publications a la sortie de la messe

Par : Dastum

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Ferme
Ferme construite en moellons de granite sur un plan d'ensemble en U. Elle présente un logis de type ternaire à baies surnuméraires latérales en façade antérieure et des dépendances en retour d'équerre.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche-plaisance, homardier goémonier dit
Le dessin de l'architecte naval Gabriel Révérend, publié en 1887, révèle les formes d'un canot creux de Loguivy, construit par le chantier naval de Paimpol, Laboureur. Ce type de canot creux mesurait 5, 75 mètres de longueur de coque, pour une longueur de flottaison de 5, 10 mètres, une longueur de quille de 4, 80 mètres, un maître bau de 2, 25 mètres et un tirant d'eau arrière de 1 mètre. Ce plan dessiné par Gabriel Révérend montre une coque plus affinée que celle dessinée par le lieutenant de vaisseau Armand Pâris en 1866. En 1984, l'architecte naval François Vivier a dessiné à son tour un plan de formes inspiré de ces dessins d'archive et des souvenirs de Jean Kerleau (ancien charpentier de marine de Lanmodez). Il a toutefois corrigé certaines erreurs du plan de Pâris et modifié la longueur de la coque, pour les besoins du commanditaire. Un premier tracé des couples perpendiculaires à la flottaison a permis un calcul de carène et un contrôle des valeurs du déplacement (4, 2 t), du coefficient prismatique (0, 60) et de la position longitudinale du centre de carène (48, 5%). Un second tracé des couples de construction, cette fois ci, perpendiculaires à la quille, conformément au mode de construction traditionnel, a permis d'apporter certains ajustements par comparaison avec d'autres bateaux. Les caractéristiques de l'échantillonnage très fort ont toutefois été peu modifiées afin de conserver la robustesse d'un bateau à échouage fréquent (5 cm pour les membrures avec des mailles de 30 cm et 2, 5 cm pour le bordé ordinaire). La coque mesure 6, 60 mètres de longueur de coque, pour 5, 90 mètres à la flottaison et 2, 60 m de largeur, avec tirant d'eau de 1, 10 mètre. Un long bout-dehors de 4 mètres porte la longueur hors-tout à 11, 50 m, le gui dépassant largement du tableau (4, 65 mètres de long). Le plan de voilure très étiré est celui d'un lougre, avec foc, misaine à amure reculée et taillevent bômé avec une amure fixe, capelée sur le banc. Ces voiles facilitent les évolutions nécessaires à la manœuvre des casiers dans des zones de pêche soumises à de forts courants.La voilure de 50 mètres carrés en toile meunière (coton et synthétique), ralinguée chanvre, a été confectionnée par le voilier Eugène Le Rose de Concarneau. La misaine mesure 18 mètres carrés, le taillevent, 22 mètres carrés et le foc, 10 mètres carrés. La construction est entièrement réalisée en chêne de Mayenne. Les espars sont pin. Les voiles seront tannées par la suite à l'ocre rouge et la coque peinte en noir. Deux grands avirons de nage (karrennou) et un aviron de godille complètent l'équipement de manœuvre, avec une ancre de jet et une ancre dite de 'miséricorde'. L'aménagement intérieur comprend un coffre mobile et une auge en pierre, pour faire du feu à bord. Les voiles permettent de cabaner comme une tente gréée avec les espars entre le mât de misaine et le mât de taillevent. Il est aujourd’hui en état de naviguer.Le lougre "An Durzhunel", encore appelé "chaloupe du Trégor", a été construit en 1984 par le charpentier de marine Yvon Clochet à la Roche Jaune, sur la commune de Plouguiel.La reconstruction de ce bateau fut réalisée à l'initiative de l'association 'Communes', école de mer du Trégor, pour des navigations ethno-pédagogiques. Les anciens marins pêcheurs de Loguivy-de-la-Mer, dont Louis Le Bellec ont initié les moniteurs de cette école de voile aux manœuvres spécifiques de ce canot. L'apprentissage des technique de pêche à la voile permettaient de remettre en situation ce canot dans ses conditions d'exploitation d'origine, afin de mieux comprendre et d'évaluer ces qualités nautiques et le cahier des charges qui avait précédé sa conception (scénographies pédagogiques). Cependant, cette navigation s'effectuait en plaisance dans le cadre d'une école de voile agréée (la première école de voile sur bateaux traditionnels en Bretagne et aussi en France). L'équipage de "An Durzhunel" a organisé pendant près de 15 ans des 'itinéraires culturels maritimes' avec pour objectif de faire découvrir les lieux témoins de l'histoire maritime du Trégor-Goëlo. La classe de CM1-CM2 de l'école publique de Loguivy-de-la-Mer a suivi la construction du lougre et réalisé un ouvrage sur le voyage d'un marin loguivien, retourné vivre à l'Île de Sein. Cet ouvrage a été publié avec l'aide de l'association pour l'environnement pédagogique (AEP) en 2005. Un documentaire de 52 mn 'Naissance d'un bateau' a été tourné pour transmettre le savoir technique de la charpente navale. Ce film qui a obtenu le soutien de la Mission du Patrimoine Ethnologique est aujourd'hui conservé et présenté au Musée de l'Homme à Paris. Une mallette pédagogique 'de l'arbre au bateau', conservée au CDDP 22, raconte la construction de ce bateau et les savoir-faire nautiques traditionnels.En 1998, "An Durzhunel" était revendue à une autre association. Elle navigue aujourd'hui (avec un moteur hors-bord) dans le cadre du Centre nautique de Cancale.Le bateau est une réplique authentique d'un homardier de Loguivy-de-la-Mer, tel qu'il en existait dans la seconde moitié du 19ème siècle. A l'époque, ces canots étaient construits dans les chantiers locaux comme celui de Olivier Derrien à Loguivy. Au début des années 1860, le quartier maritime de Paimpol comptait plus de 400 lougres armés en pêche, d'un tonnage compris entre un et cinq tonneaux, Loguivy armait 44 lougres et Pors Even 43.Ce type d'embarcation de pêche, très polyvalent, pratiquait la récolte du goémon pendant l'hiver et la pêche des crustacés aux casiers pendant l'été.Ces bateaux ont initié l'épopée des Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein en 1849 et au début des années 1850. En effet, Le Conquet était le port d'hivernage des Loguiviens, où ils établirent des comptoirs et des viviers pour vendre leurs crustacés. Aujourd´hui encore, on trouve au Conquet certains de leurs descendants. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19ème siècle et a été remplacé par les sloops homardiers de Loguivy. Le gréement de lougre a été conservé sur des chaloupes du Trégor de Ploumanac'h à Locquirec et en baie de Lannion jusqu'en 1930. En avril 1985, "An Durzhunel" a refait le voyage de Jean-Marie Vidament, le premier Loguivien qui partit au mois de mai 1849 pour aller pêcher sur le plateau molènais et dans les environs du Conquet. L'équipage actuel a refait les escales des Loguiviens et a été reçu à la mairie du Conquet, afin de rappeler les échanges d'autrefois avec cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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La porte de la chapelle de Perros Hamon, pres Paim

Par : Dastum

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Environs de Paimpol, l'Arcouest : Bateaux de passa

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Paimpol. - Capitaine Islandais
Costume de pêcheur fumant la pipe
A ses pieds un rouleau de cordage

Par : Dastum

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Paimpol - Jeunes communiantes en costumes blanc et

Par : Dastum

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Le port

Par : Dastum

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Route de Paimpol a Plouezec : Croix Guillodon, un

Par : Dastum

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Fille de marin, pays de Paimpol

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Réserve : pêcherie de l'Île Verte (île de Bréhat)
La pêcherie de l'Île Verte est située sur l'estran Nord-Est de l'île. Elle a une forme relativement circulaire de cuvette, avec une entourage de pierres, faisant murs, sans liant et aujourd'hui un peu disjoints. Le pertuis de la pêcherie est ouvert au jusant vers le Nord. Cette cuvette naturelle, présente un fond sablo-vaseux. Elle occupe une surface d'environ 150 mètres carrés. Lorsque la mer se retire, les poissons et crustacés restent 'prisonniers' dans cette forme de vivier ou réservoir biologique.La pêcherie de l'Île Verte, datée du 15ème siècle, est certainement d'origine monastique, au temps où les Cordeliers franciscains résidaient dans l'île. Elle participait à fournir des ressources marines à la communauté, en apport en protéines. Cette pêcherie a pu fonctionner jusqu'au 19ème siècle, comme piège à poissons ou parc à ormeaux.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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