Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Lanleff - Temple / Chapiteau
TEMPLE, vue vers l'intérieur, chapiteau

Par : Dastum

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Ar medesin hag ar veterinaire

Par : Dastum

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Voiajet m'eus en Bretagne (Gavotte ton doubl)

Par : Dastum

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Ferme
Ferme construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire et une dépendance en retour d'équerre vers l'avant, ainsi qu'un fournil isolé.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien écart, actuellement quartier de Kerity (Pai
Paroisse du diocèse de Dol enclavée dans celui de Saint-Brieuc sous l'Ancien Régime, mentionnée comme telle pour la première fois en 1227, Kerity procéda à l'élection de sa première municipalité au début de l'année 1790. Par ordonnance du 18 décembre 1831, la commune fut accrue de portions de terres appartenant à la commune de Plouézec (villages de Kermen, du Terron, de Beauport, Le Guern, La Lande-Colas et Le Runiou). La loi de 1843 et le décret de 1896 amputa le territoire de Kerity au profit de Paimpol. Le bourg fut transféré du lieu-dit le Vieux-Bourg au village du Terron en 1856. L'église de Kerity est mentionnée dans les chartes des abbayes de Saint-Riom et de Beauport dès la fin du 12ème siècle (1189, 1198).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne école communale des Garçons et ancienne m
Ancienne école communale des Garçons et ancienne mairie de Plounez datant du 1er quart du 20ème siècle. Les sources d'archives font mention de travaux de construction d'une mairie et de travaux d'agrandissement de l'école des garçons intervenus en 1906 par l'entrepreneur paimpolais Raymond Mauffray d'après les plans de l'architecte Hélary (procès-verbal de réception définitive dressé le 16 novembre 1907).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bassins à flot sur la commune de Paimpol
Avant les premiers travaux de mise en bassin à flot du port, le port d'échouage offrait une superficie de 3 hectares. Le bassin à flot a été construit dans un ancien étang à marée où venait se jeter un ruisseau sujet à de grandes inondations : le Quinic. Il a été renfermé dans un aqueduc voûté, accolé au mur de quai Ouest du bassin, avec déversoirs. En 1892, le port de Paimpol disposait d'un bassin à flot de 2 hectares 7 ares de superficie avec 560 mètres de longueur de quais. L'écluse de l'entrée avait 12 mètres de largeur et un sas de 45 mètres de longueur utile. Sur le plan de 1893, on peut remarquer la présence de 3 bassins, dont 2 bassins d'échouage, dont le bassin n° 2. . En 1894, le projet de second bassin devait disposer, selon les plans des ingénieurs, soutenus par les armateurs, d'une écluse placée près de Roc'h ar Vave. Cette nouvelle disposition comprenait avec le bassin et l'avant-port actuels, le chenal d'entrée et la grève séparant ce chenal, de Guilben jusqu'à la digue ; celle-ci rejoindrait l'écluse perpendiculairement au rivage Sud. Techniquement, ce projet présentait l'avantage, avec l'espace suffisant, de disposer d'un niveau d'eau constant, permettant aux navires de moyen tonnage, d'entrer dans le port à toutes les marées. Ce bassin aurait englobé la superficie comprise entre Roc'h ar Vave-Guilben-Four-à-chaux et la muraille Est du premier bassin. Le mur Nord aurait dû être constitué très probablement par le prolongement du quai Loti actuel et devait dans ces conditions rapprocher le port de la mer.Le projet, trop ambitieux, fut annulé. La superficie récupérée à l'Est du vieux bassin, fut délimitée par un quai qui rejoignant l'écluse, se prolongeait par le déversoir-passerelle jusqu'au quai Loti à la hauteur de la digue du champ de foire. En fait, la construction du second bassin aura consisté à barrer le port d'échouage et à édifier le petit quai Est. Ce plan d'eau a une longueur de 260 mètres, une double largeur de 72 mètres et de 110 mètres. Le tirant d'eau y est de 5 à 6 mètres.A l'origine, le port de Paimpol comportait un vaste bassin d'échouage entre la vieille chaussée de Kernoa et la digue des moulins. Les bateaux pouvaient encore échouer devant les vieux quais du côté de Paimpol, en limite de la grève du Champ de Foire. Les premiers travaux du futur bassin à flot du port de Paimpol se sont déroulés entre 1872 et 1876. Le bassin à flot a été inauguré en 1887. En 1884, d'autres travaux furent exécutés pour l'aménagement du bassin à flot : curage du port d'échouage à la cote 5 mètres, construction de l'aqueduc supérieur et de l'aqueduc de dérivation de Goas-Plat, déversoirs, digue de l'Ouest, quai Ouest intérieur et retour jusqu'au bajoyer de l'écluse, etc. En 1898, la passerelle métallique du déversoir était réalisée ainsi que la nouvelle écluse. En 1893, le bassin était agrandi et les portes de l'écluse devaient être réparées. En 1896, de nouvelles portes en bois avec vantaux étaient soumises à projet. En 1894, Paimpol exprimait le désir de faire construire un second bassin, en considérant le développement croissant de la grande pêche et du cabotage. Entre 1899 et 1906, le bassin était de nouveau agrandi, avec la construction du 2ème bassin (1889-1902). Le deuxième bassin, incluant l'ancien port d'échouage a été achevé en 1902. Il a été inauguré lors du pardon laïque de 1904. Le bassin n° 1, géré par la CCI, est réservé aux navires de commerce, de pêche et aux barges conchylicoles, avec un ponton réservé à la pêche professionnelle. Le bassin n° 2, géré par la ville de Paimpol, est réservé à la plaisance. Le bassin n°1 a été étudié en raison de son ancienneté.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Les courses, un coin des "tribunes popul

Par : Dastum

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Paimpol. - Embarquement de sel à bord d'une goëlet
Au premier plan, trois hommes déversant un tonneau de sel dans la cale.
Un enfant assis au premier plan
Marins sur une autre goélette
Cliché Torty

Par : Dastum

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Fest-Noz An Hollsent de la Toussaint Guichen Sexte
Mercredi

Par : Dastum

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cale et quai de 'Roc'h Gaillard', la Corderie (île
L'ensemble, cale, quai, parapet et terre-plein de Roc'h Gaillard est situé après Pont ar Prat, au lieu dit 'Roc'h Gaillard', près de l'îlot Roc'h Velen. Le quai et la cale ont des dimensions identiques : 8 mètres de longueur et 2, 50 mètres de largeur. La cale présente une forte pente. Elle devait permettre aux tombereaux de descendre à la grève. Un parapet ou terre-plein est contigu à la cale. Il mesure 10 mètres de longueur sur 4, 50 mètres de largeur. Ce parapet devait pouvoir servir au stationnement des charrettes attelées. Ces ouvrages sont construits en moellons de granite.L'ensemble, cale, quai, parapet et terre-plein de Roc'h Gaillard a été construit au cours du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quais et cales du Port-Clos (île de Bréhat)
A la fin du 19ème siècle, les quatre cales en service présentaient les caractéristiques suivantes :- la première cale mesurait 70 mètres de longueur, 3 mètres de largeur et 2, 20 mètres de hauteur, construite en pierres sèches, avec un musoir de 8, 50 mètres et 3, 50 mètres en contrebas, la cale pour les marchandises- la 2ème cale du 'Pont du milieu', chaussée en pierre, mesurait 54 mètres de longueur- la 3ème cale 'Min Ru' ou du 'Grand Pont', longue de 44, 80 mètres, large de 4, 80 mètres, hors tout, avec un retour en angle droit de 12 mètres, terminé par un escalier, construite en matériaux bruts, peu solide et difficile d'échouage.- la cale du Goaréva mesurait 38 mètres de longueur et 3 mètres de largeur.La 1ère cale mesure aujourd'hui 87 mètres de longueur avec une plateforme large de 12 et 7, 65 mètres. La jetée a 5 mètres de largeur et 4 mètres de hauteur et se termine par un escalier en aval. Elle est prolongée à sa base un terre-plein. Elle est équipée d'anneaux d'amarrage. Les murs ont peu de fruit. Son élargissement et son exhaussement ont été réalisés en pierre de taille avec un revêtement en moellons de granite. Elle est utilisée à mi-marée et en basse mer de morte-eau. La 2ème cale, 'Min Ru', construite en moellons de granite a une hauteur variable entre 1 mètre et 3, 50 mètres de hauteur. Elle présente une plateforme de 7, 10 mètres de longueur, orientée Est-Ouest, avec un retour vers le Nord de 12 mètres. Elle est utilisée à mi marée. Elle est bien balisée (perche) et éclairée de nuit. La 3ème cale du Goaréva est construite en béton et ciment, à son origine, elle présentait une plateforme de 3 mètres de largeur et de 15, 50 mètres de longueur en amont. Il fut nécessaire de relever sa cote à plus de 4 mètres, d'exhausser la plateforme d'au moins 1 mètre et de rallonger la cale de plusieurs mètres. Cependant, la commission nautique locale estima que ces mesures étaient insuffisantes en raison du niveau de la basse mer en vive-eau. La petite cale, dite des armateurs, a été reconstruite en moellons et en pierre de taille (granite), sans liant. Le passe-pied, recouvert de ciment, élargi en certains endroits de 2 à 4 mètres pour le passage des tracteurs, longe la micro-falaise et circule depuis la 1ère cale jusque la pointe du Goaréva pour desservir ces cales.20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.Les premières cales de Bréhat on été construites entre la Révolution et Napoléon III. Dans le même temps, les tailleurs de pierre de Bréhat (1845), Auguste Daigre, René Heurtaut, Jean Pierre André et Pierre Richard construisait la 1ère jetée de l'Arcouest pour favoriser le trafic entre l'île et le continent. Les deux premières cales de Bréhat ont été construites par des marins de l'Etat en station avec leurs navires. En 1850, les trois cales du Port-Clos, submersibles, étaient couvertes en marée de vive eau. La première cale était appelée 'Cale d'en haut' ou jetée de la grande cale, construite en 1850.Plusieurs projets furent présentés par l'Etat en 1892 : - prolonger la cale inférieure ('Grand Pont') de 25 mètres avec une chaussée pavée, prolonger la cale 'd'en haut' avec un escalier- aménager un débarcadère à l'Ouest en maçonnerie sèche, bordé de talus inclinés, sur une longueur totale de deux fois 187 mètres, avec une hauteur et une largeur de 2 mètres, en contournant 'Roc'h ar Gazec et enfin prolonger les voies d'accès sur une longueur totale de 562 mètres (entre la cale d'en haut et le Goaréva).Selon la conférence mixte de 1905, quatre cales existaient au Port-Clos à la fin du 19ème siècle :- la cale du grand port, (1850) submersible, à exhausser- la cale du 'Pont du milieu' (construite en 1802), amas informe de pierres, peu élevé, à supprimer, pour dégager l'anse servant d'échouage aux bateaux de pêche- la cale de Min Ru, construite en 1795- la cale du Gaoréva (non datée)Entre 19O0 et 1924, plusieurs projets furent élaborés, dont le prolongement sur 10 mètres de la 1ère cale, alors que la petite cale était en partie démolie par la houle. Un premier projet de terre-plein pour le dépôt des marchandises, à l'origine de la grande cale, côté Est, avec un mur de soutènement, fut dessiné. Il fut aussi proposé de refaire le chemin d'accès aux différentes cales, semblable à une petite plateforme, large de 2 mètres et haut de 0, 40 mètres (avec un revêtement en béton).En 1920, la petite cale était rallongée. Elle servait aux voiliers pour culer lorsque le vent était de secteur Ouest. C'est à cet endroit que se trouvai la cabane pour livrer l'essence.En 1924, le plan de la cale du Goaréva prévoyait un élargissement de la cale à la cote comprise entre 5, 15 mètres et 6, 22 mètres et son prolongement à la cote de 13, 50 mètres, pour l'accostage simultanée de plusieurs vedettes. Le nouveau plan de la cale de Min Ru prévoyait un rallongement de 28, 30 mètres.En 1930, Les cales s'avéraient néanmoins toutes trop courtes et peu accessibles, parfois encombrées de rochers comme celle du Goaréva. L'amélioration de ce kilomètre de cales et leur consolidation s'avèrait indispensable. Ce projet devait pouvoir être en partie financé par une taxe prélevée sur le tourisme. Cependant, en 1936 et en 1948, les demandes d'exhaussement et de rallongement de la cale du Goaréva sont de nouveaux formulés, mais n'eurent pas de suite. Tous ces projets aboutirent tardivement. En 1921, la 1ère cale de vive eau était prolongée de 10 mètres et en 1973, elle était élargie. Les travaux programmés au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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