Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Istor ar person

Par : Dastum

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Statuette de la Vierge
Petite statuette en métal d'alliage (argent), haute de 3 cm, représentant la Vierge mains jointes en prière dans une station debout. Cette statuette ressemble aux santons fabriqués à Marseille.Cette statuette de petite dimension représentant la Vierge Marie était la propriété de Pierre Morellec, marin à la Grande Pêche, originaire de Plouézec. Les marins avaient l'habitude d'emporter avec eux, lors de leurs campagnes, ce type de statuette, à des fins votives et de protection individuelle. Le seul jour chômé à bord était le 15 août, jour de fête pour célébrer le culte de la Vierge. La statuette était bénie lors du pardon annuel avant le départ, à la chapelle Saint-Riom le 2e dimanche du mois de février. Ces statuettes étaient souvent achetées à Marseille, où elles étaient produites en série, avec l´appellation « Notre Dame de la Garde ». Un autre usage consistait pour les capitaines de navire à embarquer une statuette de dimensions plus importantes, qui était placée dans le carré d´équipage, près de la descente. Cette statuette était invoquée pour protéger le navire, son équipage et surtout pour la qualité et la quantité des pêches. Lorsque la morue n´était pas au rendez-vous, la statuette était placée dans un tonneau de sel et montée sur le pont pour la « punir » de ne pas exhausser les voeux des marins. Les statuettes sous globe appartiennent à un ensemble de statuettes appelées "Santibelli". Moulées par estampage en terre cuite, elles sont peintes de couleurs très vives, parfois parsemées de paillettes et d'un décor en papier découpé. Ces statuettes de piété populaire ont été sans doute l'oeuvre de créateurs de santons marseillais. Le Commandant Louis Corouge de Ploubazlanec raconte que le capitaine Lidou de Perros-Hamon avait lui-même baptisé sa goélette près de Bréhat, avec de l´eau bénite et du buis conservé à bord. Ce qui ne l´a pas empêché de couler en Islande, en 1910.La statuette figurant la Vierge Marie faisait partie de l´équipement du bord, avec le livre de messe, au même titre que le coffre à médicament et l´ouvrage appelé « le médecin de papier ». Nous précisons que les instruments de navigation à bord étaient très limités : un plomb de sonde suifé, un compas, rarement une carte marine, pas de sextant. Le pilote n´était pas obligatoire à bord. Ce qui explique en partie les nombreux naufrages, avec le mauvais temps et le manque d´entretien du matériel.Les pardons étaient l'occasion pendant l'été de fêter la Vierge Marie et de porter en procession la statue ou la statuette de la Vierge, sortie de l'église ou de la chapelle. Le pardon de Notre-Dame-d-Gavel à Plouézec avait lieu le 2e dimanche de septembre, au retour des Islandais, avec la procession qui faisait le tour du bourg de Plouézec. Le pardon de Saint-Riom, le 2 février pour le départ de campagne et le 1er dimanche d'août était plus local.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Photographie de la goélette "Glycine"
Photographie en noir et blanc encadrée, tirée à partir d'une image originale, présentée et reproduite sur la stèle du Mur des disparus, au cimetière de Ploubazlanec.La goélette « Glycine », 180 tonneaux, sort des chantiers Bonne en 1911, pour le compte de l´armement Duffilhol de Paimpol, en remplacement de la « Marivonnic », tragiquement engloutie. Elle fera campagne à Terre-Neuve avant Islande, avec 6 autres navires. Elle sera cédée en 1928 aux armements T. Le Merdy et G. Bertho de Paimpol, afin d´être armée pour la pêche à Islande. Son premier capitaine fut Le Maigat. Ses premières campagnes furent fructueuses jusqu´en 1920.Pour la campagne de 1916, pendant la Grande Guerre, les armateurs doivent entrer dans un groupement, pour armer un bâtiment pour Islande. Le Gouvernement s'est préoccupé de développer la Grande Pêche pour approvisionner l'armée et la population civile. La "Glycine" de l'armement Dufilhol (Paimpol-Lorient) fait partie de cette expédition avec 9 autres navires du groupement, dont "l'Anémone", construite la même année, au chantier Bonne, commandée par le capitaine Georges-Marie Trocquer, dit « Dioscore » de Plouézec. La production sera exceptionnelle, avec une moyenne de 157 000 morues par bateau. L'absence de chalutier à vapeur pendant cette campagne profitera aux voiliers français.Pour comparaison, la pêche du premier islandais, "l'Occasion" en 1852, bateau dunkerquois, commandé par le capitaine Druel, pour le compte de l'armateur paimpolais Morand - la famille Druel s'établira par la suite à Plouézec, et l'un des descendants fut maire de sa commune d'adoption - comptabilisait seulement 11 500 morues en première pêche et 18 677 morues en seconde pêche. En 1932, la Glycine ramènera 165 000 morues commandée par François Le Louarn et François Jouanjan comme second, tous deux originaires de Plouézec.François Jouanjan fera 15 campagnes à bord de la "Glycine" jusqu'à son dernier voyage en 1935, avec le capitaine François Le Blais.Guillaume Le Conniat, avant d'embarquer sur le "Pourquoi Pas" de Charcot, a lui aussi embarqué sur la "Glycine" de 1930 à 1934.Jean Even de Port Lazo fera aussi plusieurs campagnes sur la "Glycine", comme nombre de marins de Plouézec. En 1935, pour sa dernière campagne de pêche entre l'Islande et le Groenland, alors qu'elle est motorisée, la "Glycine" rapportera 4 000 morues, ce qui s'avère êtrecun résultat déficitaire pour l'armement paimpolais. L'épopée islandaise s'arrête à cette date. La goélette est vendue à Yves Cadiou de Trégastel, qui l´arme au grand cabotage en Méditerranée. Elle coulera dans les parages de Gibraltar en août 1939, allant de Sétubald à Tanger, avec un chargement de ciment. L´équipage de 7 hommes sera sauvé.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, Loguivy : L'entree du port et

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, dite ab
Dans la baie de Paimpol, dans une zone humide, au fond d'une anse limitée par la pointe de Guilben à l'ouest et par la pointe de Kerarzic à l'est, l'abbaye de Beauport est un édifice de style gothique à l'état de vestiges constitué de quatre ailes disposées autour d'un cloître de plan carré (29 m x 29 m) : l'aile des hôtes à l'ouest, dont le couvrement des pièces du rez-de-chaussée (salle et parloir) est formé par une voûte d'arêtes ; l'église abbatiale au sud, bâtiment à trois vaisseaux dépourvu de couverture ; l'aile des religieux à l'est, enfermant au rez-de-chaussée, outre la sacristie, la salle capitulaire dont le couvrement est formé par une voûte d'ogives ; l'aile nord abritant le grand cellier et le réfectoire, ce dernier étant également dépourvu de couverture. Hors clôture conventuelle, au nord-est, le bâtiment au Duc, dont une lucarne méridionale présente le chronogramme 1657, enferme une salle couverte par une élégante voûte sur croisées d'ogives. L'accès au réfectoire depuis l'allée ouest du cloître est précédé d'un lavatorium ou grand lavabo.Protégée au titre de la législation sur les monuments historiques - elle fut inscrite sur la liste de 1862 sur proposition de Prosper Mérimée qui la découvrit en 1835 -, l'abbaye maritime de Beauport est une ancienne abbaye de chanoines de Prémontré datant de la fin du Moyen Age. Les témoignages architecturaux encore en élévation, tels le réfectoire et le grand cellier, telles la salle des hôtes, l'ancienne église abbatiale, la salle capitulaire et la salle au Duc, furent édifiés au cours du 13ème siècle et de la 1ère moitié du 14ème siècle. C'est au seuil du 13ème siècle, en 1202 d'après la tradition, que le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri, comte de Guingamp, et de Mathilde de Vendôme, favorisa sur ses terres l'implantation d'une communauté de chanoines de Prémontré venus de l'abbaye de la Sainte-Trinité de la Lucerne en Normandie (diocèse d'Avranches). Centre d'accueil des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, l'abbaye prospéra rapidement (13e-15e s.), puis connut une période de déclin résultant principalement de l'introduction du régime de la Commende (16e-18e s.). Les bâtiments primitifs furent néanmoins remaniés au 17ème siècle, à l'instar de l'aile est qui fut surélevée, des combles du bâtiment abritant la salle au Duc qui furent entresolés pour accueillir une bibliothèque et des cellules pour les chanoines (lucarne méridionale portant la date 1657) ou du bâtiment des hôtes dont l'étage fut transformé en 1675. Faute d'entretien, le logis abbatial fut démoli en 1751. A la veille de la Révolution, l'abbaye de Beauport ne comptait plus que 19 religieux. Par la suite, elle fut confisquée au titre de Bien National et fut vendue à plusieurs acquéreurs en 1797, dont les négociants paimpolais Morand et Le Brigand. En partie rachetée par la municipalité de Kerity en 1839, pour y installer la mairie et l'école communale, elle fut acquise dans son intégralité par la famille Poninsky en 1891. Au regard de son intérêt patrimonial et paysager, le site de l'ancienne abbaye de Beauport fut acheté par le Conservatoire de l'espace Littoral et des Rivages Lacustres en juin 1992.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : La place du Martray le jour du marche

Par : Dastum

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Croix de carrefour, environs de Paimpol

Par : Dastum

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Fest-Noz de la Toussaint
Savet gant UDB

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Environs de Paimpol, ile de Brehat : Le puits du b

Par : Dastum

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Ile de Brehat : Interieur de l'ile

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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