Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Tableau : Christ en croix
Copie légèrement interprétée de Philippe de Champaigne.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise paroissiale Saint-Martin-de-Tours, place de
La description qui suit est tirée de la plaquette concernant l'église de Bruz réalisée par Etienne Chouinard.Le plan se caractérise par la disparition de la croisée du transept, les deux bras du transept ne sont pas beaucoup plus bas que la nef centrale. L'église reprend le plan basilical qui réalise l'unité du volume de la nef et du sanctuaire ; l'ensemble est compris dans un plan rectangulaire et conçu de telle sorte que la nef ne tolère qu'un seul aboutissement, l'autel. Les piliers ont été supprimés, et au lieu de trois nefs, le nouvel édifice n'en possède plus qu'une seule.Une suite d'arcs brisés en béton armé supporte la charpente et la couverture. La partie supérieure de la voûte est éclairée par 14 lucarnes verticales dont les 3 faces extérieures sont composées des mêmes motifs décoratifs géométriques à base de croix que les vitraux en bandes verticales face à l'entrée de l'église. Un grand clocher de section carrée occupe le centre de la façade et surplombe l'entrée de l'église qu'il protège de son porche. Sa verticalité est accusée par des contreforts diagonaux en béton bouchardé.Surmonté d'une flèche octogonale en voile de béton armé, l'ensemble mesure 47,30 mètres de hauteur. Les fonts baptismaux, accessibles depuis le chœur, occupent un édicule à pans coupés et sont visibles du dehors. Le baptistère est en situation d'articulation entre le presbytère et l'église. Les matériaux de revêtement et de couverture jouent sur la polychromie : un schiste mauve de la carrière de Rohuet du Verger et une ardoise bleu-verte.L'ancienne église datait principalement du 16e siècle, elle comprenait une nef à chevet droit et un transept ainsi qu'une tour carrée devant le pignon ouest. A partir de celle-ci, avait été construit de 1877 à 1884 un nouvel édifice suivant les plans de l'architecte Crespel (date et attribution par travaux historiques). Bombardé lors de la dernière guerre, il a été remplacé par l'église actuelle construite par l'architecte Louis Chouinard. Il fera la connaissance de l'abbé Roulin, recteur de Bruz qui lui explique comment il voit la nouvelle église : une église claire, du volume d'une chapelle bretonne où l'on puisse prier en paix, sans caractère ostentatoire ni gigantisme. Les travaux commencèrent en 1951 et furent achevés en 1953. La consécration de l'église eut lieu le 30 mars 1954 par le cardinal Roques.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice et sa boîte de calice
Le calice a été fabriqué par les orfèvres parisiens Demarquet Frères entre 1868 et 1890 comme l'indique le poinçon qu'ils utilisent alors.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice
Calice probablement réalisé par Jean Loque, dont on reconnaît le style. La coupe ayant été refaite après 1838, on ne trouve plus trace du poinçon de fabricant.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Orgères (La Violais) - Four
FOUR d° vue latérale dablière horizontale

Par : Dastum

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Ecart, Launay Garnier (Bourgbarré)
L'écart de Launay Garnier présente un habitat assez important, il possédait une forge, un café et un moulin qui appartenait aux seigneurs de la Vairie. Il a gardé la structure qu'il avait lors de la levée du cadastre napoléonien en 1812.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Propos sur les crapauds des chevaux, les vaches em

Par : Dastum

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Paire de confessionnaux
Ces deux confessionnaux ont été achetés par la paroisse comme en témoignent les comptes en 1834.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme dite du Bas Bourg Neuf
Soubassement en schiste pour le logis, gros oeuvre en terre. Parties agricoles en pan de bois et terre.Lucarnes pendantes à croupe débordante.ferme mentionnée sur le cadastre de 1819. Les bâtiments datent du 18e siècle et du 19e siècle pour l'aile en retour d'équerre. Le jardin est mentionné dans un acte notarié comme s'intitulant le Champ du bourg. Cette ferme a appartenu à la famille Pongerard, propriétaire du manoir du Bourg Neuf. Intérêt communal.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Sorieux Aurore

Par : L'inventaire du patrimoine

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Étole pastorale 4

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien chemin vicinal n°24, dit boulevard du Colom
Voie ferrée disparue.Boulevard inscrit dans une voie reliant la gare au faubourg de Nantes et à la route de Redon, projetée en 1859 par la Compagnie de chemin de fer. La largeur de la voie, classée dans la voirie vicinale en 1861, est fixée à 20 m entre la rue de l´Alma et le magasin à fourrage de la caserne du Colombier, puis à 15 m jusqu´au faubourg de Nantes. L'acquisition des terrains a lieu entre 1861 et 1863, date à laquelle l'entrepreneur Mallot est adjudicataire des travaux de construction. L´année suivante, des échanges de terrains ont lieu entre la ville et l´Etat, pour le raccordement du boulevard à la rue de l´Alma. Une voie ferrée (système Decauville), reliant le magasin à fourrage et la caserne de Guines, est construite en 1887.La plantation de 222 arbres est prévue par l'agent voyer en 1868. Réfection de la voie, à la suite des dégâts causés par le gel, en 1880, par l'entrepreneur Simon.L´alignement de la voie est fixé en 1893, suivi de son classement dans la voirie urbaine, en 1895. Trottoirs et caniveaux sont construits en 1897 par l´entrepreneur Boutineaud. En 1911 les habitants demandent l´abattage des arbres dont la date de plantation n´est pas connue ; 67 peupliers sont vendus par adjudication en 1918. En 1948, l´Etat cède les terrains militaires bordant la voie, entre la rue de l´Alma et le magasin à fourrage, pour la construction d´Habitations à Bon Marché.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de la Prévalaye (Rennes)
Au début du 15e siècle le fief de la Prévalaye appartient à la famille Boyvin, dont un membre, Pierre Boyvin est, en 1403, conseiller du duc de Bretagne. Vers 1480 Michel Thierry, fils de Julien Thierry, seigneur de Bois-Orcant en Noyal-sur-Vilaine épouse Marguerite Boisvin, héritière de la Prévalaye. Michel Thierry, receveur des Fouages et argentier de la reine Anne est anobli en 1500. Début d´importants travaux ; construction d´une tour d´escalier dans l´angle sud-ouest du logis, surmontée d´une grande lucarne à pinacles et colonnes torses.Le manoir est représenté sur une planche du projet de canalisation de la Vilaine en 1543 sous la forme de deux pignons accolés.Julien Thierry, capitaine de Rennes et chevalier de Saint Michel reçoit en 1598 à la Prévalaye le roi Henri IV. En 1679, la terre de la Prévalaye, unie au fief de Matignon-à-Rennes, est érigée en haute justice pour François Thierry conseiller au Parlement de Bretagne.En 1683 construction d´une chapelle de plan octogonal du côté de l´entrée. Réalisation probable des avenues à l´est du manoir.Fin 19e et début 20e : importants travaux de restauration. La partie sud du château est restructurée et ses niveaux modifiés, la partie nord est entièrement rhabillée en style gothique. Une aile courte est ajoutée à son extrémité du côté de la cour pour faire pendant à celle qui touche la tour d´escalier.En 1944, le château est détruit par les bombardements auxquels échappent uniquement la chapelle et le colombier.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques ; Barbedor Isabelle ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport
Édifice à 4 travées initialement desservi par un passage latéral, actuellement occupé par une extension d'une travée. La façade a été recentrée et la fenêtre centrale aménagée en niche à statue.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Vue Rue
vue rue Saint-Yves

Par : Dastum

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Déclaration d'Henri Fréville
Le sénateur-maire de Rennes Henri Fréville annonce qu'il ne se représentera pas aux prochaines élections municipales. Il continuera cependant à défendre ses idées grâce à son mandat de sénateur. Pour lui succéder, il a nommé Jean Pierre Chaudet.

Par : INA

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François Dilasser au Musée des Beaux-Arts de Renne
L'artiste peintre François Dilasser évoque son travail et son approche de la peinture comme un langage. La couleur est au cœur de son œuvre, elle apporte le rythme et l'émotion à ses peintures.

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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Portrait de Louis Le Duff
En 1976, Louis Le Duff débute sa carrière à Brest en lançant sa première enseigne, La Brioche dorée. Attaché à sa région, cet entrepreneur finistérien a développé son groupe et s'est implanté sur l'ensemble des continents.

Par : INA

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Ouest France
Dans la nuit du 14 août, le journal Ouest France/, implanté rue du Pré Botté à Rennes, a déménagé dans des locaux modernes et spacieux à Chantepie. Malgré ce déménagement, le quotidien a paru dans les kiosques dès le lendemain matin.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les syndicats
Depuis l'arrivée à la présidence de PSA de Jean Martin Folz, en 1998, les syndicats de toute mouvance peuvent s'exprimer librement au sein de l'entreprise Citroën. Les libertés syndicales sont ainsi respectées.

Par : INA

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Citroën, les intérimaires
Une majorité de candidats à l'embauche chez Citroën la Janais sont d'anciens intérimaires de l'entreprise. Ils sont pour la plupart jeunes et diplômés. Selon les anciens de l'usine, ces jeunes vivent cependant mal leur statut d'ouvrier.

Par : INA

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