Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Chiffonnier
Assemblages de la façade à coupe droite, des côtés à coupe mixte ; poignées de tirage en fer avec platines découpées, entrées de serrure en fer.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Cour (Orgères)
Cette ancienne ferme est composée de bâtiments qui forment une cour. A l'ouest, s'élève l'ancien logis, construit en maçonnerie de moellon de schiste. Il est couvert d'un toit à croupe en matériau synthétique ; il possède par ailleurs un coyau. Les encadrements de baies de la façade principale (Est) sont chanfreinés. La salle est éclairée par une fenêtre équipée d'une grille. L'ancien logis est composé de deux pièces à feu au rez-de-chaussée et d'une pièce à feu à l'étage. Les cheminées du rez-de-chaussée sont adossées et présentent un décor identique. La poutraison est de forte section ; de plus, la pièce principale du rez-de-chaussée possède un vaisselier sur le mur gouttereau ouest et, un escalier en vis en bois desservant l'étage se trouve dans l'angle nord-est de la pièce. A sud de la cour, se trouve un bâtiment de dépendances élevé en moellon de schiste. A l'intérieur, subsistent des poutres de forte section ainsi qu'un plancher à quenouilles (baguettes de châtaignier autour desquelles est enroulé du torchis). A l'est de la cour, se trouvent une ancienne écurie, un fournil, un cellier et des porcheries. Ces bâtiments sont construits en moellon de schiste et en terre. Enfin, au nord de la cour, se trouve un bâtiment également construit en moellon de schiste (mur pignon est) et en terre (mur gouttereau nord).En 1812, lors de la réalisation du premier cadastre communal, les bâtiments qui composent ce lieu existaient déjà. Seuls les bâtiments situés à l'est de la cour (ancienne écurie, fournil et porcheries) datent de la fin du 19e siècle ou bien même du début du 20e siècle. En 1812, le bâtiment présentait donc un plan en L et un point d'eau se trouvait au nord-ouest des bâtiments. De plus, contrairement à aujourd'hui, à cette époque, ce lieu portait le nom de la Porte. Le logis de ce lieu était composé de trois pièces à feu et se trouvait dans la partie nord du bâtiment formant l'aile ouest de la cour. Il existait donc deux pièces à feu au rez-de-chaussée : une cuisine dans la partie nord du bâtiment et une salle dans la partie centrale. Les cheminées de ces deux pièces sont adossées ; elles présentent par ailleurs un décor identique. A l'étage, il existe également une pièce à feu dans la partie nord du bâtiment. Cette pièce est desservie par un escalier en vis en bois logé dans l'angle nord-est de la salle. Les caractéristiques architecturales de ce logis en font remonter la construction à la première moitié du 17e siècle (poutres de forte section, présence d'un vaisselier dans la salle, escalier en vis en bois, fenêtre grillée, encadrements de baies chanfreinés...). Au sud de la salle, se trouve une partie qui était vraisemblablement réservée à une dépendance car, il n'y existe pas de cheminée ancienne. De plus, au sud de la cour, se trouve une ancienne étable dont la construction remonte vraisemblablement à la fin du 17e ou bien au début du 18e siècle. Il y existe en effet encore des poutres de forte section ainsi qu'un plancher à quenouilles (baguettes de châtaignier enroulées de torchis). A la fin du 19e siècle, cette ferme était habitée par la famille Denis et était mentionnée comme étant la plus grande métairie de la commune. Cette ferme a été exploitée par cette famille pendant environ 150 ans.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Launay Garnier (Bourgbarré)
Cette ferme est construite en moellon de schiste et a des encadrements d'ouvertures en brique à linteau cintré. Un cellier se situe en appentis postérieur, il est en terre. Une écurie située au sud présente une maçonnerie mixte : moellon de schiste et terre pour le haut des murs.Il s'agissait d'une petite ferme de 4 ou 5 hectares. Les bâtiments qui la composent furent construits vers la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Mare des Noës (Pacé)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mazi-mazette

Par : Dastum

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Crèche

Par : L'inventaire du patrimoine

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C'est un jeune homme de dix-huit ans

Par : Dastum

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Ferme
Cet ensemble est composé de deux bâtiments perpendiculaires l'un par rapport à l'autre ; ils forment un "L". Le logis se trouve dans la partie nord construite en moellon de schiste et en terre. Cette partie est couverte d'un toit à forte pente possédant un coyau. Les encadrements de certaines baies sont réalisés en brique. La partie est, perpendiculaire au logis abrite une grange ; cette partie est construite en bauge.Certains éléments de l'architecture de ce bâtiment laissent supposer que sa construction remonte au 17e siècle ; il s'agit par exemple de la forte pente de toiture et de la présence d'un coyau. Toutefois, le bâtiment a subi quelques remaniements visibles notamment au niveau d'une fenêtre à encadrements de brique. La grange a été construite entre 1812 et 1843 car elle ne figure pas sur le premier cadastre, alors qu'elle est représentée sur le second. Dès 1812, il existait un four dans la cour.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Stalles

Par : L'inventaire du patrimoine

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Complexe sportif Robert Launay, rue Pierre Nougaro
Construit dans l'angle sud-ouest du terrain de l'ASPTT, le premier bâtiment comprend un vaisseau principal de 45,50 m x 27,00 m constituant la salle omnisports proprement dite, et sur le pignon nord-ouest, un bâtiment annexe de 28,35 m x 9,70 m abritant les services sanitaires (douches, w.c.), le hall d’entrée, les locaux des arbitres, les guichets, le dépôt de matériel et la chaufferie. L'ossature de la salle est une charpente en lamellé-collé avec ancrages et tirants en béton armé. La couverture est en feuilles ondulées préfabriquées en chlorure de polyvinyle avec bandes opaques et translucides alternées. Le logement du gardien est édifié en face, au nord-est. En 1979, on lui adosse de nouveaux locaux : foyer (142 m2), salle de réunion (88 m2), salle de tennis de table (158 m2) et salle d’éducation physique (195 m2). Les tennis couverts sont implantés plus au nord-est en 1983.L'ASPTT s'installe en 1964 sur un terrain de 6 hectares au lieu-dit Les Basses Gayeulles. Deux ans plus tard, l'architecte rennais G. Labastrou établit un projet de salle omnisports qui fait l'objet d'un arrêté d'approbation technique le 20 juin 1967 et d'une promesse de subvention de 187 000 F au taux de 25% le 26. Le permis de construire est délivré le 22 août 1968 et la réception définitive prononcée le 13 janvier 1970. Cette tranche de travaux comprend également un logement de gardien, des vestiaires et une salle d'éducation physique (cette dernière ne sera pas réalisée pour des raisons budgétaires). En 1979, l'ensemble sportif est complété par la création d'un foyer, d'une salle de réunion, d'une salle de tennis de table et d'une salle d’éducation physique, ainsi que des vestiaires, sanitaires et réserves nécessaires, conçus par P. Coignard. Enfin, en 1983, des tennis couverts sont mis en service au nord-est du site.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine d'épuration

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien canal de dérivation, actuellement boulevard
Aménagement de places de stationnement en épis.Comme l'indiquent l'ouvrage de Paul Banéat et les archives communales (série O), le canal de dérivation, percé en 1632 pour alimenter le sanitat construit au début du 17e siècle et assainir les prairies marécageuses qui le séparait de la Vilaine, au nord, est comblé en 1864, pour être aménagé en boulevard. La construction de la voie commence en 1865. On y place des bancs, conçus par l'architecte voyer Boullet, sur un nouveau modèle, en 1866, date à laquelle on prévoit également la plantation de 57 arbres (vernis du Japon) distants de 7 m. Le boulevard sera finalement équipé de 14 bancs et plantés de 60 arbres.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Lucarne
LUCARNE (I avec P.H. à 4 panneaux rampante) I front bis

Par : Dastum

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Rennes - Pignon / Escalier / Arc-boutant
PIGNON briques, cage d'escalier avec arc-boutant

Par : Dastum

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Parlons d'amour non point de mariage

Par : Dastum

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Rennes - Cheminée
CHEMINEE détruite

Par : Dastum

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Arabat deoc'h touch

Par : Dastum

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Georges Marchais en meeting à Rennes
Malgré des contestataires antinucléaires, Georges Marchais a tenu son meeting à Rennes. Il a prononcé un discours critique à l'encontre du Parti socialiste. Il est également revenu sur la nécessité d'implanter une centrale nucléaire à Plogoff.

Par : INA

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François Dilasser au Musée des Beaux-Arts de Renne
L'artiste peintre François Dilasser évoque son travail et son approche de la peinture comme un langage. La couleur est au cœur de son œuvre, elle apporte le rythme et l'émotion à ses peintures.

Par : INA

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Manifestation des légumiers bretons
Les producteurs de légumes bretons se sont rassemblés à Rennes pour manifester. Ils font face à une crise qui menace leurs exploitations et toute l'économie de la région.

Par : INA

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Le Colombier, nouveau centre ville de Rennes
La municipalité de Rennes, sous l'impulsion d'Henri Fréville, a lancé la rénovation urbaine de la ville. L'enjeu est de doter Rennes d'un nouveau centre ville moderne à l'emplacement de la caserne du Colombier et du quartier de la rue de Nantes.

Par : INA

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L'industrialisation rennaise
En une génération Rennes a comblé son retard en matière industriel. Henri Fréville revient sur cette industrialisation. L'Etat et la municipalité ont participé au développement de la ville tant au point de vue industriel qu'universitaire.

Par : INA

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Oberthur
A Rennes, l'imprimerie Oberthur connaît ses derniers jours. Un projet de restructuration est en réflexion au Comité inter-ministériel de restructuration industrielle (CIRI). Il est question de faire éclater Oberthur en trois unités : l'édition, l'impression et le fiduciaire. Ce changement entraînerait le licenciement de plus de deux cents salariés qui ne cachent pas leur inquiétude.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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