Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Chemin de croix

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, Grippé (Cesson-Sévigné)
Un second manoir est construit au milieu du 18e siècle pour la famille Foucqué de la Motte. Il aurait servi de résidence d'été aux archevêques de Rennes. Remanié par la ville de Cesson pour en faire des logements sociaux, il a perdu son intérêt architectural. L'enclos et le jardin sont encore sauvegardés. Chapelle détruite.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Margoton va à l'eau
Un seul couplet, apprise à l'école ?

Par : Dastum

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Mordelles - Grange / Appentis
GRANGE 3 travées, 2 cotés pisé + Appentis

Par : Dastum

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Lustre

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme (Montgermont)
Logis à chambre haute. Toit en pavillon.Ferme du 18e siècle ? mentionnée sur le cadastre de 1814. Elle a été remaniée au 19e siècle et récemment. Intérêt documentaire.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Montenay (Orgères)
Ce lieu est constitué d'un logis au nord de la cour, d'une dépendance au sud-est et d'un four au sud. Le logis possède une maçonnerie composée de moellon de schiste pourpre et une toiture à longs pans couverte d'ardoise. Les encadrements de baies et souches de cheminée sont réalisés en brique.Une grange est construite en terre au sud-est ; un cellier en maçonnerie de moellon de schiste pourpre lui est accolé au nord.Le logis de cette ferme a été reconstruit vers 1900 d'après la tradition orale. Il aurait ainsi remplacé un autre bâtiment plus ancien situé au même emplacement et visible sur le cadastre de 1812. Ce logis était vraisemblablement composé de deux pièces à vivre à l'origine, contrairement aux logis plus anciens qui n'en possédaient bien souvent qu'une seule. La dépendance située au sud-est de la cour n'existait pas encore en 1812 ; sa construction semble en effet contemporaine de celle du logis, elle remonte à la fin du 19e ou au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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6 chandeliers funéraire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Propos sur des recettes (la gelée de cidre, le pom

Par : Dastum

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Clochette d'autel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine textile Strauss-Vimont, puis Bonneterie-Merc
L'usine de confection s'organise en un plan en U autour d'une cour fermée, l'atelier de fabrication constituant la partie longitudinale et la conciergerie l'extrémité d'une aile transversale en retour d'équerre. L'atelier de fabrication, à deux étages carrés, est couvert d'un toit en terrasse. Sa façade antérieure, en pignon, est percée, au centre du rez-de-chaussée, par une arcade en plein cintre ouvrant sur un porche dans-oeuvre, aux niveaux supérieurs par deux groupements de quatre baies barlongues situées au même aplomb, le tout étant couronné par une ligne de faîte chantournée formant fronton. La façade latérale sur cour présente, au rez-de-chaussée, un appareil mixte de grès et de brique et est percé de larges baies surmontées de linteaux en métal. Le niveau supérieur est recouvert d'enduit et est surmonté d'un toit à longs pans en tuile mécanique percé de verrières. L'aile transversale compte un étage de comble. Recouverte d'enduit, elle est surmontée par un toit brisé en pavillon en ardoise. Les baies du rez-de-chaussée sont actuellement murées de parpaing de béton. L'usine de confection représente une superficie couverte de 1 500 m2.Ancienne usine textile Strauss-Vimont, fondée en 1858. Le magasin de commerce à vide central, construit en 1927 pour M. Brohan, par l'entrepreneur Château, sur les plans de l'architecte Perrin, comportait un décor de mosaïque réalisé par Odorico. La conciergerie, construite en 1927 sera agrandie, en 1950, par Frigault pour M. Strauss.Comme l'indiquent les permis de construire, l'entrepreneur Strauss est également locataire d'une fabrique de chemises, sise rue de Dinan, agrandie en 1912 sur les plans de l'architecte Georges Nitsch.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport
Édifice construit en 1897, surélevé de deux étages.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Blanchisserie industrielle Lecadet et Cie, actuell
Blanchisserie industrielle composée de trois corps de bâtiment accolés représentant, en 1971, une superficie couverte de 400 m2 et une superfice totale de 800 m2. L'atelier de fabrication, comprenant les bureaux au rez-de-chaussée, a un étage carré. Il est construit en ciment à ossature en béton armé enduit, surmonté d'un toit à longs pans en ardoise. Sa façade postérieure est flanquée d'un entrepôt industriel en rez-de-chaussée, couvert d'un toit à longs pans en ciment amiante supporté par une charpente en béton armé. Ce dernier est flanqué d'un petit bâtiment en appentis.Le studio d'enregistrement est situé en fond de parcelle et à l'arrière de l'immeuble à boutique.Blanchisserie industrielle dont le permis de construire a été délivré à Eugène Lecadet le 11 avril 1949 et conçue par l'architecte Chevalier. En juillet 1949, constitution de la SARL Teinturerie Lecadet et Cie. L'atelier de teinture et les bureaux sont situés au rez-de-chaussée, la salle de repassage ainsi que le séchoir à ventilation naturelle au premier étage. En 1955, construction d'un hangar. En 1958, agrandissement de l'atelier de teinture pour faire la jonction entre l'atelier primitif et le hangar construit en 1955. En 1966, Eugène Lecadet transforme la devanture de son magasin. En 1971, l'établissement réalise tous les travaux de teinturerie de collectivitéq, pour l'administration et pour les hôtels particuliers. Les débouchés concernent en totalité le marché régional. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, le bâtiment est occupé par un studio d'enregistrement.En 1971, le matériel de production comprend notamment 1 machine de nettoyage à sec Everest, 1 machine de nettoyage à sec Actime, 3 presses à repasser Hoffman, 1 mannequin Hoffman, 1 mannequin Cissel, 3 fers vapeur Hoffman, 1 séchoir, 1 essoreuse Rousselet, 1 chaudière Bloc-Creil, 1 trimballeur et 1 machine à emballer.En 1971, la teinturerie emploie 12 salariés.
Auteur(s) du descriptif : Carpentier Aline ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Scottish

Par : Dastum

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Propos sur la tradition, la collecte / Les fées

Par : Dastum

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Derrière de chez mon père

Par : Dastum

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Fest-noz Villejean en fête animé par le Cercle Cel
vendredi Org. Ass. Des résidents de Villejean

Par : Dastum

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La Belle qui fait la morte

Par : Dastum

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An durzhunell / Eloiz hag Abelar

Par : Dastum

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Manifestation anti-Le Pen à Rennes
Choqués par la présence de Jean Marie Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles, les Rennais ont manifesté en masse. Le maire socialiste de Rennes, Edmond Hervé, a également participé à cette manifestation.

Par : INA

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Élections européennes : les réactions au PS
Réactions de Jean Yves Le Drian et Isabelle Thomas aux résultats des élections européennes, mauvais pour le parti socialiste, y compris en Bretagne où il est devancé par l'UMP et les écologistes.

Par : INA

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Le patrimoine immatériel en Bretagne
Ana Sohier évoque le patrimoine culturel immatériel, dont elle est chargée à Rennes en tant que conseillère municipale. Il est inscrit à la convention de l'Unesco depuis 2003.

Par : INA

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Studio numérique de FR3
Visite à Rennes d'une délégation japonaise, enthousiasmée par la télévision numérique où l'on crée des images sans images.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les Ouvriers - Paysans
Dans les années 60, l'arrivée de Citroën à Rennes offre des débouchés à une population travaillant traditionnellement dans l'agriculture. Main d'œuvre de qualité, ces ouvriers cumulent parfois travail à l'usine et activités agricoles.

Par : INA

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