Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Rennes : Croix de la Mission
Femmes portant des ombrelles

Par : Dastum

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Cesson-Sévigné - Mare / Grange / Chêne
MARE + Granges + chêne

Par : Dastum

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Ferme, Le Hyaume 1870 (Laillé)
Cette ferme semble être l’extension de la ferme plus ancienne située en face. Ces deux fermes sont aujourd'hui séparées par la route, cependant l'ordonnancement des bâtiments forment une cour semi-fermée.Construite avec un appareil de moellons soignés, alternant des lits de grès et de schistes. Les ouvertures du premier niveau sont réalisées en brique à l’exception d'une fenêtre en grès qui semble être l'ancienne porte d'une étable. Les gerbières sont quant à elles en bois et donnent accès aux greniers. Les différentes fonctions de l’exploitation sont juxtaposées. D'une part au sud, on observe deux jours en brique qui laissent penser qu'il s'agissait d'un bâtiment réservé aux animaux. Alors que la partie du nord du bâtiment pouvait être destinée à une habitation en raison des grandes ouvertures et de la porte ainsi que la date portée sur l'arc en anse de panier d'une fenêtre.Un second bâtiment, placé au nord ferme cet ensemble agricole et semble aussi destiné à l'élevage. Celui-ci est relié au précédent corps de bâtiment par un porche. Cette ferme se distingue des autres fermes de la commune de Laillé de par sa mise en œuvre soignée mais également par la présence d'un porche dont sa qualité d’exécution nous indique la richesse du propriétaire de l'exploitation. En effet le foin pouvait être déchargé et rangé dans les greniers à l’abri de la pluie. De plus, le passage est plus haut devant que derrière, il permet donc de mettre à l’abri une charrette pleine de foin et de la sortir vide de l'autre coté. Par ses volumes importants et le soin de son exécution, cet ensemble agricole de la deuxième moitié du 19e siècle illustre le passage d'une agriculture vivrière à une agriculture industrielle.Cette ferme date de la seconde moitié du 19e siècle. Cette information est confirmée par la date de 1870, portée sur la clef saillante d'une baie.
Auteur(s) du descriptif : Chemin Mathilde ; Debos Adrien ; De Sousa Figueiredo Déborah

Par : L'inventaire du patrimoine

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C'était un petit bonhomme qu'allait fagoter du boi

Par : Dastum

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Patène
La patène est l'oeuvre de l'orfèvre parisien Edme Gelez, entre 1819 et 1838, comme l'indiquent les poinçons officiels.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine à gaz dite Société Anonyme du Gaz de Rennes,
Site desservi par voie navigable et embranchement ferroviaire. Les trois halles accolées, entièrement restaurées, sont en schiste, à un étage de comble. Les pignons en façade présentent un léger avant-corps central percé de deux larges baies, à arc surbaissé pour l'étage de comble et à arc en anse de panier pour le rez-de-chaussée. Cet avant-corps forme la travée centrale de chacun des trois pignons et constitue à la fois un fronton triangulaire et le support des lanterneaux qui surmontent les trois toits à longs pans en matériau synthétique. Chacune des travées centrales est flanquée, de part et d'autre, de baies géminées en plein cintre. Les chaînages d'angle et les baies sont en briques harpées. La distinction des trois corps de bâtiment est accentuée par des contreforts placés dans l'axe des murs gouttereaux. Le rythme ternaire constitue un leitmotiv dans l'ensemble de la composition architecturale : le rez-de-chaussée des trois corps accolés est rythmé par un triplet ; la fenêtre de l'étage de comble est formée de trois baies jumelées séparées par deux meneaux. La façade postérieure des halles présente la même composition hormis les baies de l'étage de comble murées de briques où subsiste la claustra nécessaire à la ventilation de la halle chargée en gaz toxiques. Les façades latérales sont percées d'une série de neuf larges baies surmontées d'un arc en anse de panier. A l'arrière, donnant sur la Vilaine, se situe l'ancienne halle à charbon, en rez-de-chaussée, de plan rectangulaire, construite en schiste et couverte d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, formant avant-toit sur la façade antérieure. Cette façade est aussi percée de larges baies à arc surbaissé encadrées de briques. L'ancien logis patronal, à un étage carré et un étage de comble, est enduit et couvert d'un toit à croupes brisé en ardoises.En 1880, un traité est passé entre la ville de Rennes et la société anonyme du Gaz de Rennes, dirigée par J.-J. Kuentz, qui constitue la prorogation du premier traité de 1838 autorisant la construction d'une usine à gaz, initialement située près de l'arsenal, et qui fabrique et distribue le gaz d'éclairage de la ville. Entre 1880 et 1883, construction de la seconde usine à gaz, le long de la Vilaine, avec en 1884, l'édification des halles. L'usine comprend alors deux gazomètres, quatre halles accolées abritant les fours de distillation, l'épuration et le comptage du gaz, une halle à charbon et les logis du directeur et du contremaître. En 1898, adjonction de la distribution du courant électrique à la distribution du gaz. Au 31 décembre 1924, la longueur du réseau exploité par la Compagnie du Bourbonnais, société en commandite par actions sous la raison sociale P. de Lachomette, Villiers et Cie, atteint, pour Rennes, 35 km souterrains haute tension, et 78 km aériens et souterrains basse tension, et pour neuf communes suburbaines, 65 km aériens haute tension. Sur la demande des autorités du département et pour contribuer à l'oeuvre d'électrification des campagnes, la Compagnie décide de participer à l'électrification de l'Ille-et-Vilaine. Le secteur à desservir confié à l'usine de Rennes, et dont la réalisation s'étend sur cinq ans, comporte la distribution de l'électricité dans cent quatre vingt communes et la construction de 750 km environ de lignes haute tension. En 1925, la Compagnie engage des travaux d'agrandissement et de réfection, dont la construction d'une nouvelle batterie de fours système Woodall-Duckham avec ses gazogènes et sa cheminée en brique haute de 50 m. Cinq fours sont regroupés dans une nouvelle halle en construction. En 1929, construction d'un gazomètre télescopique. En 1947, construction d'un atelier de criblage de coke. En 1949, construction d'un second gazomètre télescopique de 15 000 m3. En 1958, construction d'un magasin et d'un atelier de transformateurs. Aujourd'hui, EDF-GDF a repris le site qui a notamment conservé une partie des halles.En 1925, mention de huit chaudières à vapeur Babcock et Wilcox.De 1882 à 1889, le nombre d'employés passe de cent trente à cent quarante quatre.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne Carrosserie Quinton
Façade antérieure : calcaire au niveau de l'étage traité en entresol, brique aux étages supérieurs. Façade postérieure en moellons de schiste enduits et briques enduites (cage d'escalier hors oeuvre). Ateliers (transformés en logements) en brique, cour initialement couverte d'une verrière.Immeuble de rapport, ateliers et magasins, construits en 1901 par l'entrepreneur Méril, sur les plans de Julien Ballé. L'usine est agrandie, en 1927, de logements et magasin construits au 10 rue Saint-Malo. Les ateliers à l'arrière de l'immeuble à boutique, situé au n°6 sont transformés en logements en 1933.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne auberge
Edifice absent du cadastre de 1812 mais visible sur le cadastre de 1844.En 1933, l'entrepreneur Colin agrandit un bâtiment existant pour M. Louazel. En 1953, l'entrepreneur Novello transforme le magasin attenant et le café.Il déplace le café et agrandit la pièce ; à l'extrémité nord, l'alimentation générale prend la place de l'ancien café ; une cuisine se trouve à l'extrémité sud. Une grande pièce est réservée à l'arrière de ces pièces afin d'y aménager une salle de réception.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Carpentier Aline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de chaussures Berthelot frères, puis Gaignon
Usine située dans un enclos. L'atelier de fabrication, de plan rectangulaire, avec pignon découvert en façade, est construit en briques et en schiste enduit et compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et un étage carré. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoises percé d'une verrière. La façade antérieure, éclairée par trois travées de baies, est flanquée, à l'ouest, d'une petite tour carrée couverte d'un toit en pavillon en ardoises. La façade postérieure présente un aspect plus modeste associant schiste et briques. Le logis patronal des frères Berthelot, à côté de l'usine, se caractérise par son aspect monumental qui mêle le schiste et la brique.Usine de chaussures de luxe pour hommes, femmes et enfants Berthelot attestée dès 1882. En 1897, l'usine est agrandie avec la construction de nouveaux ateliers par l'entrepreneur Rallé. Société en nom collectif entre A.-M. et L. Berthelot sous la raison sociale Berthelot frères, elle est modifiée les 27 et 28 décembre 1900 pour devenir la nouvelle société anonyme de Paris. En 1909, toutes les chaussures fabriquées par l'usine Bethelot sont vendues dans ses magasins de détail situés à Paris, à Rennes et à Nantes. En plus des articles en rayon, elle fabrique aussi des chaussures sur mesure et possède une collection de formes spécialement affectées à chacun de ses clients habituels. Le 30 juin 1919, constitution de la société en nom collectif Gaignon et Berthelot pour l'exploitation de l'usine. Dès lors, la société a pour objet la fabrication et le commerce de la chaussure marque Berthelot tant en France qu'à l'étranger. Le 31 mai 1924, Usine de chaussures de luxe Berthelot pour hommes, femmes et enfants attestée dès 1882. En 1897, l'établissement est agrandi avec la construction de nouveaux ateliers par l'entrepreneur Rallé. Société en nom collectif entre A.-M. et L. Berthelot sous la raison sociale Berthelot frères, elle est modifiée les 27 et 28 décembre 1900 pour devenir la nouvelle société anonyme de Paris. En 1909, toutes les chaussures fabriquées par l'usine Berthelot sont vendues dans ses magasins de détail situés à Paris (75), à Rennes et à Nantes (44). En plus des articles en rayon, elle fabrique aussi des chaussures sur mesure et possède une collection de formes spécialement affectées à chacun de ses clients habituels. Le 30 juin 1919, constitution de la société en nom collectif Gaignon et Berthelot pour l'exploitation de l'usine. Dès lors, la société a pour objet la fabrication et le commerce de la chaussure de marque Berthelot, tant en France, qu'à l'étranger. Le 31 mai 1924, dissolution de la société Gaignon et Berthelot. En novembre 1931, construction du logis patronal de M. Gaignon qui continue d'exploiter l'usine avec un nouvel associé : M. Hodebert. En février 1932, liquidation judiciaire de l'établissement. Dès avril 1932, les Chaussures Armoric, établies à Fougères (35) où sévit la grève, s'installent dans l'ancienne fabrique Gaignon et Hodebert. En septembre 1940, les bâtiments sont occupés par l'établissement A. Chapin spécialisé dans les fournitures générales pour bureaux, articles de tabac et articles de chasse. La date de cessation d'activité de l'établissement Chapin est inconnue. Aujourd'hui, l'ancienne fabrique de chaussures abrite l'Académie de danse classique Anne de Bretagne.En 1885, l'usine de chaussures Berthelot emploie cent deux personnes. En 1918, l'établissement occupe soixante-deux salariés, soit dix-huit machinistes, sept monteurs, deux talonniers, deux brocheurs. En 1927, l'usine de chaussures Gaignon emploie cent six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes : Palais de justice et place du palais (le

Par : Dastum

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Le doux baiser

Par : Dastum

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Yvette Roudy et la campagne "Egalité des sexes"
A l'Université de Rennes s'est tenue une conférence sur la loi d'égalité professionnelle. A cette occasion Yvette Roudy a annoncé la création d'une unité de recherche sur le féminisme. Elle a également mis l'accent sur sa campagne d'égalité homme-femme.

Par : INA

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Manifestation des légumiers bretons
Les producteurs de légumes bretons se sont rassemblés à Rennes pour manifester. Ils font face à une crise qui menace leurs exploitations et toute l'économie de la région.

Par : INA

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Le Triangle, Centre National Chorégraphique
Le Triangle à Rennes va devenir un "Plateau pour la danse". Ce label, décerné par le ministère de la Culture, permettra grâce à des subventions de développer la danse en produisant plus de spectacles, notamment des spectacles de danse contemporaine.

Par : INA

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L'Arsenal de Rennes
L'ARS, Atelier de construction de Rennes, appartient au groupement industriel des armements terrestres. Il s'est spécialisé dans la déformation à froid, plus particulièrement la production de douilles d'artillerie. Il fournit l'armée et le civil.

Par : INA

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Billet d'humeur sur l'évolution du commerce
A la veille de son 20ème anniversaire, le centre commercial Alma, à Rennes, s'agrandit. Troisième centre commercial français par sa fréquentation, il est le symbole d'une nouvelle forme de commerce et de consommation, loin de l'épicerie d'antan.

Par : INA

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LE CAREN, Centre Armoricain de Recherche en Enviro
Le Centre Armoricain de Recherche en Environnement, CAREN, est un institut fédératif de recherche réunissant le CNRS, l'INRA, l'ENSAR et les deux universités de Rennes. Il étudie l'évolution des ressources naturelles soumises à un impact humain.

Par : INA

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Élections européennes : les réactions au PS
Réactions de Jean Yves Le Drian et Isabelle Thomas aux résultats des élections européennes, mauvais pour le parti socialiste, y compris en Bretagne où il est devancé par l'UMP et les écologistes.

Par : INA

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Oberthur
A Rennes, l'imprimerie Oberthur connaît ses derniers jours. Un projet de restructuration est en réflexion au Comité inter-ministériel de restructuration industrielle (CIRI). Il est question de faire éclater Oberthur en trois unités : l'édition, l'impression et le fiduciaire. Ce changement entraînerait le licenciement de plus de deux cents salariés qui ne cachent pas leur inquiétude.

Par : INA

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Mai 68 : manifestations à Rennes et Brest [Muet]
Comme dans le reste du pays, mai 68 est mouvementé en Bretagne. D'importantes manifestations se sont tenues à Brest et Rennes. Des milliers de personnes, ouvriers et étudiants, ont défilé dans les rues.

Par : INA

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Ouest France
Dans la nuit du 14 août, le journal Ouest France/, implanté rue du Pré Botté à Rennes, a déménagé dans des locaux modernes et spacieux à Chantepie. Malgré ce déménagement, le quotidien a paru dans les kiosques dès le lendemain matin.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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