Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

vignette
picto
Petit Jean marie sa fille (La redinguette)

Par : Dastum

vignette
picto
Ensemble du maître-autel : autel, tabernacle, reta
Retable construit vers 1670 dans le style des architectes lavallois. L´autel et tabernacle peuvent dater du milieu 18e siècle. L'ensemble a été restauré en 1999. Les figurines de saint Yves et de saint Pierre qui ornent le tabernacle semblent plus récentes.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Statue : Saint Martin

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Boulevard de Maurepas, actuellement boulevard Raym
Boulevard de 20 m de large aboutissant au carrefour des Gayeulles, au nord, et s´achevant en impasse au niveau de l´église paroissiale Sainte-Jeanne-d´Arc, au sud. L´axe, planté et doté de stationnement latéral, s´inscrit dans un réseau de voies radioconcentrique structurant le quartier de Maurepas.Boulevard de 20 m de large prévu au plan d'extension de 1928, qui doit relier la route de Fougères au boulevard de Metz, à la jonction avec la rue de Paris. Il trouve son origine dans le projet de lotissement des terres de la ferme du Tronchet, dessiné en 1926 par le géomètre René Prigent.Son tracé est défini en 1934, date à laquelle sa construction est décidée le long du futur jardin public, entre la rue Georges-Courteline et le boulevard Paul-Painlevé, puis au nord jusqu'à la route de Fougères. Les travaux sont réalisés l'année suivante par la société anonyme d'entreprises Rol, Lister & Cie. Au sud, la construction de la voie, depuis le boulevard Paul-Painlevé jusqu´à la rue La Fontaine, a lieu après les acquisitions de terrains faites entre 1939 et 1941 ; le prolongement au sud, jusqu'à la rue Guillaume-Lejean, commencé en 1936 par l'Entreprise Armoricaine de Travaux Publics, s'achève en 1950, au niveau de l´église Sainte-Jeanne-d´Arc. La jonction avec le boulevard de Metz ne sera jamais réalisée.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport
Immeuble construit en copropriété, en 1957, sur un terrain appartenant à M. Kersuzan par l'entrepreneur Isidore Hubert, sur des plans de H. Saulnier (géomètre). Les prescriptions édilitaires imposées au lotissement du terrain de l'ancienne gare des tramways départementaux fixent une hauteur obligatoire de 14 m et une profondeur maximum de 8,50 m. Une boutique prévue en rez-de-chaussée n'est pas réalisée.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Usine d'engrais Reuzé puis Brunel-Tiret, usine de
Comme l'indique le dossier établi en 1998 par M. Gasnier, l'atelier de fabrication comprend deux corps de bâtiment principaux formant approximativement un plan en T. Elevés sur un étage carré, l'un est construit en brique tandis que le second est enduit. Ils sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise avec croupe ronde à l'angle des deux rues. Le logis patronal, enduit, a un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit brisé.Aujourd'hui, le site, réhabilité, est occupé par un centre de gymnastique.Un plan de 1868 indique que la parcelle appartient à M. Reuzé. Le plan de Rennes de 1877 figure un établissement industriel de plan en L, implantée en parcelle traversante entre la rue de l'Abattoir (actuelle rue Sapeur-Michel-Jouan) et le quai de la Prévalaye. A l'est, un second corps de bâtiment est visible, à l'angle du quai et de la rue Surcouf.Une entête de papier à lettre du début du 20e siècle donne une représentation de l'usine Brunel-Tiret, dite usine à vapeur de Gaillon. Deux corps de bâtiment parallèles sont disposés à l'est et à l'ouest de la cour ouvrant au nord, sur le quai. Les annuaires attestent la présence de la fabrique d'engrais Reuzé frères à cet emplacement entre 1899 et 1913 et celle de l'entreprise Brunel-Tiret, un peu à l'est.Selon le dossier établi par M. Gasnier l'usine d'engrais Brunel-Tiret est construite vers 1865. Un logement patronal est construit en 1875, à l'angle du quai de la Prévalaye. L'usine d'engrais, dite usine à vapeur de Gaillon, s'inscrit ensuite sous la raison sociale Reuzé, attestée en 1905. Elle est alors spécialisée dans la fabrication de noirs de raffineries et de sucreries, puis dans la fabrication d'engrais de toutes espèces : engrais chimique, phosphates, guano du Pérou, phospho-guano.En 1926, les frères Panhaleux sont autorisés à installer sur le site, un atelier de forge et de taillanderie avecmarteaux mécaniques. Entre 1930 et 1950, l'établissement s'installe rue d'Inkermann, dans l'ancienne laiterie industrielle. La date de cessation d'activité de l'usine de taillanderie du quai de la Prévalaye, est inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Rennes - Lucarne
LUCARNE d° n°6

Par : Dastum

vignette
picto
Félicien et Agnès

Par : Dastum

vignette
picto
Dañs plin

Par : Dastum

vignette
picto
Manifestadeg Lakaomp hor sevenadur da vleuniañ er

Par : Dastum

vignette
picto
Dans le lac de Grand-Lieu

Par : Dastum

vignette
picto
Rigodailles de Haute-Bretagne

Par : Dastum

vignette
picto
Histoire d'un jeune père qui a un enfant noir

Par : Dastum

vignette
picto
Le Stade Rennais contre l'Olympique de Marseille
Le Stade Rennais reçoit l'OM pour le match de demi finale de la Coupe de France. Les spectateurs survoltés assistent à un match captivant qui donne Rennes vainqueur 3 à 1, après l'épreuve des tirs au but.

Par : INA

vignette
picto
LE CAREN, Centre Armoricain de Recherche en Enviro
Le Centre Armoricain de Recherche en Environnement, CAREN, est un institut fédératif de recherche réunissant le CNRS, l'INRA, l'ENSAR et les deux universités de Rennes. Il étudie l'évolution des ressources naturelles soumises à un impact humain.

Par : INA

vignette
picto
Election municipale : victoire de Daniel Delaveau
Daniel Delaveau, le candidat PS, arrive largement en tête de l'élection municipale de Rennes avec 60,4% des suffrages, un score supérieur à celui d'Edmond Hervé en 2001. Les socialistes se sont retrouvés à la ferme de la Harpe pour fêter la victoire. Karim Boudjema,le candidat malheureux de la majorité présidentielle, reconnaît que Rennes est ancrée à gauche mais entend bien faire changer les choses. Caroline Ollivro, elle, est très contente du score du Modem (12,1%) : pour elle, une opposition plurielle est née.

Par : INA

vignette
picto
Hip Hop
Débat mené par Jean Daive avec Béatrice Macé, Jean-Louis Brossard, Muriel Mombelli et Gwen Hamdi à propos du Hip Hop : qu'est ce que le Hip Hop ? Comment est il arrivé dans les quartiers à Rennes ? Visite au quartier du Blosne au sud de Rennes, l'évolution du quartier, son urbanisme... Thomas, rappeur, parle de la culture hip-hop...

Par : INA

vignette
picto
IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_RennesMetropole"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets