Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Croix de procession 3

Par : L'inventaire du patrimoine

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Il en aura
Bribes non identifiables

Par : Dastum

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Cesson-Sévigné - Ferme (batiment) / Mare / Fournil
Ensemble de la ferme+Mare+Fournil

Par : Dastum

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Regards Bretons Chants de marins Fest-noz Contes
Scène ouverte Org. Mairie de Montgermont/Centre d'activités Le Gué d'Olivet

Par : Dastum

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Oratoire Saint-Martin, entre le bourg et l'Yaigne
Extrait d'un article de l'Association historique du pays de Châteaugiron : L'oratoire Saint-Martin est situé entre le bourg et l'Yaigne, au Sud de la nouvelle route de Châteaugiron à Vern-sur-Seiche, près de la fontaine Saint-Martin. Il consiste en une grotte en pierres haute de 1,30 m et large de 0,80 m fermée par une grille. A l'intérieur se trouve une statue de Saint-Martin.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, l'Auriais (Bourgbarré)
Cette ferme se compose de plusieurs bâtiments disposés en alignement : un logis, une étable et une grange. Le cellier est situé en appentis postérieur. La maçonnerie présente un appareillage mixte : moellon de schiste et enduit. Les ouvertures sont en brique avec linteau en bois. La ferme possède un puits.La construction de cette ferme date de 1832. Cette date est indiquée sur une ardoise.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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A la fleur de mon âge

Par : Dastum

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Mine de plomb argentifère de Pont-Péan
Site désaffecté dont il ne subsiste que quelques bâtiments sur la commune de Pont-Péan. Quelques sites de cette mine se trouvent sur Bruz. On y a recensé au moins quatre puits d'extraction : le puits du Chapelets, le puits de la Nouvelle Mine, le puits de Bicêtre et le puits des Députés. La fonderie, le port de Carcé, la cale de la Rivière Bizais, et le château de Carcé sont également sur Bruz et ont participé à l'histoire de la Mine.Voir la fiche de la mine sur la commune de Pont-Péan pour compléter les informations.Mine de plomb argentifère concédée le 21 février 1730 au riche négociant malouin Danycan de l'Epine qui fonde la Compagnie des Mines de Bretagne et du Bourbonnais. Cette mine avait été découverte un siècle auparavant par le baron et la baronne de Beausoleil sans être exploitée. En 1740, l'extraction s'organise plus rationnellement et le traitement métallurgique s'effectue sur place, mais il faut attendre les années 1760 pour que l'exploitation fonctionne régulièrement. La mine est confrontée à un problème récurrent lié à la nature du site en plaine dans des terrains régulièrement inondables situés à proximité de la Seiche. Il en résulte des menaces constantes d'effondrement des galeries obligeant à un soutènement important, ainsi qu'un coût élevé de dépenses réalisées pour assurer une fourniture correcte en énergie et de bonnes capacités d'exhaure. Malgré différentes interventions, dont celle de l'ingénieur Laurent à l'origine d'aménagements hydrauliques spectaculaires ayant permis d'atteindre 120 m de profondeur en 1794, l'exploitation se trouve une nouvelle fois confrontée à l'incapacité à résoudre ce problème technique. La mine ferme ses portes vers 1796. Après une interruption de près de cinquante ans, elle repart difficilement sous l'impulsion d'un ingénieur anglais, J. Hunt, en 1844. De 1854 à 1879, les travaux sont menés par la société en commandite pour l'exploitation de la mine de Pont-Péan. En 1880, sous l'impulsion d'E. Le Bastard et de l'ingénieur belge C. Heloy, directeur de la mine, elle se transforme en société anonyme. Ses bons résultats et la qualité des membres du conseil d'administration permettent de drainer vers la société l'épargne de nombreux actionnaires. Jusqu'au début du 20e siècle, la mine de Pont-Péan est le principal site d'extraction de plomb argentifère du territoire avec une production atteignant 200 000 t de métal. Elle cesse son activité en 1905. En 1876, les anciennes machines d'épuisement anglaises sont remplacées par une machine Cornwall de 220 chevaux et une machine Cockerill de plus de 1000 chevaux. En 1893, mention de dix-huit machines à vapeur de 20 à 1500 chevaux actionnées par vingt et une chaudières à vapeur. A la fin du 19e siècle, la mine emploie en permanence quelque neuf cents ouvriers. Le château de Carcé, acheté par Danycan, fut le siège de la direction pendant tout le 18e siècle. De ce fait, Danycan devint prévôt féodé de l'évêque de Rennes, seigneur de Bruz. Non loin de là se trouve la Fonderie entre les deux bras de la Seiche, où furent construits les premiers fours. Longuement brossé, le minerai était ensuite transporté à cette fonderie. Un port à Carcé fut également mis en place pour envoyer le minerai aux fonderies anglaises, belges ou nantaises, car à partir de 1850 celui-ci n'est plus transformé il est envoyé brut. La société possédait une dizaine de péniches qui nécessitait un port. La rivière la Seiche fut canalisée et détournée de son lit au nord pour les besoins de la mine vers 1755, ce qui entraîna la suppression des moulins de Carcé, la Barre et Saint-Armel. Ce canal montre l'ampleur des travaux entrepris par l'ingénieur Laurent pour maîtriser les eaux, à la fois pour empêcher l'inondation des installations et alimenter les machines. Long de 1600 mètres, large de 20 mètres et profond de 5 mètres, il permit d'éloigner le lit de la Seiche du site de la mine. Laurent fit aussi approfondir, redresser et élargir le lit de la Seiche jusqu'au Confluent avec la Vilaine : opération fort délicate qui doubla la capacité de son lit et abaissa son niveau en aval. Les pompes, ainsi que les machines d'extraction et d'épuisement, étaient actionnées par d'énormes engins hydrauliques en bois, une roue de 11 mètres de diamètre au Puits du Chapelet, de plus de 5 mètres aux Puits de Bicêtre et de la Nouvelle Mine, dont la machinerie fut jugée assez ingénieuse pour qu'ils fussent cités et dessinés dans la Grande Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Au siècle dernier, les péniches chargeaient à la cale de la Rivière-Bizais le minerai apporté par les wagonnets sur une voie étroite de Decauville. Le puits des Députés creusé au début de la Révolution descendait à près de 120 mètres au moment de la liquidation de 1797. Le puits du Chapelet et la carrière se trouvaient à Luzard.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart
Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune en 1812, ce lieu était déjà relativement développé ; il était composé de deux alignements de plusieurs logis et de quelques autres constructions indépendantes. La majorité des bâtiments figurés sur le premier cadastre existe encore aujourd'hui. Toutefois, ces dernières années, de nombreuses constructions neuves sont venues considérablement agrandir cet écart. Actuellement, les habitations portent même des numéros, au même titre que dans le village. D'après Paul Banéat, il existait une chapelle à Douazel, cependant, elle avait déjà disparue au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport et siège de l'entreprise Huche

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Galerie
GALERIE

Par : Dastum

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Manifestation anti-Le Pen à Rennes
Choqués par la présence de Jean Marie Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles, les Rennais ont manifesté en masse. Le maire socialiste de Rennes, Edmond Hervé, a également participé à cette manifestation.

Par : INA

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Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

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Le Colombier, nouveau centre ville de Rennes
La municipalité de Rennes, sous l'impulsion d'Henri Fréville, a lancé la rénovation urbaine de la ville. L'enjeu est de doter Rennes d'un nouveau centre ville moderne à l'emplacement de la caserne du Colombier et du quartier de la rue de Nantes.

Par : INA

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L'industrialisation rennaise
En une génération Rennes a comblé son retard en matière industriel. Henri Fréville revient sur cette industrialisation. L'Etat et la municipalité ont participé au développement de la ville tant au point de vue industriel qu'universitaire.

Par : INA

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Les 80 ans des HLM rennais
Les HLM, Habitation à Loyer Modéré, ont 80 ans. A Rennes, le Foyer rennais fut le premier logement de ce type. Les HLM se sont ensuite développés dans les quartiers de Maurepas, Villejean, le Blosne. Aujourd'hui encore la demande est importante.

Par : INA

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Portrait de Louis Le Duff
En 1976, Louis Le Duff débute sa carrière à Brest en lançant sa première enseigne, La Brioche dorée. Attaché à sa région, cet entrepreneur finistérien a développé son groupe et s'est implanté sur l'ensemble des continents.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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