Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

vignette
picto
Ferme, Lourmel (Orgères)
Deux bâtiments composent cette ancienne ferme ; ils sont implantés perpendiculairement l'un par rapport à l'autre.Ils sont tous les deux construits en moellon de schiste et couverts d'un toit à longs pans en matériau synthétique.Le bâtiment situé au nord possède des baies à encadrements en pierre de taille de schiste pourpre. L'encadrement de la fenêtre est chanfreiné et elle possède une grille. La porte possède un linteau chanfreiné à coussinets.En 1812, lors de l'achèvement du premier cadastre communal, il semble que les deux bâtiments qui forment aujourd'hui ce lieu aient été deux propriétés distinctes. Ainsi, le bâtiment situé au nord de la cour abritait probablement une petite ferme, composée d'un logis à pièce à feu unique dans la partie est, là où la façade est percée d'une fenêtre grillée et d'une porte à linteau à coussinets, et d'une dépendance dans la partie ouest. La construction de ce bâtiment peut remonter au 18e siècle. Sa forte pente de toiture ainsi que la forme des baies (fenêtre à encadrement chanfreiné, porte à linteau à coussinets) témoignent de cette époque de construction. Le bâtiment situé à l'est de la cour correspond à un autre ancien logis, sa construction pourrait être contemporaine de celle de son voisin du nord de la cour, toutefois, les transformations importantes qu'il a subies rendent son interprétation difficile. Au début du 19e siècle, il existait une croix au bout du chemin d'accès à ce lieu.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir, la Cabochais (Chevaigné)
Ce manoir se compose d'un ancien logis-porte portant la date de 1620 et construit en moellon de schiste du côté du chemin et en pan de bois du côté de la cour. Le logis principal du manoir se présente sous la forme d'un grand bâtiment de plan allongé avec une tourelle d'escalier hors oeuvre, en façade postérieure. Le logis comporte trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. L'organisation interne se divise en trois pièces au rez-de-chaussée. La salle se situe dans la partie ouest, cette pièce a des dimensions imposantes et sa vaste fenêtre et l'oculus au-dessus de la porte lui procurent un bon éclairage. La salle basse communique, au nord, avec la tourelle. Celle-ci possède encore son escalier en bois à balustres. On y notera la présence d'un lave-main intégré dans le mur. Au sommet de l'escalier se trouve une petite pièce, qui en couvre toute la surface. Elle était vraisemblablement chauffée et était destinée à l'étude et à la méditation. La partie centrale du manoir est occupée par la chambre seigneuriale. Sa situation est son premier signe distinctif : elle n'est jamais au niveau du sol de la salle basse. Elle apparaît ici, soit au niveau d'une cave ou bien d'un cellier (?), dont l'entrée se situe dans la salle. Par ailleurs, la chambre conserve une petite ouverture, un judas, qui donne directement sur la salle, et permettait d'observer ce qu'il s'y passait. On observera, cependant, l'absence de cheminée dans cette partie. L'extrémité est est occupée par une grande pièce à feu qui faisait office de cuisine. L'étage est composé de deux chambres chauffées et séparées par un cabinet central.Ce manoir date du premier quart du 17e siècle, comme l'attestent les dates portées sur le linteau de la porte de la salle, 1602 et sur le logis-porte, 1620.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La bourrée

Par : Dastum

vignette
picto
Enquête auprès de Madame Rouxel - Pacé - 1994

Par : Dastum

vignette
picto
Bruz (sans précision) - Puits
PUITS plan circulaire, chevalet et toit 2 pentes symétriques bard

Par : Dastum

vignette
picto
La relance des marais salants dans le golfe du Mor
Olivier Chenelle, agriculteur bio et paludier, relance le ramassage du sel dans les marais salants du golfe du Morbihan. Petit à petit, différentes espèces d'oiseaux reviennent dans les marais. La région était jadis réputée pour ses marais salants mais cette activité avait disparu depuis une quarantaine d'années.

Par : INA

vignette
picto
Immeuble de rapport
Immeuble construit par l'entrepreneur Jean Legaud, entre 1931 et 1933.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Anciens bains publics, dits Bains de la Prévalaye
Edifice mentionné dans l'annuaire de 1884.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ancien chemin de Quineleu au faubourg Saint-Hélier
Visible sur le cadastre de 1812, l'ancien chemin de Quineleu se scindait en deux parties, au niveau de la Grande-Harpe, l'une au sud, vers Riaval et la Thébaudais, l'autre, au nord, vers le faubourg Saint-Hélier.La partie nord est partiellement détruite en 1857, au moment de la construction de la gare ; l'extrémité sud du boulevard René-Laënnec constitue son seul vestige.Un plan d'alignement est dressé en 1863, pour la partie comprise entre Quineleu et la Grande-Harpe.En 1865, la compagnie de chemin de fer annonce son intention de créer une desserte pour les ateliers de la gare, en ouvrant une voie nouvelle ou en élargissant le chemin existant. La municipalité refuse de financer l'élargissement du chemin, au motif que seule la compagnie de chemin de fer y a un intérêt. Une voie longeant la gare, depuis le faubourg jusqu'à la Grande-Harpe, est visible sur le plan de 1880. Une réclamation adressée à la mairie en 1899 signale le mauvais état et le caractère privé d'un chemin qui sert d'accès aux employés de la gare.En 1917, une convention est passée entre la ville et la compagnie des chemins de fer, pour obtenir une servitude de passage de l'égout à construire.En 1922, à la suite d'une nouvelle convention avec la Cie des Chemins de fer qui souhaite agrandir ses terrains et dévier la rue des Ateliers, la municipalité vote la construction d'une voie prolongeant, en droite ligne, l'ancien chemin de Quineleu jusqu'à l'actuelle rue Saint-Hélier. La rue nouvelle est classée dans la voirie urbaine en 1923. La voie ouverte par la Cie des Chemins de fer est supprimée après 1958.La construction de la rue est réalisée par l´entrepreneur Château entre 1923 et 1925 ; les trottoirs sont construits par l´entrepreneur René Rioche, en 1933 ; les égouts sont construits en 1931 et 1932 par l'entrepreneur Vigier & Moussié.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Carpentier Aline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ancien chemin vicinal n°14, dit de la Prévalaye, p
Voies ferrées supprimées.Ancien chemin vicinal n°14, dit de la Prévalaye, dont la rectification est votée en 1882, sous le nom d'avenue de l'Usine-à-Gaz. L'entrepreneur Boutineaud obtient l'adjudication des travaux l'année suivante. Le redressement des bordures de caniveaux est réalisé, en 1926, par les entrepreneurs Louis et René Renou. La réfection du revêtement bitumeux est faite, en 1931, par la société des Carrières de Bretagne et de Normandie, avec des matériaux extraits des carrières de Malroche.Une voie ferrée transversale (type Etat) est construite en 1921 pour relier l'usine à gaz à la voie des Chemins de Fer. En 1929, une voie ferrée et un monorail aérien sont construits pour relier l´usine aux dépôts de charbon.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le pinson et l'alouette

Par : Dastum

vignette
picto
Les députés de Nantes

Par : Dastum

vignette
picto
Chant de nouvel an / Chant de mai

Par : Dastum

vignette
picto
Les dix ans du Minitel
Le Minitel fête son 10ème anniversaire. Cet outil de communication inventé par les chercheurs du CCETT et du CNET a connu des débuts difficiles. Il est cependant devenu un objet usuel, qui a permis en outre la création de 12 000 emplois.

Par : INA

vignette
picto
Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

vignette
picto
Studio numérique de FR3
Visite à Rennes d'une délégation japonaise, enthousiasmée par la télévision numérique où l'on crée des images sans images.

Par : INA

vignette
picto
Hip Hop
Débat mené par Jean Daive avec Béatrice Macé, Jean-Louis Brossard, Muriel Mombelli et Gwen Hamdi à propos du Hip Hop : qu'est ce que le Hip Hop ? Comment est il arrivé dans les quartiers à Rennes ? Visite au quartier du Blosne au sud de Rennes, l'évolution du quartier, son urbanisme... Thomas, rappeur, parle de la culture hip-hop...

Par : INA

vignette
picto
Ouest France
Dans la nuit du 14 août, le journal Ouest France/, implanté rue du Pré Botté à Rennes, a déménagé dans des locaux modernes et spacieux à Chantepie. Malgré ce déménagement, le quotidien a paru dans les kiosques dès le lendemain matin.

Par : INA

vignette
picto
Chanson EV
E.V. : "Ni a sell ouzh an heol".[Le groupe EV interprète"Regardez où brille le soleil"]

Par : INA

vignette
picto
IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_RennesMetropole"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets