Nos documents sur le vélo

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Visite du président Lebrun
Cortège avec escorte du président de la République Lebrun, de la gare S.N.C.F. à l'hôtel de ville, gendarme à bicyclette,

Par : Archives municipales de Sa

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Libération de Guingamp 1
Août 1945. Reconstitution du maquis de Plésidy-Saint-Connan avec les vrais maquisards de Coat Mallouen, entre Guingamp et Rostronen, qui ici jouent leur propre rôle. Ont ainsi participé, selon Guy Delattre dans son documentaire "Les patriotes de Coat Mallouen": Antoine Grall, Ian Zebrowski, François l'Hostellier, Guy Fustec, Yves Guenegou, Stanis Leuranguer, Pierre Daube, Francis Le Tiec, Emile Hervé, Roger Labat, Pierre Thomas, Gaby Priolaud, Odette Bernard, et beaucoup d'autres. On y suit la vie quotidienne du maquis, ainsi que les combats du 27 juillet 1944. Moment chaleureux du repas en pleine nature. Les maquisards mangent des pommes de terre et du pain. Chaque section vient se servir par groupe. Moment de la toilette au cœur du maquis, dans la rivière, rasoir en main. Le tout se déroule dans une ambiance bon enfant. Une fusillade éclate interrompant le repas : les commandos de chasse dans la lutte contre les parachutistes et contre les terroristes attaquent le camp. Les résistants se hâtent pour prendre leurs fusils, qui leur ont été fourni par les anglais. Déploiement des maquisards dans la forêt. Une section rejoint son capitaine, tandis que d'autres courent fusil au poing. Les groupes de maquisards évoluent dans la forêt à travers les arbres et les énormes roches. On aperçoit une deuxième personne en train de filmer une scène. C'est sans doute Guy Delattre, fils de Anselme Delattre, 14 ans à l'époque. Plans qui présentent les stratégies d'affrontement avec l'ennemi, à la fois filmés depuis le camp des résistants, mais aussi depuis celui des allemands. Des coups de feux au fusil sont échangés dans les deux camps. La plupart des maquisards sont en tenue militaire, chemise et pantalon kaki, brassard tricolore et béret, fournie par une fabrique guingampaise, tandis que les allemands portent de longs manteaux et des casques ronds à rebords, dans doute un Stahlhelm 35, utilisé de manière générale au sein de Wehrmacht. Des résistants sont à un emplacement stratégique pour pouvoir tirer au fusil mitrailleur. Plan depuis le camp des allemands, dont un porte un casque de camouflage. Ils se planquent derrière les grosses roches. Un allemand blessé est transporté par ses coéquipiers. Les allemands tombent sur les zones minées, dans des explosions de fumée dont ils essaient de s'échapper. En effet, sur ordre du lieutenant SAS Jean Robert, des champs de mines ont été mis en place tout autour du maquis de Coat-Mallouen. Des maquisards sont allongés contre une tranchée pour tirer au fusil mitrailleur et lancer des grenades tandis qu'un des leurs est blessé. On voit Guy Delattre brièvement en train de filmer la scène. Un groupe allemand est devant une ruine de maison en feu. 7 août 1944. En retrait de la fenêtre, avec la caméra Paillard de son père, Guy Delattre, 13 ans, filme le passage des commandos cyclistes allemands, ainsi que les patrouilles allemandes dans le centre ville de Guingamp. Les plans sont filmés à la volée depuis une fenêtre qui donne sur la place du centre. L'agitation commence à se faire sentir avec des aller-retours de de voitures et de deux-roues. Les Guigampais se mettent à sortir de leurs maisons car, après avoir entendu en matinée des coups de feu venant de Kéribo, château où stationnent les maquisards de Coat Mallouen, le bruit des combats se rapproche de plus en plus de la ville. Les patriotes, habilement guidés par leurs chefs, arrivent en avant-garde et se déploient dans la ville, à pied ou à moto, arme au poing. Section par section, les maquisards défilent rue Saint Yves avec différents drapeaux dont celui des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), des USA, du Royaume-Uni et le Blue Ensign. L'accueil des guingampais est chaleureux. Les patriotes se déploient sur la place du centre et se protègent le long des murets. Gros plan d'un soldat allongé à même le sol avec son fusil mitrailleur posé sur cales. Des coups sont tirés. Les allemands sont encore à l'Hôtel de ville tandis que l'offensive s'organise, Les guigampais sont descendus dans les rues et on voit fleurir une multitude de drapeaux aux fenêtres. Puis la rue se vide, la population se met à l'abri. On voit alors le clocher de l'église fumer. Un deuxième coup d'obus fait tomber la flèche du clocher. Un gros plan, pris avec une deuxième caméra, montre le clocher s'effondrer sous les coups répétés des obus. C'est la pagaille dans la rue après que les américains aient tirés sur le clocher. Les troupes américaines arrivent dans la ville, habillées de vestes à boutons, de casquettes et de calots. Plan d'une voiture Citroën portant le drapeau FFI. Une jeune femme est assise sur l'arrière d'une moto conduite par un certain Gaston Bourguignon, cigarette dans la bouche, bouquet de fleurs sur le guidon. Le défilé des américains continue, quand on aperçoit les premiers tanks américains, il est 16h environ. Défilé des américains dans leurs tanks, jeeps et camions blindés lourdement armés, devant les guingampais en liesse massés sur les trottoirs. Plan de quatre jeunes soldats américains dans leur jeep à mitrailleuse entourés de la population. Un des soldats prend un bébé sur ses genoux et une guingampaise embrasse le conducteur. Tout le monde est dans la rue. Plan de deux gendarmes avec Képis. La foule guigampaise avance vers l'église. Défilé des allemands sur une remorque, bras tendus, sous bonne escorte. Ils se sont rendus à 19h après voir été assiégés à la caserne de la Remonte. Une jeune femme en tenue militaire, Ambroisie Mahé, porte le drapeau et embrasse un américain. Scènes de foule. Anselme Delattre, en parfait photographe, commence alors à immortaliser les différents résistants venus des autres maquis des environs de Guingamp, petit groupe par petit groupe. Défilé devant l'imprimerie. Embrassade d'Ambroisie Mahé et d'un soldat sur la place. Le défilé américain continue, devant une foule compacte devant la pharmacie notamment. Groupe de résistants qui prend la pose devant la caméra de Anselme Delattre. Un autre pose sur une voiture. Plan d'une jeune fille qui porte un tablier blanc. Vue de la foule devant des grilles et du clocher décapité. Plan d'une vitrine présentant des drapeaux français et alliés. Plans flous de l'intérieur de l'église et des dégâts entrainés par la destruction du clocher. Dans sa chute, le clocher a sérieusement détérioré une partie de la vieille basilique. Une religieuse prépare une énorme couronne de fleurs. Un homme portant un brassard distribue des choses à la foule massée devant la fenêtre où il se trouve. Plan d'un panneau où il est noté "Bombe à retardement, zone interdite", avec un obus juste à côté. Plan d'une maison au toit totalement arraché. Défilé d'une section avec en tête un soldat qui porte un drapeau déchiqueté, c'est celui du château de Keribo qui a été troué à la mitrailleuse. Portrait du groupe qui pose avec leurs fusils et le drapeau FFI déchiqueté. Scène d'humiliation d'allemands transportant des sacs jusqu'à une remorque, encadrés par des militaires, à travers une foule de badauds. Les sacs portent la croix gammée surmontée d'un aigle, et leur veste porte un aigle sur partie droite de leur poitrine. Les allemands se prennent des coups de pieds quand ils passent devant la foule. Sous garde armée, deux gradés allemands épluchent des pomme de terre. Retour à Guingamp où des camions remplis de soldats en liesse circulent dans le centre. Plan d'un vieil homme dans la rue portant un chapeau melon et une médaille de la résistance sans doute vu les rayures du bandeau. Un chien porte les couleurs de la France à son collier. Défilé de jeeps et camions militaires. Deux soldats font une pause cigarette, un des deux porte une grenade à sa ceinture, l'autre porte un brassard tricolore. Débarquement en camion d'un groupe de militaires allemands encadrés par des patriotes hommes et femmes. Gros plan des allemands dont trois gradés. Portrait d'une patriote portant un écusson tricolore. Bouquet de fleurs au poing, elle pose bras dessus bras dessous avec un autre patriote qui porte le brassard tricolore avec le logo du FFI. Plan d'un gendarme qui pousse son vélo. Portrait de groupe éclectique devant la Banque Populaire des Côtes du Nord. Gros plan d'un jeune maquisard avec sa mitraillette. Défilé de militaires imités par des enfants et des civils. Une femme peint dans la rue au milieu de la foule. Plan de la foule vu de face, civils et patriotes marchent en direction de la caméra. La patriote Ambroisie Mahé, le sigle du FFI sur la poitrine, se balade bras dessus bras dessous avec un américain. Homme qui marche portant un chapeau melon. Veillée funèbre. Scène de foule ou on voit une femme tondue marcher sous les regards et les mots des autres. Malgré les appels à l'ordre, des équipes de tondeurs armés du FFI, circulent en ville avant et après la libération. On signale 24 femmes tondues dans la région de Guingamp. Trois soldats dont un blessé posent avec des femmes. Défilé de soldats sur leur voiture, et d'un convoi d'allemands. Les chars circulent dans le centre ville. Scènes de foule et défilés. Défilé des militaires le long de la place du centre. Le drapeau déchiqueté du château Keribo est érigé sur les grilles d'un bâtiment par un patriote. Pancartes "Bombe à retardement, zone interdites". Passage à Morlaix, libérée depuis le 8 août 1944. Un homme en uniforme avec un casque et un brassard notés "MP" gère la circulation automobile dans le centre-ville. Retour à Guingamp, scène où l'on voit deux ouvriers changer la plaque de la rue Maréchal Pétain pour celle du Général de Gaulle. 21 juillet 1945. Le général de Gaulle est à Guingamp lors de sa tournée des villes bretonnes. Discours du général sur la place du centre, avec à ses côtés, Pierre Milon, le maire, ainsi que Georges Le Cun (à gauche avec des lunettes) et Mathurin Branchoux (à droite en uniforme), tous trois à l'origine de l'Armée secrète à Guingamp. La foule est au rendez-vous, dans la rue et aux fenêtres, deux mois et quelques après la capitulation allemande. Un orchestre a été missionné pour l'accueil du général. Plans du général de Gaulle faisant son discours au micro. Le général circule parmi la foule dense et parle à la population. Il est entouré d'autres militaires lors de son défilé parmi les guingampais. Il sert des mains. Beaucoup de militaires sont présentes. Des panneaux organisent la foule selon certains critères. On lit un panneau "Familles nombreuses". Scènes de foule. La voiture est remplie de gerbes de fleurs. Salut militaire et applaudissement de la foule. Descente de la rue St Yves par le général et des militaires. Ils embarquent en voiture pour aller à une cérémonie de commémoration sous direction religieuse. L'autel est surmonté du signe FFI. Des rangs sont organisés pour la commémoration, dont un pour les autorités. L'abbé de la paroisse de Guingamp parle à la foule. Des militaires déploient un drapeau avec une croix, puis des femmes viennent pleurer devant le drapeau. Plan d'un orchestre avec tambours et trompette. Saluts militaires et garde-à-vous. Déplacement de la foule vers le lieu de la stèle commémorative du maquis de Coat Mallouen. Discours d'un militaire en béret devant le lieutenant SAS Jean Robert. Gros plans de Jean Robert devant un drapeau du FFI, avec une foule de militaires derrière lui. Le lieutenant Jean Robert se fait décorer par un militaire manchot. Décorations d'autres militaires devant la stèle commémorative. Décorations de civils dont des femmes. Défilé de trompettistes dont de jeunes enfants. Défilés de différents corps militaires, fusils sur l'épaule. Plans de foule. Plans d'un groupe de militaires posant avec un drapeau portant l'insigne des S.A.S (Spécial Air Service), les troupes aéroportées britanniques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Diverses bobines
4 bobines bout à bout : (NB) Pardon à Plougastel Daoulas. (NB et Coul) Communion d'Annick, 14 mai 1959. (Coul) Val d'Isère 1959, passage du Tour de France : attente du Tour de France, pique nique - Col de l'Iseran, il fait froid, il y a de la neige - (Louison BOBET et Jean ROBIC passent dans les derniers, le réalisateur pousse Louison. Le Tour se termine pour Jean et Louison ce soir là). (NB) Noël 1951. Val d'Isère. Mariage de Pierrot. --------- Pardon à Plougastel Daoulas. 14 Mai 1959 - Communion de ma soeur Annick (église Saint Lambert de Vaugirard - Paris XV). Annick regarde la caméra, juste derrière le petit blond avec le noeud papillon, c'est mon copain Henri LETROSNE. Tante Lucie FARRÉ. Dans mon costume des Collèges Saint-Nicolas (chez les frères dit "grand frère ou quatre bras »). Avec moi, mon cousin Patrick TAËRON. Photo de famille. En haut - Robert BLASSIEAUX, Simone MAHÉ-TAËRON, Marie-Josèphe MAHÉ, Ginette MAHÉ-BLASSIEAUX, André MAHÉ. Au milieu - Germaine BLASSIEAUX, Monique marraine d'Annick, Annick MAHÉ, Yves MAHÉ. En bas - Marie-Jo TAÊRON et Patrick TAÊRON. Avec Annick notre cousine Marie-Josée TAËRON. Juillet 1959 - Savoie - Voyage avec le "club des jardins alpins" (mes grands-parents, étaient membres du club, ils adoraient les fleurs de montagne). Les membres du club ; ma grand-mère et ma soeur, je porte un béret. Baignade en montagne avec notre grand-père et une amie du club. Montage du matériel de macro-photo. Il y avait encore beaucoup de neige en juillet cette année-là. L'heure du pique-nique. Mes grands-parents BLASSIEAUX dans les fleurs. Attente du Tour de France au Col de l'Iseran, il fait froid, il y a de la neige - (Louison BOBET et Jean ROBIC passent dans les derniers, mon grand-père GB pousse Louison. Le Tour se termine pour Jean et Louison ce soir là). Les étangs, ma soeur et moi. Grand-père moustaches, mes grands-parents BLASSIEAUX. Premier film de Gilbert BLASSIEAUX Dans une rue, des personnes marchent. Mes grands-parents passent puis mon père, ensuite ma mère et avec les lunettes Gaby BOURHIS de Saint-Jacques en Banallec. 1953 - Au square, ma soeur m'accroche un dossard. Annick 1947. Noël 1951 – Val d’Isère (Savoie). Neige à Paris. Saint Crépin aux Bois (Oise). Oncle Paul LEFÈVRE et sa femme la tante Angèle. Mon père entre sa belle-mère et ma mère, moi je suis dans les bras de l'oncle Paul. Mariage de Jacques DAILY (cousin de ma mère) à Cartigny (Somme) près de Péronne. Choisy au Bac - L'oncle Marcel FARRÉ et Tante Lucie et mes grands-parents BLASSIEAUX. Mariage de Pierrot FARRÉ - Ma soeur, les petits cousins et moi. Choisy au Bac - "Le Kerver" aujourd'hui propriété d'André MAHÉ- La balançoire, ma soeur, moi et notre grand-mère de choc, visite de la propriété, la rocaille, le pont.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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homme à chapeau sur un vélo en extérieur ; bicycle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme à casquette sur un vélo en extérieur ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple et vélos en extérieur ; bicyclettes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen et menhir du square de Carnac-Plage ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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3 femmes en costume breton, homme en costume de m

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kerlouan (F.) - Les deux Clochers
Kerlouan.- Le bourg, avec vue sur les les clochers de l'église Saint-Brévalaire et de la chapelle Sainte-Anne. Au premier plan, un enfant à vélo, et un autre à cheval.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Boussac (I.-et-V.) - Château de Landal (XVè siè
Remparts sud.- Tour de France.- Tour royale.- Remparts Est.- Tour des Archives.- Tour du Capitaine. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Chalet Mehdya
Un bateau qui sort du port, pêche à la ligne, digue, un bateau entre dans la port (plusieurs plans), le remorqueur, bains en famille (plongeons, matelas pneumatique ) ; Fatna la servante, rues de Mehdya, promenade en Panhard (les 3 enfants), Panhard dans le garage, maison, Cathie revient à vélo, l'amie de Mme Raguénès, travaux de jardinage, amis, coucher de soleil ; toilette et séchage du chien, travaux de jardinage ; bain et jeux de plage, amis de la famille se chamaillant, vue sur la mer ; fils de Mme Raguénès pendant sa période de Service National, Cathie fait de la balançoire ; Méchoui, préparation de brochette, repas frugal avec les doigts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Hôtel de voyageurs, dit Grand-Hôtel Bellevue, puis
Éléments de décor : toiture débordante, demi-croupe.Comme le montrent des photographies datant des années 1895-1896, réalisées par Ambroise Poirier, l'hôtel Bellevue est le premier établissement hôtelier construit sur la plage de Saint-Cast, dans le secteur des Mielles. L'édifice, mentionné dans le guide de 1896, est alors composé d'une villa et d'un corps de logis à étage de comble à 4 travées. Une terrasse, côté mer, est protégée par un mur bahut, avant la construction d'une digue. Différentes cartes postales anciennes permettent de reconstituer les étapes de construction de l'hôtel qui devient le Grand-Hôtel de Bellevue, puis le Royal-Bellevue. Une extension en rez-de-chaussée surélevé à 2 étages carrés et étage de comble est d'abord construite, en extension, au sud, bordée par une loggia. Peut-être s'agit-il de l'agrandissement signalé dans le guide de 1912. Les deux corps d'origine sont ensuite agrandis et surélevés pour former un édifice symétrique à deux pavillons. Enfin, une extension est réalisée à l'arrière, longeant la rue (actuel boulevard Surcouf) et une salle à manger est construite, à l'emplacement de la terrasse, dans les années vingt (analyse stylistique). Une publicité de 1902 signale la présence d'une terrasse de 90 m sur la plage, d'une chambre noire, d'une remise à automobiles et à bicyclettes, ainsi que voitures et bateaux pour les excursions proposées aux touristes. Une annonce publié dans u guide des années vingt indique que l'établissement dispose alors de 125 chambres et de 40 salles de bain.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Catinault Julie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Faisons des bulles
Film comique réalisé avec les élèves de M. Renard. Succession de sketchs filmés en intérieur avec toujours le même acteur principal. Un jeune homme se frotte énergiquement le visage avec une serviette. Générique de début en peinture. Un jeune homme costumé se fait étourdir par le bruit d'une énorme corne puis se fait sermonner par un surveillant dans son bureau. Leurs visages sont peinturlurés en bleu. Représentation de l'expression "raser les murs". Un élève qui s'ennuie à son bureau de classe fait une grosse boulette de papier, puis joue avec un cerceau. Scénette d'un jeune homme qui se transforme en squelette après s'être tapé sur la tête avec un maillet. Deux hommes négocient de la corde comme si c'était un objet interdit. Gros plan sur une grimace. Un homme gagne une baguette de pain à un jeu avec une roue colorée. Un jeune homme se fait assommer par le combiné d'un téléphone. Galipettes. Quatre hommes déguisés (des militaires, un homme avec un grand chapeau et un étudiant) écoutent un cinquième avec une moustache qui leur lit un livre. On voit ensuite l'étudiant allongé sur son testament et les militaires avoir le visage peinturluré en jaune. Représentation de l'expression "tomber dans les pommes". L'homme à moustache enrubanne l'étudiant d'un bandeau marqué "dévouement". Un jeune homme mime avoir des jambes raccourcies. Quatre hommes costumés discutent. Un homme écrase la main d'un autre en la lui serrant. Avec une seringue, des hommes viennent pomper de l'air dans une assiette. Un jeune homme assis à côté d'un singe empaillé qui fume se fait offrir des yeux de bœuf par des passants. Un jeune homme se fait tenir la jambe par un autre. Mime d'un cassage de pied avec un pied en plâtre. Un jeune homme mime de nager parmi des poissons naturalisés. Un passant laisse tomber une photo en marchant. Un autre personnage fait semblant de boire au guidon d'un vélo. A table, un jeune homme mange un animal empaillé jusqu'aux os.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rushes Pleyber-Christ
Le garde champêtre ou crieur public. Sur la place centrale de Pleyber-Christ, Foire aux chevaux, concours. Course cycliste avec coureurs professionnels tels Copi, Bobet, Robic. (1970 env.) Vue d'une fenêtre d'un immeuble moderne, HLM. Le curé de Pleyber Christ et les enfants devant l'église, Gros plans. Il est demandé aux jeunes filles de défiler devant la caméra, avec un foulard sur la tête. Cortège de Communions. Les rameaux, entré dans l'église avec le bouquet de brindilles en buis ou laurier. Football. Communions. Chevaux, concours. Lapin. Gens dans le bourg. Chapelle. (Coul) Famille sur la plage, plusieurs familles mangent sur l'herbe dans un bourg (en arrière plan un car), des enfants d'une colonie de vacances accompagnés de religieuses se promènent au bord de la mer. (NB) Bourg, procession religieuse, noce d'or. Bulldozer Corpet Louvet. Travaux de construction de l'école et casse croûte. Dans le texte : "Le dimanche 9 août 1953, son Exc. Mgr André-Pierre-François Fauvel étant évêque de Quimper et de Léon, Messieurs Alphonse Guiriec recteur et Jean Crenn vicaire de la paroisse de Pleyber-Christ en présence de plusieurs autres prêtres et d'un grand nombre de paroissiens. La première pierre de cette école, bâtie à nos frais en vue de l'éducation chrétienne des gars a été bénite, scellée et placée sous le patronage de St-Pierre par M. Le Chanoine Le Stair directeur adjoint de l'enseignement libre Diocésaine. Architectes : MM. Lionel Heure père et fils, entrepreneur : M. Jean Floc'h, directeur de la coopérative, l'ameublement et le bâtiment de Morlaix. A la gloire de la très Sainte Trinité". Quelques images de l'événement. Travaux avancés. Cérémonie de bénédiction de l'école achevée. Kermesse à l'école St-Pierre. Communions. Cérémonies religieuses. Lourdes, processions, promenades. Tour de France cycliste, caravane publicitaire, cyclistes. Clocher de Pleyber. Match de foot.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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