Nos documents sur le vélo

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Cimetière de l'Ouest
Cimetière de l'Ouest. Projet d'emplacement du nouveau cimetière de l'ouest établi d'après le plan cadastral de 1847. La légende mentionne le terrain acheté par la ville, les terrains échangés, le terrain à exproprier et le terrain en dehors du cimetière. Mention des numéros de parcelles, des surfaces et des noms des propriétaires.

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Projet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Libération de Guingamp 1
Août 1945. Reconstitution du maquis de Plésidy-Saint-Connan avec les vrais maquisards de Coat Mallouen, entre Guingamp et Rostronen, qui ici jouent leur propre rôle. Ont ainsi participé, selon Guy Delattre dans son documentaire "Les patriotes de Coat Mallouen": Antoine Grall, Ian Zebrowski, François l'Hostellier, Guy Fustec, Yves Guenegou, Stanis Leuranguer, Pierre Daube, Francis Le Tiec, Emile Hervé, Roger Labat, Pierre Thomas, Gaby Priolaud, Odette Bernard, et beaucoup d'autres. On y suit la vie quotidienne du maquis, ainsi que les combats du 27 juillet 1944. Moment chaleureux du repas en pleine nature. Les maquisards mangent des pommes de terre et du pain. Chaque section vient se servir par groupe. Moment de la toilette au cœur du maquis, dans la rivière, rasoir en main. Le tout se déroule dans une ambiance bon enfant. Une fusillade éclate interrompant le repas : les commandos de chasse dans la lutte contre les parachutistes et contre les terroristes attaquent le camp. Les résistants se hâtent pour prendre leurs fusils, qui leur ont été fourni par les anglais. Déploiement des maquisards dans la forêt. Une section rejoint son capitaine, tandis que d'autres courent fusil au poing. Les groupes de maquisards évoluent dans la forêt à travers les arbres et les énormes roches. On aperçoit une deuxième personne en train de filmer une scène. C'est sans doute Guy Delattre, fils de Anselme Delattre, 14 ans à l'époque. Plans qui présentent les stratégies d'affrontement avec l'ennemi, à la fois filmés depuis le camp des résistants, mais aussi depuis celui des allemands. Des coups de feux au fusil sont échangés dans les deux camps. La plupart des maquisards sont en tenue militaire, chemise et pantalon kaki, brassard tricolore et béret, fournie par une fabrique guingampaise, tandis que les allemands portent de longs manteaux et des casques ronds à rebords, dans doute un Stahlhelm 35, utilisé de manière générale au sein de Wehrmacht. Des résistants sont à un emplacement stratégique pour pouvoir tirer au fusil mitrailleur. Plan depuis le camp des allemands, dont un porte un casque de camouflage. Ils se planquent derrière les grosses roches. Un allemand blessé est transporté par ses coéquipiers. Les allemands tombent sur les zones minées, dans des explosions de fumée dont ils essaient de s'échapper. En effet, sur ordre du lieutenant SAS Jean Robert, des champs de mines ont été mis en place tout autour du maquis de Coat-Mallouen. Des maquisards sont allongés contre une tranchée pour tirer au fusil mitrailleur et lancer des grenades tandis qu'un des leurs est blessé. On voit Guy Delattre brièvement en train de filmer la scène. Un groupe allemand est devant une ruine de maison en feu. 7 août 1944. En retrait de la fenêtre, avec la caméra Paillard de son père, Guy Delattre, 13 ans, filme le passage des commandos cyclistes allemands, ainsi que les patrouilles allemandes dans le centre ville de Guingamp. Les plans sont filmés à la volée depuis une fenêtre qui donne sur la place du centre. L'agitation commence à se faire sentir avec des aller-retours de de voitures et de deux-roues. Les Guigampais se mettent à sortir de leurs maisons car, après avoir entendu en matinée des coups de feu venant de Kéribo, château où stationnent les maquisards de Coat Mallouen, le bruit des combats se rapproche de plus en plus de la ville. Les patriotes, habilement guidés par leurs chefs, arrivent en avant-garde et se déploient dans la ville, à pied ou à moto, arme au poing. Section par section, les maquisards défilent rue Saint Yves avec différents drapeaux dont celui des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), des USA, du Royaume-Uni et le Blue Ensign. L'accueil des guingampais est chaleureux. Les patriotes se déploient sur la place du centre et se protègent le long des murets. Gros plan d'un soldat allongé à même le sol avec son fusil mitrailleur posé sur cales. Des coups sont tirés. Les allemands sont encore à l'Hôtel de ville tandis que l'offensive s'organise, Les guigampais sont descendus dans les rues et on voit fleurir une multitude de drapeaux aux fenêtres. Puis la rue se vide, la population se met à l'abri. On voit alors le clocher de l'église fumer. Un deuxième coup d'obus fait tomber la flèche du clocher. Un gros plan, pris avec une deuxième caméra, montre le clocher s'effondrer sous les coups répétés des obus. C'est la pagaille dans la rue après que les américains aient tirés sur le clocher. Les troupes américaines arrivent dans la ville, habillées de vestes à boutons, de casquettes et de calots. Plan d'une voiture Citroën portant le drapeau FFI. Une jeune femme est assise sur l'arrière d'une moto conduite par un certain Gaston Bourguignon, cigarette dans la bouche, bouquet de fleurs sur le guidon. Le défilé des américains continue, quand on aperçoit les premiers tanks américains, il est 16h environ. Défilé des américains dans leurs tanks, jeeps et camions blindés lourdement armés, devant les guingampais en liesse massés sur les trottoirs. Plan de quatre jeunes soldats américains dans leur jeep à mitrailleuse entourés de la population. Un des soldats prend un bébé sur ses genoux et une guingampaise embrasse le conducteur. Tout le monde est dans la rue. Plan de deux gendarmes avec Képis. La foule guigampaise avance vers l'église. Défilé des allemands sur une remorque, bras tendus, sous bonne escorte. Ils se sont rendus à 19h après voir été assiégés à la caserne de la Remonte. Une jeune femme en tenue militaire, Ambroisie Mahé, porte le drapeau et embrasse un américain. Scènes de foule. Anselme Delattre, en parfait photographe, commence alors à immortaliser les différents résistants venus des autres maquis des environs de Guingamp, petit groupe par petit groupe. Défilé devant l'imprimerie. Embrassade d'Ambroisie Mahé et d'un soldat sur la place. Le défilé américain continue, devant une foule compacte devant la pharmacie notamment. Groupe de résistants qui prend la pose devant la caméra de Anselme Delattre. Un autre pose sur une voiture. Plan d'une jeune fille qui porte un tablier blanc. Vue de la foule devant des grilles et du clocher décapité. Plan d'une vitrine présentant des drapeaux français et alliés. Plans flous de l'intérieur de l'église et des dégâts entrainés par la destruction du clocher. Dans sa chute, le clocher a sérieusement détérioré une partie de la vieille basilique. Une religieuse prépare une énorme couronne de fleurs. Un homme portant un brassard distribue des choses à la foule massée devant la fenêtre où il se trouve. Plan d'un panneau où il est noté "Bombe à retardement, zone interdite", avec un obus juste à côté. Plan d'une maison au toit totalement arraché. Défilé d'une section avec en tête un soldat qui porte un drapeau déchiqueté, c'est celui du château de Keribo qui a été troué à la mitrailleuse. Portrait du groupe qui pose avec leurs fusils et le drapeau FFI déchiqueté. Scène d'humiliation d'allemands transportant des sacs jusqu'à une remorque, encadrés par des militaires, à travers une foule de badauds. Les sacs portent la croix gammée surmontée d'un aigle, et leur veste porte un aigle sur partie droite de leur poitrine. Les allemands se prennent des coups de pieds quand ils passent devant la foule. Sous garde armée, deux gradés allemands épluchent des pomme de terre. Retour à Guingamp où des camions remplis de soldats en liesse circulent dans le centre. Plan d'un vieil homme dans la rue portant un chapeau melon et une médaille de la résistance sans doute vu les rayures du bandeau. Un chien porte les couleurs de la France à son collier. Défilé de jeeps et camions militaires. Deux soldats font une pause cigarette, un des deux porte une grenade à sa ceinture, l'autre porte un brassard tricolore. Débarquement en camion d'un groupe de militaires allemands encadrés par des patriotes hommes et femmes. Gros plan des allemands dont trois gradés. Portrait d'une patriote portant un écusson tricolore. Bouquet de fleurs au poing, elle pose bras dessus bras dessous avec un autre patriote qui porte le brassard tricolore avec le logo du FFI. Plan d'un gendarme qui pousse son vélo. Portrait de groupe éclectique devant la Banque Populaire des Côtes du Nord. Gros plan d'un jeune maquisard avec sa mitraillette. Défilé de militaires imités par des enfants et des civils. Une femme peint dans la rue au milieu de la foule. Plan de la foule vu de face, civils et patriotes marchent en direction de la caméra. La patriote Ambroisie Mahé, le sigle du FFI sur la poitrine, se balade bras dessus bras dessous avec un américain. Homme qui marche portant un chapeau melon. Veillée funèbre. Scène de foule ou on voit une femme tondue marcher sous les regards et les mots des autres. Malgré les appels à l'ordre, des équipes de tondeurs armés du FFI, circulent en ville avant et après la libération. On signale 24 femmes tondues dans la région de Guingamp. Trois soldats dont un blessé posent avec des femmes. Défilé de soldats sur leur voiture, et d'un convoi d'allemands. Les chars circulent dans le centre ville. Scènes de foule et défilés. Défilé des militaires le long de la place du centre. Le drapeau déchiqueté du château Keribo est érigé sur les grilles d'un bâtiment par un patriote. Pancartes "Bombe à retardement, zone interdites". Passage à Morlaix, libérée depuis le 8 août 1944. Un homme en uniforme avec un casque et un brassard notés "MP" gère la circulation automobile dans le centre-ville. Retour à Guingamp, scène où l'on voit deux ouvriers changer la plaque de la rue Maréchal Pétain pour celle du Général de Gaulle. 21 juillet 1945. Le général de Gaulle est à Guingamp lors de sa tournée des villes bretonnes. Discours du général sur la place du centre, avec à ses côtés, Pierre Milon, le maire, ainsi que Georges Le Cun (à gauche avec des lunettes) et Mathurin Branchoux (à droite en uniforme), tous trois à l'origine de l'Armée secrète à Guingamp. La foule est au rendez-vous, dans la rue et aux fenêtres, deux mois et quelques après la capitulation allemande. Un orchestre a été missionné pour l'accueil du général. Plans du général de Gaulle faisant son discours au micro. Le général circule parmi la foule dense et parle à la population. Il est entouré d'autres militaires lors de son défilé parmi les guingampais. Il sert des mains. Beaucoup de militaires sont présentes. Des panneaux organisent la foule selon certains critères. On lit un panneau "Familles nombreuses". Scènes de foule. La voiture est remplie de gerbes de fleurs. Salut militaire et applaudissement de la foule. Descente de la rue St Yves par le général et des militaires. Ils embarquent en voiture pour aller à une cérémonie de commémoration sous direction religieuse. L'autel est surmonté du signe FFI. Des rangs sont organisés pour la commémoration, dont un pour les autorités. L'abbé de la paroisse de Guingamp parle à la foule. Des militaires déploient un drapeau avec une croix, puis des femmes viennent pleurer devant le drapeau. Plan d'un orchestre avec tambours et trompette. Saluts militaires et garde-à-vous. Déplacement de la foule vers le lieu de la stèle commémorative du maquis de Coat Mallouen. Discours d'un militaire en béret devant le lieutenant SAS Jean Robert. Gros plans de Jean Robert devant un drapeau du FFI, avec une foule de militaires derrière lui. Le lieutenant Jean Robert se fait décorer par un militaire manchot. Décorations d'autres militaires devant la stèle commémorative. Décorations de civils dont des femmes. Défilé de trompettistes dont de jeunes enfants. Défilés de différents corps militaires, fusils sur l'épaule. Plans de foule. Plans d'un groupe de militaires posant avec un drapeau portant l'insigne des S.A.S (Spécial Air Service), les troupes aéroportées britanniques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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J'ai fait mon tour de France

Par : Dastum

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Faites du cinéma
Un bel exemple d'incitation au cinéma d'amateur. Voyage dans un train à vapeur, au niveau du Cellier, pont enjambant la Loire, Le Cellier. Paris, la Tour Eiffel, le Trocadéro, bassins, carton "Devenez cinéaste amateur", la pendule indique midi. Nantes, une femme équilibriste sur une corde lisse dans la rue de la Fosse, Place Graslin avec tramway (avec enseigne Grand Bon Marché), au fond La Cigale. Le Quai de la Fosse, le train passant au centre ville, port, le pont transbordeur, la Loire, des mouettes, carton "Filmez vos enfants", une petite fille dans une rue. Pointe Tiébaud. Magasin Radio Armor et autres magasins au 2 rue Franklin avant les bombardements de septembre 1943, comme "Coiffeur", "Parti Populaire", tramway avec enseigne "Lafayette". Radio Armor après les bombardements de 1943, tramway avec publicité Petit beurre LU. Debret, un cinéaste amateur. Panneau annonçant la réouverture de Radio Armor au 3 boulevard Guisthau, en baraques de bois. L'Erdre, plaisance à la Gascherie, vacances, château de La Gascherie. Près de Pornic, mer sur la Côte, falaise avec trou, Pornic, port et château, vacances. Vacances à la montagne, Mme Debec avec un turban, téléphérique. Sucé, course de vélo, arrivée, remise des prix, banderole "Course dotée par les magasins Decré" le dimanche 19 août 1945. L'Erdre, canoë, baignade en rivière. Rugby, patinage sur glace. Dessin animé Mickey, publicité pour caméra et projecteur, spécialiste du cinéma format réduit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Château de Windsor
Sujet représenté : scène (château ; Windsor ; soldat ; homme ; bicyclette) - N° d'inventaire : 992.13.824 ; R992.13.824

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Ar velo (a)

Par : Dastum

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BRASPARTS - Le Mont Saint-Michel (m.)
Brasparts.- Un homme à vélo sur la route qui mène au Mont Saint-Michel-de-Brasparts.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

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En vacances à Beg Meil
Jeux sur la plage à Beg Meil, jeu avec sable (pâté), bigoudène jouant au ballon, promenade, jeu de palets (?), baignade, maison, bicyclette, transat dans jardin, chat, villas, tricot, groupes folkloriques en costumes de Fouesnant, danses bretonnes lors de la fête de Cornouaille. Toit en pierre, godille, fillettes jouant à la dinette, plage, jeu avec le sable, cabine de bains, bigoudènes tricotant une chaussette, dames tricotent, mise à l'eau de l'annexe du bateau Cokiny, promenade en mer, pêche, baignade.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Notre-Dame-des-Grèves
Hôtel de voyageurs construit en 1899 par l'architecte Pajot et l'entrepreneur Pau de Saint-Malo, sur une parcelle d'angle à 50 mètres de la digue de Paramé. L'hôtel de 70 chambres comporte deux tours dans-oeuvre surmontées de toits en dôme, l'un en zinc surmonté d'un clocheton, l'autre en ardoise avec oculus. La porte d'entrée principale donne sur la rue Robert Surcouf et donne accès à un hall d'entrée avec un escalier de distribution éclairé par une verrière. Les écuries d'origine donnent sur le boulevard Chateaubriand. Les deux dômes surmontant les tours d'escalier sont supprimés au cours du 20e siècle. Il est mentionné en 1907 que l'hôtel comporte des salles de bains, une chambre noire avec un photographe à demeure pendant la saison, une grande terrasse avec vue sur la mer, des cabines de bains en annexe sur la plage, des garages pour automobiles et bicyclettes ainsi qu'un service d'omnibus pour rejoindre la gare de Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Secteur urbain de Rostellec (Crozon)
Situé en retrait par rapport au front de mer de l'anse de Rostellec, le secteur urbain est constitué d´une trentaine de maisons, datant du 19e siècle pour la plupart. L´ensemble est disposé de manière compacte autour de petites ruelles où l´on ne circule qu´en vélo ou à pied. La réhabilitation de ces maisons anciennes donne à l´ensemble une unité architecturale : murs en granite, présence de rampants et de corniches à leurs extrémités, ouvertures souvent de petite dimension (porte, fenêtres ou petits chiens assis à l´étage). Les maisons, souvent disposées en longères, comprennent rarement plus d´un étage et sont souvent agrémentées d´un jardin entretenu et fleuri.Le secteur urbain de Rostellec se développe à partir du 18e siècle sous l´impulsion conjointe des activités maritimes (cabotage de bois pour la construction de bateaux, pêche de coquilles Saint-Jacques et de pétoncles et élevage d´huîtres) et de l´exploitation des carrières de Rostellec puis de l'Île Longue jusqu'à la fin des années 1950. La construction de la base militaire de l´Île Longue condamne ces activités. Seule l'installation du chantier de construction navale Tertu en 1957, dans l'anse de Rostellec, redynamise le secteur urbain de Rostellec jusqu'à la fin des années 1970. Les résidences secondaires y sont aujourd´hui majoritaires.
Auteur(s) du descriptif : Buhot Clotilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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