Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Ecole primaire et cours complémentaire. Partie M.D
Groupe scolaire Curie. Etat descriptif du rez-de-chaussée. Services généraux, appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maitres, dépôt de bicyclettes, dépôt matériel nettoyage et espace de circulation. Relevés sur ouvertures et cloisons.

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Projet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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homme à casquette sur un vélo en extérieur ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le cycliste
Sujet représenté : scène (homme ; costume ; lierre ; demeure ; cour ; bicyclette ; chapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.993 ; R992.13.993

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Promeneurs
Sujet représenté : scène (cabane ; banc ; bicyclette ; short ; garçonnet ; ombrelle ; robe ; femme ; canotier ; homme ; allée ; porche ; entrée ; beffroi ; tour ; horloge ; clocher ; église ; arbre) - N° d'inventaire : DOC 992.13.991 ; R992.13.991

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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BRASPARTS - Le Mont Saint-Michel (m.)
Brasparts.- Un homme à vélo sur la route qui mène au Mont Saint-Michel-de-Brasparts.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Vélodrome du Parc des Sports, rue Jean Le Coutalle
Le Parc des Sports est décrit par L’Ouest-Éclair au lendemain de son inauguration en ces termes : "Il présente la forme d’un quadrilatère irrégulier mesurant en moyenne 220 mètres dans la direction N.-S. et 120 mètres de l’Est à l’Ouest. II est aménagé de façon à satisfaire les diverses sociétés affiliées à la Fédération : gymnastique, cyclisme, football, tennis, escrime, boxe. Au centre, une plate-forme (dont le grand axe mesure 165 mètres et le petit axe 83 mètres) est aménagée pour le jeu de football, la distance entre buts pouvant atteindre 112 mètres ; les parties comprises entre l’arrière des buts et les virages cyclistes étant réservées pour les exercices de plein air, tels que lancer de poids, saut en hauteur et en largeur, etc. La plateforme de football est encadrée par la piste pour courses pédestres qui se développe sur une longueur exacte de 400 mètres avec une largeur de 5 mètres. La piste cycliste qui entoure la piste pédestre comporte un tablier reposant sur poutres ; le tout est en béton armé, ainsi que les galeries disposées en arrière de chacun des virages pour recevoir les spectateurs. Son développement est de 430 mètres, sa largeur de 6 mètres. La pente des virages a été calculée pour permettre des vitesses de 70 à 80 kilomètres à l’heure."Remplaçant un premier vélodrome, qui se trouvait place de Rohan, le nouveau Parc des Sports avec son anneau en ciment est construit sur l'ancien terrain militaire du Faouédic, mis à la disposition de la ville. Les travaux, dirigés par l'architecte municipal Léon Nabat, sont mis en adjudication en juin 1923. L'inauguration a lieu le 25 mai 1924 sous la présidence du député-maire Edouard Labes. Endommagé par les bombardements, l'équipement est remis en état après la guerre. En 1939 et en 1956, il servit de lieu d'arrivée à une étape du Tour de France. Enfin, il disparaît pour faire place à de nouvelles installations inaugurées en juillet 1959. Le lycée Dupuy de Lôme occupe aujourd'hui le site.
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sceaux 1936 à 1938
Décembre-novembre 1936, maison familiale des Joliot-Curie à Sceaux dans la partie du jardin réservée aux activités sportives. Jeux de Hélène Langevin-Joliot, 9 ans, et d'autres filles sur une balançoire. Jeu de Pierre Joliot, petit garçon de 4 ans, sur des barres parallèles. Hélène Langevin-Joliot fait du vélo, pendant que les filles sont à deux sur la balançoire. Elle pousse les filles. GP Pierre. Hélène Langevin-Joliot est sur les épaules de son amie sur la balançoire. Pierre Joliot est sur son vélo avec petites roues. Hélène discute avec sa copine sur les barres parallèles. Une femme âgée est avec Pierre Joliot sur la terrasse de la maison. Quatre filles sont assises sur les barres parallèles tandis que Pierre Joliot tente de grimper. Jeu avec un chien. Jeux sur la balançoire, Pierre est dans une petite voiture. Hélène grimpe à la corde. Session acrobaties des filles sur les barres parallèles. Les filles jouent à sauter le plus loin possible. Printemps 1937. Plan des enfants Hélène et Pierre déguisés. Février 1938, parc de Sceaux. Irène Joliot-Curie et ses deux enfants nourrissant des cygnes dans le bassin de l'Octogone. Promenade autour du bassin avec les cygnes qui les suivent. Vue du trio devant le bassin de près de 2 hectares. Frédéric Joliot-Curie nettoie un outil. Il fait un pied de nez à Irène Joliot-Curie qui filme. Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot sont devant la voiture. Mise à l'eau d'une maquette de voilier sur un bassin dans un parc. La maquette sur l'eau. Un homme passe à la rame près de la maquette. Avril 1938, Forêt de Sénart. Hélène, Pierre et Irène Joliot-Curie, puis Frédéric Joliot et les enfants, en promenade en forêt. Toute la famille est habillée de manteaux élégants. Frédéric et Pierre Joliot sont devant la voiture garée devant une maison, possiblement celle de Brunoy, à l'époque de la vente après le décès de Marie Curie. Détails de la maison.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hôtel de voyageurs, dit Grand-Hôtel Bellevue, puis
Éléments de décor : toiture débordante, demi-croupe.Comme le montrent des photographies datant des années 1895-1896, réalisées par Ambroise Poirier, l'hôtel Bellevue est le premier établissement hôtelier construit sur la plage de Saint-Cast, dans le secteur des Mielles. L'édifice, mentionné dans le guide de 1896, est alors composé d'une villa et d'un corps de logis à étage de comble à 4 travées. Une terrasse, côté mer, est protégée par un mur bahut, avant la construction d'une digue. Différentes cartes postales anciennes permettent de reconstituer les étapes de construction de l'hôtel qui devient le Grand-Hôtel de Bellevue, puis le Royal-Bellevue. Une extension en rez-de-chaussée surélevé à 2 étages carrés et étage de comble est d'abord construite, en extension, au sud, bordée par une loggia. Peut-être s'agit-il de l'agrandissement signalé dans le guide de 1912. Les deux corps d'origine sont ensuite agrandis et surélevés pour former un édifice symétrique à deux pavillons. Enfin, une extension est réalisée à l'arrière, longeant la rue (actuel boulevard Surcouf) et une salle à manger est construite, à l'emplacement de la terrasse, dans les années vingt (analyse stylistique). Une publicité de 1902 signale la présence d'une terrasse de 90 m sur la plage, d'une chambre noire, d'une remise à automobiles et à bicyclettes, ainsi que voitures et bateaux pour les excursions proposées aux touristes. Une annonce publié dans u guide des années vingt indique que l'établissement dispose alors de 125 chambres et de 40 salles de bain.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Catinault Julie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Louis Kervevan ha Henri

Kaozeadenn gant Louis Kervevan ha Henri Cariou, pesketaerien war o leve e Loktudi : Louis ganet 33 Pont-Abad, 13 krouadur, kleñvedoù, paourentez, beleien skol, mevel 13 vloaz, mistri, fall, erru Henri, istor an teil, bezhin tad Henri peisant-pesketaer, naon (bara bezhin), brezel, 58 sardin, bzg, Henri sertifikad, goude mor gant tad, Louis platrier, goude pesketa, platrier en-dro, koursoù velo, koñje Bizerte, La Rochelle, breur Louis Tatouine, bazhadoù er balioù, istor ar « sous-marin », ligistri, brezel rouedoù eeun  ha bolinchou, sardin, langoustined, labour pesketa, partaj, evañ, SNSM, Louis platrier en-dro, micher, retret, brezel DZ-Bro-Vigouden ?

Conversation avec Louis Kervevan et Henri Cariou, marins-pêcheurs en retraite à Loctudy : Louis né 33 Pont L’abbé, pauvreté, 13 enfants, école, rancune vis-à-vis prêtres, ferme 13 ans, maîtres mauvais, père Henri paysan-pêcheur, faim, pain au goémon, en 58 sardine, breton, en mer avec père après certificat, Louis plâtrier puis mer, retour plâtrier, courses vélo, service Bizerte, frère Louis Tataouine pour insoumission, bagarres et vols dans bals, histoire du sous-marin (Henri), langouste, guerre chalut droit et bolinche, sardine, langoustine, partage paie, SNSM, Louis plâtrier, retraite, guerre Dz-Bigoudens ?

Par : Dastum

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Excursion à Belle île en Mer
Excursions à Belle Ile en Mer de 1956 à 1957. Départ de Quiberon à Port Maria. Croisement de bateaux de pêche et vedettes au large. Arrivée au port du Palais à Belle Ile. Arrivée du " Guédel " à Belle Ile. Débarquement d'une automobile immatriculée en Belgique, les touristes débarquent.. La marchande de journaux Mme Pécot pousse sa brouette, un homme à vélo s'arrête pour acheter un journal. Le port du Palais et l'arrière-port. La citadelle. L'avenue Carnot. La porte Vauban. Le port en activité, un bateau de pêche d'Audierne rentre et les marins débarquent les sardines. Un yacht anglais appareille. Le bateau de M. et Mme Heurtin. Mise à l'eau du bateau de sauvetage. Homme politique algérien ayant joué un rôle pionnier dans le processus menant à l'indépendance algérienne, le sultan Messali Hadj et sa fille en promenade avec leur chien. Ministère de la Justice : le camp des jeunes, la mairie. Défilé des jeunes et du club sportif. L'innocent du village danse. Une usine de Conserverie Petit Jean. M. Rioche et sa famille se promènent. La plage des Grands Sables. Le village de Samsun. Plage de Port André. Eglise de Loc Maria. Voiture à pédales du recteur devant une buvette. Un arrêt chez Marthe. La pointe du Poulain. La grotte de l'Apothicairerie. Le phare de Goulphar. Aérogare, embarquement des passagers et décollage de l'avion de la compagnie Air Ouest. Propriété de Sarah Bernhardt, la plage particulière. Le port de Sauzon, le port de Goulfart. Arletty ratissant son jardin. La plage et les rochers de Donnant.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chutes Pleyber-Christ 1
Communion (une partie surex). (Coul puis NB) Pélerinage des bretons à Lourdes (une partie surex). (NB) Un pigeon qui mange du blé dans une main, pigeons, canard, serins en cage. homme devant un mur. (NB et Coul) Kermesse à Pleyber, un homme fait des bulles de savon. (NB) Un mariage à la sortie de l'église. Jeunes filles regardant une bobine de film 16mm à l'oeil nu. Scènes de danse non bretonnes. Fête avec stock car. Battage (surex) . Mariage, cortège. (Coul) Kermesse. Restauration de la chapelle du Christ. (NB) Course cycliste, passage des coureurs dans le bourg, podium. Course hippique. (Coul) Passage du Tour de France, caravane publicitaire. (NB) Course motocycliste. Courses de lévriers. (Coul) Kermesse, fête des ajoncs d'or. (NB) Hélicoptère qui décolle du terrain de foot. Partie de football. Des communiantes pas très heureuses! Sortie de la messe de communion. (Coul) Paysages , enfants faisant la ronde. (NB) Vue du bourg et des établissements Guével. Passage d'une course cycliste. Jeux de boules, foot . courses hippiques (furtivement un train à vapeur qui passe derrière les tribunes). Mariage. Course de taureaux ; foot (Coul) Ecole St-Pierre sous la neige, enfants, bonhomme de neige. (NB) Hélico sur le terrain de foot ; concentration d'enfants ; courses de chevaux. (Coul) Balade dans la nature.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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URSS
Voyage en URSS. Léningrad (Saint Pétersbourg), la Néva, forteresse Saint Pierre et Saint Paul, pont de la Trinité, Bourse, colonne rostrale, musée anthropologique de Pierre Le Grand, remorquer et péniche, palais de l'Ermitage (Palais d'Hiver), enfants jouant près d'un bassin (corde à sauter pour petite fille), croiseur Aurore, Maison de Pierre Le Grand et statue en buste, tramway, bâtiment de l'Amirauté en bas de l'avenue Nevski, aéroport de Saint Pétesbourg (transport des bagages, montée dans avion), carton "de Krasnodar à Novorossiisk" (Krasnodar, capitale administrative du Sud à 1200km de Moscou), tramway, camions, distribution de thé dans la rue, groupe devant un monument commémoratif d'époque stalinienne, promenade dans un jardin public, discussion dans un kolhkoze, homme faisant boire un taureau dans un cours d'eau (région de Novorossiisk près de Krasnodar) bateau promenade sur Mer Noire, port, pêche à la ligne, quai, cargo. Carton "Oufa et la Tartarie" (ville capitale de Bachkirie à 1169 km à l'Est de Moscou), autocar, tramway, militaires et civils marchent sur avenue, maisons traditionnelles en bois (détails de sculptures). A la campagne. Hommes assis sur un tronc d'arbres, vélo, machine avec un gros rouleau pour aplanir route, femmes aplanissant à la pelle la route, cheval avec carriole. Dans un wagon d'un train, campagne, village de la Tartarie. Carton, Moscou, Kremlin et son enceinte (Tour des Armures, Tour du Sauveur, Tour Nicolas), place Rouge avec la cathédrale Saint Basile Le Bienheureux (détails des bulbes et du décor italien), le musée historique d’État de Russie (rouge), mausolée de Lénine, parterre avec tulipes, églises du Kremlin (clocher d'Ivan Le Grand et église Saint Jean Climaque, GP sur bulbes de la Cathédrale de la Dormition, de la cathédrale de l'Annonciation, fresques de la cathédrale de la Dormition, église de la déposition de la robe de la Vierge, bulbes du palais présidentiel (bleus et rouges et or), Palais des Congrès, avenue avec immeubles et gratte-ciels de l'époque stalinienne, façade de commerces, vitrines de magasins (jouets, confitures), immeuble de logements, vendeuse ambulante d’œufs, voitures et camions font la queue près de l'enceinte du Kremlin, Centre Panrusse (porte triomphale, pavillon avec coupole, fontaine de l'Amitié des Peuples, pont sur la Moskova.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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