Nos documents sur le vélo

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Ecole primaire et cours complémentaire. Partie M.D
Groupe scolaire Curie. Etat descriptif du rez-de-chaussée. Services généraux, appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maitres, dépôt de bicyclettes, dépôt matériel nettoyage et espace de circulation. Relevés sur ouvertures et cloisons.

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Projet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Proche et lointaine Bretagne (chutes)
Des femmes en coiffe Bigoudène sur les rochers face à la mer, puis faisant de la broderie (picot) en groupe. Alignement de coiffes. Nombreuses femmes en coiffe sur une place de marché, on passe devant la vitrine d'un magasin de chaussures. Des femmes au travail dans un atelier de filet de pêche. Vue de métiers à tisser et de bobines de fil. Travail des langoustines dans une conserverie. Les femmes portent la coiffe. Vue d'ensemble de l'usine. Départ d'un bateau au port du Guilvinec. Pardon bigouden à la chapelle Notre-Dame de Tronoën à Saint-Jean-Trolimon. De nombreuses femmes en coiffe du pays bigouden dans l'assistance. Rassemblement autour du calvaire puis départ de la procession. Deux bigoudènes montent dans une 4L Renault rouge avec leurs coiffes, au volant un homme en casquette. Images de spectatrices Bigoudènes à un match de football, à une course cycliste puis à une fête foraine. Images d'un bourrelier au travail puis d'un couple de sabotiers. Sur une place devant un calvaire, une femme embrasse les pierres rondes à ses pieds puis fait le signe de la croix. Une fontaine à l'intérieur d'une chapelle au plafond étoilé où des dragons "mangent" les poutres, fleurs de lys sur les murs. Florilège de croix, calvaires statues et autres décorations religieuses. Un phare sur la côte à côté de maisons. Vue aérienne d'un barrage en construction, peut-être le barrage de la Rance. Rangement des casiers de pêche sur le quai. Dans un parc à huîtres, une femme rince un panier d’huîtres. Une main dévoile des bacs à huîtres plongés dans un bassin d'eau. Une femme déblaie des tas d’huîtres à l'aide d'une fourche. Plan d'ensemble du parc à huîtres, des voitures pour le chargement des bacs à huîtres, la mer en arrière-plan. Coquilles Saint-Jacques, oursins et bigorneaux. Dans une maison, une femme fait de la couture avec une machine à coudre "Bernina". Femmes en coiffe de Plougastel. Une femme file la laine au rouet. Une femme bat le linge au lavoir. Un tailleur sur bois sculpte une statue, puis un tailleur sur pierre. Un homme grave une assiette. Des ruines puis une ville en bord de mer en contre-jour. Vue de toits de maisons. Miniature de bateau. Vue d'un gros chalutier dans un port. Une grue portuaire décharge une caisse sur le port. Sur une carte, inscription "Gelabord". Femmes en coiffe et hommes en costume dansant lors d'un Fest-noz à Poullaouen. Trois hommes chantent sur scène autour d'un micro : il s'agit de François Jaffré à gauche, Loeiz Ropars au centre et François-Louis Gall à droite. Sonneurs de binioù bras et bombarde. Chanteurs et chanteuses. Femmes en coiffe de Baud. Nombreuses femmes en coiffe du Pays Bigouden sur un marché. Une bigoudène sur un vélo en ville. A Quimper, vue de la cathédrale Saint-Corentin. Un chien devant une maison jaune. Vue d'un clocher carré. Pardon de la Toussaint à Plougastel : vue en contre-plongée de l'église de Plougastel où de nombreuses femmes en coiffe sont assises. Le vent souffle fort sur les coiffes des femmes. On fleurit les tombes au cimetière. Sur une estrade lors d'une fête, des enfants dansent le twist. L'ossature d'un bateau en construction. Des femmes au travail dans un atelier de fabrication de filets de pêche. Deux hommes creusant le sable. Des femmes en coiffes passent devant les vitrines des magasins. A Saint-Anne d'Auray, vue de la statue de la fontaine miraculeuse et du mémorial de la première guerre mondiale. Tableaux mettant en scène des bateaux en mer. La procession passe sous les arcades du cloître. Bannières et maquettes de bateaux. Carte de Bretagne et paysages arides.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Poisson d'Avril
Carton "Noel 1962 acteurs la Mère poule et ses poussins, l'arbre de Noel", Mme Dandec et quatre enfants marchent dans la rue du Dteur Heurteaux à Nantes, marché de Talensac, rue de Bel Air, marchand de sapins coupés dans le haut du marché, dame avec parapluie rue Talensac, homme avec béret et cigarette, immeubles de la rue Talensac et rue de Bel Air, Mme Dandec et les enfants mettent le sapin dans la 2Cv commerciale rue du Dteur Heurteaux, puis le descendent au 36 rue Ernest Legouvé, à l'intérrieur de l'appartement montage du sapin, portraits d'enfants, boules et guirlandes, carton "la crèche" (maman dispose avec sa fille le papier sur le mur pour décorer, crèche finie avec les personnages), carton "les jouets" GP cadeaux (vélo, poussette, nounours...) au pied du sapin, carton "et voici le matin" enfants déballent leurs cadeaux en pijama et chemise de nuit, "fin, un film de Jo Dandec". Carton "Cadden présente Poisson d'Avril" (en surimpression sur paysage de plage et mer à Pornichet), deux aînés marchent sur quai du port du Pouliguen, villas derrière, promenade sur la jetée, immeuble en construction, les jeunes hommes rentrent dans un bureau de tabacs pour acheter un journal (GP sur le journal daté du 1er avril 1964), GP sur poissons morts, port du Pouliguen (jeune homme de dos avec un poisson en papier découpé), deux jeunes hommes marchent sur la jetée du Pouliguen au bout du quai Jules Sandeau, passe devant l'immeuble Surcouf quai Jules Sandeau, puis rentrent dans une villa (n°35, portail rouge au Pouliguen?) où les jeunes gens lisent le journal sur le perron et l'un des deux jeunes hommes intervertit des pages d'un journal plus ancien avec celui du 1er avril. Devant une villa de La Baule, jeunes filles écoutent musique sur tourne disque, les deux jeunes hommes leur montrent le journal (il y a Alain Barrière qui se produit au Parc des Dryades), sortie en vélo des filles qui roulent dans rue de La Baule (villas, allées et cupressus), remblai, place des Palmiers, entrée par la grille du Parc des Dryades (les jeunes hommes accrochent des poissons au vélo), jeunes filles se promènent dans le parc, en sortent, mais les jeunes hommes leur ont joué une farce. Sur le reblai à la Baule, devant l'immeuble du sauna finlandais de Christian Pajot, une Déesse s'arrêtent et les jeunes gens montent dedans, pano sur villas et immeubles du front de mer vus de la voiture, la voiture tourne Avenue de Gaulle, passe devant une station essence Total, la Déesse s'arrête devant une villa aux fenêtres jaunes à la Baule, promenade en bord de mer à Pornichet, fin avec motif de galets, carton "c'était un scénario original de jo Dandec".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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homme à casquette sur un vélo en extérieur ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Vélo

Par : Dastum

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Parvis d'église
Sujet représenté : scène (immeuble ; bicyclette ; cheval ; calèche ; place ; horloge ; entrée ; porche ; vitrail ; architecture religieuse ; partie d'édifice ; balcon) - N° d'inventaire : DOC 992.13.878 ; R992.13.878

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le petit vélo

Par : Dastum

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MORLAIX.- Le Bas de la Rivière.
Morlaix.- Un chemin bordé d'arbres longeant le bas de la rivière. Sur le chemin, un homme tenant son vélo.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kerlouan (F.) - Les deux Clochers
Kerlouan.- Le bourg, avec vue sur les les clochers de l'église Saint-Brévalaire et de la chapelle Sainte-Anne. Au premier plan, un enfant à vélo, et un autre à cheval.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bleun brug 1963...
Camp de jeunes : camping, cuisine en plein air, départ en bateau vers l'archipel des Glénan, différents panormaiques sur les Glénan, baignade, navigation entre les îles. Kermesse, course des enfants à bicyclette. Bleun brug, spectacle de danses traditionnelles bretonnes, cercles celtiques. Mariage J. Laurent : danses en costume devant l'église. Plage de Trestraou à Perros-Guirec, baignade, pique-nique. Baptême.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jardin de Nantes sous la neige
Nantes, parc de Procé, février 1956, sous la neige, enfants jouant avec boules de neige. Nantes, dans le jardin familial du 7 avenue Camus (maison construite en 1951-1952 par l'architecte Jean Boquin, abbatue en 1987), neige, caniche, voiture à pédales, vélo avec des roulettes de soutien sur la roue arrière.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Forêt 1931 (La)
38/ La forêt, mi octobre 1931. 39/ Bébés nègres? 15 sept. 1932. 40/ Heurtaux, Trez Hir. 41/ Visite de (à identifier). 42/ La promenade de Jean Pierre dans la voiture de Joëlle, 5 mars 1933. 43/ Les petiots marins, Keramézec, 20 sept. 1931. 44/ Joëlle et Ninon, 24 mars 1929. 45/ Pont-Réan, Mont Saint-Michel. 46/ Joëlle à bicyclette. 47/ Baptême de Anne-Marie Fournier, Plougastel, 2 octobre 1932. 48/ Grand père, les Rennais, le saut à la corde, chèvre et chiens. 49/ Le bain de Jean Pierre, févr. Lessive au lavoir. 1933. 50/ Joëlle et Louise. 51/ L'abbaye. 52/ Joëlle? (vide). 53/ Le goûter et les courses, Guipavas, 29 juin 1930. 54/ La balançoire Joëlle sur branche d'arbre. 55/ Tante Suzanne, intérieur, veaux, cochons...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vélodrome du Parc des Sports, rue Jean Le Coutalle
Le Parc des Sports est décrit par L’Ouest-Éclair au lendemain de son inauguration en ces termes : "Il présente la forme d’un quadrilatère irrégulier mesurant en moyenne 220 mètres dans la direction N.-S. et 120 mètres de l’Est à l’Ouest. II est aménagé de façon à satisfaire les diverses sociétés affiliées à la Fédération : gymnastique, cyclisme, football, tennis, escrime, boxe. Au centre, une plate-forme (dont le grand axe mesure 165 mètres et le petit axe 83 mètres) est aménagée pour le jeu de football, la distance entre buts pouvant atteindre 112 mètres ; les parties comprises entre l’arrière des buts et les virages cyclistes étant réservées pour les exercices de plein air, tels que lancer de poids, saut en hauteur et en largeur, etc. La plateforme de football est encadrée par la piste pour courses pédestres qui se développe sur une longueur exacte de 400 mètres avec une largeur de 5 mètres. La piste cycliste qui entoure la piste pédestre comporte un tablier reposant sur poutres ; le tout est en béton armé, ainsi que les galeries disposées en arrière de chacun des virages pour recevoir les spectateurs. Son développement est de 430 mètres, sa largeur de 6 mètres. La pente des virages a été calculée pour permettre des vitesses de 70 à 80 kilomètres à l’heure."Remplaçant un premier vélodrome, qui se trouvait place de Rohan, le nouveau Parc des Sports avec son anneau en ciment est construit sur l'ancien terrain militaire du Faouédic, mis à la disposition de la ville. Les travaux, dirigés par l'architecte municipal Léon Nabat, sont mis en adjudication en juin 1923. L'inauguration a lieu le 25 mai 1924 sous la présidence du député-maire Edouard Labes. Endommagé par les bombardements, l'équipement est remis en état après la guerre. En 1939 et en 1956, il servit de lieu d'arrivée à une étape du Tour de France. Enfin, il disparaît pour faire place à de nouvelles installations inaugurées en juillet 1959. Le lycée Dupuy de Lôme occupe aujourd'hui le site.
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Station balnéaire de Morgat (Crozon)
La station balnéaire de Morgat rassemble des villas et hôtels de diverses époques, avec de belles villas construites au tournant des 19e-20e siècles et des constructions plus modernes, notamment des années 1930 et des années 1960, inégalement distribuées entre les trois secteurs du lotissement. Son originalité réside dans le fait qu´il ne comporte aucun grand immeuble, à l´exception de l´ancien Grand Hôtel de la Mer à l´allure palatiale et du village-vacances Pierre et Vacances voisin. Les parcs et jardins des villas ont peu à peu transformé l´ensemble en un espace renfermant d´intéressantes essences arbustives, si bien que le paysage du front de mer est caractérisé par des villas disposées dans un ensemble de verdure, ce qui est rare dans les stations balnéaires françaises. Les toits des maisons sont généralement en ardoise.Le secteur ouest du lotissement, que l´on peut qualifier de quartier balnéaire de Morgat (voir document 1) puisque situé au-dessus de la plage de Morgat, est constitué de belles villas. La rue Armand Peugeot, essentiellement constituée de villas datant de l´époque de la création de la station, est restée homogène. Elle débouche sur le boulevard de la plage, au niveau de la villa Ker Maria, probablement la plus belle villa de la station. Le secteur est du lotissement, appelé le quartier balnéaire du Portzic, situé au-dessus de la plage du Portzic, est composé de villas plus modestes. Si certaines d´entre elles datent du tournant 19e-20e siècles, telles les villas Les Grottes (anciennement Le Clair-Logis) et La Roseraie, la majorité des autres constructions date de l´après-guerre et correspond à des pavillons sans lien avec l´esprit architectural de la station. Au coeur du lotissement, le quartier balnéaire des hôtels, aujourd´hui rattrapé de toutes parts par l´urbanisation de Crozon, a été davantage transformé et continue à l´être.Louis Richard, représentant de commerce, aurait au début des années 1880 découvert le site de Morgat. L´endroit est fréquenté depuis plusieurs années pour la visite de ses grottes, la possibilité de chasser les oiseaux de mer et de se baigner. Louis Richard décide de convaincre des investisseurs de l´aider à créer une station balnéaire. Il en parle à Armand Peugeot, dont il serait le cousin, et qui à l´époque est un industriel franc-comtois travaillant dans la métallurgie de transformation, notamment les ressorts pour corset (la construction de bicyclettes ne commencera que vers 1885). Armand Peugeot démarche des propriétaires locaux au cours de l´été 1883 qui, comprenant le bien fondé de l´entreprise, décident de lui vendre leurs parcelles sises dans la zone du futur lotissement. Une société de lotissement, la Société Richard et Compagnie, est fondée en décembre 1883, rassemblant plusieurs membres de la famille et de la belle-famille d´Armand Peugeot. A partir de janvier 1884, la société commence à acheter des parcelles le long de la plage de Morgat, au sud du hameau rural de Kerigou. Elle réorganise complètement l´espace agricole du lieu, transformant les anciennes parcelles longues et étroites (nommées, pour cette raison, sillons) en parcelles capables de recevoir les villas balnéaires projetées et leur parc. Elle intervient également dans le secteur du Fret, en y construisant un hôtel destiné à recevoir les touristes en transit entre Brest et Crozon par le bateau à vapeur.La Société Richard et Compagnie et son instigateur Armand Peugeot ont eu une réflexion originale et pionnière pour l´époque concernant l´organisation géographique de leur station balnéaire, qui est fondée non sur une centralité rayonnante de type de celle de Cabourg par exemple, non sur un quadrillage du type de La Baule par exemple, mais sur le fractionnement de l´espace sur la base des fonctions dévolues à ces espaces : zone d´accès et d´accueil, zone résidentielle de la famille fondatrice et de ses amis, zone de spéculation. Ainsi la société Richard et Compagnie fractionne son lotissement en trois parties : le quartier balnéaire des hôtels (zone d´accès et d´accueil) qui se trouve à l´entrée du lotissement, le quartier balnéaire de Morgat (zone résidentielle de la famille Peugeot et de ses amis) qui est situé à l´Ouest, en direction du village de Morgat, et le quartier balnéaire du Portzic (zone de spéculation) qui est situé à l´Est, au-dessus de la plage du même nom, à proximité du hameau rural de Lesquiffinec. Il s´agit bien pour cette société d´organiser l´espace et de contrôler la destinée de la station balnéaire qu´elle est en train de créer.Armand Peugeot choisit également les architectes de la station : ce seront les Brestois Abel et Gaston Chabal (père et fils), comme lui, de religion protestante. L´objectif des créateurs de la station est de lui donner une belle homogénéité, au niveau du style des constructions et de l´aménagement des rues, les réalisations devant se conformer à des règles plus ou moins explicitées. Quand, en 1893, la société Richard et Compagnie dont la durée courait sur dix ans arrive à son terme, les lotisseurs forment une nouvelle association qui relance le processus de vente. En effet, le lotissement balnéaire connaît des débuts difficiles et le fait de réserver les meilleures parcelles aux amis de la famille Peugeot complique les initiatives de la société. La société Richard et Compagnie a choisi de ne laisser à la spéculation que le quartier balnéaire du Portzic. Par ailleurs, le quartier balnéaire des hôtels, qui réclame également des efforts financiers importants, ne parvient plus à satisfaire l´affluence croissante des touristes.En 1904, une nouvelle société est constituée, la Société civile de la plage de Morgat, transformée en 1913 en Société anonyme de la Plage de Morgat (dissoute en 1992). Chaque nouvelle constitution, reprenant généralement les mêmes investisseurs, tâche de relancer les ventes. A la suite du décès d´Armand Peugeot en 1915, son gendre et sa fille prennent la direction de la société. Le quartier balnéaire de Morgat s´ouvre alors aux acheteurs brestois, qui y investissent assez massivement à partir des années 1930. Le quartier du Portzic commence également à s´urbaniser, bien que la majorité des villas de ce secteur n'ait été édifiée que dans les années 1960 et 1970. Aujourd´hui, il n´existe plus d´espace libre entre le bourg de Crozon et la station balnéaire, originellement distants de plus de deux kilomètres.La station balnéaire de Morgat a été fortement densifiée dans les années 1930 puis dans les années 1960. Pourtant, les villas construites au tournant des 19e-20e siècles continuent à donner l´atmosphère générale de la station et contrairement à la plupart des autres stations balnéaires du littoral français. En ce sens, telle qu´elle se présente aujourd´hui, la station balnéaire de Morgat, notamment le quartier balnéaire de Morgat, a une réelle valeur patrimoniale.
Auteur(s) du descriptif : Vincent Johan

Par : L'inventaire du patrimoine

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