Nos documents sur le vélo

vignette
picto
La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

vignette
picto
Havenet en croix
Havenet en croix muni d'ailerons démontables sur les côtés, en laiton de 63 cm de long. Ces ailerettes démontables permettent de rabattre les crevettes vers la poche. Le havenet mesure 160 cm de hauteur au minimum pour une largeur correspondante de 140 cm. Une lame de bois, l"essuiblais" maintient l'écartement du havenet. Une lanière en boyeau de vélo (40 cm de large) ou en cuir permet de pousser l'armature du havenet en l'appuyant sur l'abdomen. Le bois dur souvent utilisé pour les bras et lame est l'acacia.La have à pouillen (frai de crevette grise) est souvent plus petite que le havenet à crevettes ; elle ne comporte pas de bois devant mais une corde. Le havenet muni d'une planche en bois est moins efficace pour le pouillen. D'ailleurs, on ne poussait pas la have directement sur le fond mais à 5 cm du sol. La toile de la have à pouillen est très fine et fragile comme la toile à rideau avec un maillage de quelques mm seulement.La pêche à la crevette grise ou "chèvre" représente une activité importante de la pêche à pied. Le havenet en croix permet de racler le sable en poussant le havenet devant soi, avec les patins d'usure ou la planche de bois ("l'essuiblais") qui écarte les deux bras ou quenouilles, tendant le filet. La pêche au "havenet en toile claire" pour ramasser le chevrin (frai de crevette grise), appelé encore pouillen à la Cotentin ou pouillot à Hillion, est connue depuis la 1ère moitié du 19e siècle grâce à la pêche au maquereau en bateau, à la ligne au moyen de l'affare que procure le "gueldre" ou chevrin, pêché pendant le printemps et l'été. Le pouillen pouvait aussi se pêcher à la senne.Le décret du 4 juillet 1853 a supprimé l'usage du havenet en toile tendue sur deux bâtons croisés, et stipule toutes les conditions d'utilisation des divers types d'havenets, de leurs filets et maillages. Cependant, la have à chevlin sera toujours utilisée par et pour les pêcheurs de maquereaux de Jospinet à la tour de Cesson, sur la côte est de la baie de Saint-Brieuc.Le pouillen était conservé au frais dans des feuilles de choux au fond du jardin par les pêcheurs.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Cité de l'Office Public d'Habitations à Bon Marché
La cité, implantée à proximité d'une voie primaire et desservie par trois voies secondaires, se compose de 10 immeubles construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton masqués par un enduit : la couverture des toits terrasses est en zinc. Six de ces immeubles à 2 étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé sont implantés en "quinconce" au coeur d'un square-jardin. Les quatre autres immeubles à 2 et 3 étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé, associés deux à deux, bordent la rue Joseph-Defermon.Ensemble de dix immeubles, d'une capacité de 64 logements, construits entre 1952 et 1954, sur des plans datés de 1950, pour l'Office Public d'Habitations à Bon Marché, dont Yves Lemoine est l'architecte. Un premier et unique garage est construit en 1958, suivi d'un ensemble plus important en 1971.Le descriptif joint à la demande de permis de construire indique que les immeubles sont construits avec une ossature en béton armé et un système de doubles parois : à l'extérieur des parpaings d'aggloméré creux vibré, à l'intérieur des briques. L'encadrement des baies est réalisé en béton vibré, coulé en une seule pièce, bandeaux et corniches sont coulés en béton avec une granulométrie permettant le bouchardage. Une couverture en ardoise était prévue dans le projet. Les cages d'escalier distribuent deux appartements de deux ou trois pièces par étage. Les logements de type II, de 46 m2, comportent une entrée, un bloc cuisine, WC, salle de bain, une chambre de 12,60 m2, un séjour de 16,60 m2, avec un "coin à manger" et une partie formant studio avec cheminée, où "un divan peut être installé". La pièce est en communication directe avec la cuisine "afin de faciliter le service des repas".Les logements de type III, d'une surface de 63 m2, se distinguent par la taille du séjour, qui passe à 18 m2, et par la présence de deux chambres, l'une de 12,60 m2, l'autre de 11,20 m2.Les salles de bain sont équipées de baignoires "sabot" en fonte émaillée.Les habitants disposent par ailleurs d'un séchoir commun et d'un grenier, au niveau des combles, d'une buanderie commune et d'une cave, au sous-sol, où se trouvent également garages à voitures d'enfants et à bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

vignette
picto
Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
CAMPENEAC (Morbihan) - Le Château de la Ville-Aube
Campénéac.- Homme avec une bicyclette posant devant la cour d'entrée du château de la Ville-Aubert.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

vignette
picto
Kerlouan (F.) - Les deux Clochers
Kerlouan.- Le bourg, avec vue sur les les clochers de l'église Saint-Brévalaire et de la chapelle Sainte-Anne. Au premier plan, un enfant à vélo, et un autre à cheval.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Cortège officiel
Sujet représenté : scène (rue ; fusil ; soldat ; chapeau melon ; costume ; chapeau ; fillette ; parapluie ; manteau ; femme ; foule ; casque ; épée ; cavalier ; cheval ; bicyclette ; casquette ; uniforme ; cape ; moustache ; chapeau haut-de-forme ; homme ; calèche ; cortège ; maison) - N° d'inventaire : DOC 992.13.590 ; R992.13.590

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Bleun brug 1963...
Camp de jeunes : camping, cuisine en plein air, départ en bateau vers l'archipel des Glénan, différents panormaiques sur les Glénan, baignade, navigation entre les îles. Kermesse, course des enfants à bicyclette. Bleun brug, spectacle de danses traditionnelles bretonnes, cercles celtiques. Mariage J. Laurent : danses en costume devant l'église. Plage de Trestraou à Perros-Guirec, baignade, pique-nique. Baptême.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Maison à boutique, 4 rue de la Mézière (Montreuil-
La tradition orale nous a rapporté que la partie est de la maison abritait un commerce de vélo puis l'atelier d'un forgeron. Elle conserve, en effet, la cheminée de la forge.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hôtel de voyageurs dit Hôtel Notre-Dame-des-Grèves
Hôtel de voyageurs construit en 1899 par l'architecte Pajot et l'entrepreneur Pau de Saint-Malo, sur une parcelle d'angle à 50 mètres de la digue de Paramé. L'hôtel de 70 chambres comporte deux tours dans-oeuvre surmontées de toits en dôme, l'un en zinc surmonté d'un clocheton, l'autre en ardoise avec oculus. La porte d'entrée principale donne sur la rue Robert Surcouf et donne accès à un hall d'entrée avec un escalier de distribution éclairé par une verrière. Les écuries d'origine donnent sur le boulevard Chateaubriand. Les deux dômes surmontant les tours d'escalier sont supprimés au cours du 20e siècle. Il est mentionné en 1907 que l'hôtel comporte des salles de bains, une chambre noire avec un photographe à demeure pendant la saison, une grande terrasse avec vue sur la mer, des cabines de bains en annexe sur la plage, des garages pour automobiles et bicyclettes ainsi qu'un service d'omnibus pour rejoindre la gare de Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Hôtel de voyageurs, dit Grand-Hôtel Bellevue, puis
Éléments de décor : toiture débordante, demi-croupe.Comme le montrent des photographies datant des années 1895-1896, réalisées par Ambroise Poirier, l'hôtel Bellevue est le premier établissement hôtelier construit sur la plage de Saint-Cast, dans le secteur des Mielles. L'édifice, mentionné dans le guide de 1896, est alors composé d'une villa et d'un corps de logis à étage de comble à 4 travées. Une terrasse, côté mer, est protégée par un mur bahut, avant la construction d'une digue. Différentes cartes postales anciennes permettent de reconstituer les étapes de construction de l'hôtel qui devient le Grand-Hôtel de Bellevue, puis le Royal-Bellevue. Une extension en rez-de-chaussée surélevé à 2 étages carrés et étage de comble est d'abord construite, en extension, au sud, bordée par une loggia. Peut-être s'agit-il de l'agrandissement signalé dans le guide de 1912. Les deux corps d'origine sont ensuite agrandis et surélevés pour former un édifice symétrique à deux pavillons. Enfin, une extension est réalisée à l'arrière, longeant la rue (actuel boulevard Surcouf) et une salle à manger est construite, à l'emplacement de la terrasse, dans les années vingt (analyse stylistique). Une publicité de 1902 signale la présence d'une terrasse de 90 m sur la plage, d'une chambre noire, d'une remise à automobiles et à bicyclettes, ainsi que voitures et bateaux pour les excursions proposées aux touristes. Une annonce publié dans u guide des années vingt indique que l'établissement dispose alors de 125 chambres et de 40 salles de bain.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Catinault Julie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vacances 1961
Pornichet 1961, vacances, arrivée du train en gare (locomotive à vapeur), gare, rues alentours, traction-avant, Syndicat d’initiative, magasin rôtisserie « Tout prêt tout cuit », villas, immeuble « Le Monaco », place Maréchal Joffre, marché (napperons, fruits, chapeaux, sacs, œufs, poupées, chaussures, bijoux fantaisies, sous-vêtements, fromager, volailles, fleurs, charcutier, accordéoniste sur le marché, crêpes, tableaux, poste (avec sculpture de Le Faguays), square de Lattre de Tassigny (bassin pour bateaux miniatures, fleurs), avenue Général de Gaulle, mairie (Hôtel de Ville), hortensias, agence B.Fruneau (immobilier) boulevard des Océanides, villas, villa Welcome avenue Collet, chat, mise en place du parasol sur le salon de jardin, jeu avec le chat, vues des villas alentours, repas dans la cuisine, intérieur de la villa Welcome, lecture du journal, chat, Mémé fume, vélo, jardin de la villa, enfants déguisés, crapaud et chat (joue avec le crapaud), Mémé enfilant son aiguillée (canevas), fleurs du jardin, jeu de la pipe avec le chat, intérieur de la villa Welcome (sièges néo-Louis XVI) avec Mme Bretagne (voisine), on fume, sortie de la voiture du garage et lavage puis lustrage par Odette Guilloux, « au revoir Pornichet » ; La Baule, villas, parc des Dryades, entrée, parterres fleuris, stèle en hommage à Louis Lajarrige, retour de plage, voiture Simca "Chambord" (la famille avec belle mère en Simca, les femmes sont assises à l'arrière).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Excursion à Belle île en Mer
Excursions à Belle Ile en Mer de 1956 à 1957. Départ de Quiberon à Port Maria. Croisement de bateaux de pêche et vedettes au large. Arrivée au port du Palais à Belle Ile. Arrivée du " Guédel " à Belle Ile. Débarquement d'une automobile immatriculée en Belgique, les touristes débarquent.. La marchande de journaux Mme Pécot pousse sa brouette, un homme à vélo s'arrête pour acheter un journal. Le port du Palais et l'arrière-port. La citadelle. L'avenue Carnot. La porte Vauban. Le port en activité, un bateau de pêche d'Audierne rentre et les marins débarquent les sardines. Un yacht anglais appareille. Le bateau de M. et Mme Heurtin. Mise à l'eau du bateau de sauvetage. Homme politique algérien ayant joué un rôle pionnier dans le processus menant à l'indépendance algérienne, le sultan Messali Hadj et sa fille en promenade avec leur chien. Ministère de la Justice : le camp des jeunes, la mairie. Défilé des jeunes et du club sportif. L'innocent du village danse. Une usine de Conserverie Petit Jean. M. Rioche et sa famille se promènent. La plage des Grands Sables. Le village de Samsun. Plage de Port André. Eglise de Loc Maria. Voiture à pédales du recteur devant une buvette. Un arrêt chez Marthe. La pointe du Poulain. La grotte de l'Apothicairerie. Le phare de Goulphar. Aérogare, embarquement des passagers et décollage de l'avion de la compagnie Air Ouest. Propriété de Sarah Bernhardt, la plage particulière. Le port de Sauzon, le port de Goulfart. Arletty ratissant son jardin. La plage et les rochers de Donnant.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Argentré-du-Plessis
1/2 : Des adultes se retrouvent près d'une ferme à la campagne. Un homme en lunettes de soleil semble visiter la ferme. Il salue tout le monde. Deux hommes font du vélo. Un couple avec un enfant attendent sur le quai d'une gare. Arrivée d'une communiante, avec en arrière plan, les urinoirs communales. Procession de communiants accompagnés de leurs familles. Fête Dieu dans la commune décorée à cette effet, procession. Baigneurs dans une rivière. Joueurs de croquets. Goûter dans un jardin. Un jeune homme s'empare d'une poule puis lui coupe la tête. Des jeunes donnent à manger à un cheval. Une femme caresse un chat dans une cour. Des enfants jouent dans un arbre. Des jeunes autour d'un feu. Des joueurs de cartes autour d'une table. Deux enfants se sont déguisés en adultes. Promenade en famille. Une religieuse avec des visiteurs. Une procession avec des communiantes. 2/2 : Une femme pousse un landau avec une fillette. Une famille dans un jardin : un petit garçon jardine, une femme avec son bébé. Une carriole à cheval. Une famille à table. Une communiante avec sa famille devant un commerce "Nouveauté - Confection". Procession d'une communion. La Place de l'église traversée par un cycliste, une famille avec un landau. Des enfants jouent à la trottinette. Un repas en extérieur. Une famille dans un jardin. Une femme suivie par des oies. Une vache dans une cour avec des femmes. Un baptême en famille. Sortie d'église et distribution de dragées. Des soldats américains avec des casques mangent un casse-croûte près de leurs véhicules, un français les accompagne. Déménagement sur un charrette bondée, des femmes s'installent sur le chargement. Une vieille religieuse dans sa communauté. Passage de véhicules militaires américains dans le village.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_Velo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets