Nos documents sur le vélo

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Pojet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extrait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Visite du président Lebrun
Cortège avec escorte du président de la République Lebrun, de la gare S.N.C.F. à l'hôtel de ville, gendarme à bicyclette,

Par : Archives municipales de Sa

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Paimpol. - Le Séchage des Voiles au retour de la P
Voiture attelée
Bicyclettes
Navires sous voiles à quai
Commerces (dont voitures de louage)

Par : Dastum

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vélodrome, puis stade vélodrome, dit le Vélodrome
L´édifice, implanté en parcelle traversante, comprend des bâtiments alignés sur rue (conciergerie et bureaux d´entrée et portails), construits en moellons de schiste et couverts d´ardoises, et des tribunes couvertes en béton armé à l´est de la piste d´athlétisme.La présence d'un vélodrome est attesté en 1895, sur des terrains appartenant aux hospices civils. Entrée et bureaux, huit cabines, une tribune, une buvette, un kiosque à musique et la tribune des sociétaires sont déclarés dans les matrices de 1903. En 1921, la municipalité fait l'acquisition des terrains pour y construire un complexe sportif comprenant une piscine, des bains-douches et un terrain de sport. Le projet, dessiné par l'architecte communal Emmanuel Le Ray, en 1922, est révisé après la décision de construire la piscine et les bains-douches à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Georges. L'emplacement est alors attribué à la construction de cours de tennis et de garages. Une piste cycliste est aménagée en 1924, à la demande du vélo club rennais. L'entrepreneur Alfred Chouard est adjudicataire pour l'exécution des lots de béton armé, terrassement et maçonnerie. Les travaux débutent en 1922 et s'achèvent en 1924, date de son inauguration lors de la 5e fête internationale de la fédération féminine française de gymnastique et d´éducation physique. Le stade, d'une superficie de 25 000 m2 peut accueillir 10 000 spectateurs, dont 2000 dans les tribunes couvertes.En 1957, il prend le nom de stade Commandant-Bougouin, en hommage à une personnalité rennaise célèbre pour son action dans le développement des activités sportives depuis 1908. En 1964, les tribunes, les vestiaires et le mur de clôture sont reconstruits sur les plans de l´architecte communal Bodenez.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Sabatier Benjamin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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P'tit vélo

Par : Dastum

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Château de Windsor
Sujet représenté : scène (château ; Windsor ; soldat ; homme ; bicyclette) - N° d'inventaire : 992.13.824 ; R992.13.824

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Ar velo (a)

Par : Dastum

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

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Cortège officiel
Sujet représenté : scène (rue ; fusil ; soldat ; chapeau melon ; costume ; chapeau ; fillette ; parapluie ; manteau ; femme ; foule ; casque ; épée ; cavalier ; cheval ; bicyclette ; casquette ; uniforme ; cape ; moustache ; chapeau haut-de-forme ; homme ; calèche ; cortège ; maison) - N° d'inventaire : DOC 992.13.590 ; R992.13.590

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les filles du roi d'Espagne (vive le tour de Franc

Par : Dastum

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années passent (Les)
Portsall 1959 ; baptème Lydie 1960 ; Le Conquet 1960 ; Bertheaume 1960 ; Bréhat 1960 ; Concarneau 1960 ; le tour de France 1962 ; Saint-Renan 1962 ; Josselin 1962 ; Carnac 1962.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Maison
Cette maison possède une façade en moellon équarri de calcaire du Quiou ; elle est couverte d'un toit à longs-pans en ardoise. La façade est rythmée par trois travées de baies et la maison s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles. A l'arrière, se trouve un cellier, dans un appentis postérieur construit en moellon de granite. De plus, il existe aussi une grange au nord-est ; celle-ci est construite en terre sur un solin de moellon de granite.Cette maison ne figure pas sur le cadastre de 1834 ; elle n'était en effet pas encore construite à cette date. Sa construction est datable de la seconde moitié du 19e siècle. Le cellier, qui se trouve à l'arrière dans un appentis, a été ajouté par la suite, vraisemblablement à la fin du 19e ou au début du 20e siècle, tout comme la grange en terre. La tradition orale nous a rapporté que ce bâtiment avait abrité une école puis un café-épicerie jusqu'au milieu du 20e siècle. Dans le bâtiment en terre, était installé un réparateur de bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Malherbe 2
Bobinots assemblés: 5 Vacances 1955. 6 Paris bateau mouche, 1955. 7 Zoo développé chez Photo Plait Paris. 8 sans titre à développer avant juillet 1957. 9 zoo à développer avant octobre 1957. 10 Vacances 1957, Carcassonne, Aigues -Mortes. 11 Patinage sur glace à Molitor, manège de la foire du Trône 1957. Images en couleurs, Méditerranée, port de pêche, toits en tuiles, yacht à quai, pêcheur à la ligne en bord de mer, enfant sur vélo-cheval, sur la plage parasol, cané, pédalo, clocher église (sur hauteur 00'57''), yacht avec drapeau Royaume Uni, un homme descend la coupée avec un paquet sous les bras, âne avec sacoche et fleurs, voiture ancienne (1'12''). Bord de mer (1'14''), fortifications, tour, maison, (1'14''), magasins Antiquités (1'18''), ruelles étroites. Bord de mer (1'35''), port, jetée, rocher avec village, ruine d'une colonnade (1'47''), dame devant une fontaine, ruelle, pancarte "Poterie Antiquités" (1'56''), autre fontaine (2'08''). Vacances 1955 (2'24''), Golfe de Juan les Pins plage pont du Lys (?), camping, toilette avec lavabo collectif, tente, pins, camping, bord de mer, club de plage, dame professeur avec enfants, pont derrière, plage (2'42'', même plage que dans le premier film), dame allongée en maillot de bain, dame monte à la corde, dame photographiée sur bouée avec inscription "Nestlé", pêcheur à la ligne, repas sous la tente, deux jeunes femmes en maillot de bain parlent sur la plage. Bateau Nescanard I (bateau mi amphibie mi terrestre sur roue, 3'06''), deux nageurs de couleur noire sur plage (3'13''), on enterre une jeune femme dans le sable. Images en Noir et blanc, Paris, promenade en bateau-mouche, La Seine, pont, cathédrale Notre dame de paris (échafaudage sur tour), personnes sur quai, passagers sur bateau-mouche, Conciergerie (4'37''), pont des Arts (4'48''), hors board, bateaux mouches, église de La madeleine (5'27''), Tour Eiffel, Pont de l'Alma (zouave), péniche (5'44''), pont de Bir Hakeim (5'48'', métallique), Tour Eiffel, le conducteur du bateau-mouche, métro passant sous le pont de Bir Hakeim, pont de l'Alma, pont Alexandre III, péniche "Vardar Citern Paris" (6'44''). Femmes déguisées en costumes régionalistes (coiffes non bretonnes, 6'49'') et défilé de char tiré par tracteur, char avec inscription à l'envers "Lacorres", personnes en costumes folkloriques français. Affiche Foire de Paris ( du 14 au 30 mai 1955, affiche réalisée par Jean Carlu,7'19'') sur une devanture, Tour Eiffel, bateau, groupe breton en costume vannetais (7'24''), femmes en costumes landais sur des échasses (béret et peau de mouton pour les hommes), coiffes avec tuyautage (7'41''). Zoo de Vincennes, guichet d'entrée (7'46''), perroquet, singes, autruche, éléphants (on leur donne à manger), ours blanc, flamants roses, promenade des enfants dans de petites carrioles, hippopotame, otarie, poney, girafe, lama, chameau, cygne, dromadaire, Promenade en barque sur lac (9'51''). Dame tricote (10'10'') et jeune femme coud puis mange; assises sur transat sous arbres, jeune femme mange sucette, M. lit. Vues sur Paris (10'39''), Tour Eiffel au fond. Homme danse sur une estrade (10'51'') acrobatie, en intérieur spectacles de variété "Les phoques". Extérieur, manège (11'06''). Paris, île de la Cité (11'12''). Paris, jardin du Luxembourg (11'20''), bateaux miniatures, promenade avec poneys en carriole pour enfants. Statue (11'58''), homme assis dans un jardin public, bac à sable où jouent des enfants, balancelle, enseignes "Roblon Bernot" derrière. Zoo avant octobre 1957 (12'23''), camion, images en noir et blanc, cirque Bouglione, acrobates s'exerçant, hommes tapent sur des pieux pour monter chapiteau et mettre tente, montée des enseignes lumineuses, éléphant, car publicitaire. Images en noir et blanc, vendeur de saucisses et de vêtements. Zoo de Vincennes (14'), images en couleurs, perroquet, émeu, zèbre, singe, cygnes, biches, cerfs, daims, pingouins, éléphant, bison, ours brun, ours blanc dans l'eau, flamants roses, antilopes, rhinocéros, tigre, autruche, lion, lionne, pélican, canards colverts, dromadaires, chameaux, dame donne du pain, otarie, poneys, buffle, paon, perroquet. Carcassonne (18'01''), fortifications, vacances 1957, visite, remparts, tours. Sète (Hérault, Languedoc Roussillon, 18'58''), port, sur quai pêcheurs réparent leurs filets, clocher, maison le long du quai, bâtiment Art Déco (19'07'') sur le quai, jardin public avec jet d'eau, perruches dans cage. Bord de mer, quai, maisons (19'22''). Montpellier (19'28''), château d'eau en temple au Peyron par Jean Antoine Giral et Donnant, chapiteaux corinthiens, promenade du Peyron, statue équestre de Louis XIV (dessinée par l'architecte Daviler), arc de triomphe (19'42''). Aigues Mortes (département du Gard, Languedoc Roussillon, , 19'47''), camping (20'19''), tente, voiture.remparts. Château de Salses (20'28'') Pyrénées Catalanes, Languedoc-Roussillon. Port à déterminer (20'56''), clocher, maison, embarcadère, paquebot El Djézair (1952-1971, Compagnie des nouvelles messageries à quai (cheminée CNM). Collioure (21'29''), (Pyrénées orientales, région Languedoc-Roussillon), château royal, baignade, bord de mer, digue, église Notre dame des Anges. Paris, patinoire (21'51'') de Molitor (le bassin d'été de la piscine était transformé dès le mois d'octobre en patinoire jusque dans les années 70), plage, pédalo. Paris, Foire du trône 1957, Manèges (23'34'') avec adultes et enfants, Place de la Nation, montagnes russes, stands (pains d'épices en forme de cochons), magicien. Spectacle "Miss Myra championne internationale défendra son titre sur 140 sing? ocye ? contre concurrents montés sur 35?, rire et gag pour les petits". Jeune fille tire du sucre pour en faire des berlingots (confiserie 25'08''). Lancé de balle pour faire tomber quelque chose (25'15''). Stands Pif-Pouf-Paf avec roue de la fortune (25'20''). stand "Esméralda de ? Millénaire de la foire du trône 1957", femme porte coiffe non bretonne. Les forains fêtèrent le millénaire déguisés en moines qui boivent une verre dans un stand buvette (25'31''). Stand Mallen-Bazar, bar à papa mangé par jeunes hommes, dessinateur faisant un portrait (25'49'').

Par : Cinémathèque de Bretagne

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