Nos documents sur le vélo

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Libération de Guingamp 1
Août 1945. Reconstitution du maquis de Plésidy-Saint-Connan avec les vrais maquisards de Coat Mallouen, entre Guingamp et Rostronen, qui ici jouent leur propre rôle. Ont ainsi participé, selon Guy Delattre dans son documentaire "Les patriotes de Coat Mallouen": Antoine Grall, Ian Zebrowski, François l'Hostellier, Guy Fustec, Yves Guenegou, Stanis Leuranguer, Pierre Daube, Francis Le Tiec, Emile Hervé, Roger Labat, Pierre Thomas, Gaby Priolaud, Odette Bernard, et beaucoup d'autres. On y suit la vie quotidienne du maquis, ainsi que les combats du 27 juillet 1944. Moment chaleureux du repas en pleine nature. Les maquisards mangent des pommes de terre et du pain. Chaque section vient se servir par groupe. Moment de la toilette au cœur du maquis, dans la rivière, rasoir en main. Le tout se déroule dans une ambiance bon enfant. Une fusillade éclate interrompant le repas : les commandos de chasse dans la lutte contre les parachutistes et contre les terroristes attaquent le camp. Les résistants se hâtent pour prendre leurs fusils, qui leur ont été fourni par les anglais. Déploiement des maquisards dans la forêt. Une section rejoint son capitaine, tandis que d'autres courent fusil au poing. Les groupes de maquisards évoluent dans la forêt à travers les arbres et les énormes roches. On aperçoit une deuxième personne en train de filmer une scène. C'est sans doute Guy Delattre, fils de Anselme Delattre, 14 ans à l'époque. Plans qui présentent les stratégies d'affrontement avec l'ennemi, à la fois filmés depuis le camp des résistants, mais aussi depuis celui des allemands. Des coups de feux au fusil sont échangés dans les deux camps. La plupart des maquisards sont en tenue militaire, chemise et pantalon kaki, brassard tricolore et béret, fournie par une fabrique guingampaise, tandis que les allemands portent de longs manteaux et des casques ronds à rebords, dans doute un Stahlhelm 35, utilisé de manière générale au sein de Wehrmacht. Des résistants sont à un emplacement stratégique pour pouvoir tirer au fusil mitrailleur. Plan depuis le camp des allemands, dont un porte un casque de camouflage. Ils se planquent derrière les grosses roches. Un allemand blessé est transporté par ses coéquipiers. Les allemands tombent sur les zones minées, dans des explosions de fumée dont ils essaient de s'échapper. En effet, sur ordre du lieutenant SAS Jean Robert, des champs de mines ont été mis en place tout autour du maquis de Coat-Mallouen. Des maquisards sont allongés contre une tranchée pour tirer au fusil mitrailleur et lancer des grenades tandis qu'un des leurs est blessé. On voit Guy Delattre brièvement en train de filmer la scène. Un groupe allemand est devant une ruine de maison en feu. 7 août 1944. En retrait de la fenêtre, avec la caméra Paillard de son père, Guy Delattre, 13 ans, filme le passage des commandos cyclistes allemands, ainsi que les patrouilles allemandes dans le centre ville de Guingamp. Les plans sont filmés à la volée depuis une fenêtre qui donne sur la place du centre. L'agitation commence à se faire sentir avec des aller-retours de de voitures et de deux-roues. Les Guigampais se mettent à sortir de leurs maisons car, après avoir entendu en matinée des coups de feu venant de Kéribo, château où stationnent les maquisards de Coat Mallouen, le bruit des combats se rapproche de plus en plus de la ville. Les patriotes, habilement guidés par leurs chefs, arrivent en avant-garde et se déploient dans la ville, à pied ou à moto, arme au poing. Section par section, les maquisards défilent rue Saint Yves avec différents drapeaux dont celui des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), des USA, du Royaume-Uni et le Blue Ensign. L'accueil des guingampais est chaleureux. Les patriotes se déploient sur la place du centre et se protègent le long des murets. Gros plan d'un soldat allongé à même le sol avec son fusil mitrailleur posé sur cales. Des coups sont tirés. Les allemands sont encore à l'Hôtel de ville tandis que l'offensive s'organise, Les guigampais sont descendus dans les rues et on voit fleurir une multitude de drapeaux aux fenêtres. Puis la rue se vide, la population se met à l'abri. On voit alors le clocher de l'église fumer. Un deuxième coup d'obus fait tomber la flèche du clocher. Un gros plan, pris avec une deuxième caméra, montre le clocher s'effondrer sous les coups répétés des obus. C'est la pagaille dans la rue après que les américains aient tirés sur le clocher. Les troupes américaines arrivent dans la ville, habillées de vestes à boutons, de casquettes et de calots. Plan d'une voiture Citroën portant le drapeau FFI. Une jeune femme est assise sur l'arrière d'une moto conduite par un certain Gaston Bourguignon, cigarette dans la bouche, bouquet de fleurs sur le guidon. Le défilé des américains continue, quand on aperçoit les premiers tanks américains, il est 16h environ. Défilé des américains dans leurs tanks, jeeps et camions blindés lourdement armés, devant les guingampais en liesse massés sur les trottoirs. Plan de quatre jeunes soldats américains dans leur jeep à mitrailleuse entourés de la population. Un des soldats prend un bébé sur ses genoux et une guingampaise embrasse le conducteur. Tout le monde est dans la rue. Plan de deux gendarmes avec Képis. La foule guigampaise avance vers l'église. Défilé des allemands sur une remorque, bras tendus, sous bonne escorte. Ils se sont rendus à 19h après voir été assiégés à la caserne de la Remonte. Une jeune femme en tenue militaire, Ambroisie Mahé, porte le drapeau et embrasse un américain. Scènes de foule. Anselme Delattre, en parfait photographe, commence alors à immortaliser les différents résistants venus des autres maquis des environs de Guingamp, petit groupe par petit groupe. Défilé devant l'imprimerie. Embrassade d'Ambroisie Mahé et d'un soldat sur la place. Le défilé américain continue, devant une foule compacte devant la pharmacie notamment. Groupe de résistants qui prend la pose devant la caméra de Anselme Delattre. Un autre pose sur une voiture. Plan d'une jeune fille qui porte un tablier blanc. Vue de la foule devant des grilles et du clocher décapité. Plan d'une vitrine présentant des drapeaux français et alliés. Plans flous de l'intérieur de l'église et des dégâts entrainés par la destruction du clocher. Dans sa chute, le clocher a sérieusement détérioré une partie de la vieille basilique. Une religieuse prépare une énorme couronne de fleurs. Un homme portant un brassard distribue des choses à la foule massée devant la fenêtre où il se trouve. Plan d'un panneau où il est noté "Bombe à retardement, zone interdite", avec un obus juste à côté. Plan d'une maison au toit totalement arraché. Défilé d'une section avec en tête un soldat qui porte un drapeau déchiqueté, c'est celui du château de Keribo qui a été troué à la mitrailleuse. Portrait du groupe qui pose avec leurs fusils et le drapeau FFI déchiqueté. Scène d'humiliation d'allemands transportant des sacs jusqu'à une remorque, encadrés par des militaires, à travers une foule de badauds. Les sacs portent la croix gammée surmontée d'un aigle, et leur veste porte un aigle sur partie droite de leur poitrine. Les allemands se prennent des coups de pieds quand ils passent devant la foule. Sous garde armée, deux gradés allemands épluchent des pomme de terre. Retour à Guingamp où des camions remplis de soldats en liesse circulent dans le centre. Plan d'un vieil homme dans la rue portant un chapeau melon et une médaille de la résistance sans doute vu les rayures du bandeau. Un chien porte les couleurs de la France à son collier. Défilé de jeeps et camions militaires. Deux soldats font une pause cigarette, un des deux porte une grenade à sa ceinture, l'autre porte un brassard tricolore. Débarquement en camion d'un groupe de militaires allemands encadrés par des patriotes hommes et femmes. Gros plan des allemands dont trois gradés. Portrait d'une patriote portant un écusson tricolore. Bouquet de fleurs au poing, elle pose bras dessus bras dessous avec un autre patriote qui porte le brassard tricolore avec le logo du FFI. Plan d'un gendarme qui pousse son vélo. Portrait de groupe éclectique devant la Banque Populaire des Côtes du Nord. Gros plan d'un jeune maquisard avec sa mitraillette. Défilé de militaires imités par des enfants et des civils. Une femme peint dans la rue au milieu de la foule. Plan de la foule vu de face, civils et patriotes marchent en direction de la caméra. La patriote Ambroisie Mahé, le sigle du FFI sur la poitrine, se balade bras dessus bras dessous avec un américain. Homme qui marche portant un chapeau melon. Veillée funèbre. Scène de foule ou on voit une femme tondue marcher sous les regards et les mots des autres. Malgré les appels à l'ordre, des équipes de tondeurs armés du FFI, circulent en ville avant et après la libération. On signale 24 femmes tondues dans la région de Guingamp. Trois soldats dont un blessé posent avec des femmes. Défilé de soldats sur leur voiture, et d'un convoi d'allemands. Les chars circulent dans le centre ville. Scènes de foule et défilés. Défilé des militaires le long de la place du centre. Le drapeau déchiqueté du château Keribo est érigé sur les grilles d'un bâtiment par un patriote. Pancartes "Bombe à retardement, zone interdites". Passage à Morlaix, libérée depuis le 8 août 1944. Un homme en uniforme avec un casque et un brassard notés "MP" gère la circulation automobile dans le centre-ville. Retour à Guingamp, scène où l'on voit deux ouvriers changer la plaque de la rue Maréchal Pétain pour celle du Général de Gaulle. 21 juillet 1945. Le général de Gaulle est à Guingamp lors de sa tournée des villes bretonnes. Discours du général sur la place du centre, avec à ses côtés, Pierre Milon, le maire, ainsi que Georges Le Cun (à gauche avec des lunettes) et Mathurin Branchoux (à droite en uniforme), tous trois à l'origine de l'Armée secrète à Guingamp. La foule est au rendez-vous, dans la rue et aux fenêtres, deux mois et quelques après la capitulation allemande. Un orchestre a été missionné pour l'accueil du général. Plans du général de Gaulle faisant son discours au micro. Le général circule parmi la foule dense et parle à la population. Il est entouré d'autres militaires lors de son défilé parmi les guingampais. Il sert des mains. Beaucoup de militaires sont présentes. Des panneaux organisent la foule selon certains critères. On lit un panneau "Familles nombreuses". Scènes de foule. La voiture est remplie de gerbes de fleurs. Salut militaire et applaudissement de la foule. Descente de la rue St Yves par le général et des militaires. Ils embarquent en voiture pour aller à une cérémonie de commémoration sous direction religieuse. L'autel est surmonté du signe FFI. Des rangs sont organisés pour la commémoration, dont un pour les autorités. L'abbé de la paroisse de Guingamp parle à la foule. Des militaires déploient un drapeau avec une croix, puis des femmes viennent pleurer devant le drapeau. Plan d'un orchestre avec tambours et trompette. Saluts militaires et garde-à-vous. Déplacement de la foule vers le lieu de la stèle commémorative du maquis de Coat Mallouen. Discours d'un militaire en béret devant le lieutenant SAS Jean Robert. Gros plans de Jean Robert devant un drapeau du FFI, avec une foule de militaires derrière lui. Le lieutenant Jean Robert se fait décorer par un militaire manchot. Décorations d'autres militaires devant la stèle commémorative. Décorations de civils dont des femmes. Défilé de trompettistes dont de jeunes enfants. Défilés de différents corps militaires, fusils sur l'épaule. Plans de foule. Plans d'un groupe de militaires posant avec un drapeau portant l'insigne des S.A.S (Spécial Air Service), les troupes aéroportées britanniques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Devant le magasin Terrot
Devant le magasin Terrot (magasin de cycles). Cyclisme, bref. Anniversaire de Yves. Aviation. Atelier G.B. (Gilbert Blassieaux) fabriquant d'anti-vol. Gilbert Blassieaux à son bureau. Choisy-au-Bac. Chasse à courre. Ski de piste. J.J. et Alain, Bièvre, 1947. ------ Cyclisme. André MAHÉ avec Camille DAUDON, marchand de cycles (Terrot), et le grand directeur de chez TERROT, monsieur DION. Ma soeur et moi. 1952 - Nettoyage du terrain de la nouvelle propriété. Moi et mamie GB, la balançoire. Guy LOTTE et sa grande soeur Jacqueline, leur père Roger apparaît et Noëlla leur mère est près de la voiture. (Attente d'une course cycliste). Grand-père moustaches chasse avec sa chienne Bella et le chien Vog de grand-père GB. Salon du Bourget 54. Mimizan (Landes). Été 1958 - Ma soeur, papa et moi à la plage. Usine GB, fabrique d'antivols et câbles pour vélos, motos (Gilbert BLASSIEAUX a inventé l'antivol de vélo, médaillé du Concours l'Épine 1938). Gilbert, Germaine et Ginette BLASSIEAUX (les 3 GB). Gilbert BLASSIEAUX à son bureau (il fait de la mise en scène!). Les casiers d'antivols au magasin. Choisy au bac (Oise) chez grand-père moustaches avec Nini (Eugénie) sa seconde épouse. Ma soeur et moi. Nettoyage du terrain de la propriété. 1957 - Le vieux chien VOG est mort ! Bienvenue à GYP. Chasse à courre - grand-père moustaches. Ma soeur Annick, ma cousine Marie-Josée TAËRON et moi habillés pour le mariage de Serge MORET (cousin germain de mon père). 0Hiver 1956 - Ski à Combloux (74) - Le Mont d'Arbois. André MAHÉ remonte la piste "pas du canard". Descente de ma mère. Bièvres (Essonne) - Pépé GOIX (cousine germaine de ma mère) avec sa canne, la belle-mère de Pépé, madame QUESNEL et mamie GB. Jean-Jacques et Alain GOIX, les fils de Pépé. à FIN

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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3 femmes en costume breton, homme en costume de m

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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CAMPENEAC (Morbihan) - Le Château de la Ville-Aube
Campénéac.- Homme avec une bicyclette posant devant la cour d'entrée du château de la Ville-Aubert.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Promeneurs
Sujet représenté : scène (cabane ; banc ; bicyclette ; short ; garçonnet ; ombrelle ; robe ; femme ; canotier ; homme ; allée ; porche ; entrée ; beffroi ; tour ; horloge ; clocher ; église ; arbre) - N° d'inventaire : DOC 992.13.991 ; R992.13.991

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Faisant mon tour de France

Par : Dastum

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La Boussac (I.-et-V.) - Château de Landal (XVè siè
Remparts sud.- Tour de France.- Tour royale.- Remparts Est.- Tour des Archives.- Tour du Capitaine. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Ouessant
"D'île en île" : L'Ile d'Ouessant. Documentaire de promotion de l'île, avec la participation de Virginie Donnard sur un fond de musique (Triskell). Survol de l'île, le phare, homme au travail, mer forte, mouette, tissage de la laine avec une quenouille, dauphins, balade en vélo, visite d'un atelier de tissage, moutons, escalade de rochers. Musée des phares et balises. Musée rural, coucher du soleil, mammifère marin, chardons, balade à cheval, le port de pêche, mise à l'eau d'un bateau, retour de pêche, mouton blanc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Notre-Dame-des-Grèves
Hôtel de voyageurs construit en 1899 par l'architecte Pajot et l'entrepreneur Pau de Saint-Malo, sur une parcelle d'angle à 50 mètres de la digue de Paramé. L'hôtel de 70 chambres comporte deux tours dans-oeuvre surmontées de toits en dôme, l'un en zinc surmonté d'un clocheton, l'autre en ardoise avec oculus. La porte d'entrée principale donne sur la rue Robert Surcouf et donne accès à un hall d'entrée avec un escalier de distribution éclairé par une verrière. Les écuries d'origine donnent sur le boulevard Chateaubriand. Les deux dômes surmontant les tours d'escalier sont supprimés au cours du 20e siècle. Il est mentionné en 1907 que l'hôtel comporte des salles de bains, une chambre noire avec un photographe à demeure pendant la saison, une grande terrasse avec vue sur la mer, des cabines de bains en annexe sur la plage, des garages pour automobiles et bicyclettes ainsi qu'un service d'omnibus pour rejoindre la gare de Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Li Born

Kaozeadenn gant Li Born, labourer-douar war e leve er Fouilhez : kan, Feunteun ar Washaleg, desket gant mamm, dimezet da 16 vloaz, Li ganet 1911, c’hoar lazhet Kroaz Torret,60 den a-raok, bremañ 20, bugaleaj, ober hariko en hañv, enkadenn bloav. 30, tud Leon, laezh goude brezel, kan, skol betek 17 vloaz, kleñved, Skolaer Grall, kan divyezhek, dañsoù, kanañ gant mab, dimezet 47, intañvez, brezel, kerc’hat bleud, velo, kaset da Gomanna gant Boched, goude Kroaz Torret, distreiñ d’ar gêr. istor aretet kroz an Herri, Da Vontroulez gant marc’h, marv breur, bara fall, harmonika, kan galleg, kan divyezhek, kan, poltredoù.

Conversation avec Li Born à La Feuillée : chant, mère mariée 16ans, né 11, soeur tuée route, Kerbargain 60 avant, maintenant 20, enfance, haricots, crise années 30, Léonards, lait, chant, école jusqu’à 17 ans, maladie, instituteur Grall, chant bilingue,  danses, chant avec fils, marié 47, veuve, guerre, histoire farine, histoire Kommanna, Kroaz an Herry, Morlaix, chevaux, mort frère, pain noir, harmonica et chant, images.

Par : Dastum

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Inondations Saint-Malo, La Richardais, Saint-Briac
Résumé des 15 bobines Pathé Baby : Nombreux panoramiques sur les inondations à Saint Malo, rues et paysages largement recouverts d’eau, maison avec de l’eau jusqu’au premier étage puis constat par les curieux des dégâts engendrés par la montée des eaux et la force du courant (glissements de terrain, maisons saccagées). Une femme fouille les décombres pour retrouver quelques souvenirs. Rue inondée avec personnes circulant en barque. Un homme roule avec son vélo dans l’eau. Scènes de plage divers et Forts de Résistance Dinard 1929 : Plage avec tentes à rayures : deux hommes d’un certain âge se promènent. Partie de boules sur la plage. Deux hommes en costume, portant un chapeau et une canne circulent sur la plage et s’arrêtent pour saluer la caméra. Une famille installée dans des chaises longues profite de la plage, les enfants jouent dans le sable, se baignent (en arrière plan passage d’un bateau à pédales/ancêtre du pédalo) puis font une partie de ballon. Sur la plage concours destinés aux enfants : épreuves de tas de sable avec des pelles puis de saut en hauteur et de tir à la corde. Des gymnastes effectuent en groupe différents exercices pour le public : exercices en lignes et au sol, barres, cheval d’arçon, barres parallèles, courses à pied, exercices d’équilibre (pyramide). Concours avec des enfants : course avec des cerceaux, course d’adresse avec une cuillère contenant une balle, course en sac, course de rapidité d’habillage et de déshabillage. Des enfants déguisés marchent sur le trottoir d’une rue (groom, princesses, tambour major, indiens, gitanes, russes, fakir, chinois, toréador, femme voilée, fillette avec ombrelle, costumes slaves, moujik, etc.). Groupe d’enfants déguisés descendant des marches. Défilé d’enfants déguisés avec des vélos décorés et des voitures à pédales décorées. Défilé magistrats, militaires et cavaliers (à identifier). Tempête filmée depuis la côte, vagues s’échouant sur des rochers. Deux hommes assis à l’arrière d’un bateau trinquent (surexposé). Une famille sur un bateau décoré de fanions et de guirlandes s’apprête à participer à une fête nautique. Fête nautique (court). A la plage, une femme prend un bain de mer suivie par un jeune garçon. Des enfants posent devant un grand château de sable. Les mères installées dans des chaises longues tricotent. Une jeune fille pratique des exercices d’abdominaux à plat ventre sur un ballon ou un rocher. Gymkhana automobile: un homme dégage des objets disséminés sur le sable afin de permettre à une voiture d’avancer en reculant. Le même exercice est effectué par une femme. Partie de course en sac avec des hommes puis jeu des chaises. Défilé de voitures sur la plage. Course en sac avec des adultes. Courses pour les enfants avec des lapins puis des poules. Course avec de petits chiens. Course où les enfants doivent se déshabiller à toute allure. Epreuve où les enfants doivent se glisser sous des obstacles, course avec des cerceaux. Course hippique avec sauts de haies. Deux couples jouent maladroitement au tennis. Accident, une voiture s’est renversée dans le fossé, de nombreux curieux regardent les dégâts. Une fillette s’exerce aux patins à roulettes. Villa des années 30 aux volets fermés. Promenade au Mont Saint-Michel, un homme circule dans les ruelles bordées de boutiques, s’arrête près d’un canon et marche sur une passerelle en bois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Station balnéaire de Morgat (Crozon)
La station balnéaire de Morgat rassemble des villas et hôtels de diverses époques, avec de belles villas construites au tournant des 19e-20e siècles et des constructions plus modernes, notamment des années 1930 et des années 1960, inégalement distribuées entre les trois secteurs du lotissement. Son originalité réside dans le fait qu´il ne comporte aucun grand immeuble, à l´exception de l´ancien Grand Hôtel de la Mer à l´allure palatiale et du village-vacances Pierre et Vacances voisin. Les parcs et jardins des villas ont peu à peu transformé l´ensemble en un espace renfermant d´intéressantes essences arbustives, si bien que le paysage du front de mer est caractérisé par des villas disposées dans un ensemble de verdure, ce qui est rare dans les stations balnéaires françaises. Les toits des maisons sont généralement en ardoise.Le secteur ouest du lotissement, que l´on peut qualifier de quartier balnéaire de Morgat (voir document 1) puisque situé au-dessus de la plage de Morgat, est constitué de belles villas. La rue Armand Peugeot, essentiellement constituée de villas datant de l´époque de la création de la station, est restée homogène. Elle débouche sur le boulevard de la plage, au niveau de la villa Ker Maria, probablement la plus belle villa de la station. Le secteur est du lotissement, appelé le quartier balnéaire du Portzic, situé au-dessus de la plage du Portzic, est composé de villas plus modestes. Si certaines d´entre elles datent du tournant 19e-20e siècles, telles les villas Les Grottes (anciennement Le Clair-Logis) et La Roseraie, la majorité des autres constructions date de l´après-guerre et correspond à des pavillons sans lien avec l´esprit architectural de la station. Au coeur du lotissement, le quartier balnéaire des hôtels, aujourd´hui rattrapé de toutes parts par l´urbanisation de Crozon, a été davantage transformé et continue à l´être.Louis Richard, représentant de commerce, aurait au début des années 1880 découvert le site de Morgat. L´endroit est fréquenté depuis plusieurs années pour la visite de ses grottes, la possibilité de chasser les oiseaux de mer et de se baigner. Louis Richard décide de convaincre des investisseurs de l´aider à créer une station balnéaire. Il en parle à Armand Peugeot, dont il serait le cousin, et qui à l´époque est un industriel franc-comtois travaillant dans la métallurgie de transformation, notamment les ressorts pour corset (la construction de bicyclettes ne commencera que vers 1885). Armand Peugeot démarche des propriétaires locaux au cours de l´été 1883 qui, comprenant le bien fondé de l´entreprise, décident de lui vendre leurs parcelles sises dans la zone du futur lotissement. Une société de lotissement, la Société Richard et Compagnie, est fondée en décembre 1883, rassemblant plusieurs membres de la famille et de la belle-famille d´Armand Peugeot. A partir de janvier 1884, la société commence à acheter des parcelles le long de la plage de Morgat, au sud du hameau rural de Kerigou. Elle réorganise complètement l´espace agricole du lieu, transformant les anciennes parcelles longues et étroites (nommées, pour cette raison, sillons) en parcelles capables de recevoir les villas balnéaires projetées et leur parc. Elle intervient également dans le secteur du Fret, en y construisant un hôtel destiné à recevoir les touristes en transit entre Brest et Crozon par le bateau à vapeur.La Société Richard et Compagnie et son instigateur Armand Peugeot ont eu une réflexion originale et pionnière pour l´époque concernant l´organisation géographique de leur station balnéaire, qui est fondée non sur une centralité rayonnante de type de celle de Cabourg par exemple, non sur un quadrillage du type de La Baule par exemple, mais sur le fractionnement de l´espace sur la base des fonctions dévolues à ces espaces : zone d´accès et d´accueil, zone résidentielle de la famille fondatrice et de ses amis, zone de spéculation. Ainsi la société Richard et Compagnie fractionne son lotissement en trois parties : le quartier balnéaire des hôtels (zone d´accès et d´accueil) qui se trouve à l´entrée du lotissement, le quartier balnéaire de Morgat (zone résidentielle de la famille Peugeot et de ses amis) qui est situé à l´Ouest, en direction du village de Morgat, et le quartier balnéaire du Portzic (zone de spéculation) qui est situé à l´Est, au-dessus de la plage du même nom, à proximité du hameau rural de Lesquiffinec. Il s´agit bien pour cette société d´organiser l´espace et de contrôler la destinée de la station balnéaire qu´elle est en train de créer.Armand Peugeot choisit également les architectes de la station : ce seront les Brestois Abel et Gaston Chabal (père et fils), comme lui, de religion protestante. L´objectif des créateurs de la station est de lui donner une belle homogénéité, au niveau du style des constructions et de l´aménagement des rues, les réalisations devant se conformer à des règles plus ou moins explicitées. Quand, en 1893, la société Richard et Compagnie dont la durée courait sur dix ans arrive à son terme, les lotisseurs forment une nouvelle association qui relance le processus de vente. En effet, le lotissement balnéaire connaît des débuts difficiles et le fait de réserver les meilleures parcelles aux amis de la famille Peugeot complique les initiatives de la société. La société Richard et Compagnie a choisi de ne laisser à la spéculation que le quartier balnéaire du Portzic. Par ailleurs, le quartier balnéaire des hôtels, qui réclame également des efforts financiers importants, ne parvient plus à satisfaire l´affluence croissante des touristes.En 1904, une nouvelle société est constituée, la Société civile de la plage de Morgat, transformée en 1913 en Société anonyme de la Plage de Morgat (dissoute en 1992). Chaque nouvelle constitution, reprenant généralement les mêmes investisseurs, tâche de relancer les ventes. A la suite du décès d´Armand Peugeot en 1915, son gendre et sa fille prennent la direction de la société. Le quartier balnéaire de Morgat s´ouvre alors aux acheteurs brestois, qui y investissent assez massivement à partir des années 1930. Le quartier du Portzic commence également à s´urbaniser, bien que la majorité des villas de ce secteur n'ait été édifiée que dans les années 1960 et 1970. Aujourd´hui, il n´existe plus d´espace libre entre le bourg de Crozon et la station balnéaire, originellement distants de plus de deux kilomètres.La station balnéaire de Morgat a été fortement densifiée dans les années 1930 puis dans les années 1960. Pourtant, les villas construites au tournant des 19e-20e siècles continuent à donner l´atmosphère générale de la station et contrairement à la plupart des autres stations balnéaires du littoral français. En ce sens, telle qu´elle se présente aujourd´hui, la station balnéaire de Morgat, notamment le quartier balnéaire de Morgat, a une réelle valeur patrimoniale.
Auteur(s) du descriptif : Vincent Johan

Par : L'inventaire du patrimoine

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