Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Moulin à farine, puis minoterie du Bocage (Binic)
La minoterie du Bocage s'élève sur 2 étages carrés et un comble à surcroît, avec un toit en carène. Ses murs sont en schiste et leur base est enduite de ciment.Sa façade antérieure est rythmée par 7 travées de baies encadrées de pierre de taille et de linteaux en granite, à l'exception de la travée par laquelle se fait l'entrée du moulin, la troisième en partant de l'est, précédée par un escalier en pierre. Elle a été refaite récemment et présente de grandes baies avec encadrement de ciment. Elle correspond à la partie centrale du bâtiment primitif, qui ne comportait que 5 travées. Le bâtiment a en effet été agrandi, avec l'ajout de 2 travées à l'ouest, ce qui se lit clairement sur la façade.un appentis accolé à l'est abrite la turbine maintenant désaffectée.A l'ouest, des silos en métal sont accolés à la minoterie.Un espace de désserte se développe autour du bâtiment. A l'est de la cour qui se trouve entre la façade antérieure et la route, le logement patronal a été transformé en bureaux par l'entreprise. Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire régulier qui s'élève sur 2 étages carrés avec un étage de comble. Sa façade antérieure, orientée à l'est, est rythmée par 3 travées de baies encadrées de pierre de taille et linteaux en granit. Il possède une toiture à croupe brisée. Les murs sont en moellons de granit polygonaux. L'entrée des bureaux se fait par la face postérieure orientée à l'ouest.La construction du moulin à farine du bocage est autorisée le 28 septembre 1843. D'après l'enquête de 1848, le moulin, qui est exploité par André Mathurin Urvoy, utilise 9 950 kg de froment. Il occupe 1 homme, 1 femme et 1 apprenti, gagnant respectivement 2,40 et 0,48 franc par jour. Le moulin est règlementé le 29 août 1853. Vers 1910, c'est une des plus importantes minoteries du département : elle peut moudre 20 quintaux en 24 heures. Le bâtiment a été agrandi à une date inconnue, on lui a ajouté deux travées à l'ouest. On l'a doté d'une turbine, qui subsiste dans une remise jouxtant la minoterie. Les biefs ont été comblés pour passer à une alimentation électrique. La minoterie, toujours en activité, appartient à la famille Hinault depuis 4 générations. Elle a brûlé à deux reprises, en 1995 et 1997, c'est pourquoi on lui a posé un toit en carène en zinc.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les églises, chapelles, monuments aux morts et cro
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 1er quart du 19ème siècle et la 1ère moitié du 20ème siècle. Les dates relevées sont les suivantes : 1821, 1858, 1867, 1869, 1882, 1895, 1896, 1911, 1920 et 1929. Les noms d'auteurs attribués par source, par travaux historiques ou par signature sont les suivants : Auffray (sculpteur), Balavoine J. (sculpteur), Balavoine V. (sculpteur), Biaggi (sculpteur), Dubois A. (sculpteur), Even (sculpteur), Guibert Victor (auteur commanditaire), Hernot Yves (sculpteur), Hinault J. (sculpteur), Le Guerrannic Eugène (architecte diocésain), Le Sage (sculpteur), Lorin Louis (architecte), Morvan F. (sculpteur), Pignorel L. (sculpteur), Poilleu aîné et fils (sculpteur), Poilleu fils (sculpteur). Une oeuvre, le monument aux morts pour la France [fig. 3], a fait l'objet d'une proposition de sélection.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Rue Paul Féval
Plan d'alignement de la rue Paul Féval

Par : Archives municipales de Sa

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femme tenant un vélo ; bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme à casquette sur un vélo en extérieur ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Château de Windsor
Sujet représenté : scène (château ; Windsor ; soldat ; homme ; bicyclette) - N° d'inventaire : 992.13.824 ; R992.13.824

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Penaos meus bet ur bicyclette nevez

Par : Dastum

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Parvis d'église
Sujet représenté : scène (immeuble ; bicyclette ; cheval ; calèche ; place ; horloge ; entrée ; porche ; vitrail ; architecture religieuse ; partie d'édifice ; balcon) - N° d'inventaire : DOC 992.13.878 ; R992.13.878

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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An Tour de France

Par : Dastum

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Maison
Cette maison possède une façade en moellon équarri de calcaire du Quiou ; elle est couverte d'un toit à longs-pans en ardoise. La façade est rythmée par trois travées de baies et la maison s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles. A l'arrière, se trouve un cellier, dans un appentis postérieur construit en moellon de granite. De plus, il existe aussi une grange au nord-est ; celle-ci est construite en terre sur un solin de moellon de granite.Cette maison ne figure pas sur le cadastre de 1834 ; elle n'était en effet pas encore construite à cette date. Sa construction est datable de la seconde moitié du 19e siècle. Le cellier, qui se trouve à l'arrière dans un appentis, a été ajouté par la suite, vraisemblablement à la fin du 19e ou au début du 20e siècle, tout comme la grange en terre. La tradition orale nous a rapporté que ce bâtiment avait abrité une école puis un café-épicerie jusqu'au milieu du 20e siècle. Dans le bâtiment en terre, était installé un réparateur de bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Secteur urbain de Rostellec (Crozon)
Situé en retrait par rapport au front de mer de l'anse de Rostellec, le secteur urbain est constitué d´une trentaine de maisons, datant du 19e siècle pour la plupart. L´ensemble est disposé de manière compacte autour de petites ruelles où l´on ne circule qu´en vélo ou à pied. La réhabilitation de ces maisons anciennes donne à l´ensemble une unité architecturale : murs en granite, présence de rampants et de corniches à leurs extrémités, ouvertures souvent de petite dimension (porte, fenêtres ou petits chiens assis à l´étage). Les maisons, souvent disposées en longères, comprennent rarement plus d´un étage et sont souvent agrémentées d´un jardin entretenu et fleuri.Le secteur urbain de Rostellec se développe à partir du 18e siècle sous l´impulsion conjointe des activités maritimes (cabotage de bois pour la construction de bateaux, pêche de coquilles Saint-Jacques et de pétoncles et élevage d´huîtres) et de l´exploitation des carrières de Rostellec puis de l'Île Longue jusqu'à la fin des années 1950. La construction de la base militaire de l´Île Longue condamne ces activités. Seule l'installation du chantier de construction navale Tertu en 1957, dans l'anse de Rostellec, redynamise le secteur urbain de Rostellec jusqu'à la fin des années 1970. Les résidences secondaires y sont aujourd´hui majoritaires.
Auteur(s) du descriptif : Buhot Clotilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de voyageurs, dit Grand-Hôtel Bellevue, puis
Éléments de décor : toiture débordante, demi-croupe.Comme le montrent des photographies datant des années 1895-1896, réalisées par Ambroise Poirier, l'hôtel Bellevue est le premier établissement hôtelier construit sur la plage de Saint-Cast, dans le secteur des Mielles. L'édifice, mentionné dans le guide de 1896, est alors composé d'une villa et d'un corps de logis à étage de comble à 4 travées. Une terrasse, côté mer, est protégée par un mur bahut, avant la construction d'une digue. Différentes cartes postales anciennes permettent de reconstituer les étapes de construction de l'hôtel qui devient le Grand-Hôtel de Bellevue, puis le Royal-Bellevue. Une extension en rez-de-chaussée surélevé à 2 étages carrés et étage de comble est d'abord construite, en extension, au sud, bordée par une loggia. Peut-être s'agit-il de l'agrandissement signalé dans le guide de 1912. Les deux corps d'origine sont ensuite agrandis et surélevés pour former un édifice symétrique à deux pavillons. Enfin, une extension est réalisée à l'arrière, longeant la rue (actuel boulevard Surcouf) et une salle à manger est construite, à l'emplacement de la terrasse, dans les années vingt (analyse stylistique). Une publicité de 1902 signale la présence d'une terrasse de 90 m sur la plage, d'une chambre noire, d'une remise à automobiles et à bicyclettes, ainsi que voitures et bateaux pour les excursions proposées aux touristes. Une annonce publié dans u guide des années vingt indique que l'établissement dispose alors de 125 chambres et de 40 salles de bain.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Catinault Julie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Brieuc et divers : 1927-1934 {rushes}
Bout à bout de rushes réalisés par Louis-François Bogrand qui a filmé plusieurs événements entre 1927 et 1934. Une femme et un enfant à bord d’un bateau. Chute de vélo pendant la course du "Bon accueil". Le maire de Saint Brieuc, Elie-Octave Brilleaud, inaugure le Passage de la Poste le 3 mai 1933 (banderoles de drapeaux). Mariage de la fille de Louis Bogrand, le 20 avril 1933, à l’église Saint Michel de Saint Brieuc et arrivé d’automobiles devant l’église. Une des courses cyclistes du "Bon accueil", sous la pluie. Deux jeunes rament dans une barque. Personnes costumées à l’occasion de la fête médiévale pour le douzième centenaire de Saint Guillaume, la foule dans les rues et défilé costumé. La famille Bogrand en promenade en bord de mer. Le trafic routier à l’île de Jersey. Bateaux dans une baie. Régates au Légué. Famille sur un bateau. La famille Bogrand en promenade. Une chaloupe sur l’eau. Automobiles garées sur le bord de la route. La famille Bogrand en visite au Mont Saint Michel (VG du mont, famille assise sur le muret de la digue avec le mont en arrière plan). Portrait du dernier né. Un homme puise de l’eau et plusieurs personnes marchent autour d’une maison. Publicité devant le magasin de vêtement "Au Bon accueil". Une route des Côtes d’Armor. Une chaloupe en mer. Une procession. Un paysage maritime. La famille Bogrand à l’aérodrome. Publicité devant le magasin "Au Bon accueil". Une course cycliste du "Bon accueil", départ, chute et arrivée. Bateaux à quai près d’une plage. Une femme barre un bateau pilote. Une course cycliste du "Bon accueil", passage à Perros Guirec et à Lannion. La cadette de la famille Bogrand attablée et un bateau au mouillage dans une baie (à identifier). Dans un autobus à Jersey. Une bénédiction de la mer. Un bateau sur l’eau et des goélands qui pêchent. La famille Bogrand sur un bateau. Sortie d’église lors du mariage de la fille de Louis Bogrand et cérémonie civile à l’hôtel de ville. Contre la montre au vélodrome (à identifier). Visite à dos d’âne d’une ville (à identifier) en Afrique du Nord. Départ d’une course à pieds, passage de relais et arrivée au vélodrome. La famille Bogrand en sortie sur un bateau. Promenade près d’un moulin à vent et sur le pont d’un paquebot. Visite d’une ville en Espagne et de l’Alhambra. Une course cycliste du "Bon accueil".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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