Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Rue Paul Féval
Plan d'alignement de la rue Paul Féval

Par : Archives municipales de Sa

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Havenet en croix
Havenet en croix muni d'ailerons démontables sur les côtés, en laiton de 63 cm de long. Ces ailerettes démontables permettent de rabattre les crevettes vers la poche. Le havenet mesure 160 cm de hauteur au minimum pour une largeur correspondante de 140 cm. Une lame de bois, l"essuiblais" maintient l'écartement du havenet. Une lanière en boyeau de vélo (40 cm de large) ou en cuir permet de pousser l'armature du havenet en l'appuyant sur l'abdomen. Le bois dur souvent utilisé pour les bras et lame est l'acacia.La have à pouillen (frai de crevette grise) est souvent plus petite que le havenet à crevettes ; elle ne comporte pas de bois devant mais une corde. Le havenet muni d'une planche en bois est moins efficace pour le pouillen. D'ailleurs, on ne poussait pas la have directement sur le fond mais à 5 cm du sol. La toile de la have à pouillen est très fine et fragile comme la toile à rideau avec un maillage de quelques mm seulement.La pêche à la crevette grise ou "chèvre" représente une activité importante de la pêche à pied. Le havenet en croix permet de racler le sable en poussant le havenet devant soi, avec les patins d'usure ou la planche de bois ("l'essuiblais") qui écarte les deux bras ou quenouilles, tendant le filet. La pêche au "havenet en toile claire" pour ramasser le chevrin (frai de crevette grise), appelé encore pouillen à la Cotentin ou pouillot à Hillion, est connue depuis la 1ère moitié du 19e siècle grâce à la pêche au maquereau en bateau, à la ligne au moyen de l'affare que procure le "gueldre" ou chevrin, pêché pendant le printemps et l'été. Le pouillen pouvait aussi se pêcher à la senne.Le décret du 4 juillet 1853 a supprimé l'usage du havenet en toile tendue sur deux bâtons croisés, et stipule toutes les conditions d'utilisation des divers types d'havenets, de leurs filets et maillages. Cependant, la have à chevlin sera toujours utilisée par et pour les pêcheurs de maquereaux de Jospinet à la tour de Cesson, sur la côte est de la baie de Saint-Brieuc.Le pouillen était conservé au frais dans des feuilles de choux au fond du jardin par les pêcheurs.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jardin public, dit Parc Maurepas
Le parc de forme triangulaire présente une entrée principale, au sud, au niveau du rond-point auquel aboutissent les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré. Au nord, entre la rue Courteline et le boulevard Raymond-Poincaré, se trouvent la maison du gardien et les dépendances. Ce parc possède, sur toute la longueur de sa partie nord, un terrain pour les enfants comprenant des dispositifs de jeux, ainsi qu´un petit bassin pour la baignade. L´aire de jeux est entourée d´une piste pour les bicyclettes, à la manière d'un vélodrome. Au sud de cette aire de jeux se trouve une large pelouse, elle aussi conçue pour les jeux d´enfants. Enfin, au sud, un grand bassin et une pergola terminent ce vaste parc, planté d´une multitude d´espèces d´arbres différentes.Dans le cadre du plan d´aménagement d´extension et d´embellissement adopté en 1928, la municipalité décide d´établir un parc en 1933, dans le quartier nord-est de la ville, à l´emplacement initialement prévu d´une école de plein-air, dont le projet établi par l´architecte communal Yves Le Moine est finalement abandonné. Selon une délibération du conseil municipal du 31 juillet 1933, « ce parc disposerait d´une situation magnifique, sur un plateau dominant la ville de Rennes et en pente orienté vers le sud. Il offrirait d´autre part, l´avantage d´être situé dans la ville même, mais à la limite de sa périphérie, de telle sorte qu´il pourrait constituer un lieu de promenade peu éloigné ». Un concours est lancé en 1936, après acquisition des terrains par la ville. Quatre des neuf architectes en lice sont sélectionnés. Le lauréat est l´architecte-urbaniste versaillais Georges Moser. En 1938, l´architecte de la ville Yves Le Moine dresse les plans de l´habitation du gardien, un petit logement de quatre pièces sur deux niveaux avec une tour au centre abritant l´escalier. Ouvert le 23 juillet 1939, il est doté de nombreuses attractions pour les enfants (toboggans, balançoires, portiques et manèges).
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Sabatier Benjamin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Il était une bergère à bicyclette

Par : Dastum

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le cycliste
Sujet représenté : scène (homme ; costume ; lierre ; demeure ; cour ; bicyclette ; chapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.993 ; R992.13.993

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Son ar bicyclette

Par : Dastum

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Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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An elektrisite, mont war droad, mont war velo, kem

Par : Dastum

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Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Alignement de deux maisons, 23 place de l'Eglise (
Figuré sur le cadastre de 1850. Alignement de deux maisons pouvant remonter au 18e siècle. Remanié au 20e siècle. La maison Est a semble-t-il toujours été un café tandis que la maison Ouest a abrité trois générations de réparateur de vélo.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Jean-Claude Fournier et sa jeepette
Sur un banc d'assemblage de l'atelier du garage Courapied : une main manipule un outil. Promenade en famille sur l'esplanade de la piscine d'eau de mer. Deux enfants avancent dans une jeep à pédales : Daniel le conducteur au képi et Michel Fournier, son passager au haut-de-forme. Jean-Claude, habillé d'un casque colonial, la main droite gantée, les arrête, se saisit de leurs papiers avant de les laisser à nouveau circuler. La famille, à l'arrière-plan, les regarde en souriant. Les rôles s'inversent et Jean-Claude devient conducteur. Un homme, cigarette à la bouche, accompagne le véhicule élancé. Michel prend la place de son grand frère comme officier. Portrait du garçon avec un casque et un gant trop grands pour lui. La tante Thérèse promène un landau en regardant avec insistance la caméra. Portrait de Daniel à bord de la jeep. Jean-Claude fait un tour à vélo. Portrait de Françoise Fournier dans son landau. Dans un pré, Yvette Fournier installe Françoise dans son landau et lui tend une petite poupée. Henri Fournier père, assis, regarde Françoise et lui sourit pendant qu'Yvette tricote et que Michel regarde la caméra. Henri Fournier fils et Jean-Claude tiennent un cerceau à travers lequel Michel passe à quatre pattes. Henri Fournier imite son enfant, s'approchant du cerceau en faisant le félin. Retour sur l'esplanade de la piscine avec le jeu de circulation à bord de la voiture à pédales. Promenade en famille, avec les cousins, sur le sentier des douanier, du côté de la Plage Bonaparte en Plouha. Françoise fait ses premiers pas, tenue par la main par un homme portant le béret, l'oncle Albert. Portrait du groupe en marche : les enfants se tiennent tous la main. Portraits successifs des enfants, à leur hauteur, et des adultes. La grand-mère Alice fait rebondir un ballon et tire la langue à la caméra. Jean-Claude récupère un bout de bois dans les genêts et le ballon arrivé à ses pieds. Nouveau portrait en GP de l'un de ses cousins, l'index dans la bouche face caméra. Yvette, en robe tablier et bottines fourrées, accompagne Françoise par la main dans ses premiers pas, Boulevard du Maréchal Foch. La petite fille fait du cheval à bascule sur le trottoir, devant le garage Courapied. Série de portraits du bébé dont un avec un panneau de chantier "Attention travaux" à l'arrière-plan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Haute-Marne (La)
Images N&B et teintées. Cartons "La Haute-Marne", "Environs de Bourbonne-les-Bains", Coiffy-le-Haut" et "La Chapelle de Laneuvelle". Plans courts et saccadés de paysages. Carton "Laneuvelle". Vues éloignées d'un village. Carton "Coiffy-le-Bas". Plans courts et saccadés de paysages et de bâtisses. Carton "La Bretagne" et "Côtes-du-Nord. Environs de Saint-Brieuc". Portrait d'une vache. Carton "Hortensias de Bretagne". GP d'un bouquet de fleurs tournant dans un vase. Carton "Binic" et "Vues prises des quais". Pano GD sur l'actuel quai Jean Bart et l'avant-port à marée basse. Un homme traverse un pont à pieds, une automobile passe à côté de lui. Autre vue : un enfant et un homme poussent chacun une brouette. Des enfants passent à vélo sur la route qui franchit le voie ferrée. Carton "Vue de l'avant-port et passage du chemin de fer des C.d.N". PF de la plage de la Banche devant laquelle passe le Petit Train et ses wagons. Carton "Différentes vues panoramiques de Binic". Panos GD depuis les hauteurs de la commune dont un à le Pointe de Bréhin. Carton "Binic et la plage. Vues prises de la falaise". PF sur l'avant-port depuis la Pointe de Bréhin. Carton "Vues prises du Vau Madec". PF des rochers. Cartons "Pordic" et " Vue panoramique de Pordic". Pano GD sur paysage. Carton "Vue sur la vallée". Pano GD sur paysage. Carton "Un vieux puits". Deux enfants au puits du Manoir du Pré Créhan posent assis. Carton "Entrée d'une vieille ferme, 1930". PF d'un mur d'enceinte. Carton "Monument aux Morts". Très bref pano. Carton "Passage d'une course cycliste". Trois cyclistes traversent le bourg de Pordic sous le regard d'habitants. Cartons "Au port Madec" et "Fin". Cartons "Juin 1930, excursion au Havre" et "Vue sur le grand bassin" (dessiné). PF du port. Carton dessiné "Entrée d'un grand voilier". Carton "Arrivée de l'Espana". Passage au loin d'un remorqueur et du bateau à vapeur de la Compagnie Transatlantique. Carton "Départ d'un Transat. de la Cunard Line". PF d'un navire transatlantique. Carton "Fin". Cartons "En famille, Grand-père, Pentecôte 1929" et "Promenade dans le Bois de Vincennes". Henri Fournier, Suzanne et des parents jouent à la balle dans l'herbe pendant que d'autres familles prennent du bon temps à l'arrière-plan. Carton "1er Dimanche après la Pentecôte". Henri et deux enfants plus jeunes, à qui il donne la main, descendent les marches d'un escalier extérieur. Henri, bien coiffé et portant une cravate, se promène dans un jardin avec Suzanne et des adultes. Portrait de groupe. Carton "Bon souvenir et Merci ! Juin 1929". Cartons "En famille", "Avril 1930", "1ère communion en Bretagne" et "Le départ". Un groupe d'adultes et d'enfants marchent sur une route. À l'arrière-plan, des femmes, de dos, portent le costume de cérémonie des environs de Saint-Quay. Carton "L'église et le parvis". Pano HB sur le clocher de l'église de Pordic. La foule sur le parvis. Des drapeaux sont accrochés de part et d'autre du portail. Carton "La procession". Les communiants portant de grands cierges quittent l'église pour défiler dans les rues, avant d'entrer à nouveau dans l'église. Cartons "Le retour" et "Fin". Cartons "En famille", "1930" et "En promenade, Février 1930". Henri, Suzanne et des parents au Bois de Vincennes. Carton "Sous-bois". Suzanne pousse son landau. Carton "Autour du lac". Le lac Dausmenil. Carton "Suzanne et sa Poupie". Portrait de la petite fille assise sur une chaise à dorloter une grande poupée. Carton "Aout 1930, Frère et soeur". Portrait d'Henri en mousse et de Suzanne. Ils sourient. Carton "Suzanne et les beaux hortensias de Tante Thérèse". Suzanne, élégante, porte un bouquet d"hortensias dans les bras avant de le donner à un adulte. Carton "Août 1930 - Pordic, Départ pour les Vêpres". Suzanne et Henri, élégants, sortent dans la cour d'une maison, suivis d'adultes. Carton "1ère communion d'Henri", "Fontenay-s-Bois, 15 mai 1930" et "Départ du patronage". Des enfants enfimanchés descendent les marches d'un escalier extérieur. Carton "Retour dans le Bois de Vincennes". Promenade en famille et portrait d'Henri.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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