Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Ecole primaire et cours complémentaire. Partie M.D
Groupe scolaire Curie. Etat descriptif du rez-de-chaussée. Services généraux, appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maitres, dépôt de bicyclettes, dépôt matériel nettoyage et espace de circulation. Relevés sur ouvertures et cloisons.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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C'était une bergère sur sa bicyclette

Par : Dastum

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Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Rome, temple d'Hercule
Sujet représenté : scène (calèche ; charrette ; cheval ; chapeau melon ; uniforme ; homme ; bicyclette ; tour ; statue ; fontaine ; temple ; place ; Rome ; Italie ; cocher) - N° d'inventaire : DOC 992.13.845 ; R992.13.845

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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An tour de France

Par : Dastum

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Wehrmacht à Paris (La)
Une femme pose sous la tour Eiffel, vu de la Seine, un groupe va vers la tour Eiffel ; vues sur les quais de Seine avec les pêcheurs ; images de personnes qui passent à vélo ; des personnes dans un salon ; vue d'une grande maison ; rue de Paris ; le Grand Palais ; la Madeleine ; place de la Concorde ; défilé avec fanfare et soldats ; différentes rues ; statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides ; les Invalides ; la tour Eiffel ; Kommandantur, place de l’Opéra ; la seine ; l'Arc de Triomphe ; défilé des troupes franço-allemande.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Forêt 1931 (La)
38/ La forêt, mi octobre 1931. 39/ Bébés nègres? 15 sept. 1932. 40/ Heurtaux, Trez Hir. 41/ Visite de (à identifier). 42/ La promenade de Jean Pierre dans la voiture de Joëlle, 5 mars 1933. 43/ Les petiots marins, Keramézec, 20 sept. 1931. 44/ Joëlle et Ninon, 24 mars 1929. 45/ Pont-Réan, Mont Saint-Michel. 46/ Joëlle à bicyclette. 47/ Baptême de Anne-Marie Fournier, Plougastel, 2 octobre 1932. 48/ Grand père, les Rennais, le saut à la corde, chèvre et chiens. 49/ Le bain de Jean Pierre, févr. Lessive au lavoir. 1933. 50/ Joëlle et Louise. 51/ L'abbaye. 52/ Joëlle? (vide). 53/ Le goûter et les courses, Guipavas, 29 juin 1930. 54/ La balançoire Joëlle sur branche d'arbre. 55/ Tante Suzanne, intérieur, veaux, cochons...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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Maison
Cette maison possède une façade en moellon équarri de calcaire du Quiou ; elle est couverte d'un toit à longs-pans en ardoise. La façade est rythmée par trois travées de baies et la maison s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles. A l'arrière, se trouve un cellier, dans un appentis postérieur construit en moellon de granite. De plus, il existe aussi une grange au nord-est ; celle-ci est construite en terre sur un solin de moellon de granite.Cette maison ne figure pas sur le cadastre de 1834 ; elle n'était en effet pas encore construite à cette date. Sa construction est datable de la seconde moitié du 19e siècle. Le cellier, qui se trouve à l'arrière dans un appentis, a été ajouté par la suite, vraisemblablement à la fin du 19e ou au début du 20e siècle, tout comme la grange en terre. La tradition orale nous a rapporté que ce bâtiment avait abrité une école puis un café-épicerie jusqu'au milieu du 20e siècle. Dans le bâtiment en terre, était installé un réparateur de bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Années 60 pardon de Saint Yves Tréguier
Fête des écoles libres, congrès eucharistique national à Rennes. Tour de France cycliste. Lancement de l'Elan et d'un thonier. Enterrement de Mgr Juhel. Mi-carême à Nantes, la maitrise à Saint Sauveur des Landes, pardon de Saint Yves à Tréguier. La maitrise à Paimpol en juillet 1961.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Germaine ha Pierre Bell

Kaozeadenn gant Pierre ha Germaine Bellec, labourerien-douar war o leve er Fouilhez : 5km eus bourk, mont d’ar skol, Kelerkun ur bern bugale, 20 tan ba’ Ker’bilou, 90 Kelerkun, hentoù, « paotrig kozh » = daoulin, bzg, un tamm galleg, soñjoù eûrus bugaleaj, re bet en arme pinvidikoc’h, re Leon a brene bouchoù, foarioù, soñj ar skol, 6 vloaz, hent, velo, saout, deñved, nezañ, inkardañ, boued, mamm Pierre kemenerez, labour er gêr, bragoù a bade, prenañ danvez, nebeut a c’hounid, mont ti an dud, tapisoù gloan, en em anavezout abaoe bihan tout, dimezet 51, ferm vihan, devezhiañ, Pierre chikan gant skolaer (Negus), dekrial e dud, poele, 40 e pep klas, Germaine betek sertifikad, goude 3 bloaz Uhelgoad deskiñ gwriat, CAP, gant velo, seurezed, chom er gêr gant tad, goude tiegezh gant Pierre, rekouret gant laezh, Pierre devezhiour, paeet fall, keuneud, gouzil, risañ kreier, temz nebeut, falc’hañ, foenn, dornañ, pep hini e blas, Pierre 23 devezh foenn, eost, mederez, savadenniñ, chikan, friko, evañ, pell evit gweleoù, gwalc’hiñ dilhad, « dour landigoù », plijadur, c’hwennad ar gwashañ, beterabez ha patatez mat, gwinizh du, segal, gouzil, mouded kign, trakteurien, keuneud strizh, adlodennañ ebet, 25-30 devezh-arat.

Conversation avec Pierre et Germaine Bellec, agriculteurs en retraite à La Feuillée : 5 km bourg, école, beaucoup enfants, 20 foyers à Kermabiloù, 90 Kerelcun, , breton, heureux, Léonards, foires, 6 ans école, travaux domestiques, mère Pierre couturière à la maison, vêtements qui durent, peu de gain, tapis, amis enfance, mariés 51, petite ferme, journalier, école, 40 par classe, Pierre quitte avant brevet conflit instit, Germaine setificat puis 3 ans soeurs Huelgoat couture, bois, litière, faucher, foin, battage, repas, balle pour couettes, laver linge, lait, sarclage pénible, pas d’engrais, blé noir, tourbe, tracteurs, bois chauffage, pas remembrement.

Par : Dastum

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Secteur urbain de Rostellec (Crozon)
Situé en retrait par rapport au front de mer de l'anse de Rostellec, le secteur urbain est constitué d´une trentaine de maisons, datant du 19e siècle pour la plupart. L´ensemble est disposé de manière compacte autour de petites ruelles où l´on ne circule qu´en vélo ou à pied. La réhabilitation de ces maisons anciennes donne à l´ensemble une unité architecturale : murs en granite, présence de rampants et de corniches à leurs extrémités, ouvertures souvent de petite dimension (porte, fenêtres ou petits chiens assis à l´étage). Les maisons, souvent disposées en longères, comprennent rarement plus d´un étage et sont souvent agrémentées d´un jardin entretenu et fleuri.Le secteur urbain de Rostellec se développe à partir du 18e siècle sous l´impulsion conjointe des activités maritimes (cabotage de bois pour la construction de bateaux, pêche de coquilles Saint-Jacques et de pétoncles et élevage d´huîtres) et de l´exploitation des carrières de Rostellec puis de l'Île Longue jusqu'à la fin des années 1950. La construction de la base militaire de l´Île Longue condamne ces activités. Seule l'installation du chantier de construction navale Tertu en 1957, dans l'anse de Rostellec, redynamise le secteur urbain de Rostellec jusqu'à la fin des années 1970. Les résidences secondaires y sont aujourd´hui majoritaires.
Auteur(s) du descriptif : Buhot Clotilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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