Nos documents sur le vélo

vignette
picto
La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

vignette
picto
Binette mécanique
Outil agricole de forme particulière : guidon de vélo récupèré, fixé sur une barre de fer verticale, pourvue d'une petite roue en caoutchouc (roue de poussette). Un dispositif rectangulaire, en forme de u ouvert (en fer) permet le sarclage.Cette bineuse, dénommée « poussette » de la 2e moitié du 20e siècle a été inventée par un maraîcher de Langueux pour faciliter le sarclage entre les plants d´oignons, créée à partir d´un guidon de vélo et d´une roue de poussette. Cet outil spécifique à l'activité de maraîchage sur des petites surfaces a été inventé et réalisé par René Le Corguillé (Langueux, 1921-1998), cultivateur, fabriquant d'outil. Utilisée pour sarcler entre les plants, sur les « routes », la bineuse pénètre en terre pour couper les racines. Très fonctionnelle, elle remplace avantageusement la binette.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les églises, chapelles, monuments aux morts et cro
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 1er quart du 19ème siècle et la 1ère moitié du 20ème siècle. Les dates relevées sont les suivantes : 1821, 1858, 1867, 1869, 1882, 1895, 1896, 1911, 1920 et 1929. Les noms d'auteurs attribués par source, par travaux historiques ou par signature sont les suivants : Auffray (sculpteur), Balavoine J. (sculpteur), Balavoine V. (sculpteur), Biaggi (sculpteur), Dubois A. (sculpteur), Even (sculpteur), Guibert Victor (auteur commanditaire), Hernot Yves (sculpteur), Hinault J. (sculpteur), Le Guerrannic Eugène (architecte diocésain), Le Sage (sculpteur), Lorin Louis (architecte), Morvan F. (sculpteur), Pignorel L. (sculpteur), Poilleu aîné et fils (sculpteur), Poilleu fils (sculpteur). Une oeuvre, le monument aux morts pour la France [fig. 3], a fait l'objet d'une proposition de sélection.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Rue Paul Féval
Plan d'alignement de la rue Paul Féval

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Libération de Guingamp 1
Août 1945. Reconstitution du maquis de Plésidy-Saint-Connan avec les vrais maquisards de Coat Mallouen, entre Guingamp et Rostronen, qui ici jouent leur propre rôle. Ont ainsi participé, selon Guy Delattre dans son documentaire "Les patriotes de Coat Mallouen": Antoine Grall, Ian Zebrowski, François l'Hostellier, Guy Fustec, Yves Guenegou, Stanis Leuranguer, Pierre Daube, Francis Le Tiec, Emile Hervé, Roger Labat, Pierre Thomas, Gaby Priolaud, Odette Bernard, et beaucoup d'autres. On y suit la vie quotidienne du maquis, ainsi que les combats du 27 juillet 1944. Moment chaleureux du repas en pleine nature. Les maquisards mangent des pommes de terre et du pain. Chaque section vient se servir par groupe. Moment de la toilette au cœur du maquis, dans la rivière, rasoir en main. Le tout se déroule dans une ambiance bon enfant. Une fusillade éclate interrompant le repas : les commandos de chasse dans la lutte contre les parachutistes et contre les terroristes attaquent le camp. Les résistants se hâtent pour prendre leurs fusils, qui leur ont été fourni par les anglais. Déploiement des maquisards dans la forêt. Une section rejoint son capitaine, tandis que d'autres courent fusil au poing. Les groupes de maquisards évoluent dans la forêt à travers les arbres et les énormes roches. On aperçoit une deuxième personne en train de filmer une scène. C'est sans doute Guy Delattre, fils de Anselme Delattre, 14 ans à l'époque. Plans qui présentent les stratégies d'affrontement avec l'ennemi, à la fois filmés depuis le camp des résistants, mais aussi depuis celui des allemands. Des coups de feux au fusil sont échangés dans les deux camps. La plupart des maquisards sont en tenue militaire, chemise et pantalon kaki, brassard tricolore et béret, fournie par une fabrique guingampaise, tandis que les allemands portent de longs manteaux et des casques ronds à rebords, dans doute un Stahlhelm 35, utilisé de manière générale au sein de Wehrmacht. Des résistants sont à un emplacement stratégique pour pouvoir tirer au fusil mitrailleur. Plan depuis le camp des allemands, dont un porte un casque de camouflage. Ils se planquent derrière les grosses roches. Un allemand blessé est transporté par ses coéquipiers. Les allemands tombent sur les zones minées, dans des explosions de fumée dont ils essaient de s'échapper. En effet, sur ordre du lieutenant SAS Jean Robert, des champs de mines ont été mis en place tout autour du maquis de Coat-Mallouen. Des maquisards sont allongés contre une tranchée pour tirer au fusil mitrailleur et lancer des grenades tandis qu'un des leurs est blessé. On voit Guy Delattre brièvement en train de filmer la scène. Un groupe allemand est devant une ruine de maison en feu. 7 août 1944. En retrait de la fenêtre, avec la caméra Paillard de son père, Guy Delattre, 13 ans, filme le passage des commandos cyclistes allemands, ainsi que les patrouilles allemandes dans le centre ville de Guingamp. Les plans sont filmés à la volée depuis une fenêtre qui donne sur la place du centre. L'agitation commence à se faire sentir avec des aller-retours de de voitures et de deux-roues. Les Guigampais se mettent à sortir de leurs maisons car, après avoir entendu en matinée des coups de feu venant de Kéribo, château où stationnent les maquisards de Coat Mallouen, le bruit des combats se rapproche de plus en plus de la ville. Les patriotes, habilement guidés par leurs chefs, arrivent en avant-garde et se déploient dans la ville, à pied ou à moto, arme au poing. Section par section, les maquisards défilent rue Saint Yves avec différents drapeaux dont celui des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), des USA, du Royaume-Uni et le Blue Ensign. L'accueil des guingampais est chaleureux. Les patriotes se déploient sur la place du centre et se protègent le long des murets. Gros plan d'un soldat allongé à même le sol avec son fusil mitrailleur posé sur cales. Des coups sont tirés. Les allemands sont encore à l'Hôtel de ville tandis que l'offensive s'organise, Les guigampais sont descendus dans les rues et on voit fleurir une multitude de drapeaux aux fenêtres. Puis la rue se vide, la population se met à l'abri. On voit alors le clocher de l'église fumer. Un deuxième coup d'obus fait tomber la flèche du clocher. Un gros plan, pris avec une deuxième caméra, montre le clocher s'effondrer sous les coups répétés des obus. C'est la pagaille dans la rue après que les américains aient tirés sur le clocher. Les troupes américaines arrivent dans la ville, habillées de vestes à boutons, de casquettes et de calots. Plan d'une voiture Citroën portant le drapeau FFI. Une jeune femme est assise sur l'arrière d'une moto conduite par un certain Gaston Bourguignon, cigarette dans la bouche, bouquet de fleurs sur le guidon. Le défilé des américains continue, quand on aperçoit les premiers tanks américains, il est 16h environ. Défilé des américains dans leurs tanks, jeeps et camions blindés lourdement armés, devant les guingampais en liesse massés sur les trottoirs. Plan de quatre jeunes soldats américains dans leur jeep à mitrailleuse entourés de la population. Un des soldats prend un bébé sur ses genoux et une guingampaise embrasse le conducteur. Tout le monde est dans la rue. Plan de deux gendarmes avec Képis. La foule guigampaise avance vers l'église. Défilé des allemands sur une remorque, bras tendus, sous bonne escorte. Ils se sont rendus à 19h après voir été assiégés à la caserne de la Remonte. Une jeune femme en tenue militaire, Ambroisie Mahé, porte le drapeau et embrasse un américain. Scènes de foule. Anselme Delattre, en parfait photographe, commence alors à immortaliser les différents résistants venus des autres maquis des environs de Guingamp, petit groupe par petit groupe. Défilé devant l'imprimerie. Embrassade d'Ambroisie Mahé et d'un soldat sur la place. Le défilé américain continue, devant une foule compacte devant la pharmacie notamment. Groupe de résistants qui prend la pose devant la caméra de Anselme Delattre. Un autre pose sur une voiture. Plan d'une jeune fille qui porte un tablier blanc. Vue de la foule devant des grilles et du clocher décapité. Plan d'une vitrine présentant des drapeaux français et alliés. Plans flous de l'intérieur de l'église et des dégâts entrainés par la destruction du clocher. Dans sa chute, le clocher a sérieusement détérioré une partie de la vieille basilique. Une religieuse prépare une énorme couronne de fleurs. Un homme portant un brassard distribue des choses à la foule massée devant la fenêtre où il se trouve. Plan d'un panneau où il est noté "Bombe à retardement, zone interdite", avec un obus juste à côté. Plan d'une maison au toit totalement arraché. Défilé d'une section avec en tête un soldat qui porte un drapeau déchiqueté, c'est celui du château de Keribo qui a été troué à la mitrailleuse. Portrait du groupe qui pose avec leurs fusils et le drapeau FFI déchiqueté. Scène d'humiliation d'allemands transportant des sacs jusqu'à une remorque, encadrés par des militaires, à travers une foule de badauds. Les sacs portent la croix gammée surmontée d'un aigle, et leur veste porte un aigle sur partie droite de leur poitrine. Les allemands se prennent des coups de pieds quand ils passent devant la foule. Sous garde armée, deux gradés allemands épluchent des pomme de terre. Retour à Guingamp où des camions remplis de soldats en liesse circulent dans le centre. Plan d'un vieil homme dans la rue portant un chapeau melon et une médaille de la résistance sans doute vu les rayures du bandeau. Un chien porte les couleurs de la France à son collier. Défilé de jeeps et camions militaires. Deux soldats font une pause cigarette, un des deux porte une grenade à sa ceinture, l'autre porte un brassard tricolore. Débarquement en camion d'un groupe de militaires allemands encadrés par des patriotes hommes et femmes. Gros plan des allemands dont trois gradés. Portrait d'une patriote portant un écusson tricolore. Bouquet de fleurs au poing, elle pose bras dessus bras dessous avec un autre patriote qui porte le brassard tricolore avec le logo du FFI. Plan d'un gendarme qui pousse son vélo. Portrait de groupe éclectique devant la Banque Populaire des Côtes du Nord. Gros plan d'un jeune maquisard avec sa mitraillette. Défilé de militaires imités par des enfants et des civils. Une femme peint dans la rue au milieu de la foule. Plan de la foule vu de face, civils et patriotes marchent en direction de la caméra. La patriote Ambroisie Mahé, le sigle du FFI sur la poitrine, se balade bras dessus bras dessous avec un américain. Homme qui marche portant un chapeau melon. Veillée funèbre. Scène de foule ou on voit une femme tondue marcher sous les regards et les mots des autres. Malgré les appels à l'ordre, des équipes de tondeurs armés du FFI, circulent en ville avant et après la libération. On signale 24 femmes tondues dans la région de Guingamp. Trois soldats dont un blessé posent avec des femmes. Défilé de soldats sur leur voiture, et d'un convoi d'allemands. Les chars circulent dans le centre ville. Scènes de foule et défilés. Défilé des militaires le long de la place du centre. Le drapeau déchiqueté du château Keribo est érigé sur les grilles d'un bâtiment par un patriote. Pancartes "Bombe à retardement, zone interdites". Passage à Morlaix, libérée depuis le 8 août 1944. Un homme en uniforme avec un casque et un brassard notés "MP" gère la circulation automobile dans le centre-ville. Retour à Guingamp, scène où l'on voit deux ouvriers changer la plaque de la rue Maréchal Pétain pour celle du Général de Gaulle. 21 juillet 1945. Le général de Gaulle est à Guingamp lors de sa tournée des villes bretonnes. Discours du général sur la place du centre, avec à ses côtés, Pierre Milon, le maire, ainsi que Georges Le Cun (à gauche avec des lunettes) et Mathurin Branchoux (à droite en uniforme), tous trois à l'origine de l'Armée secrète à Guingamp. La foule est au rendez-vous, dans la rue et aux fenêtres, deux mois et quelques après la capitulation allemande. Un orchestre a été missionné pour l'accueil du général. Plans du général de Gaulle faisant son discours au micro. Le général circule parmi la foule dense et parle à la population. Il est entouré d'autres militaires lors de son défilé parmi les guingampais. Il sert des mains. Beaucoup de militaires sont présentes. Des panneaux organisent la foule selon certains critères. On lit un panneau "Familles nombreuses". Scènes de foule. La voiture est remplie de gerbes de fleurs. Salut militaire et applaudissement de la foule. Descente de la rue St Yves par le général et des militaires. Ils embarquent en voiture pour aller à une cérémonie de commémoration sous direction religieuse. L'autel est surmonté du signe FFI. Des rangs sont organisés pour la commémoration, dont un pour les autorités. L'abbé de la paroisse de Guingamp parle à la foule. Des militaires déploient un drapeau avec une croix, puis des femmes viennent pleurer devant le drapeau. Plan d'un orchestre avec tambours et trompette. Saluts militaires et garde-à-vous. Déplacement de la foule vers le lieu de la stèle commémorative du maquis de Coat Mallouen. Discours d'un militaire en béret devant le lieutenant SAS Jean Robert. Gros plans de Jean Robert devant un drapeau du FFI, avec une foule de militaires derrière lui. Le lieutenant Jean Robert se fait décorer par un militaire manchot. Décorations d'autres militaires devant la stèle commémorative. Décorations de civils dont des femmes. Défilé de trompettistes dont de jeunes enfants. Défilés de différents corps militaires, fusils sur l'épaule. Plans de foule. Plans d'un groupe de militaires posant avec un drapeau portant l'insigne des S.A.S (Spécial Air Service), les troupes aéroportées britanniques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Immeuble de rapport
Immeuble de 4 étages carrés à 3 cages d'escalier distribuant 10, 9 et 10 logements de type F3 et F4 avec caves et greniers. Il dispose de garages à voitures d'enfants et à bicyclettes placés en sous-sol. Des remises à automobiles seront construites dans un deuxième temps.Immeuble construit en 1955 pour M. Lardoux sur des plans du cabinet Crommen et Deltombe. Cet ensemble de "logements économiques et familiaux" est homologué sous l'appellation "Collectif Bretagne 35-8". Les prescriptions édilitaires imposées au lotissement du terrain de l'ancienne gare des tramways départementaux fixent une hauteur obligatoire de 14 m et une profondeur maximum de 8,50 m.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
3 femmes en costume breton, homme en costume de m

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ar bicyclette

Par : Dastum

vignette
picto
Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Rome, temple d'Hercule
Sujet représenté : scène (calèche ; charrette ; cheval ; chapeau melon ; uniforme ; homme ; bicyclette ; tour ; statue ; fontaine ; temple ; place ; Rome ; Italie ; cocher) - N° d'inventaire : DOC 992.13.845 ; R992.13.845

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

vignette
picto
Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade sud du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
An tour de France

Par : Dastum

vignette
picto
La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Vélodrome du Parc des Sports, rue Jean Le Coutalle
Le Parc des Sports est décrit par L’Ouest-Éclair au lendemain de son inauguration en ces termes : "Il présente la forme d’un quadrilatère irrégulier mesurant en moyenne 220 mètres dans la direction N.-S. et 120 mètres de l’Est à l’Ouest. II est aménagé de façon à satisfaire les diverses sociétés affiliées à la Fédération : gymnastique, cyclisme, football, tennis, escrime, boxe. Au centre, une plate-forme (dont le grand axe mesure 165 mètres et le petit axe 83 mètres) est aménagée pour le jeu de football, la distance entre buts pouvant atteindre 112 mètres ; les parties comprises entre l’arrière des buts et les virages cyclistes étant réservées pour les exercices de plein air, tels que lancer de poids, saut en hauteur et en largeur, etc. La plateforme de football est encadrée par la piste pour courses pédestres qui se développe sur une longueur exacte de 400 mètres avec une largeur de 5 mètres. La piste cycliste qui entoure la piste pédestre comporte un tablier reposant sur poutres ; le tout est en béton armé, ainsi que les galeries disposées en arrière de chacun des virages pour recevoir les spectateurs. Son développement est de 430 mètres, sa largeur de 6 mètres. La pente des virages a été calculée pour permettre des vitesses de 70 à 80 kilomètres à l’heure."Remplaçant un premier vélodrome, qui se trouvait place de Rohan, le nouveau Parc des Sports avec son anneau en ciment est construit sur l'ancien terrain militaire du Faouédic, mis à la disposition de la ville. Les travaux, dirigés par l'architecte municipal Léon Nabat, sont mis en adjudication en juin 1923. L'inauguration a lieu le 25 mai 1924 sous la présidence du député-maire Edouard Labes. Endommagé par les bombardements, l'équipement est remis en état après la guerre. En 1939 et en 1956, il servit de lieu d'arrivée à une étape du Tour de France. Enfin, il disparaît pour faire place à de nouvelles installations inaugurées en juillet 1959. Le lycée Dupuy de Lôme occupe aujourd'hui le site.
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_Velo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets