Nos documents sur le vélo

vignette
picto
La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

vignette
picto
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Visite du président Lebrun
Cortège avec escorte du président de la République Lebrun, de la gare S.N.C.F. à l'hôtel de ville, gendarme à bicyclette,

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Havenet en croix
Havenet en croix muni d'ailerons démontables sur les côtés, en laiton de 63 cm de long. Ces ailerettes démontables permettent de rabattre les crevettes vers la poche. Le havenet mesure 160 cm de hauteur au minimum pour une largeur correspondante de 140 cm. Une lame de bois, l"essuiblais" maintient l'écartement du havenet. Une lanière en boyeau de vélo (40 cm de large) ou en cuir permet de pousser l'armature du havenet en l'appuyant sur l'abdomen. Le bois dur souvent utilisé pour les bras et lame est l'acacia.La have à pouillen (frai de crevette grise) est souvent plus petite que le havenet à crevettes ; elle ne comporte pas de bois devant mais une corde. Le havenet muni d'une planche en bois est moins efficace pour le pouillen. D'ailleurs, on ne poussait pas la have directement sur le fond mais à 5 cm du sol. La toile de la have à pouillen est très fine et fragile comme la toile à rideau avec un maillage de quelques mm seulement.La pêche à la crevette grise ou "chèvre" représente une activité importante de la pêche à pied. Le havenet en croix permet de racler le sable en poussant le havenet devant soi, avec les patins d'usure ou la planche de bois ("l'essuiblais") qui écarte les deux bras ou quenouilles, tendant le filet. La pêche au "havenet en toile claire" pour ramasser le chevrin (frai de crevette grise), appelé encore pouillen à la Cotentin ou pouillot à Hillion, est connue depuis la 1ère moitié du 19e siècle grâce à la pêche au maquereau en bateau, à la ligne au moyen de l'affare que procure le "gueldre" ou chevrin, pêché pendant le printemps et l'été. Le pouillen pouvait aussi se pêcher à la senne.Le décret du 4 juillet 1853 a supprimé l'usage du havenet en toile tendue sur deux bâtons croisés, et stipule toutes les conditions d'utilisation des divers types d'havenets, de leurs filets et maillages. Cependant, la have à chevlin sera toujours utilisée par et pour les pêcheurs de maquereaux de Jospinet à la tour de Cesson, sur la côte est de la baie de Saint-Brieuc.Le pouillen était conservé au frais dans des feuilles de choux au fond du jardin par les pêcheurs.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Jardin public, dit Parc Maurepas
Le parc de forme triangulaire présente une entrée principale, au sud, au niveau du rond-point auquel aboutissent les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré. Au nord, entre la rue Courteline et le boulevard Raymond-Poincaré, se trouvent la maison du gardien et les dépendances. Ce parc possède, sur toute la longueur de sa partie nord, un terrain pour les enfants comprenant des dispositifs de jeux, ainsi qu´un petit bassin pour la baignade. L´aire de jeux est entourée d´une piste pour les bicyclettes, à la manière d'un vélodrome. Au sud de cette aire de jeux se trouve une large pelouse, elle aussi conçue pour les jeux d´enfants. Enfin, au sud, un grand bassin et une pergola terminent ce vaste parc, planté d´une multitude d´espèces d´arbres différentes.Dans le cadre du plan d´aménagement d´extension et d´embellissement adopté en 1928, la municipalité décide d´établir un parc en 1933, dans le quartier nord-est de la ville, à l´emplacement initialement prévu d´une école de plein-air, dont le projet établi par l´architecte communal Yves Le Moine est finalement abandonné. Selon une délibération du conseil municipal du 31 juillet 1933, « ce parc disposerait d´une situation magnifique, sur un plateau dominant la ville de Rennes et en pente orienté vers le sud. Il offrirait d´autre part, l´avantage d´être situé dans la ville même, mais à la limite de sa périphérie, de telle sorte qu´il pourrait constituer un lieu de promenade peu éloigné ». Un concours est lancé en 1936, après acquisition des terrains par la ville. Quatre des neuf architectes en lice sont sélectionnés. Le lauréat est l´architecte-urbaniste versaillais Georges Moser. En 1938, l´architecte de la ville Yves Le Moine dresse les plans de l´habitation du gardien, un petit logement de quatre pièces sur deux niveaux avec une tour au centre abritant l´escalier. Ouvert le 23 juillet 1939, il est doté de nombreuses attractions pour les enfants (toboggans, balançoires, portiques et manèges).
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Sabatier Benjamin

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Balade en mer ...
Balade en mer, aux abords de la côte paimpolaise. Course à pied. La mer démontée. Concours de chien, les teckels à poil ras sont à l'honneur. Cyclisme. Fleurs des jardins. Régates de petits voiliers dans la région paimpolaise. Fête des fleurs à Paimpol. Partie de football. En montagne. Cyclisme. Equitation....

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

vignette
picto
Bicyclette

Par : Dastum

vignette
picto
Ar bicyclette

Par : Dastum

vignette
picto
CAMPENEAC (Morbihan) - Le Château de la Ville-Aube
Campénéac.- Homme avec une bicyclette posant devant la cour d'entrée du château de la Ville-Aubert.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Promeneurs
Sujet représenté : scène (cabane ; banc ; bicyclette ; short ; garçonnet ; ombrelle ; robe ; femme ; canotier ; homme ; allée ; porche ; entrée ; beffroi ; tour ; horloge ; clocher ; église ; arbre) - N° d'inventaire : DOC 992.13.991 ; R992.13.991

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Kerlouan (F.) - Les deux Clochers
Kerlouan.- Le bourg, avec vue sur les les clochers de l'église Saint-Brévalaire et de la chapelle Sainte-Anne. Au premier plan, un enfant à vélo, et un autre à cheval.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Écart
Théodore Chalmel mentionne en 1933 treize maisons au Bois Hinault et au bois Huguet et 50 habitants. Ces hameaux situés de part et d'autre du ruisseau des Landes qui les partage sont mentionnés des la fin du 16e siècle. La famille Bouesnel y est mentionnée entre 1598-1684, Guillaume Chapron en1638-1657 et Pierre Avron en 1663. Les logis en place ont été remaniés ou reconstruits au 19e siècle et restaurés également pour la plupart très récemment. Hormis une ferme plus importante, les autres logis sont modestes et étaient composés d'une seule pièce à feu. Ensemble repéré.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La Boussac (I.-et-V.) - Château de Landal (XVè siè
Remparts sud.- Tour de France.- Tour royale.- Remparts Est.- Tour des Archives.- Tour du Capitaine. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_Velo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets