Nos documents sur le vélo

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Cimetière de l'Ouest
Cimetière de l'Ouest. Projet d'emplacement du nouveau cimetière de l'ouest établi d'après le plan cadastral de 1847. La légende mentionne le terrain acheté par la ville, les terrains échangés, le terrain à exproprier et le terrain en dehors du cimetière. Mention des numéros de parcelles, des surfaces et des noms des propriétaires.

Par : Archives municipales de Sa

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Goulien en été
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. -------- Fête communale, course cycliste, course à pied, tir à la corde. Pardon. Scènes agricoles. Préparation des stands, kermesse. L'animateur, coiffé d'un couvre-chef publicitaire en papier et chargé de la sonorisation, pose un disque 45 tours sur le tourne disques/électrophone pendant la kermesse. Différents plans de fleurs : des coquelicots rouges et épis de blé. Fenêtre sur laquelle une affiche est posée : « Fête communale, 7ème grand prix cycliste ». Des cyclistes en tenue à côté de leurs vélos. Différents plans de cyclistes. Préparation des cyclistes près d’une église. Une 4L circule, des cyclistes et des piétons marchent dans la rue. Départ de la course cycliste sur route. Des spectateurs regardent la course. Une 4L suit les vélos en fin de course. Passage de vélos. Deux personnes circulent sur une Vespa. Passage d’un vélo dans un virage. Des spectateurs regardent passer un groupe de cyclistes. La 4L prend un virage. La camionnette circule sur la route. Cyclistes seuls ou en groupes. Deux 4L rouges suivent un cycliste tandis que des passants regardent. Un cycliste monte une côte, spectateurs sur les bas côtés. Un vélo s’éloigne et sur le côté de la route une traction est stationnée. Une file de vélos monte une côte. Une table avec un micro posé dessus. Deux stands près d’une église. Plongée d’ensemble sur la course cycliste qui traverse la ville. La foule le long de la route attend l’arrivée des premiers cyclistes. Chiffres écrits à la peinture blanche sur la route : « 200 m, 100 m, 50 m » puis « arrivée ». Les premiers cyclistes arrivent entourés de la foule. Arrivée d’un cycliste près du podium. Le gagnant de la course reçoit un bouquet de fleurs tandis qu’une personne fait un discours. Un homme portant un béret tient un drapeau français. Une foule de personnes sur la route parmi laquelle un cycliste passe. Des jeunes hommes et des enfants courent sur la route. Des enfants arrivent en courant à côté du panneau d’entrée de la ville de Goulien et passent à côté d’une Dauphine. Des hommes courent sur la route tandis que des spectateurs les regardent sur la berge. L’homme tient le drapeau français à côté d’une maison. Des hommes de chaque côté tirent sur une corde et le monsieur avec le drapeau se trouve au milieu au niveau d’une ligne de démarcation blanche. Un homme avec un fanion religieux se situe près de la porte d’une église en granit puis il sort de l’église avec le drapeau. Horloge d’une église indiquant « 3h55 ». L’église paroissiale de Goulien ainsi que son clocher du 16ème siècle provenant de la chapelle de Lochrist en Beuzec-Cap-Sizun. Défilé religieux dans les rues de Goulien avec des fanions et des croix suivi d’une foule. Des prêtres et des enfants de cœur marchent dans la rue. Banières religieuses. Le défilé, en arrière-plan le clocher de l’église de Goulien. Le défilé vu à travers la rosace d’un monument. Plongée sur le défilé. Contre-plongée sur les cloches qui sonnent. Panoramique sur la façade de l’église puis sur des personnes qui rentrent dans celle-ci. Un petit garçon et un bébé dans un youpala s’amusent dans la cour d’une maison. Un homme prépare les plants de betteraves dans une grange avec à ses côtés une brouette remplie de paille. Il pousse la brouette remplie de ces plants puis s’éloigne dans un chemin accompagné d’un petit garçon. Un enfant casse les mottes de terre dans un champ à l’aide d’une herse. Un homme, accompagné d’un enfant, effectue des plantations dans son champ au moyen d’une pioche. M. Thalamot prépare l'insecticide qu’il va pulvériser sur les plants de pommes de terre contre les doriphores. Gros plan sur les plantations. Une cigarette à la bouche, il pulvérise ses plantations. Un papillon sur des fleurs, abeilles, fleurs roses, oranges, papillon sur des fleurs violettes. Un homme prend un enfant dans ses bras. Un homme est allongé dans l’herbe à l’ombre près d’un arbre. Façade de maisons blanches. Des personnes fauchent des fougères dans un champ. Scène de campagne : vache dans un champ, épi de blé. Un enfant, assis par terre, prépare les plants de betteraves. Un homme tire un râteau à trois dents dans un champ. Plantation des bettervaves à l’aide d’un plantoir. Intérieur d’une maison dans la cuisine : nourriture posée sur la table, feu de bois dans la cheminée, une femme répartit la pâte à crêpe sur une galettière, posée au-dessus du feu de bois, au moyen d’une louche et d’une spatule. Une femme avec un tablier gratte la bilig. Deux personnes sont assises sur la pelouse au pied d’un monument religieux. La chapelle Saint Laurent au village de Lannourec à Goulien : contre-plongée sur le clocher entre les branches d’un arbre, sur la toiture, sur le « corps » de l’église. Un tracteur circule sur la route, une moto le dépasse. Une grange dans une ferme. Déchargement de planches de bois d’un tracteur. Bricolage dans le jardin : un homme creuse dans la terre à l’aide d’une pelle, deux hommes pointent des escaliers, transport de la terre avec une brouette, un tracteur transporte des planches de bois. Un prêtre vient rendre visite. Affiche : « Goulien, dimanche 4 août, dans le site pittoresque de la Chapelle Saint Laurent grande kermesse : défilé de chars, nombreux stands, attractions diverses ». Pancarte d’indication : « 0,6 km chapelle et Menhir de Saint Laurent de Lanourec ». Un abri construit d’une charpente en bois et recouverte de tissu est mis en place. Des femmes transportent du feuillage pour décorer l’entrée de l’abri. Clocher de l’église vu derrière les arbres. La chapelle Saint Laurent, puis des personnes en sortent. Mobylette et vélos garés le long de la route. Des personnes debout autour de tables et d’une buvette. Des rangées de verre sont déposées sur la table tandis qu’une femme les nettoie dans une bassine et une autre les essuie. Des hommes habillés en noir avec un béret sont assis à une table en train de boire et de discuter. Des personnes sont debout à côté de leurs vélos au bord de la route, sur cette route se trouve un tracteur sur lequel est déposé un hélicoptère. Un camion décoré de fleurs à côté de l’église. Un cheval avec une roulotte près de l’église. Une 2CV circule près d’un tracteur transportant un tracteur sur une remorque. Un cheval trotte près d’un tracteur transportant une roulotte. Un homme sur un cheval au pas. Des personnes se promènent sur une route dans la campagne. Un cheval au pas suivi d’une voiture puis de vélos. Une 4L et une Coccinelle sont stationnées sur le bas côté de la route, un vélo avec une personne dessus se situe derrière et des passants se promènent sur un chemin. Un cheval quitte la route pour s’engager dans un chemin, des promeneurs le suivent. Des personnes sur la berge regardent : un camion fleuri passer, un cheval et l’hélicoptère sur le tracteur. Plongée d’ensemble sur la procession. Une jeune fille habillée d’une coiffe et d’une robe noire propose un plat de nourriture aux invités. Deux serveuses en robe noire avec un chapeau. Des personnes sur un podium distribuent les lots de la tombola qui sont disposés sur un présentoir. Un homme met un disque sur un tourne disque. Jeu de « chamboule tout » sous un stand. Une foule de personnes à la fête, des personnes à côté d’une buvette, les verres sont déposés sur la table. Des femmes servent du vin rouge dans les verres sur la table. Stand de jeu : « A tous les coups, on gagne ». Pancarte : « Boulten 0,50 cent la partie ». Différentes scènes d’une fête : jeu de boules, des crêpes enveloppés, des caissettes remplies de gâteaux sont déposées sur la table à un stand, une table sous un stand, pêche aux cadeaux, vaisselle sur la table, des personnes assises à table...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme tenant un vélo ; bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Famille Hinault
Sujet représenté : portrait collectif (chaîne ; gilet ; chemise ; moustache ; homme ; casserole ; assiette ; coiffe ; tablier ; robe ; femme ; famille ; maison ; entrée ; porte) - N° d'inventaire : DOC 992.13.447 ; R992.13.447

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Famille Hinault
Sujet représenté : scène (coiffe ; costume traditionnel ; femme ; famille ; tablier ; échelle ; cour ; maison ; étole ; jeune femme ; gilet ; cravate ; garçon ; chapeau ; veste ; homme) - N° d'inventaire : DOC 992.13.448 ; R992.13.448

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Marche (l'air des courses de vélo)

Par : Dastum

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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