Les documents de l'ARSSAT

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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Le choléra à Lannion en 1867
Les épidémies font de très nombreux morts au XIXème siècle et on ne sait ni vacciner ni guérir les maladies. A Lannion en 1867, les médecins sont dépassés par le choléra et les morts sont nombreux (355 morts sur le centre-ville actuel). Le maire, Emile Depasse écrit à l'impératrice : « Notre ville est décimée … et chaque jour augmente le nombre de nos orphelins ».

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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La chapelle St-Dourien en Servel
La chapelle Saint-Dourien est un petit édifice religieux situé sur l’ancienne paroisse de Servel à la frontière de Lannion avec Trébeurden. Elle est proche de la Baie de Lannion à l’écart des routes fréquentées par les automobiles. Son originalité est d’être dédiée à saint Thuriau archevêque légendaire de la Métropole de Dol. Aujourd’hui cette chapelle, en dehors de son pardon, est une halte pour les marcheurs lors de visites organisées de ce littoral de Lannion.

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L’ancien étang de Penn-ar-Stang en Lannion-Bréléve
Entre l’église de Brélévénez et la ville de Lannion a existé un étang qui a donné son nom à la vallée du Stanco. Il existait à la fin du XVe siècle. L’article décrit son implantation.

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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Lanvellec - Tréduder - Saint-Michel-en-Grève
Description d’une balade le long d’un ancien cheminement entre le village de Saint-Carré en Lanvellec, lieu de pèlerinage, passant par le village de Saint-Connay puis le bourg de Lanvellec, l’église de Tréduder, finissant à la Lieue-de-grève avec visite de l’église de Saint-Michel-en –Grève et son cimetière marin.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Le retable de Confort-Berhet
L’auteur présente les 7 panneaux de bois, sculptés par Vincent Rivoallan en 1715, illustrant des scènes de la vie de Jésus (6 panneaux) et de Marie (1 panneau).

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La tuile anglaise en Trégor
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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La voie romaine Corseul-Carhaix.
Constituée de 8 tronçons de 15 km, étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie deux capitales régionales à partir de la fin du 1er siècle de notre ère. Guiguenoual, Saint-Alban, l’Urne,le Rillan, l’Oust, le Blavet, Kervenal, sont les points d’étape.

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L’avènement de la pomme de terre en Trégor.
Alors que pendant des siècles le Trégor peinait à se nourrir en se concentrant sur la pêche et quelques céréales ou sarrasin, l'arrivée de la pomme de terre au XVIIIème siècle changea à la fois son alimentation et son économie. Pourtant cette région doit au hasard cette introduction, également lente et précaire en Bretagne comme en France. C'est cette histoire que ces lignes rapportent.

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Françoise d’Amboise, 1427-1485, duchesse consort d
Françoise d’Amboise (1427-1485), épouse de Pierre II, prince de Bretagne-Dreux, duc de Bretagne, prend une part discrète dans la gestion du duché. Devenue veuve, sans enfant, elle fonde le couvent des Carmélites à Vannes. Proclamée Bienheureuse par le Pape Innocent VIII, son culte sera très vénéré en Bretagne. Elle est toujours représentée dans nos églises (statuaire, vitraux, bannières).

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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La série des Apôtres du porche de l’église St-Téné
Comment identifier les apôtres qui ornent de nombreux porches de nos églises ? Outre les noms parfois placés sur les socles des statues, il existe d’autres clés d’identification de ces personnages. Cette petite étude menée en observant la suite apostolique de l’église Saint-Ténénan de Guerlesquin dans le Nord-Finistère, tente d’apporter quelques éléments de réponse à cette légitime interrogation.

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La seigneurerie de Kerroué en Loguivy- Plougras
A Loguivy-Plougras, le château de Kerroué (XVIe siècle) resté inachevé, et le manoir construit au XVIIe siècle, sont l’œuvre de la Maison du Dresnay. L’auteur détaille les familles nobles qui s'y succéderont au cours des siècles suivants. En 1992, le nouveau propriétaire entreprend la restauration de l'ensemble du bâti, classé au titre des Monuments Historiques en 1993.

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Château de Tonquédec - Trente trois ans de travaux
En 2010, à la demande des propriétaires, l'ARSSAT leur remettait définitivement les clés du château de Tonquédec. C'est en 1977 que l'ARSSAT leur avait proposé de déblayer bénévolement les éboulis de cette forteresse médiévale laissée à l'abandon. Nous retraçons en détail, par ordre chronologique, ses 33 ans de travaux ininterrompus, menés sous le contrôle des archéologues de la DRAC, par des bénévoles passionnés par la sauvegarde du patrimoine et qui n'auront pas ménagé leur peine durant toutes ces années.

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Le moulin de Traon-an-Dour en Loguivy- Plougras
Le moulin à eau de Traon an Dour (XVIIIe siècle), alimenté par le ruisseau Keroué au bourg de Loguivy-Plougras, est saisi comme bien national à la Révolution. Plusieurs familles de meuniers l’exploiteront jusqu’en 1968. Acquis en 1983, son propriétaire le remet en fonctionnement avec ses deux meules, restaurées à l’identique ; en 2013, son fils installe une roue à augets en acier inoxydable.

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La voie antique de Carhaix au Yaudet I Remarques
A partir d’éléments tels que les cadastres, cartes IGN, photos aériennes, l’hydrographie et visites sur le terrain, en particulier par l’étude des gués, l’auteur discute le tracé proposé jusqu’alors de cette voie. La deuxième partie rapporte les résultats de sondages par lesquels les chaussées romaines ont été identifiées.

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Les sablières en Morbihan-Un monde étrange « L’éco
Les sablières sont un éléments de la richesse arcitecturale des chapelles bretonnes. La conférencière en rappelle l'histoire (surtout le XVIe) et classe les sculptures en 7 thèmes. Un art, souvent naïf, qui mélange le fantastique, le bestiaire et le religieux.

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Les origines du Christianisme en Trégor et les par
Ici commence une série de documents relatant l’Histoire de l’Evangélisation de l’Europe du Nord-Ouest, pendant les siècles 1 à 8. Sont concernés les actuels pays de France, Belgique, Pays-Bas, Rhénanie, Grande-Bretagne, Irlande. Ce premier texte débute dès la première année de notre ère chrétienne et se termine en 337, à la mort de l’empereur Constantin, le créateur du christianisme d’Etat.

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Un épisode de chouannerie en Trégor pendant les Ce
Pour ceux qui avaient pâti de la Révolution et de l’Empire, l’abdication de Napoléon à Fontainebleau en 1814 fut un moment de liesse. Mais leur allégresse fut de courte durée car, un an plus tard, Napoléon quittait l’île d’Elbe pour reconquérir la France. Dans le camp royaliste, certains n’entendirent pas accepter sans broncher le retour du tyran. Sous la direction d’un hobereau belliqueux et brouillon, quelques Trégorrois lancèrent une riposte et, de Tréguier à Lannion, tentèrent de s’opposer à la conscription. Leur brève épopée fut surtout marquée par l’assassinat du maire de Pommerit-Jaudy, Jean-Marie Le Caër.

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Ploumilliau
La visite de Ploumilliau commence par une conférence de M Yann Ber Piriou, qui relate dans le détail la vie d'Anatole le Bras, qui passa son enfance à Ploumilliau, son père y étant instituteur. Ensuite découverte de l'église (de l'atelier Beaumanoir, terminée en 1616) dont les extérieurs défient la monotonie et la symétrie. En intérieur, 2 exemples parmi la richesse de la statuaire : l'Ankou et une Piéta. Enfin l'église de Keraudy est un bel exemple du gothique flamboyant breton.

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L’âge d’or de Trégastel
L'arrivée du train à Lannion en 1881, amène sur la côte ses premiers baigneurs. C'est aussi le retour des célébrités locales comme Renan, Le Braz et Le Goffic qui entraineront leurs amis parisiens à découvrir leur improbable paysage. Les villégiateurs emboiteront leurs pas avec l'éclosion d'une architecture néogothique délirante au milieu des humbles chaumières trégorroises. Ce sera le premier âge d'or de Trégastel.

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La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier
Cette conférence résume une thèse, soutenue par l'auteur et publiée (La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier au XVIIe et XVIIIe, PUR, 2010). Les œuvres les plus connues sont des toiles, inspérées dans leur conception de différents écoles européennes. Mais c'est aussi des lambris, décors muraux ou de mobilier. La conférence sera suivis d'une visite d 'églises trégorroises exemplaires.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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