Les documents de l'ARSSAT

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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Le choléra à Lannion en 1867
Les épidémies font de très nombreux morts au XIXème siècle et on ne sait ni vacciner ni guérir les maladies. A Lannion en 1867, les médecins sont dépassés par le choléra et les morts sont nombreux (355 morts sur le centre-ville actuel). Le maire, Emile Depasse écrit à l'impératrice : « Notre ville est décimée … et chaque jour augmente le nombre de nos orphelins ».

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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Découverte d’une hache en pierre polie
L’auteur relate la découverte d’une superbe hache en pierre polie, noire, trouvée lors de travaux en Cavan. L’environnement du lieu de trouvaille est aussi décrit.

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion, ou la B
L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion pendant 30 ans est relatée au travers de son activité débordante guidée par une grande intelligence. Il laisse le souvenir d’un précurseur en matière politique sociale et reconnu dans la qualité de "Maire bâtisseur".

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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Les religieuses Augustines de Lannion de la Contre
Après un dépouillement minutieux des archives de la communauté des Sœurs Augustines de Lannion et des recherches aux archives départementales des Côtes-d’Armor, Annie Blanc nous livre l’histoire de ces Religieuses venues s’installer à Lannion. L’histoire de France en est la toile de fond, depuis la Contre-Réforme Catholique jusqu’en 1805. Celle de la politique locale y apporte le rôle d’influentes personnalités dans des épisodes aux aspects, parfois romanesques, mais toujours captivants et émouvants.

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La défense de l’embouchure du Trieux et du port de
Ce texte présente succinctement l’usage tactique par les militaires des mouillages en eau profonde du port de Lézardrieux et de Coatmer. Il appréhende la fortification de ces sites du XVIIème au XXème siècles, jusqu’à l’occupation allemande de 1940 à 1944. Ce propos est étendu à l’escadrille de patrouilleurs de surface utilisée de 1916 à 1919, dans la protection du cabotage à voile contre les sous-marins ennemis.

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Un Évêché imaginaire au Yaudet
Le Yaudet, source de fantasmes et de contre-vérités au cours du temps ; la liste est longue, depuis la création d'un évêché par Joseph d'Arimathie, une liste d'évêques improbables débutant en 75 après J.C., une orientation du nord fautive sur de nombreuses cartes, un prétendu culte solaire sur un repère géodésique pour cartographes, une vierge couchée qui ne l'était pas autrefois, une étymologie erronée pour créer un peuple imaginaire des Yadètes, etc.

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Le retable de Confort-Berhet
L’auteur présente les 7 panneaux de bois, sculptés par Vincent Rivoallan en 1715, illustrant des scènes de la vie de Jésus (6 panneaux) et de Marie (1 panneau).

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La voie romaine Corseul-Carhaix.
Constituée de 8 tronçons de 15 km, étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie deux capitales régionales à partir de la fin du 1er siècle de notre ère. Guiguenoual, Saint-Alban, l’Urne,le Rillan, l’Oust, le Blavet, Kervenal, sont les points d’étape.

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L’avènement de la pomme de terre en Trégor.
Alors que pendant des siècles le Trégor peinait à se nourrir en se concentrant sur la pêche et quelques céréales ou sarrasin, l'arrivée de la pomme de terre au XVIIIème siècle changea à la fois son alimentation et son économie. Pourtant cette région doit au hasard cette introduction, également lente et précaire en Bretagne comme en France. C'est cette histoire que ces lignes rapportent.

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Françoise d’Amboise, 1427-1485, duchesse consort d
Françoise d’Amboise (1427-1485), épouse de Pierre II, prince de Bretagne-Dreux, duc de Bretagne, prend une part discrète dans la gestion du duché. Devenue veuve, sans enfant, elle fonde le couvent des Carmélites à Vannes. Proclamée Bienheureuse par le Pape Innocent VIII, son culte sera très vénéré en Bretagne. Elle est toujours représentée dans nos églises (statuaire, vitraux, bannières).

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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La série des Apôtres du porche de l’église St-Téné
Comment identifier les apôtres qui ornent de nombreux porches de nos églises ? Outre les noms parfois placés sur les socles des statues, il existe d’autres clés d’identification de ces personnages. Cette petite étude menée en observant la suite apostolique de l’église Saint-Ténénan de Guerlesquin dans le Nord-Finistère, tente d’apporter quelques éléments de réponse à cette légitime interrogation.

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Des voies romaines autour de Corseul
La fondation de la ville romaine de Corseul se situe au début de notre ère. Le pays des Coriosolites débouche sur la Manche et doit permettre à l’état-major de Nantes, d’entrer en contact avec sa flotte. Deux voies seront implantées à partir de Corseul, reliant la rive gauche de la Rance, puis la rive droite.

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La voie antique de Carhaix au Yaudet I Remarques
A partir d’éléments tels que les cadastres, cartes IGN, photos aériennes, l’hydrographie et visites sur le terrain, en particulier par l’étude des gués, l’auteur discute le tracé proposé jusqu’alors de cette voie. La deuxième partie rapporte les résultats de sondages par lesquels les chaussées romaines ont été identifiées.

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Découverte de Guerlesquin
Découverte du riche patrimoine de cette commune du Trégor finistérien : d'abord le centre-ville réunissant les 3 éléments de pouvoir de l'Ancien Régime (les halles, la prison et l'église) entourés de belles demeures préservées du XVe au XVIIIe. L'église St-Ténénan du XVe est remplacée en 1859 par une église néogothique. Enfin les chapelles de St-Jean au bourg et nichées dans la campagne : St-Trémeur (magnifiquement restaurée par l'association Breiz Santel) et St-Modez.

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Les sablières en Morbihan-Un monde étrange « L’éco
Les sablières sont un éléments de la richesse arcitecturale des chapelles bretonnes. La conférencière en rappelle l'histoire (surtout le XVIe) et classe les sculptures en 7 thèmes. Un art, souvent naïf, qui mélange le fantastique, le bestiaire et le religieux.

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Les Chrétientés celtiques au IVe siècle
Second document sur l’Evangélisation de l’Europe du N.O., il couvre le 4ème siècle de notre ère chrétienne, en Gaule transalpine, Grande Bretagne et Armorique. A partir des densités de population, une évaluation du nombre de chrétiens est effectuée, région par région. L’implantation des diocèses sous christianisme constantinien est donnée. Le monachisme naissant est évoqué.

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ADN et archéologie : qu’apporte la biologie à l’ar
Depuis quelques années des archéologues se sont intéressé aux possibilités offertes par l'analyse de l'ADN : l'auteur présente les résultats obtenus en 2014. Dans un premier temps, il est possible de contruire l'arbre philogénétique des primates et d'évaluer à quelle époque les différents membres ont divergé. Ensuite, les analyses obtenus sur les populations actuelles permettent de proposer l'itinéraire emprunté par l'homme moderne sorti d'Afrique pour peupler la terre. Enfin, l'ADN de Néanderthal (puis de l'homme de Denisova), connu depuis 2011, confirme le métissage avec nos ancêtres.

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Un épisode de chouannerie en Trégor pendant les Ce
Pour ceux qui avaient pâti de la Révolution et de l’Empire, l’abdication de Napoléon à Fontainebleau en 1814 fut un moment de liesse. Mais leur allégresse fut de courte durée car, un an plus tard, Napoléon quittait l’île d’Elbe pour reconquérir la France. Dans le camp royaliste, certains n’entendirent pas accepter sans broncher le retour du tyran. Sous la direction d’un hobereau belliqueux et brouillon, quelques Trégorrois lancèrent une riposte et, de Tréguier à Lannion, tentèrent de s’opposer à la conscription. Leur brève épopée fut surtout marquée par l’assassinat du maire de Pommerit-Jaudy, Jean-Marie Le Caër.

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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L’âge d’or de Trégastel
L'arrivée du train à Lannion en 1881, amène sur la côte ses premiers baigneurs. C'est aussi le retour des célébrités locales comme Renan, Le Braz et Le Goffic qui entraineront leurs amis parisiens à découvrir leur improbable paysage. Les villégiateurs emboiteront leurs pas avec l'éclosion d'une architecture néogothique délirante au milieu des humbles chaumières trégorroises. Ce sera le premier âge d'or de Trégastel.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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