Les documents de l'ARSSAT

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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Jean Savidan (1872-1941)
Une des rues principales du centre ville de Lannion, connue depuis le XVIIe siècle, sous le nom "des Capucins", deviendra en 1941 la rue Jean Savidan. Qui était ce personnage pour laisser son nom dans la ville qui l'a vu naître le 13 juillet 1872 ? Procureur de la République à Guingamp et à Saint-Malo, il revient à Lannion en 1929 pour sa retraite. Elu conseiller municipal en 1935, puis adjoint au maire, il s'intéresse plus particulièrement à l'enfance malheureuse. Il décède à Lannion le 31 janvier 1941. Célibataire, sans enfant, il a institué la Ville de Lannion légataire de tous ses biens.

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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Les religieuses Augustines de Lannion de la Contre
Après un dépouillement minutieux des archives de la communauté des Sœurs Augustines de Lannion et des recherches aux archives départementales des Côtes-d’Armor, Annie Blanc nous livre l’histoire de ces Religieuses venues s’installer à Lannion. L’histoire de France en est la toile de fond, depuis la Contre-Réforme Catholique jusqu’en 1805. Celle de la politique locale y apporte le rôle d’influentes personnalités dans des épisodes aux aspects, parfois romanesques, mais toujours captivants et émouvants.

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A la découverte des peintures du XVIIe et XVIIIe s
Faisant suite à une conférence de Mme M Hamoury, (autrice de 'La peinture religieuse en Bretagne au XVIIe et XVIIIe siècles, Presse Universitaire de Rennes), Mme Agata Le Goff fait découvrir des exemples de cet art dans les églises de St-Pierre de Prat, St-Médéric de Mantallot et St-Hervé de Quemperven.

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Voies romaines en Trégor et marine militaire romai
Présentation détaillée des voies romaines, de leur construction et de leur maillage en Bretagne puis en Trégor. Une seconde partie décrit la marine romaine, les types de navires et les ports de "relâche" dans le Trégor.

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Mary 1ère Stuart, Rennes d’Ecosse, Reine de France
La maison Stuart, alias Stewart, provient d’une famille originaire de Dol-de-Bretagne dont l’un des membres se mit au service d’Henri Ier lors de la conquête de l’Angleterre. Plusieurs membres de cette Maison ont marqué leur époque de leurs destins tragiques, tel celui de Mary 1ère Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France, dont Roscoff a conservé la mémoire de son bref séjour en 1548.

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Un Évêché imaginaire au Yaudet
Le Yaudet, source de fantasmes et de contre-vérités au cours du temps ; la liste est longue, depuis la création d'un évêché par Joseph d'Arimathie, une liste d'évêques improbables débutant en 75 après J.C., une orientation du nord fautive sur de nombreuses cartes, un prétendu culte solaire sur un repère géodésique pour cartographes, une vierge couchée qui ne l'était pas autrefois, une étymologie erronée pour créer un peuple imaginaire des Yadètes, etc.

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Maen toull kar / Facelles / Pierres d’entrée de ch
En Bretagne, la pierre est partout présente, c’est donc tout naturellement que les anciens ont utilisé ce matériau pour leurs constructions. Les pierres d’entrée de champs, dites aussi « facelles », « maen toull kar » en breton, en font partie. L’auteur nous invite à découvrir tout un monde varié que constitue ce petit patrimoine, témoin de la vie passée de nos campagnes, qu’il faut préserver.

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Voie romaine Plougrescant-Carhaix. Parcellaire pos
Le cadastre napoléonien sert de base à cette étude portant sur une voie du premier siècle, parcourant Côtes d’Armor et Finistère. Le profil de la voie est joint.

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Voie romaine Le Yaudet – Nantes : Étude d’un parce
A partir des cadastres napoléoniens des Côtes d’Armor, un trajet reliant le site du Yaudet à l’amirauté romaine de Nantes est présenté dans sa partie costarmoricaine de Ploulec’h à La Trinité-Porhoët. 8 tronçons sont présentés, le 3ème de Bégard à Ploumagoar, reçoit à l’entrée de Guingamp, au Roudourou, la voie stratégique venant de Plougrescant.

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Voie romaine Le Yaudet - Corseul
Constituée de 8 tronçons de 15 km étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie Le Yaudet à Corseul en s’arrêtant à Rospez, Pontrieux, Goudelin, Trémuson, Langueux, Saint-Alban, Saint-Sauveur. Elle borde la Manche à une dizaine de kilomètres de distance et a pu servir à l’acheminement des troupes romaines de défense côtière, à partir de Corseul, dans les années 250.

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La tuile anglaise en Trégor
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Une ferme du Trégor dans le mur de l’Atlantique
L’État-major de la 7e Armée Allemande décide de l’établissement sur la commune de Trédarzec, sur les terres de la ferme de Mez crec’h, d’une position d’artillerie provisoire au profit de la 5e Batterie du Régiment d’Artillerie 266. Du mois de novembre 1942 au mois de mai 1944, les habitants de la ferme vont partager le quotidien de cette unité d’artillerie de l’armée d’occupation ; le temps nécessaire à l’édification de quatre casemates bétonnées, destinées à la protection des quatre canons de cette batterie d’artillerie, dont la mission est la défense de l’estuaire du Jaudy. Sans rentrer dans les détails cette coexistence, cet article décrit l’installation et le fonctionnement de cette unité installée à Mez Crec’h et de sa Direction de Tir en position sur la commune de Kerbors.

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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La série des Apôtres du porche de l’église St-Téné
Comment identifier les apôtres qui ornent de nombreux porches de nos églises ? Outre les noms parfois placés sur les socles des statues, il existe d’autres clés d’identification de ces personnages. Cette petite étude menée en observant la suite apostolique de l’église Saint-Ténénan de Guerlesquin dans le Nord-Finistère, tente d’apporter quelques éléments de réponse à cette légitime interrogation.

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Découverte de Guerlesquin
Découverte du riche patrimoine de cette commune du Trégor finistérien : d'abord le centre-ville réunissant les 3 éléments de pouvoir de l'Ancien Régime (les halles, la prison et l'église) entourés de belles demeures préservées du XVe au XVIIIe. L'église St-Ténénan du XVe est remplacée en 1859 par une église néogothique. Enfin les chapelles de St-Jean au bourg et nichées dans la campagne : St-Trémeur (magnifiquement restaurée par l'association Breiz Santel) et St-Modez.

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ADN et archéologie : qu’apporte la biologie à l’ar
Depuis quelques années des archéologues se sont intéressé aux possibilités offertes par l'analyse de l'ADN : l'auteur présente les résultats obtenus en 2014. Dans un premier temps, il est possible de contruire l'arbre philogénétique des primates et d'évaluer à quelle époque les différents membres ont divergé. Ensuite, les analyses obtenus sur les populations actuelles permettent de proposer l'itinéraire emprunté par l'homme moderne sorti d'Afrique pour peupler la terre. Enfin, l'ADN de Néanderthal (puis de l'homme de Denisova), connu depuis 2011, confirme le métissage avec nos ancêtres.

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Les origines du Christianisme en Trégor et les par
Ici commence une série de documents relatant l’Histoire de l’Evangélisation de l’Europe du Nord-Ouest, pendant les siècles 1 à 8. Sont concernés les actuels pays de France, Belgique, Pays-Bas, Rhénanie, Grande-Bretagne, Irlande. Ce premier texte débute dès la première année de notre ère chrétienne et se termine en 337, à la mort de l’empereur Constantin, le créateur du christianisme d’Etat.

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Un épisode de chouannerie en Trégor pendant les Ce
Pour ceux qui avaient pâti de la Révolution et de l’Empire, l’abdication de Napoléon à Fontainebleau en 1814 fut un moment de liesse. Mais leur allégresse fut de courte durée car, un an plus tard, Napoléon quittait l’île d’Elbe pour reconquérir la France. Dans le camp royaliste, certains n’entendirent pas accepter sans broncher le retour du tyran. Sous la direction d’un hobereau belliqueux et brouillon, quelques Trégorrois lancèrent une riposte et, de Tréguier à Lannion, tentèrent de s’opposer à la conscription. Leur brève épopée fut surtout marquée par l’assassinat du maire de Pommerit-Jaudy, Jean-Marie Le Caër.

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Visite de Rospez
L’article présente différents éléments du patrimoine rospézien, que les membres de l’ARSSAT ont pu découvrir. Des commentaires détaillés leur ont été délivrés par l’Association Ro’spered. Sites visités : deux chapelles, l’église paroissiale, une « maison noble» avec tour-fuie, un site multifonctions (routoir, lavoir… etc). Une exposition « cartographie» à partir de logiciels libres a clôturé la manifestation.

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L'achèvement des travaux de restauration des décor
La restauration complète de la chapelle a duré 7 ans de 2012 à 2019. Ce texte relate le travail effectué de 2012 à 2014 dans la grande nef au niveau de la voûte lambrissée entièrement décorée de 20 scènes bibliques peintes fin XVe - début XVIe siècle. Le texte détaille d'abord le travail fait au niveau de la charpente portant le lambris, puis celui effectué sur ce lambris et la couche picturale.

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Visite-promenade à Trébeurden
La visite de Trébeuden commence sur les traces des cisterciens (avec les chapelles de Christ, de Notre-Dame de Bonne Nouvelle et de Penvern) et se poursuit par l'exploration de l'île Millau, en compagnie de Odile Guérin, géologue, qui décline l'histoire très ancienne du lieu.

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La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier
Cette conférence résume une thèse, soutenue par l'auteur et publiée (La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier au XVIIe et XVIIIe, PUR, 2010). Les œuvres les plus connues sont des toiles, inspérées dans leur conception de différents écoles européennes. Mais c'est aussi des lambris, décors muraux ou de mobilier. La conférence sera suivis d'une visite d 'églises trégorroises exemplaires.

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La saga de la construction de l’immeuble Helios à
La conférence de Dominique Lacoste retrace "l'aventure architecturale de la cité Hélios de Trébeurden" au XXe siècle . Aprés une description soignée du bâtiment, le récit s'attache au portrait et l'oeuvre de l'architecte Roger Le Flanchec, maître d'oeuvre du projet. Sa personnalité singulière, ses audaces créatrices et quelques aléas de chantier embarquent le lecteur dans une saga annoncée par le conférencier.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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