Les documents de l'ARSSAT

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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L’église de St-Jean-du-Baly de ses débuts au XXe s
Initialement simple chapelle du château de Lannion, cet édifice est devenu église paroissiale de la ville de Lannion sous le vocable Notre Dame vers 1444. Dans son architecture la partie la plus visible est sa tour qui porte la date de 1519. La nef et le chœur ont été agrandis à diverses époques jusqu’à 1902. Cette église a pris le vocable Saint-Jean vers 1622 et bénéficié d’importants travaux de rénovation de sa voute entre 2008 et 2011 pour l’émerveillement des visiteurs.

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Découverte d’une hache en pierre polie
L’auteur relate la découverte d’une superbe hache en pierre polie, noire, trouvée lors de travaux en Cavan. L’environnement du lieu de trouvaille est aussi décrit.

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L’entreprise Kerambrun - Une dynastie de bâtisseur
En 1909, Charles et son cousin Jean créent l’entreprise générale de bâtiment « KERAMBRUN » au pied des escaliers de Brélévenez. Durant le XXe siècle, cette dynastie, de pères en fils, construira, outre des maisons individuelles, des bâtiments publics et privés ; à Lannion : les halles, l’abattoir, la poste, les haras, l’Institution Saint-Joseph et en 1935, la chapelle Saint–Joseph de style art-déco, en béton armé, sous la direction de l’architecte James Bouillé.

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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Geffroy de Kerimel, Maréchal de Bretagne, de 1379
Geoffroy de Kerimel a vécu de 1343 à 1388. L’article décrit sa vie, insistant sur son rôle politique et son influence déterminante sur le développement de la ville de Lannion, grâce à ses alliances et ses relations.

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La défense de l’embouchure du Trieux et du port de
Ce texte présente succinctement l’usage tactique par les militaires des mouillages en eau profonde du port de Lézardrieux et de Coatmer. Il appréhende la fortification de ces sites du XVIIème au XXème siècles, jusqu’à l’occupation allemande de 1940 à 1944. Ce propos est étendu à l’escadrille de patrouilleurs de surface utilisée de 1916 à 1919, dans la protection du cabotage à voile contre les sous-marins ennemis.

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La fondation de Marguerite Corien du 1er janvier 1
Ce texte illustre le mode de financement des paroisses par la rémunération des services et notamment par les legs testamentaires. La testatrice donne ici ses volontés, leur exécution par les prêtres légataires est détaillée de l’acceptation à la prise de possession et au bail à convenant qui suit. Quelques commentaires suivent sur les personnages de Lanvellec cités dans le document

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Un Évêché imaginaire au Yaudet
Le Yaudet, source de fantasmes et de contre-vérités au cours du temps ; la liste est longue, depuis la création d'un évêché par Joseph d'Arimathie, une liste d'évêques improbables débutant en 75 après J.C., une orientation du nord fautive sur de nombreuses cartes, un prétendu culte solaire sur un repère géodésique pour cartographes, une vierge couchée qui ne l'était pas autrefois, une étymologie erronée pour créer un peuple imaginaire des Yadètes, etc.

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Maen toull kar / Facelles / Pierres d’entrée de ch
En Bretagne, la pierre est partout présente, c’est donc tout naturellement que les anciens ont utilisé ce matériau pour leurs constructions. Les pierres d’entrée de champs, dites aussi « facelles », « maen toull kar » en breton, en font partie. L’auteur nous invite à découvrir tout un monde varié que constitue ce petit patrimoine, témoin de la vie passée de nos campagnes, qu’il faut préserver.

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Voie romaine Le Yaudet – Nantes : Étude d’un parce
A partir des cadastres napoléoniens des Côtes d’Armor, un trajet reliant le site du Yaudet à l’amirauté romaine de Nantes est présenté dans sa partie costarmoricaine de Ploulec’h à La Trinité-Porhoët. 8 tronçons sont présentés, le 3ème de Bégard à Ploumagoar, reçoit à l’entrée de Guingamp, au Roudourou, la voie stratégique venant de Plougrescant.

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Voie romaine Le Yaudet - Corseul
Constituée de 8 tronçons de 15 km étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie Le Yaudet à Corseul en s’arrêtant à Rospez, Pontrieux, Goudelin, Trémuson, Langueux, Saint-Alban, Saint-Sauveur. Elle borde la Manche à une dizaine de kilomètres de distance et a pu servir à l’acheminement des troupes romaines de défense côtière, à partir de Corseul, dans les années 250.

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L’avènement de la pomme de terre en Trégor.
Alors que pendant des siècles le Trégor peinait à se nourrir en se concentrant sur la pêche et quelques céréales ou sarrasin, l'arrivée de la pomme de terre au XVIIIème siècle changea à la fois son alimentation et son économie. Pourtant cette région doit au hasard cette introduction, également lente et précaire en Bretagne comme en France. C'est cette histoire que ces lignes rapportent.

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Comment se réglait une succession noble dans le Tr
Description du partage de la succession de François-Marie HINGANT, Sieur de Kerisac et de Marie-Renée de PLOEUC, et des lots attribués à chaque enfant.

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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Signataires du traité de Guérande
État des signataires du traité de Guérande en 1381, avec la description des armoiries sur les sceaux appendues à ce traité

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Château de Tonquédec - Trente trois ans de travaux
En 2010, à la demande des propriétaires, l'ARSSAT leur remettait définitivement les clés du château de Tonquédec. C'est en 1977 que l'ARSSAT leur avait proposé de déblayer bénévolement les éboulis de cette forteresse médiévale laissée à l'abandon. Nous retraçons en détail, par ordre chronologique, ses 33 ans de travaux ininterrompus, menés sous le contrôle des archéologues de la DRAC, par des bénévoles passionnés par la sauvegarde du patrimoine et qui n'auront pas ménagé leur peine durant toutes ces années.

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L'histoire de Lanmérin
La commune de Lanmérin est une ancienne paroisse du Régaire de l’évêché de Tréguier située sur la rive de la rivière Le Guindy. Lanmérin est une commune rurale, entre Lannion et Tréguier, très irriguée qui attire les visiteurs par son église dédiée à un saint inconnu nommé Mérin et surtout par la chapelle de Saint-Jérome de La Salle admirablement restaurée en 2009-2010.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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Pêche au Gros en baie de Lannion. Thons rouges et
Le premier essai de pêche au Gros débute en 1946 grâce à Georges Miroux qui prend un thon rouge de 155 kilos au harpon. En 1947 le couple américain Michael et Helen Lerner fait une démonstration de pêche sportive et prend cinq thons et deux requins à la canne. Ce type de pêche prend fin en 1953 quand les sardines et les thons désertent la baie.

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Ploumilliau
La visite de Ploumilliau commence par une conférence de M Yann Ber Piriou, qui relate dans le détail la vie d'Anatole le Bras, qui passa son enfance à Ploumilliau, son père y étant instituteur. Ensuite découverte de l'église (de l'atelier Beaumanoir, terminée en 1616) dont les extérieurs défient la monotonie et la symétrie. En intérieur, 2 exemples parmi la richesse de la statuaire : l'Ankou et une Piéta. Enfin l'église de Keraudy est un bel exemple du gothique flamboyant breton.

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Sur les pas de Charles Le Goffic
L'année 2013 marquait l'anniversaire des 150 ans de la naissance de Charles Le Goffic à Lannion. Trégastel sa ville d'adoption a voulu lui rendre hommage en rappelant son engagement pour la bretagne et la Côte de granit rose. Lors d'une sortie de l'ARSSAT après l'inauguration de son médaillon, nous avons revisité ses lieux de vie à Landrellec et Trégastel où il avait vécu et demandé d'être enterré.

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La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier
Cette conférence résume une thèse, soutenue par l'auteur et publiée (La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier au XVIIe et XVIIIe, PUR, 2010). Les œuvres les plus connues sont des toiles, inspérées dans leur conception de différents écoles européennes. Mais c'est aussi des lambris, décors muraux ou de mobilier. La conférence sera suivis d'une visite d 'églises trégorroises exemplaires.

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La saga de la construction de l’immeuble Helios à
La conférence de Dominique Lacoste retrace "l'aventure architecturale de la cité Hélios de Trébeurden" au XXe siècle . Aprés une description soignée du bâtiment, le récit s'attache au portrait et l'oeuvre de l'architecte Roger Le Flanchec, maître d'oeuvre du projet. Sa personnalité singulière, ses audaces créatrices et quelques aléas de chantier embarquent le lecteur dans une saga annoncée par le conférencier.

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Les lieux fondateurs de Trégastel de la révolution
Trégastel ("la trève du château") a toujours porté ce nom depuis les temps immémoriaux. On y trouve des lieux fondateurs anciens, comme une forteresse dès l'époque romaine qui a d'ailleurs laissé quelques vestiges. Ensuite il semble que ce village ait eu au cours des siècles une croissance pérenne immortalisée par des traces de motte castrale, de palacret, de chapelles, puis d'église et de maisons nobles, dès le XIIIème siècle.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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