Les documents de l'ARSSAT

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

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L’église de St-Jean-du-Baly de ses débuts au XXe s
Initialement simple chapelle du château de Lannion, cet édifice est devenu église paroissiale de la ville de Lannion sous le vocable Notre Dame vers 1444. Dans son architecture la partie la plus visible est sa tour qui porte la date de 1519. La nef et le chœur ont été agrandis à diverses époques jusqu’à 1902. Cette église a pris le vocable Saint-Jean vers 1622 et bénéficié d’importants travaux de rénovation de sa voute entre 2008 et 2011 pour l’émerveillement des visiteurs.

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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Le Yaudet – effets de l’érosion côtière
L’érosion marine, sur la pointe du Yaudet, a permis des découvertes de matériaux archéologiques. En 1969, 237 monnaies du IIIème siècle y ont été trouvées. A partir de 2010, un cône d’éboulis a délivré environ 80 tessons, provenant probablement d’une zone d’habitation de l’époque romaine.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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La fondation de Marguerite Corien du 1er janvier 1
Ce texte illustre le mode de financement des paroisses par la rémunération des services et notamment par les legs testamentaires. La testatrice donne ici ses volontés, leur exécution par les prêtres légataires est détaillée de l’acceptation à la prise de possession et au bail à convenant qui suit. Quelques commentaires suivent sur les personnages de Lanvellec cités dans le document

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Voie romaine Le Yaudet – Nantes : Étude d’un parce
A partir des cadastres napoléoniens des Côtes d’Armor, un trajet reliant le site du Yaudet à l’amirauté romaine de Nantes est présenté dans sa partie costarmoricaine de Ploulec’h à La Trinité-Porhoët. 8 tronçons sont présentés, le 3ème de Bégard à Ploumagoar, reçoit à l’entrée de Guingamp, au Roudourou, la voie stratégique venant de Plougrescant.

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Voie romaine Le Yaudet - Corseul
Constituée de 8 tronçons de 15 km étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie Le Yaudet à Corseul en s’arrêtant à Rospez, Pontrieux, Goudelin, Trémuson, Langueux, Saint-Alban, Saint-Sauveur. Elle borde la Manche à une dizaine de kilomètres de distance et a pu servir à l’acheminement des troupes romaines de défense côtière, à partir de Corseul, dans les années 250.

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La tuile anglaise en Trégor
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Une ferme du Trégor dans le mur de l’Atlantique
L’État-major de la 7e Armée Allemande décide de l’établissement sur la commune de Trédarzec, sur les terres de la ferme de Mez crec’h, d’une position d’artillerie provisoire au profit de la 5e Batterie du Régiment d’Artillerie 266. Du mois de novembre 1942 au mois de mai 1944, les habitants de la ferme vont partager le quotidien de cette unité d’artillerie de l’armée d’occupation ; le temps nécessaire à l’édification de quatre casemates bétonnées, destinées à la protection des quatre canons de cette batterie d’artillerie, dont la mission est la défense de l’estuaire du Jaudy. Sans rentrer dans les détails cette coexistence, cet article décrit l’installation et le fonctionnement de cette unité installée à Mez Crec’h et de sa Direction de Tir en position sur la commune de Kerbors.

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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La seigneurerie de Kerroué en Loguivy- Plougras
A Loguivy-Plougras, le château de Kerroué (XVIe siècle) resté inachevé, et le manoir construit au XVIIe siècle, sont l’œuvre de la Maison du Dresnay. L’auteur détaille les familles nobles qui s'y succéderont au cours des siècles suivants. En 1992, le nouveau propriétaire entreprend la restauration de l'ensemble du bâti, classé au titre des Monuments Historiques en 1993.

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L'histoire de Lanmérin
La commune de Lanmérin est une ancienne paroisse du Régaire de l’évêché de Tréguier située sur la rive de la rivière Le Guindy. Lanmérin est une commune rurale, entre Lannion et Tréguier, très irriguée qui attire les visiteurs par son église dédiée à un saint inconnu nommé Mérin et surtout par la chapelle de Saint-Jérome de La Salle admirablement restaurée en 2009-2010.

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Les sablières sculptées de la chapelle de la Salle
Monument Historique depuis 1930, la chapelle de la Salle (XVIème) comporte, entre autres, des sablières et des entraits sculptés. Ces décors travaillés en frises illustrent des récits qui, sans écrits du sculpteur, laissent ouvertes les interprétations, de la fin du Moyen-âge et sa symbolique chrétienne à la Renaissance avec des thèmes et des personnages (St Jérôme) chers à Erasme.

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Généalogie et Héraldique : I – La maison de Coëtme
La visite de la chapelle Saint-Jacques de Tréméven et du manoir de la Noë-Verte à Lanloup, a été l’occasion pour l’auteur d’établir les généalogies des fondateurs de la chapelle dont les armoiries figurent encore dans les vitraux : familles d’Avaugour-Penthièvre ; de Coëtmen ; du Perrier ; Rolland ; Hingant et celles des familles propriétaires de la Noë-Verte au cours des siècles.

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La voie antique de Carhaix au Yaudet I Remarques
A partir d’éléments tels que les cadastres, cartes IGN, photos aériennes, l’hydrographie et visites sur le terrain, en particulier par l’étude des gués, l’auteur discute le tracé proposé jusqu’alors de cette voie. La deuxième partie rapporte les résultats de sondages par lesquels les chaussées romaines ont été identifiées.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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Visite de Rospez
L’article présente différents éléments du patrimoine rospézien, que les membres de l’ARSSAT ont pu découvrir. Des commentaires détaillés leur ont été délivrés par l’Association Ro’spered. Sites visités : deux chapelles, l’église paroissiale, une « maison noble» avec tour-fuie, un site multifonctions (routoir, lavoir… etc). Une exposition « cartographie» à partir de logiciels libres a clôturé la manifestation.

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Visite-promenade à Trébeurden
La visite de Trébeuden commence sur les traces des cisterciens (avec les chapelles de Christ, de Notre-Dame de Bonne Nouvelle et de Penvern) et se poursuit par l'exploration de l'île Millau, en compagnie de Odile Guérin, géologue, qui décline l'histoire très ancienne du lieu.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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