L'automne sur Bretania

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C'était à la fin de l'automne
Chanson moderne. Fragment.

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Printemps automne 1954
La Harmoye, vue générale. Yves Jestin, Jean Nédelec, François et Thérèse. La poussinière. Marie Hélène dans sa chaise. François, maître de chais. Pâques 1955. Aix en Othe. Tonton Jean à Joeuf. Été 1955. Premiers pas de Marie Hélène. 1957, la traction immatriculée 24CP29 à la Harmoye. 15 jours de Domoinique. François et son cyclorameur. Port de pêche, un pêcheur sort des langoustes du vivier du bateau, un peintre entouré de badauts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Images d'automne...
Première partie, 18 im/sec (00:15:37) Images d'automne: vues de plantes au bord d'un plan d'eau puis d'une église dans laquelle ou suit le reflet des vitraux illuminés sur le sol. Fleurs et branches dans le vent avec vues de paysages champêtres. Gros plan d'un arbre fruitier, et plan du passage d'un train à vapeur. Vues de la campagne, d'une maison rustique et gros plans de feuilles jaunes et orange. Route campagnarde traversée par une voiture. Série de plans contemplatifs de feuillages et de rangées d'arbres. Vues du miroitement du soleil à la surface de plans d'eaux. Village de Léhon c.a.n.: ville voisine de Dinan. Vues des rues anciennes, des pavés, des maisons en pierres. Plans larges du village et de la campagne. On voit des lavandières laver leur linge dans la Rance. Vues de l'abbaye Saint-Magloire de Léhon, du cloître et des vitraux. Des hommes s'adonnent au jeu du palet dans la rue. Dinard: plans large de la plage occupée par des vacanciers et des activités de plage des enfants. Vues des vagues qui roulent contre les rochers, de flaques avec des algues et des coquillages marins. On voit passer une vedette transportant des passagers, en croiser une autre, et se préparer à s'amarrer au pont. Départ d'une autre vedette et vue du bac qui transporte des voitures d'une rive à l'autre. Rien que des fleurs: série de plans contemplatifs de différentes fleurs vues dans un jardin. Images d'automne, seconde partie, 24 im/sec (00:05:04) Vues d'une cathédrale et d'une bigoudène qui vend ses broderies sur la place. Visite du Mont Saint Michel: on suit un groupe de touristes arriver dans la ville et se diriger vers l'abbaye du Mont Saint Michel. Plans des rues pavées, des commerçants, des escaliers bondés de touristes. Plan de Hélène marchant parmi le groupe. Un homme raconte l'histoire du lieu depuis le cloître de l'abbaye. Points de vue en hauteur du Mont Saint Michel. Parking à l'extérieur du Mont Saint Michel. Saint Servan: vues de la ville et de son église. Groupe d'hommes d'église et d'une bonne sœur. Vues du port de Saint Servan à marée basse. Balade en forêt avant de descendre sur une crique sauvage. Plans de la ville et de ses tours fortifiées, des marins, des voitures et des touristes. Balade en bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Travaux, fêtes et saisons dans le Cap Sizun
Version complète du travail de compilation et de restitution accompli par Christian Pelras et Philippe Choupeaux de fin 1999 à début 2001. Au bord de la baie de Douarnenez, la petite commune bretonne de Goulien, dans le cap-Sizun, vivait depuis des siècles au rythme des saisons. En 1962, Christian Pelras, jeune ethnologue du musée de l'Homme, vient s'établir à Goulien, chargé d'une étude sur l'adaptation d'une communauté agricole et rurale française aux conditions de la vie moderne. Pendant deux années, parallèlement à ses enquêtes, il filme en 8 mm - format par excellence du cinéaste amateur - la vie quotidienne, les travaux agricoles, les fêtes religieuses et les célébrations profanes des villageois de Goulien... 01 - "Goulien 1963, une journée entre beaucoup d'autres" 02 - "Samedi de marché à Audierne" 03 - "Dimanche à Goulien" 04 - "La réserve ornithologique du Cap Sizun" 05 - "Des chemins creux ... aux routes nouvelles" 06 - "L'automne" 07 - "Une journée en décembre chez Jean Gloaguen, à Kérisit" 08 - "Noël à l'école communale" 09 - "Activités de fin d'année" 10 - "Janvier" 11 - "Une journée en janvier chez Jean Goudédranche, Mesmeur" 12 - "Scènes hivernales" 13 - "La saison du renouveau" 14 - "Une journée en mai chez Jean Moan, Kerspern" 15 - "Les beaux jours" 16 - "La fête communale" 17 - "Le pardon de Saint- Goulien" 18 - "La période estivale" 19 - "Une journée en août chez Jean Marie Thalamot, Brehonnet" 20 - "Le temps des moissons" 21 - "Le mariage d'Anna Quéré et Jean Abgrall" 22 - "... à nouveau l'automne" 23 - "Le baptême de Jeannick Thalamot"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Saint-Servan
Lieux: Saint-Servan Alsace Allemagne Allevard Saint-Brieuc Visionnage : Clocher, habitation, cheminée d'usine dans une ville industrielle, sur un chemin forestier, un âne, vue d'ensemble sur le village, végétation, promenade ; voyage en train (visiblement en Bretagne), rues d'une ville en Bretagne, promenade dans une forêt en automne, réparation d'un poste radio ; NB : pique-nique et promenade de Mme Anger dans les rochers avec le chien, Saint-Servan, Tour Solidor et alentours ; promenade en forêt ; un immeuble (plusieurs plans) ; scènes de baignade des garçons, un des garçons fait de la gym, scènes de plage en famille ; rues d'un village alsacien, vitrine d'une charcuterie, architecture locale, vitraux dans une église, église moderne et statue, nid de cigogne, le Rhin, une écluse, passage d'une péniche ; Allemagne, quartier pittoresque d'une ville, en voiture, château, en ville ; couleur (rougies) : toujours l'Allemagne, architecture locale ; Bretagne, vue sur la mer, bateaux de pêche, cèpes et cueillette de champignons en famille ; NB : une personne fait de la couture, promenade en Bretagne, partie sous exposée, jardinage, promenade familiale sur une route de campagne, jeux du chien, quelques gestes de cinéaste amateur (flou)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Loctudy, Scaer, Brest.
Film de famille : Loctudy, Scaer, Brest. de 1961 à 1966 environ - N&B et couleur - Format d'origine : film 8 mm - Muet - Genre : documentaire amateur (rushes divers)- Durée : environ 12 mn. 1.Camping de Loctudy dans les années 1960 : balancelle, GP enfants jouant sur tourniquet, caravanes... 2. Ramassage de chataîgnes à l'automne, travelling sur une route bordée d'arbres , Le réalisateur se fait filmer par son épouse. Cueillette et ramassage de chataîgnes, véhicule Cortina Ford. 3. Camping de loctudy (29) où se déroule une animation western. Totem humoristique, défilé d'indiens et de cow boy (enfants costumés), plage de Langoz. 4. Sortie en bateau à bord du dériveur Tonton Yaka , passage devant la balise des Perdrix avec son décors en damier, port de l'Ile tudy (29) 5. Pêche aux coques GP dans le port de loctudy (aujourd'hui disparu car un port de plaisance y a été construit), grattage du sable, enfants s'essayant à la pêche. 6. A nouveau à bord du Tonton Yaka, à l'arrière moteur hors bord de marque Johnson. 7. Port de Brest avec glissade d'enfant depuis une rampe de wagon. (prés du 3eme bassin à proximité du mouillage du tonton Yaka). 8. Cavalcade de Scaer (29) le 16 avril ? : Majorettes, char "les abeilles aux bois dormant", chien et cochon, fusée de tintin, quelques plans sous exposés. En arrière plan : enseignes de commerces : l'économie bretonne, COOP, Primagaz 9. 13 mai 1962 Brest fête de la jeunesse organisée par les écoles publiques et les patronages laîques de Brest. Défilé de chars rue de siam : char du PLL patronage laique de Lambezellec, Trés beau char du pont tournant de Brest portant des dessins de Pierre PERON fait par le patronage laique de recouvrance,, école des quatre Moulins, char représentant le Tramway de Brest (fait par le patronage laique de Quilbignon - actuellement dénommé Jean Le Gouil), Gymnastes défilants (Kérichen) , plan large montrant au loin la mairie de Brest. Durant le défilé , on aperçoit les enseignes des commerces : Bally, Novelli, Claude, Crier le Bras etc... Descripteur : Brest (29), Scaer (29), Loctudy (29), camping, plaisance, défilé, pêche CA 26/05/2009

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Caserne défensive, fort de Penthièvre (Saint-Pierr
La caserne du fort de Penthièvre est un bâtiment de 82 mètres de long sur 12 mètres de large dans sa partie centrale - 21 mètres aux façades des demi-bastions. Il s'organise en onze travées voûtées partagées en deux niveaux, plus une terrasse. Les locaux du rez-de-chaussée sont tous accessibles indépendamment. Un escalier central en maçonnerie permet d'accéder à un couloir qui distribue les locaux de l'étage. Cet escalier se prolonge par un autre en bois qui donne accès à la terrasse sous un pavillon recouvert d'un toit en dalles de granit. La terrasse dallée en granit est munie d'un parapet en maçonnerie dans lequel débouchent les conduits de cheminée. L'évacuation des eaux pluviales de la terrasse se fait par des gargouilles débouchant sous le cordon. La façade de gorge est percée d'ouvertures, portes et fenêtres, sur ses deux niveaux. L'autre façade principale, ainsi que les flancs et faces des demi-bastions, sont percés de créneaux de fusillade au niveau supérieur (sur les deux niveaux pour les flancs des demi-bastions). La plupart des autres percements présents sur cette façade ont subi des modifications (oculi, portes) ou sont des rajouts (fenêtres). Malgré une apparente cohérence, l'aspect de la caserne est marqué par les à-coups et les repentirs de sa construction. Plusieurs types de maçonnerie différents sont visibles sur la façade de gorge ainsi que dans les piédroits des travées. Les travées du rez-de-chaussée présentent des départs de voûtes documentés seulement sur une coupe datée de 1807. Le bâtiment abrite également une citerne - actuellement inaccessible - et un four à pain dont il ne subsiste que la façade. Les travaux de renforcement du fort de Penthièvre décidés sous le Consulat comprennent la construction d'une caserne défensive voûtée à l'épreuve de la bombe destinée à accueillir 300 hommes environ et à servir de réduit au fort. Le projet proposé et adopté en l'an 11 [1803] consiste en un bâtiment rectangulaire à deux niveaux flanqué de deux pavillons en forme de demi-bastions. Les travaux, probablement commencés en 1806, sont bien avancés à l'automne 1807 : quatre travées de la partie gauche (est) sont élevées et en cours de voûtement, l'excavation de la citerne est faite. L'avancée des travaux marque cependant le pas en 1808. Le projet est modifié : il est renoncé à la terrasse sur voûtes, remplacée par une charpente à double pente. Les voûtes de neuf travées (sur onze) ne sont pas construites. Celles du demi-bastion de gauche déjà achevées sont contrebutées par l'ajout de trois arc-boutants internes, tandis que les murs de refend du reste du bâtiment, ne devant plus supporter de voûtes, sont construits moins épais. Dans les années suivantes, une terrasse avec parapet en terre est rétablie sur le pavillon voûté de gauche pour servir de cavalier. La caserne est achevée sur ces nouvelles bases avant la fin de l'Empire. Dans les années 1820, les projets pour la caserne prévoient son achèvement d'après le projet initial de 1803, avec terrasse sur voûtes. Les voûtes du demi-bastion de droite sont construites entre 1820 et 1825, ce qui nécessite l'épaississement de leurs piédroits, réalisé en doublant les murs existants par des arcs. L'achèvement des sept dernières voûtes et la reconstruction des piédroits correspondants s'échelonne entre la deuxième moitié des années 1820 et le début des années 1830. La terrasse avec son parapet défensif est achevée en 1832. La caserne est complétée en 1834-1835 par le comblement des portes des demi-bastions donnant dans son fossé et l'achèvement de l'enceinte crénelée avec fossé et pont-levis l'isolant du reste du fort. Hormis la rectification des ébrasements extérieurs des créneaux des flancs des demi-bastions en 1844 et le percement de fenêtres supplémentaires à une date plus tardive (fin 19e siècle ?) dans la façade sud, la caserne a subi peu de remaniements affectant son aspect extérieur. Elle sert actuellement de casernement pour le centre d'entraînement dépendant du 3e RIMa de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vendanges (Les)
Carton titre « Les vendanges » sur une image de fruits d’automne (pommes, raisins blancs et noirs). PE Le vent souffle dans les herbes d’un champ (images sombres). Un blason incrusté dans un mur. GP Des grappes de raisins blancs. Les rues d’un village. Deux enfants sont au bord d’une rivière, l’un d’eux est assis et pêche. Une pancarte « La Haye Fouassière » annonce l’entrée dans le village. Une pancarte accueille : « Berceau du Muscadet », une main tenant un verre. PE L’église de la Haye Fouassière. Panoramique vertical vers le clocher. Des personnes âgées sont assises sur un banc et discutent. L’une d’elles porte un chapeau et tient sa canne. La seconde, lunettes sur le nez, sourit à la caméra. La réfection des tonneaux dans l’atelier. Un homme repositionne les joints à l’aide de son marteau. Les tonneaux sont entreposés derrière lui. Dans une étable, une femme en blouse bleue donne du foin au cheval. Dans la cour de ferme, un homme prépare l’attelage d’un cheval noir à une charrette en vue des vendanges. Un homme âgé le rejoint. PR Le cheval attelé, de face. C’est le départ pour les vendanges, la charrette arrive dans les vignes, chargée des travailleurs. D’autres vendangeurs sont déjà au travail dans la vigne, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. La propriété se trouve en arrière-plan. Le raisin est déposé dans des portoires pour être pré-pressés. Un homme pré-presse le raisin blanc à l’aide d’un pilon en bois. Les portoires sont déposés les uns à côté des autres dans les vignes. L’heure est à la détente, un homme boit au goulot d’une bouteille, une femme fait mine d’avaler les grappes de raisins, ils rient. Elle goûte quelques grains de raisin. Le pique-nique commence, un jeune homme, boucle d’oreille à l’oreille gauche, découpe du pain. Chacun rejoint la zone de pique-nique, son seau de travail à la main. Une femme ouvre le panier de pique-nique apporté. Tous mangent du pain tartiné de fromage, l’ambiance est joyeuse. PR Des petits groupes de vendangeurs discutent, rient et mangent. Le travail reprend, chacun est affairé dans les vignes. La charrette repasse pour charger les portoires. Un homme se tient debout sur la charrette pendant qu’un autre lui apporte les portoires, qu’il lève et dépose sur la charrette à l’aide d’une chaine en ferraille. Une fois la charrette chargée, il s’en va. Un tonnelier répare les tonneaux dans un hangar. Les travailleurs, marchant derrière la charrette, rentrent à la ferme. Le vent souffle dans les arbres. Tous se tiennent par le bras, l’ambiance est joyeuse. Un homme stationne la charrette et tirée par le cheval dans la cour de la ferme. Une femme cueille des grappes de raisin. Elle chahute avec un homme dans les vignes et fait semblant d’avaler une grappe de raisin. Au cœur des vignes, panneau La Levraudière (chez Henri Bonnet) à La Chapelle-Heulin. Un groupe d’hommes et de femmes circule dans les vignes, effectuant des relevés. Démonstration du geste de cueillette d’une grappe de raisin. GP Les grappes accrochées au cep de la vigne. Une femme cueille une grappe et la montre à son visage, elle croque dans la grappe. Répétition de la scène. Dans la commune de Vallet, dans un hangar, un homme manie un pressoir à clayettes et à long fût, chez Henri Repaire Le Haldès. Il ajuste la machine. GP Les différentes partie du pressoir. Le pressoir est en action. La Chapelle-Heulin à La Levraudière, Un homme allume un magnétophone, des enfants chantent joyeusement. L’homme joue le chef d’orchestre. Assis autour d’une table, tout le monde chante. La table est mise en arrière-plan. GP Une petite fille chante, assise sur les genoux d’une femme. Une fanfare déambule dans les rues. Des tonneaux sont installés au sol, des chaises posés dessus. La fanfare est suivie de groupes d’hommes et de femmes vêtus de costume traditionnel breton (à préciser). Les femmes portent des coiffes paillées. Ils entament des danses autour du puits. Un homme filme, debout sur le puits. Des hommes se regroupent dans la cave en entament une dégustation. Trois d’entre eux sont en costume. Le vigneron sert les verres, posés sur un tonneau autour d’une bouteille de Muscadet. Ils lèvent leurs verres et boivent. Ils sourient. GP Les verres et les bouteilles sur le tonneau (images floues). Les portoires sont remplis et posés sur une charrette. GP Le raisin dans les portoires. Dans la cave, les hommes trinquent et dégustent le vin. A Nantes, le port, la butte Sainte Anne. En surimpression de l'image, un camion de Javel Lacroix circule sur une route (maison de l'enfance à Saint Sébastien sur Loire). Carton « Fin ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Goulien, 31 décembre...
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. ……………… Le film présente la vie quotidienne des habitants à l'automne et à l'hiver 1963/1964, des travaux des champs, de la ferme et de la pêche aux temps familiaux. Le 31 décembre, les enfants de Goulien font du porte à porte et chantent pour les habitants. Munis de leur bâton de marche et vêtus d’un manteau, ils marchent à travers les rues et les chemins du village. Ils passent de maison en maison, chantent quelques airs, en retour ils reçoivent des bonbons. Ils entrent dans une maison du village à deux, le troisième les attend dehors, dans la rue. Ils prennent ensuite un chemin de terre pour arriver à une maison traditionnelle, devant laquelle est garée une 2CV bleue. Postés devant la porte d’entrée, ils chantent. Une femme sort sur le pas de la porte, souriante, elle leur propose des chocolats. Ils repartent. Une maison suivante, deux garçons chantent devant la porte ouverte, leur bâton à la main. Une bouteille de gaz est posée près de la porte. PR Les enfants chantent. Sur une place, deux enfants chantent devant la porte d’une maison. Un car est garé à proximité. Sur la route du village, deux garçons marchent fièrement et souriant, bâton à la main. Un chien les accompagne. Une fermière et ses vaches les devancent. Ils arrivent à la maison à la 2CV et chantent. Ils reçoivent du chocolat et repartent, souriants. PE Des maisons blanches, une petite cour clôturée par un muret et un portail (ancien corps de ferme). Une voiture approche et se gare dans la cour, deux hommes sortent de la maison et montent dans le véhicule. Deux femmes et un bébé les rejoignent. La voiture s’éloigne sur la route pour arriver à l’église. Baptême de Jeannick Thalamot. GP Le clocher de l’église. Après le baptême, la famille sort de l’église, accueillie par des enfants. Les adultes lancent des pièces que les enfants s’empressent de ramasser au sol. La famille est souriante et joyeuse. Une femme distribue des dragées. Ils remontent dans la voiture avant de repartir. Dans une cuisine, une femme essuie activement sa vaisselle près d'une cuisinière. Une femme âgée fait la cuisine. Dans la salle à manger, une grande tablée partage le repas. Plusieurs générations sont réunies autour de la table. GP Une femme en bout de table. Une maison dans la campagne, le ciel est dégagé. Une fontaine et la rivière gelée. Un homme et deux enfants tentent de casser la glace à l'aide d'un caillou puis marchent sur la rivière gelée. PE La campagne gelée. PR La rivière glacée. Une femme regarde le thermomètre à travers la fenêtre. Elle souffle en voyant la température. PE Le chemin gelé. Coupe des ajoncs par Goudédranche dans la lande. Il procède à des petits tas qu’il écrase du pied. Il affute sa faucille. Dans la cour de la ferme Gloaguen, deux hommes, béret sur la tête, installent le tarare (machine à nettoyer le grain). Une femme les aide, accompagnée par un enfant. Ils vident les sacs dans la machine sous le regard de l’enfant, coiffé d’une cagoule. Les grains sont vidés dans la trémie, un des hommes tourne la bielle. GP Le ventilateur de la machine en action. La femme récupère les grains nettoyés, les impuretés sortent de l’autre côté du tarare. Les grains sont mis en sacs, les sacs sont pesés et le poids ajusté, le travail est physique. Les poules picorent les grains tombés au sols. L’un des deux hommes ferme les sacs et les portent, un à un, dans la grange. Coupe d'arbres à la scie chez Goudédranche. Deux hommes coupent des arbres, installés dans le talus. Ils préparent le terrain puis scient en cadence. GP La scie, les mains. Les gestes sont précis et assurés. L’un des deux hommes entaille le tronc à l’aide d’une hache. Ils entament alors le tronc à la scie par l’autre côté. L’arbre s’écroule sur le sol. Ils poursuivent avec cette technique sur une série d’arbres en bord de champ. La cime des arbres rejoint le sol. PE Les arbres coupés, au sol. Les troncs sont rangés au pied des souches, les branches sont organisées par fagot. Les deux hommes retirent le lierre et les branchages des troncs. Les fagots sont façonnés et posés en tas verticaux chez Thalamot. Chez Goudédranche, le cheval sort de l'écurie et se fait atteler à la charrette sous la grange, pour un chargement de bois. La charrette s’éloigne pour rejoindre le chargement dans le champ Thalamot. Un homme charge la charrette de troncs, qui seront déchargés plus loin pour un stockage. Coupe de bûche à la scie chez Thalamot. Le tracteur est installé. Les buches tombent dans des paniers en osier posés au sol. L’un des deux hommes vide les paniers dans la charrette. Monsieur Moan père fabrique un panier en osier, accroupi sur le sol humide, les genoux posés sur une planche. GP Gestes de vannerie. Bord de mer. Un homme descend à travers la lande vers les rochers. Joachim Pichon pêche sur la côte avec un filet accroché aux rochers. Il tire pour récupérer son filet, posté sur un rocher et le repositionne. Il remonte vers la lande. PE Joachim Pichon marche dans la lande, la mer en arrière-plan. PG La baie de Douarnenez. Un coucher de soleil inonde l’horizon. Joachim Pichon descend le sentier dans la lande vers les rochers. La côte. Il décroche son installation pour récupérer ses filets puis remonte le sentier côtier. Le soleil se couche. Il neige sur la campagne. Peu à peu, les chemins et les champs autour de la maison se recouvrent de neige. Des pas se dessinent dans la neige. La campagne est blanchie. Deux femmes marchent dans les rues, une voiture (la 2CV) avance doucement sur la route enneigée. Des poules et des oiseaux picorent dans la neige. Monsieur Moan père coupe les ajoncs et les rassemble en petits tas. Scènes de temps pluvieux. L’extérieur à travers une vitre de maison. Le vent souffle dans les arbres. Des pas dans un chemin boueux. Vues de la côte. Les vagues s’écrasent contre les rochers. Sortie du fumier de la grange chez Goudédranche. Deux hommes sortent le fumier à l’aide d’un grand râteau pour le disposer au centre de la cour. Un grand tas se forme. Séance d’épandage du fumier sur un champ à proximité d’une culture de choux-fleurs. Un homme sort deux chevaux pour les amener au champ. Il attèle les chevaux pour labourer le champ que les fermiers terminent d’épandre. Jean Gloaguen sort son cheval et l’attèle. Il charge la charrette de fumier et l’amène au champ. Des chasseurs se retrouvent dans la brume devant la ferme. Les chiens les accompagnent. Ils traversent les champs. Une battue aux renards est organisée. Un homme rentre accompagné de son chien, un renard à la main.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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