L'automne sur Bretania

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Jugon, petite suisse bretonne
(Coul) Le cinéaste filme les paysages de Jugon les Lacs à différentes saisons. « Printemps » : longs panoramiques sur le lac et les habitations construites au bord de l’eau, fleurs aquatiques qui poussent dans le lac, vaches dans un pré, grande maison, arbres en fleurs, genêts et ajoncs, lac, chevaux, ferme, église, calvaire, régates, fleurs pommier du Japon, pont, enfants sur un toboggan, cascade. « Automne » : comme au printemps, le cinéaste filme les paysages familiers. « Hiver » : Jugon Les Lacs sous la neige, le bonhomme de neige. « Moulin Jan » : enfants au bord de l’eau. Présentation affiche « Jac 1963 ». « Sous les ponts de Jugon » : partie de pêche sous un pont. Façade grand moulin. Passage sous les ponts en canoë kayak. Pois de senteur. Bâtiments situé au bord de la rivière, roue d’un moulin en action, une famille passe sur un pont en bois. Visite au moutons parqués dans un enclos, une fillette s’approche des moutons, un homme nourrit au biberon un agneau, passage sur le pont en bois. « Présentation Caméra Club d’Arguénon ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Denis été 1973
Denis été et automne 1973

Par : Cinémathèque de Bretagne

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Quand je suis né, je suis né en automne (Sans-souc

Par : Dastum

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Discussion autour du repas et sur le chant Quand j

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mariage accéléré
Film constitué de deux séquences distinctes. Il s'ouvre sur un mariage : cortège dans la rue par beau temps, la mariée au bras de son père puis pose des mariés sortant de l'église. La seconde séquence montre un groupe se promenant dans une forêt en automne. Il est constitué d'hommes en costumes et de femmes dont les cheveux sont recouverts d'un foulard. Une femme monte sur un rocher. Les images sont accélérées.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Monographie d'Ecole Normale promotion (1963-1967)

Cette monographie est le fruit du travail de Gilbert Davalan, alors élève instituteur, qui a enquêté entre l'automne 1967 et l'hiver 1967-1968 auprès de personnes de son entourage pour réaliser une monographie de fin d'étude à l'Ecole Normale d'Instituteurs.

Par : Dastum

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TempleRoy aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Formé à l’automne 93, ce duo britannique originaire de Birmingham (comme les extraordinaires Rockers Hi-Fi), a décidé de marier le dub - souvent considéré comme une musique du passé - avec de la techno et de l'ambient. Mais leur musique n'en reste pas moins organique et chaleureuse, avec ses louches de jazz et l'emploi d'instruments comme la flûte. Résolument moderne et passionnant. Temple Roy s’affirme déjà comme l'un des espoirs du... prochain millénaire.

Par : Association Trans Musicale

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Guiscriff 1962/63
Kermesse à l'école des Frères, "On va camper chez les soeurs", les différents stands et animations. Le pardon du 15 août. Un mariage. La chapelle Saint Guenaël. Des peintres en bâtiment au travail. Parterres de fleurs. Le battage à Saint Maudé. Paysages d'automne. Un 11 Novembre pluvieux, mais glorieux. "Honneur aux héros". Fête d'aviation à Ker-Anna. La fête des commerçants, les autos-tamponneuses, le tir à la carabine, portraits de quelques forains devant leurs stands. La course cycliste qui passe dans le bourg.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Piscine de Kerlan Vian, 47 avenue des Oiseaux (Qui
« Elle [la 1ère tranche] comporte, groupés sous un seul bâtiment élégant, à deux niveaux, deux bassins chauffés, l’un de 25 x 15, de profondeur normale, l’autre de 15 x 10 pour l’initiation à la natation. Des plages spacieuses sont prévues autour des bassins ainsi que des gradins pour 250 spectateurs. De nombreuses cabines de déshabillage (120), des douches, des vestiaires, des locaux pour le personnel et un logement pour le gardien complètent cet ensemble qui, sans être luxueux, sera confortable et surtout bien adapté à sa fonction. » (Quimper Réalités, n° 3, automne 1968)Une salle d'escrime a été aménagée au niveau inférieur.Le 30 décembre 1965, le conseil municipal adopte le programme de construction d’un stade nautique complet et ouvre un concours de conception-construction. Le 22 juillet 1966, il retient le projet de Péron & Weisbein. Le projet bénéficie d'un arrêté d’approbation technique le 15 décembre 1966 et d'un arrêté de subvention de 2 898 000 F au taux de 52% le 26 janvier 1967. Le permis de construire est délivré le 23 septembre 1968 et la réception provisoire prononcée le 29 juillet 1970. L'équipement a fait l'objet de travaux réguliers : réfection de la façade vitrée (1992), remplacement de la couverture (2003).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Spécial Hotel de Ville
Les commentaires de M. C. Bouyon, 1er maire-adjoint de la Baule à propos de la nouvelle mairie Bauloise. Maquette signée des architectes "Durand Menard Mornet Claisse architectes urbanistes CERA bureau d'études". Succession de panneaux de rues. La Villa Chauvet détruite pour laisser place à l'Hôtel de Ville. Panneau indiquant le maître de l'ouvrage délégué (SCIC) et le bureau de contrôle (SOCOTEC). Dès l'automne 1972 débutent les plans des architectes. Travaux à partir de janvier 1973. Les ouvriers au travail. Bétonnières. Réunion d'avancement des travaux. Coffrage. Grues. Juin 1973. Le béton est coulé à la benne à goulotte dans les piles. Échafaudages. Habillage des structures en béton à partir de janvier 1974. Contrôles sur place des auteurs du projet. Engin des Ateliers Breheret. Étanchéité des sols avec des couches bitumineuses. Vue de l'église. Ossature métallique. Escaliers en colimaçon. Visite du chantier avec les architectes. Des ouvriers dans la nacelle. Camionnette des Miroiteries de l'Ouest. Façade vitrée du bâtiment. Pose des carrelages. Vue des bureaux : le front de mer, les immeubles. Le 20 septembre 1974, après 50 ans de services, l'ancienne mairie a fermé ses portes. Le drapeau français est hissé. L'hôtesse d'accueil ainsi que les personnels des services municipaux sont à leurs postes. Une femme tape à la machine à écrire. Un homme est au téléphone... Inauguration, le 14 décembre 1974, du nouvel Hôtel de Ville de La Baule par Michel Poniatowski, ministre de l'intérieur et Olivier Guichard, maire de La Baule. Découpe du ruban tricolore. La foule entre dans la mairie. On dévoile la plaque d'inauguration officielle. Discours de Olivier Guichard. Un pot est offert. Départ en voiture officielle, une DS Citroën. Vue du bâtiment achevé.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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The Last Poets aux Rencontres Trans Musicales de R
New York, fin des années soixante, le rêve de Martin Luther King a tourné court, c'est l'heure de l'activisme dur, des Black Panthers… Dans un atelier de Harlem, sur la 125ème rue, vers 1968/1969, un atelier de réflexion et d'actions militantes regroupe ceux qui prennent le nom de Last Poets, les derniers poêtes avant la guerre, en l'occurence la révolution noire. A la suite d'un clivage idéologique, c'est Alafia Pudim qui garde le nom pour le groupe qui va sortir en 1970 “The Last Poets“, l'album brûlot qui contient “New York“ et “Wake Up Nigger“. Un enregistrement qui sert de fondations à beaucoup de choses qui se firent depuis en matière de jazz et de rap. Des percussions, des voix, et un message. Suivent “This is Madness“, et d'autres albums qui renforcent la position des Last Poets sur le front de l'engagement politique. En 1973, sous le nom de “Lighnin' Rod“, Alafia Pudim sort “Hustler Connexion“, le disque qui invente le rap sur fond de sampling avant l'heure, une bande son qui mèle bruitage urbains et sons de la musique noire. En 1976, Alafia/Lightnin' Rod est devenu Jalaluddin Mansour Nurredine (Jalal, en abrégé) après sa conversion à l'Islam orthodoxe, l'album “Delice of garden“ précède la première venue en France des Last Poets, lors du festival d'Automne, à la salle Wagram en 1977. Aux USA, le FBI veut en finir avec les Black Panthers, le climat est aux luttes fratricides, les Poets n'ont plus de contrat et personne ne prendrait le risque de les faire enregistrer. Ils songent donc à rester en Europe. Jalal revient pourtant à New York où pendant quelques années il exerce comme médecin acupuncteur, avant d'aller s'installer à Liverpool où il vit encore aujourd'hui. On reparle des Last Poets en 1983 quand Bill Laswell fait ressortir leurs disques et produit “Oh My People“, puis “Freedom Express“ en 85. En 1992, les Last Poets sont unanimement reconnus et célébrés comme pères fondateurs du rap, ombres tutélaires de Public Enemy, KRS One et consorts, ainsi que de l'Acid Jazz anglais, Galliano s'en inspire ouvertement et on a pu réentendre la voix de Jalal sur les compilations Talking Loud... La réunion de Omar Ben Hasen et Suleiman El-Hadi, les Last Poets originaux aux Transmusicales est un événement sans précédent. Retrouvez l'interview du programmateur à propos de leur passage aux Trans!

Par : Association Trans Musicale

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Courtine 21-22, enceinte urbaine (Le Palais)
La courtine 21-22 se compose d'une escarpe partie maçonnée, partie taillée dans la roche, de 220 mètres de long, surmontée d'un parapet en terre. Certaines portions sont munies d'arcs de décharge. Elle est précédée d'un fossé dont la contrescarpe est entièrement taillée dans la roche. L'extrémité haute, à la jonction avec le bastion 21, est munie d'un parapet d'infanterie avec mur à bahut et banquette en terre flanquant la face droite du bastion et une partie de la courtine. Une banquette d'infanterie taillée dans la roche située en fond de fossé en avant de la courtine fournit un étage de feux d'infanterie supplémentaire pour le flanquement de la face droite du bastion 21. L'extrémité basse, confondue avec le mur de clôture de l'hôpital, est constituée d'un mur crénelé intégrant la casemate construite en 1840. Du fait du terrain en pente, les terre-pleins de la courtine forment trois terrasses étagées dont les épaulements sont refusés pour éviter les tirs d'enfilade depuis les hauteurs de la rive gauche du bassin de la Saline. Les deux ressauts supérieurs ont des parapets organisés pour l'infanterie et l'artillerie, réaménagés à la fin du 19e siècle (plates-formes d'artillerie, traverses, niches à munitions). Le ressaut inférieur n'a qu'une banquette d'infanterie à gradins maçonnés. Deux autres banquettes prennent en enfilade le chemin en lacets qui dessert les ressauts. Des communications à couvert existent sous la forme de galeries souterraines reliant les ressauts entre eux en passant sous les parapets, et, pour l'une d'entre elles, également sous le chemin. La galerie supérieure est une rampe, les deux autres sont des escaliers. L'escalier inférieur débouche dans un petit fossé ou haha coupant le chemin. La date "1865" est gravée au dessus de quatre des débouchés de ces galeries. La courtine souffre actuellement des conséquences de sa forte végétalisation. Les racines des arbres ont fait éclater la roche et la maçonnerie et effondrer certaines parties de l'escarpe. Au cours de l'année 2017 des travaux ont altéré les parapets de la partie supérieure. Le mur crénelé de l'hôpital, détruit dans sa partie supérieure, a été dégagé des constructions qui s'y appuyaient visibles dans les années 1970. La clôture de l'hôpital a été récemment refaite en imitation de palissades du génie. La fermeture de la place du Palais entre la droite du camp retranché et le bassin de la Saline est prévue dès les travaux entamés sous l'Empire. C'est une des priorités des officiers du génie lors de la reprise des projets d'enceinte urbaine à partir de 1820 et jusque dans les années 1860. C'est aussi la partie qui occasionne, avec l'ouvrage de Beausoleil qui lui est lié, le plus d'études particulières. La topographie escarpée de l'endroit, la présence du bassin de l'arrière-port et du vallon qui le prolonge, la nécessité d'établir une branche de fortification qui ne soit pas enfilable depuis la campagne environnante, expliquent ces nombreux projets. Dans les années 1820 et 1830, les ingénieurs envisagent une coupure qui relierait le bastion 21 au bassin du port dans la direction de la citadelle. Cette option n'est plus retenue à partir de la fin des années 1830, car elle nécessiterait de raser une partie du quartier de la ville situé le long du bassin. Les projets étudiés dans les années 1840, 1850 et 1860 adoptent un tracé reliant le bastion 21 au bassin de la Saline dans les environs de l'hôpital militaire. Ce tracé rend nécessaire la construction d'un ouvrage sur la hauteur de Beausoleil afin d'empêcher la courtine d'être prise en enfilade. La jonction entre les deux ouvrages à travers le bassin est délicate. Il est notamment envisagé de creuser des bassins perpendiculaires à la Saline, flanqués depuis des casemates. Les travaux commencent à l'occasion de la crise diplomatique européenne de l'été et de l'automne 1840. Le creusement du fossé est alors bien avancé, ainsi que l'établissement des terrassements. Une grande traverse avec abri voûté est commencée dans le jardin de l'hôpital. Mais les travaux sont suspendus et ne reprennent que dans les années 1860. La courtine 21-22 est achevée sous sa forme actuelle en 1865-1866. Les parapets sont réaménagés à la fin du 19e siècle, vers 1880-1890.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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