L'automne sur Bretania

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Un beau printemps, j'étais né en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ecole communale
Cette école est construite en grès. Les linteaux des ouvertures sont en brique et en granite. La façade est décorée de bandeaux de brique et de motifs floraux en céramique.A l'automne 1908 est édifié ce bâtiment assez imposant qui réunit l'ensemble des classes, le logement des instituteurs et la mairie, par l'architecte rennais Laloy.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Copies sonores diverses: Christ en bois, Murmures
Copies de films 16mm sonore:1: "Le christ en bois" de Germaine le Meur. 7mn202: "Les murmures de la forêt" (musique de Richard Wagner, extraites de "Siegfried" prises de vues effectués pendant les vacances et en automne 1959) de Serge de Marchi. 4mn3: "Corpus christi dentro Toledo" 4mn, de Serge de Marchi, Carton CACF, Paris , S. de Marchi, reportages ibérique, de Marchi reportages du 15 au 17 juin 1960 lors de la semaine sainte à Tolède avec procession

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Mountaineers aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Ces montagnards viennent du pays gallois, qu'ils ont quitté pour s'installer à Liverpool. Trois enfants de la balle, dont l'un d'origine tzigano-tchèque, nourris de cirque et de musique depuis le plus jeune âge. Résultat : un son rock lo-fi empruntant à la technologie du collage hip-hop, à la ferveur punk ou à l'ambiance vocoder de la French Touch. Un EP les a signalés à l'attention des critiques britanniques, un premier album est sorti cet automne sur Mute. Le retour du Mersey Beat ?

Par : Association Trans Musicale

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Son Little aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Quand on l’a entendu chanter pour la première fois, il s’appelait encore aaron Livingston et collaborait aux côtés de The Roots et de RJD2. Depuis, l’homme a définitivement pris confiance en lui et vole de ses propres ailes sous le nom de Son Little. Sur fond d’accents gospel ou soul, d’intonations reggae et hip-hop, il pose sa voix douce et enchanteresse pour raconter des histoires d’une simplicité et d’une honnêteté absolues. après le EP Things I Forgot (2014), Son Little réalise cet automne son premier album, qui pourrait bien le consacrer en un Marvin Gaye des temps modernes.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Images d'automne...
Première partie, 18 im/sec (00:15:37) Images d'automne: vues de plantes au bord d'un plan d'eau puis d'une église dans laquelle ou suit le reflet des vitraux illuminés sur le sol. Fleurs et branches dans le vent avec vues de paysages champêtres. Gros plan d'un arbre fruitier, et plan du passage d'un train à vapeur. Vues de la campagne, d'une maison rustique et gros plans de feuilles jaunes et orange. Route campagnarde traversée par une voiture. Série de plans contemplatifs de feuillages et de rangées d'arbres. Vues du miroitement du soleil à la surface de plans d'eaux. Village de Léhon c.a.n.: ville voisine de Dinan. Vues des rues anciennes, des pavés, des maisons en pierres. Plans larges du village et de la campagne. On voit des lavandières laver leur linge dans la Rance. Vues de l'abbaye Saint-Magloire de Léhon, du cloître et des vitraux. Des hommes s'adonnent au jeu du palet dans la rue. Dinard: plans large de la plage occupée par des vacanciers et des activités de plage des enfants. Vues des vagues qui roulent contre les rochers, de flaques avec des algues et des coquillages marins. On voit passer une vedette transportant des passagers, en croiser une autre, et se préparer à s'amarrer au pont. Départ d'une autre vedette et vue du bac qui transporte des voitures d'une rive à l'autre. Rien que des fleurs: série de plans contemplatifs de différentes fleurs vues dans un jardin. Images d'automne, seconde partie, 24 im/sec (00:05:04) Vues d'une cathédrale et d'une bigoudène qui vend ses broderies sur la place. Visite du Mont Saint Michel: on suit un groupe de touristes arriver dans la ville et se diriger vers l'abbaye du Mont Saint Michel. Plans des rues pavées, des commerçants, des escaliers bondés de touristes. Plan de Hélène marchant parmi le groupe. Un homme raconte l'histoire du lieu depuis le cloître de l'abbaye. Points de vue en hauteur du Mont Saint Michel. Parking à l'extérieur du Mont Saint Michel. Saint Servan: vues de la ville et de son église. Groupe d'hommes d'église et d'une bonne sœur. Vues du port de Saint Servan à marée basse. Balade en forêt avant de descendre sur une crique sauvage. Plans de la ville et de ses tours fortifiées, des marins, des voitures et des touristes. Balade en bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

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Spank Rock aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Puissance de feu, samples lubriques et flow au diapason. Spank Rock a mis à sac plus d'une piste de danse avec Yoyoyoyoyo (2006), cocktail (molotov) de basses énormes, d'électro flinguée et de paroles salaces. Un album en forme d'avènement. En réussissant depuis Baltimore un mélange explosif de ghettotech, de crunk et de UK garage, le MC Naeem Juwan (Spank Rock, c’est lui), épaulé par le producteur XXXChange, a bâti un empire à la gloire du luxe et de la luxure, de la violence et du stupre. Cet automne, déboule enfin un deuxième brûlot, Everything Is Boring And Everyone Is A Fucking Liar, réunissant pléthore d’invités (Santigold, Big Freedia) et produit entre autres par le Berlinois Boys Noize (omniprésent), Mark Ronson ou Pharrell Williams. Fini de rire. Spank Rock revient. Il est l'heure de régler les comptes.

Par : Association Trans Musicale

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Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Batteries d'artillerie de côte, 1840-1870
Les batteries de côtes construites entre la fin des années 1840 et la fin des années 1860 ont des tracés qui varient en fonction de la topographie locale et du champ de tir de leurs pièces d'artillerie. Il est toutefois possible de lister des caractéristiques communes, définies d'ailleurs par les textes officiels de l'époque : - à l'exception des grands forts maritimes (forts de Cherbourg, La Conchée, fort du Taureau, fort Boyard, etc.), il s'agit de batteries barbette en terre ; - les épaulements ont six mètres d'épaisseur et sont délimités à l'intérieur par un mur de genouillère en maçonnerie ; - les pièces artillerie sont installées sur le terre-plein en étant espacées de sept à huit mètres ; les canons et les obusiers sont sur affûts de côte à châssis pivotant, les mortiers reposent sur des plates-formes en madriers ; - à partir de 1860, la généralisation des affûts en fonte fait mettre en place, y compris dans les batteries non armées en permanence (la majorité), les blocs en maçonnerie servant à fixer le pivot antérieur des affûts : ce travail à la charge du génie est réalisé au cours des années 1860 ; ces blocs sont encore très souvent en place dans les batteries ; - les emplacements pour plate-formes de mortiers prennent la forme d'excavations destinées à recevoir les madriers et la couche de sable amortisseuse sur laquelle ils reposent ; - les batteries sont complétées par un réduit construit le plus souvent selon les plans-types de corps de garde et de tours crénelés de 1846 (95 % de ces ouvrages sont associés à une batterie de côte). Ces batteries se présentent donc sous la forme d'importants massifs terrassés, avec peu de parties en maçonnerie à l'exception des murs de genouillère, des blocs de scellement d'affûts et de rares abris à munitions sous traverses. Ouvrages simples, parfois érodés, souvent recouverts par la végétation actuellement, ils pâtissent d'un défaut de reconnaissance dû à l'attrait visuel qu'exercent leurs réduits en maçonnerie. Tranchant avec la tendance à l'éparpillement des 17e, 18e et début du 19e siècle, la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" formée en février 1841 suite à la crise diplomatique de l'été et de l'automne 1840, diminue le nombre d'ouvrages de fortification littorale sur l'ensemble du territoire. Pour les deuxième (de la côte ouest du Cotentin à l'Odet) et troisième (de l'Odet à Pornic) arrondissements maritimes, la commission prévoit de conserver 208 forts, batteries et postes garde-côtes, et d'en abandonner 130. Mais beaucoup d'ouvrages dont la modernisation est prévue sont abandonnés lors de la réalisation du programme ou à l'occasion de sa révision en 1859. Certains secteurs comme la côte nord de la Bretagne entre Morlaix et Saint-Malo ont été presque totalement privés de fortifications. Pour des points prioritaires comme les îles de la façade sud de la Bretagne (Glénan, Groix, Quiberon, Belle-île, Houat et Hoedic, Dumet), on passe ainsi de 66 ouvrages encore existants en 1841, à 42 ouvrages prévus par la commission, mais à 31 ouvrages effectivement réalisés, dont 25 batteries de côte. Cette tendance à la diminution du nombre d'ouvrages, qui s'accentue encore après 1870, est une réponse à la nouvelle situation crée dans la défense des côtes par les progrès techniques du début du 19e siècle : navigation à vapeur et projectiles explosifs. La concentration des ouvrages d'artillerie permanents sur les points essentiels (approches des ports militaires, mouillages et points de débarquements, chenaux de navigation, îles) s'accompagne de l'augmentation de leur puissance. La commission de 1841 ne conserve que trois bouches à feu pour armer les batteries, les plus puissantes en usage dans la marine française de l'époque : canon de 30 livres, obusier de 22 cm, mortier de 32 cm. Les batteries ne doivent plus être armées de moins de quatre pièces. Leurs parapets doivent pouvoir amortir l'effet des projectiles explosifs. Le casernement, désormais prévu pour la totalité des servants, et les magasins sont concentrés dans un seul bâtiment servant aussi de réduit défensif en cas de tentative de coup de main sur la batterie. L'apparition concomitante de l'artillerie rayée et du navire cuirassé vers 1860 entraîne une remise en cause des ouvrages construits sur le littoral depuis la fin des années 1840. Les nouvelles batteries de côtes dotées de la nouvelle artillerie de côte sont mises en place à partir de la seconde moitié des années 1870.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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