L'automne sur Bretania

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Baptême, train de troupes...
Bobinot A : baptême le 24 novembre 1945. Bobinot B : automne 1939, bateaux vues du calvaire. Un train de troupe passe en gare de Basse-Indre (44).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Quand je suis né, je suis né en automne
Discussion sur la source de cette chanson, le voisin Constant Landais et anecdote.

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mariage accéléré
Film constitué de deux séquences distinctes. Il s'ouvre sur un mariage : cortège dans la rue par beau temps, la mariée au bras de son père puis pose des mariés sortant de l'église. La seconde séquence montre un groupe se promenant dans une forêt en automne. Il est constitué d'hommes en costumes et de femmes dont les cheveux sont recouverts d'un foulard. Une femme monte sur un rocher. Les images sont accélérées.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Combourg...
Combourg. La côte, vieux gréements échoués. Pique-nique sur la côte de Granit rose, paysages. Montagne, promenade dans la neige sans équipement, perces-neiges, paysage, lac gelé, vaches et sommets. Portrait (Mme Anger ?). Vue sur un lac (Annecy ?). Train touristique. Défilé (essais de superposition), défilé à cheval, chars romains. Séquences familiales de promenade, jardinage (Jacques vers 1953). Chiot épagneul breton. Jacques et chien noir. Retour du bain. Automne, pique-nique familial, château, fleurs, végétation.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Joies du week-end (Les)
Roger Aloncle, réalisateur amateur et membre du CACR, nous livre sa recette pour réaliser un film de famille de qualité : "Il faut penser votre film avant de prendre votre caméra, tout est là. Le film que vous allez voir a été réalisé du mois d'avril à l'automne 55. Ces courtes séquences ajoutées les unes aux autres, donnent un film d'une grande diversité et très intéressant car il représente toutes les scènes de famille que nous avons vécues pendant nos week-end 55. En conclusion, le cinéma est un art d'agrément qui vous procurera de grandes joies présentes et futures". "Ile du soleil" : la famille Aloncle en week-end. "Une halte obligatoire à la Garde" chez des amis. Nous vivons ici des heures riches d'une vieille amitié. Même Ketty, la vieille chèvre, retrouve ses pattes de 20 ans. La rivière toute proche est dit-on, riche en brochets. Mais peu importe, la campagne est si belle. Monsieur Aloncle pêche. Étang de Boulet, journée historique d'une première visite. Nous verrons tout à l'heure où cela nous a conduits. Le temps passe : nous voici à nouveau en route pour l'Ile du soleil avec un arrêt à la gare. Et voici la meute, pas très homogène peut-être, mais pleine d'entrain et de vie... comme ces canards, où les plus forts s'attribuent naturellement les meilleurs morceaux. Il nous souvient d'une fois où il nous est arrivé une étrange aventure, voyez plutôt (Monsieur Aloncle récupère des lapins). Hélas, bien mal acquis ne profite jamais... et mieux vaut un morceau de pain sec dans sa poche que deux gendarmes à ses trousses. Le calme et la quiétude revenus, l'événement fait les frais de la conversation. Et voilà, ce qui devait arriver après une promenade en bateau : petit mariage intime dans un port de la Côte. Que sonnent les cloches de la petite chapelle et que Dieu bénisse les nouveaux époux. Mais l'automne nous ramène à La Garde au milieu des feuillages jaunissant d'où partent les premiers perdreaux de l'année. Plaisir de la chasse où l'oiseau couleur de feu ajoute ses teintes chatoyantes à la gloire de l'automne.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Images d'automne...
Première partie, 18 im/sec (00:15:37) Images d'automne: vues de plantes au bord d'un plan d'eau puis d'une église dans laquelle ou suit le reflet des vitraux illuminés sur le sol. Fleurs et branches dans le vent avec vues de paysages champêtres. Gros plan d'un arbre fruitier, et plan du passage d'un train à vapeur. Vues de la campagne, d'une maison rustique et gros plans de feuilles jaunes et orange. Route campagnarde traversée par une voiture. Série de plans contemplatifs de feuillages et de rangées d'arbres. Vues du miroitement du soleil à la surface de plans d'eaux. Village de Léhon c.a.n.: ville voisine de Dinan. Vues des rues anciennes, des pavés, des maisons en pierres. Plans larges du village et de la campagne. On voit des lavandières laver leur linge dans la Rance. Vues de l'abbaye Saint-Magloire de Léhon, du cloître et des vitraux. Des hommes s'adonnent au jeu du palet dans la rue. Dinard: plans large de la plage occupée par des vacanciers et des activités de plage des enfants. Vues des vagues qui roulent contre les rochers, de flaques avec des algues et des coquillages marins. On voit passer une vedette transportant des passagers, en croiser une autre, et se préparer à s'amarrer au pont. Départ d'une autre vedette et vue du bac qui transporte des voitures d'une rive à l'autre. Rien que des fleurs: série de plans contemplatifs de différentes fleurs vues dans un jardin. Images d'automne, seconde partie, 24 im/sec (00:05:04) Vues d'une cathédrale et d'une bigoudène qui vend ses broderies sur la place. Visite du Mont Saint Michel: on suit un groupe de touristes arriver dans la ville et se diriger vers l'abbaye du Mont Saint Michel. Plans des rues pavées, des commerçants, des escaliers bondés de touristes. Plan de Hélène marchant parmi le groupe. Un homme raconte l'histoire du lieu depuis le cloître de l'abbaye. Points de vue en hauteur du Mont Saint Michel. Parking à l'extérieur du Mont Saint Michel. Saint Servan: vues de la ville et de son église. Groupe d'hommes d'église et d'une bonne sœur. Vues du port de Saint Servan à marée basse. Balade en forêt avant de descendre sur une crique sauvage. Plans de la ville et de ses tours fortifiées, des marins, des voitures et des touristes. Balade en bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Images et travaux d'automne
Route bordée de pommiers avec pommes, prise de vue la voiture en marche. Panorama sur le bocage, arbres, champs, étang, habitations. Étang et moulin (à eau) du Champ Pinel (commune de Saint-Brice-en-Coglès) Coglès vu de la route, puis panorama des champs alentours avec petit cours d'eau. Panorama sur campagne. Maison avec vigne vierge. Arbres sur talus avec vent dans les feuilles qui les font bouger. Champ labouré. Vache dans un champ en bord de route. Brume sur les champs. Caméra filme à travers un carreau avec inscription "images et travaux". Champ bordé d'arbres avec belle lumière et clocher au fond (Coglès). Camion et GS Citroën passent sur une route bordée d'arbres. Vaches près d'un cours d'eau, paissent sur une pente parmi les arbres. Champ avec gelée et givre. Châtaigniers perdant ses feuilles à l'automne. Coucher de soleil. Titre en surimpression "travaux et images d'automne". Gros plan sur calendrier à la date du samedi 23 septembre avec une image de vache. Vue sur champ avec herbe et de nombreuses grosses pierres et moutons. Au loin troupeau de vaches avancent. Un champ de maïs, une ensileuse rouge arrive sur la route, travail de l'ensileuse prise de la cabine, un tracteur avec remorque suit l'ensileuse. Ensileuse avec un tracteur dans un champ de maïs pour la récolte. Contenu de la benne de l'ensileuse de marque Field Queen versée dans un remorque avec un tracteur. Camion arrivant dans une cour de ferme pour déversement. Tracteur déversant des particules vertes (fourrage), hommes avec des fourches. Route bordée de pommiers avec pommes filmée de la voiture, homme dans un pommier fait tomber les pommes par terre, d'autres hommes utilisent des gaules, les femmes récoltent les pommes au sol. Dans une cidrerie, lavage des pommes en extérieur, alambic avec bouilleur de cru sur le bord d'une route, homme apporte des buches de bois. Homme monte sur une échelle pour récolter des pommes. Champ de betteraves récoltées visibles sur le sol dans le champ, un couple d'agriculteurs coupent les feuilles, l'agriculteur jette les betteraves dans une remorque attelée à un tracteur. Betteraves transportées à la coopérative, silos en arrière-plan, lavage des betteraves. Dans un hangar, pommé qui a été fabriqué dans une grande bassine en cuivre. Le pommé est disposé dans des barquettes en plastique. Les barquettes sont ensuite soigneusement recouvertes d'un papier aluminium. Travaux des champs, charruage avec tracteur, puis passage de la herse, vaches broutent des feuilles dans un champ. Traces de neige avec vaches qui mangent dans un champ. Pêcheurs et pêcheuse le long d'un cours d'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Lujipeka aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Jeune artiste rennais issu du collectif Columbine, Lujipeka a entamé l'an dernier une aventure en solo, plus que jamais guidé par son goût immodéré pour la liberté, de ton et d'action. Après l'EP L.U.J.I. qui lui a servi d'entrée en matière au printemps 2020, son single Putain d'époque – fortement inspiré par le contexte exceptionnel – lui a permis à l'automne de s'installer comme un espoir incontournable de la scène rap francophone. Un pied dans la pop, un autre dans un hip hop référencé et décalé (comme ont pu l'expérimenter à leur manière ses aînés Orelsan et Lomepal) c'est donc dans ce théâtre que Lujipeka mettra en scène son premier album annoncé pour début novembre, le très attendu Montagnes Russes.

Par : Association Trans Musicale

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De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Neige à Vitré
(N&B) Pancartes "Clisson" et "Rue Tire-Jarret". Pano BH sur l'Église Notre-Dame depuis la rue Tire-Jarret. La place-parvis de l'église. La Ford de la famille Gautier stationnée à l'entrée du château. Vues en contre-jour de la cité médiévale. Sur les bords de Sèvre. Vue d'ensemble des ruines du Château de Tiffauges. Un moulin en ruine. Un oratoire néo-gothique. Madame Gautier et leur fille assises à la table d'une terrasse belvédère. (N&B) Les Sables d'Olonne. Sur les quais du port de la Chaume pour le débarquement du thon. Pano GD sur un camping au milieu de pins. (Couleur) La promenade et la plage des Sables. Débarquement d'une pêche. Le camping. Une maison vendéenne. (Couleur) Le Jardin des Plantes de Vitré à l'automne. (N&B) Une ordination sacerdotale (images floues). Promenade au Jardin des Plantes en neige. Cérémonie de baptême (images floues). Des femmes entourent le bébé baptisé à la sortie d'une voiture. Un repas.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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