L'automne sur Bretania

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Paysages de Bretagne, 1974
1974. Images en couleurs.Paysages de Bretagne. Fête bretonne du Moustoir avec défilé d'enfants déguisés en habit traditionnel des Pays de l'Est. Préparation du repas. Danses bretonnes et d'autres régions, joueur de bombarde, habits bretons, homme fend du bois, cuisson des pommes de terre, danses bretonnes sur estrade, musiciens, danseurs avec lanterne, cosaque avec loups, bannière Auvergne. Le gallion à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. Le canal de Nantes à Brest à Saint- Nicolas des Eaux. Spectacle " Sunny " avec les cascades en tout genre, voitures volantes en feu. Voyage dans les Pyrennées. Nombreuses séquences sur le lac de Guerlédan. Les derniers charbonniers au travail dans la forêt. Les effets de lumière d'automne avec le soleil, l'eau et la végétation. Sortie Canigou. Randonnée collective. Des jeunes femmes en tenue sportives en file indienne, se font aider par de galants hommes dans un passage boueux. Prises de vues dans la campagne enneigée. L'hiver à Vannes. 1982 à 1984. île de Sein. Randonnée dans les Pyrénées. Ouessant. Branféré. Port de pêche (2’27’’), bateau (Golfe du Morbihan ?), chien, rochers, mer. Port (3’26’’), dame avec valise et vanity, cheminée d’usine, épaves de bateau (cimetière du Bono ? cimetière de bateaux de Pluneret ?), plage, chien. Pont à hauban (3’59’’), rivière Étel (Pont Lorois à Erdeven, passage entre Belz et Plouhinec 56). Erdeven, moulin à vent de Narbon (construit en 1805, moulin tour). Pêche à pied, goémons. Sur plage, construction de la reproduction d’un galion anglais du XVII ou XVIIIe siècle. Dans une propriété (4’44’’). Chien. Pluméliau, « saint Nicolas des eaux D1 », ajoncs, en carte postale le Hameau de saint Nicolas des Eaux, Blavet (rocher avec une croix et maison accolée à la falaise), chien, chèvre (5’15’’). Démonstration de cascade à travers les flammes (5’33’’), gendarmes, acrobatie avec vélo, cascade avec moto (Sunny publicité). Couple sort d’une maison (5’52’’), homme fume cigarette. Espagne, Andalousie (5’57’’), figuier, arbres, toits en tuiles, dans rue de village pittoresque, enseigne « Agfa planesas, foto Kodak » (6’07’’), clocher, pont, rivière, contre plongée sur ville, route de montagnes, rochers, montagnes (Pyrénées), chien qui nage dans l’eau. Église Sainte Marie Arles sur Tech (Pyrénées orientales, cloître avec colonnes jumelées et arc ogival, laurier rose, village, clocher de Saint Marc (8’13’’). Pyrénées orientales (région Languedoc-Roussillon 8’32’’), panneau « D53 Amélie Les Bains ». Panneau « D53 Montalba 3’8 », clocher, gros plan sur inscription d’une fontaine « Fontaine du Bois 1891 », chèvre, chien, village, montagne, âne se rue sur sol, palmiers, clocher avec horloge, ferrures de la porte de l’église (8’33’’). Automne (10’07’’), feuilles d’arbres qui jaunissent, Lac de Guerlédan, panneau « Lac de Guerlédan, les Forges, anse de Sordan » (10’07’’). Fabrication de charbon de bois en forêt, charbonnier (11’47’’), forêt, arbres. Château des forges des salles commune de Sainte Brigitte (56) et Perret (22) au sud du Lac de Guerlédan près de l’Abbaye de Bon repos, appartenant à la famille du Pontavice qui le rachète en 1802 au Rohan), bois de la Forêt de Quénécan, ancien complexe sidérurgique (12’46’’). Sous borne « Vannes » sous la neige (12’56’’), panneau R17 La Madeleine 0’5 », arbres, campagne sous la neige. Randonnée (14’41’’), en campagne, ajoncs, homme porte une femme, traversée d’un cours d’eau sur des pierres, arum en gros plan, inscription « Yann » sur tee-shirt d’enfant, dame avec Kaouhoué sur plage avec rochers., randonnée montagne, flore, montagne, panneau « Rieumajou » (Haute Garonne Midi-Pyrénées) devant un séquoia, vue sur un village, route de montagnes, contre plongée sur pont et village.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Animation Automne 80, expo urbanisme juin/mai 82
Groupe de musique contemporaine (?) sur un bateau (?), le soir, entrecoupés d'images de jour d'une fête se déroulant sur la place de la mairie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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Quand je suis né, je suis né en automne
Discussion sur la source de cette chanson, le voisin Constant Landais et anecdote.

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Mountaineers aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Ces montagnards viennent du pays gallois, qu'ils ont quitté pour s'installer à Liverpool. Trois enfants de la balle, dont l'un d'origine tzigano-tchèque, nourris de cirque et de musique depuis le plus jeune âge. Résultat : un son rock lo-fi empruntant à la technologie du collage hip-hop, à la ferveur punk ou à l'ambiance vocoder de la French Touch. Un EP les a signalés à l'attention des critiques britanniques, un premier album est sorti cet automne sur Mute. Le retour du Mersey Beat ?

Par : Association Trans Musicale

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Jungle aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2
Pas de drum'n'bass à la clé mais une réalité évidente aux yeux de qui découvre cette “jungle de béton” : Londres est une ville multi-ethnique, et pas seulement du côté de Brixton. Le tandem a d'abord sorti un premier 45 tours Platoon/Drops cet été, avec son incroyable morceau-titre en forme de réussite “indie pop” à la peau noire, digne des pionniers A.R. Kane, avant de lâcher l'automne venu The Heat/Lucky I Got What I Want pour nous réchauffer façon Metronomy soul et funky. Laissez-vous peu à peu envahir par les mélodies imparables de Jungle.

Par : Association Trans Musicale

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Son Little aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Quand on l’a entendu chanter pour la première fois, il s’appelait encore aaron Livingston et collaborait aux côtés de The Roots et de RJD2. Depuis, l’homme a définitivement pris confiance en lui et vole de ses propres ailes sous le nom de Son Little. Sur fond d’accents gospel ou soul, d’intonations reggae et hip-hop, il pose sa voix douce et enchanteresse pour raconter des histoires d’une simplicité et d’une honnêteté absolues. après le EP Things I Forgot (2014), Son Little réalise cet automne son premier album, qui pourrait bien le consacrer en un Marvin Gaye des temps modernes.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Neige à Vitré
(N&B) Pancartes "Clisson" et "Rue Tire-Jarret". Pano BH sur l'Église Notre-Dame depuis la rue Tire-Jarret. La place-parvis de l'église. La Ford de la famille Gautier stationnée à l'entrée du château. Vues en contre-jour de la cité médiévale. Sur les bords de Sèvre. Vue d'ensemble des ruines du Château de Tiffauges. Un moulin en ruine. Un oratoire néo-gothique. Madame Gautier et leur fille assises à la table d'une terrasse belvédère. (N&B) Les Sables d'Olonne. Sur les quais du port de la Chaume pour le débarquement du thon. Pano GD sur un camping au milieu de pins. (Couleur) La promenade et la plage des Sables. Débarquement d'une pêche. Le camping. Une maison vendéenne. (Couleur) Le Jardin des Plantes de Vitré à l'automne. (N&B) Une ordination sacerdotale (images floues). Promenade au Jardin des Plantes en neige. Cérémonie de baptême (images floues). Des femmes entourent le bébé baptisé à la sortie d'une voiture. Un repas.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Loctudy, Scaer, Brest.
Film de famille : Loctudy, Scaer, Brest. de 1961 à 1966 environ - N&B et couleur - Format d'origine : film 8 mm - Muet - Genre : documentaire amateur (rushes divers)- Durée : environ 12 mn. 1.Camping de Loctudy dans les années 1960 : balancelle, GP enfants jouant sur tourniquet, caravanes... 2. Ramassage de chataîgnes à l'automne, travelling sur une route bordée d'arbres , Le réalisateur se fait filmer par son épouse. Cueillette et ramassage de chataîgnes, véhicule Cortina Ford. 3. Camping de loctudy (29) où se déroule une animation western. Totem humoristique, défilé d'indiens et de cow boy (enfants costumés), plage de Langoz. 4. Sortie en bateau à bord du dériveur Tonton Yaka , passage devant la balise des Perdrix avec son décors en damier, port de l'Ile tudy (29) 5. Pêche aux coques GP dans le port de loctudy (aujourd'hui disparu car un port de plaisance y a été construit), grattage du sable, enfants s'essayant à la pêche. 6. A nouveau à bord du Tonton Yaka, à l'arrière moteur hors bord de marque Johnson. 7. Port de Brest avec glissade d'enfant depuis une rampe de wagon. (prés du 3eme bassin à proximité du mouillage du tonton Yaka). 8. Cavalcade de Scaer (29) le 16 avril ? : Majorettes, char "les abeilles aux bois dormant", chien et cochon, fusée de tintin, quelques plans sous exposés. En arrière plan : enseignes de commerces : l'économie bretonne, COOP, Primagaz 9. 13 mai 1962 Brest fête de la jeunesse organisée par les écoles publiques et les patronages laîques de Brest. Défilé de chars rue de siam : char du PLL patronage laique de Lambezellec, Trés beau char du pont tournant de Brest portant des dessins de Pierre PERON fait par le patronage laique de recouvrance,, école des quatre Moulins, char représentant le Tramway de Brest (fait par le patronage laique de Quilbignon - actuellement dénommé Jean Le Gouil), Gymnastes défilants (Kérichen) , plan large montrant au loin la mairie de Brest. Durant le défilé , on aperçoit les enseignes des commerces : Bally, Novelli, Claude, Crier le Bras etc... Descripteur : Brest (29), Scaer (29), Loctudy (29), camping, plaisance, défilé, pêche CA 26/05/2009

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Caserne défensive, fort de Penthièvre (Saint-Pierr
La caserne du fort de Penthièvre est un bâtiment de 82 mètres de long sur 12 mètres de large dans sa partie centrale - 21 mètres aux façades des demi-bastions. Il s'organise en onze travées voûtées partagées en deux niveaux, plus une terrasse. Les locaux du rez-de-chaussée sont tous accessibles indépendamment. Un escalier central en maçonnerie permet d'accéder à un couloir qui distribue les locaux de l'étage. Cet escalier se prolonge par un autre en bois qui donne accès à la terrasse sous un pavillon recouvert d'un toit en dalles de granit. La terrasse dallée en granit est munie d'un parapet en maçonnerie dans lequel débouchent les conduits de cheminée. L'évacuation des eaux pluviales de la terrasse se fait par des gargouilles débouchant sous le cordon. La façade de gorge est percée d'ouvertures, portes et fenêtres, sur ses deux niveaux. L'autre façade principale, ainsi que les flancs et faces des demi-bastions, sont percés de créneaux de fusillade au niveau supérieur (sur les deux niveaux pour les flancs des demi-bastions). La plupart des autres percements présents sur cette façade ont subi des modifications (oculi, portes) ou sont des rajouts (fenêtres). Malgré une apparente cohérence, l'aspect de la caserne est marqué par les à-coups et les repentirs de sa construction. Plusieurs types de maçonnerie différents sont visibles sur la façade de gorge ainsi que dans les piédroits des travées. Les travées du rez-de-chaussée présentent des départs de voûtes documentés seulement sur une coupe datée de 1807. Le bâtiment abrite également une citerne - actuellement inaccessible - et un four à pain dont il ne subsiste que la façade. Les travaux de renforcement du fort de Penthièvre décidés sous le Consulat comprennent la construction d'une caserne défensive voûtée à l'épreuve de la bombe destinée à accueillir 300 hommes environ et à servir de réduit au fort. Le projet proposé et adopté en l'an 11 [1803] consiste en un bâtiment rectangulaire à deux niveaux flanqué de deux pavillons en forme de demi-bastions. Les travaux, probablement commencés en 1806, sont bien avancés à l'automne 1807 : quatre travées de la partie gauche (est) sont élevées et en cours de voûtement, l'excavation de la citerne est faite. L'avancée des travaux marque cependant le pas en 1808. Le projet est modifié : il est renoncé à la terrasse sur voûtes, remplacée par une charpente à double pente. Les voûtes de neuf travées (sur onze) ne sont pas construites. Celles du demi-bastion de gauche déjà achevées sont contrebutées par l'ajout de trois arc-boutants internes, tandis que les murs de refend du reste du bâtiment, ne devant plus supporter de voûtes, sont construits moins épais. Dans les années suivantes, une terrasse avec parapet en terre est rétablie sur le pavillon voûté de gauche pour servir de cavalier. La caserne est achevée sur ces nouvelles bases avant la fin de l'Empire. Dans les années 1820, les projets pour la caserne prévoient son achèvement d'après le projet initial de 1803, avec terrasse sur voûtes. Les voûtes du demi-bastion de droite sont construites entre 1820 et 1825, ce qui nécessite l'épaississement de leurs piédroits, réalisé en doublant les murs existants par des arcs. L'achèvement des sept dernières voûtes et la reconstruction des piédroits correspondants s'échelonne entre la deuxième moitié des années 1820 et le début des années 1830. La terrasse avec son parapet défensif est achevée en 1832. La caserne est complétée en 1834-1835 par le comblement des portes des demi-bastions donnant dans son fossé et l'achèvement de l'enceinte crénelée avec fossé et pont-levis l'isolant du reste du fort. Hormis la rectification des ébrasements extérieurs des créneaux des flancs des demi-bastions en 1844 et le percement de fenêtres supplémentaires à une date plus tardive (fin 19e siècle ?) dans la façade sud, la caserne a subi peu de remaniements affectant son aspect extérieur. Elle sert actuellement de casernement pour le centre d'entraînement dépendant du 3e RIMa de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Arcouest 1939
Régate de Launay. François Labour, le marin de la famille, est à la barre de la Gaby, le cotre de Frédéric Joliot. Le bateau dépasse une balise et un voilier (peut être un bateau de pêche). La régate et des autres bateaux en navigation. Un groupe se trouve sur la plage de la baie de Launay-mal-nommé, dont François Labour en pleine discussion. La baie depuis la terre. Sur la terrasse de la maison de l'Arcouest en plein été. Pierre Joliot, 7 ans, coiffé d'un bonnet de marin à pompon et habillé d'un maillot tricoté, teste des jumelles de tranchée. Ces lunettes proviennent du matériel restant des collectes de la communauté arcouestienne pour la guerre d'Espagne, collecte commencée en 1937 qui n'a jamais pu être envoyée aux combattants. Irène Joliot-Curie se tient sur la pas de la porte. Elle rejoint Pierre qui est toujours sur ses jumelles de tranchée. Hélène Langevin-Joliot, 12 ans, apparaît sur le pas de la porte de la maison et rejoint sa mère et son frère. Moment de complicité entre Frédéric Joliot, Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot autour des jumelles. Fin septembre 1939. Vue panoramique depuis la terrasse de la maison de l'Arcouest. Série de plans de Frédéric Joliot et Irène Joliot-Curie avec Hélène et Pierre tournées juste avant le départ des parents pour Paris à la suite de la déclaration de guerre (les enfants, eux, restent à l'Arcouest). Pierre est assis sur le pas de la porte, bras croisés. Irène Joliot-Curie est avec Hélène Langevin-Joliot et Madeleine Gangloff (une cousine alsacienne de Frédéric Joliot, en charge des enfants et de la maison), et Léontine Thellier, cuisinière chez les Joliot, venue avec ses oiseaux en cage. Madeleine Gangloff, Irène Joliot-Curie et ses deux enfants et Léontine Thellier devant le panorama de la terrasse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et ses enfants. Frédéric Joliot, en épais manteau et chapeau foncé, est assis sur le muret avec Hélène Langevin-Joliot. Il retire son chapeau, prend une cigarette et son mouchoir et se mouche. Pierre Joliot regarde les oiseaux dans la cage. Irène Joliot-Curie, Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot s'enlacent dans le jardin. Très court plan de Frédéric Joliot enlaçant ses enfants. Automne 1939. Émilie Roederer-Joliot et sa fille Marguerite Joliot, lors d'une visite de Frédéric Joliot à sa mère Émilie Roederer-Joliot à Collioure. Panoramique du port sud de Collioure, ses barques alignées sur le sable. Marguerite Joliot, la sœur de Frédéric Joliot, se tient dans l'encadrement d'une porte. Elle tient ensuite son chat sur ses épaules. Marguerite Joliot est avec Émilie Roederer-Joliot, qui est appelé "mémé" par les Joliot-Curie. Elles se déplacent devant la maison. Septembre 1944 au retour de Suisse, ou octobre 1945. Jardin de la maison de la famille Joliot-Curie à Antony. Un chat noir est allongé dans l'herbe. Pierre Joliot, 12 ans, joue dans le jardin avec le chat. Irène Joliot-Curie et Hélène Langevin-Joliot, 17 ans le rejoignent. Irène Joliot-Curie et son fils jouent avec le chat. Plans du jardin et de la maison, faite construire par Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot en 1935. Hélène Langevin-Joliot, Irène Joliot-Curie et Pierre Joliot sont devant la maison, ils avancent dans l'allée jusqu'à la caméra. Frédéric Joliot danse avec sa fille et montre à ses enfants des gestes de danse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot, enlacés, qui s'embrassent brièvement. Irène Joliot-Curie et son fils, de dos, marchent dans le jardin et se prennent par le bras. Ils sont assis sur les marches de la maison. Pierre Joliot joue au tennis pieds nus. Visite de Léon Combrisson, mari de Marguerite Chavannes (la fille du linguiste Edouard Chavannes), et sa fille Alice.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Batteries d'artillerie de côte, 1840-1870
Les batteries de côtes construites entre la fin des années 1840 et la fin des années 1860 ont des tracés qui varient en fonction de la topographie locale et du champ de tir de leurs pièces d'artillerie. Il est toutefois possible de lister des caractéristiques communes, définies d'ailleurs par les textes officiels de l'époque : - à l'exception des grands forts maritimes (forts de Cherbourg, La Conchée, fort du Taureau, fort Boyard, etc.), il s'agit de batteries barbette en terre ; - les épaulements ont six mètres d'épaisseur et sont délimités à l'intérieur par un mur de genouillère en maçonnerie ; - les pièces artillerie sont installées sur le terre-plein en étant espacées de sept à huit mètres ; les canons et les obusiers sont sur affûts de côte à châssis pivotant, les mortiers reposent sur des plates-formes en madriers ; - à partir de 1860, la généralisation des affûts en fonte fait mettre en place, y compris dans les batteries non armées en permanence (la majorité), les blocs en maçonnerie servant à fixer le pivot antérieur des affûts : ce travail à la charge du génie est réalisé au cours des années 1860 ; ces blocs sont encore très souvent en place dans les batteries ; - les emplacements pour plate-formes de mortiers prennent la forme d'excavations destinées à recevoir les madriers et la couche de sable amortisseuse sur laquelle ils reposent ; - les batteries sont complétées par un réduit construit le plus souvent selon les plans-types de corps de garde et de tours crénelés de 1846 (95 % de ces ouvrages sont associés à une batterie de côte). Ces batteries se présentent donc sous la forme d'importants massifs terrassés, avec peu de parties en maçonnerie à l'exception des murs de genouillère, des blocs de scellement d'affûts et de rares abris à munitions sous traverses. Ouvrages simples, parfois érodés, souvent recouverts par la végétation actuellement, ils pâtissent d'un défaut de reconnaissance dû à l'attrait visuel qu'exercent leurs réduits en maçonnerie. Tranchant avec la tendance à l'éparpillement des 17e, 18e et début du 19e siècle, la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" formée en février 1841 suite à la crise diplomatique de l'été et de l'automne 1840, diminue le nombre d'ouvrages de fortification littorale sur l'ensemble du territoire. Pour les deuxième (de la côte ouest du Cotentin à l'Odet) et troisième (de l'Odet à Pornic) arrondissements maritimes, la commission prévoit de conserver 208 forts, batteries et postes garde-côtes, et d'en abandonner 130. Mais beaucoup d'ouvrages dont la modernisation est prévue sont abandonnés lors de la réalisation du programme ou à l'occasion de sa révision en 1859. Certains secteurs comme la côte nord de la Bretagne entre Morlaix et Saint-Malo ont été presque totalement privés de fortifications. Pour des points prioritaires comme les îles de la façade sud de la Bretagne (Glénan, Groix, Quiberon, Belle-île, Houat et Hoedic, Dumet), on passe ainsi de 66 ouvrages encore existants en 1841, à 42 ouvrages prévus par la commission, mais à 31 ouvrages effectivement réalisés, dont 25 batteries de côte. Cette tendance à la diminution du nombre d'ouvrages, qui s'accentue encore après 1870, est une réponse à la nouvelle situation crée dans la défense des côtes par les progrès techniques du début du 19e siècle : navigation à vapeur et projectiles explosifs. La concentration des ouvrages d'artillerie permanents sur les points essentiels (approches des ports militaires, mouillages et points de débarquements, chenaux de navigation, îles) s'accompagne de l'augmentation de leur puissance. La commission de 1841 ne conserve que trois bouches à feu pour armer les batteries, les plus puissantes en usage dans la marine française de l'époque : canon de 30 livres, obusier de 22 cm, mortier de 32 cm. Les batteries ne doivent plus être armées de moins de quatre pièces. Leurs parapets doivent pouvoir amortir l'effet des projectiles explosifs. Le casernement, désormais prévu pour la totalité des servants, et les magasins sont concentrés dans un seul bâtiment servant aussi de réduit défensif en cas de tentative de coup de main sur la batterie. L'apparition concomitante de l'artillerie rayée et du navire cuirassé vers 1860 entraîne une remise en cause des ouvrages construits sur le littoral depuis la fin des années 1840. Les nouvelles batteries de côtes dotées de la nouvelle artillerie de côte sont mises en place à partir de la seconde moitié des années 1870.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Goulien, 31 décembre...
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. ……………… Le film présente la vie quotidienne des habitants à l'automne et à l'hiver 1963/1964, des travaux des champs, de la ferme et de la pêche aux temps familiaux. Le 31 décembre, les enfants de Goulien font du porte à porte et chantent pour les habitants. Munis de leur bâton de marche et vêtus d’un manteau, ils marchent à travers les rues et les chemins du village. Ils passent de maison en maison, chantent quelques airs, en retour ils reçoivent des bonbons. Ils entrent dans une maison du village à deux, le troisième les attend dehors, dans la rue. Ils prennent ensuite un chemin de terre pour arriver à une maison traditionnelle, devant laquelle est garée une 2CV bleue. Postés devant la porte d’entrée, ils chantent. Une femme sort sur le pas de la porte, souriante, elle leur propose des chocolats. Ils repartent. Une maison suivante, deux garçons chantent devant la porte ouverte, leur bâton à la main. Une bouteille de gaz est posée près de la porte. PR Les enfants chantent. Sur une place, deux enfants chantent devant la porte d’une maison. Un car est garé à proximité. Sur la route du village, deux garçons marchent fièrement et souriant, bâton à la main. Un chien les accompagne. Une fermière et ses vaches les devancent. Ils arrivent à la maison à la 2CV et chantent. Ils reçoivent du chocolat et repartent, souriants. PE Des maisons blanches, une petite cour clôturée par un muret et un portail (ancien corps de ferme). Une voiture approche et se gare dans la cour, deux hommes sortent de la maison et montent dans le véhicule. Deux femmes et un bébé les rejoignent. La voiture s’éloigne sur la route pour arriver à l’église. Baptême de Jeannick Thalamot. GP Le clocher de l’église. Après le baptême, la famille sort de l’église, accueillie par des enfants. Les adultes lancent des pièces que les enfants s’empressent de ramasser au sol. La famille est souriante et joyeuse. Une femme distribue des dragées. Ils remontent dans la voiture avant de repartir. Dans une cuisine, une femme essuie activement sa vaisselle près d'une cuisinière. Une femme âgée fait la cuisine. Dans la salle à manger, une grande tablée partage le repas. Plusieurs générations sont réunies autour de la table. GP Une femme en bout de table. Une maison dans la campagne, le ciel est dégagé. Une fontaine et la rivière gelée. Un homme et deux enfants tentent de casser la glace à l'aide d'un caillou puis marchent sur la rivière gelée. PE La campagne gelée. PR La rivière glacée. Une femme regarde le thermomètre à travers la fenêtre. Elle souffle en voyant la température. PE Le chemin gelé. Coupe des ajoncs par Goudédranche dans la lande. Il procède à des petits tas qu’il écrase du pied. Il affute sa faucille. Dans la cour de la ferme Gloaguen, deux hommes, béret sur la tête, installent le tarare (machine à nettoyer le grain). Une femme les aide, accompagnée par un enfant. Ils vident les sacs dans la machine sous le regard de l’enfant, coiffé d’une cagoule. Les grains sont vidés dans la trémie, un des hommes tourne la bielle. GP Le ventilateur de la machine en action. La femme récupère les grains nettoyés, les impuretés sortent de l’autre côté du tarare. Les grains sont mis en sacs, les sacs sont pesés et le poids ajusté, le travail est physique. Les poules picorent les grains tombés au sols. L’un des deux hommes ferme les sacs et les portent, un à un, dans la grange. Coupe d'arbres à la scie chez Goudédranche. Deux hommes coupent des arbres, installés dans le talus. Ils préparent le terrain puis scient en cadence. GP La scie, les mains. Les gestes sont précis et assurés. L’un des deux hommes entaille le tronc à l’aide d’une hache. Ils entament alors le tronc à la scie par l’autre côté. L’arbre s’écroule sur le sol. Ils poursuivent avec cette technique sur une série d’arbres en bord de champ. La cime des arbres rejoint le sol. PE Les arbres coupés, au sol. Les troncs sont rangés au pied des souches, les branches sont organisées par fagot. Les deux hommes retirent le lierre et les branchages des troncs. Les fagots sont façonnés et posés en tas verticaux chez Thalamot. Chez Goudédranche, le cheval sort de l'écurie et se fait atteler à la charrette sous la grange, pour un chargement de bois. La charrette s’éloigne pour rejoindre le chargement dans le champ Thalamot. Un homme charge la charrette de troncs, qui seront déchargés plus loin pour un stockage. Coupe de bûche à la scie chez Thalamot. Le tracteur est installé. Les buches tombent dans des paniers en osier posés au sol. L’un des deux hommes vide les paniers dans la charrette. Monsieur Moan père fabrique un panier en osier, accroupi sur le sol humide, les genoux posés sur une planche. GP Gestes de vannerie. Bord de mer. Un homme descend à travers la lande vers les rochers. Joachim Pichon pêche sur la côte avec un filet accroché aux rochers. Il tire pour récupérer son filet, posté sur un rocher et le repositionne. Il remonte vers la lande. PE Joachim Pichon marche dans la lande, la mer en arrière-plan. PG La baie de Douarnenez. Un coucher de soleil inonde l’horizon. Joachim Pichon descend le sentier dans la lande vers les rochers. La côte. Il décroche son installation pour récupérer ses filets puis remonte le sentier côtier. Le soleil se couche. Il neige sur la campagne. Peu à peu, les chemins et les champs autour de la maison se recouvrent de neige. Des pas se dessinent dans la neige. La campagne est blanchie. Deux femmes marchent dans les rues, une voiture (la 2CV) avance doucement sur la route enneigée. Des poules et des oiseaux picorent dans la neige. Monsieur Moan père coupe les ajoncs et les rassemble en petits tas. Scènes de temps pluvieux. L’extérieur à travers une vitre de maison. Le vent souffle dans les arbres. Des pas dans un chemin boueux. Vues de la côte. Les vagues s’écrasent contre les rochers. Sortie du fumier de la grange chez Goudédranche. Deux hommes sortent le fumier à l’aide d’un grand râteau pour le disposer au centre de la cour. Un grand tas se forme. Séance d’épandage du fumier sur un champ à proximité d’une culture de choux-fleurs. Un homme sort deux chevaux pour les amener au champ. Il attèle les chevaux pour labourer le champ que les fermiers terminent d’épandre. Jean Gloaguen sort son cheval et l’attèle. Il charge la charrette de fumier et l’amène au champ. Des chasseurs se retrouvent dans la brume devant la ferme. Les chiens les accompagnent. Ils traversent les champs. Une battue aux renards est organisée. Un homme rentre accompagné de son chien, un renard à la main.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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