L'automne sur Bretania

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Concerto pour un automne

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Floralies 12
Préparation mairie. Automne, ville, complément, vallées - dimanche

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ecole communale
Cette école est construite en grès. Les linteaux des ouvertures sont en brique et en granite. La façade est décorée de bandeaux de brique et de motifs floraux en céramique.A l'automne 1908 est édifié ce bâtiment assez imposant qui réunit l'ensemble des classes, le logement des instituteurs et la mairie, par l'architecte rennais Laloy.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Tanbouliner N°05
- La maison de la lutte bretonne La lutte bretonne ouvre une école à Berrien bilingue français/breton. - Les champignons Par un bel après-midi d'automne, une promenade didactique en forêt. - Le lombric californien Ce ver de terre permet d'enrichir le fumier pour les exploitations agricoles et les jardins. - Mona Jaouen Clip musical - La maisons des artisans Une association originale fait la promotion de l'artisanat d'art en Bretagne. Le premier interview est celui de Gilles Pouliquen, photographe. - La chasse Un président de société de chasse explique le repeuplement en gibiers de différentes espèces. - Petites annonces

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Lujipeka aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Jeune artiste rennais issu du collectif Columbine, Lujipeka a entamé l'an dernier une aventure en solo, plus que jamais guidé par son goût immodéré pour la liberté, de ton et d'action. Après l'EP L.U.J.I. qui lui a servi d'entrée en matière au printemps 2020, son single Putain d'époque – fortement inspiré par le contexte exceptionnel – lui a permis à l'automne de s'installer comme un espoir incontournable de la scène rap francophone. Un pied dans la pop, un autre dans un hip hop référencé et décalé (comme ont pu l'expérimenter à leur manière ses aînés Orelsan et Lomepal) c'est donc dans ce théâtre que Lujipeka mettra en scène son premier album annoncé pour début novembre, le très attendu Montagnes Russes.

Par : Association Trans Musicale

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Vitalic aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Suite à la sortie de FlashMob (2009), Pascal Arbez-Nicolas a écumé pendant deux ans les routes du globe avec son projet V-Mirror, véritable orgie sonore et visuelle. Cet automne, l’une des figures de proue de la scène électronique française réalise son troisième album, Rave Age, enregistré avec ses futurs concerts bien présents à l’esprit. D’ailleurs, pour la scène, il va être accompagné par un batteur et un clavier, histoire de donner encore plus d’ampleur charnelle à ses déflagrations techno et house qui aiment fricoter avec la disco ou la pop. Et c’est cette formule inédite que Vitalic viendra présenter en exclusivité aux Trans. La Mort Sur Le Dancefloor annonce l’un des nouveaux titres : on vous aura prévenus !

Par : Association Trans Musicale

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Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier du Notic (Camaret-sur-Mer)
Ensemble de bâtiments relativement hétérogènes d'époques différentes.Le quartier du Notic concentrait autrefois les activités portuaires de Camaret. Le terme Notic provient du breton Aod et signifie « le petit rivage ». La place St Thomas, qui tient son nom d´une ancienne chapelle démolie en 1741, donnait autrefois sur le front de mer et constituait le coeur du village. Jusqu´au 17e siècle, le front de mer correspond d´ailleurs aux actuelles rue de Reims et rue de la Marne, les maisons se trouvant en bordure de grève. Des escaliers, faisant office de cale à marée haute, permettent aux bateaux d´arriver pratiquement à la porte de chaque maison. La pêche se développant, le front de mer est avancé et une nouvelle rue, la rue de Dixmude, est créée avec des maisons plus imposantes, principalement pour les armateurs et négociants. Quelques ouvrages portuaires privés sont construits le long du front de mer qui suit le tracé crénelé des bâtisses nouvellement construites.En 1831, le Notic comprend 80 maisons d´habitations dont 66 possédant des magasins servant de remises pour la presse et la vente des sardines au rez-de-chaussée. A cette période, la municipalité décide également de paver les rues, envahies par l´eau à la fin de l´été et en automne et dans lesquelles s´entassent les résidus de pressage (écailles, sel, huile) dégageant une odeur pestilentielle. Les dimensions des rues les plus étroites étaient telles que l'on devait pouvoir rouler un fut de vin ou de rogue (appât pour la pêche). En 1842, le front portuaire Toudouze est construit en avant du quartier du Notic.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme dite la Chaumière de Divine, 15 garenne de L
La fermette est en pierres apparentes. Entourée de part et d´autre par deux petites dépendances, elle est composée de deux étages dont l´un sous comble où l´on trouve deux petites lucarnes. Son toit est aujourd´hui en ardoises. Les ouvertures de la façade avant (deux fenêtres au premier étage, deux fenêtres au rez-de-chaussée et une porte surmontée d´une niche) sont petites et les entourages en granite. On peut toujours voir la date 1710 sur le linteau d´origine. L'inscription 'Chaumière de Divine" et la signature de Saint-Pol-Roux figurent toujours sur la porte, même s'ils ne sont pas d'origine (porte repeinte). La maison n´a que peu changé depuis le 18e siècle.En juillet 1898 le poète Saint-Pol-Roux, sa compagne et ses deux fils débarquent à Camaret mais faute d´une location convenable, ils prennent la route de Roscanvel. Ainsi, le 14 juillet 1898, la famille d´installe dans le village de Lanvernazal où ils louent une fermette modeste à Monsieur et Madame Petton. Cette solution d´attente durera 7 années pendant lesquelles le poète et sa famille vont parfaitement s´intégrer et s´enraciner dans la vie de Lanvernazal et dans celle de Roscanvel plus généralement. Saint-Pol-Roux acquiert un petit bateau, un cotre, sur lequel il découvre la navigation lors de sortie en direction de Brest ou Lauberlac´h. Après la naissance de sa fille le 28 septembre 1898, la demeure est baptisée Chaumière de Divine, nom que le poète grave sur le coin gauche de la porte d´entrée et qu´il surmonte de son monogramme. Mais la maison se révèle trop petite pour accueillir les hôtes de passage (le compositeur Gustave Charpentier, l´écrivain Victor Segalen, le peintre Pierre Vaillant, l´homme d´affaire Austin Croze, etc.). Ainsi, à l´automne 1905, le poète achète-t-il à Camaret une vieille bâtisse sur les hauteurs du Toulinguet qui deviendra le centre du « manoir » qu´il édifia sur ce site. Toutefois, les relations resteront durables et fraternelles entre les habitants de Roscanvel et le poète jusqu´à sa mort en 1940. Aujourd´hui, une rue du bourg et La Chaumière perpétuent le souvenir de Saint-Pol-Roux à Roscanvel.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Loctudy, Scaer, Brest.
Film de famille : Loctudy, Scaer, Brest. de 1961 à 1966 environ - N&B et couleur - Format d'origine : film 8 mm - Muet - Genre : documentaire amateur (rushes divers)- Durée : environ 12 mn. 1.Camping de Loctudy dans les années 1960 : balancelle, GP enfants jouant sur tourniquet, caravanes... 2. Ramassage de chataîgnes à l'automne, travelling sur une route bordée d'arbres , Le réalisateur se fait filmer par son épouse. Cueillette et ramassage de chataîgnes, véhicule Cortina Ford. 3. Camping de loctudy (29) où se déroule une animation western. Totem humoristique, défilé d'indiens et de cow boy (enfants costumés), plage de Langoz. 4. Sortie en bateau à bord du dériveur Tonton Yaka , passage devant la balise des Perdrix avec son décors en damier, port de l'Ile tudy (29) 5. Pêche aux coques GP dans le port de loctudy (aujourd'hui disparu car un port de plaisance y a été construit), grattage du sable, enfants s'essayant à la pêche. 6. A nouveau à bord du Tonton Yaka, à l'arrière moteur hors bord de marque Johnson. 7. Port de Brest avec glissade d'enfant depuis une rampe de wagon. (prés du 3eme bassin à proximité du mouillage du tonton Yaka). 8. Cavalcade de Scaer (29) le 16 avril ? : Majorettes, char "les abeilles aux bois dormant", chien et cochon, fusée de tintin, quelques plans sous exposés. En arrière plan : enseignes de commerces : l'économie bretonne, COOP, Primagaz 9. 13 mai 1962 Brest fête de la jeunesse organisée par les écoles publiques et les patronages laîques de Brest. Défilé de chars rue de siam : char du PLL patronage laique de Lambezellec, Trés beau char du pont tournant de Brest portant des dessins de Pierre PERON fait par le patronage laique de recouvrance,, école des quatre Moulins, char représentant le Tramway de Brest (fait par le patronage laique de Quilbignon - actuellement dénommé Jean Le Gouil), Gymnastes défilants (Kérichen) , plan large montrant au loin la mairie de Brest. Durant le défilé , on aperçoit les enseignes des commerces : Bally, Novelli, Claude, Crier le Bras etc... Descripteur : Brest (29), Scaer (29), Loctudy (29), camping, plaisance, défilé, pêche CA 26/05/2009

Par : Cinémathèque de Bretagne

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The Last Poets aux Rencontres Trans Musicales de R
New York, fin des années soixante, le rêve de Martin Luther King a tourné court, c'est l'heure de l'activisme dur, des Black Panthers… Dans un atelier de Harlem, sur la 125ème rue, vers 1968/1969, un atelier de réflexion et d'actions militantes regroupe ceux qui prennent le nom de Last Poets, les derniers poêtes avant la guerre, en l'occurence la révolution noire. A la suite d'un clivage idéologique, c'est Alafia Pudim qui garde le nom pour le groupe qui va sortir en 1970 “The Last Poets“, l'album brûlot qui contient “New York“ et “Wake Up Nigger“. Un enregistrement qui sert de fondations à beaucoup de choses qui se firent depuis en matière de jazz et de rap. Des percussions, des voix, et un message. Suivent “This is Madness“, et d'autres albums qui renforcent la position des Last Poets sur le front de l'engagement politique. En 1973, sous le nom de “Lighnin' Rod“, Alafia Pudim sort “Hustler Connexion“, le disque qui invente le rap sur fond de sampling avant l'heure, une bande son qui mèle bruitage urbains et sons de la musique noire. En 1976, Alafia/Lightnin' Rod est devenu Jalaluddin Mansour Nurredine (Jalal, en abrégé) après sa conversion à l'Islam orthodoxe, l'album “Delice of garden“ précède la première venue en France des Last Poets, lors du festival d'Automne, à la salle Wagram en 1977. Aux USA, le FBI veut en finir avec les Black Panthers, le climat est aux luttes fratricides, les Poets n'ont plus de contrat et personne ne prendrait le risque de les faire enregistrer. Ils songent donc à rester en Europe. Jalal revient pourtant à New York où pendant quelques années il exerce comme médecin acupuncteur, avant d'aller s'installer à Liverpool où il vit encore aujourd'hui. On reparle des Last Poets en 1983 quand Bill Laswell fait ressortir leurs disques et produit “Oh My People“, puis “Freedom Express“ en 85. En 1992, les Last Poets sont unanimement reconnus et célébrés comme pères fondateurs du rap, ombres tutélaires de Public Enemy, KRS One et consorts, ainsi que de l'Acid Jazz anglais, Galliano s'en inspire ouvertement et on a pu réentendre la voix de Jalal sur les compilations Talking Loud... La réunion de Omar Ben Hasen et Suleiman El-Hadi, les Last Poets originaux aux Transmusicales est un événement sans précédent. Retrouvez l'interview du programmateur à propos de leur passage aux Trans!

Par : Association Trans Musicale

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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