Nos documents sur le beurre

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Salines, la Ville Neuve (Yffiniac)
Les salines du fond de l'anse d'Yffiniac sont mentionnées pour la première fois en 1084. Les salines ou usines à sel étaient concentrées en bordure du schorre, à proximité des habitations, sur une frange littorale très étroite. C'est la raison pour laquelle les salines d'Yffiniac devaient se trouver en marge du bourg entre le ruisseau de Camois qui délimite Hillion au nord et l'Urne qui délimite Langueux au sud. La mosaïque de grèves et de marais où se perdent ces ruisseaux forme une presqu'île, nommée la Ville Neuve. Ce nom évoque peut-être à l'époque médiévale un établissement nouveau de sauniers venus s'installer aux confins du bourg et des marais (Jacques-Henri Clément). Dans ce secteur, une grève nommée les Marais de Salinette est afféagée à François le maréchal en 1711, celle-ci joignant le chemin du Pont Crohen au moulin de la Grève et contenant 3 journaux et à raison de 30 sols de rente payable à la Saint-Michel. Dans l'inventaire des marais, salines et grèves de la paroisse d'Yffiniac établi vers 1811 (AD 22, E 900), se trouvent mentionnées différentes seigneuries, possèdant la mouvance sur les héritages situées aux salines d'Yffiniac (seigneurie de Carjégu, seigneurie de de la Ville Néant).Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver la viande et le poisson et surtout saler le beurre. Le sel servait de monnaie d'échange contre d'autres denrées agricoles. L'activité salicole entretenait le commerce du sablon pratiqué par les maraîchers et celui du bois dans les communes proches de la baie (Meslin, Pommelet). La cuisson de la saumure en nécessitait de grandes quantités : 4000 fagots par an par saline. En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l'ensemble des salines de la baie représente la consommation dec 42000 personnnes à cette même époque. Le sel était ainsi vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département. Si l'activité salicole s'est intensifié au cours du premier tiers du 19e siècle, principalement dans la commune de Langueux, les récession des marais et les réalisation d'endigage ont vite fait décliner les quelques salines de fond de baie, comme celles d'Yffiniac, peu envahies par la mer. La gabelle fut supprimée par l'Assemblée constituante en 1790, mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douaniers chargés de la collecte et du contrôle de la production vont essayer d'enrayer la contrebande, dont la commune d'Yffiniac est l'une des plaques tournantes, située sur un chemin de grande circulation. Une brigade de 6 douaniers ou "gabelous" est affectée à Yffiniac en 1808, 12 aux grèves de Langueux. L'entreprise de déssèchement de l'anse, déjà amorcé au 18e siècle va cependant augmenter la surface des polders et réduire les grèves labourables, pour l'extration du sablon. Nombreux furent les projets d'endiguement de l'ensemble de la baie d'Yffiniac our des projets très différents : mise enculture, terrain d'aviation, plan d'eau touristique. Mais l'attachement des riverains de la baie à la présence régulière de la mer et leur dépendance séculaire à ses marées fertiles fera reculer les promoteurs. Chaque année, au mois d'avril, les sauniers labourent la parcelle de grève dépendant de chaque usine à sel : la mer, lorsqu'elle est haute, dépose ainsi une grande quantité de particules salines sur le terrain ameubli. L'extraction du sablon est autorisée huit marées par an uniquement. Musée de la Briqueterie.En 1852, le déclin du sel est général dans tout l'Ouest. Il ne subsiste plus qu'une dizaine de de salines en activité dans la baie sur les 45 existantes. En 1841, il n' y a plus que deux sauniers laboureurs recensés sur la commune d'Yffiniac : Jean Guéno et François Domalain (AD 22, 6 M 783). Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l'industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l'action corrosive du sel ont rendu improprse la reconversion des salines en maisons d'habitation. On constate qu'aucun vestigée matériel, témoin de cette activité n'a pu être conservé. Seuls les documents d'archives et les illustrations contenues dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1778), révèlent l'outillage utilisé et l'aménagement des salines.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette de saline
Maquette d'une saline du 19e siècle. Reconstitution à l'échelle d'un atelier de saunier, réalisée en bois, plâtre, polyester et carton avec les scènes suivantes : Les grèves sont labourées.Les sauniers ameublissent le terrain.Le sablon est dragué avec un havet (grand râteau).Le sablon séjourne sur la grève.Le sablon est transporté dans les tombereaux.Une saunière va puiser de l´eau de mer dans la réserve.Les sauniers taillent 25 mottes de sablon dans l´erreu.Les mottes sont déposées sur la fosse à filtre.Un saunier verse de l´eau de mer sur la fosse à filtre.Usine à sel.Maisons de sauniers.Histoire des salines : du sel dans la baieDès la préhistoire, le sel fut utilisé pour l´alimentation et la conservation des denrées. Dans la baie de St Brieuc, on a extrait le sel du sable des grèves.L´ancêtre des salines ignigènes : le briquetage : Dans le sud de la Bretagne, le sel est obtenu par simple évaporation de l´eau de mer, ce sont les salines « solaires » ou marais salants. Dans le nord de la Bretagne, faute d´ensoleillement suffisant, la récolte du sel est pratiquée, dès le Bronze final (900 ans avant Jésus-Christ/200 ans après Jésus-Christ), selon la technique du « briquetage ». On fabrique des pains de sel à partir d´une saumure (eau concentrée en sel) que l´on fait bouillir sur un foyer. La technique des bouilleurs de sel gaulois ressemble fort à celle pratiquée des siècles plus tard dans la baie, mais l´état actuel des recherches ne permet pas d´établir une continuité dans l´activité.Les salines ou la technique ignigène : La technique « ignigène » (du latin « ignis » : feu) a été pratiquée du 11e siècle au 19e siècle, sur les Côtes de la Manche (baies de Somme, du Mont St Michel et de St Brieuc). Elle consiste à réaliser une saumure à partir du sablon (sable très fin chargé de sel) récolté sur la grève. Celle-ci sera chauffée et évaporée pour obtenir des pains de sel.Evolution des salines jusqu´à la fin du 18e siècle : Les salines du fond de l´anse d´Yffiniac sont mentionnées pour la 1ère fois en 1084. Les Grévassins vivaient alors principalement de cultures (froment, blé noir, orge).En 1405, les comptes de la châtellenie de Lamballe révèlent l´existence de 4 salines à Hillion. La Bretagne est alors exempte de « gabelle », l´impôt royal sur le sel, mais les seigneurs locaux perçoivent des droits sur celui-ci. Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver les viandes et surtout saler les beurres. En 1742, Langueux comptait 17 sauniers.Marchands de sel : entre mer et terreL´activité salicole s´intensifie à Langueux au cours de la première moitié du 19e siècle. Au coeur des échanges, le sel devient la plaque tournante de l´économie locale.L´importance des salines au 19e siècle : L´importance des salines de Langueux ne cesse de croître pendant le premier tiers du 19e siècle. Le recensement de 1816 dénombre 29 salines à Langueux, puis 47 en 1833, 2 à Yffiniac, 2 à Hillion. Le sel était vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département et jusqu´en Normandie. Il alimentait les pêcheries et les sécheries de l´Amirauté de Saint-Brieuc. Dans les communes rurales, il était échangé contre des céréales et certains légumes. L´activité salicole profitait aux maraîchers des communes proche de la baie : ceux-ci aidaient les sauniers à récolter le sablon et les ravitaillaient en bois. La cuisson de la saumure nécessitait en effet plus de 4 000 fagots par an par saline.Selon le relevé de cadastre (J. H. Clément) :Le cadastre des Grèves de Langueux de 1847 recense 23 « usines à sel » de taille variable, elles peuvent atteindre 40 m2. Les salines ou usines à sel étaient concentrées sur une étroite frange littorale à proximité des habitations.Production du sel dans la baie au 19e siècle : En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l´ensemble des salines de la baie représente la consommation de près de 42 000 personnes à cette même époque.Gabelous et trafiquants : En 1790, la gabelle est supprimée par l´Assemblée constituante. Mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douanes sont chargées de la répression des fraudes. En 1808, ces activités sont assurées par deux brigades de douaniers appelés « gabelous », 6 hommes à Yffiniac, 12 aux Grèves de Langueux. Pour échapper à l´impôt, les sauniers s´adonnent au trafic et à la contrebande ; ils vendent dans les campagnes le sel noir, résidu de mauvaise qualité qui contenait beaucoup de plomb."Un enfant de nos grèves portait sur le dos le sel de contrebande pour le vendre dans les fermes voisines de St Brieuc. Traqué par les agents de police, il les suit devant M. Le Procureur du Roi. Arrivé là, quel désappointement ! Ils ne voient plus sur l´épaule qu´un sac complètement vide. Notre jeune industriel avait fait une large ouverture avec son couteau au fond du sac et semé sans bruit le sel qui devait le perdre" (anecdote de contrebande relevée auprès des archives communales vers 1870).La fin des salines : Plainte des sauniers lors du projet de dessèchement de l´anse en 1833 :On verra si la suppression des salines ne leur porterait pas un coup terrible, si cette commune, aujourd´hui peuplée et florissante, ne deviendrait pas déserte et misérable.La fin d´une activité : Vers 1860, le déclin du sel est général dans tout l´Ouest. En 1852, Langueux ne compte déjà plus que 10 ou 12 salines en activité sur les 45 existantes. Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l´industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l´action corrosive du sel ont rendu impropre leur reconversion en maisons d´habitation. On constate qu´aucun vestige matériel, témoin de l´activité des salines, n´a pu être conservé.Lorsque l´industrie du sel périclita, les sauniers se consacrèrent principalement au maraîchage qu´ils exerçaient déjà de manière saisonnière. Ils continuèrent à parcourir les divers marchés pour écouler leur production. Cette mutation préfigure la future et principale activité des Langueusiens.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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QUIMPER - La place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre. Deux fillettes posent au premier plan. Quatre affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chanson du beurre
Transcription

Par : Dastum

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Fête du beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Maison, ruelle Sainte Barbe (Châteaugiron)
Gros oeuvre en moellons de schiste. Les encadrements des baies sont en brique.Maison située en fond de cour de la 2e moitié du 19e siècle avec partie commerciale en rez-de-chaussée et entrepôts mitoyens. Au début du 20e siècle s'y situait un marchand d'oeufs et de beurre.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le loup et le renard

La bonne femme fait une chaudronnée de caillebottes, puis part vendre son beurre au marché. Le renard a vu ça, va voir  une perdrix, lui propose de l'attirer pour qu'elle pose son panier : lui le renard prendra le panier et ils partageront. Le renard prend le beurre, laisse le panier et va voir le loup à qui il a proposé d'aller manger les caillebotes. Il n'y a qu'un petit trou pour entrer. Ils y vont et mangent tout. Le renard ressort, mais le loup est trop gros pour ressortir. Le renard lui dit de se coucher derrière la porte et de sortir dès que la bonne femme entrera. 

Pendant ce temps, la bonne femme arrive au marché de Mâchecoul, soulève la serviette du panier et trouve des cailloux au lieu du beurre. Elle rentre chez elle. Le renard va au-devant d'elle et la prévient que le loup a mangé ses caillebottes. Il lui suggère de lui mettre le feu au derrière. Elle rentre en empêchant le loup de sortir. Elle allume un feu avec un chaudron dessus. Quand l'au bout, elle met son balai dans l'eau bouillante et poursuit le loup avec. Le loup monte par la cheminée mais il retombe dans l'eau bouillante. Il est tout "épiaulé". Il rentre chez lui, ne peut plus sortir de tout l'hiver. C'est la "louquette" qui va chercher à manger. Au printemps, il commence à guérir. 

Un jour, la bonne femme va mettre sa vache au champ. Pendant ce temps, le loup la voit, va chercher d'autres loups poiur aller la manger. Quand elle les voit, elle monte en haut d'un chêne. Tous les loups au pied à gratter. Elle se met à uriner, ça tombe sur le loup, il crie : "Sauvons-nous, la bonne femme a encore de l'eau bouillante !". Les loups s'enfuient et elle rentre. 

Par : Dastum

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Maison de notable
Logis à deux étages carrés avec escalier en pitchpin. Elévations sud et ouest à angle coupé. Balcon, jardin d´hiver, charpente ouest à fermette débordante ainsi que crête et épis de faîtage disparus. Communs et ancienne laiterie en rez-de-chaussée.Vers 1890, Raoul Bonnaud acquiert des terrains en secteur rural, à Kerjouannou, pour y faire construire sa maison d´habitation ainsi que des bâtiments annexes, placés légèrement à l´écart, pour y installer une laiterie industrielle qui fonctionne dès 1892. Le logis figure, peu de temps après sa construction, sur une carte postale. Entre 1904 et 1928, l´industriel Jean Peyron transforme les bâtiments en « laiterie coopérative » spécialisée dans la fabrication de beurres et de fromages. La production décline progressivement depuis 1935, époque à laquelle l´ensemble est divisé en deux propriétés. Le bâtiment ayant servi de laiterie, transformé en logement, ne garde pas de traces de cette activité.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Thérèse Riou

Kaozeadenn gant Thérèse Riou, labourerez-douar war he leve et Gwiglann : ganet e Pleiber, deuet Gwiglann da 5 vloaz, feurm prenet digant tintin e 34.  Gwellaet stad e-pad brezel, labour ar vugale, fin ar brezel, sertifikad da 12 vloaz, echu gant skol, lojañ da 6 vloaz, goude war droad, deskiñ galleg, galleg gant he bugale, foarioù Lokournan-Gwitalmeze, sevel bouchoù bihan ha gwerzhañ da 2-3 bloaz, patates ha brikoli goude brezel, diforc'h gant Kastell/Rosko, lin, juloded, cheñchamant, modernisañ, dimezet 54, pouez ar merc'hed, amann, amprestiñ arc'hant, beleien, dudi, tud strizh, ar vuoc'h, merc'h-kaer diaes, sentiñ, tad-kaer mat, kaout e di, aesoc'h pa oa deuet bugale,  prenañ ostilhoù, moc'h, bloav. 60 mat, betek 76, dreist evit patates, goude chom a-sav, spesializañ, kotaioù laezh, mibien chomet (3), manif 61 Gourvenneg, tad a-enep SICA, gant SOCO, Gourvenneg re bell, manif Montroulez, labour Anne Guillou, merc'hed ha mont war-raok, JAC, skeudennoù gwaied gant Louis Lucas.

Conversation avec Thérèse Riou, agricultrice en retraite à Guiclan : née Pleyber-Christ, Guiclan 5 ans, crise années 30, amélioration avec guerre, fin guerre, pension, certificat 12 ans puis ferme, français, foires, achat poulains et revente par père, patates et choux après guerre, différence avec St Pol, lin, juloded, modernisation, mariage 54, femmes, beurre et lait, prêts, prêtres, JAC, amusement, obéissance parents, symbole, beaux-parents, avoir sa maison, achat matériel, porcs, années 60 jusqu'en 76 bon, spécialisation, quotas laitiers, 3 fils à la ferme, SICA-SOCO, Excès Gouvennec, Anne Guillou, femmes et progrès, images oies.

Par : Dastum

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Pays basque 1 et 2
Pays basque, forêt de pins, villas, dunes du Pyla (montée sur la dune par homme et femme), chaussures enlevées pour marcher dans le sable. La pelote basque, public (score 43/47). Vagues sur rochers, villas de bord de mer, port de Saint Jean de Luz (Pyrénées Atlantique), port de pêche, bateau BA847 (quartier maritime de Bayonne), pêcheurs, caisse de poissons (sardines), filets, épluchage de pommes de terre, hôtel avec deux jeunes filles jouant au badminton, village pittoresque. Biarritz. Activités au port de pêche de Saint Jean de Luz. Hôtel "BTCHOLA", pantalon de golf, randonnée en montagne, mouton, nuages, dans un village volets avec motifs de svastikas, bœufs attelés avec joug, clocher d'église, cimetière, maisons à pan de bois, restaurant Chokaona, enfants, vaches attelées à un joug, cimetière et église, clocher dit clocher porche (le même que le précédent), basque avec béret marche avec enfant. Bord de mer, Saint Jean de Luz?. Femmes marchant avec caissette sur la tête et sous le bras. Soldats avec espadrilles, promenade en montagne, barrage retenant un lac. Sur mur inscription "Espana, une grande libre por la patria el pan y la justicia arriba"(au moment de la guerre d'Espagne en 1936), soldats espagnols, randonneurs, village, pont, église, clocher, carré, pont, village, cimetière, rivière, maisons en ruines près de l'église, cours d'eau près d'un moulin, visite dans une ville avec rempart, porte de ville avec arc ogival. Réunion dans une cour sur des bancs, prière, publicité Petit beurre LU, pont, village, pancarte Iroulecuy Café, deux cochons en liberté, promenade avec bâton, sur âne homme avec béret, cochons, église de montagne. Lourdes (Hautes Pyrénées), malades dans des carrioles, basilique, esplanade, promenade sur ânes en montant sur un escabeau dans les Pyrénées (une femme monte en amazone). Neige, cascade d'eau, promenade sur des chevaux dans Pyrénées. Rocamadour (département du Lot, région Midi Pyrénées), carte postale avec rue Larnaudie et ses commerces, église (grand escalier menant à l'église, porte médiévale, promenade dans les rues de la ville. Dans un jardin, personnes assises sur des chaises.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Laiterie industrielle (beurrerie) Emile Nel, puis
Etablissement composé de deux séries de plusieurs corps de bâtiment alignés, placés de part et d'autre d'une cour fermée. Au nord de la cour, se situent : le bâtiment des bureaux à un étage carré, enduit, percé de baies en plein cintre au rez-de-chaussée et de fenêtres barlongues au premier étage couvert d'un toit à longs pans en ardoises ; ainsi qu'une partie des ateliers de fabrication. En rez-de-chaussée, ils sont construits en briques et couverts d'un toit à longs pans en ardoises avec un léger avant-toit orné d'un lambrequin. Du côté sud de la cour, sont implantés parallèlement : le logis patronal au centre, encadré, de part et d'autre, d'un autre atelier de fabrication et de l'ancienne serre des légumes. L'atelier de fabrication, de plan en L, construit en briques, compte un étage de comble à surcroît. Sa partie longitudinale est couverte d'un toit à longs pans en ardoises, tandis que son aile transversale est surmontée d'une croupe. Le logis patronal, entièrement enduit, a un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades antérieure et postérieure sont rythmées par trois travées de baies, barlongues au premier étage et en plein cintre au rez-de-chaussée.La laiterie industrielle Emile Nel est fondée en 1878. En 1882, l'établissement est récompensé par une médaille d'or à l'exposition de Paris, d'autres médailles et prix suivront. En 1909, la beurrerie-laiterie est spécialisée dans la fabrication de beurres extra fins. En 1919, une conserverie est installée sur le site et est inscrite sous la raison sociale Ravilly père et fils. Constituée en société en nom collectif, elle est spécialisée dans la fabrication et le commerce de tous produits alimentaires et plus spécialement l'achat de bestiaux et de viandes vives ou abattues, leur revente ou mises en conserve, ainsi que tous fruits, légumes, poissons ou pâtes. En 1920, agrandissement de l'usine. Le 30 avril 1921, la société Ravilly père et fils est dissoute. Le 27 décembre 1926, création, sous la forme anonyme, d'une société qui prend le nom de société anonyme Réna Conserves et Salaisons de Bretagne au capital social de 155 000 f. En 1929, surélévation des bureaux. En 1930, la société fournit l'armée en viande fraîche et fabrique des conserves de viandes et de légumes. Liée à la crise de 1929, la hausse de la viande et la baisse survenue sur les cuirs verts font subir à la conserverie de grosses pertes. La fabrique de conserves de viande est alors suspendue, tandis que celle de conserves de légumes fonctionne au ralenti et ne produit plus qu'environ 20 t au lieu de 60 t. En mai 1930, Ravilly père et fils démissionnent. L'usine, dans une position très incertaine, est alors reprise par M. Guillot. En juin 1931, licenciement du personnel de la maison Ravilly avant liquidation judiciaire. Aujourd'hui, les bâtiments sont occupés par une association.En 1931, la conserverie emploie cinq hommes et six femmes. En juin 1931, il ne reste que deux hommes et une femme pour la liquidation des comptes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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