Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Le Bon Beurre de Bretagne - Sa Fabrication à Scaër
Scaër.- La fabrication du beurre. Trois jeunes filles posent dans un intérieur reconstitué. L'une tourne la baratte, la seconde porte un panier, la troisième façonne une motte de beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Halle au beurre, 10 place de l'Eglise (Melesse)
Cette halle au beurre fut construite en 1894. Elle abritait le jeudi, jour du marché des marchands de beurre et oeufs, c'est également le siège du poids du roi ou, un préposé est à la disposition des vendeurs et des acheteurs pour peser les mottes de beurre. Dans la partie est de ce bâtiment, un petit local d'environ 3m² surnommé la prison a été prévu pour accueillir les fêtards trop bruyants.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chanson du beurre
Transcription

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le beurre tourné / La mère Plantard

Par : Dastum

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Vieille femme de Baud barattant le beurre et racon
Baud. - Jeunes filles en costume breton de Baud regardant une vieille femme utiliser une baratte devant une porte.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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SAINT-HERBOT (Finistère).- A l'Eglise, Statue de b
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Laiterie industrielle (beurrerie) Emile Nel, puis
Etablissement composé de deux séries de plusieurs corps de bâtiment alignés, placés de part et d'autre d'une cour fermée. Au nord de la cour, se situent : le bâtiment des bureaux à un étage carré, enduit, percé de baies en plein cintre au rez-de-chaussée et de fenêtres barlongues au premier étage couvert d'un toit à longs pans en ardoises ; ainsi qu'une partie des ateliers de fabrication. En rez-de-chaussée, ils sont construits en briques et couverts d'un toit à longs pans en ardoises avec un léger avant-toit orné d'un lambrequin. Du côté sud de la cour, sont implantés parallèlement : le logis patronal au centre, encadré, de part et d'autre, d'un autre atelier de fabrication et de l'ancienne serre des légumes. L'atelier de fabrication, de plan en L, construit en briques, compte un étage de comble à surcroît. Sa partie longitudinale est couverte d'un toit à longs pans en ardoises, tandis que son aile transversale est surmontée d'une croupe. Le logis patronal, entièrement enduit, a un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades antérieure et postérieure sont rythmées par trois travées de baies, barlongues au premier étage et en plein cintre au rez-de-chaussée.La laiterie industrielle Emile Nel est fondée en 1878. En 1882, l'établissement est récompensé par une médaille d'or à l'exposition de Paris, d'autres médailles et prix suivront. En 1909, la beurrerie-laiterie est spécialisée dans la fabrication de beurres extra fins. En 1919, une conserverie est installée sur le site et est inscrite sous la raison sociale Ravilly père et fils. Constituée en société en nom collectif, elle est spécialisée dans la fabrication et le commerce de tous produits alimentaires et plus spécialement l'achat de bestiaux et de viandes vives ou abattues, leur revente ou mises en conserve, ainsi que tous fruits, légumes, poissons ou pâtes. En 1920, agrandissement de l'usine. Le 30 avril 1921, la société Ravilly père et fils est dissoute. Le 27 décembre 1926, création, sous la forme anonyme, d'une société qui prend le nom de société anonyme Réna Conserves et Salaisons de Bretagne au capital social de 155 000 f. En 1929, surélévation des bureaux. En 1930, la société fournit l'armée en viande fraîche et fabrique des conserves de viandes et de légumes. Liée à la crise de 1929, la hausse de la viande et la baisse survenue sur les cuirs verts font subir à la conserverie de grosses pertes. La fabrique de conserves de viande est alors suspendue, tandis que celle de conserves de légumes fonctionne au ralenti et ne produit plus qu'environ 20 t au lieu de 60 t. En mai 1930, Ravilly père et fils démissionnent. L'usine, dans une position très incertaine, est alors reprise par M. Guillot. En juin 1931, licenciement du personnel de la maison Ravilly avant liquidation judiciaire. Aujourd'hui, les bâtiments sont occupés par une association.En 1931, la conserverie emploie cinq hommes et six femmes. En juin 1931, il ne reste que deux hommes et une femme pour la liquidation des comptes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin de la Roche, puis usine de chaussures Pautr
Site longé par la rivière du Nançon. L'édifice, abritant à la fois les bureaux et une partie de l'atelier de fabrication, se compose de trois corps de bâtiment qui forme un plan en U. Construit en schiste, il compte un étage carré et un étage de comble couvert, pour le corps de bâtiment principal, d'un toit à longs pans brisés à égout retroussé, et pour les deux petits corps de bâtiment transversaux, en retour d'équerre sur la façade postérieure, de toits brisés en pavillon à égout retroussé, en ardoises. Dans son prolongement se situe la seconde partie de l'atelier de fabrication, construction plus récente en béton armé enduit, à un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Les entrepôts et magasins industriels consistent en des structures plus légères avec essentage de tôle et couverture à longs pans en ardoises ou en métal.Moulin de la Roche vendu comme bien national en 1791 à M. Pétel de la Harée. Le 22 décembre 1829, il est réglementé par arrêté préfectoral. Depuis cette date, l'établissement subit plusieurs transformations. En 1845, le moulin, alors exploité par MM. Droulon et Durand, fait l'objet d'une demande de reconstruction afin de le convertir en minoterie. Cette dernière cesse son activité vers 1865-1866. En 1870, les bâtiments sont utilisés comme logement pour les soldats. En 1901, l'usine appartient à M. Durand de la Béduaudière et est exploitée par MM. Pautrel frères, fabricants de chaussures en tous genres pour hommes, femmes, fillettes et enfants. Elle est spécialisée dans la fabrication d'articles cousu-Goodyear, cousu-chausson-Goodyear et à la main, ainsi que dans la fabrication de talons Louis XV. En 1911, l'usine est détruite. Elle est reconstruite après la Première Guerre mondiale. En 1931, l'usine de chaussures est transformée en laiterie. En 1941, le bâtiment est surélevé puis de nombreux travaux d'extension sont entrepris sur le site. En 1976, avec une collecte de 69 300 000 l, la laiterie industrielle de la Blanche Hermine fabrique du beurre, des camemberts, du cheddar, des yaourts, de la caséine et du lait écrémé et concentré. La laiterie Nazart est toujours en activité.En 1829, une roue à augets remplace une roue à aubes. En 1845, la minoterie fonctionne alors avec huit paires de meules et plusieurs bluteries. Le 30 avril 1858, mention d'une machine et d'une chaudière à vapeur pour suppléer au moteur hydraulique. Il s'agit d'une chaudière à vapeur en tôle, à deux bouilleurs de forme cylindrique, d'une capacité de 3 m3. La machine à vapeur développe une puissance de 8 ch. La cheminée d'usine mesure alors plus de 22 m de hauteur. En 1942, établissement d'une nouvelle turbine hydraulique.En décembre 1899, l'usine Pautrel frères emploie cent vingt ouvriers soit cinquante hommes, cinquante-deux femmes et dix-huit enfants et deux cent quarante en janvier 1907. En 1977, la laiterie emploie cent soixante dix personnes et en 1993, sous la nouvelle raison sociale Laiterie Nazart, cent quatre vingt treize salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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