Nos documents sur le beurre

vignette
picto
Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
En Morbihan gallo
Paysages et activités artisanales en Morbihan gallo. Balade à cheval en sortie du bourg d'Aucfer, passage devant un calvaire. Jonquilles, champ de colza et ajoncs. Des rochers dans les champs. Une croix de calvaire. Des pommiers en fleur près de la chapelle de Laupo à Allaire. Calvaire et fontaine. Des habitations près d'un petit ruisseau, puis un champ de rochers blancs. Sortie de communion, les femmes vêtues de coiffes de Rochefort-en-Terre et de costumes sombres posent devant la caméra puis dansent en ronde. Détails des broderies des châles et des coiffes. Portrait d'une brodeuse maniant l'aiguille. Vue d'un château et d'un petit barrage. Au lavoir, les lavandières font leur lessive en battant le linge près d'une lessiveuse sur le feu. Un vannier fabrique des paniers en osier. Pêche au carrelet à la rivière : remontée et mise à l'eau du carrelet, on récupère le poisson avec une épuisette. Images du passeur Arthur Plot. Ramendage des filets avec une navette. Dans les marais, un homme debout sur une barque plate avance avec une grande perche avec une fourche au bout pour pêcher l'anguille. Fabrication de nasses et de bosselles en osier pour la pêche à l'anguille. Des bœufs sur un chemin humide. Une femme en coiffe bat le beurre dehors puis grave la motte à l'aide de petits tampons en bois. Des cochons dans leur enclos. Vue d'un champ de blé puis battage à la machine (batteuse en bois de marque Merlin). Hommes, femmes et enfants y participent, on prend la pose devant la caméra pus on boit un coup de cidre. Batteuse à bras. Une grange au toit de paille, plusieurs moulins datant du début XIXe siècle. Vue d'un champ de blé noir. Une femme fait des galettes en extérieur : graissage du billig, étalage de la pâte au rozell et retournement avec le spanell. Attelage des bœufs avec un joug pour aller labourer le champ à l'aide d'une charrue Dombasle. Ramassage des pommes de terre dans les sillons. On attèle un cheval à un tombereau, puis labour d'un champ avec un cheval. Marché aux châtaignes et foire aux bestiaux (cochons, chevaux). Fabrication du cidre : tas de pommes, le cheval actionne le pressoir, le tonnelier fabrique les barriques et le bouilleur de cru produit l'alcool avec son alambic. Un vannier fend des branches d'osiers pour fabriquer un panier. Inondations, les vaches ont les pattes dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Propos sur les prières, les offrandes, les rameaux
Sont détaillés : pas de prières pour les bêtes –- offrandes de beurre, de lard –- rameaux bénis dans la maison, dans l'étable. (Sont évoqués : Saint-Cornely –- Saint-Antoine de Padoue –- le pèlerinage pour les bêtes –- les médailles –- les fontaines -– les croix –- le feu de la Saint-Jean).

Par : Dastum

vignette
picto
Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Marchands voleurs sur le lait et le beurre

Par : Dastum

vignette
picto
Si j'étais un petit pot à beurre

Par : Dastum

vignette
picto
On fait la tarte !
Logoden, cueillette des pommes, septembre 1981, on fait la tarte, novembre 1983 ! Cueillette des pommes, on les place dans des cageots. Préparation du plat à tarte, on pèle les pommes à l’extérieure au soleil automnale, on beurre le plat. Farine, beurre, sucre, on prépare la pâte brisée avec un rouleau à pâtisserie, on place la pâte dans le moule, égalise, régularise, puis on dispose soigneusement les pommes finement coupées en tranches. Les guêpes se mettent de la partie, on saupoudre abondamment de sucre. Au four. Un héron passe sur l’estran de Logoden, les mouettes s’envolent. La tarte est cuite et servie dans la lumière dorée de fin d’après-midi.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

vignette
picto
Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Le loup et le renard

La bonne femme fait une chaudronnée de caillebottes, puis part vendre son beurre au marché. Le renard a vu ça, va voir  une perdrix, lui propose de l'attirer pour qu'elle pose son panier : lui le renard prendra le panier et ils partageront. Le renard prend le beurre, laisse le panier et va voir le loup à qui il a proposé d'aller manger les caillebotes. Il n'y a qu'un petit trou pour entrer. Ils y vont et mangent tout. Le renard ressort, mais le loup est trop gros pour ressortir. Le renard lui dit de se coucher derrière la porte et de sortir dès que la bonne femme entrera. 

Pendant ce temps, la bonne femme arrive au marché de Mâchecoul, soulève la serviette du panier et trouve des cailloux au lieu du beurre. Elle rentre chez elle. Le renard va au-devant d'elle et la prévient que le loup a mangé ses caillebottes. Il lui suggère de lui mettre le feu au derrière. Elle rentre en empêchant le loup de sortir. Elle allume un feu avec un chaudron dessus. Quand l'au bout, elle met son balai dans l'eau bouillante et poursuit le loup avec. Le loup monte par la cheminée mais il retombe dans l'eau bouillante. Il est tout "épiaulé". Il rentre chez lui, ne peut plus sortir de tout l'hiver. C'est la "louquette" qui va chercher à manger. Au printemps, il commence à guérir. 

Un jour, la bonne femme va mettre sa vache au champ. Pendant ce temps, le loup la voit, va chercher d'autres loups poiur aller la manger. Quand elle les voit, elle monte en haut d'un chêne. Tous les loups au pied à gratter. Elle se met à uriner, ça tombe sur le loup, il crie : "Sauvons-nous, la bonne femme a encore de l'eau bouillante !". Les loups s'enfuient et elle rentre. 

Par : Dastum

vignette
picto
Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

vignette
picto
Distillerie de Plancoët, puis laiterie industriell
La Coopérative Laitière de Ploudaniel est implantée le long du chemin de fer qui relie Dinan à Lamballe ; le site était autrefois relié par embranchement ferroviaire. Il se compose des anciens bâtiments de la distillerie et de l'abattoir édifiés en moellons de granite, en rez-de-chaussée, et couverts d'une toiture à longs pans en ardoises qui abritent une partie des bureaux actuels. La cheminée d'usine en briques est toujours en place ; elle a été partiellement arasée. Les ateliers et entrepôts de la laiterie, plus récents, sont édifiés en parpaings de béton recouverts d'enduit. L'ancien bâtiment de la colonne de distillation a été recouvert d'un essentage de tôle. Le logement patronal, de plan en L, compte deux étages carrés et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Bâti en moellons de granite, il abritait cinq foyers.La distillerie de Plancoët, autorisée par arrêté préfectoral du 24 juin 1912, est édifiée au cours de la même année. Les statuts de la société sont formés le 26 septembre 1912 entre Emile Jamont, Alfred Petit et Emmanuel Normand qui fondent la SA Distilleries de Bretagne dont le capital social s'élève à 350 000 francs. Dirigée par Emile Foulard, l'usine produit de l'alcool de betteraves. Par arrêté préfectoral du 12 février 1913, le directeur de l'établissement est autorisé à établir une prise d'eau dans la rivière de l'Arguenon, au lieu dit la Roche Emerie, dans le but de transporter les betteraves des silos à la distillerie ; une partie des eaux du ruisseau de l'Evinais est également captée pour leur traitement. La distillerie traite quotidiennement 150 t de betteraves qui fournissent 100 à 120 l d'alcool pur. Les fortes pluies de 1912, néfastes à la culture de la betterave, associées à un capital insuffisant et au conflit de 1914, sonneront le glas de la production d'alcool de betterave. Durant la Première Guerre mondiale, la distillerie de Plancoët est chargée officiellement de pourvoir aux besoins de la Défense nationale comme annexe de la Poudrerie nationale du Pont de Buis dirigée par M. Thibaudau. Le 20 octobre 1920, le directeur de la distillerie de Plancoët, spécialisée dans la fabrication d'alcool de pommes à cidre, est autorisé à établir sous le sol de la RN 168 une canalisation directe pour l'évacuation, dans la rivière de l'Arguenon, des eaux résiduaires de l'usine. En 1949, une laiterie industrielle s'installe dans les locaux désaffectés de la distillerie et débute son activité le 30 août 1950. Fondée par M. Boquen, la Coopérative Laitière de la Côte d'Emeraude est spécialisée dans la fabrication de produits frais tels que le lait entier en bouteille, les yaourts, la crème et les pâtes fraîches, ainsi que le beurre. A partir de 1964, elle produit des micro-pains de beurre de 10 à 15 g. Vers 1965, la laiterie, alors dirigée par M. Barreau, prend possession du site voisin : un abattoir édifié entre 1912 et 1920 à l'est, dans le prolongement de l'ancienne distillerie. A partir de 1970, l'entreprise est dirigée par M. Gaillet. Six ans plus tard, la coopérative adhère à l'UCA Even chargée de la commercialisation des productions. En 1978, l'entreprise est reprise par M. Deleest. En 1989, un atelier de fromagerie à pâtes molles est construit, suivi, en 1991, d'un atelier UHT qui peut traiter 110 millions de litres de lait. En janvier 2000, le groupe Even fusionne avec la coopérative de la Côte d'Emeraude qui comprend la laiterie et la fromagerie. Inscrite depuis juin 2000 sous la nouvelle raison sociale Coopérative laitière de Ploudaniel, site de Plancoët, l'entreprise est toujours en activité et fabrique du beurre et du fromage. Depuis juin 2001, elle est dirigée par M. Herrouët. De source orale, mention d'une chaudière au fuel.A l'aube de la Première Guerre mondiale, la distillerie emploie trente salariés. Actuellement, la Coopérative Laitière de Ploudaniel donne du travail à une cinquantaine d'employés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pays basque 1 et 2
Pays basque, forêt de pins, villas, dunes du Pyla (montée sur la dune par homme et femme), chaussures enlevées pour marcher dans le sable. La pelote basque, public (score 43/47). Vagues sur rochers, villas de bord de mer, port de Saint Jean de Luz (Pyrénées Atlantique), port de pêche, bateau BA847 (quartier maritime de Bayonne), pêcheurs, caisse de poissons (sardines), filets, épluchage de pommes de terre, hôtel avec deux jeunes filles jouant au badminton, village pittoresque. Biarritz. Activités au port de pêche de Saint Jean de Luz. Hôtel "BTCHOLA", pantalon de golf, randonnée en montagne, mouton, nuages, dans un village volets avec motifs de svastikas, bœufs attelés avec joug, clocher d'église, cimetière, maisons à pan de bois, restaurant Chokaona, enfants, vaches attelées à un joug, cimetière et église, clocher dit clocher porche (le même que le précédent), basque avec béret marche avec enfant. Bord de mer, Saint Jean de Luz?. Femmes marchant avec caissette sur la tête et sous le bras. Soldats avec espadrilles, promenade en montagne, barrage retenant un lac. Sur mur inscription "Espana, une grande libre por la patria el pan y la justicia arriba"(au moment de la guerre d'Espagne en 1936), soldats espagnols, randonneurs, village, pont, église, clocher, carré, pont, village, cimetière, rivière, maisons en ruines près de l'église, cours d'eau près d'un moulin, visite dans une ville avec rempart, porte de ville avec arc ogival. Réunion dans une cour sur des bancs, prière, publicité Petit beurre LU, pont, village, pancarte Iroulecuy Café, deux cochons en liberté, promenade avec bâton, sur âne homme avec béret, cochons, église de montagne. Lourdes (Hautes Pyrénées), malades dans des carrioles, basilique, esplanade, promenade sur ânes en montant sur un escabeau dans les Pyrénées (une femme monte en amazone). Neige, cascade d'eau, promenade sur des chevaux dans Pyrénées. Rocamadour (département du Lot, région Midi Pyrénées), carte postale avec rue Larnaudie et ses commerces, église (grand escalier menant à l'église, porte médiévale, promenade dans les rues de la ville. Dans un jardin, personnes assises sur des chaises.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Pen ar prat
Pen ar Prat est un lieu-dit en Ploumoguer où se situe la ferme de Mr Menguy. Interview du fils du paysan. Son : commentaire et musique avec le concours de la famille Minguy. A l'image : différents bâtiments de la ferme, meules de paille, 2CV dans la cour. Troupeau de vaches traverse la cour et se dirige vers un champ. Belles scènes de moisson. Repas des cochons, les porcs sont ensuite conduits au champ, porc qui broute de l'herbe, porcs et vaches dans un pré. Les hommes fixent la faucheuse à un tracteur, le fils Menguy coupe des fougères en bordure d'un champ. Un petit veau vient de naître, il est aveuglé par la lumière de l'extérieur, on le ramène vers sa mère. Traite des vaches à la main. Troupeau de vaches marche sur la route, immense hangar (bâtiment d'exploitation industrielle qui peut abriter 60 vaches), nettoyage d'un talus avec une faux. Labours avec un tracteur moderne. Une femme prépare des pommes de terre dans sa cuisine, dispose le couvert, surveille la cuisson du repas sur la cuisinière (cocotte minute, friteuse et marmite), buffet de cuisine, vaisselier du salon, elle sort le linge de la machine à laver et le transporte dans une grande bassine en plastique. Hersage avec un tracteur. Séchage des grains de blé sur une bâche posée sur le sol de la cour, une femme foule les grains. Deux enfants regardent la télévision dans la cuisine tandis que la mère met le couvert. Repas familial avec la télévision en arrière plan, une plaquette de beurre trône sur la table. Un tracteur déverse des engrais dans un champ. Nettoyage de la porcherie. Femme filtre le lait dans un bidon. Passage de la tondeuse à gazon mécanique. Changement de la litière des cochons, tas de fumier. Repas dans la cuisine en famille. Ramassage des pommes de terre et des fougères, chargement sur une charrette, deux enfants conduisent le tracteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Loire gelée (La)
Dans un parc, maman, grand-mère sur un banc, fillettes avec chapeaux, (pain et chocolat), papa avec cigarette et jumelles en bandoulière, tulipes. Nantes, gare ferroviaire, descente du train d'un abbé Trochu (?). Doulon, avec l'abbé, dans le jardin, arbre fruitiers en fleurs, jeune lilas en gros plan, sortie de la maison de l'abbé qui monte dans une voiture conduite par M. vaillant. Dans jardin, M. Vaillant jardine avec une tranche, puis fourche, enfants jouant dans l'allée (une fillette dans un carton avec son nounours se fait tirer par sa sœur), salon de jardin, goûter, papa fume une cigarette, gouter, chocolat dans un bol en faïence (dont un avec le nom de Lisbeth), papa boit une tasse de café (passe café dessus), couple assis dans le jardin. Matin, dans le jardin, petit déjeuner, maman fait des tartines pour ses filles (pain et beurre), papa arrose en pyjama et sabot et casque colonial le jardin avec tuyau d'arrosage, hortensia, maman collationne les images des tablettes de Tobleronne et aide à coller ses images avec de la colle en aidant sa fille, couture, pot à lait, second fillette colle les images seules. Golfe du Morbihan, bord de mer, camion avec inscription "Frigé", enseigne "café des algues, huîtres, épicerie, confiserie", maison avec façade peinte à la chaux, maman met les pieds dans l'eau, pique-nique avec table pliante, œufs durs, voiture, bateau arrive près d'une cale (Larmor Baden?), départ pour l'île aux Moines. Fillettes pieds dans l'eau avec maman, sandales en caoutchouc dans l'eau, maman met de la crème sur le dos de la petite fille pour la protéger du soleil. Gouter, pain avec Tobleronne, rochers, cabines de bains au fond, fillette escalade rochers, maman gonfle un sac de papier, maman aide petite fille à se déshabiller et enlever son maillot de bain. Dans un pré, daim, faon. Dans la cour d'un château, tentes de camping, pigeonnier. Pornichet, baie de la Baule, fillette monte sur un portique et se lance avec une tyrolienne, jeu d'enfants sur plage dans un club de plage, villas de front de mer derrière, toboggan. Chartres, dans le jardin d'une congrégation religieuse des filles du Sacré-Cœur, religieuse, abbé, maman, clocher. Saint Malo, remparts, Fort National, télescope en bord de mer. Loire gelée, Thouaré, passage de voitures sur pont métalliques à piles en maçonnerie, fillette avec appareil photographique, congères, des personnes marchent sur la Loire gelée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Panier à maquereaux
Grand panier de forme allongée, fond assez plat, avec une seule anse, profond et long pour contenir plusieurs poissons de bonne taille (50 cm), transportés à partir du bateau. L'armature du panier est réalisée avec des rejets d'orme, comme pour les casiers de pêche. L'osier est ensuite utilisé pour couvrir l'armature. L'anse est en bois dur sèché.Ce type de panier est spécifique de la pêche aux maquereaux. Il sert à transporter le maquereau frais du bateau, bien allongé sur un lit de fougères, ou sur du papier à beurre, mouillé. Lorsqu'on débarquait plusieurs mannes ou "mangues", on pouvait en enfiler jusqu'à trois sur un espars (souvent le bout-dehors du "14 pieds"), porté à l'épaule de deux pêcheurs. La "mangnée" est la contenance d'une manne, alors que la "panérée" est la contenace d'un panier de pêche. Le poisson est disposé sur une seule couche. Les hommes pêchent le maquereau, qu'ils vont vendre eux-mêmes, présentés dans ces paniers. A moins que ce ne soit leur femme qui traitent la vente au porte à porte ou sur les marchés. Les bois en rejet d'orme ou en noisetier est mis à sécher an avant leur mise en forme, pour les anses et les carrés. Les maquereautiers pêchaient au début du siècle et jusqu'aux années 1950, à l'affare, boëtte que leur fournissaient les femmes, les chevrinouères, avec du chevlin, du doucis (petit poisson), des coques, des lançons et des pieds de couteaux (manceaux ou solen), écrasées pour faire une sorte de farine, jetée à la volée, bateau mouillé sur ancre, en attendant les bancs de maquereaux. Ils affaraient avec la "seugn", la haillette, à plein la "maure". Les bateaux formaient une "haie', la "ha" de bateaux, tous en ligne. Chaque matelot disposait de deux lignes. Le premier bateau faisait la trace. Lorsqu'il n'y avait pas beaucoup de poisson, les marins "épluchaient" des bandes de peau de maquereaux, pour attirer le poisson. Il fallait équerper la ligne à quatre brasses, c'est à dire l'écarter du bord. Chaque brasse avait une couleur différente, pour reconnaître la profondeur de l'eau et celle du banc : le poisson monte toujours. Au prime flot, on pêchait d'abord le lieu. Avant de pêcher à la traîne, les bateaux étaient mouillés "sur la tenue", face à Saint-Cast, à partir des mois de mars-avril. Les lançons venaient de la banche du Cap Fréhel. La mnuse (petit poisson) rentrait dedans. Les lieux venaient au Cap et au vieux banc (les basses du Cap). Le trou à maquereaux, en-dessous le tillac se remplissait, entre les varangues. Le poisson était vendu à la pièce avant guerre, jusqu'à Dinan. Les mareyeuses allaient avec une voiture à cheval. Pendant la guerre, les Allemands faisaient la répartition : 50 kg pour le patron et le reste pour l'occupant. Aujourd'hui, le maquereau est pêché à la traîne, quand ce n'est pas au chalut. (collectage auprès de Pierre Aubin).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
Le moulin d'en haut est une propriété privée. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont certaines parties sont en mauvais état. Le bâtiment principal est constitué de 3 niveaux. L'eau circule toujours dans le bief situé à l'arrière de la façade sud de ce bâtiment.Les vestiges du moulin du Grand-Pont sont encore présents à proximité de la retenue d'eau et du chemin de randonnée.Le moulin d'en bas situé en contrebas, en aval, a disparu. Trois moulins sont identifiés, à proximité les uns des autres, autour du Grand-Pont, sur la rive droite de l’Ellé qui sépare le Faouët de Priziac. Il est difficile de déterminer avec exactitude le nom de tous les maîtres papetiers qui ont dirigé, suivant les époques, chacun des moulins ainsi que ceux des ouvriers qui y étaient attachés. Il semble que parfois leur gestion fut autonome. Les moulins ont été dirigés par des familles liées entre elles. L'acte de naissance, le 12 juillet 1669, de Marc Le Gorgeu, fils de François, indique que la marraine, Catherine, sœur de François, demeure aux moulins à papier du Faouët, ce qui indique qu'au moins deux de ces moulins fabriquaient déjà du papier à cette époque. Dans la première moitié du XVIIème siècle, plusieurs patronymes de papetiers figurent sur les registres de la paroisse. Aucun élément écrit n'a pu toutefois apporter la preuve de la profession de ceux-ci. L'importance de la localité semble cependant indiquer que les seigneurs du Faouët aient soutenu bien plus tôt, comme à Priziac et à Lignol, la fabrication du papier nécessaire aux actes de leur juridiction. La date précise de construction des moulins n’est pas connue et il se peut qu'ils n’aient pas tous fonctionné en permanence. A partir de 1665, les naissances des enfants de Pierre Pihan et d'Anne Loyson sont enregistrées dans la paroisse du Faouët. Le couple vient du moulin à papier de Kerduel, à Lignol. Pierre décède en 1710. A la même époque y sont papetiers, sa sœur, Anne, et son époux, Germain Le Gorgeu, qui viennent de Pleyber-Christ. Nous n'avons pas de précisions sur le lieu d'origine de la famille Le Gorgeu, mais ce patronyme est porté à Sourdeval et à Vengeons, dans la vallée de la Sée, terroir d'où a émigré une grande partie des papetiers venus en Bretagne. Les Duval font partie des commerçants de la ville, Gabriel est maître papetier et marchand jusqu'à son décès au Faouët, en 1713, son fils Philippe lui succède. Les enfants de Germain et François Le Gorgeu poursuivent avec leurs conjoints la fabrication du papier au Grand-Pont. Une autre famille, les Roigné, s'implante au Faouët dès la seconde moitié du XVIIème siècle, venant de Plessala. Noël est papetier, puis marchand jusqu'à son décès en 1709. Rolland et Hélène, auparavant au moulin à papier de Kervilsic à Garlan, s'installent au Faouët avec leurs conjoints. François et Louis Le Gras sont maîtres-papetiers aux moulins du Grand-Pont à la fin du XVIIème siècle. Ils sont fils de Pierre et Jeanne Ruello qui tiennent le moulin à papier du Paou jusqu'en 1685 environ. Dans la première moitié du XVIIIème siècle, trois nouveaux maîtres-papetiers apparaissent à la direction des moulins à papier du Faouët, indiquant qu'en cette période faste pour les papetiers, les roues tournent dans chacun des trois moulins, sachant qu'il peut cependant y avoir plusieurs maîtres-papetiers dans un même moulin. Marin Josse vient du pays de Morlaix épouser Suzanne Quijou au Faouët en 1702 : ils tiendront l'un des moulins jusqu'au décès de Marin en 1751. Germain Foulon, né à Priziac de parents qui ont tenu auparavant le moulin à papier de Vannes, est l'époux d' Hélène Lorans. Après un bail à Plouay, il est au Grand-Pont de 1709 à 1742. Mathurin-René Juhel est né à Bonen, près du moulin à papier de Plouguernével. Il épouse Hélène Philippine Duval, fille de Philippe et Marie Foulon ; il est vraisemblablement associé dans un premier temps avec son beau-père, qui est au Grand-Pont de 1709 à 1735. Mathurin-René y sera le maître-papetier, de 1722 à son décès en 1742, sa femme poursuivant la tâche jusqu'en 1762 . Renée Huet, fille de Jean qui est, en 1742, au moulin à papier de Kerduel à Lignol, vient au Grand-Pont avec son premier époux Barthélémy Duval qui y décède en 1743. Elle y poursuit l'exploitation jusqu'en 1787. En 1772, le moulin d'en-Haut, dont le papetier est Gilles Plassart, fonctionne avec deux roues, deux cuves, dix piles à maillets et fabrique 2 000 rames de papier par an. En 1776, il produit 3 600 rames de papier destiné à l’écriture et à l’emballage, exporté vers la Hollande et le Portugal à partir de Hennebont, Lorient et Morlaix. C'est au Grand-Pont que Julien François Georget prend son essor en Basse-Bretagne. Il est né à la Bazouge-du-Désert dans le Pays de Fougères et arrive au Moulin d'en-Haut en 1784 : avec son épouse, il y développe, jusqu'en 1795, une activité industrielle reconnue sous l'Ancien Régime. A la même époque, la famille Briero est présente au Grand-Pont. Jacques y a été, quelques années, au milieu du XVIIIème siècle, papetier et cabaretier. Ses fils y sont, entre 1777 et 1811. Sa petite-fille et son époux leur succéderont. A la fin du XVIIIème siècle, les enfants de Julien Huet et Mathurine Collet du moulin à papier de Bréhan-Loudéac viennent travailler au Faouët et dans sa région. Mathurin épouse, en 1792, à Priziac, Marie Anne Durand. Il travaille au moulin à papier du Stérou jusqu'en 1800, année où il vient au moulin d'en-Haut du Grand-Pont. Deux de ses frères y sont déjà, Jean Louis depuis 1798 au moulin d'en-Bas et Jean depuis 1799 au moulin d'en-Haut. Ensuite, de 1820 à 1827, Michel, un autre frère, les rejoint.Le cadastre de 1827 n’indique que deux moulins, celui d’en-Haut et celui d’en-Bas. Ils appartiennent tous les deux à Marie Anne Durand, la veuve de Mathurin Huet. Ce fait est étonnant car, trois ans plus tard, nous trouvons trois Huet menant chacun un moulin. Il est possible que le premier soit le moulin d’en-Haut, au nord du pont et que les deux moulins au sud du pont soient considérés comme un seul. Ce n'est qu'à partir de 1833, lors des recensements de population, que leur dénomination est précisée.Au moulin à papier d’en-Haut, le plus en amont, Jean Marie Huet, 32 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec six ouvriers. Il semble avoir été, dans la même période, meunier et marchand de beurre. La fabrication du papier cesse au moulin d'en-Haut vers 1840. Une nouvelle activité, la fabrication de carton, y sera développée une trentaine d'années plus tard.Le deuxième moulin à papier nommé le Grand-Pont, est plus bas, juste après le pont qui enjambe l'Ellé. Julien Huet, qui vient du moulin à papier de Kerduel à Lignol, y est maître-papetier en 1833. Il cesse son activité vers 1845.Le troisième, le moulin d’en-Bas est plus au sud, juste en contrebas de la petite retenue d'eau avec déversoir.En 1833, Jean Louis Huet, 36 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec son épouse et sept ouvriers. Il ne semble pas avoir de descendants, ses nombreux neveux ont dû l'aider à fabriquer son papier. François Marie, fils de son frère Michel, demeure en ville et est encore dit papetier en 1857.Le recensement des papeteries effectué par le préfet en 1847, indique trois papeteries dans l'arrondissement de Pontivy. Celle du Faouët est certainement celle du Grand-Pont (d'en-Bas), les deux autres étant Priziac et Lignol. Jean Louis Huet est qualifié de papetier aisé en 1856, il est dit rentier en 1861 et décède en 1863 au Grand-Pont. Après quelques décennies, deux fabriques de carton, travaillant à partir de la paille, renaissent dans le Pays du Faouët. Il s'agit de Steroulin qui est sur le territoire de Priziac et le moulin d'en-Haut du Grand-Pont sur la commune du Faouët. Du second trimestre 1874 au quatrième trimestre 1877, l'état des statistiques des industries principales établi par la préfecture du Morbihan indique que les deux fabriques de carton sont dans un bon état de fabrication et de vente. Elles emploient de 12 à 13 ouvriers, soit 6 ou 7 employés par établissement. Au début de l'année 1878, l'état statistique indique que l'énergie utilisée est de huit chevaux-vapeur et soixante chevaux hydrauliques. Il précise que 15 ouvriers et 8 ouvrières y sont employés, alors qu'en 1876 aucune femme n'y travaillait . Au troisième trimestre 1878, il ne reste plus que 8 ouvriers et la manufacture ne figure plus sur l'état de fin d'année, ni sur celui de 1879.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_beurre"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets