Nos documents sur le beurre

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Salines, la Ville Neuve (Yffiniac)
Les salines du fond de l'anse d'Yffiniac sont mentionnées pour la première fois en 1084. Les salines ou usines à sel étaient concentrées en bordure du schorre, à proximité des habitations, sur une frange littorale très étroite. C'est la raison pour laquelle les salines d'Yffiniac devaient se trouver en marge du bourg entre le ruisseau de Camois qui délimite Hillion au nord et l'Urne qui délimite Langueux au sud. La mosaïque de grèves et de marais où se perdent ces ruisseaux forme une presqu'île, nommée la Ville Neuve. Ce nom évoque peut-être à l'époque médiévale un établissement nouveau de sauniers venus s'installer aux confins du bourg et des marais (Jacques-Henri Clément). Dans ce secteur, une grève nommée les Marais de Salinette est afféagée à François le maréchal en 1711, celle-ci joignant le chemin du Pont Crohen au moulin de la Grève et contenant 3 journaux et à raison de 30 sols de rente payable à la Saint-Michel. Dans l'inventaire des marais, salines et grèves de la paroisse d'Yffiniac établi vers 1811 (AD 22, E 900), se trouvent mentionnées différentes seigneuries, possèdant la mouvance sur les héritages situées aux salines d'Yffiniac (seigneurie de Carjégu, seigneurie de de la Ville Néant).Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver la viande et le poisson et surtout saler le beurre. Le sel servait de monnaie d'échange contre d'autres denrées agricoles. L'activité salicole entretenait le commerce du sablon pratiqué par les maraîchers et celui du bois dans les communes proches de la baie (Meslin, Pommelet). La cuisson de la saumure en nécessitait de grandes quantités : 4000 fagots par an par saline. En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l'ensemble des salines de la baie représente la consommation dec 42000 personnnes à cette même époque. Le sel était ainsi vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département. Si l'activité salicole s'est intensifié au cours du premier tiers du 19e siècle, principalement dans la commune de Langueux, les récession des marais et les réalisation d'endigage ont vite fait décliner les quelques salines de fond de baie, comme celles d'Yffiniac, peu envahies par la mer. La gabelle fut supprimée par l'Assemblée constituante en 1790, mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douaniers chargés de la collecte et du contrôle de la production vont essayer d'enrayer la contrebande, dont la commune d'Yffiniac est l'une des plaques tournantes, située sur un chemin de grande circulation. Une brigade de 6 douaniers ou "gabelous" est affectée à Yffiniac en 1808, 12 aux grèves de Langueux. L'entreprise de déssèchement de l'anse, déjà amorcé au 18e siècle va cependant augmenter la surface des polders et réduire les grèves labourables, pour l'extration du sablon. Nombreux furent les projets d'endiguement de l'ensemble de la baie d'Yffiniac our des projets très différents : mise enculture, terrain d'aviation, plan d'eau touristique. Mais l'attachement des riverains de la baie à la présence régulière de la mer et leur dépendance séculaire à ses marées fertiles fera reculer les promoteurs. Chaque année, au mois d'avril, les sauniers labourent la parcelle de grève dépendant de chaque usine à sel : la mer, lorsqu'elle est haute, dépose ainsi une grande quantité de particules salines sur le terrain ameubli. L'extraction du sablon est autorisée huit marées par an uniquement. Musée de la Briqueterie.En 1852, le déclin du sel est général dans tout l'Ouest. Il ne subsiste plus qu'une dizaine de de salines en activité dans la baie sur les 45 existantes. En 1841, il n' y a plus que deux sauniers laboureurs recensés sur la commune d'Yffiniac : Jean Guéno et François Domalain (AD 22, 6 M 783). Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l'industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l'action corrosive du sel ont rendu improprse la reconversion des salines en maisons d'habitation. On constate qu'aucun vestigée matériel, témoin de cette activité n'a pu être conservé. Seuls les documents d'archives et les illustrations contenues dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1778), révèlent l'outillage utilisé et l'aménagement des salines.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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En Morbihan gallo
Paysages et activités artisanales en Morbihan gallo. Balade à cheval en sortie du bourg d'Aucfer, passage devant un calvaire. Jonquilles, champ de colza et ajoncs. Des rochers dans les champs. Une croix de calvaire. Des pommiers en fleur près de la chapelle de Laupo à Allaire. Calvaire et fontaine. Des habitations près d'un petit ruisseau, puis un champ de rochers blancs. Sortie de communion, les femmes vêtues de coiffes de Rochefort-en-Terre et de costumes sombres posent devant la caméra puis dansent en ronde. Détails des broderies des châles et des coiffes. Portrait d'une brodeuse maniant l'aiguille. Vue d'un château et d'un petit barrage. Au lavoir, les lavandières font leur lessive en battant le linge près d'une lessiveuse sur le feu. Un vannier fabrique des paniers en osier. Pêche au carrelet à la rivière : remontée et mise à l'eau du carrelet, on récupère le poisson avec une épuisette. Images du passeur Arthur Plot. Ramendage des filets avec une navette. Dans les marais, un homme debout sur une barque plate avance avec une grande perche avec une fourche au bout pour pêcher l'anguille. Fabrication de nasses et de bosselles en osier pour la pêche à l'anguille. Des bœufs sur un chemin humide. Une femme en coiffe bat le beurre dehors puis grave la motte à l'aide de petits tampons en bois. Des cochons dans leur enclos. Vue d'un champ de blé puis battage à la machine (batteuse en bois de marque Merlin). Hommes, femmes et enfants y participent, on prend la pose devant la caméra pus on boit un coup de cidre. Batteuse à bras. Une grange au toit de paille, plusieurs moulins datant du début XIXe siècle. Vue d'un champ de blé noir. Une femme fait des galettes en extérieur : graissage du billig, étalage de la pâte au rozell et retournement avec le spanell. Attelage des bœufs avec un joug pour aller labourer le champ à l'aide d'une charrue Dombasle. Ramassage des pommes de terre dans les sillons. On attèle un cheval à un tombereau, puis labour d'un champ avec un cheval. Marché aux châtaignes et foire aux bestiaux (cochons, chevaux). Fabrication du cidre : tas de pommes, le cheval actionne le pressoir, le tonnelier fabrique les barriques et le bouilleur de cru produit l'alcool avec son alambic. Un vannier fend des branches d'osiers pour fabriquer un panier. Inondations, les vaches ont les pattes dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Propos sur l'utilisation du beurre sans sel contre

Par : Dastum

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On fait la tarte !
Logoden, cueillette des pommes, septembre 1981, on fait la tarte, novembre 1983 ! Cueillette des pommes, on les place dans des cageots. Préparation du plat à tarte, on pèle les pommes à l’extérieure au soleil automnale, on beurre le plat. Farine, beurre, sucre, on prépare la pâte brisée avec un rouleau à pâtisserie, on place la pâte dans le moule, égalise, régularise, puis on dispose soigneusement les pommes finement coupées en tranches. Les guêpes se mettent de la partie, on saupoudre abondamment de sucre. Au four. Un héron passe sur l’estran de Logoden, les mouettes s’envolent. La tarte est cuite et servie dans la lumière dorée de fin d’après-midi.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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SAINT-HERBOT - Le Jubé
Plonévez-du-Faou.- Vue de face sur la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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SAINT-HERBOT (Finistère).- Intérieur de la Chapell
Plonévez-du-Faou.- Vue de face sur la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Lac de Grandlieu (V)
Pêche sur le Lac de Grandlieu. Première partie: fête du lac en 1992 et 1991 (essais). Des pêcheurs sont regroupés sur leurs barques sur le lac et d'autres barques avec des touristes photographient les pêcheurs. Les pêcheurs sont à pied dans le lac, ils ramènent un très grand filet à la main. Démonstration des prises, brochets, carpes, silures, des photographes autour des pêcheurs. Les pêcheurs remontent des éprouvettes pleines d'anguilles depuis un vivier. Marché aux poissons : une femme vend le poisson, on emballe les anguilles dans des sacs plastiques et on le vend aux acheteurs. Les pêcheurs autour du vivier sur le lac. Nuée de mouettes sur le lac. Diverses plans sur les pêcheurs sur leurs barques, les casiers. Les pêcheurs remontent les filets devant un public de touristes. GP sur le visage d'un pêcheur. Les pêcheurs boivent un coup. Divers plans sur le public. Divers plans sur les gestes des pêcheurs au travail. Reflets de la lumière sur l'eau du lac. Les pêcheurs frappent l'eau avec de grandes perches à l'intérieur du filet (à identifier). Plans sur les pêcheurs au travail. Seconde partie: faucardage (coupe des roseaux) et pêche à la carpe dans les roseaux. Port d'hiver (fin hiver 1992), les pêcheurs prennent un en-cas (pain-beurre,) on boit du vin à la bouteille. Panoramas sur le lac et ses paysages. Héron cendré. André Garreau sort du poisson du vivier de son bateau. Vues panoramique depuis l'observatoire de Passay (fin hiver 1992). Port d'été le matin, Robert s'en va au loin. Goudronnage des barques de chasse. Tino et Jessica au milieu du lac, la petite-fille, Jessica, embrasse son grand-père. Fête du lac 1993, pose et relevée de verveux avec Joel Albert, on love les amarres des filets. poisson au piquet : pesée d'un brochet. Écaillage du poisson. On fait cuire le poisson au feu de bois. Début de voile avec "Zinet".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Présentation de Goulien
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. -------- Vue générale du bourg, l'église, les habitations. Les vaches dans le bourg, l'agence postale, le facteur, les écoliers. Le garage, un tracteur s'y fait réparer un pneu avec une énorme rustine. L'école. La boulangerie : une femme et un homme sortent de la boulangerie avec du pain dans les bras (filmé en extérieur), un homme entre dans le magasin avec du pain dans les bras et dispose les pains sur une étagère (filmé en intérieur). L'épicerie : un jeune garçon achète du pain, une femme se tient derrière le comptoir avec en arrière plan les étagères (filmé en intérieur), des clients ressortent de l'épicerie avec du pain (filmé en extérieur). Une pompe à eau. Scène d'intérieur, la soupe dans une famille modeste. Une autre famille a invité l'O.R.T.F à déjeuner à la maison ! Une fileuse à sa porte. Jean Gloaguen emmène son cheval chez le maréchal ferrant. Madame Goudédranche attend le car qui l'emmène à Audierne pour y vendre son beurre sur le marché du samedi à Audierne. Le port d'Audierne. La messe à Goulien, intérieur sombre, sortie de messe.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pen ar prat
Pen ar Prat est un lieu-dit en Ploumoguer où se situe la ferme de Mr Menguy. Interview du fils du paysan. Son : commentaire et musique avec le concours de la famille Minguy. A l'image : différents bâtiments de la ferme, meules de paille, 2CV dans la cour. Troupeau de vaches traverse la cour et se dirige vers un champ. Belles scènes de moisson. Repas des cochons, les porcs sont ensuite conduits au champ, porc qui broute de l'herbe, porcs et vaches dans un pré. Les hommes fixent la faucheuse à un tracteur, le fils Menguy coupe des fougères en bordure d'un champ. Un petit veau vient de naître, il est aveuglé par la lumière de l'extérieur, on le ramène vers sa mère. Traite des vaches à la main. Troupeau de vaches marche sur la route, immense hangar (bâtiment d'exploitation industrielle qui peut abriter 60 vaches), nettoyage d'un talus avec une faux. Labours avec un tracteur moderne. Une femme prépare des pommes de terre dans sa cuisine, dispose le couvert, surveille la cuisson du repas sur la cuisinière (cocotte minute, friteuse et marmite), buffet de cuisine, vaisselier du salon, elle sort le linge de la machine à laver et le transporte dans une grande bassine en plastique. Hersage avec un tracteur. Séchage des grains de blé sur une bâche posée sur le sol de la cour, une femme foule les grains. Deux enfants regardent la télévision dans la cuisine tandis que la mère met le couvert. Repas familial avec la télévision en arrière plan, une plaquette de beurre trône sur la table. Un tracteur déverse des engrais dans un champ. Nettoyage de la porcherie. Femme filtre le lait dans un bidon. Passage de la tondeuse à gazon mécanique. Changement de la litière des cochons, tas de fumier. Repas dans la cuisine en famille. Ramassage des pommes de terre et des fougères, chargement sur une charrette, deux enfants conduisent le tracteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Laiterie industrielle Triballat, 2 rue Julien Neve
Laiterie industrielle très remaniée par une modernisation importante. La partie ancienne de l'usine, qui comprend atelier de fabrication et logis patronal, abrite aujourd'hui les bureaux et une partie du site de production. Elle concerne plusieurs corps de bâtiments accolés, en schiste, dont le plus élevé a un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Ils sont couverts en ardoise. Les différentes baies sont encadrées de brique. Le site, relativement vaste, est enserré dans un enclos. L'ancien logis patronal, à un étage carré, est couvert d'un toit en pavillon en ardoise. Les actuels ateliers de fabrication, entrepôts et magasins industriels, de construction plus récente, sont en béton armé enduit ou essenté de tôle, couverts de toits en terrasse en ciment. La façade sur cour des anciens ateliers a été entièrement recouverte d'un essentage de tôle afin de donner une unité architecturale au site.Cette laiterie est créée en 1873 par Félix Ravalet. Il s'agit de la première entreprise laitière créée dans le département. Un en-tête de papier de 1926 indique que la laiterie a obtenu, dès ses débuts, un certain nombre de médailles dont une d'argent à Paris, en 1886, ainsi qu'à l'occasion du concours régional de 1887;d'autres suivront. L'entreprise forme par la suite la société anonyme Laiterie Triballat spécialisée dans la fabrique de produits laitiers. En 1971, la production concerne la fabrication de lait stérilisé, de camembert, de beurre et de yaourt : elle est de 7 à 8000 tonnes de produits. L'usine consomme 18 000 000 litres de lait originaire d'Ille-et-Vilaine. Les débouchés concernent à 20 % le marché régional, à 70 % le marché français et à 10 % le marché extérieur (Antilles et Afrique). La laiterie Triballat est toujours en activité. En 1971, le matériel de production se compose d'une écrémeuse Pasto Tank pour la réception du lait, d'une extrudeuse, d'une soutireuse, d'un stérilisateur et d'une banderoleuse pour le lait stérilisé, d'une baratte, d'une emballeuse et d'un tank pour la beurrerie. En 1909, mention d'une chaudière à vapeur semi-tubulaire provenant du constructeur Lebrun et Cormerais, à Nantes (44). Elle présente une capacité de 4018 litres, une surface de chauffe de 35 m2 et est timbrée à 8 kg. L'effectif de l'entreprise passe de trois personnes en 1886 à six en 1896 et atteint trente-sept en 1911.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Loire gelée (La)
Dans un parc, maman, grand-mère sur un banc, fillettes avec chapeaux, (pain et chocolat), papa avec cigarette et jumelles en bandoulière, tulipes. Nantes, gare ferroviaire, descente du train d'un abbé Trochu (?). Doulon, avec l'abbé, dans le jardin, arbre fruitiers en fleurs, jeune lilas en gros plan, sortie de la maison de l'abbé qui monte dans une voiture conduite par M. vaillant. Dans jardin, M. Vaillant jardine avec une tranche, puis fourche, enfants jouant dans l'allée (une fillette dans un carton avec son nounours se fait tirer par sa sœur), salon de jardin, goûter, papa fume une cigarette, gouter, chocolat dans un bol en faïence (dont un avec le nom de Lisbeth), papa boit une tasse de café (passe café dessus), couple assis dans le jardin. Matin, dans le jardin, petit déjeuner, maman fait des tartines pour ses filles (pain et beurre), papa arrose en pyjama et sabot et casque colonial le jardin avec tuyau d'arrosage, hortensia, maman collationne les images des tablettes de Tobleronne et aide à coller ses images avec de la colle en aidant sa fille, couture, pot à lait, second fillette colle les images seules. Golfe du Morbihan, bord de mer, camion avec inscription "Frigé", enseigne "café des algues, huîtres, épicerie, confiserie", maison avec façade peinte à la chaux, maman met les pieds dans l'eau, pique-nique avec table pliante, œufs durs, voiture, bateau arrive près d'une cale (Larmor Baden?), départ pour l'île aux Moines. Fillettes pieds dans l'eau avec maman, sandales en caoutchouc dans l'eau, maman met de la crème sur le dos de la petite fille pour la protéger du soleil. Gouter, pain avec Tobleronne, rochers, cabines de bains au fond, fillette escalade rochers, maman gonfle un sac de papier, maman aide petite fille à se déshabiller et enlever son maillot de bain. Dans un pré, daim, faon. Dans la cour d'un château, tentes de camping, pigeonnier. Pornichet, baie de la Baule, fillette monte sur un portique et se lance avec une tyrolienne, jeu d'enfants sur plage dans un club de plage, villas de front de mer derrière, toboggan. Chartres, dans le jardin d'une congrégation religieuse des filles du Sacré-Cœur, religieuse, abbé, maman, clocher. Saint Malo, remparts, Fort National, télescope en bord de mer. Loire gelée, Thouaré, passage de voitures sur pont métalliques à piles en maçonnerie, fillette avec appareil photographique, congères, des personnes marchent sur la Loire gelée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les puits sur la commune de Bréhat
Les puits publics ou privés, situés à proximité des habitations, sont de forme semi-circulaire, circulaire avec margelle débordante (Kermiguel), en fer à cheval, construit en appareil irrégulier de granite, avec parfois à côté une auge et un banc en pierre. L'ouverture de ces puits, dont l'eau n'est plus potable, est fermée par une grille en fer forgé. Certains puits, plus rares, sont couverts d'un toit en poivrière, cimenté, dont l'ouverture est fermée par une grille en bois (puits du Paon, dans le Nord de l'île, illustrations n°5, 6 et 20). Les puits de plan carré se trouvent dans les habitations.A Crec'h Tarek, dans le mur de clôture situé perpendiculairement à cette maison, est encastré un puits avec une ouverture en plein cintre, saillant sur le chemin par une excroissance semi-circulaire.Les puits ont une profondeur moyenne d'environ 10 mètres. Delon la tradition orale, les puits pouvaient servir à garder au frais la viande ou le beurre salé.Le puits du presbytère a été repéré, en bon état, construuit en granite, avec deux margelles. L'auge fait partie de l'équipement du puits, à usage des lavandières.17 puits ont été repérés sur le territoire communal (repérage non exhaustif), 12 édicules ont été étud iés parmi lesquels le puits de Kerrien, situé à proximité du phare du Paon, a fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 19 à 21].Les puits repérés sur Bréhat sont très anciens et sont datée au moins du 17ème siècle. Quelques puits sont mentionnés dans des actes notariés : un texte daté de 1674 signale le puist Bazil (non localisé), le puits communal de Crec'h Simon, le puits de Traou-Jégou, situé dans une propriété privée du Kerpont, le puis communal de Gardennou. On peut encore remarquer le puits 'Liorz ar Puns', le 'Courtil du puits', dans le hameau de Keranguilis (île Nord) et le puits de de Ninon, dans un champ du quartier d'Aod-Korven. Une dizaine de puits communaux existent sur Bréhat. Tous ces puits sont aujourd'hui fermés à cause de leur insalubrité. Néanmoins, pendant la sécheresse de 1976, certains puits furent remis en service. En 1967, le service de l'eau publique fut installé sur l'île et participa à la défection des puits et à leur abandon. Six puits communaux ont été repérés dans l'ïle Nord aux lieux dits suivants : 'Ker tad Coz' ('Puns ar Runiou'), puits de kervilon, puits de Crec'h ar Geoter', restauré en 1996, 2 puits à proximié de la Tour Blanche, puits-fontaine de Saint-Rimo, puits du paon. 90 puits privés ont été recensés par l'abbé Menguy, cependant, nombre de puits ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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