Nos documents sur le beurre

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Maquette de saline
Maquette d'une saline du 19e siècle. Reconstitution à l'échelle d'un atelier de saunier, réalisée en bois, plâtre, polyester et carton avec les scènes suivantes : Les grèves sont labourées.Les sauniers ameublissent le terrain.Le sablon est dragué avec un havet (grand râteau).Le sablon séjourne sur la grève.Le sablon est transporté dans les tombereaux.Une saunière va puiser de l´eau de mer dans la réserve.Les sauniers taillent 25 mottes de sablon dans l´erreu.Les mottes sont déposées sur la fosse à filtre.Un saunier verse de l´eau de mer sur la fosse à filtre.Usine à sel.Maisons de sauniers.Histoire des salines : du sel dans la baieDès la préhistoire, le sel fut utilisé pour l´alimentation et la conservation des denrées. Dans la baie de St Brieuc, on a extrait le sel du sable des grèves.L´ancêtre des salines ignigènes : le briquetage : Dans le sud de la Bretagne, le sel est obtenu par simple évaporation de l´eau de mer, ce sont les salines « solaires » ou marais salants. Dans le nord de la Bretagne, faute d´ensoleillement suffisant, la récolte du sel est pratiquée, dès le Bronze final (900 ans avant Jésus-Christ/200 ans après Jésus-Christ), selon la technique du « briquetage ». On fabrique des pains de sel à partir d´une saumure (eau concentrée en sel) que l´on fait bouillir sur un foyer. La technique des bouilleurs de sel gaulois ressemble fort à celle pratiquée des siècles plus tard dans la baie, mais l´état actuel des recherches ne permet pas d´établir une continuité dans l´activité.Les salines ou la technique ignigène : La technique « ignigène » (du latin « ignis » : feu) a été pratiquée du 11e siècle au 19e siècle, sur les Côtes de la Manche (baies de Somme, du Mont St Michel et de St Brieuc). Elle consiste à réaliser une saumure à partir du sablon (sable très fin chargé de sel) récolté sur la grève. Celle-ci sera chauffée et évaporée pour obtenir des pains de sel.Evolution des salines jusqu´à la fin du 18e siècle : Les salines du fond de l´anse d´Yffiniac sont mentionnées pour la 1ère fois en 1084. Les Grévassins vivaient alors principalement de cultures (froment, blé noir, orge).En 1405, les comptes de la châtellenie de Lamballe révèlent l´existence de 4 salines à Hillion. La Bretagne est alors exempte de « gabelle », l´impôt royal sur le sel, mais les seigneurs locaux perçoivent des droits sur celui-ci. Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver les viandes et surtout saler les beurres. En 1742, Langueux comptait 17 sauniers.Marchands de sel : entre mer et terreL´activité salicole s´intensifie à Langueux au cours de la première moitié du 19e siècle. Au coeur des échanges, le sel devient la plaque tournante de l´économie locale.L´importance des salines au 19e siècle : L´importance des salines de Langueux ne cesse de croître pendant le premier tiers du 19e siècle. Le recensement de 1816 dénombre 29 salines à Langueux, puis 47 en 1833, 2 à Yffiniac, 2 à Hillion. Le sel était vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département et jusqu´en Normandie. Il alimentait les pêcheries et les sécheries de l´Amirauté de Saint-Brieuc. Dans les communes rurales, il était échangé contre des céréales et certains légumes. L´activité salicole profitait aux maraîchers des communes proche de la baie : ceux-ci aidaient les sauniers à récolter le sablon et les ravitaillaient en bois. La cuisson de la saumure nécessitait en effet plus de 4 000 fagots par an par saline.Selon le relevé de cadastre (J. H. Clément) :Le cadastre des Grèves de Langueux de 1847 recense 23 « usines à sel » de taille variable, elles peuvent atteindre 40 m2. Les salines ou usines à sel étaient concentrées sur une étroite frange littorale à proximité des habitations.Production du sel dans la baie au 19e siècle : En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l´ensemble des salines de la baie représente la consommation de près de 42 000 personnes à cette même époque.Gabelous et trafiquants : En 1790, la gabelle est supprimée par l´Assemblée constituante. Mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douanes sont chargées de la répression des fraudes. En 1808, ces activités sont assurées par deux brigades de douaniers appelés « gabelous », 6 hommes à Yffiniac, 12 aux Grèves de Langueux. Pour échapper à l´impôt, les sauniers s´adonnent au trafic et à la contrebande ; ils vendent dans les campagnes le sel noir, résidu de mauvaise qualité qui contenait beaucoup de plomb."Un enfant de nos grèves portait sur le dos le sel de contrebande pour le vendre dans les fermes voisines de St Brieuc. Traqué par les agents de police, il les suit devant M. Le Procureur du Roi. Arrivé là, quel désappointement ! Ils ne voient plus sur l´épaule qu´un sac complètement vide. Notre jeune industriel avait fait une large ouverture avec son couteau au fond du sac et semé sans bruit le sel qui devait le perdre" (anecdote de contrebande relevée auprès des archives communales vers 1870).La fin des salines : Plainte des sauniers lors du projet de dessèchement de l´anse en 1833 :On verra si la suppression des salines ne leur porterait pas un coup terrible, si cette commune, aujourd´hui peuplée et florissante, ne deviendrait pas déserte et misérable.La fin d´une activité : Vers 1860, le déclin du sel est général dans tout l´Ouest. En 1852, Langueux ne compte déjà plus que 10 ou 12 salines en activité sur les 45 existantes. Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l´industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l´action corrosive du sel ont rendu impropre leur reconversion en maisons d´habitation. On constate qu´aucun vestige matériel, témoin de l´activité des salines, n´a pu être conservé.Lorsque l´industrie du sel périclita, les sauniers se consacrèrent principalement au maraîchage qu´ils exerçaient déjà de manière saisonnière. Ils continuèrent à parcourir les divers marchés pour écouler leur production. Cette mutation préfigure la future et principale activité des Langueusiens.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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En Morbihan gallo
Paysages et activités artisanales en Morbihan gallo. Balade à cheval en sortie du bourg d'Aucfer, passage devant un calvaire. Jonquilles, champ de colza et ajoncs. Des rochers dans les champs. Une croix de calvaire. Des pommiers en fleur près de la chapelle de Laupo à Allaire. Calvaire et fontaine. Des habitations près d'un petit ruisseau, puis un champ de rochers blancs. Sortie de communion, les femmes vêtues de coiffes de Rochefort-en-Terre et de costumes sombres posent devant la caméra puis dansent en ronde. Détails des broderies des châles et des coiffes. Portrait d'une brodeuse maniant l'aiguille. Vue d'un château et d'un petit barrage. Au lavoir, les lavandières font leur lessive en battant le linge près d'une lessiveuse sur le feu. Un vannier fabrique des paniers en osier. Pêche au carrelet à la rivière : remontée et mise à l'eau du carrelet, on récupère le poisson avec une épuisette. Images du passeur Arthur Plot. Ramendage des filets avec une navette. Dans les marais, un homme debout sur une barque plate avance avec une grande perche avec une fourche au bout pour pêcher l'anguille. Fabrication de nasses et de bosselles en osier pour la pêche à l'anguille. Des bœufs sur un chemin humide. Une femme en coiffe bat le beurre dehors puis grave la motte à l'aide de petits tampons en bois. Des cochons dans leur enclos. Vue d'un champ de blé puis battage à la machine (batteuse en bois de marque Merlin). Hommes, femmes et enfants y participent, on prend la pose devant la caméra pus on boit un coup de cidre. Batteuse à bras. Une grange au toit de paille, plusieurs moulins datant du début XIXe siècle. Vue d'un champ de blé noir. Une femme fait des galettes en extérieur : graissage du billig, étalage de la pâte au rozell et retournement avec le spanell. Attelage des bœufs avec un joug pour aller labourer le champ à l'aide d'une charrue Dombasle. Ramassage des pommes de terre dans les sillons. On attèle un cheval à un tombereau, puis labour d'un champ avec un cheval. Marché aux châtaignes et foire aux bestiaux (cochons, chevaux). Fabrication du cidre : tas de pommes, le cheval actionne le pressoir, le tonnelier fabrique les barriques et le bouilleur de cru produit l'alcool avec son alambic. Un vannier fend des branches d'osiers pour fabriquer un panier. Inondations, les vaches ont les pattes dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le bon Beurre de Bretagne - Sa fabrication à Scaër
Scaër.- La fabrication du beurre. Trois jeunes filles posent dans un intérieur reconstitué. L'une tourne la baratte, la seconde porte un panier, la troisième façonne une motte de beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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QUIMPER - La Place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre animée. Deux affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Centrale laitière 1969 Beurre
Intérieur d'une laiterie : chaine avec machine qui colle des étiquettes Laïta sur de grandes barquettes de beurre destinées probablement aux collectivités.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La baratte, le beurre

Par : Dastum

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Le beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Si j'avais du beurre des oeufs

Par : Dastum

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Maison, 6 rue Yves Estève (Dol-de-Bretagne)
Eléments de décor : joints beurrés à l'anglaise, lignolet.La situation privilégiée de la parcelle, offrant un panorama exceptionnel sur le Mont-Dol, était tout indiquée pour cette villa, construite à la fin du 19e siècle, sur un modèle fréquent dans les stations de villégiature proches, notamment celle de Paramé.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Activités manuelles
La céramique : on assiste au travail de poterie sur tour en atelier. Portrait de l'artisan et gros plans sur les mains qui travaillent. Un jeune homme fait des finitions sur un pot. On suit une jeune femme avec une robe à fleurs lors de la phase de peinture sur céramique. Un homme peint ou émaille les poteries. Deux jeunes hommes peignent des céramiques. Des femmes peignent une maquette de ville. Le tissage (atelier de Dinan) : on suit le travail de jeunes hommes et d'un enfant en plein tissage sur machine dans une pièce en vieilles briques. Un homme utilise un rouet. Un autre jeune homme puis un enfant utilisent un métier à tisser. Travail d'une femme sur un métier à tisser. On la suit en train de filer. Le tricot : on voit Hélène, la fille de George-Marcel Renard, tricoter sous différents angles. Le tournage sur bois ancien : Un homme sculpte un morceau de bois sur une ancienne machine à tourner. Tournage sur bois moderne : travail du bois en atelier d'un homme sur un tour électrique. Fabrication des plats à beurre, St Solen (à Lanvallay) Côtes du Nord : un homme taille une bûche de bois à la hache en extérieur. Puis une femme le rejoint et ils scient la bûche en trois parties. L'homme façonne un des morceau toujours à la hache. Il installe la pièce de bois sur un tour dans un atelier et le travaille. Ellipse. L'homme sépare le bois travaillé en trois parties (des plats?) à l'aide d'un maillet et de morceaux de bois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz
Châteaulin est la 1ère ville électrifiée de l’Ouest et la 3ème de France après Bourganeuf dans la Creuse et Mende en Lozère. L’usine hydroélectrique fut construite sur la rive gauche du canal de Nantes à Brest, à Coatigrac’h, sur la commune de Saint-Coulitz par la « Société Châteaulinoise d’Eclairage Electrique » dont Messieurs Armand Chauvel, Armand Gassis et Gustave Benoist étaient administrateurs. Construite par l'ingénieur Ernest Lamy en 1886, l’usine alimentant 300 lampes, 35 lanternes publiques via un réseau d’une dizaine de kilomètres, utilise la force motrice de la chute d'eau de l'écluse de Coatigarc'h. Le 20 mars 1887, l’usine électrique est inaugurée : 10 000 personnes y auraient assisté. L’édifice s’implante à proximité de l’écluse n°235 de Coatigrac’h du canal de Nantes à Brest, dont il utilise la force de la chute d’eau. Le bâtiment, qui se rapproche dans sa construction d’un moulin, fait largement appelle aux schistes et grès locaux, mais présente également quelques encadrements en granite. Le site est connu pour avoir été le lieu d’une forge jusqu’au 17e siècle, ainsi qu’un endroit d’implantation de moulins en amont de l’Aulne. Si l’usine est construite à l’initiative de la municipalité de Châteaulin, celle-ci bénéficie largement aux habitants de Saint-Coulitz, dont les fermes bénéficient très tôt de l’électricité. On retrouve encore aujourd’hui des câbles de raccordement à l’usine dans des fermes proches : Kerviliou, Ty André. A Ty André, la maison construite vers 1930 en agrandissement de la ferme préexistante est dotée de deux réfrigérateurs en sous-sol pour la conservation du beurre, qui était ensuite exporté par le chemin de fer.L'usine hydroélectrique est fermée en 1946. Il y eu dans les années 2000 un projet de réalisation d'un centre d'interprétation des énergies douces après des travaux de réhabilitation.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marais Vendéen
Documentaire sur le Marais Vendéen de la Baie de Bourgneuf à Bouin à Saint Jean de Monts. Carte avec Noirmoutier, Challans, Saint Jean de Monts. Baie de Bourgneuf, pêcheurs avec filets au loin. Abbaye de l'ïle Chauvé à Bois de Céné (ruines, portail gothique avec détails des sculptures des chapiteaux). Marais, écluse, vagues montant sur une jetée. Mur près d'une plage entre Bouin et Noirmoutier. Carte postale ancienne (à la campagne, jour de marché). Habitat des marais (bourrine), vaches qui paissent, oiseaux, chardon, cheval. Homme dans un jardin avec coupe chou et coupant un branchage, bourrine avec toit de chaume, dame avec coiffe, enfants, potager, fleurs, homme donne à manger à la volaille, linge sèche dans jardin, meule de foin, tamaris au bord d'un ravin. Carte postale ancienne avec petit garçon et petite fille avec parapluie, âne, moulin à vent (ailes tournent et meunier à la fenêtre), moutons qui paissent. Artiste peintre peignant un paysage avec une bourrine. Homme avance sur barque sur canal du marais en habit ancien, paille dans la barque, puis avec deux enfants. Vaches, canards, basse cour avec pintades, poules, coq. Récolte de pommes de terre dans un champ avec une fourche bêche. Marais avec oiseaux sauvages. Canards d'élevage. Chasseur. Nid dans les roseaux près de l'eau. Petit pont de bois, mouton, vol d'oiseaux, vaches. Equitation, cheval, écurie, débourrage, cavaliers, course de chevaux au trot puis au galop. Marais, conchyliculture, moules. Bateau de plaisance, passage du Gois, pont. Tracteur, râteau en bois, toit de chaume d'une bourrine, moulin à vent. Dans champ ramassage avec les enfants de bouses de vaches. Pêche aux anguilles avec un casier, grand haveneau, pêcheries avec carrelets. Homme avec carriole et feuilles de choux. Pêche à la grenouille avec ligne et toile de jute, séparation du corps et des cuisses, brochettes de morceaux de grenouilles. Courges dans champ. Vieille dame avec coiffe (quichenotte coiffe paysanne de Vendée d'Aunis et du Saintonge) à pois, confectionne dans un saladier avec une spatule du beurre, le sale, autre coiffe avec dentelles pour l'été. Dessin d'Henri Simon avec portrait de vieille femme avec quichenotte. Plage de Saint Jean de Monts, haveneau pour la crevette, pêche à pied. Carte postale ancienne de 1913 enfants avec haveneau, bateau de pêche. Fromentine, port de Sion, bateau de pêche "Biratou", tacauds, mouettes. Forêt de résineux avec carte postale de récolte de résine de pin. Immeubles modernes de l'architecte Jean Marty à Saint Jean de Monts, pins d'Autriche sur avenue, mimosa, immeuble moderne de l'association vacances village famille (gîtes pour groupes avec appartements) de l'architecte Naulleau, remblai, villas, panorama en carte postale sur les dunes, panneau tennis à Saint Jean. Passage du Gois, voile, club nautique de Saint Jean de Monts. Compétition de chars à voile sur plage de Saint Jean de Monts, palais des congrès, dame reprisant des chaussettes (ciseaux). Intérieur d'une bourrine, vaisselier, dame âgée faisant des bottereaux, jeu de cartes (tarot), cheminée avec femmes s'affairant autour. Rue avec voitures, église de Saint Jean de Monts (porche, clocher) place du marché (vaisselle, vêtements, nourriture, légumes, fruit). Vers 1979, sabotier évide l'intérieur du sabot avec un outil (tarière, vrille de 40cm de long), puis découpe pièce de cuir pour l'installer sur le sabot, pose des clous. Fête locale, Soullans, reconstitution d'une noce 1900 avec carriole et chevaux, accordéoniste, cornemuse, marguillier, intérieur église, repas en plein air, table sous une grange, fumeur de cigarette, femmes faisant la cuisine (salade, poulets rôtis), joueurs de cartes, danses folkloriques. Exposition des frères Jan et Joel Martel, (1998-1988) sculptures de musiciens, faucheur avec sa faucille, agneau. Bourrine (toit de chaume), moulin à vent. "Merci à tous" 1979. GP sur rosiers, et dessin avec des pins.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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