Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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En Morbihan gallo
Paysages et activités artisanales en Morbihan gallo. Balade à cheval en sortie du bourg d'Aucfer, passage devant un calvaire. Jonquilles, champ de colza et ajoncs. Des rochers dans les champs. Une croix de calvaire. Des pommiers en fleur près de la chapelle de Laupo à Allaire. Calvaire et fontaine. Des habitations près d'un petit ruisseau, puis un champ de rochers blancs. Sortie de communion, les femmes vêtues de coiffes de Rochefort-en-Terre et de costumes sombres posent devant la caméra puis dansent en ronde. Détails des broderies des châles et des coiffes. Portrait d'une brodeuse maniant l'aiguille. Vue d'un château et d'un petit barrage. Au lavoir, les lavandières font leur lessive en battant le linge près d'une lessiveuse sur le feu. Un vannier fabrique des paniers en osier. Pêche au carrelet à la rivière : remontée et mise à l'eau du carrelet, on récupère le poisson avec une épuisette. Images du passeur Arthur Plot. Ramendage des filets avec une navette. Dans les marais, un homme debout sur une barque plate avance avec une grande perche avec une fourche au bout pour pêcher l'anguille. Fabrication de nasses et de bosselles en osier pour la pêche à l'anguille. Des bœufs sur un chemin humide. Une femme en coiffe bat le beurre dehors puis grave la motte à l'aide de petits tampons en bois. Des cochons dans leur enclos. Vue d'un champ de blé puis battage à la machine (batteuse en bois de marque Merlin). Hommes, femmes et enfants y participent, on prend la pose devant la caméra pus on boit un coup de cidre. Batteuse à bras. Une grange au toit de paille, plusieurs moulins datant du début XIXe siècle. Vue d'un champ de blé noir. Une femme fait des galettes en extérieur : graissage du billig, étalage de la pâte au rozell et retournement avec le spanell. Attelage des bœufs avec un joug pour aller labourer le champ à l'aide d'une charrue Dombasle. Ramassage des pommes de terre dans les sillons. On attèle un cheval à un tombereau, puis labour d'un champ avec un cheval. Marché aux châtaignes et foire aux bestiaux (cochons, chevaux). Fabrication du cidre : tas de pommes, le cheval actionne le pressoir, le tonnelier fabrique les barriques et le bouilleur de cru produit l'alcool avec son alambic. Un vannier fend des branches d'osiers pour fabriquer un panier. Inondations, les vaches ont les pattes dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Propos sur les croyances et la religion (lune, reb
Sont détaillés : Les jointroles, ça rassemble à la molène mais c'est pas la molène, ça fleurit jaune –- souvent sujet à des avortements, le monde disait qu'ils étaient ensorcelés. Mais quand il y a de l'orage, on ne peut pas arriver à faire le beurre. (Sont évoqués : les brebis -– la lune –- les rebouteux -– les sorciers –- le vol de beurre –- les prières à Saint-Cornely –- la bousine des cochons, la vessie -– les gens qui pansent –- les pendules).

Par : Dastum

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Ni beurre, ni épinards
Un syndicat de consommateurs de Brest, la C.S.C.V. (Confédération syndicale du cadre de vie) aborde les différents aspects de la consommation : pouvoir d'achat, publicité, l'école, le cadre de vie, la politique socio-culturelle municipale, la justice. Il profile ensuite rapidement le rôle que peut jouer leur syndicat.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Au Pays du Roi des Rois
Reportage en 2 cv en Ethiopie. Vues d'hommes à cheval. Vues de la ville de Harar. Beaucoup de monde dans les rues. Une caravane de nomades. Le marché de Bakie. Les grandes stèles aksoumites à Aksoum. Vues de femmes transportant de l'eau. La cathédrale d'Aksoum. Un homme laboure un champs, la charrue est tirée par des boeufs. Le palais de Gondar. Un écrivain public au travail. Différents artisans comme le tisserand. Dans un village une femme utilise une quenouille, battage du beurre, moisson. Un prêtre visite un village. Une foule qui prie. Grande fête à Addis-Abeba, personnes officielles, la procession des tabernacles et la danse des prêtres au champs de course.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Perros-Guirec...
Vacances à Perros-Guirec en 1967. La maison de vacances, face à la mer. Des enfants s'amusent et se chamaillent dans un lit. Une petite fille fait un câlin à sa mère dans un lit. C'est le eptit-déjeuner, une jeune fille mange une tartine de pain-beurre, on trempe son pain dans un bol de Ricorée. Des enfants grimpent sur un plongeoir, à la plage. Des enfants foncent dans la mer avec un vélo. Glissades sur le toboggan. Deux enfants essaient de grimper sur un muret, puis marchent le long d'un muret, sauts. Les enfants, allongées dans l'herbe, font des grimaces. Trégastel : on grimpe sur la statue de Neptune située au-dessus de l'aquarium. La houle qui déferle en de belles vagues sur la plage. Embarquement à bord du bateau "La Paimpolaise" pour Bréhat. Traversée vers Bréhat. Repas au restaurant à Bréhat. Le mot "fin" en cailloux sur la plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à blé, puis laiterie industrielle, puis usi
Le corps de bâtiment principal, de plan rectangulaire, chevauche la rivière et constitue le bâtiment d'eau. Il compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à croupe en ardoise. Entièrement enduit, l'ancien moulin présente, sur sa façade postérieure, une sorte de tour carrée demi-hors-oeuvre construite en schiste et couverte d'un toit en pavillon en ardoise. Chaque pignon est flanqué d'un petit corps de bâtiment, en rez-de-chaussée, couvert d'un toit à longs pans dont l'un se prolonge en partie entre les premier et second niveaux de la façade postérieure, formant ainsi un auvent en ardoise. Un ancien entrepôt industriel subsiste à l'entrée du site : édifié en grès, il compte un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à croupe en ardoise et est percé d'une lucarne rampante. Il est flanqué du transformateur construit dans les mêmes matériaux et en parpaing de béton.Le moulin de la Reinnais, attesté en 1832, exerce son activité de mouture jusqu'en 1920. Après un incendie, il est rabaissé de deux niveaux et transformé en laiterie industrielle. Dirigée par B. Costa, l'usine se spécialise dans la fabrication du beurre. Autour de 1955, la laiterie est convertie en usine de produits pour l'alimentation animale. L'ancien moulin abrite une maison et l'activité de production d'alimentation animale s'exerce encore sur le site. Présence d'une roue hydraulique verticale.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, La Grande Marche (Javené)
Ce site est composé de plusieurs bâtiments qui présentent tous les mêmes caractéristiques architecturales : maçonneries de moellon de schiste, encadrements de baies et chainages d'angles en pierre de taille de granite ou en brique, toitures couvertes d'ardoise, régularité des percements...Au nord de la cour, s'élèvent deux bâtiments. Le premier, à l'ouest, abritait les logements des métayers et des ouvriers agricoles. Le second, à l'est, était destiné à l'étable. A l'avant de ce dernier se trouvait la fosse à purin et s'élèvent encore deux cabinets d'aisance construits en brique et en granite.Entre ces deux bâtiments, au sud, se trouvent un ancien hangar agricole et un fournil un peu plus au sud. A l'ouest de la cour, perpendiculairement aux logis et à l'étable, est implanté un bâtiment ayant abrité la laiterie puis des écuries et une cidrerie.En 1820, lors de la réalisation du premier cadastre communal, il existait déjà une ferme à la Grande Marche, ainsi qu'un moulin à la Marche au sud-ouest de la ferme.Toutefois, les bâtiments qui composent actuellement cet écart sont plus récents et datent de la charnière des 19e et 20e siècles. En effet, ce lieu faisait partie du domaine du comte Ferdinand de Lariboisière. Les bâtiments ont donc été construits par le comte, il s'agissait de la plus grande ferme du domaine sur la commune de Javené, elle s'étendait en effet sur 55 hectares et la Grande Marche était le siège d'une laiterie. Ainsi, dans les années 1890, le comte décide de réorganiser son domaine en augmentant la production laitière. Cette production est en effet rémunératrice à l'époque, le beurre produit est d'ailleurs vendu jusqu’à Paris.A l'image de la laiterie de Monthorin à Louvigné-du-Désert, à la Grande Marche, le comte installe donc une laiterie qui fonctionne à la vapeur. Le lait produit par les vaches de race jersaise dans les fermes Lariboisière de Javené est apporté quotidiennement à la laiterie de la Grande Marche. Les vaches de race jersaise avaient en effet été choisies par le propriétaire pour ses exploitations car elles fournissent un lait très riche en matière grasse et donc propice à la fabrication du beurre.Le comte de Lariboisière possédait une grande partie de la portion Est du territoire de la commune ; son lieu de résidence se trouvait à Monthorin à Louvigné-du-Désert, secteur dans lequel il possédait également une trentaine de fermes du même type. En 1892, le domaine de Monthorin s'étendait sur 1600 hectares, dont 951 étaient exploités par des fermiers. Ces fermes se caractérisent par une grande modernité eu égard à leur époque de construction (fin 19e et début 20e siècle). Ainsi, elles sont composées d'équipements d'hygiène et de confort et le comte y fait appliquer des principes de salubrité et de propreté, éléments relativement nouveaux à la fin du 19e siècle. Les étables pavées y possèdent de nombreuses ouvertures destinées à l'aération ; il existe une fosse à purin attenante sur laquelle sont élevés des cabinets d'aisance pour le fermier. Ici, il existe deux cabinets d'aisance, un pour le fermier et l'autre pour les ouvriers agricoles. Les différents bâtiments du lieu présentent les caractéristiques architecturales de la fin du 19e et des premières années du 20e siècle : régularité des percements, usage de brique et de granite taillé mécaniquement pour les encadrements de baies...
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Goyet Marie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Thérèse Riou

Kaozeadenn gant Thérèse Riou, labourerez-douar war he leve et Gwiglann : ganet e Pleiber, deuet Gwiglann da 5 vloaz, feurm prenet digant tintin e 34.  Gwellaet stad e-pad brezel, labour ar vugale, fin ar brezel, sertifikad da 12 vloaz, echu gant skol, lojañ da 6 vloaz, goude war droad, deskiñ galleg, galleg gant he bugale, foarioù Lokournan-Gwitalmeze, sevel bouchoù bihan ha gwerzhañ da 2-3 bloaz, patates ha brikoli goude brezel, diforc'h gant Kastell/Rosko, lin, juloded, cheñchamant, modernisañ, dimezet 54, pouez ar merc'hed, amann, amprestiñ arc'hant, beleien, dudi, tud strizh, ar vuoc'h, merc'h-kaer diaes, sentiñ, tad-kaer mat, kaout e di, aesoc'h pa oa deuet bugale,  prenañ ostilhoù, moc'h, bloav. 60 mat, betek 76, dreist evit patates, goude chom a-sav, spesializañ, kotaioù laezh, mibien chomet (3), manif 61 Gourvenneg, tad a-enep SICA, gant SOCO, Gourvenneg re bell, manif Montroulez, labour Anne Guillou, merc'hed ha mont war-raok, JAC, skeudennoù gwaied gant Louis Lucas.

Conversation avec Thérèse Riou, agricultrice en retraite à Guiclan : née Pleyber-Christ, Guiclan 5 ans, crise années 30, amélioration avec guerre, fin guerre, pension, certificat 12 ans puis ferme, français, foires, achat poulains et revente par père, patates et choux après guerre, différence avec St Pol, lin, juloded, modernisation, mariage 54, femmes, beurre et lait, prêts, prêtres, JAC, amusement, obéissance parents, symbole, beaux-parents, avoir sa maison, achat matériel, porcs, années 60 jusqu'en 76 bon, spécialisation, quotas laitiers, 3 fils à la ferme, SICA-SOCO, Excès Gouvennec, Anne Guillou, femmes et progrès, images oies.

Par : Dastum

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Maison, 19 place du Poids Public (Vannes)
Maison à pan de bois à plan double en profondeur implantée sur une plus large parcelle que sa voisine. La maison a perdu son encorbellement d'origine, laissant apparaître entre les deux sablières (basse et haute) les abouts de solives. Elle montre 2 étages carrés et un étage de comble. Les étages sont desservis par un escalier en vis en bois et noyau central, hors oeuvre. L'escalier comprend en demi-étage les vestiges d'anciennes latrines (mentionnées dans les archives). Les encadrements des portes d'entrées intérieures chanfreinées remontent au 16e siècle.Maison reconstruite au 16e siècle sur l'emplacement d'une maison signalée dans le rentier de 1455-1458. D'après les archives de la réformation, la maison est déclarée appartenir en 1677 à Claude de Francheville, sieur de Truscat, avec celle également donnant sur la place des Lices (n°7) aujourd'hui reconstruite. Les archives mentionnent en effet un ensemble de deux maisons lui appartenant qui s'inscrivent sur cette parcelle traversante. Le soubassement, les encadrements des ouvertures et l'escalier en vis qui dessert les étages montrent que la maison peut remonter au 16e siècle ; soulignée en jaune sur le plan d'alignement de 1840, la façade de cette maison fait l'objet à cette date de transformations ; les archives gardent en effet la trace de travaux de façade à cette époque. La demande effectuée par son propriétaire d'alors, monsieur Dubois, concerne la suppression du 3ème encorbellement du pignon de la maison ainsi que le remplacement de ce pignon par une toiture à croupe. Il est question également de percer une porte au rez-de-chaussée. Les travaux sont autorisés par l'architecte de la ville, Charier qui cependant interdit des réparations aux encorbellements inférieurs, travaux qui seront vraisemblablement exécutés après.La maison a été dégagée de son enduit montrant un colombage peu soigné ; la façade enduite est visible sur les cartes postales anciennes. De même, un plan dressé pour le magasin Billot (beurre et de volailles) en place en 1930 donne la distribution des pièces pour le rez-de-chaussée sur une parcelle à l'époque traversante.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Loire gelée (La)
Dans un parc, maman, grand-mère sur un banc, fillettes avec chapeaux, (pain et chocolat), papa avec cigarette et jumelles en bandoulière, tulipes. Nantes, gare ferroviaire, descente du train d'un abbé Trochu (?). Doulon, avec l'abbé, dans le jardin, arbre fruitiers en fleurs, jeune lilas en gros plan, sortie de la maison de l'abbé qui monte dans une voiture conduite par M. vaillant. Dans jardin, M. Vaillant jardine avec une tranche, puis fourche, enfants jouant dans l'allée (une fillette dans un carton avec son nounours se fait tirer par sa sœur), salon de jardin, goûter, papa fume une cigarette, gouter, chocolat dans un bol en faïence (dont un avec le nom de Lisbeth), papa boit une tasse de café (passe café dessus), couple assis dans le jardin. Matin, dans le jardin, petit déjeuner, maman fait des tartines pour ses filles (pain et beurre), papa arrose en pyjama et sabot et casque colonial le jardin avec tuyau d'arrosage, hortensia, maman collationne les images des tablettes de Tobleronne et aide à coller ses images avec de la colle en aidant sa fille, couture, pot à lait, second fillette colle les images seules. Golfe du Morbihan, bord de mer, camion avec inscription "Frigé", enseigne "café des algues, huîtres, épicerie, confiserie", maison avec façade peinte à la chaux, maman met les pieds dans l'eau, pique-nique avec table pliante, œufs durs, voiture, bateau arrive près d'une cale (Larmor Baden?), départ pour l'île aux Moines. Fillettes pieds dans l'eau avec maman, sandales en caoutchouc dans l'eau, maman met de la crème sur le dos de la petite fille pour la protéger du soleil. Gouter, pain avec Tobleronne, rochers, cabines de bains au fond, fillette escalade rochers, maman gonfle un sac de papier, maman aide petite fille à se déshabiller et enlever son maillot de bain. Dans un pré, daim, faon. Dans la cour d'un château, tentes de camping, pigeonnier. Pornichet, baie de la Baule, fillette monte sur un portique et se lance avec une tyrolienne, jeu d'enfants sur plage dans un club de plage, villas de front de mer derrière, toboggan. Chartres, dans le jardin d'une congrégation religieuse des filles du Sacré-Cœur, religieuse, abbé, maman, clocher. Saint Malo, remparts, Fort National, télescope en bord de mer. Loire gelée, Thouaré, passage de voitures sur pont métalliques à piles en maçonnerie, fillette avec appareil photographique, congères, des personnes marchent sur la Loire gelée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les puits sur la commune de Bréhat
Les puits publics ou privés, situés à proximité des habitations, sont de forme semi-circulaire, circulaire avec margelle débordante (Kermiguel), en fer à cheval, construit en appareil irrégulier de granite, avec parfois à côté une auge et un banc en pierre. L'ouverture de ces puits, dont l'eau n'est plus potable, est fermée par une grille en fer forgé. Certains puits, plus rares, sont couverts d'un toit en poivrière, cimenté, dont l'ouverture est fermée par une grille en bois (puits du Paon, dans le Nord de l'île, illustrations n°5, 6 et 20). Les puits de plan carré se trouvent dans les habitations.A Crec'h Tarek, dans le mur de clôture situé perpendiculairement à cette maison, est encastré un puits avec une ouverture en plein cintre, saillant sur le chemin par une excroissance semi-circulaire.Les puits ont une profondeur moyenne d'environ 10 mètres. Delon la tradition orale, les puits pouvaient servir à garder au frais la viande ou le beurre salé.Le puits du presbytère a été repéré, en bon état, construuit en granite, avec deux margelles. L'auge fait partie de l'équipement du puits, à usage des lavandières.17 puits ont été repérés sur le territoire communal (repérage non exhaustif), 12 édicules ont été étud iés parmi lesquels le puits de Kerrien, situé à proximité du phare du Paon, a fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 19 à 21].Les puits repérés sur Bréhat sont très anciens et sont datée au moins du 17ème siècle. Quelques puits sont mentionnés dans des actes notariés : un texte daté de 1674 signale le puist Bazil (non localisé), le puits communal de Crec'h Simon, le puits de Traou-Jégou, situé dans une propriété privée du Kerpont, le puis communal de Gardennou. On peut encore remarquer le puits 'Liorz ar Puns', le 'Courtil du puits', dans le hameau de Keranguilis (île Nord) et le puits de de Ninon, dans un champ du quartier d'Aod-Korven. Une dizaine de puits communaux existent sur Bréhat. Tous ces puits sont aujourd'hui fermés à cause de leur insalubrité. Néanmoins, pendant la sécheresse de 1976, certains puits furent remis en service. En 1967, le service de l'eau publique fut installé sur l'île et participa à la défection des puits et à leur abandon. Six puits communaux ont été repérés dans l'ïle Nord aux lieux dits suivants : 'Ker tad Coz' ('Puns ar Runiou'), puits de kervilon, puits de Crec'h ar Geoter', restauré en 1996, 2 puits à proximié de la Tour Blanche, puits-fontaine de Saint-Rimo, puits du paon. 90 puits privés ont été recensés par l'abbé Menguy, cependant, nombre de puits ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tarn
Sur une carte de France, les chiffres "1980" sont posés, une flèche rouge indique les Gorges du Tarn. Sur une carte de la région, des flèches rouges indiquent des lieux de visite. Zoom sur la carte, une flèche indique « Montpellier-le-vieux ». Deux autres indiquent les Gorges du Tarn. Sur une autre carte, une flèche indique « Le Rozier-Peyreleau ». Dans un camping dans lequel sont stationnées des caravanes, une femme en chemise de nuit rose sort d’une caravane. Elle ouvre la glacière et y prend un aliment (du beurre?). Sur le bord d’une route, une voiture verte tirant une caravane est stationnée. Le coffre est ouvert. PE La roche s’élevant par endroit, des rochers dolomitiques, quelques arbres alentours. Le site du Chaos de Montpellier-Le-Vieux (aujourd’hui la Cité des Pierres) dans les Grandes Causses. PR Une abeille butine des fleurs mauves. De grandes fleurs violettes se dressent parmi les herbes, devant des rochers et des montagnes en arrière-plan. Une légère brise fait bouger les plantes. GP Fleurs violettes, jaunes, mauves et roses. La flore du Tarn. Une ancienne ferme en pierre abandonnée se tient parmi les arbres. PE Champ de blé et d’herbes hautes flottant au vent sur fond de ciel bleu. Au bord d’une route, un troupeau de brebis paît dans un champ au pied d’une colline. PE Paysage des Gorges du Tarn. Un gouffre s’ouvre devant la caméra. PG Les Gorges du Tarn, une route et un cours d’eau en contrebas. Des promeneurs surplombent les gorges. PE Le site. Une barque navigue sur la rivière. Les roches impressionnantes. Des promeneurs se déplacent sur des barques à l’aide d’une pagaie. PE La rivière au milieu de la végétation. Une famille visite le site, installée sur une embarcation, accompagnée par deux guides. PE La rivière entre les roches. Deux personnes sur un kayak. PE La rivière, deux kayak. Un village au bord de la rivière, derrière les arbres. Un pont de pierres traverse la rivière. PE Les montagnes. Des villages en bord de rivière. Un homme descend d’un rocher sur une échelle. PR Un papillon noir à pois rouge sur une fleur mauve. Des insectes sur des fleurs et des plantes. Les impressionnants rochers près de Rozier. PR Plantes à baies rouges (Nerprun?). GP Une abeille butine une fleur. Un insecte sur une fleur. Sur le bord d’une petite route, un panneau de direction indique « Montpellier-le-Vieux ». GP Panneau. Panneaux « Visitez Dargilan – Grottes de Dargilan ». Une maison encastrée dans la roche. PG Paysage, les montagnes, la roche. Une femme marche entre les rochers. PE Des roches (Porte de Mycène?). Une femme devant la grotte. Des maisons de pierres et toit d’ardoise. Un homme boit une boisson assis sur un rocher surplombant le paysage. Un arbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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