Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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BRETAGNE Finistère - CONCARNEAU, l'Eglise Notre Da
Concarneau.- Le phare, des maisons, la criée, la chapelle Notre-Dame de Bon Secours et le calvaire. Une publicité sur un bâtiment pour le Petit-Beurre Lu, Lefèvre-Utile.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Centrale laitière 1969 Beurre
Intérieur d'une laiterie : chaine avec machine qui colle des étiquettes Laïta sur de grandes barquettes de beurre destinées probablement aux collectivités.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La baratte de beurre
Plaisanterie.

Par : Dastum

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SAINT-BRIEUC. Rue St-Jacques dite Rue au Beurre.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Hermitage (I.-&-V.) - Vue intérieure de la Beurr
Fabrication du beurre, les machines.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Fontaine au Beurre, Ville aux Pavés...
témoignage

Par : Dastum

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Beurre a-t-y os?

Par : Dastum

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St-BRIEUC - Détails de la façace d'un Hôtel du XVḞ
Rue Saint-Jacques, dite Rue au Beurre, appelée Maison des Doublets, premiers imprimeurs Briochins.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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SAINT-HERBOT (Finistère).- Intérieur de la Chapell
Plonévez-du-Faou.- Vue de face sur la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maison, 6 rue Yves Estève (Dol-de-Bretagne)
Eléments de décor : joints beurrés à l'anglaise, lignolet.La situation privilégiée de la parcelle, offrant un panorama exceptionnel sur le Mont-Dol, était tout indiquée pour cette villa, construite à la fin du 19e siècle, sur un modèle fréquent dans les stations de villégiature proches, notamment celle de Paramé.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Yann et Jeanette
Yann le maçon avait des moutons, Jeannette les gardait et faisait à manger. Il l'envoie acheter de la farine pour la cuire, elle laisse le sac à une fontaine, les chats et chiens sont attirés. Il l'envoie acheter du saindoux et deux choux. Elle beurre tous les choux du champ avec le saindoux, les chats et les chiens sont attirés. Il lui demande d'attiser le feu, elle ne comprend pas et attire le feu dans son tablier. Ils partent chercher des gens plus bêtes qu'elle. En partant il lui demande de "tirer l'hussè" elle comprend "emporte l'hussè". Le soir arrive et ils ont peur du loup, ils montent dans un arbre. Une bande de voleurs allument un feu, elle urine, elle défèque, elle tombe. Un bandit se coupe la langue et crie, on comprend "daou ugent" (40) pour "daoudaienn"(j'ai mal), ils s'enfuient. Yann rencontre un gars qui veut couper la tête de sa chèvre pour qu'elle aille brouter sur le haut d'un four, un autre déplacer sa maison et un dernier prendre des pois avec une fourche. Les trois sont trouvés !

Par : Dastum

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Thérèse Riou

Kaozeadenn gant Thérèse Riou, labourerez-douar war he leve et Gwiglann : ganet e Pleiber, deuet Gwiglann da 5 vloaz, feurm prenet digant tintin e 34.  Gwellaet stad e-pad brezel, labour ar vugale, fin ar brezel, sertifikad da 12 vloaz, echu gant skol, lojañ da 6 vloaz, goude war droad, deskiñ galleg, galleg gant he bugale, foarioù Lokournan-Gwitalmeze, sevel bouchoù bihan ha gwerzhañ da 2-3 bloaz, patates ha brikoli goude brezel, diforc'h gant Kastell/Rosko, lin, juloded, cheñchamant, modernisañ, dimezet 54, pouez ar merc'hed, amann, amprestiñ arc'hant, beleien, dudi, tud strizh, ar vuoc'h, merc'h-kaer diaes, sentiñ, tad-kaer mat, kaout e di, aesoc'h pa oa deuet bugale,  prenañ ostilhoù, moc'h, bloav. 60 mat, betek 76, dreist evit patates, goude chom a-sav, spesializañ, kotaioù laezh, mibien chomet (3), manif 61 Gourvenneg, tad a-enep SICA, gant SOCO, Gourvenneg re bell, manif Montroulez, labour Anne Guillou, merc'hed ha mont war-raok, JAC, skeudennoù gwaied gant Louis Lucas.

Conversation avec Thérèse Riou, agricultrice en retraite à Guiclan : née Pleyber-Christ, Guiclan 5 ans, crise années 30, amélioration avec guerre, fin guerre, pension, certificat 12 ans puis ferme, français, foires, achat poulains et revente par père, patates et choux après guerre, différence avec St Pol, lin, juloded, modernisation, mariage 54, femmes, beurre et lait, prêts, prêtres, JAC, amusement, obéissance parents, symbole, beaux-parents, avoir sa maison, achat matériel, porcs, années 60 jusqu'en 76 bon, spécialisation, quotas laitiers, 3 fils à la ferme, SICA-SOCO, Excès Gouvennec, Anne Guillou, femmes et progrès, images oies.

Par : Dastum

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Marais littoraux de Plurien
Le marais du Minieu, encore appelé "marais de Sables-d'Or" couvre une surface totale de 7 ha 16, tout en domaine public maritime. Il est constitué d'une partie naturelle d'estuaire, d'un marais à herbus (obione et autres plantes marines) et d'une partie en vasière. La zone boisée contiguë est proche du rivage. Le marais est temporairement immergé selon les marées (hauteur d'eau). D'un grand intérêt botanique, il assure le lien d'une unité paysagère très remarquable. La concentration d'espèces animales et végétales et la dégradation sensible de l'écosystème par des activités agronomiques et domestiques en amont de l'estuaire, en détermine aujourd'hui la fragilité et une nécessaire gestion écologique (maîtrise de la qualité de l'eau dans le bassin versant, étude ethno-écologique).Autrefois, le marais de l'Islet était d'un grand secours pour une vingtaine de ménages pauvres qui y faisaient paître vaches et moutons, dont ils tiraient lait, beurre et laine à carder. Les plantes du marais (jonc, obione) étaient utilisées comme litière et comme engrais vert. On venait aussi y prélever la marne et le goémon d'échouage.En 1827, un particulier, Challe de la Salle de Matignon, demandait la concession du marais pour y construire une digue et un moulin à marée. Cependant, il accusa un refus des élus locaux (Noël Gesrel, maire de Plurien), qui objectèrent de l'utilisation collective du marais, comme bien commun, et de l'existence de 5 moulins à eau et de 8 moulins à vent dans un rayon de 3 km. D'autre-part, du fait de la concession, la desserte du moulin de la Hunaudaye eut été empêchée pour une partie de la population. Le maire pouvait se plaindre au préfet avec les arguments suivants (extrait de la lettre du 29 décembre 1835) : Le moulin de la Hunaudais, où va la mer en grande marée, doit être desservi par le marais, tant pour les gens de Pléhérel que pour une partie de ceux de Plurien. Ce passage doit traverser le marais sur toute sa longueur d'ouest en est. Par ailleurs les gens d'Erquy et de Plurien circulent d'une rive à l'autre. Si le concessionnaire contient la mer par une digue, il est indispensable qu'il établisse un pont sur la rivière et une jetée pour la libre circulation des voitures. Le préfet suivit l'avis du maire et renouvela son opposition à une autre demande formulée en 1848. Le marais devait rester domaine public maritime et territoire de la commune de Plurien. Donner ce marais à un particulier, c'est exposer le gouvernement républicain à la désaffection d'une commune qui a toujours été renommée pour ses opinions avancées, dixit les conseillers municipaux en 1848.Le marais était en effet utilisé à cette époque pour le pacage, l'extraction de la marne, des joncs et du goémon pour engraisser les terres.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le village de Saint-Brice-en-Coglès
Quelques édifices du village font l'objet d'une étude individuelle, comme la mairie et la maison située 6 rue de la Libération, ou d'une étude thématique comme les bâtiments publics pour les écoles et l'hôpital notamment.Toutefois d'autres édifices présentent des caractéristiques intéressantes. Ainsi, la rue de l'Eglise présente plusieurs maisons (numéros 2,4,6,7,11,13) reprenant le même principe : appareil régulier en granite, ouvertures rectangulaires, élévations ordonnancées. Deux sont datées : 1790 et 1850. La maison située au n°2 possède de plus une niche à statue pour y placer la Vierge. Cette niche s'ouvre dans l'angle supérieur du pignon sud. Cette maison a été construite par un marchand. On trouve également dans cette rue une maison élevée en granite et brique qui présente des épis de faîtage et une crête de toit, ainsi que de jolies lucarnes. Cette maison d'agrément forme un ensemble harmonieux et typique de la fin du 19e siècle.Dans la rue de Fougères, aux numéros 25 et 29, on trouve deux maisons datant de la même époque. La première est datée de 1846 sur le linteau d'une fenêtre au rez-de-chaussée. Il s'agit d'une maison à travées sans ordonnance, c'est-à-dire que la travée de gauche est plus éloignée de la travée centrale que celle de droite. Au numéro 9, se trouve une maison construite par un médecin de Montours vers 1860. Son appareil de granite est éclairé par la brique. Elle possède une toiture à croupes, des bandeaux, une large porte cochère. L'apparence d'une maison de maître est également donnée par l'harmonie de la partie centrale entre la porte d'entrée, le balcon et la lucarne, et la finition soignée de cette demeure. Au numéro 14 de la même rue, une maison de la fin du 19e siècle présente un pignon nord au décor particulièrement recherché. Les appuis, les moulures en triangle au-dessus des fenêtres, ainsi que les bandeaux et les fleurs en terre cuite polychrome en-dessous enjolivent le mur et marquent le souci d'associer le granite, matériau austère, à un ornement plus coloré, pour faire ressortir la beauté du bâtiment dont le toit est orné d'épis de faîtage.La rue de Châteaubriand présente également des maisons intéressantes, ainsi les numéros 8 et 14 datent du 18e siècle, tandis que celle située au numéro 7 porte la date de 1858.Entre le 7e et le 10e siècle, les populations vont se regroupent en villages, un grand nombre de ces premiers vilages sont pérennisés jusqu'à nos jours, certains constituant même le noyau urbain primitif des communes. La première structuration se fait sous l'impulsion de l'église. Puis, rapidement, le pouvoir politique vient compléter et appuyer le pouvoir religieux. Les mottes féodales (11e-13e siècles) en sont la manifestation. La seigneurie de Saint-Brice en sera l'élément clé. Jusqu'en 1789, elle organise l'espace, imposant aux populations rurales de nombreuses taxes et corvées, en échange de la protection du seigneur.Autrefois, le bourg de Saint-Brice-en-Coglès était beaucoup moins important qu'aujourd'hui. Il s'agissait d'un village ecclésial, c'est-à-dire que les constructions du bourg se situaient autour de l'église, comme le montre encore le cadastre napoléonien de 1833. Ainsi, les rues anciennes de Saint-Brice-en-Coglès sont la place Charles de Gaulle, la rue de l'église, la rue Pasteur, la rue Surcouf, le début de la rue de la Libération et de la rue de Châteaubriand. Les constructions antérieures au 19e siècle se concentrent d'ailleurs aujourd'hui dans ces rues. Il y avait également autrefois un prieuré à Saint-Brice-en-Coglès. Celui-ci se composait du logis prioral avec son jardin et d'une grange dîmeresse. Ce prieuré était situé tout près de l'église paroissiale. Les derniers bâtiments qui faisaient partie de la communauté des religieuses institutrices ont été démolis dans les toutes dernières années du 20e siècle. Dans le jardin des religieuses, on trouva, dans les années 1930, un sarcophage en granite qui avait certainement servi à ensevelir l'un des moines qui avait résidé au prieuré. La majeure partie du tissu urbain du centre-bourg s'est constituée au 19e siècle. C'est à cette époque que le bourg se transforme, avec la construction de maisons en pierre et de la mairie. Deux écoles privées se créent sous le deuxième empire, ainsi qu'un hôpital hospice en 1900. Ainsi, à Saint-Brice-en-Coglès, les constructions de cette époque sont beaucoup plus développées, remplaçant même des réalisations plus anciennes. La majeure partie des constructions est élevée en granite. Au 19e siècle, sa découpe est devenue mécanique et standardisée. La brique apparaît dans les maisons les plus riches comme élément de décor (bandeaux, corniches). L'alliance granite et brique va de pair dans certains cas avec une architecture dite "pittoresque" en vogue à la fin 19e siècle et au début du 20e siècle, issue, entre autre, des théories de Viollet-le-Duc. Les habitations urbaines du 19e siècle et du 20e siècle possèdent un ou deux étages avec éventuellement un commerce au rez-de-chaussée. La façade est souvent ordonnancée et axée lorsqu'il y a trois travées. On y trouve généralement plusieurs logements. Ces maisons de bourg sont implantées en "bandes" sur la rue ou autour d'une place, créant ainsi des espaces. A celles-ci viennent se juxtaposer des immeubles points de repères : la mairie, la poste, les écoles, l'hospice, la gare.Dès le 19e siècle, la commune est un centre de commerce en gros des produits agricoles : beurre, oeufs, porcs, veaux..., et un lieu d'achat pour les produits de première nécessité, produits alimentaires et d'entretien, habillement.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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