Nos documents sur le beurre

vignette
picto
Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Fromagerie industrielle dite Grande Fromagerie des
La fromagerie, située à proximité de la rivière la Seiche, se compose essentiellement d' un long corps de bâtiment de plan rectangulaire, flanqué sur l' un de ses pignons d' un transformateur enduit. Construit en schiste, l' atelier de fabrication, à un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, est couvert d' un toit à longs pans en ardoise. Sa façade antérieure est rythmée par neuf travées de fenêtres encadrées de brique, baies à arc surbaissé au premier niveau et baies hautes et étroites aux niveaux supérieurs, de type archère. Un oculus encadré de briques rayonnantes perce l' un de ses pignons. La cheminée d' usine a été démolie en 1965.Cette fromagerie industrielle est attestée en 1874, date à laquelle elle est récompensée à l' Exposition de Paris. D' autres médailles d' or et d' argent suivront, de 1877 à 1880, en 1889, puis en 1900. Elle reçoit également le diplôme d' honneur à Bordeaux (33) en 1896, à Rennes (35) en 1897 et à Paris (75) en 1901. Elle fabrique alors du beurre pasteurisé aux ferments d' Isigny, de la crème fraîche pasteurisée au bouquet d' Isigny et des fromages hautes marques pasteurisés aux ferments de Normandie. En 1907, constitution d' une société en nom collectif entre A. Perrier, J. de Glatigny, J. Crolbois et M. Arthaud-Berthet, ayant pour objet l' exploitation industrielle de la fromagerie des Bouillants avec ses bâtiments d' exploitation et dépendances, sous le nom Grande Fromagerie des Bouillants. Le 4 septembre 1909, par suite du départ de A. Perrier, gérant de la société, sa raison sociale devient J. Crolbois et Cie. En 1920, la fromagerie, dirigée par M. Guillaud, est en plein essor et diversifie ses produits avec la production de beurre, de fromages variés tels que le Port-Salut, le Brie et la Pâte à Suisse. En 1925, la collecte du lait se fait sur une dizaine de communes formant un triangle entre Vern-sur-Seiche, Chartres de Bretagne et Chanteloup. Sa production est alors quotidiennement de 850 kg de fromage et 30 kg de beurre. En 1954, la fromagerie, rachetée par M. Lanquetot, gérant d' un groupe laitier de Normandie, se spécialise dans la fabrication de quelques fromages, avec le camembert comme produit vedette. A cette époque, la production quotidienne oscille entre quatorze mille et vingt mille camemberts. Vers 1960, l' usine rayonne sur une trentaine de communes et collecte quotidiennement environ 70 000 l de lait. En 1969, la fromagerie, toujours dirigée par la famille Lanquetot, est contrôlée par le groupe Bridel. La fromagerie cesse toute activité en 1979. En 1909, mention d' une chaudière à vapeur ancienne, issue des constructeurs Weyher et Richemond, de Pantin (75) . En 1910, la fromagerie emploie quinze ouvriers, une quarantaine en 1949. A sa fermeture en 1979, une trentaine de salariés sont dirigés vers les usines Bridel de Retiers (35) et de l' Hermitage (35) .
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
QUIMPER - La Place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre animée. Deux affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
SAINT-BRIEUC. Rue St-Jacques dite Rue au Beurre.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
L'Hermitage (I.-&-V.) - La Laiterie - Beurrerie -
Les machines à faire le beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Beurre a-t-y os

Par : Dastum

vignette
picto
St-BRIEUC - Détails de la façace d'un Hôtel du XVḞ
Rue Saint-Jacques, dite Rue au Beurre, appelée Maison des Doublets, premiers imprimeurs Briochins.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

vignette
picto
Maison, ruelle Sainte Barbe (Châteaugiron)
Gros oeuvre en moellons de schiste. Les encadrements des baies sont en brique.Maison située en fond de cour de la 2e moitié du 19e siècle avec partie commerciale en rez-de-chaussée et entrepôts mitoyens. Au début du 20e siècle s'y situait un marchand d'oeufs et de beurre.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Laiterie industrielle dite beurrière du Pont, puis
Site composé, en majeure partie, de bâtiments modernes couverts d'un essentage de tôle. L'ancienne beurrerie-laiterie, en granite, est actuellement occupée par les bureaux administratifs. Elle se compose d'un corps de bâtiment de plan en L, flanqué sur une des façades postérieures d'une tour carrée hors-oeuvre couverte d'un toit en pavillon en ardoises. Le corps principal, à un étage carré et un étage de comble est surmonté d'un toit à croupes en ardoises. L'aile en retour d'équerre longe un cours d'eau. Appartenant à l'ancienne gare, un petit bâtiment en rez-de-chaussée, enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, est utilisé pour le rangement des vélos.Laiterie créée en 1948 par la famille Depincé qui réhabilite un site utilisé à l'origine par un établissement spécialisé dans la salaison. La fabrication du beurre est la production principale de l'entreprise. L'usine devient la SARL Etablissements Depincé mêlant l'activité de beurrerie à celle de laiterie industrielle. En activité annexe, elle produit également de la caséine et de la poudre de lacto-sérum (aliments du bétail). En 1971, l'usine produit 2600 tonnes par an de beurre Mont-Saint-Michel, 1500 tonnes par an de caséine et 3500 tonnes par an de lacto-sérum. Les débouchés sont la région parisienne et le Nord pour le beurre, et le marché français pour la caséine et la poudre lacto-sérum. De plus, les Etablissements Depincé effectuent le ramassage du lait en Normandie et en Bretagne dans un rayon de 40 km. En 1971, l'usine consomme, en collecte journalière, 170 000 litres de lait. La laiterie est toujours en activité. Elle appartient à la Compagnie Laitière Européenne de Produits et Services (CLEPS) et se compose de la filiale Armor Protéines qui produit une poudre à partir du lait, et de la filiale Laiteries du Mont-Saint-Michel qui collecte le lait.En 1971, l'usine emploie cent cinquante personnes, et deux cent vingt en 1977.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

vignette
picto
Ferme, La Grande Marche (Javené)
Ce site est composé de plusieurs bâtiments qui présentent tous les mêmes caractéristiques architecturales : maçonneries de moellon de schiste, encadrements de baies et chainages d'angles en pierre de taille de granite ou en brique, toitures couvertes d'ardoise, régularité des percements...Au nord de la cour, s'élèvent deux bâtiments. Le premier, à l'ouest, abritait les logements des métayers et des ouvriers agricoles. Le second, à l'est, était destiné à l'étable. A l'avant de ce dernier se trouvait la fosse à purin et s'élèvent encore deux cabinets d'aisance construits en brique et en granite.Entre ces deux bâtiments, au sud, se trouvent un ancien hangar agricole et un fournil un peu plus au sud. A l'ouest de la cour, perpendiculairement aux logis et à l'étable, est implanté un bâtiment ayant abrité la laiterie puis des écuries et une cidrerie.En 1820, lors de la réalisation du premier cadastre communal, il existait déjà une ferme à la Grande Marche, ainsi qu'un moulin à la Marche au sud-ouest de la ferme.Toutefois, les bâtiments qui composent actuellement cet écart sont plus récents et datent de la charnière des 19e et 20e siècles. En effet, ce lieu faisait partie du domaine du comte Ferdinand de Lariboisière. Les bâtiments ont donc été construits par le comte, il s'agissait de la plus grande ferme du domaine sur la commune de Javené, elle s'étendait en effet sur 55 hectares et la Grande Marche était le siège d'une laiterie. Ainsi, dans les années 1890, le comte décide de réorganiser son domaine en augmentant la production laitière. Cette production est en effet rémunératrice à l'époque, le beurre produit est d'ailleurs vendu jusqu’à Paris.A l'image de la laiterie de Monthorin à Louvigné-du-Désert, à la Grande Marche, le comte installe donc une laiterie qui fonctionne à la vapeur. Le lait produit par les vaches de race jersaise dans les fermes Lariboisière de Javené est apporté quotidiennement à la laiterie de la Grande Marche. Les vaches de race jersaise avaient en effet été choisies par le propriétaire pour ses exploitations car elles fournissent un lait très riche en matière grasse et donc propice à la fabrication du beurre.Le comte de Lariboisière possédait une grande partie de la portion Est du territoire de la commune ; son lieu de résidence se trouvait à Monthorin à Louvigné-du-Désert, secteur dans lequel il possédait également une trentaine de fermes du même type. En 1892, le domaine de Monthorin s'étendait sur 1600 hectares, dont 951 étaient exploités par des fermiers. Ces fermes se caractérisent par une grande modernité eu égard à leur époque de construction (fin 19e et début 20e siècle). Ainsi, elles sont composées d'équipements d'hygiène et de confort et le comte y fait appliquer des principes de salubrité et de propreté, éléments relativement nouveaux à la fin du 19e siècle. Les étables pavées y possèdent de nombreuses ouvertures destinées à l'aération ; il existe une fosse à purin attenante sur laquelle sont élevés des cabinets d'aisance pour le fermier. Ici, il existe deux cabinets d'aisance, un pour le fermier et l'autre pour les ouvriers agricoles. Les différents bâtiments du lieu présentent les caractéristiques architecturales de la fin du 19e et des premières années du 20e siècle : régularité des percements, usage de brique et de granite taillé mécaniquement pour les encadrements de baies...
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Goyet Marie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz
Châteaulin est la 1ère ville électrifiée de l’Ouest et la 3ème de France après Bourganeuf dans la Creuse et Mende en Lozère. L’usine hydroélectrique fut construite sur la rive gauche du canal de Nantes à Brest, à Coatigrac’h, sur la commune de Saint-Coulitz par la « Société Châteaulinoise d’Eclairage Electrique » dont Messieurs Armand Chauvel, Armand Gassis et Gustave Benoist étaient administrateurs. Construite par l'ingénieur Ernest Lamy en 1886, l’usine alimentant 300 lampes, 35 lanternes publiques via un réseau d’une dizaine de kilomètres, utilise la force motrice de la chute d'eau de l'écluse de Coatigarc'h. Le 20 mars 1887, l’usine électrique est inaugurée : 10 000 personnes y auraient assisté. L’édifice s’implante à proximité de l’écluse n°235 de Coatigrac’h du canal de Nantes à Brest, dont il utilise la force de la chute d’eau. Le bâtiment, qui se rapproche dans sa construction d’un moulin, fait largement appelle aux schistes et grès locaux, mais présente également quelques encadrements en granite. Le site est connu pour avoir été le lieu d’une forge jusqu’au 17e siècle, ainsi qu’un endroit d’implantation de moulins en amont de l’Aulne. Si l’usine est construite à l’initiative de la municipalité de Châteaulin, celle-ci bénéficie largement aux habitants de Saint-Coulitz, dont les fermes bénéficient très tôt de l’électricité. On retrouve encore aujourd’hui des câbles de raccordement à l’usine dans des fermes proches : Kerviliou, Ty André. A Ty André, la maison construite vers 1930 en agrandissement de la ferme préexistante est dotée de deux réfrigérateurs en sous-sol pour la conservation du beurre, qui était ensuite exporté par le chemin de fer.L'usine hydroélectrique est fermée en 1946. Il y eu dans les années 2000 un projet de réalisation d'un centre d'interprétation des énergies douces après des travaux de réhabilitation.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pays basque 1 et 2
Pays basque, forêt de pins, villas, dunes du Pyla (montée sur la dune par homme et femme), chaussures enlevées pour marcher dans le sable. La pelote basque, public (score 43/47). Vagues sur rochers, villas de bord de mer, port de Saint Jean de Luz (Pyrénées Atlantique), port de pêche, bateau BA847 (quartier maritime de Bayonne), pêcheurs, caisse de poissons (sardines), filets, épluchage de pommes de terre, hôtel avec deux jeunes filles jouant au badminton, village pittoresque. Biarritz. Activités au port de pêche de Saint Jean de Luz. Hôtel "BTCHOLA", pantalon de golf, randonnée en montagne, mouton, nuages, dans un village volets avec motifs de svastikas, bœufs attelés avec joug, clocher d'église, cimetière, maisons à pan de bois, restaurant Chokaona, enfants, vaches attelées à un joug, cimetière et église, clocher dit clocher porche (le même que le précédent), basque avec béret marche avec enfant. Bord de mer, Saint Jean de Luz?. Femmes marchant avec caissette sur la tête et sous le bras. Soldats avec espadrilles, promenade en montagne, barrage retenant un lac. Sur mur inscription "Espana, une grande libre por la patria el pan y la justicia arriba"(au moment de la guerre d'Espagne en 1936), soldats espagnols, randonneurs, village, pont, église, clocher, carré, pont, village, cimetière, rivière, maisons en ruines près de l'église, cours d'eau près d'un moulin, visite dans une ville avec rempart, porte de ville avec arc ogival. Réunion dans une cour sur des bancs, prière, publicité Petit beurre LU, pont, village, pancarte Iroulecuy Café, deux cochons en liberté, promenade avec bâton, sur âne homme avec béret, cochons, église de montagne. Lourdes (Hautes Pyrénées), malades dans des carrioles, basilique, esplanade, promenade sur ânes en montant sur un escabeau dans les Pyrénées (une femme monte en amazone). Neige, cascade d'eau, promenade sur des chevaux dans Pyrénées. Rocamadour (département du Lot, région Midi Pyrénées), carte postale avec rue Larnaudie et ses commerces, église (grand escalier menant à l'église, porte médiévale, promenade dans les rues de la ville. Dans un jardin, personnes assises sur des chaises.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Pen ar prat
Pen ar Prat est un lieu-dit en Ploumoguer où se situe la ferme de Mr Menguy. Interview du fils du paysan. Son : commentaire et musique avec le concours de la famille Minguy. A l'image : différents bâtiments de la ferme, meules de paille, 2CV dans la cour. Troupeau de vaches traverse la cour et se dirige vers un champ. Belles scènes de moisson. Repas des cochons, les porcs sont ensuite conduits au champ, porc qui broute de l'herbe, porcs et vaches dans un pré. Les hommes fixent la faucheuse à un tracteur, le fils Menguy coupe des fougères en bordure d'un champ. Un petit veau vient de naître, il est aveuglé par la lumière de l'extérieur, on le ramène vers sa mère. Traite des vaches à la main. Troupeau de vaches marche sur la route, immense hangar (bâtiment d'exploitation industrielle qui peut abriter 60 vaches), nettoyage d'un talus avec une faux. Labours avec un tracteur moderne. Une femme prépare des pommes de terre dans sa cuisine, dispose le couvert, surveille la cuisson du repas sur la cuisinière (cocotte minute, friteuse et marmite), buffet de cuisine, vaisselier du salon, elle sort le linge de la machine à laver et le transporte dans une grande bassine en plastique. Hersage avec un tracteur. Séchage des grains de blé sur une bâche posée sur le sol de la cour, une femme foule les grains. Deux enfants regardent la télévision dans la cuisine tandis que la mère met le couvert. Repas familial avec la télévision en arrière plan, une plaquette de beurre trône sur la table. Un tracteur déverse des engrais dans un champ. Nettoyage de la porcherie. Femme filtre le lait dans un bidon. Passage de la tondeuse à gazon mécanique. Changement de la litière des cochons, tas de fumier. Repas dans la cuisine en famille. Ramassage des pommes de terre et des fougères, chargement sur une charrette, deux enfants conduisent le tracteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Laiterie industrielle (beurrerie) Emile Nel, puis
Etablissement composé de deux séries de plusieurs corps de bâtiment alignés, placés de part et d'autre d'une cour fermée. Au nord de la cour, se situent : le bâtiment des bureaux à un étage carré, enduit, percé de baies en plein cintre au rez-de-chaussée et de fenêtres barlongues au premier étage couvert d'un toit à longs pans en ardoises ; ainsi qu'une partie des ateliers de fabrication. En rez-de-chaussée, ils sont construits en briques et couverts d'un toit à longs pans en ardoises avec un léger avant-toit orné d'un lambrequin. Du côté sud de la cour, sont implantés parallèlement : le logis patronal au centre, encadré, de part et d'autre, d'un autre atelier de fabrication et de l'ancienne serre des légumes. L'atelier de fabrication, de plan en L, construit en briques, compte un étage de comble à surcroît. Sa partie longitudinale est couverte d'un toit à longs pans en ardoises, tandis que son aile transversale est surmontée d'une croupe. Le logis patronal, entièrement enduit, a un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades antérieure et postérieure sont rythmées par trois travées de baies, barlongues au premier étage et en plein cintre au rez-de-chaussée.La laiterie industrielle Emile Nel est fondée en 1878. En 1882, l'établissement est récompensé par une médaille d'or à l'exposition de Paris, d'autres médailles et prix suivront. En 1909, la beurrerie-laiterie est spécialisée dans la fabrication de beurres extra fins. En 1919, une conserverie est installée sur le site et est inscrite sous la raison sociale Ravilly père et fils. Constituée en société en nom collectif, elle est spécialisée dans la fabrication et le commerce de tous produits alimentaires et plus spécialement l'achat de bestiaux et de viandes vives ou abattues, leur revente ou mises en conserve, ainsi que tous fruits, légumes, poissons ou pâtes. En 1920, agrandissement de l'usine. Le 30 avril 1921, la société Ravilly père et fils est dissoute. Le 27 décembre 1926, création, sous la forme anonyme, d'une société qui prend le nom de société anonyme Réna Conserves et Salaisons de Bretagne au capital social de 155 000 f. En 1929, surélévation des bureaux. En 1930, la société fournit l'armée en viande fraîche et fabrique des conserves de viandes et de légumes. Liée à la crise de 1929, la hausse de la viande et la baisse survenue sur les cuirs verts font subir à la conserverie de grosses pertes. La fabrique de conserves de viande est alors suspendue, tandis que celle de conserves de légumes fonctionne au ralenti et ne produit plus qu'environ 20 t au lieu de 60 t. En mai 1930, Ravilly père et fils démissionnent. L'usine, dans une position très incertaine, est alors reprise par M. Guillot. En juin 1931, licenciement du personnel de la maison Ravilly avant liquidation judiciaire. Aujourd'hui, les bâtiments sont occupés par une association.En 1931, la conserverie emploie cinq hommes et six femmes. En juin 1931, il ne reste que deux hommes et une femme pour la liquidation des comptes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulin à marée de Mériadec, actuellement maison, 3
Le moulin de Mériadec est situé à l'embouchure du Rohu, qui forme un étang de 600 000m3 dans l'anse de Baden, près de l'embouchure de la rivière d'Auray. Il est placé à l’extrémité d'une digue rectiligne en moellons de granit, de 170m de long, et dont la largeur varie entre 3,5 et 6 m. La retenue se remplit avec la marée et collecte les eaux de 400 hectares de versants autour du moulin. Aujourd'hui, le bâtiment est transformé en habitation secondaire, seule la façade aval est visible depuis le GR qui passe à côté ou depuis la berge. L'étable du meunier est encore présente, transformée en habitation elle donne directement sur la petite plage, la maison du meunier quant à elle se trouve plus en retrait.Le moulin est organisé selon un plan rectangulaire de 15,6m par 7m, cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard, en effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan. Elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage (voir Moulin de Pomper, Moulin du Lac, Moulin de Noyalo, Moulin du Moustoir à Locmariaquer, Moulin de Béquerel (multiple de 7), Moulin de Pen Castel, Moulin du Lindin).Les murs sont réalisés en maçonnerie de granit, en pierre de taille pour le soubassement puis en moellons en partie haute. Ils sont enduits pour la partie hors d'eau, une configuration unique pour un moulins à marée. Cet enduit à la chaux et au sable a été réalisé vers 1947-48. Le moulin comptait deux roues intérieures et une roue extérieure. Une meule, plus petite servait pour le millet, une culture assez marginale. La roue extérieure était actionnée par l'ouverture d'une vanne très étroite, constitué d'un manche de 1,8 m sur lequel étaient chevillées des planchettes pour obstruer le coursier. Cet assemblage coulissait dans des montants latéraux fixe en bois et était maintenu en partie haute. Aujourd'hui il reste encore un rouet dans le soubassement du moulin ainsi qu'un morceau d'arbre très dégradé. La vanne du coursier est également en place, mais son très bon état laisse penser qu'elle est entretenue par les propriétaires.La façade aval compte trois fenêtres. Une de ces fenêtres servait de porte haute, c'est-à-dire qu'on y déchargeait le grain depuis un bateau. Cette fonction est révélée par les deux corbeaux de pierre qui se trouvent à mi-hauteur et qui sont destinés à recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sacs. Cependant la fille de M. Le Galludec n'a jamais vu cette porte utilisée de la sorte, et lorsque les bateaux venaient (assez rares, elle ne les évoque que pendant la guerre venant de Port-Navalo), les sacs étaient déchargés sur le dos. Le soubassement accueille deux sorties d'eau pour les roues intérieures ainsi qu'une poterne centrale en plein cintre. Dans plusieurs cas de moulins, cette ouverture plus grande permettait de changer les mécanismes du sous-sol. Le pignon Nord Est accueillait la roue extérieure. Le pignon Sud ouest accueille également une poterne en plein cintre et s'accompagne d'un petit escalier en pierre. La toiture à croupe est en ardoise et comporte un coyau. En 1975 trois lucarnes ont été ajoutées sur le pan aval et deux petites fenêtres de toit avaient déjà du être rajoutées précédemment. Le côté amont comporte deux lucarnes, la plus petite ne faisant pas partie du bâtiment originel. Moulin actuel datant probablement du 18e siècle, construit sur une base plus ancienne. Partie haute remaniée au 19e siècle. Enquête interdite, actuellement maison..[Christel Douard] [Catherine Toscer]Selon l'Inventaire Général du patrimoine culturel de 1990, la construction du moulin de Mériadec est estimée au 18e siècle, mais J-L. Boithias et A. de La Verhne proposent une datation du XVIIe siècle. On peut observer sa présence sur le cadastre napoléonien de 1809. Le moulin s'arrête en 1965 avec M. Le Galudec et son activité fut un peu prolongée par M. Daniel jusqu'en 1967. Cette activité tardive fait du moulin de Mériadec un des derniers moulins à marée en activité. Dans les années 1925-1930, le moulin à vent de la Jalousie fonctionne près du moulin à mer de Mériadec. Chose assez courante en meunerie, ce sont deux frères qui les tiennent mais ils ne travaillent pas ensemble et au contraire, J-L. Boithias et A. de La Verhne relèvent qu'il existe même un certain climat de rivalité entre les deux meuniers. M. Le Galudec reprendra la gestion du moulin après M. Prono, délaissant le moulin à eau de Kervilio à Pluneret. En 1965 il arrêtera la meunerie pour se tourner vers l'agriculture, reprenant une ferme de la famille. L'activité du moulin sera marquée par la Seconde Guerre mondiale où Mme Le Galudec prit la relève de son mari, prisonnier pendant 5 ans. L'armée ayant réquisitionné ses chevaux, le moulin dût malgré tout s'arrêter pendant un temps. D'après la fille du couple de meuniers, à cette époque le moulin fonctionnait seulement la nuit, les gens venaient alors avec leurs grains et repartaient sitôt la farine moulue. Les meuniers réservaient aussi une quantité de farine qu'ils vendaient à ceux qui n'avaient pas de grain à moudre. Le moulin ne fonctionnait alors qu'avec une seule roue. Après la guerre, le moulageur de Baud vint réaliser d'importants travaux sur le moulin. Avant 1940 le troc était encore courant et le meunier prélevait 10 % du grain des bestiaux pour se payer, un peu plus lorsqu'il s'agissait d'une mouture plus fine. Ce grain était récolté lors de tournées en charrette mais les voisins les plus proches l'amenaient aussi en brouette. Le cheval de la famille Le Galudec, Justice, avait le droit à un bain de mer tous les samedis avec les autres chevaux du village. Il tirait une charrette de couleur bleue cendre qui était emmenée au charron de Pont-Baden pour les réparations.L'activité de meunerie était complétée par la culture de 3 à 5 hectares autour du moulin, et M. Le Galudec utilisait aussi la force du moulin pour broyer des pommes. La famille élevait aussi 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières. La pêche était aussi pratiquée dans l'étang et partagée avec les propriétaires du moulin, les enfants en revendaient une partie à la campagne, transportant les poissons dans des brouettes. Mme Le Galudec se targuait de cuisiner très bien l'anguille « à la matelotte »: « Je mettais du beurre bien sûr puis je mettais le poisson, après j'ajoutais un peu d'eau, une petite goutte de vinaigre et puis des oignons et du persil par dessus et je tournais. Eh bien, je vous assure que tout le monde tapait dedans ! ». (propos recueillis par J. Guillet)[Claire Nadolski]
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_beurre"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets