Nos documents sur le beurre

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Charette général vendéen, Belle Ile en mer
GPO sur livre ouvert "figures du passé, Monsieur de Charette par Lenôtre" avec une estampe représentant l'homme, une main tourne les pages du livre. Dimanche 4 septembre 1938 à La Garnache (85), au château de Fonteclose (bâtiment XIX), commémoration du départ de François Athanase Charette de la Contrie (1763 Couffé-1796 Nantes). Commémoration organisée par l'association du Souvenir vendéen. Après la messe, la foule se dirige vers le château de Fonteclose où flotte le drapeau des royalistes sur lequel se détache le cœur vendéen. De nombreuses paroisses avaient envoyé des délégations en costumes (Challans, Saint Gervais, Bouin, Saint Gilles Croix de Vie, Saint Jean de Monts, La Montagne, Soullans). Accordéoniste, trompette, chapelle. GP sur plaque de marbre "le 17 mars 1793 à Fonteclose départ de Charette", cavaliers, hommes portant des canotiers, le vieux manoir de Fonteclose d'où partit Charette sur un cheval avec drapeau à fleur de lys. Après les discours, la foule est amenée par délégations costumées vers l'ancienne Fonteclose. Il reconstitue le moment où les vainqueurs de Machecoul sont venus le 14 mars 1793, chercher Charette et le contraindre à prendre leur tête. Ils simulent la traversée du Gois (nuit du 29 septembre 1793) en passant au passage à gué de l'étang de Fonteclose. Voir compléments sur cet évènement. "Belle île Pentecôte 1938" avec un dessin de petit bateau, sur calendrier un stylo marque les date du 4 au 7, une dame montre sur une carte routière le voyage et ouvre un livre touristique sur la Bretagne, carte de l'île et montre avec le doigt le parcours Le Palais, Bangor. Nantes, passage du tramway avec publicité Petit Beurre passant Place Royale, café d'Orléans, fontaine. "En route", GP panneau "N165 Le Temple", dans la voiture GP sur compteur de vitesse, panneau "N165 Pontchâteau", compteur de la voiture. Panneau N165 Vannes, entrée de vannes, panneau d'Auray, panneau N168 Quiberon, Port Maria de Quiberon, jetée, bateau, embarquement de la voiture (3061JH4), derrière façade de la conserverie Amieux et le remblai, sur le bateau "Guédel"(Nantes voir compléments), marin avec bâchis, "arrivée au Palais", jetée, petit phare, "la Citadelle du Maréchal de Retz 1572" écrit au stylo plume, le fort vu du port, "Sauzon" écrit au stylo plume, pano sur port, "la Pointe des Poulains" vagues sur rochers, "l'Apothicairerie de la fâcheuse mémoire" façade de l'hôtel "Apothicairerie ses langoustes et ses homards", "Goulphar 20.000.000 bougies, pano avec phare au fond, le phare vue de face, détail de l'appareillage des pierres, "printemps à Belle Ile" fleurs dans un champ, vache, fougères, pins, "Le Palais" jetée, cale, hôtel, le bateau Le Guédel accoste, forteresse, "marée montante", "eau sur escalier", "pêche sur la jetée" poissons dans un panier, "pêcheurs", les enfants Boquien et le poisson, "retour", départ du Guédel. "Kerisper et son pont" (voir compléments), passage en voiture sur le tablier métallique au dessus de la rivière Crac'h (pont reliant La Trinité sur Mer à Crac'h), vue sur le port à travers un grillage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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QUIMPER - La Place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre animée. Deux affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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ROSPORDEN - La Place au Beurre
Rosporden.- La place au Beurre. Un petit groupe d'habitants pose au premier plan. Magasin Gloanec, perruquier. Sur un pignon de maison, affichage public et affiches publicitaires pour Vichy Célestins, Picon, Bitter Secrestat, Ripolin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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Si j'avais du beurre, des oeufs

Par : Dastum

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Hermitage (I.-&-V.) - Vue intérieure de la Beurr
Fabrication du beurre, les machines.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le beurre tourné / La mère Plantard

Par : Dastum

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Fête du beurre
Conception & Impression : Imprimerie LE FUR - Carhaix - 02 98 93 77 94

Par : Dastum

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Pornichet
Carton "Pornichet 1955", livret avec une chanson de Claude Chantal, homme faisant ses pompes sur un toboggan, garçon sur balançoire, hommes faisant de la musculation (altères). Culture physique dans un club pour enfants sur la plage avec un moniteur qui donne un cours de gymnastique. Allée de cupressus, automobiles, pare-terre de fleurs boulevard des océanides, baie, promeneurs, jetée et pêcheries, port de plaisance. Golf miniature de Pornichet, plage, baignade sous le casino, boulevard de la mer, villas, masques, âne tirant une petite carriole sur la plage, immeuble squelette, remblai avec voiture, concours de courses pour enfants avec de grands gâteaux Petit Beurre, chemises bariolées, enfants jouant dans flaques d'eau, volley-ball.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Loire gelée (La)
Dans un parc, maman, grand-mère sur un banc, fillettes avec chapeaux, (pain et chocolat), papa avec cigarette et jumelles en bandoulière, tulipes. Nantes, gare ferroviaire, descente du train d'un abbé Trochu (?). Doulon, avec l'abbé, dans le jardin, arbre fruitiers en fleurs, jeune lilas en gros plan, sortie de la maison de l'abbé qui monte dans une voiture conduite par M. vaillant. Dans jardin, M. Vaillant jardine avec une tranche, puis fourche, enfants jouant dans l'allée (une fillette dans un carton avec son nounours se fait tirer par sa sœur), salon de jardin, goûter, papa fume une cigarette, gouter, chocolat dans un bol en faïence (dont un avec le nom de Lisbeth), papa boit une tasse de café (passe café dessus), couple assis dans le jardin. Matin, dans le jardin, petit déjeuner, maman fait des tartines pour ses filles (pain et beurre), papa arrose en pyjama et sabot et casque colonial le jardin avec tuyau d'arrosage, hortensia, maman collationne les images des tablettes de Tobleronne et aide à coller ses images avec de la colle en aidant sa fille, couture, pot à lait, second fillette colle les images seules. Golfe du Morbihan, bord de mer, camion avec inscription "Frigé", enseigne "café des algues, huîtres, épicerie, confiserie", maison avec façade peinte à la chaux, maman met les pieds dans l'eau, pique-nique avec table pliante, œufs durs, voiture, bateau arrive près d'une cale (Larmor Baden?), départ pour l'île aux Moines. Fillettes pieds dans l'eau avec maman, sandales en caoutchouc dans l'eau, maman met de la crème sur le dos de la petite fille pour la protéger du soleil. Gouter, pain avec Tobleronne, rochers, cabines de bains au fond, fillette escalade rochers, maman gonfle un sac de papier, maman aide petite fille à se déshabiller et enlever son maillot de bain. Dans un pré, daim, faon. Dans la cour d'un château, tentes de camping, pigeonnier. Pornichet, baie de la Baule, fillette monte sur un portique et se lance avec une tyrolienne, jeu d'enfants sur plage dans un club de plage, villas de front de mer derrière, toboggan. Chartres, dans le jardin d'une congrégation religieuse des filles du Sacré-Cœur, religieuse, abbé, maman, clocher. Saint Malo, remparts, Fort National, télescope en bord de mer. Loire gelée, Thouaré, passage de voitures sur pont métalliques à piles en maçonnerie, fillette avec appareil photographique, congères, des personnes marchent sur la Loire gelée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les puits sur la commune de Bréhat
Les puits publics ou privés, situés à proximité des habitations, sont de forme semi-circulaire, circulaire avec margelle débordante (Kermiguel), en fer à cheval, construit en appareil irrégulier de granite, avec parfois à côté une auge et un banc en pierre. L'ouverture de ces puits, dont l'eau n'est plus potable, est fermée par une grille en fer forgé. Certains puits, plus rares, sont couverts d'un toit en poivrière, cimenté, dont l'ouverture est fermée par une grille en bois (puits du Paon, dans le Nord de l'île, illustrations n°5, 6 et 20). Les puits de plan carré se trouvent dans les habitations.A Crec'h Tarek, dans le mur de clôture situé perpendiculairement à cette maison, est encastré un puits avec une ouverture en plein cintre, saillant sur le chemin par une excroissance semi-circulaire.Les puits ont une profondeur moyenne d'environ 10 mètres. Delon la tradition orale, les puits pouvaient servir à garder au frais la viande ou le beurre salé.Le puits du presbytère a été repéré, en bon état, construuit en granite, avec deux margelles. L'auge fait partie de l'équipement du puits, à usage des lavandières.17 puits ont été repérés sur le territoire communal (repérage non exhaustif), 12 édicules ont été étud iés parmi lesquels le puits de Kerrien, situé à proximité du phare du Paon, a fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 19 à 21].Les puits repérés sur Bréhat sont très anciens et sont datée au moins du 17ème siècle. Quelques puits sont mentionnés dans des actes notariés : un texte daté de 1674 signale le puist Bazil (non localisé), le puits communal de Crec'h Simon, le puits de Traou-Jégou, situé dans une propriété privée du Kerpont, le puis communal de Gardennou. On peut encore remarquer le puits 'Liorz ar Puns', le 'Courtil du puits', dans le hameau de Keranguilis (île Nord) et le puits de de Ninon, dans un champ du quartier d'Aod-Korven. Une dizaine de puits communaux existent sur Bréhat. Tous ces puits sont aujourd'hui fermés à cause de leur insalubrité. Néanmoins, pendant la sécheresse de 1976, certains puits furent remis en service. En 1967, le service de l'eau publique fut installé sur l'île et participa à la défection des puits et à leur abandon. Six puits communaux ont été repérés dans l'ïle Nord aux lieux dits suivants : 'Ker tad Coz' ('Puns ar Runiou'), puits de kervilon, puits de Crec'h ar Geoter', restauré en 1996, 2 puits à proximié de la Tour Blanche, puits-fontaine de Saint-Rimo, puits du paon. 90 puits privés ont été recensés par l'abbé Menguy, cependant, nombre de puits ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Laiterie industrielle (beurrerie) Emile Nel, puis
Etablissement composé de deux séries de plusieurs corps de bâtiment alignés, placés de part et d'autre d'une cour fermée. Au nord de la cour, se situent : le bâtiment des bureaux à un étage carré, enduit, percé de baies en plein cintre au rez-de-chaussée et de fenêtres barlongues au premier étage couvert d'un toit à longs pans en ardoises ; ainsi qu'une partie des ateliers de fabrication. En rez-de-chaussée, ils sont construits en briques et couverts d'un toit à longs pans en ardoises avec un léger avant-toit orné d'un lambrequin. Du côté sud de la cour, sont implantés parallèlement : le logis patronal au centre, encadré, de part et d'autre, d'un autre atelier de fabrication et de l'ancienne serre des légumes. L'atelier de fabrication, de plan en L, construit en briques, compte un étage de comble à surcroît. Sa partie longitudinale est couverte d'un toit à longs pans en ardoises, tandis que son aile transversale est surmontée d'une croupe. Le logis patronal, entièrement enduit, a un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades antérieure et postérieure sont rythmées par trois travées de baies, barlongues au premier étage et en plein cintre au rez-de-chaussée.La laiterie industrielle Emile Nel est fondée en 1878. En 1882, l'établissement est récompensé par une médaille d'or à l'exposition de Paris, d'autres médailles et prix suivront. En 1909, la beurrerie-laiterie est spécialisée dans la fabrication de beurres extra fins. En 1919, une conserverie est installée sur le site et est inscrite sous la raison sociale Ravilly père et fils. Constituée en société en nom collectif, elle est spécialisée dans la fabrication et le commerce de tous produits alimentaires et plus spécialement l'achat de bestiaux et de viandes vives ou abattues, leur revente ou mises en conserve, ainsi que tous fruits, légumes, poissons ou pâtes. En 1920, agrandissement de l'usine. Le 30 avril 1921, la société Ravilly père et fils est dissoute. Le 27 décembre 1926, création, sous la forme anonyme, d'une société qui prend le nom de société anonyme Réna Conserves et Salaisons de Bretagne au capital social de 155 000 f. En 1929, surélévation des bureaux. En 1930, la société fournit l'armée en viande fraîche et fabrique des conserves de viandes et de légumes. Liée à la crise de 1929, la hausse de la viande et la baisse survenue sur les cuirs verts font subir à la conserverie de grosses pertes. La fabrique de conserves de viande est alors suspendue, tandis que celle de conserves de légumes fonctionne au ralenti et ne produit plus qu'environ 20 t au lieu de 60 t. En mai 1930, Ravilly père et fils démissionnent. L'usine, dans une position très incertaine, est alors reprise par M. Guillot. En juin 1931, licenciement du personnel de la maison Ravilly avant liquidation judiciaire. Aujourd'hui, les bâtiments sont occupés par une association.En 1931, la conserverie emploie cinq hommes et six femmes. En juin 1931, il ne reste que deux hommes et une femme pour la liquidation des comptes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marais Vendéen
Documentaire sur le Marais Vendéen de la Baie de Bourgneuf à Bouin à Saint Jean de Monts. Carte avec Noirmoutier, Challans, Saint Jean de Monts. Baie de Bourgneuf, pêcheurs avec filets au loin. Abbaye de l'ïle Chauvé à Bois de Céné (ruines, portail gothique avec détails des sculptures des chapiteaux). Marais, écluse, vagues montant sur une jetée. Mur près d'une plage entre Bouin et Noirmoutier. Carte postale ancienne (à la campagne, jour de marché). Habitat des marais (bourrine), vaches qui paissent, oiseaux, chardon, cheval. Homme dans un jardin avec coupe chou et coupant un branchage, bourrine avec toit de chaume, dame avec coiffe, enfants, potager, fleurs, homme donne à manger à la volaille, linge sèche dans jardin, meule de foin, tamaris au bord d'un ravin. Carte postale ancienne avec petit garçon et petite fille avec parapluie, âne, moulin à vent (ailes tournent et meunier à la fenêtre), moutons qui paissent. Artiste peintre peignant un paysage avec une bourrine. Homme avance sur barque sur canal du marais en habit ancien, paille dans la barque, puis avec deux enfants. Vaches, canards, basse cour avec pintades, poules, coq. Récolte de pommes de terre dans un champ avec une fourche bêche. Marais avec oiseaux sauvages. Canards d'élevage. Chasseur. Nid dans les roseaux près de l'eau. Petit pont de bois, mouton, vol d'oiseaux, vaches. Equitation, cheval, écurie, débourrage, cavaliers, course de chevaux au trot puis au galop. Marais, conchyliculture, moules. Bateau de plaisance, passage du Gois, pont. Tracteur, râteau en bois, toit de chaume d'une bourrine, moulin à vent. Dans champ ramassage avec les enfants de bouses de vaches. Pêche aux anguilles avec un casier, grand haveneau, pêcheries avec carrelets. Homme avec carriole et feuilles de choux. Pêche à la grenouille avec ligne et toile de jute, séparation du corps et des cuisses, brochettes de morceaux de grenouilles. Courges dans champ. Vieille dame avec coiffe (quichenotte coiffe paysanne de Vendée d'Aunis et du Saintonge) à pois, confectionne dans un saladier avec une spatule du beurre, le sale, autre coiffe avec dentelles pour l'été. Dessin d'Henri Simon avec portrait de vieille femme avec quichenotte. Plage de Saint Jean de Monts, haveneau pour la crevette, pêche à pied. Carte postale ancienne de 1913 enfants avec haveneau, bateau de pêche. Fromentine, port de Sion, bateau de pêche "Biratou", tacauds, mouettes. Forêt de résineux avec carte postale de récolte de résine de pin. Immeubles modernes de l'architecte Jean Marty à Saint Jean de Monts, pins d'Autriche sur avenue, mimosa, immeuble moderne de l'association vacances village famille (gîtes pour groupes avec appartements) de l'architecte Naulleau, remblai, villas, panorama en carte postale sur les dunes, panneau tennis à Saint Jean. Passage du Gois, voile, club nautique de Saint Jean de Monts. Compétition de chars à voile sur plage de Saint Jean de Monts, palais des congrès, dame reprisant des chaussettes (ciseaux). Intérieur d'une bourrine, vaisselier, dame âgée faisant des bottereaux, jeu de cartes (tarot), cheminée avec femmes s'affairant autour. Rue avec voitures, église de Saint Jean de Monts (porche, clocher) place du marché (vaisselle, vêtements, nourriture, légumes, fruit). Vers 1979, sabotier évide l'intérieur du sabot avec un outil (tarière, vrille de 40cm de long), puis découpe pièce de cuir pour l'installer sur le sabot, pose des clous. Fête locale, Soullans, reconstitution d'une noce 1900 avec carriole et chevaux, accordéoniste, cornemuse, marguillier, intérieur église, repas en plein air, table sous une grange, fumeur de cigarette, femmes faisant la cuisine (salade, poulets rôtis), joueurs de cartes, danses folkloriques. Exposition des frères Jan et Joel Martel, (1998-1988) sculptures de musiciens, faucheur avec sa faucille, agneau. Bourrine (toit de chaume), moulin à vent. "Merci à tous" 1979. GP sur rosiers, et dessin avec des pins.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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