Les coiffes de Bretagne

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Mon village à l'heure allemande
Mon village à l'heure allemande 1941 à 1945 / N&B / Muet / Durée : 26 mn / Format d'origine : film 9,5 mm / Genre documentaire amateur non monté / Réalisateur : P. BOUTEILLER Trés rares images de la Bretagne sous l'occupation. Le film original a disparu suite à l'inondation d'une cave où il était stocké C.Arnal a collecté les commentaires de M. Jean Le Du (ancien tailleur de vêtements à Gourin) qui commente en direct le film : Nous sommes le 15 juin 1945 à Gourin, la fête Dieu... Le cortège descend la grande rue (les façades des maisons sont masquées par les draps multicolores), puis remonte vers la nouvelle école de la congégation des Soeurs Blanches, rue du Martray. Reconnaissez-vous les lieux ? Nous reconnaissons M. Daouphars de Kerbos, M. Poupon de la rue Sans Culotte, M. Hervé Dinasquet,mesdemoiselles Huet et Bahier, peut-être reconnaissez-vous d'autres personnes ? Séquences sur l'utilisation des locaux libres de la commune pour faire classe car les allemands avaient réquisitionné le lycée St Yves : - l'aménagement de l'école de musique où le 1er étage sert de réserve alimentaire et le rez-de-chaussée de classe de 1ere année BE. - Nettoyage d'un fourneau (cuisinière) à bois servant également aux différentes kermesses paroissiales. Nous apercevons ensuite les élèves rangé en ordre, les bras croisés, sabots de bois aux pieds ; ils entrent à la coopérative de la gare où une classe avait été aménagée durant la guerre. - Un des nombreux autres lieux de classe : le château de Tronjoly à Gourin. - Une autre classe dans un grenier au foin au dessus de l'écurie - l'énorme cour de récréation : l'allée du château de Tronjoly où les élèves mettaient un temps fou pour se rassembler. En caméra cachée, le réalisateur film la réquisition des chevaux et de charettes par l'armée allemande place Plantée et Place de la Victoire toujours à Gourin. Les agriculteurs du pays avaient pris soin de cacher les bonnes bêtes et de mettre des roues usées sur leur charrettes. Vues prises de chez M. Tressard A l'image, M. Paul Bouteiller : le réalisateur des films. Le préau de l'école Saint Yves rempli de charrettes allemandes (ils n'avaient pas de char , ni de camions !) Le film a été tourné en caméra caché car les allemands Une section d'artilleur allemand passe (filmée de dos) en direction de la sortie de l'école côté route de carhaix. Le drapeau nazi flotte sur Gourin. Le 7 décembre, 19 heures, déménagement de 4 jours, les allemands accélèrent le départ de l'école. Ils prêtent des charrettes, on reconnaît P. Bouteiller et un petit blondinet (M. Jean Le DU). M. Le Lan surveillant de l'internat de l'école, M. Beauvais dit "nain coz", le frère Bernard le jardinier. Une autre classe déménagée chez M. Le Berre. A droite entrée au cimetière Le bureau du directeur chez l'Abbé Castouec aumonier des Soeur Bleues rue neuve Gourin était déjà un pays avicole, les poulets arpentaient la rue neuve (à l'image un poulet au beau milieu du village) ! Ce ne sont plus des chevaux mais des camions et des canons qui occupent la cour de Saint Yves. Vues prises en caméra caché au travers d'un tuyau de poêle sensé être en fonction, ainsi les allemands ne voyaient pas le cinéaste qui était reculé dans le fond de la pièce (le tuyau dépassant à l'extérieur par un carreau enlevé). Différentes manoeuvres manuelles de lourdes pièces d'artillerie dans la cour de l'école par un bataillon complet. Ce bataillon se prépare à rejoindre l'armée du Général Romel en Tunisie. Du coup, les pièces d'artillerie et les véhicules chenillées sont déjà mis couleur sable. Au fur et à mesure, les matériels militaires sont stockés dans le champ des Soeur Bleues., rue Penantraon. Un soldat quitte la place (aux cochons) sur l'air imaginé dans le commentaire de "adieu lili Marlène"... Dans le champ a Job Bernard route de Saint Nicolas, des écoliers font du sport suivant la méthode Hébert. Au loin se profile le clocher de Gourin : jeu de relais main à main, pyramide humaine, jeu des cloches, courses d'enfants... Ensuite nous retrouvons le contenu du film 0799FN0004 c'est-à-dire : 8 mai 1945, défilé de la victoire, toutes les écoles, les anciens combattants, les sociétés sportives, les F.F.I, F.T.P, les résistants, les autorités locales, les pompiers sont entraînés par la clique de la J.A de Gourin. Le 11 mai 1945, une partie de jeu de foulard avec les scolaires. Allée du château de Tronjoly Très belle scène d'un taureau qui s'était échappé de chez Lili Conan, boucher le long de la ligne de chemin de fer. Les gars ont du mal à faire bougé la bête dont on a caché la vue et lié les pattes antérieures. Levée de couleurs à Saint Yves pour fêter la victoire avec Monseigneur P. Robert évêque d'Haïti. Femmes des environs en coiffe, on se cache de la camera ( on fuie la caméra !) Labour à cheval Courte séquence sur les carrières d'ardoises sans doute M.Le Floc'H de Ty Oulin prés de Gourin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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photo post-mortem ; une fillette avec coiffe breto

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette portant une coiffe bretonne, une balle à

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Portrait de femme en coiffe

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Deux petites filles en coiffe

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Costumes et coiffes de Bretagne
Collection : Bretagne

Par : Gallica

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Fileuse de Rosporden : [carte postale] : Coiffe de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Coiffe de St Jean-de-Boiseau
Documentaire technique sonore qui retrace les différentes étapes du délicat et long travail du repassage des coiffes et de leur paillage dit à "coeur" dans le pays de Retz par Paul Masson de la Sicaudais (commune de Saint Jean de Boiseau) assisté de thérèse Herfray ; l'empois et sa préparation, les différentes parties de la coiffe (fond et battants), empesage, repassage du fond des battants et des lacets, paillage et gauffrage, montage sur la tête et pose du fichu ; le modèle de la coiffe est ici celle de Saint Jean de Boiseau. Pailler consiste à mettre des tiges en fer pour lui donner une forme et du relief.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La repasseuse de coiffe
A Squiffiec dans les Côtes du Nord, une vieille femme perpétue le métier de repasseuse de coiffe. Depuis l'âge de 13 ans, elle exerce ce vieux métier qui se transmet de mère en fille. Seule repasseuse de la région, elle évoque ses souvenirs.

Par : INA

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Jeune Fille de Tréguier
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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BRETAGNE DINAN COTES-DU-NORD
Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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plaque de verre
Sujet représenté : scène (clergé ; costume traditionnel ; foule ; homme ; femme ; rue ; façade ; coiffe ; pratique religieuse) - N° d'inventaire : 2015.0.135

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Au pays de Loire et Vilaine
Mégalithes du pays de Redon. Femme en coiffe qui pose. Fabrication et repassage d'une coiffe. Pigeonnier. Tuerie de cochon en entier, et sous la pluie. Deux anciens ; battage au fléau. Manège à pomme entrainé par des chevaux. Moulin à eau.Musiciens de bassins en cuivre (Jean-Louis Latour)Cordier. Habitation. Chaumier. Tailleur de pierre. Les hommes emmènent leur chaise à l'église. Boeufs attelés. Menuisier fabriquant un joug. Sabotier. La plaine inondée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Etude des Coiffes de Bretagne. 1286, Artisane du F
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dakhabrakha aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Les trois femmes et l'homme qui composent DakhaBrakha sont des savants, des fous. Quand ils n'enseignent pas à l'université pour les uns, ou brûlent les planches dans d'autres projets pour les autres, les quatre musiciens triturent le folklore ukrainien, y mêlent djembé, violon et zgalevka et élaborent une nouvelle musique du monde. DakhaBrakha invite à une transe acérée, tendue et dansante. Paré de coiffes et de riches costumes, le quatuor promet à la mesure du choc esthétique un spectacle saisissant.

Par : Association Trans Musicale

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Costumes anciens du Trégor
Le Centre Culturel Ernest Renan de Tréguier a présenté au public des costumes trégorrois du début du 19ème siècle jusqu'aux années 1930. Il ont été sortis exceptionnellement des collections privées. Le costume traditionnel du Trégor et du Goëlo se caractérise par la sobriété du costume masculin et par le port, chez les femmes, de la toukenn, cette coiffe si reconnaissable, portée de Guerlesquin jusqu'à Paimpol. Si elle ne possède pas l'exubérance des terroirs de Cornouaille ou du Vannetais, la mode du Trégor et du Goëlo se distingue par l'élégance de certains de ses atours comme les grands châles de cachemire colorés

Par : TV Trégor

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En Bretagne, le Pardon des Oiseaux
Le Pardon des oiseaux à Toulfouën près de la forêt domaniale de Carnoët en Quimperlé. Le réalisateur avec sa caméra. Cérémonie religieuse sur la place. Ensuite le pardon commence avec un défilé des cercles celtiques, des cliques et des fanfares. Dans leurs beaux costumes, avec leurs belles coiffes, femmes, hommes et enfants défilent et dansent. On peut voir des bannières, des drapeaux bretons et de nombreux équipages (des femmes montent en amazone). Gouren lutte bretonne. Une femme âgée à sa fenêtre rythme le défilé en chantant. Oiseaux dans leurs cages d’osier. Feu d'artifice

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vêtement de travail et travail du vêtement en Bret
Le vestiaire breton est bien souvent ancré dans un imaginaire associé aux costumes ou aux coiffes, mais aussi aux tenues de marin, comme la vareuse, le ciré et bien sûr l’incontournable marinière. Au quotidien, jusqu’au milieu du 20e siècle, les Bretonnes et les Bretons portent aussi des habits spécifiques, adaptés à leur métier et à leur environnement. La création de ces vêtements est alors issu d'un travail domestique ou artisanal, puis changent de mode de fabrication. Leur vocation d'usage au travail se transforme par la même occasion. Illustration par des documents issus de fonds patrimoniaux présents sur le portail Bretania.

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