Le patrimoine de Concarneau Cornouaille Agglomération

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Eglise paroissiale Saint-Budoc
Plan en croix latine à trois vaisseaux. Façade occidentale en pierre de taille surmontée d´un clocher dans-oeuvre à galerie et à chambre de cloches ajourée. Flèche ajourée encadrée à sa base par quatre lanternons et quatre gâbles. Nef obscure à six travées. Choeur peu profond à chevet plat flanqué au sud d´une sacristie de plan carré avec toit en pavillon. Chapelles latérales formant faux-transept ouvertes sur les bas-côtés par une double arcade, au niveau des quatrième et cinquième travées. Arcades en tiers-point pénétrant directement dans les colonnes. Lambris de couvrement peint en vert avec entraits en marron. Sol couvert de dalles de granite.Eglise construite d'après les plans de l'architecte diocésain Joseph Bigot en 1891.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle
Plan en croix latine, vaisseau unique, chevet plat auquel s'adosse une sacristie en moellon et à comble à surcroît au nord obturant une partie de la maîtresse-vitre. Façade ouest surmontée d'une chambre de cloches ouverte et coiffée d´une flèche hexagonale ajourée et encadrée de quatre pinacles à sa base. Gros oeuvre en grand appareil régulier en pierre de taille de granite et à l'intérieur en moellon de granite enduit à l'exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille apparente. Fausse voûte en berceau segmenté peinte en blanc. Sol couvert de dalles de granite.La chapelle passe pour être une fondation d'Antoine du Perrier, seigneur de Coatcanton en 1516 (blason sur le pignon est). Elle a été partiellement reconstruite entre 1749 et 1769 (transept et choeur), puis agrandie en 1825 (allongement de la nef et réparation du clocher). La date de 1749 apparaît au-dessus de la fenêtre du transept nord. Les travaux d'agrandissement sont réalisés en 1829 par l´entrepreneur Le Blanc de Quimperlé. La sacristie porte la date de 1827 sur le linteau de la porte. Une campagne de restauration a eu lieu entre 1998 et 2003.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Joseph
Plan en croix latine à trois vaisseaux. Chevet à pans coupés. Sacristie au nord au niveau de la cinquième travée. Porche sud hors-oeuvre dans l´alignement de la troisième travée. Porte occidentale en arc brisé inscrite dans un avant-corps coiffée d'un clocher à chambre de cloches ajourée, amortie d´une flèche hexagonale à crochets. Gros oeuvre en moellon enduit à l´exception de l´élévation occidentale et des encadrements des baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille. Deux chapelles latérales, l´une au nord, l´autre au sud, au niveau de la septième travée, formant un faux-transept. Nef à sept travées couverte d'un lambris peint en bleu avec entraits à engoulants. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les piliers carrés chanfreinés. Sol couvert de dalles de granite.Eglise construite d'après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot entre 1874 et 1875, par Louis Bergé entrepreneur de Pont-Aven et par Jean-Louis Le Naour pour le clocher. L´étroitesse du terrain acquis par la commune pour la construction de cet édifice a guidé le plan et notamment la réalisation d´un faux-transept.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Moulin à papier, Kermentec (Pont-Aven)
Le moulin à papier devient une minoterie vers 1840, sous l'appellation "moulin David". Le moulin à farine a fonctionné jusque dans les années 1960. Aujourd'hui, c'est une maison d'habitation.Le moulin n'a plus sa roue (roue verticale). Son bief est toujours visible. Une pile à maillets est visible dans la cour du moulin. La pile à maillets est un élément identitaire des moulins à papier : des maillets en bois cloutés actionnés par l'arbre à cames viennent frapper les chiffons et l'eau dans des auges en granit creusées de plusieurs trous afin de fabriquer la pâte à papier. La pile du moulin de Kermentec mesure 2,20 x 0,45 x 0,30 mètres. Les 3 trous creusés n'ont pas des dimensions identiques : 0,65 x 0,30 m ; 0,60 x 0,30 m ; 0,30 x 0,25 m.Le Moulin à papier de Kermentec, nommé ensuite Moulin David, est situé dans la ville-port de Pont-Aven. En amont de ce moulin, l’Aven est divisée en deux parties par une série de petits ilots qui sont devenus l’«Ile», la branche droite nourrissant le bief du moulin.Ce moulin est l’un des seuls de Pont-Aven qui n’existait pas avant la Révolution. Il est construit par Joseph Marie Alexis Nicolas Affichard sur un terrain acheté à la famille de la Villemarqué. L'Etat des papeteries de l'arrondissement de Quimper (12 mai 1829) indiquel'existence de deux papeteries employant chacune 6 ouvriers et fabriquant chacune 7 800 rames de papier. Le 2ème moulin n'a pas été localisé. En 1840, le moulin de Kermentec est saisi et adjugé par le Tribunal de Quimperlé. L'acquéreur le revend à Amédée David qui en fait une minoterie. Il est appelé à cette époque le Moulin David. Paul Gauguin a immortalisé, en 1894, le Moulin David dans un tableau qui est actuellement propriété du Musée d'Orsay. Daucho a également peint ce moulin en 1943.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Hénan, Moulin Mer (Névez)
Le moulin du Hénan se situe entre l'embouchure de la ria de l'Aven et l'étang du Hénant. Il est placé au milieu d'une courte digue rectiligne, qu'il flanque en aval. Selon Jean-Paul Leclerc, dont la notice datant de 1973 sur le moulin du Hénan est disponible dans le fonds documentaire conservé à la DRAC Bretagne, cette digue repose sur deux rangées de longues dalles de granites formant boutisses pour prévenir de l'enfoncement dans la vase. Deux pans de pierres de tailles semblables à celles utilisées pour le moulin maintiennent un remplissage de terre et de moellons. Les coursiers et la porte mer sont franchis par des dalles de granit et ont été restaurés respectivement en 1998 et 2011. Selon le rapport de la faculté de Droit et de Sciences économiques de Brest sur les micro-centrales marémotrices sur le littoral breton (1983), l'étang se remplit à partir d'un coefficient de 70. Tout laisse à penser que le moulin et la digue sont d'origine, les parapets sont quant à eux des éléments ajoutés plus récemment. A une cinquantaine de mètres se situe un magasin à blé qui date de la période révolutionnaire, accolé à la maison du meunier. L'aire à grain se trouvait au rez de chaussée. Sur le pignon nord, on remarque une fenêtre dont l'ébrasement du mur est réalisé en biais pour dégager une vue vers le moulin et la ria. Le bâtiment est aussi marqué par l'escalier extérieur qui constitue une disposition plutôt rare pour la région. Enfin, autre élément significatif, une fenêtre d'angle du pignon sud se dirige vers la route qui vient du manoir. Cette orientation particulière pourrait s'expliquer par un approvisionnement en grain par cette route. Le moulin de plan rectangulaire, comporte un rez-de-chaussée accessible depuis la digue et un sous-sol qui accueillait une partie du mécanisme de meunerie. Les solives du plancher du rez-de-chaussée étaient encastrées dans la maçonneries dans des réservations qui sont encore visibles.Le moulin est épaulé de quatre contreforts afin de prévenir de son enfoncement. Un de ces arc-boutants se trouve sur le pignon sud et est évidé pour permettre le bon écoulement du coursier, les trois autres sont présents sur la façade aval. Ils alternent avec des poternes qui permettent de diminuer la pression intérieure de l'eau sur les murs et qui permettent aussi probablement de faire passer des pièces pour entretenir les mécanismes. Les murs sont constitués de pierres de tailles de granit assez longues qui font écho au patrimoine de pierre debout de la région et à la concentration de carrières de pierre. Comme pour le moulin du Minaouët à Tregunc, des témoignages locaux et des éléments du bâtiments laissent penser que les planchers auraient été conçu comme des planchers « flottants » au sens premier du terme, c'est à dire qu'ils pouvaient se soulever avec la marée. Si Maurice Damas, pionnier des recherches dans ce domaine, donne crédit à cette hypothèse, J-L. Boithias et A. de La Verne, également spécialistes du sujet émettent certaines réserves. D'après eux, une « telle imprévoyance » de la part du meunier est « difficilement crédible quand on connaît la disposition d'esprit de ces « ouvriers de la mer » qu'étaient les meuniers veillant au « grain » ».Le bâtiment est surmonté d'un toit à croupe se terminant par un coyau (changement d'angle de la toiture) et qui présente une lucarne rampante au dessus de la porte d'entrée en façade amont. La charpente comporte encore d'anciennes pièces mais a beaucoup été remaniée et la structure initiale n'est plus visible.La façade amont compte également une corniche formée d'un cavet, dont une partie a disparu. La porte d'entrée assez basse (environ 1,60m) présente un linteau et des piédroits chanfreinés.La façade sud et la façade aval accueillent chacune un fenestron. On trouve la mention du moulin du Hénan pour la première fois en 1465 lors de son affermage pour la somme de sept livres cinq soulz. Il date sans doute de la même époque de construction que le manoir du Hénan, attribué à la famille de Cornouaille et qui remonte au moins à 1426. Il est très probable que les pierres qui le constituent proviennent de la carrière située à Kerrochet, un kilomètre en aval sur la rivière.Par la suite le moulin est mentionné dans divers documents, notamment dans un aveu au Roi datant du 15 septembre 1572 où il fait partie d'un héritage de la famille Guer qui succède à la famille de Cornouaille : « le manoir du Heznant avec les maisons, courtille, jardin, moullins à mer... ». Le moulin passe ensuite dans les mains de la famille de la Pierre avant d'être à nouveau mentionné le 4 novembre 1773 dans l'héritage de la famille Euznou de Kersalaün dans un aveu au Roi.Lors de la Révolution, les biens de M. Evenou de Kersalaun sont vendus comme biens nationaux. Ainsi, le 15 thermidor an IV (2 août 1796), Pierre Decourbe, commissaire du Directoire exécutif résidant à Pont-Aven achète « le moulin à mer, avec la maison dite le grenier située au midi du moulin, évalué à 284 Fr de revenu et 4218 Fr de capital »Le 30 août 1809, le moulin est vendu par la famille Decourbe à Madame de Bruillac, également propriétaire du manoir du Hénan. Enfin le 25 février 1972 la famille Deminuid Treuille de Beaulieu vend le moulin au Conseil Général du Finistère, et c'est la commune de Nevez qui se voit chargée de sa gestion. Suite à cette acquisition la toiture et la charpente sont rénovées dans les années 1980. En 1998 commence une série de travaux conséquents sous la direction de l'architecte Joëlle Furic : les maçonneries du moulin et les coursiers de la digues sont restaurés en 1998, la porte mer en 2011. Parallèlement à ces travaux, le chenal est désenvasé en 2010. Un mécanisme de meunerie est également installé et en 2016 le moulin produit de la farine au cours d'une fête locale. Aujourd'hui (2017), il est prévu un projet de rénovation de la toiture et de la charpente.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Benn m'oamp 'gostez an hentoù bras dre lec'h 'pasa

Par : Dastum

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conversation : l'équipage

Par : Dastum

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Tregunc - Maison
MAISON pierres levées, 2 POR+2 FEN peinture bleue

Par : Dastum

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Moulins à papier, Kergoat (Melguen)
Les vestiges des moulins à papier se situent sur la rive droite de l'Aven. Le moulin à papier d'en haut est visible depuis la rive gauche. Les vestiges de ces deux moulins sont très difficiles d'accès.Les deux moulins à papier de Kergoat sont situés sur la rive droite de l’Aven, à proximité du manoir de Kergoat et du bourg de la Trinité. Le manoir actuel, bâti en 1871, a remplacé le château qui avait été élevé sur une motte féodale à une centaine de mètres de celui-ci. Il domine les moulins à papiers. Le moulin à papier d’en haut et celui d’en bas sont séparés par un moulin à farine. Le premier maître-papetier que les archives paroissiales permettent d’identifier est Guillaume Bagot qui dirige l’un des moulins de 1647 à 1687. En 1776, chaque moulin a une roue, une cuve, 5 piles à maillets et fabrique environ 800 rames par an de papier à imprimer ou à écrire. Ceux-ci sont expédiés à Nantes pour être exportés au Portugal ou en Hollande. En 1811, ces deux papeteries qui travaillent toute l'année, emploient 20 ouvriers qui produisent du papier pour une valeur de 20 000 fr. En 1829, chacune des fabriques utilise 5 tonnes de chiffons pour produire annuellement 3 000 rames de papier. Y travaillent alors 24 ouvriers. L'activité papetière au Moulin d'en Haut se serait arrêtée entre 1838 et 1842, et, au Moulin d'en Bas, entre 1841 et 1846.Au regard du nombre et de l’importance des familles papetières qui y ont œuvré dès le XVIIème siècle, les moulins à papier de Kergoat ont une place primordiale dans l’histoire papetière de la Cornouaille.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Boued fardet evit an dud kozh [Livraison de repas
E Eliant e vez servijet boued fardet d'an dud kozh a sav ar goulenn. Un digarez mat eo evito evit kenderc'hel da zebriñ a bep seurt traoù. [A Elliant, les personnes âgées se font livrer plusieurs repas par semaine, en liaison froide. Une bonne manière pour eux de continuer à manger varié, chez soi, quitte à payer un peu plus cher.]

Par : INA

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Le barde breton E. Cueff, Pont Aven
Précision sur les personnes représentées : Cueff, Emile (barde)

Par : Dastum

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Canot de sauvetage, Commandant Garreau (Archipel d
Canot pointu aux extrémités, un peu plus fin de l’arrière que de l’avant. Les extrémités sont fortement relevées et protégées par des tambours en dos d’âne, qui forment deux caisses à air.Le canot de sauvetage est insubmersible, se redresse spontanément et se vidange automatiquement.Redressement spontané après chavirage : 5 secondesEvacuation de l’eau après redressement : 23 secondesAvec 880 kg à 0m85 de l’axe : inclinaison de 20°L’équipage est de 12 hommes.Le gréement : les 2 mâts, de misaine à l’avant et le grand mât à l’arrière, sont positionnés pour ne pas gêner les manœuvres des canotiers et de la barre. L’inconvénient est un centre de voilure très avancé, rendant le bateau mou à la barre. La dimension des mâts : mât de misaine : 4m69, grand mât : 4m56. Le gréement de type « flambart », courant en Manche : 2 voiles au tiers et un foc. La grand-voile, ou « taillevent », est située à l’arrière, d’une surface plus faible que la misaine, à l’avant.Surface de voilure de 15 m² 42, foc : 2m² 07, 2 voiles au tiers : Misaine de 7m²52, Grand voile de 5m²83.10 avirons de nage (5 couples) : verts à tribord et blancs à bâbord d'une longueur de 3m80.La coque est en bois à double bordé croisé en teck (et non plus en acajou comme dans les canots précédents).Les deux couches de bois sont superposées et croisées à 45°, séparées par une toile imprégnée de glu marine ou de peinture. Les coutures ne sont pas calfatées mais garnies de coton retenu par un masticage et la peinture.La coque est maintenue sur la quille par une carlingue. Le tout est traversé par des boulons à écrous.Il n’y a pas de membrures intérieures au-dessus des varangues.La coque est peinte en vert au-dessus de la ligne de flottaison et en blanc en-dessous.Dans les années 1950, l'école de voile des Glénans acquiert quatre anciens canots de sauvetage, propulsés à la voile et à l’aviron, la Société Centrale de Sauvetage des naufragés les remplaçant par des vedettes à moteur.Au centre nautique, ces canots de sauvetages destinés à l’apprentissage de la navigation sont appelés « Choses ». Ils sont également désignés comme des «baleinières», du fait de leur nouveau gréement.Dates d’arrivée des Choses aux Glénans : 1951 - Le Petit Chose (Ex Eline et Sophie) de la station du Cap Lévi (N° 43) - 1956 - Le Flying Chose ( Ex Benoît Champy) de la station de Cayeux (N° série 79) - 1958 - Le Grand Chose (Ex Commandant Garreau) de la station de Grandcamp (N° série 61) - 1958 - Le Marie Chose (Ex Gabiou Charron) N° 1 de la station La Cotinière, île d’Oléron. A la même période, l’école de voile acquiert un autre ancien canot de sauvetage de la station de Lesconil lancé en 1911, l’Amiral de Maigret. Issu d’une série de canots postérieure construite par les chantiers Augustin Normand, il est plus court (9m80) et plus large (2m60) que les Choses. Gréé en goélette et motorisé (25 CV), et rebaptisé la Diligence, il sert de bateau de liaison entre Concarneau et les îles, jusqu’en 1960.Les Choses des Glénans appartiennent à la série des canots de 10m10 dessinés par Jacques-Augustin Normand (1839-1906) et construits au chantier Augustin Normand, situé au Havre, entre 1878 et 1907. Cette série est inspirée des canots précédents (aspect général avec dômes avant et arrière ; qualités d’insubmersibilité, de redressement spontané, de vidange automatique de l’eau embarquée) mais avec des lignes d’eau améliorées.1887 – Petit Chose (Eline et Sophie, N°série 43), 1894 – Grand-chose (Commandant Garreau, N°série 61) 1901– Flying Chose (Benoît Champy, N° série79) 1902– Marie Chose (Gabiou Charon N°1).
Auteur(s) du descriptif : Brulé-Josso Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plan de Concarneau

Par : Gallica

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Entrée de la ville de Conquerneau
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Ouragan dans le Finistère sud
Le 15 octobre 1987, une violente tempête a touché la Bretagne. Les dégâts sont considérables, notamment dans le Finistère Sud, à Concarneau. Des toitures se sont envolées et le port de plaisance est dévasté.

Par : INA

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A Concarneau
La ville de Concarneau, fondée au Moyen Age, est située dans le Finistère Sud. Sa ville close accueille les touristes. Mais la principale activité économique de la ville est son port de pêche.

Par : INA

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Bord de mer avec baigneurs et pêcheurs

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Concarneau ; thonier avec une perche inclinée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bâteaux en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bâteaux en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bâteau en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Laboratoire du Collège de France à Concarneau

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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