Patrimoine d'Erquy

vignette
picto
Grève de Carroual
Grève de Carroual. Carte postale. - Saint-Brieuc, s.d. [ca 1910], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
La plage de Caroual
La plage de Caroual. Carte postale. - Saint-Brieuc, coll. : A. Waron, s.d. [ca 1904-1908], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Les hautes et pittoresques falaises de la Pointe d
Les hautes et pittoresques falaises de la Pointe des Carrières. Carte postale. - Saint-Brieuc, coll. : A. Waron, s.d. [ca 1930], dim. : 14 x 9, sépia.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Château de Bien-Assis, près le Val-André
Château de Bien-Assis, près le Val-André. Carte postale. - Saint-Brieuc, coll. : A. Waron, s.d. [ca 1904-1908], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

vignette
picto
La plage du Centre et la grève du Goulet (n° d'épr

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Erquy : Le port

Par : Dastum

vignette
picto
Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

vignette
picto
Erquy : Le moulin

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, les Hôpitaux, 23 rue Saint-Michel (Erquy)
Maison basse mitoyenne à deux pièces au rez-de-chaussée construite en grès. Elle présente un pignon découvert à gauche.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

vignette
picto
L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

vignette
picto
L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

vignette
picto
La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

vignette
picto
Maison, 2 square de l'Hôtel de Ville (Erquy)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vue générale
Vue générale. Carte postale. - S.l., ed. : E.D., s.d. [ca 1904-1908], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
La vieille chaussée
La vieille chaussée. Carte postale. - S.l., ed. : E.D., s.d. [ca 1904-1908], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Capote des paysannes du littoral, regions d'Erquy,

Par : Dastum

vignette
picto
L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le jet

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, 36 rue Saint-Jean (Erquy)
Maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée construite en grès et brique, comprenant un bow-window à l'avant et un corps de bâtiment couvert d'un toit-terrasse à gauche (rapporté).Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Plage de Caroual et la digue
Plage de Caroual et la digue. Photographe-éditeur : Louis. Carte postale. - Erquy, s.d. [ca 1930-1940], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Maison dite Ker Pya, 5 rue de la Corniche (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès et brique. Eléments de décor : balcon, brique, ferronnerie, céramique.Maison datant du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

vignette
picto
Maison, Bellevent, 32 rue du Château d'Eau (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès. Elle est flanquée d'une dépendance plus basse à gauche.Maison et dépendance datant de la 1ère moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 9 rue De Gaulle (Erquy)
Maison basse mitoyenne à deux pièces par étage construite en grès. Elle comprend un logement de plan massé greffé sur l'angle postérieur droit.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, Tu-es-Roc, 2 rue du Four à boulet (Erquy)
Maison à pièce unique au rez-de-chaussée construite en grès sur un faux plan double en profondeur (elle comprend un corps de bâtiment en appentis greffé sur la façade postérieure).Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 52 rue Foch (Erquy)
Maison à volumétrie importante construite en grès sur un plan à deux corps en équerre. Le corps principal est conçu sur un plan double en profondeur. Eléments de décors : balcons, ferronnerie, épis de faîtage, lucarnes à fronton triangulaire, souches de cheminées octogonales appareillées en brique.Maison d'architecte datant du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Compas de doris
Compas constitué d'une boîte en bois de forme cylindrique, avec une rose des vents en couleur dessinée sur un papier, sur lequel tourne une aiguille aimantée. Mesures, environs 15 cm de diamètre.Le compas doris (de dorisier) est spécifique à la Grande Pêche à Terre-Neuve. La rose des vents divisée en quarts (32), demie et dvisions, permet au marin de se repèrer par rapport à la direction des vents. Chaque marin emportait à bord son compas personnel et les tolets du doris. Le compas de doris était aussi utilisé par les marins côtiers : pour aller d'Erquy au Grand Léjon, le cap du compas doris était nord-norois-demi-nord-division tribord.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul, pla
Eglise romane de plan rectangulaire régulier à trois vaisseaux construite en grès, poudingue et granite. Elle comprend une nef et deux bas-côtés réunis sous un toit à deux versants, un choeur de moindre hauteur prolongé par une sacristie plus basse. La nef mesurant 7,80 m de large par 31,30 m de long, est composée de cinq travées anciennes (elle était formée à l'origine de six travées comme l'indique le départ d'une arcade au sud-ouest). Elle est séparée des bas-côtés par des arcatures en plein cintre (cinq au nord, une sud) et en arc brisé (quatre au sud) suggérant deux campagnes de construction remontant à l'époque romane. Chaque arcade est surmontée de fenestrons murés, tandis qu'un grand arc diaphragme en plein cintre sépare le choeur architectural de la nef. Le choeur, au volume important, est ajouré d'une grande baie axiale de style gothique flamboyant conservant son remplage d'origine et portant les armes de la famille de Quéleneuc. Le massif occidental présente enfin deux tours dont celle de gauche est couronnée d'une flèche polygonale en maçonnerie.Bien qu´elle ait été proposée et inscrite sur la première liste des Monuments Historiques le 1er mars 1838, l´église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul ne bénéficie d'aucune protection à ce jour. Elle n´est mentionnée, selon Jean-Pierre Le Gal La Salle, comme lieu de culte qu´à partir du 1298 (d´après Anc. Ev. de Bretagne, III, p. 198), alors qu´Erquy est attesté comme paroisse dès 1167.L´analyse architecturale suggère une construction romane des 12ème et 13ème siècles (nef, bas-côté nord, partie du bas-côté sud et du choeur) ayant subi des transformations aux 15ème, 18ème et 19ème siècles. Les premiers renseignements d'origine historique sont relatifs à la construction de 1411-1412 d'une partie du choeur par ordre de Geoffroy du Quéleneuc, seigneur de Bien-Assis. Bien qu´il ait négligé l´origine romane de la construction, René Couffon signale que le bas-côté nord a été reconstruit en 1787 et que la sacristie et le bas-côté ont été respectivement construits en 1818 et 1828. Toujours selon la même source, le pignon ouest a été démoli en 1841 par François Vautier, puis reconstruit en 1845 d´après les plans de Joseph Le Châtelier visés par l'architecte départemental M. Lorin. L´église a été restaurée à la fin du 20ème siècle sous la direction d´Arnaud de Saint-Jouan, alors inspecteur en chef des Monuments Historiques.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Outil de carrier : le chante-perce
Outil en fer forgé, ressemblant à une barre à mine, à section octogonale, avec un fer de longueur et de section variables (ici 24 mm de section), de forme légèrement biseautée aux extrémités, utilisé pour faire des trous de 20 mm à 50 mm de profondeur. C'est le tailleur qui indique la direction que devra suivre la fente. Le fendeur saisit la chante-perce à deux mains et frappe la pierre verticalement avec tant de précision, dit-on, qu'il pourrait, sans risque, la faire tomber entre deux orteils. Il profite du fait que la barre rebondit sur le roc pour lui redonner de l'élan pour le coup suivant, tout en lui imprimant un mouvement de rotation destiné à faciliter la pénétration. Il perce ainsi un premier trou, retourne alors l'outil dont l'autre extrémité, plus effilée, est taillée en forme de "tête de vipère" et il se remet à frapper pour accroître le percement de 4 à 5 nouveaux cm. Une série de trous est ainsi aménagée, espacés de 10 à 12 cm, parfois moins, quand la roche est plus dure. La chante-perce pouvait aussi être enfoncée avec une masse. pour percer des trous sur une ligne continue. Elle était ensuite remplacée par un clou (chutes de poinçon), de 15 cm de long et de 2,5 cm à 3 cm de section, faisant office de "martyr", entouré de bouts de crémone de 7 cm (utilisés comme cales). Ces coins en acier étaient engagés, en veillant à ce qu'ils n'en atteignent pas le fond. Ces poinçons forgés, non trempés, ont été remplacés dans les années 1970 par des poinçons en tungstène. On pouvait aussi utiliser un "burin étoile", frappé avec une grande masse ou une barre à mine, lorsque l'opération d'extraction s'avérait trop difficile.La chante-perce est un outil récent, datant du 4e quart du 20ème siècle, utilisée pour percer la pierre du gisement, faire des avant-trous, en tournant la barre sur elle même. Cet instrument a été introduit par les carriers de Chausey sur la côte nord en Bretagne à Erquy et à l'Ile Grande. Son appellation provient du fait qu'il "chantait en tournant". La chante-perce a été remplacée par la barre à mine et l'explosif (la "poudre noire").
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_erquy"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets