Femmes au travail en Bretagne

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Dentellières au travail
Dentellières au travail devant leur étalage, place Saint Guillaume

Par : Archives municipales de Sa

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Au bourg
Tourné lors de l'enquête multidisciplinaire à Plozévet effectuée par le centre de recherche anthropologique du Musée de l'Homme entre 1961 et 1965, le film nous permet de découvrir les activités quotidiennes des gens du village. Enterrement, baptême, noces ainsi que les retraités de Saint-Demet. Le conseil municipal, la foire de Pont-Croix (achats de porcs), le bétail à l'abattoir, les magasins, le marché de Saint-Demet, la fabrication de meubles bretons (menuiserie), la conserverie (poissons, légumes), la messe, les match de football, les parties de boules, de palets et de quilles. La célébration des fêtes de la Toussaint, la mairie, la population du bourg, la scolarisation, l'enseignement (école de filles), la kermesse communale. Autant d'éléments du quotidien collectés et étudiés pour rendre compte de la vie des habitants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Yvette Roudy et la campagne "Egalité des sexes"
A l'Université de Rennes s'est tenue une conférence sur la loi d'égalité professionnelle. A cette occasion Yvette Roudy a annoncé la création d'une unité de recherche sur le féminisme. Elle a également mis l'accent sur sa campagne d'égalité homme-femme.

Par : INA

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. 570, Femme de Plougastel-Daoulas : [carte postal
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Chez nos rebouteurs La décompteuse du Pouldu
Clohars-Carnoët.- Une rebouteuse soigne une jeune fille. En arrière-plan, une fontaine sculptée.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Poltred ur vicherourez [Portrait d'une ouvrière]
Pennad-kaoz gant ur vicherourez diwar he buhez familh hag he labour da vare Devezh Etrebroadel ar Maouezed. [A l'occasion de la journée internationale des femmes, rencontre avec une ouvrière à Lannion qui explique la difficulté de concilier vie professionnelle et familiale : elle doit s'occuper de ses deux enfants et ne voit pas souvent son mari.]

Par : INA

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plaque de verre
Sujet représenté : scène (école professionnelle ; couture ; couturière ; table ; jeune femme ; le travail) - N° d'inventaire : 2015.0.153

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les ouvrières du textile
Des ouvrières du textile, ourleuses, matelassières, tailleuses, qui travaillent à l'usine depuis près de 40 ans. Et des jeunes, qui vont prendre la relève... Au rythme des moteurs et dans le mouvement du tissu, le savoir-faire se transmet. Avec la danseuse Véronique Favarel.

Par : Bretagne et diversité

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Témoignage de Jeannette Bodou
Jeannette Bodou, ouvrière à la manufacture de tabac de Morlaix, évoque son travail et sa condition d'ouvrière.

Par : INA

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Joséphine Pencalet, une pionnière
Portrait de Joséphine Pencalet, ouvrière de conserverie à Douarnenez et première femme élue en Bretagne, comme en France, au suffrage masculin dit « universel ».

Par : Bretagne et diversité

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Cigarières sont des commères... ou la Manu (Les)
Film réalisé avec le Musée des Jacobins à Morlaix. "La Manu" est pour la ville de Morlaix un phénomène économique et social. L'histoire de cette Manufacture des Tabacs nous est racontée par des ouvrières et illustrée par des photos d'archives et des cartes postales anciennes. Elles nous font partager cette vie d'usine et comprendre l'évolution des conditions de travail. Le film est précédé de "Sauvons l'Odet" (fiche n°20185).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Entretien avec Marie-Louise Jacquelin
Entretien avec Marie-Louise Jacquelin. Bobine 6 : Marie-Louise Jacquelin (radiologue) Cette normande née en 1910 est une femme de caractère qui sait parfaitement ce qu’elle veut et que rien n’arrête. Ainsi, lorsqu’en 1952 elle se met au cinéma, elle part au Portugal filmer les pêcheurs de thon comme elle en a toujours rêvé. Marie-Louise Jacquelin a, tout au long de sa « carrière » cinématographique qu’elle nomme « passage heureux par le cinéma », rigoureusement travaillé la théorie du cinéma, pouvant rester des mois sans toucher une caméra, le nez plongé dans ses livres. Son tempérament à ne jamais baisser les bras et à toujours découvrir davantage lui a permis de se faire une place reconnue et respectée dans le monde très viril du cinéma amateur de l’époque.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bobines d'amateurs : Loïc et Marie-Yvette Chantere
Monsieur navigue, Madame reste à terre. Mais tous deux ont une caméra, qu’ils utilisent comme d’autres auraient recours au papier et au crayon. Cette correspondance cinématographique, ces films réalisés pour garder trace et témoigner de ce que chacun faisait, leur permettaient de conserver le lien unique qui unissait ce couple passionné de cinéma. Depuis toujours attiré par les documentaires, pour ce qu’ils avaient d’éducatif, M. Chantereau s’en est allé en mer caméra à la main pour expliquer à tous ceux qui restaient à terre ce qu’était par exemple la grande pêche à Terre-Neuve. Il ne préparait jamais rien, mais filmait tout et réalisait son film au montage, avec moult coupures et collages s’il le fallait.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Au maille
Hommes et femmes, qui ont trimé dans les ateliers de l'Arsenal, à Brest aux Capucins, racontent leur quotidien : apprentissage, machines, amitiés, grèves, travail, fierté...

Par : Bretagne et diversité

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Madalen an Amour
Décembre 1998 - Madalen an Amour vient de sortir un nouveau livre en breton intitulé "Bugale Kerugan" (les enfants de Kerugan) qui raconte des souvenirs d'enfance dans la campagne trégorroise. Madalen n'a pas toujours été écrivaine, loin de là. Elle a exercé de nombreux métiers dont institutrice à ses débuts et employée à LTT pendant 20 ans. Madalen, a accepté de recevoir chez elle des élèves de classe bilingue, Gwladys, Klervi et Nolwenn, qui avaient préparé un lot de questions à lui poser. Et avec une grande gentillesse, elle a répondu à toutes ces questions, tout cela en breton, bien sûr (sous-titré, bien entendu) ...

Par : TV Trégor

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Outil de pêche : have à chevlin
La have à chevlin mesure 377 cm de longueur hors tout et 240 cm d'ouverture. Elle est confectionnée dans un textile très fin, comme de la tulle de rideau. Elle est tendue et étirée par deux quenouilles en bois (155 cm de long). Elle se présente comme un cul de chalut, avec un gousson cylindrique de 122 cm de profondeur, qui s'élargit au centre de la have (45 cm de large), dont les ailes s'ouvrent sur une largeur d'environ 180 cm (gueule de la have). Une ralingue garnie de plomb permet de maintenir la have au sol, pour "songner" dans les gués.Dans son rapport d'inspection des pêches à Saint-Jacut en 1726, l'inspecteur Le Masson du Parc, évoque le "droit exigé pour permettre la pêche au chevron", en parlant des "Jaguennes" : Elles font cette petite pêche dans la rivière du Guildo. Pour la leur permettre, le fermier du seigneur du Guildo exige des pêcheurs 3 à 4 livres par bateau, pour la saison de la pêche, ce qui ne se pratique que depuis 25 à 30 ans au plus, ainsi que les pêcheurs et les notables nous l'ont certifié publiquement. Dans son rapport, Le Masson du Parc décrit la have à chevlin semblable à celle utilisée par les chevrinouères, jusqu'en 1950. Ce qui tendrait à prouver que cet outil de pêche date de plus de 300 ans.Selon le témoignage des Jaguens, les chevrinouères étaient très indépendantes et travaillaient en équipe de deux femmes, par affinité, en baie d'Arguenon et de Lancieux. Elles étaient souvent liés à un seul marin pêcheur à qui elles fournissaient la boëtte nécessaire broyée dans une auge en pierre (chevlin, mnuse, coques crues, appelées rigadaux ou guergoselles, pieds de couteaux, appelés mançots, ou petits crabes verts, appelés catacots). Les femmes tendaient la "quenouille", c'est à dire les deux bois, qu'elles piquaient dans la vase, en attendant que le courant descende, pour seugner ou songner, pour recueillir dans le filet le menu chevlin (frai de crevette grise) ou d'autres petits poissons dans leur applet. Les "coquères" descendaient travailler sur les "banches du baie", le panier au bras et la "pouche" aux coques roulée sur les reins avec une écharpe, un cotillon ou deux sur les fesses, un large paletot de grosse toile sur le dos et le ciré sans capuchon. Pieds nus ou équipées de vieilles galoches usées, des "claques", de mauvaises sandales, elles devaient remplir leurs mannequins de coques (30 kg par mannequin), en "pilotant", c'est à dire en martelant le sol, pour faire remonter les coques et les ramasser ensuite à la main. Il fallait ensuite dégrèver, franchir le gué à marée montante pour revenir à la cale de la Banche. En 1914, elles étaient une trentaine de tous âges à pratiquer ce métier. Parfois, les hommes pouvaient pratiquer ce métier comme le 'père Hyacinthe', à la fin du 19ème siècle. La have à chevlin étudiée a été reconstituée par Michel Duédal (ancien syndic des gens de mer) vers 1970. Cette pêche a disparu dans les années 1950 en raison du changement de technique pour pêcher le maquereau à la ligne traînante.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Réparation du filet de pêche

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Al lapin a c'haloup bepred - Le lapin court toujou
Trois ans après Mon lapin bleu, Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne, a cessé son activité à 80 ans et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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CONCARNEAU - Le repose de la ramandeuse
Concarneau.- Une jeune femme pose en costume traditionnel, en train de réparer un filet de pêche.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre f
Conférence Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre face au temps de travail donnée par Rachel SILVERA, Economiste, maîtresse de conférences, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense / Co-directrice du Réseau de recherche international et pluridisciplinaire «Marché du travail et genre» (MAGE)

Par : L'aire d'u

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Crises économiques, migrations féminines et nouvel
Conférence Crises économiques, migrations féminines et nouvelles formes de domesticités donnée par Caroline IBOS, Politiste, Maîtresse de conférences, Université Rennes 2 / Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS

Par : L'aire d'u

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12/3/24, Bois de Boulogne [nourrices bretonnes prè

Par : Gallica

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2 femmes en costume bourgeois et un militaire tena

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Une marchande de "souvenirs" en coquillages à Canc
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Brodeuse à Douarnenez
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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