Le patrimoine de Landerneau

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Saint Pol de Léon, expédition des choux-fleurs
Verger au printemps avec les arbres en fleurs. Un couple prend une consommation à la terrasse d'un café puis promenade en couples sur une route. Contre plongée sur le viaduc de Morlaix. Panneau routier « N12 - Landerneau 16km, Brest 37km ». Landerneau : un groupe pose sur l'escalier de l'Office Central. Palmiers agités par le vent. Marché aux choux-fleurs : nombreux camions à l'arrêt sur une grande place, ils sont chargés à ras bord de choux-fleurs empilés ou de cageots de choux-fleurs. Cathédrale de Saint Pol de Léon. Paysage de mer à marée basse. Un tapis roulant déverse les feuilles de choux-fleur à recycler dans un camion. Champ d'artichauts. Un homme photographie des plans dans un champ. Un joueur de bombarde joue devant une maison. Un groupe visite un champ d'artichauts. Trois femmes en costumes de Plougastel-Daoulas posent devant le calvaire de Plougastel puis dans un champ de fraises. Champ cultivé avec au loin la ville de Saint Pol de Léon et ses clochers. Gare ferroviaire de Saint Pol de Léon d'où sont expédiés par wagons entiers les choux-fleurs. Deux femmes élégantes se promènent sur le pont de Plougastel Daoulas, pont de Plougastel filmé depuis la rive de l'Elorn, une femme ramasse des mûres, calvaire, gros plan visage de deux hommes, monument aux morts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Passage tour de France à Landerneau
Images du passage du tour de France dans les rues de Landerneau. La course cycliste est filmée depuis un appartement offrant un point de vue intéressant. Attente des spectateurs, défilé de véhicules à moteur puis passage du peloton.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Episodes et anecdotes : Landerneau et Morlaix au
Landerneau et Morlaix au XVIIIe siècle, épisodes et anecdotes

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bréviaire de Landerneau
Manuscrit sur vélin, texte en deux colonnes, lettrines rouges, bleues, noires. Petit in 8° : 11,5 x 15 cm. Date approximative.

Bibliographie :

Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille et Vilaine, tome XXV, Rennes 1906, p. 141-144, n°55 : "Bréviaire de Landerneau du XVè siècle", par M. l'Abbé F. Duine.

François-Marie Duine, Inventaire liturgique de l'hagiographie bretonne, Paris, librairie ancienne Honoré Champion, 1922, 291 p. (La Bretagne et les pays celtiques, n° XVI) .
Extrait du Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, T. XLIX. Cf. p. 211 : CCXCIV, "Bréviaire manuscrit de Landerneau".

Bernard Merdrignac, « L'Espace et le Sacré dans les leçons de bréviaires de l'Ouest armoricain consacrées aux saints bretons (XVe-XVIe siècles) », dans Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 90, 1983, p. 273-293.

Dossier constitué par M. le Chanoine Peyron, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 2 Z 401 (partiellement numérisé).
Transcription de la partie "Propre des saints" du Bréviaire de Landerneau par M. le Chanoine Jean-François Falc'hun, Dirinon, 1987, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 83 Z 28 .

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Notice historique sur la ville de Landerneau (2e é

Par : Gallica

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Panoramique de Landerneau
Différents panoramique sur la ville de Landerneau et le site Coopagri. Zoom avant et arrière sur le site de l'entreprise Jean Radenac, importation de bois du nord et de bois exotique. Bâtiment de la laiterie, route de Sizun. Maison carrée. (Dans le dernier plan, la pellicule a pris le jour).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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P'tits gars d'Arvor (Les)
P'tits gars d'Arvor (Les) 1955 - durée : 22 mn - N&B - Format d'origine film 9,5 mm - Film amateur non monté Décomptage horaire en lieu et place du TC 00.00.01 Les p’tits Gars d’Arvor 00.00.49 Jean BIHAN, moniteur bénévole au patronage, chargé des plus petits. Il exerçait la profession de cordonnier à LANDERNEAU. 00.01.01 Jeux sur la cour du Patro 00.02.01 Colonie de vacances à l’école du Sacré Cœur à GUISSENY. Enfants dans la cour Visite des parents On aperçoit Henry GUGUEN qui passe en mobylette. 00.04.46 Cour du Patro. Jeux en hiver 00.05.29 L’équipe féminine de gymnastique des Gars d’Arvor en concours. 00.07.02 Presbytère de LANDERNEAU Cuisine Salle à manger 00.10.16 Retour au Patro Vélos Lecture du journal par un jeune du Patro. 00.11.53 Aide à l’arrachage des betteraves, pour permettre au fils de l’agriculteur de participer au match de football. 00.13.15 Matches de football (différentes équipes des Gars d’arvor) 00.14.11 A l’issue de l’assemblée générale annuelle, banquet de l’Office Central, organisé dans la salle de basket des Gars d’Arvor. On peut reconnaître certains personnages emblématiques à l’origine de la « Coopérative des Agriculteurs de Bretagne » ou du « Crédit Mutuel de Bretagne » d’aujourd’hui : M. de Guébriant, Louis Lichou, etc… Mme Laouénan , M. DANIEL et CA 9/03/2009

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Route de Lesneven, le Moulin du Pont Neuf (XVIe Si
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Press-lin de Tréflez (collections de la ville de L
Nature du meuble : cette "press-lin" comporte deux battants de portes séparés d'un très large montant dormant. La partie basse est un coffre.Bois employé : chêne. Patine naturelle d'origine.Techniques employées : menuiserie classique, moulures à coupes d'onglet et coupes mixtes, avec arasements à barbe rallongée.Répertoire des moulures : pour la coupe AB : un quart de rond, un carré, un listel, un glacis suivi d'une baguette, d'un glacis, une grande doucine, une gorge, un méplat, une petite baguette suivi d'un listel et d'un quart de rond. Pour la coupe CD : Un congé, un petit carré, un méplat, une baguette, un petit carré, un quart de rond constituent cette mouluration. Pour la coupe EF: Une plate bande en glacis, une gorge, un petit carré, suivi d'un boudin méplat, un grand méplat, une baguette, un listel, un carré, un quart de rond, une plate bande en glacis, un petit carré, un congé, un petit carré suivi d'un listel. Pour la coupe GH : Pour le pied, un chanfrein. Pour le petit montant : Un petit glacis, un petit carré, un grand congé suivi d'un petit carré, d'un boudin méplat, un listel suivi d'un méplat, un filet, un listel, un quart de rond. Sur le panneau: Une plate bande en glacis, un petit carré, un congé, un petit carré. La cimaise : Un listel, un petit carré, un bec de corbin, une grande doucine, un petit carré. Pour l'entablement : La corniche: Un quart de rond, un carré, un talon droit, un carré. La frise : Un quart de rond, un fond creux, un talon renversé, un fond creux, un quart de rond, une gorge, un fond creux, un quart de rond. Pour la moulure faisant office d'astragale de cet entablement: Un petit carré, un quart de rond, un carré, une doucine droite, un carré, un quart de rond.Décors sculptés : l'entablement qui supporte la corniche est décoré d'une frise de feuillages ainsi que de palmettes. L'entourage du dormant entre les portes ainsi que les panneaux du coffre ont également reçu un décor de palmettes. L'entourage des portes est décoré d'une frise de feuillages et de palmettes. Les panneaux hauts des portes sont décorés de têtes d'angelots, entourés d'une végétation stylisée. Deux autres petites têtes d'angelots encadrent la scène depuis les angles. Les panneaux bas des portes montrent des tulipes stylisées. Les panneaux du dormant sont sculptés de végétations stylisées, sur celui du bas apparaît la date de 1680 dans un médaillon ovale. Des motifs également de feuillages stylisés décorent les panneaux du coffre. La cimaise est décorée de palmettes.Garnitures : les serrures et entrées de serrures sont modernes. Les deux portes ainsi que le dormant du milieu sont pourvus de pendeloques de tirage. Les portes pivotent sur des fiches de fer à broche.Style : ce meuble est de style Renaissant, teinté d'art populaire.Inscription : F : Bian 1686
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée ; Salaün Lénaïg ; Le Bars André-Charles

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Société Linière du Finistère
La Société Linière du Finistère s'étendait sur environ 16 hectares à la sortie est de la ville. Le site comprenait des bâtiments et un étang de retenue (environ 6 ha).Le mémoire établi lors de la liquidation des biens de la Société, en date du 25 janvier 1892, nous en donne une description précise. Le site comporte plusieurs bâtiments, dont les descriptifs et dimensions sont indiqués en annexe dans la transcription du document, conservé aux archives départementales du Finistère sous la cote 7 M 247.Trois ensembles de bâtiments sont encore visibles actuellement sur le site, chacun étant dans un état plus ou moins bien préservé. Ces ensembles architecturaux sont partagés entre deux types de matériaux : la pierre et la brique.La Peignerie et le scutcher. La Peignerie est un bâtiment de forme rectangulaire et longitudinale (n°33 sur le plan). Il est constitué de pierres ainsi que de briques pour l’encadrement de la porte. L’élévation se fait sur deux niveaux, avec un rez-de-chaussée et un premier étage, et un toit en éverite. Le long du rez-de-chaussée de la Peignerie se trouve, complètement accolé, le bâtiment nommé « scutcher » (n°34 sur le plan) qui n’a qu’un niveau et dont le toit est manquant. Le nom de ce bâtiment provient de l'anglais scutching-machine (teilleuse) et qui était aussi appelé "moulin irlandais" ; la mention "scotcher" se retrouve aussi, cependant ce n'est qu'une déformation du mot d'origine. L’ensemble général des bâtiments est délabré, la végétation est plutôt dominante. Côté rivière, des latrines en brique et un accès par un escalier qui donne directement sur la rivière sont à noter. De plus, des vestiges d’une passerelle qui passait par-dessus l’Elorn sont encore visibles. Ajoutons à cela, que deux "roues" ou "meules à chanvre" ont été retrouvées sur le site, dans une propriété privée. Toutes deux en granite, elles mesurent 2 mètres de diamètre pour 50 centimètres d'épaisseur, et elles pèsent dans les 4 tonnes.Les magasins liniers. Le deuxième ensemble de bâtiments encore préservé est celui qui est en bordure de route, dans la rue des Écossais. Sur l’ensemble actuel, ce sont au moins deux bâtiments d’origine qui sont accolés, chacun s’élevant sur deux niveaux : l’habitation-bureaux pour le premier (n°20 sur le plan) et les magasins de lins et fils au rez-de-chaussée du second du bâtiment (n°21 sur le plan), avec au premier étage les marchands et les outils. Ils forment ainsi un ensemble longitudinal à multiples travées. L’encadrement est de pierre pour la porte principale et de brique pour la secondaire, et les fenêtres sont encadrées de béton.La blanchisserie. Enfin, construite le long de l’Elorn, se trouve l’ancienne blanchisserie (n°2A sur le plan). L’état actuel de ce bâtiment laisse voir deux affectations différentes qui se sont succédées dans le temps et qui se retrouvent dans le choix des matériaux encore visibles dans la structure en ruine. En effet, dans un premier temps se trouvait la blanchisserie qui était constituée de pierre et s’élevait sur deux niveaux : la blanchisserie en elle-même au rez-de-chaussée et le séchoir à l’air libre au premier étage. Aujourd’hui, les parties architecturales de la blanchisserie ne sont qu’apparentes par le matériau (la pierre) et par l’élévation marquée par les huit piliers qui subsistent, tandis que le toit, lui, a disparu. La blanchisserie reste visible de loin grâce aux trois pignons restants côté ouest et qui devaient marquer les trois vaisseaux composants de la structure (voir ill. « Ancienne filature » pour visualiser une comparaison). Et dans un second temps, la briqueterie a investit les lieux de l’ancienne blanchisserie. Les vestiges que nous pouvons observer imbriquent alors à la fois celles de la blanchisserie et celles de la briqueterie, distinguables par leur principal matériau de construction (respectivement la pierre et la brique).La manufacture du Léon qui fabriquait les Crées, ces toiles de lin qui étaient exportées par les ports de Landerneau et Morlaix, était « gérée » par les négociants (Heuzé, Radiguet, Homon, Goury, Le Roux), souvent également armateurs de ces deux villes.Dans un premier temps (début du XXe siècle) ils ont organisé le tissage en ateliers, comme celui installé au couvent des Capucins, où, en 1820, 160 métiers environ tissaient le lin, le coton, les siamoises de couleur, le linge de table mais principalement des toiles à carreaux, fil bleu d’épreuve, façon de Bruges et de Lille.Si les premières étapes de la transformation de la fibre ne pouvaient se faire que manuellement, ils ont souhaité prendre modèle sur les Anglo-saxons, en avance sur la mécanisation, pour le filage et le tissage. C’est ainsi que peu à peu ils ont opté pour l’installation d’une usine pour produire de la toile en quantité et en qualité capable de répondre au cahier des charges de la Marine. Le lieu d’implantation a été choisi en fonction de l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines, en l’occurrence, à l’est de la ville sur les bords de l’Elorn afin de profiter de la force hydraulique de la rivière.Ils déposent les statuts de la Société Linière le 22 août 1845 (voir en annexe), avec comme associés (qui seront, pour certains, suivit par leur fils) René Poisson (1768-1854) ; Joseph et Charles Goury (1779-1869/1815-1885) ; Jean-Isidore Radiguet (1792-1862) ; François et Gustave Heuzé (1789-1852/1821-1898) ; Guillaume et Albert Le Roux (1794-1868/1836-1912).Les machines sont achetées pour la plupart en Irlande. Le personnel est recruté sur place mais la Société Linière attire également des ouvriers d'autres communes finistériennes (Plounéour-Ménez, Commana...) et d’autres pays de tisserands, tel que les Côtes d’Armor. Afin de former et d'encadrer les ouvriers bretons, les négociants pré-cités font venir des contre-maîtres et ouvriers spécialisés Écossais.Ceux-ci forment alors une véritable communauté, ont leur pasteur, leur école dans le « quartier des Écossais ». Les bâtiments d'habitation des contre-maîtres sont toujours visibles près de la voie ferrée.L'apport des actionnaires dans la société est constitué principalement de blanchisseries ou d'ateliers de tissage répartis sur un territoire qui va de Landerneau à Ploudiry, Landivisiau, Saint-Sauveur, Commana, Plourin. D'autres ateliers de tissage ont été construits et mis en œuvre ultérieurement (Guimillau).Le principal client de la Société sont la Marine Royale qui passe commande pour des toiles à voile, vareuses, chemises, pantalons et manches à eau, et I‘Administration de la Guerre pour laquelle elle fabrique des toiles « à tentes de soldats et d’officiers », ainsi que pour les sacs de campement.Le lin n’est pas acheté sur pied, l'ensemble des essais de rouissage industriel ayant échoué, la Société achète le lin roui qu’elle stocke au couvent des Capucins, stockage qui devient le rôle principal de la communauté après la construction des nouveaux bâtiments de la filature à I‘entrée de la ville (1847). C’est aussi au couvent des Capucins que se font I'emballage et I‘empaquetage des fils et toiles, le marquage, la couture ; pour cela, la Société emploie une soixantaine d’ouvriers.L'arrivée de la Marine à vapeur entraînant la perte du marché de la Marine et la difficulté d'un approvisionnement homogène, vont, entre autres, conduire à la fermeture de la Société Linière du Finistère en 1891. Après la liquidation, les bâtiments sont repris par la Grande Briqueterie.Aujourd'hui, ils sont encore partiellement visibles, certains dans un état de délabrement avancé car situés en zone inondable.
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien ossuaire de Saint-Thomas (Landerneau)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de la Duchesse Anne, ou hôtel de Rohan, 9 p

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite de Notre-Dame-de-Rumengol, 3 rue Saint

Par : L'inventaire du patrimoine

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Petit gymnase du lycée de l'Elorn, 10 place de l'é
Gymnase de type A (20 m x 11,50 m). En 1994, les châssis de la façade ouest ont été remplacés par des châssis vitrés en aluminium laqué.Le 3 mai 1955, le général des Bâtiments de France examine le projet d’aménagement de la caserne Taylor en internat de garçons et de jeunes filles et note que « les plans de la salle de gymnastique ne figurent pas au dossier. Le service technique de l’équipement sportif devra être consulté sur cette construction. » Toutefois, la salle d’éducation physique est réalisée au cours des années suivantes puisqu'elle figure sur le plan de masse dressé par J.-B. Mathon en mars 1961 parmi les bâtiments déjà construits. Le gymnase fait l'objet de travaux en 1994 (modification de la façade ouest).
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'aventure d'Edouard Leclerc
Depuis 8 ans, grâce à l'expérience menée par Edouard Leclerc, le coût de la vie à Landerneau, dans le Finistère, est en baisse. Avec le soutien de sa femme, et contre l'avis de tous, il affiche des prix défiant toute concurrence dans son épicerie.

Par : INA

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Al labour-douar biologik [La culture biologique]
Mont a ra doareoù al labour-douar biolojik, war ziorroiñ e Breizh, a-enep krenn da voazioù modern al labour-douar. [Les méthodes de l'agriculture biologique, minoritaire mais en développement, vont à l'encontre des réalités de l'agriculture moderne et productiviste.]

Par : INA

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Landerneau : maréchal-ferrant : ferronnier d'art
Visite chez le maréchal ferrant, qui présente son métier, pose un fer à un cheval. Il s'occupe des fers d'une écurie de course, ce sont des fers sur mesure. Comme son métier tend à disparaître, il fait désormais de la ferronnerie d'art.

Par : INA

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L'Eglise Saint-Thomas et le : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Une rue en Grande-Bretagne
Circulation dans une rue en Grande Bretagne. Usine de filage. Pique nique sur le Ménez hom. Plage. Cul de bouteille (buveur). Maison neuve dans les années 60. Beau plan du pont de Landerneau. La Mayenne. Le Faou. Brignogan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les Vieilles Maisons du Pont de l'Elorn : [carte p
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Exposition 1937
Exposition universelle de Paris 1937 à Paris, quai Kennedy, palais des Arts Modernes. Jo, les dents vertes. Mariage, danse sur la route. Fête nationale à Orléans? Défilé militaire. Mariage d'Anne Marie Kerantret. Mariage d'Olive Bihan. Chasseurs alpins à Landerneau. Gare de Landerneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Clocher Saint-Houardon à Landerneau : [dessin]

Par : Gallica

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