chaisier et le maréchal-ferrant (Le)
Sur fond du concerto pour violon et orchestre de Mozart.
Différentes phases d'élaboration d'une chaise par le chaisier Charles Bretaudeaux de la Chapelle-Heulin (au lieu dit Le Bois).
Récolte du jonc dans les marais du lac de Grandlieu, sur la commune de La Chevrolière, coupeur, rameneur, tireur, le jonc est étendu sur le sol pour sécher puis est attaché par paquet.
A l'atelier, on défonce l'ancienne garniture d'une chaise, on fend les joncs (autrefois on le fendait avec le couteau) avec un appareil (un chevalet, une pièce coupante coincée dans une coche), les joncs fendus sont arrosés. La chaise se commence par deux cordons de joncs (à l'arrière et à l'avant).
quand la chaise est à moitié faîte on supprime un cordon, on resserre les joncs de chaque côté; c'est un serrage presque définitif. La chaise est terminée par le lambris (milieu de la chaise). Le dernier jonc est passé par le crochet. Un petit tourniquet maintient la chaise pendant les opérateurs précédentes. Opération délicate du bourrage.
Lissage pour mettre les joncs en ligne droite, remise de la planchette sur le devant de la chaise.
Jean Pineau maréchal ferrant au bourg de La Chapelle-Heulin, description d'une ferrure pour pied de cheval ; on enlève le vieux fer avec une tricoise, on pare le pied, on fait la toilette de la fourchette et du talon, Léon Dugas regarde Dominique Durance qui tient le cheval "Verdun".
Forge, fer. Débouchage des étempures du fer, faire tremper le fer (chaud) sur la corne, réajustage, parage, mailloche (marteau) qui permet la mise en place des sept clous, rivage des clous, parage du pied avec une râpe.
Par : Cinémathèque de Bretagne