C'est Noël

vignette
picto
Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Immeuble, 1 rue du Pont Sel ; 2 rue Noël Georges (

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Magasin de commerce, 17 rue Noël Georges (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Tours de la forteresse de Péhou (Plouër-sur-Rance)
Édifice de plan allongé, composé d'un corps de logis central encadré de plusieurs pavillons latéraux ; élévation à travées. Maçonnerie enduite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille et façade sur jardin fausse brique et pierre.Afin, sans doute, de contrôler la navigation sur la rivière mais aussi parce que le site constitue un obstacle naturel favorable, plusieurs ouvrages défensifs se sont succédés sur le rocher. L'histoire écrite fait état d'un premier château, en bois, dont les combattants participèrent à la victoire sur les Normands dans la plaine de Mordreuc. Il fut remplacé dès le XIème siècle par un ouvrage en pierres et appartiendra du XIème au XIVème siècle à la seigneurie des Tremereuc. Premier château de Léhon, l'ouvrage fut le théâtre, en 1040, d'une bataille opposant le Duc Alain au Vicomte de Dinan à qui il reprit le domaine. William Latimer, lieutenant-général du roi d'Angleterre en France, en fit sa principale demeure après sa conquête, en 1350. Il taxa outrancièrement les négociants qui faisaient alors commerce sur le fleuve et ceux-ci finirent par se grouper en une sorte de syndicat pour obtenir justice. Le Duc de Bretagne fait raser le château en 1360 et le domaine de Plumoyson est joint au manoir mitoyen de Vaux-Carheil. Au XVIIe siècle, il trouve un nouvel acquéreur : le maire de Saint-Malo. Ses descendants disperseront la propriété dans le courant du 19ème siècle. C'est à partir de 1860 qu'il retrouvera une certaine splendeur, grâce à Marie Eloy, dite la "Ferrari". Jeune danseuse d'opéra et maîtresse du riche prince Basilevski, elle reconstitue Vaux Carheil et Péhou. Sur les ruines du château, elle fait reconstruire deux tours qui flanqueront une enceinte remise en état. L'ensemble formant un théâtre de verdure romantique sera propice à de somptueuses fêtes musicales.Après le décès de Marie Eloy, sa nièce, héritière des biens, vendit le château et le domaine qui furent ainsi dispersés. Vaux-Carheil et Plumoyson reprendront une destinée séparée en 1937. La propriété, s'étendant sur une douzaine d'hectares de bois et de ruines, sera rachetée par René Martin. Ce sera le départ d'une renaissance pour une propriété qui prendra définitivement le nom de domaine de Péhou. Claude-Noël Martin, son fils, entamera dès la seconde moitié du 20ème siècle une restauration de certains éléments de l'antique château-fort, le transformant en une demeure moderne. Cette demeure est en réalité une reconstitution partielle de l'ancien château fort située à l'extrémité du domaine de Péhou.Une chapelle Saint-Lunaire était érigée sur les hauteurs de la Pointe. Oubliée et tombant en ruines, elle sera démontée au XIXème siècle pour être reconstruite à Vaux-Carheil. Elle avait été, pendant de nombreuses années, un lieu de culte et de processions. Plus bas, près de la rive, les vertus d'une fontaine dite miraculeuse, à laquelle la légende des deux aveugles a valu la réputation, attira également les croyants de la région, et des pèlerins venus de plus loin.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Contes de l'Odet / Noel-Laut ; Illustrations de Po
Contes de Noël-Laut, illustration de Pol

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Noël à Guingamp
1965, Sur la plage à Binic. Etables. Guingamp. Trebeurden. Noël à Guingamp.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Cantate de Noël

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

vignette
picto
Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Usine de chaussures dite Fabrication de Chaussures
Etablissement composé de plusieurs corps de bâtiment : ateliers de fabrication, entrepôts et magasins répartis autour d'une cour fermée, accessible par un corps de passage. L'atelier de fabrication principal, à un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé, est en béton armé enduit, couvert de sheds. Il est régulièrement percé de baies rectangulaires et flanqué d'une aile en retour d'équerre ; il s'agit du magasin industriel, construit dans les mêmes matériaux, à un étage carré couvert d'un toit à longs pans. Tandis que certains entrepôts et ateliers présentent la même composition, d'autres sont construits en structure plus légère associant parpaings de béton, essentage de tôle et couverture en tôle ondulée ou en matériau synthétique. Les bureaux sont installés dans une partie du corps de passage, à un étage carré.Usine de chaussures Noël construite en 1927. Le 1er mars 1928, constitution d'une SARL entre Henri-Victor Noël et Edouard-Ambroise-Marie Noël, inscrite sous la raison sociale Fabrication de Chaussures et Galoches Noël Frères. H.-V. Noël apporte à la société une parcelle de terrain d'environ 880 m2 située rue Savary et tout le matériel servant d'exploitation, initialement située 25 rue de Paris. Le 25 juin 1942, M. Noël est autorisé, par arrêté préfectoral, à adjoindre à son usine de chaussures un atelier de fabrication de semelles de bois. Liées à un accroissement certain, plusieurs campagnes de construction se succèdent. En 1971, l'entreprise Noël est spécialisée dans la fabrication de chaussures de ville et de sport représentant une production quotidienne de cinq mille paires. Les débouchés concernent à 8 % le marché régional, à 62 % le marché français et à 30 % le marché extérieur (Allemagne, Italie, Canada, Bénélux, Suisse, pays scandinaves, URSS, Yougoslavie et Afrique francophone). Aujourd'hui, l'usine est en fin d'activité sur ce site, mais elle s'est largement développée et modernisée sur deux autres sites vitréens : l'usine de Beauvais et l'usine d'Helmstedt.En 1971, l'usine de chaussures Noël comprend un atelier de coupe mécanique, un atelier de piqûre équipé de huit chaînes et d'un atelier du pied muni de six chaînes.En 1926, l'usine compte cinquante ouvriers ; en 1940, elle en emploie cent quatre vingt, et six cent quarante huit salariés en 1971.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Istorioù ijinet gantañ pe get, degouezhioù sebezus

Par : Dastum

vignette
picto
Var ar menez. In cordis jubilo / E Bethleem ez eo

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

vignette
picto
Emission RBK avec Manu Kerjean sur Noël à Plouray

Par : Dastum

vignette
picto
La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Cécilia
57 a, b, c; 55 a à d; 56, 54, 61 a et c. Images de famille: intimité d'une famille, réunions familiales pour les 85 ans de la grand-mère ainsi que pour Noël, pressage des raisins et mise en tonneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Retable de l'autel principal de l'église Saint-Méd
Le retable est attribué à Jean Martinet par Roger Blot en 1997. Il contient un tableau central représentant la Trinité, entre deux statues de saints évêques.. Date : vers 1629; 1807. Technique : sculpture. Technique : peinture. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : pierre. Matériaux : marbre

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Nouel nevez ha cantic : Var an election a eure Dou
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Noël nouveau et cantique de l’annonciation par l'ange Gabriel".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.Annotation au crayon : "Effet de l'érosion tout simplement". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I.-et-V.) Environs de Mar
Vue d'ensemble de l'amas rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

vignette
picto
Réservoirs à poissons : les pêcheries sur la commu
Les pêcheries sont appelées 'bouchots' lorsqu'elles sont en bois et 'écluses' lorsqu'elles sont en pierres. Les pêcheries en bois étaient moins nombreuses (une douzaine dans les deux baies de l'Arguenon et de Lancieux) que les pêcheries en pierre (plus du double), à cause de leur fragilité aux tempêtes. Les pêcheries en bois forment un ensemble de deux alignements de pieux enfoncés dans la vase, dont les bras se rejoignent pour former un V, avec la pointe tournée vers le large. Cet étroit passage triangulaire réceptionne, au jusant, les poissons restés prisonniers dans le filet fixe entrelacé à hauteur de ces pieux. La hauteur moyenne de ces pieux est de 2 mètres, la longueur de chaque bras de 200 mètres et la base du V mesure environ 150 mètres (dimensions moyennes). Ces pêcheries, immergées à mare haute, se succèdent sur un alignement parallèle à la côte et dans le sens du jusant. Les pêcheries en pierre ont à peu près les mêmes dimensions en surface mais sont disposées en V, en arc de cercle ou encore sous la forme d'un rectangle irrégulier. Leur hauteur est variable et inférieure à 2 mètres. Les vestiges observés des pêcheries en pierre ou en bois ne représentent pas leurs dimensions d'origine : les pannes (encore appelées 'bras' ou 'ailes') ont souvent été détruites. Les pierres on été bousculées par les marées et il ne reste souvent que le moignon des pieux, ne dépassant du sol que de quelques centimètres. D'autre part, le niveau de la grève au pied de ces pêcheries a pu varier (souvent augmenter) au cours de leur histoire. Le phénomène d'ensablement et le phénomène des courants sont aussi à prendre en compte pour estimer et décrire l'emplacement de la pêcherie et de son pertuis (porte de la pêcherie).D'après les recherches de Noël Mars, moine de l'Abbaye de St-Jacut, Il existait au milieu du 18ème siècle, 12 pêcheries entre l'Arguenon et Lancieux. L'inventaire de l'inspecteur des pêches Le Masson du Parc en 1726 relèvait 10 pêcheries en baie de Lancieux, dont 2 pêcheries en bois (à détruire), détenues par des Jaguens et 8 pêcheries en pierre abandonnées sur les 29 pêcheries inventoriées dans les deux baies. Un arrêt du Conseil d'Etat du 27 août 1732 relèvait parmi les bouchots à démolir sur le territoire de 'Landt-Cieu', dans la rivière du Drouet, une pêcherie appartenant à François Hervé et celui placé sous les Landes appartenant au dit François Hervé. Les bouchots tant de Lancieux que de Notre Dame de Landouart (ancien nom de la paroisse de St-Jacut sous l'Ancien Régime) étaient placés sur le territoire des abbés de St-Jagu, seigneurs du fonds et ayant droit seigneuriaux. Un acte du 6 avril 1720 mentionnait les pêcheries en baie de Lancieux, possessions de l'Abbaye de St-Jacut, mais tenues, selon les conditions de cet acte par Julien Dagorne (Jean Bouton signant à sa place), Jacques Dagorne et Jacques Hesry (Fig. 1, 2, 3). Il nous apprend qu'il y avait au moins 4 pêcheries disposées au Sud-Est du rocher de la Charbotière. Cependant, les pêcheries en bois appartenaient aux Jaguens selon Le Masson du Parcet ne figuraient donc pas sur l'état des biens de l'Abbaye en 1789. Les habitants de Lancieux, comme les Jaguens, étaient seulement contraints par des droits sur les grèves et les eaux, qui disparurent en 1790. Les conditions d'exploitation des pêcheries sont peu connues entre 1790 et 1830, malgré les différentes réglementations mises en oeuvre. En 1836, Habasque rapportait qu'en traversant la baie de Beaussais, il y constatait cinq pêcheries dont la forme était celle d'un parc en V, mais il n'en précisait pas l'état. Toutefois, ces pêcheries étaient en récession dans cette baie, puisque leur nombre était passé de 10 en 1726 à 5 en 1836. L'application de la loi de 1853 sur les pêcheries et la pêche à pied devait progressivement mettre un terme à l'exploitation des pêcheries. En 1888, malgré nombre de pétitions des populations locales (en particulier pour garantir la fourniture de l'affare ('affart' en gallo, appât) fourni par les pêcheries pour la pêche aux maquereaux), il ne restait plus qu'une seule pêcherie en activité à Lancieux. La dernière pêcherie en activité dans la baie de Lancieux au début du 20ème siècle était détenue par Marie Dagorne et Marie Blochet. Ce témoignage oral de Jean Clouette en 1997 fut relayé par celui de Auguste Loraine (né à la fin du 19ème siècle) qui citait une pêcherie en pierre en face de la Houle Causseul. La carte des Ingénieurs géographes de 1770, place les pêcheries citées, disposées en rangées (au nombre de six) à mi chemin entre la Houle Causseul et la pointe de l'Etoupet (pointe de Lancieux). Sur cette carte, ces pêcheries paraissent jointes par la base et leur extrémité Ouest est à peu près dans l'alignement Nord/Sud de la tourelle de Platus et du Château de Beaussais.Les pêcheries suivantes ont été repérées et étudiées dans le cadre de cet inventaire :- la pêcherie sur la rive gauche du Frémur en pierres (en V)- la pêcherie en pierres de la pointe du Rocher- la pêcherie moderne en pierres (ayant remplacé une pêcherie plus ancienne) de l'Islet- les pêcheries ou parc en pierres de la plage de Saint-Sieu.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_noel"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets