C'est Noël

vignette
picto
Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre renfermant l'escalier en vis qui dessert l'étage. Des constructions en appentis et des ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure nord. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. Au sud, porte d'entrée en arc brisée surmontée d'un larmier sommé d'un écu se terminant par deux têtes humaines. Fenêtres étroites originellement à meneau et traverse. A l'intérieur du logis : portes en arc brisé, cheminées, fenêtres à coussièges, évier (faisant face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de la cheminée ouest ou encore des motifs géométriques sur une poutre...Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le manoir était isolé dans la campagne ; on y accédait uniquement par le sud via une courte allée. Le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini ou encore "Kerlosquenet" selon Jean-Baptiste Ogée. Il est orthographié "Klosquant" (Kerlosquant) sur le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix".Le manoir de Kerloscant a été fondé par la famille homonyme : en 1418, Huon Kerloscaut (alias Kerloscant) devait deux deniers et une obole au seigneur de Lesversault sur ses biens en Cavan. En 1426, Guillaume Kerloscaut est mentionné parmi les nobles dans la paroisse de Cavan et sa trève de Caouënnec. Yvon Kerloscault prête serment au Duc avec les nobles de Tréguier et Goëlo en 1437. Un certain Jehan Kerlosquant est désigné comme archer du Duc Pierre II de Bretagne (dit le Simple) de 1450 à 1457. En 1481, Pierre Kerlosquant est absent lors de la montre de l’évêché de Tréguier... La seigneurie de Kerloscant passe de la famille Kerloscant à celle de Lezormel à la fin du 15e siècle. En 1510 en effet, Perceval de Lesourmel (Lezormel ou Lesormel), écuyer, fils de Rolland et Annette de Porzpoden, est seigneur de Kerlostant (Kerloscant). En 1590, Guillaume de Lezormel et Françoise Le Borgne, son épouse, sont dits seigneurs de Lesormel, des Tourelles et de Kerloscquant. Noël de Lezormel, frère de Guillaume, est seigneur de Kergroas en Plougonven et de Kerloscant. En 1607, le lieu noble de Kerlosquant comprenait jardin, verger, étable, courtil, terres et bois et un convenant probablement nommé "Colven" (Le Scour) ; s'ajoute au 18e siècle le "Convenant Yaouanc" . En 1717, Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte-Pétronille du Pellineuc, et futur époux de Toussainte Marguerite Bosquien, chevalier, seigneur de La Boulaye, Kervague, Kerlosquant et autres lieux : - baille et délaisse, au sieur Guillaume Le Caer et demoiselle Jeanne-Ursule Geffroy son épouse, marchands de Lannion, à titre de domaine congéable suivant l'usement de l’évêché de Tréguier le lieu et manoir noble de Kerlosquant ; - vend aux mêmes le Convenant Le Colven ou Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le manoir de Kerloscant à Guillaume Le Caer, époux de Jeanne-Ursule Geffroy le 25 juin 1766.Après la Révolution française, le manoir est la propriété de la famille Allain ; il a été revendu par la suite à la famille Le Caer qui le possède toujours.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la fin du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècles (vestiges de fenêtres à meneau et traverse, porte sud de style gothique, tourelle d'escalier en vis en demi-hors-œuvre sur l'élévation postérieure, dispositions intérieures comme évier mural et fenêtre à coussièges). Cet édifice n'est pas protégé au titre des Monuments historiques : il a été restauré par ses propriétaires qui l'habitent.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

vignette
picto
Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

vignette
picto
La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

vignette
picto
En revenant de Nantes

Par : Dastum

vignette
picto
Le Vieux Rennes - La Passerelle du Champ Dolent (p
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

vignette
picto
Noël, fêtes et réceptions
Noël 1946 : déjeuner en famille rue Lacretelle ; la dinde ; le champagne. Bob avec le chien et le train électrique. SVO Bercy : arrivée du directeur ; les employés ; le bureau et les employés du Chai. Cloclo et Bob ; on joue avec le chien ; 11 janvier 1947 : réception en famille rue Lacretelle ; 19 janvier 1947 : vie de famille ; une cliente sérieuse pour un essayage de lunettes. Janvier 1947 : Jean Druet à Paris. Février 1947 : Cloclo prestidigitateur. La danse des Santons. Mars 1947 : chez Jean Druet. 29 mars 1947 : matinée récréative ; l'école commerciale. Vues et paysage de mer avec bateau à vapeur et bateau pilote du Havre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Maison, 3 rue Noël Royer (Cancale)
Maison construite vers 1930 à une seule travée en façade. Celle-ci est affirmée par une toiture en demi croupe.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

vignette
picto
RENNES. - Palais de Justice
Grand'chambre du Parlement - Plafond dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel - La menuiserie du plafond est l'oeuvre d'un artiste parisien, Pierre Déonis.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

vignette
picto
Retable dédié à saint Nicolas de l'église Saint-Ge
Le retable est composé d'un tableau central représentant saint Nicolas aux enfants, encadré par les statues de l'éducation de la Vierge et de saint Jospeh et l'Enfant Jésus.. Date : 1693. Technique : sculpture. Technique : menuiserie. Technique : ébénisterie. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : mouluré. Matériaux : décor dans la masse. Matériaux : décor en demi relief. Matériaux : décor en haut relief. Matériaux : peint. Matériaux : polychrome. Matériaux : peint à la poudre d'or. Matériaux : faux marbre

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Ardoisière de Lescoat (Motreff)
En 1877, la parcelle exploitée est le n°100 de la section B. Il existe plusieurs sites ardoisiers ayant le nom de Lescoat. Le site visité est celui dit de "Lescoat II" ou "Lescoat sud". Le site se trouve au sommet d'une butte et surplombe la route nationale 169. On y accède par ce qui semble être l'ancien chemin d'exploitation de l'ardoisière. Ce chemin est encadré par des murets de schiste, sûrement issu de l'exploitation de l'ardoisière. Il ne reste aujourd'hui qu'une tranchée assez longue, qui descend progressivement. En avril 1852, l’ardoisière de Lescoat est continuée à ciel ouvert par Mathurin Baudic avec son fils et un fabricant. Le transport de la matière se fait à dos d’hommes. En avril 1861, l’ardoisière est exploitée par Jean-Louis Gourvest avec trois ouvriers. En 1861, elle est exploitée par Jean-Louis Gourvest. En 1864, elle est exploitée par Noël Le Hénaff à ciel ouvert. En janvier 1865, l’ardoisière est ouverte par Louis Gourvest, à ciel ouvert, avec six ouvriers. Le transport de la matière se fait à dos d’hommes et des barattes sont utilisées. En 1868, l’ardoisière de Lescoat est exploitée par Pierre Corvellec, Bocher Guillaume et Giomarch Yves et la parcelle appartient à M. Toullancoat. L’excavation mesure 8 mètres de long sur 5 mètres de large et 7 mètres de profondeur. En 1872, l’ancienne fosse située à 4 mètres de la route a été comblée. En 1877, l’ardoisière est exploitée par Jean Corvellec sans déclaration depuis 1875 certainement. Ce dernier ne sait pas écrire mais il mène convenablement les travaux d’après l’ingénieur du Service des Mines. La parcelle appartient à Mme Toullancoat.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_noel"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets