C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de cimetière
Calvaire avec de part et d'autre de la croix portant la statue du Christ, les statues de la Vierge et de saint-Jean.La croix de cimetière porte les inscriptions suivantes : SOUVENIR / de la MISSION / 1888. Sur le piédestal, face est : DON de Mr PRIME recteur / de / Jean NOEL et de / son épouse Julie RUPIN ; face ouest, mention illisible. Une plaque sur le piédestal de la statue de la Vierge : Mr Félix HOUGET / 1848-1909 / Maire de Vergéal / de / 1888 à 1909 / Mon Jésus Miséricorde ; face est : DON DE Mr LORIN / Recteur d'Office. Sur la statue de Saint-Jean : A La mémoire / de Melle Marie Vallée / 1881-1915 / directrice de l'école libre / de Vergeal. Les statues de Saint-Jean et de la Vierge portent une marque de fabrique : L. CASNE... [illisible].
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les croix de la commune de Vildé-Guingalan
Les croix monumentalesCroix monumentale (rue des Templiers) : cette grande croix commémorative historiée se compose d’un Christ en croix accolé au fût. La croix comporte une inscription gravée sur sa base : “27 JUIN 1948”. Cette croix aurait été réalisée par un marbrier d’Évran (Gallée), à la suite d’une souscription faite par un particulier vildéen [cf. Vildé-Guingalan au fil du temps, p. 36]. La croix est placée sur un dé cubique monolithe, gravé de l’inscription “CRUX AVE JUBILE 1865” qui devait porter à l’origine une croix-jubilé.Croix de cimetière (cimetière, 10 rue de la Commanderie) : cette croix au tronc conique repose sur un socle en pierres de tailles maçonnées au ciment. La croix serait datée du XVIIIe siècle et serait plus ancienne que son socle, réalisé durant la première moitié du XXe siècle. Ce socle se compose d’un dé cubique et d’une table. Cet ensemble à l’origine près de l’église paroissiale Saint-Jean Baptiste a été déplacé en 1965 en même temps que le cimetière. Les croix de chemin Croix de chemin dite “du Tracin” (La Croix Nergan) : cette croix a été réalisée durant le 3e quart du XIXe siècle. Elle daterait de 1866 et elle est scellée dans un socle en béton. Elle se situe à l’intersection de la rue de la Croix Nergan, de la route menant au lieu-dit Les Molières et de la route menant au lieu-dit Le Tracin. Une petite Vierge à l’Enfant est nichée dans le fût de la croix. La traverse est gravée d’une inscription : “HÉRISSON”.Croix de chemin, dite “Hérisson des Noëls” (Les Noëls) : cette croix basse et son socle en granite datent du XXe siècle. La croisée est agrémenté d’un cercle ; elle est recreusée en bas relief et ses branches sont tréflées. Son socle polygonal à deux degrés ne correspond pas à la typologie de l’ancien socle, qui était octogonal à deux degrés. Elle fut reconstruite en 1986 à l'initiative de René BRIAND et d'André LEBRETON (aidés d'Eugène MOTREUIL), d'après le modèle original réalisé par un certain M. HÉRISSON et à la demande de son petit fils, né en 1905. Croix de chemin de la route des Noëls (La Petite Croix) : cette croix basse est monolithe et de section rectangulaire et chanfreinée. Les extrémités de ses trois branches sont tréflées, alors que sa base est évasée et sculptée de formes triangulaires. Elle est scellée dans un socle fait de moellons de granite et de ciment. Tout comme la croix du lieu-dit Les Noëls, elle fut reconstruite en 1986 d'après le modèle original réalisé par M. HÉRISSON.Croix de chemin (La Croix Moy) : cette ancienne croix de carrefour est entièrement réalisée en pierre de taille de granite et date du milieu XIXe siècle (1855). Elle surmonte un socle à angles abattus, posé sur une importante base pyramidale de plan carré à trois degrés, réalisée en pierres de taille et ciment. Le fût de la croix est fiché dans une pierre polygonale aux bords arrondis. Le revers de la traverse de la croix comporte une inscription : “F:P:M:J:FLEURIL:J:1855” (Fait par M. J. FLEURIL). Elle remplacerait une croix érigée au XVe siècle, à la frontière des trois paroisses de Vildé-Guingalan, de Trélivan et d’Aucaleuc. Elle est située à l’emplacement présumé de l’ancienne voie romaine reliant Corseul à Rieux. Croix de chemin (Boculé) : cette croix date du 3e quart du XIXe siècle. Elle a été réalisée en granite monolithe, avec un fût et des branches de section carrée et chanfreinée. Le fût comporte une niche à Vierge, placée en son milieu. La croix comporte des inscriptions devenues illisibles et se dresse sur un socle de plan carré. Cette croix est datée de 1860 et aurait été construite suite à un vœu de Pierre HÉRISSON. Croix de chemin (Le Férulais) : cette croix monolithe date du 4e quart du XVIIIe siècle. Son tronc de section carrée s’évase vers le bas. La partie inférieure de la croix comporte une inscription gravée dans un cartouche vertical : “J.MICHEL.MA.FAIT AN.1784” (J. MICHEL m’a fait en 1784). La base du fût est cimentée dans une petite pierre de taille carrée. Croix de chemin dite “de Coavou” (Les Haîches) : cette croix monolithe appelée “Croix de Coavou”, du nom du lieu-dit adjacent, date du 3e quart du XIXe siècle. Elle a été construite en 1862, suite au voeu de Pierre HÉRISSON. Son apparence est similaire à la croix de Boculé : elle est de section carrée et chanfreinée. Toutefois, son fût comporte également des cannelures. La niche à Vierge est vide et les inscriptions que la croix comporte sont aujourd’hui peu lisibles : “F.P …HÉRISSON” (Fait par … HÉRISSON). Les croix mortuairesCroix (probablement mortuaire, visible dans la Venelle du Puits) : cette croix basse, qui date de la seconde moitié du XIXe siècle, se situe aujourd’hui sur un terrain privé. Selon toute vraisemblance, elle n’est plus à son emplacement d’origine. Le fût et la traverse sont de section ronde. Le bas du fût comporte des arêtes chanfreinées et s’évase vers une base de plan carré. Croix mortuaire (La Croix Nergan) : cette croix mortuaire, réalisée en granite, date du XIXe siècle. Elle provient du cimetière et a été déplacée dans le jardin du n°6 de La Croix Nergan par d’anciens propriétaires de la maison. Les croix de la commune de Vildé-Guingalan datent des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Il est probable que la présence des croix dans les lieux-dits de La Croix Nergan et de la Croix Moy soit à l’origine du nom de ces hameaux associé au patronyme des familles qui les ont érigé.Plusieurs croix sont figurées sur le cadastre ancien de 1835 : le calvaire, la croix de chemin de la Croix Nergan, la croix de chemin de la Croix Moy et la croix de chemin du Férulais. Une croix disparue aujourd’hui, est également figurée à l'entrée de la rue de l'Orme.
Auteur(s) du descriptif : Moyon Axelle ; Subts Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, La Rivière (Javené)
La Rivière est située en bordure de la route départementale 179, au sud du Couesnon, qui constitue la limite nord de la commune avec celle de Fougères. L'ensemble des bâtiments forme une cour, au nord, se trouve le logis et à l'est, une grange.La maçonnerie des bâtiments est composée de moellon de schiste et les encadrements de baies et chaînages d'angles sont réalisés en pierre de taille de granite.La façade du logis est orientée au sud, le bâtiment possède un plan rectangulaire et s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles.Le volume intérieur est divisé en deux par un mur de refend à chaque niveau (deux pièces pas niveau).La façade sud présente un ordonnancement irrégulier. Au centre, se trouvent deux portes en plein cintre jumelées dont l'une est nettement plus petite (accès au cellier) ; elles sont encadrées de deux travées d'ouvertures sur deux niveaux, plus une fenêtre au deuxième niveau. La porte d'entrée du logis (ouest) est surmontée d'une archivolte moulurée reposant sur deux petits corbeaux et un arc de décharge. La porte est possède deux piédroits "échancrés" par l'accès des tonneaux de cidre. La fenêtre ouest du premier niveau est rectangulaire avec un arc de décharge en plein cintre et des trous de scellement de grille.La façade postérieure (nord) est percée de deux fenêtres et d'une porte axiale obturée en arc brisé surmontée d'un arc de décharge. Le mur pignon ouest est aveugle et à demi masqué par un bâtiment en appentis. Celui de l'est est percé d'une grande fenêtre donnant sur le bâtiment mitoyen et servant d'accès à l'étage. Le toit à deux versants est couvert d'ardoise. La charpente a été totalement refaite.A l'intérieur, il existe deux pièces par niveau, séparées par un mur de refend, communiquant par une porte au nord de celui-ci. Toutes les portes sont appareillées en granite. Au rez-de-chaussée, la porte de communication est une porte en anse de panier alors qu'il s'agit d'une porte rectangulaire à linteau monolithe reposant sur des corbelets en quart de rond à l'étage.La pièce est du rez-de-chaussée (ancienne cuisine) possède un plafond à solives apparentes. Les fenêtres sont ébrasées et une cheminée incorporée se trouve sur le mur est. La cheminée de la pièce ouest du rez-de chaussée (ancienne chambre) a disparu. L'étage présente une distribution similaire à celle du rez-de-chaussée. Les plafonds sont composés de poutres et solives apparentes, les deux fenêtres ouest et est sont ébrasées et à coussièges. La pièce ouest de l'étage possède une cheminée adossée sur le mur ouest. Elle est composée de consoles et piédroits en granite et d'un linteau en bois. Les piédroits à colonnes, possède une base et des chapiteaux moulurés ; les consoles sont également moulurées : quart de rond, cavet, entre filet.La façade sud du manoir été remaniée, notamment au niveau des ouvertures. La grange située à l'est est également construite en moellon de schiste et en pierre de taille de granite (encadrements de baies et chaînages d'angles). La maçonnerie du mur sud comporte deux petites croix blanches (quartz). Une troisième croix, en granite, taillée de forme ronde et à la base octogonale coupée comme si elle provenait d'une croix plus importante, a été incorporée à la construction. Cette dernière provient sans doute d'une autre bâtiment (chapelle Saint-Julien détruite à la Révolution ?). La grange est couverte d'une toit à longs pans en ardoise. Historique rédigé à partir des recherches menées par Marcel Hodebert Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune en 1820, la configuration du lieu était assez différente. Ainsi, les bâtiments formaient-ils une cour fermée. Il existait à l'époque une aile en retour d'équerre au sud-est du logis actuel et il semble qu'il existait une tour, sur cour, à l'intersection des deux corps de bâtiment. De même que le bâtiment qui se trouvait sur le flanc ouest de la cour, aujourd'hui, cette partie des bâtiments a disparu. La partie est, qui abrite actuellement un garage, est probablement un vestige de ce bâtiment.Les éléments architecturaux les plus anciens de ce manoir remontent à la fin du 16e siècle (porte de la façade sud, porte à coussinet intérieure, cheminée et fenêtres à coussièges de l'étage). La seigneurie de la Rivière appartenait aux Guihard en 1541, puis, en 1580, à l'écuyer René Jumelais et Françoise de Couasnon, sa femme. Cette même année, ils vendirent la Rivière à Jean Guérin de la Grasserie pour 4.020 écus. La seigneurie était entre les mains des Baston de Bonnefontaine en 1627. La Rivière entra en possession des Baston, seigneurs de Bonnefontaine, sans doute par héritage des Guérin de la Grasserie, ces deux seigneuries étant sur le territoire de Louvigné du Désert.En 1712, le tuteur des enfants d’Ambroise Baston avait mis judiciairement en adjudication pour un bail à ferme les deux tenues de la Rivière et de la Caillebotière et l’adjudicataire fut un certain Jean Guérin, sieur de la Haye, que l’on dit « marchand ». Ce «fermier» n’exploitait pas personnellement les terres, mais devait les louer à des laboureurs.En 1716, un mémoire fait état de réparations aux couvertures des bâtiments de la Rivière. En 1717, un procès-verbal de la mise en adjudication des héritages d’Ambroise Baston pour ses enfants mineurs est rédigé par François Bachelot, procureur de François Pelet de la Hussonnais. Ce document décrit les biens mis en adjudication. Pour la tenue de la Rivière, cela concerne : « un grand corps de logis contenant plusieurs appartements tant pour la retenue que pour loger les fermiers et faire valoir ledit lieu ; le jardin au devant ; une petite maison en terrassé non doublée, proche le grand chemin ; le champ devant ; autrement le champ de la Hutte avec la châtaigneraie et un petit jardin au proche, contenant ensemble deux journaux environ ; le petit champ derrière contenant un journal ou viron ; le champ de la Chapelle contenant trois journaux ; le Petit Vault-Hodial, deux journaux : le Grand Vault-Hodial, trois journaux ; la Maraubrée, trois journaux ; le Pré d’Enfer, un journal et demy ; le pré dessus le grand chemin, six journaux ; trois petites landes, trois journaux le tout ou viron». Un bail de 1742 passé entre la famille Baston et le sieur Lepaigneul et sa femme, dit que les preneurs de l’exploitation de la Rivière sont « tenus d’acquitter la fondation de la chapelle de Saint Julien de la Rivière qui est de 45 livres par an, de fournir le chapelain, les ornements, le vin et les cierges aux messes qui doivent être célébrées toutes les semaines de l’année, d’entretenir ladite chapelle de grosses et menues réparations, de couverture d’ardoises, portes et vitraux, même la charpente en cas qu’elle fut rénovée ou les dommages par l’impétuosité des vents auxquels elle est exposée par sa situation dans une pièce de terre fort élevée ».Ce même bail dit également que les preneurs « doivent aussi payer les rentes seigneuriales et féodales dues sur ledit lieu de la Rivière et entretenir les maisons et logements dudit lieu, réparations, et de fournir toutes les matières nécessaires comme ardoises, essentes, carreau, clous, lattes et chevilles, de manière qu’ils le sont entretenus en bon et dû état des réparations ; de plus, de faire faire à leurs frais les barrières ou claies nécessaires pour les clôtures des pièces de terre et de fournir en bois convenable, sans en pouvoir prendre sur le lieu où il s’en trouve en très petite quantité, à peine de dommage. Ensuite, fournir au mois de février de chaque an, le nombre de trente pommiers, bons et compétents, et de les planter et mettre en place aussi à leurs frais ; et de les abryer (abriter) en paillis et buissons pour les défendre des bestiaux et de faire assidument les fossés nécessaires sur les grands chemins et autres de traverses ; et enfin de favoriser de bestiaux comme bon leur semblera à l’effet de quoi lesdits Lepaigneul et femme ont remis à Monsieur l’alloué et à la demoiselle de La Motte, sa somme de deux cents livres d’avoirement (d’avance) qui les avaient reçues lors d’un bail du 7 décembre 1742 ; ont de plus payé la somme de 200 livres pour la valeur du marnix, engrais, foin et le terrain dont ils sont chargés et qu’ils ne seront point tenus de les rendre à leur sortie et pourront en disposer comme bon leur semblera ; lesquelles charges et conditions lesdits Lepaigneul et femme ont aussi accepté pour en décharger Monsieur l’alloué et ladite demoiselle de La Motte qui par leur état et occupations particulières ne peuvent point donner leur temps, ni soin pour le conservation, entretien et amélioration dudit lieu de la Rivière… le prix du présent bail a été accordé entre parties pour et moyennant la somme de cent livres par an, nette et quitte de toutes charges, payable à la main de M. l’alloué et de ladite demoiselle de la Motte par les demi-années de Noël et Saint-Jean-Baptiste, comme elles échoiront… ».La Rivière aurait été rattachée à la Baronnie de Vitré au 18e siècle et en serait devenue un fief.Dans ce manoir, naquit le 1er mars 1827, Pierre Turgis qui devint à Rome le serviteur du pape Pie IX de 1867 à sa mort en 1878. Il relata les grands moments du pontificat dans une correspondance avec sa famille. Il offrit le paratonnerre et le tableau de sainte Thérèse d’Avilla que lui avait offert le pape à l'église de Javené. Son corps fut ramené à Javené après sa mort à Dax en 1879 ; sa pierre tombale a été replacée au chevet de l’église. La chapelle Saint-Julien qui dépendait du manoir à été détruite à la Révolution. Seule, semble-t-il, une petite croix qui, autrefois, surmontait un des pignons de la chapelle, a été conservée et replacée dans la maçonnerie de la grange située à l'est du logis, construite en 1877 par la famille Turgis. En 1665, la chapelle Saint-Julien est signalée comme chapelle frairienne (chapelle située dans un écart, subdivision de la paroisse, « gérée » par les habitants du voisinage). En 1781, elle était desservie par un chapelain et fondée de 20 livres de rentes avec une messe par semaine.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Dalibard Sabrina ; Goyet Marie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison et magasin de commerce, 23-25 rue Noël Geor

Par : L'inventaire du patrimoine

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Nouvelle carte de France Divisée en 86 Départemens
Échelles multiples. Carte toilée de 1820 des départements français dressée par Noël élève du cartographe Eustache Hérisson.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Noël 1973
Vue de nuit des rues de la ville de Brest avec les illuminations de Noël. Les enfants dorment dans leur lit. Chacun décorent la maison et le sapin. Les enfants ouvrent leurs cadeaux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cantate de Noël

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

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Noël en Brière

Par : Dastum

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La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Noël par alliances

Par : Dastum

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Images familiales
1948, Jeux d'enfant. 1949, la toilette d'un enfant en camping sauvage. Vue de pieds tapant le sol, il fait froid . L'enfant joue avec ses jouets, surimpression. 1950, un enfant rentre à la maison avec sa voiture à bras. Scènes de danse, un orchestre sur la scène. Jeux d'adultes sur la plage. Visite sur le site . Femmes avec un bouquet de grandes marguerites des champs. Galette des rois. Promenade par temps de neige. Ski de fond sous la neige. Bas de piste de ski. Images de Noël, déballage des cadeaux. 1952, remontée mécanique, boule de neige. Noël, les cadeaux. Promenade par temps de brume en montagne. Descente d'un enfant en luge. Un bébé fixe la caméra. Jeunes garçons déguisés en cowboy et en indien. Sur la plage, en famille. Sports d'hiver. Alpinisme, descente à ski dans une petite station. Chargement des skis sur un petit train, embarquement des skieurs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Bretagne actualités 1974
Le pylône de Roc'h Trédudon plastiqué par le FLB ; Alan Stivell à la TV ; Glav bemdez. pluie ; La crèche de Noël à Port Launay ; Eclipse de lune ; Tour de France à Saint-Laurent ; Circuit de l'Aulne à Châteaulin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Retable dédié à saint Nicolas de l'église Saint-Ge
Le retable est composé d'un tableau central représentant saint Nicolas aux enfants, encadré par les statues de l'éducation de la Vierge et de saint Jospeh et l'Enfant Jésus.. Date : 1693. Technique : sculpture. Technique : menuiserie. Technique : ébénisterie. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : mouluré. Matériaux : décor dans la masse. Matériaux : décor en demi relief. Matériaux : décor en haut relief. Matériaux : peint. Matériaux : polychrome. Matériaux : peint à la poudre d'or. Matériaux : faux marbre

Par : Archives départementales d

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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