Les documents du Pays d'Auray

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Carnac - La Chapelle et la Croix du Mont Saint Mic

Par : Dastum

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Écart dit village de Kervilaine (Belz)
Ce village situé au nord-est du bourg est composé de deux fermes formant deux alignements perpendiculaires à la route.Celle au nord, récemment remaniée n'est pas repérée.Celle au sud est repérée (B 818). Elle est composée d´un logis de type ternaire construit dans les années 1920. En alignement à l´est subsistent les vestiges d´un premier logis étable sous haut surcroît, remanié. Au sud de celui-ci, subsiste un autre logis étable du 18e siècle, dont les pierres des deux portes au nord ont été remplacées. Cependant les ouvertures sont en place ainsi que le volume du comble.Une croix monumentale dont la forme est proche de celles de La Madeleine, peut être datée du 12e ou 13e siècle. Elle a été déplacée à proximité des fermes, en bordure de route, au cours de l'été 2006.Une ferme très remaniée au nord porte la date de 1664 (non repérée).La ferme sud (repérée) est dotée d'un nouveau logis vers 1920.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise
Edifice homogène, l'église est construite en moellon enduit suivant un plan en croix latine. Le massif occidental en léger ressaut sur la nef est construit en pierre de taille pour l'élévation ouest qui contraste par une forte structuration avec l'austérité des autres façades de l'édifice. Dans cette élévation à trois travées, la travée centrale est soulignée par un fronton triangulaire surmontant la porte en plein cintre encadrée de pilastres, une disposition que l'on retrouve sur les quatre faces de la base du clocher. Les vaisseaux sont couverts d'une charpente en berceau lambrissé ; les entraits apparents dans la nef masquent en fait des tirants en fer vus par Danigo en 1983. De nombreuses sculptures sont remployées de l'ancienne église : sur le chevet au dessus de la date de 1834 protégée par un larmier deux blasons ronds aujourd'hui lisses en alliance dans une couronne d'ordre ; sur les rampants du chevet, les vestiges d'un animal (marin ?) non identifié. Une sacristie d'axe en rez-de-chaussée est acolée au chevet.La première église remontait au 15e siècle selon Ogée : une inscription tronquée remployée dans le mur sud mentionne : Lan Mil Quatre Cents quatre (vingt ?). Cette date de la fin du 15e siècle peut être reliée à celle de 1512 incrite sur une sablière déposée que Rosenzweig a vu chez l'aubergiste Couppé : on apprend que le clocher fut achevé en 1512 par François Lorans. Les autres dates mentionnées par Rosenzweig et Du Halgouet figurant en remploi, 1422 et 1413, n'ont pas été retrouvées. Le Méné atteste que l'ancienne église possédait trois nefs, le collatéral nord, seul pavé dédié à saint Martin ; la nef était plus courte que les bas-côtés. La corniche extérieure était sculptée des sept péchés capitaux : peut-être les sculptures fantastiques insérées en remploi dans l'édifice actuelen sont-elles des vestiges.La nouvelle église est érigée en 1834 selon la date portée sur le pignon du chevet. Le devis de construction établi le 30 décembre 1833 se monte à 15000 francs. Il ne comprenait pas le clocher pour lequel un nouveau devis de 14000 francs fut établi en 1842. Faute de subsides, celui-ci n'aboutit pas et un nouveau plan dressé par l'ingénieur-voyer Louis Marsille en 1854 est effectué en 1855 par l'entrepreneur Léon. La sacristie est contemporaine de l'église.Le terrain en pente a cependant obligé à la construction d'un contrefort au nord, près du clocher peut-être à la fin du 19e siècle. Le porche sud détruit pendant la deuxième Guerre mondiale a été reconstruit vers 1950.Sur un soubassement daté 1812 et redaté 1872 peut-être déplacé après la reconstruction de l'église, une croix de bois est érigée 1920, date portée sur le socle. En pendant, on construit le monument aux morts à peu près à la même date.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Clôture de choeur
Clôture de choeur droite, à balustres tournées. Les pentures sont en fer forgé.La clôture de choeur pourrait dater de la première moitié du 19e siècle. Les pentures semblent plus anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue de saint Roch
Statue monoxyle d'applique, à revers plat. La représentation du saint est frontale et hiératique.Statue de saint Roch du 16e siècle, placée dans une des niches latérales creusée dans le mur du chevet.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne école primaire publique mixte, Locoal (Lo
L'école mixte de Locoal, aujourd'hui propriété privée, est située à 250 mètres du bourg en bordure du chemin vicinal ordinaire menant à Mendon. L'édifice entièrement enduit abrite le logement de l'instituteur : logis à deux pièces symétriques, à fronton triangulaire couvert d'un toit à deux pans formant noue avec le toit à longs pans. La salle de classe est construite en alignement, percée de trois grandes baies, prolongée par le préau. Des latrines sont construites en pendant, de chaque côté de la cour, contre les murs d'enclos. Le puits se trouve devant la salle de classe.En 1908, l'architecte Jasseron Fils de Lorient est désigné pour construire l'école mixte de Locoal. Cette nouvelle école doit remplacer l'ancienne école de Locoal qui jouxte alors le presbytère et dont Jasseron a fourni un plan et un dessin en 1912.Le nouveau projet est ajourné jusqu'à la fin de la construction de l'école de filles de Mendon. Les plans de l'école sont datés de 1909, puis sont modifiés après demande de la municipalité en 1910 puis en 1911. L'adjudication des travaux a lieu en avril 1913 et les travaux sont achevés en novembre de la même année par l'entrepreneur Louis Guillouet d'Auray.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise de Houat

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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En amzer-mañ, a pa vez gwelet daou zen yaouank

Par : Dastum

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Le Gorsedd des Druides en 1928

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Calice et patène 2
Calice en argent, coupe dorée, fausse coupe ajourée, assemblage par vis. Des médaillons sont soudés sur la pied et la fausse coupe. Patène entièrement dorée.Ensemble réalisé par l'orfèvre parisien Jacques-Alexandre Basnier entre 1826, date d'insculpation de son poinçon et 1838.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoirs sur la commune de Ploemel
Les réformations du 15e siècle mentionnent cinq lieux nobles, pour lesquels sont réellement dénommés manoir et hébergement, Locmaria, Kerbernès et Coët Quintin. Le manoir de Locmaria est le plus important, puisqu'il appartenait au 14e siècle à la famille de Broérec, considérée comme un ramage de Bretagne. Au 16e siècle s'ajoute le manoir de Kervérec ; quant au lieu de Keristès, il possédait bien un manoir, en ruines sur le plan cadastral de 1844. On ajoutera également une demeure noble au bourg, échangée par le recteur contre celle de Kerbernès. Ces deux logis existaient encore à la fin du 19e siècle, puique l'abbé Collet en fait une description avec plan, avant leur disparition et reconstruction, au début du 20e siècle pour Kerbernès, en 1875 pour le presbytère.Le manoir de Kergo, daté 1606 sur la tour d'enclos, n'est pas signalé avant la fin du 16e siècle.Le Tallec signale également le lieu noble de Kerbrézel qui appartenait en 1689 à Vincent Le Boutouillic, puis à Christophe Paul de Robien : le logis étudié pourrait être cet ancien manoir.De ces sept logis ne subsistent que quatre qui ont fait l'objet d'un dossier individuel : Coët Quintin, très remanié au 19e siècle, Locmaria, non étudié dont subsiste des vestiges du 16e siècle et un corps du 18e siècle, Kergo, de la fin du 16e siècle et allongé au 17e ou début 18e siècle, très remanié au 20e siècle et donc peut-être Kerbrézel, de la 2e moitié du 16e siècle et qui montre une structure de manoir en réduction.Dans trois autres lieux (Kerbernès, Keristès, Kervérec) ont subsisté des vestiges, essentiellement des murs d'enclos ou des pierres remployées. L'abbé Le Tallec signale cependant une cheminée monumentale dans une dépendance à Kerbernès, peut-être encore en place.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salud da Vari

Par : Dastum

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1915
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1918
décembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Crucuno (Erdeven)
Logis-étable à deux porte avec charretterie en alignement, orienté au sud. Le logis à deux travées, présente un étage carré sous grenier éclairé d'un jour en pignon. Appentis postérieur sur cour. Le puits est détruit.Logis-étable reconstruit sur les bases d'une ancienne ferme dans la seconde moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs d'Auray : Trois mariages reunis, maries g

Par : Dastum

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Carnac plage La Rivière

Par : Dastum

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Carnac (Morbihan) : La fontaine de Saint Corneille

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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