Les documents du Pays d'Auray

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couple et vélos en extérieur ; bicyclettes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Écart dit village de Kerbrézel
Le village est desservi par deux chemins anciens perpendiculaires, celui orienté nord-sud traversant le village et reliant aujourd'hui les deux routes départementales qui traversent la commune. Les édifices tous orientés au sud sont installés en gros sur une même ligne est-ouest, à l'exception de la ferme du 20e siècle, isolée au sud du village. Seule une ferme relève du type logis étable, les autres ont un logis dissocié des parties agricoles. Toutes sont construites en moellon de granite, à l'exception de la maison, en pierre de taille.Le village de Kerbrézel, nommé Kerverzil sur le plan cadastral de 1811, est situé au nord immédiat du chemin d'Auray à Quiberon qui passe par le bourg, nommé Ennent Marchat sur le plan cadastral de 1811. C'était, d'après Le Méné, le siège d'un manoir qui a disparu. Le village a subi peu de modifications entre les deux plans cadastraux de 1811 et 1845, où seule la ferme repérée à l'est du village a perdu sa partie ouest en retour. Depuis 1845, seule une ferme a été construite au sud du village dans les années 1930. Celui-ci est constitué de quatre fermes et de deux maisons du 16e siècle, dont l'une entièrement remaniée conserve un blason daté 1560 orné d'un calice indiquant une maison construite pour un prêtre. Parmi les fermes, deux d'entre elles sont entièrement remaniées ou même reconstruites. Quatre maison ou fermes ont été repérées dont deux ont fait l'objet d'une sélection.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Madondaine

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1918
juin 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kerhillio (Erdeven)
Maison de plan massé à étage carré. Façade orientée à l'est recouverte d'un enduit laissant apparent chaîne d'angle, soubassement et bandeaux d'étage en pierre de taille. L'élévation présente un faux type ternaire, correspondant à une salle et un cellier au RDC, une chambre et un grenier à l'étage et un grenier dans le comble. La lucarne du grenier est en pierre. Au centre une niche à Vierge (disparue). La façade postérieure ne présente qu'un jour à RDC et une fenêtre d'étage.L'étable (ou écurie) est construite en retour au sud, dans l'alignement d'une grande dépendance qui n'appartient pas à cette ferme.Ferme reconstruite dans la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Carnac ville : La fontaine de la Vierge, "Fetan er

Par : Dastum

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maison et personnages

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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jeune homme à cheval devant une chaumière

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 soldats en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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3 femmes, 2 hommes et jeune garçon en costume bour

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple de mariés en costume breton ; porte et mur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme assis sur une chaise

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton entre deux soldats devant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Pierre-Quiberon - Maison
Maison ardoises de Sizun garage escalier ex.

Par : Dastum

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