Les documents du Pays d'Auray

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Croix monumentales sur la commune d'Etel
Deux croix monumentales subsistent sur le territoire communal en agglomération : la croix du cimetière et celle de Pen-Pradic sur un promontoire dominant la rivière d'Etel.Une croix de chemin, aujourd'hui disparue, est représentée sur le plan cadastral de 1850, au carrefour de Croix-Izan.La croix du cimetière date de la création de celui-ci en 1851.La croix de Pen-Pradic, servant d'amer et actuellement dans l'emprise du camping, existe au début du 20e siècle mais à été refaite dans l'immédiat après guerre, vers 1945.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Théleau, anciennement cha
L'église en forme de croix de latine se présente aujourd'hui en deux parties bien identifiées par un matériau différent. La nef en pierre de taille est ouverte au sud d'une porte aujourd'hui bouchée dont l'accolade se termine par un blason écartelé tenu par deux anges et se prolonge par un Christ en croix encadré de deux insriptions. Cette porte est encadrée de deux fenêtres en arc brisé à large moulure en cavet. Le portail ouest était d'une type en grand usage dans le pays vannnetais, c'est-à-dire à portes jumelées sous une seule arcade, le tympan occupé par une baie vitrée ; ajourd'hui, les portes jumelées sont réduites à une seule par suppression du pilier média et reprise de l'arcade. La nef est couverte par une fausse vouté en plêtre en berceau brisé qui masque sans doute les sablières et la charpente ancienne. Au nord de la nef, un escalier en vis est logé dans une tour carrée hors-oeuvre également en pierre de taille dont la partie supérieure a été rehaussée en essentage d'ardoise pour accéder au nouveau clocher. Auparavant, l'escalier se prolongeait par la volée droite ménagée sur le rampant nord du pignon ouest, qui permettant l'accès au clocher aujourd'hui disparu. Les bras de transept sont construits en moellon avec contreforts d'angle dont la base est en pierres de taille remployées. A l'intérieur, l'angle est souligné par des colonnes engagées à chapiteau lisse dans le style du 14e siècle. Ces colonnes soutiennent une fausse voûte d'arêtes en plâtre.Le mur du chevet en pierre de taille remploie une partie des pierres de l'ancien chevet de l'église (d'après le rapport de Fréminville), en particulier les rampants dont certaines sculptures fantastiques sont brisées. Les pierres de taille de couleur grise sont modernes. Deux sacristies prennent place dans l'angle entre chœur et transept, l'une carrée, l'autre tringulaire au sud, pour ménager le passage au sud de l'église.Le plan cadastral de 1840 montre la place du village occupée par deux édifices dans l'enclos du cimetière, au nord l'église, au sud une chapelle. L'église dédiée à Sainte-Marie-Madeleine est connue par le rapport de l'ingénieur Fréminville de 1856 rédigé lors du projet de démolition, les plans établis par l'entrepreneur Léon et l'architecte Amé en 1861 ainsi que la description faite par Rosenzweig en 1861 : il s'agissait d'une église d'origine romane selon la forme d'une des portes sud, en plein cintre à colonnettes à décor d'oves et batons brisés, très fortement remaniée au 17e siècle et à la fin du 18e siècle. Son vaisseau unique se terminait par un chevet à trois pans qui aurait été reconstruit en 1665 et renfermait l'enfeu des seigneurs de Kerambourg (Luco). Elle montre au sud, un porche construit en 1804 selon la date portée et un bras de transept unique (ou chapelle Saint-Yves) séparée de la nef par deux arcades à cintre brisé portés par une courte colonne et des chapiteaux à simples tailloirs que Fréminville date du 14e siècle (à rapprocher de celle de Locmaria à Landévant, de la même époque). Au nord, la sacristie est complétée par l'ossuaire. Les relevés laissent voir de nombreux blasons apposés sur les façades. Au sud, la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours était plus récente : la tradition évoque une fondation par une dame de Kerambourg à la suite d'un voeu. La date portée sur la porte sud qui pourrait être 1493 (Fréminiville lit 1484) correspond au style de l'édifice, homogène. Elle se composait d'un vaisseau unique à chevet plat, cantonné de contreforts d'angle. Plusieurs inscriptions de chaque côté de la porte sud sont aujourd'hui illisibles, de même que le blason porté au-dessus de la porte sud. Sur celui replacé au sommet du chevet se voit des armes en alliance où s'identifient mi-parti les hermines de Bretagne.En 1855, le recteur Le Dantec trouvant l'église vétuste obtint du conseil de fabrique et du conseil municipal l'autorisation de reconstruire l'église en réutilisant les matériaux de l'ancienne église pour l'agrandissement de la chapelle. Un premier plan établi en 1856 par l'entrepreneur Léon est refusé. Le nouveau plan de l'architecte départemental Emile Amé de 1861 qui propose outre la création d'un transept, le déplacement de la façade ouest pour agrandir la nef est également ajourné. Un troisième plan de Amé, adopté, aboutit à l'agrandissement du choeur à partir du transept créé en déplaçant le chevet. Les travaux sont adjugés à l'entrepreneur lorientais Le Touzé et terminés en 1863.De nouveaux travaux de réfection concernant la voute en plâtre et les enduits ont lieu en 1925, signés de l'architecte entrepreneur Durocher.L'édifice montre une partie homogène de la fin du 15e siècle, la nef et sa tour d'escalier associée au nord ; seule la porte ouest a subi une modification, les portes jumelées d'origine ayant été réunies en un seule ouverture par suppression du pilier central et reprise de l'arcade, et ce malgré le souhait exprimé par l'ingénieur de Fréminville qui proposait de garder la forme originelle ; la porte sud est bouchée à une date inconnue. Les bras de transept, une partie des matériaux du choeur, les sacristies nord et sud remontent à la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Ur sonenn a nevez savet
Info Jean Gauter (2013-09-03) qui les tient de la fille de Pierre Postic : Enr chez Bernard Richeux + info de l'interprète et date et lieu de collecte

Par : Dastum

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Camors (Morbihan) : Route de Baud

Par : Dastum

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Ferme, Kerhillio (Landaul)
La ferme orientée au sud se compose à l'ouest d'un logis étable, à l 'est d'une seconde salle ou chambre. La salle et la chambre sont chauffées l'une et l'autre par une cheminée au pignon est. Dans la salle, une armoire murale rectangulaire avec étagère en bois et évier dans la partie inférieure est ménagée dans le mur sud à proximité de la cheminée et de la porte de communication avec la salle, cette dernière en anse de panier. Il est aujourd'hui difficile de dire s'il existait une séparation entre la salle et l'étable. La cheminée de la salle, engagée, à linteau de bois et consoles en bois grossièrement taillées, a ses piédroits en moellon, sans doute enduits à l'origine lorsque la salle était habitée, comme on le voit dans la cheminée de la salle, également à linteau de bois.Le logis actuel, enduit, était à deux pièces symétriques.La ferme était à la Révolution propriété de la chartreuse d'Auray : elle est vendue comme bien national à un dénommé Le Beau.Elle semble construite construite en deux campagnes assez proches, peut-être à la fin du 17e siècle : le logis étable à l'ouest est antérieure à la partie est. Il est probable que le gouttereau ait été rehaussé au 19e siècle. La fenêtre du logis étable a été modifiée en 1845 selon l'inscription portée sur le linteau : "le 27 mars 1845" ; tandis que la fenêtre de la partie est était refaite en 1824 "le 11 mars lan 1824" selon l'inscription portée sur le linteau. En 1969, la partie ouest était couverte en chaume, alors que l'est était déjà recouvert de fibro-ciment. L'ensemble était déjà inhabité.Au début du 20e siècle, on construit un nouveau logis isolé à l'est de l'alignement principal. Ce dernier est alors déclassé en étable. Le logis neuf a vu sa distribution modifiée au milieu du 20e siècle : fermeture partielle de la porte centrale en fenêtre, ouverture de la fenêtre latérale ouest en porte.Une grange à l'entrée de la cour à l'ouest porte sur une ouverture en pignon la date de 1791.Les bâtiments au nord du bâtiment principal sont en ruines.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen des Pierres Plates - vue d’ensemble

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Criée municipale et école de pêche, actuellement i
Actuellement à l'angle de la place des Thoniers et de la rue du Mai 1945, cet immeuble îlot occupait une partie de terre-plein du port au sud du bassin et à l'est des quais de la rivière.Edifice de plan rectangulaire allongé, de type halle à charpente en bois et vaisseau unique, doté à l'origine d'un appentis contre la façade ouest, ouvrant sur les quais du port. Façade pignon nord ouverte d'une grande porte. Façade orientale rythmée de neuf travées avec porte centrale ornée d'un fronton percé d'un oculus.L'ensemble de la halle était couvert à deux pans, continue sur l'appentis ouest, avec au centre de la charpente un lanternon.Frontons, chaînes d'angle et entourages des baies d'origine sont en pierre de taille.L'installation de l'école de pêche dans la partie sud de l'édifice a engendré la création d'un étage de comble et la transformation de fenêtres en portes.La réhabilitation récente en résidence avec logements sur trois niveaux a provoqué la dénaturation de l'ancien appentis ouest, ainsi que celle des ouvertures anciennes.La criée municipale est construite entre 1886 et 1888, à l'époque du démarrage de l'activité de la grande pêche au thon. Auparavant le marché aux gros poissons se faisait en plein-air sur les quais.Une école municipale de pêche est installée dans la partie sud du bâtiment en 1936, par E. Chauviré architecte à Quiberon. Destinée à la formation de futurs patrons pêcheurs et des mécaniciens, elle accueille les élèves en ce lieu jusqu'en 1962.Un projet d'agrandissement de la criée côté quais, par l'architecte vannetais Guy Caubert en 1948, n'a pas abouti.L'ensemble fait l'objet d'une réhabilitation immobilière dans les années 1970, et sert depuis d'immeuble d'habitation à appartements.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1915
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Corps de garde crénelé actuellement maison, batter
Le corps de garde crénelé de la batterie d'En Tal est issu du type n° 1 pour 60 hommes de la circulaire du ministère de la Guerre du 31 juillet 1846. Ses dimensions sont de 23,70 mètres de long pour 14,80 mètres de large. La divergence majeure par rapport au plan-type concerne l'épaisseur des voûtes et de leurs piédroits, renforcée afin de supporter le poids et le tir des pièces légères prévues pour armer la terrasse. A la différence d'autres corps de garde "renforcés", les murs extérieurs ont été laissés à leur épaisseur initiale. La distribution intérieure du corps de garde reprend celle du plan-type. Elle a été modifiée pour correspondre à la destination actuelle du bâtiment. L'escalier droit a été remplacé par un escalier tournant. Le sol de la plupart des pièces a conservé son revêtement en asphalte. Les matériaux mis en œuvre pour la maçonnerie sont le granite local pour les moellons et le granite importé du continent pour les pierres de taille. Le parapet de la terrasse défensive est percé d'embrasures pour pièces légères en plus des créneaux de tir pour armes individuelles. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 attribue comme réduit à la batterie d'En Tal une tour n° 1, pour 60 hommes. Après le premier projet présenté fin 1845 pour l'exercice 1846, dans lequel le chef du génie propose un corps de garde circulaire de sa création, les projets ultérieurs reviennent à des dispositions conformes au plans-types adoptés en 1846. Dès 1846, la tour crénelée est remplacée par un corps de garde crénelé de même contenance, moins coûteux. Celui-ci doit néanmoins être à voûtes et piédroits renforcés afin de pouvoir porter les pièces d'artillerie légères prévues pour la défense rapprochée. Les travaux du corps de garde se déroulent parallèlement à ceux de l'épaulement de la batterie, de 1857 à 1859. Après le déclassement de la batterie en 1889 et sa vente en 1891, le corps de garde trouve une destination comme maison. Il accueille actuellement des chambres d'hôtes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de blockhaus, bourg (Erdeven)
Dix blockhaus ont été repérés le long du littoral, depuis la pointe de Porh-Kerhouet, au sud-est, jusqu'au Banc du Stang, au nord-ouest, dans la rivière d'Etel. Ils sont généralement construits dans la dune, sur des avancées rocheuses, ouvrant au maximum l'angle de tir. Les plus en retrait de la côte se trouvent sur des promontoires en limite de la dune : à Kerouriec (18m d'altitude), et au sud-ouest de Kerminihy (22m d'altitude).Partie de l'ensemble de blockhaus et batteries, construit entre 1941 et 1944, par l'armée allemande sur le littoral français, généralement appelé le Mur de l'Atlantique.A Erdeven, cette ligne protégeait, avec celle de Plouhinec, l'entrée de la ria d'Etel et vers l'ouest pouvait battre vers Groix.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnac : Une noce au pays des menhirs

Par : Dastum

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Batterie, Beg Quilvi (Saint-Pierre-Quiberon)
Suite à sa transformation en jardin, il ne subsiste de la batterie de Beg Quilvi que son corps de garde crénelé. L'épaulement de la batterie proprement dite a disparu. La batterie de Beg Quilvi est une des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. A la différence des batteries de Beg er Lan, du Fort Neuf et de Beg Rohu, elle n'est pas prévue sur un emplacement occupé par un ouvrage plus ancien. Elle remplace cependant deux batteries encore en service pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire, celle du port d'Orange et celle dite "des Trois Redoutes". Elle a pour but d'éloigner les navires ennemis du fort de Penthièvre et de protéger le port d'Orange en croisant ses feux avec ceux de la batterie de Beg Rohu. L'armement prévu par la commission est de deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. En 1859-1860, la révision du programme porte son armement à cinq pièces d'artillerie, dont deux mortiers de 32 cm. L'épaulement de la batterie et le corps de garde sont construits en 1860-1861. Non conservée après la guerre de 1870, la batterie est déclassée par la loi du 27 mai 1889, remise aux Domaines le 12 juin 1890 et vendue aux enchères le 18 mai 1891. D'abord propriété d'un notable local, elle est rachetée en 1903 par la famille des propriétaires actuels. Le corps de garde est modifié à cette occasion par l'ajout d'un étage. L'épaulement de la batterie disparaît au profit d'un parc arboré. Le site est occupé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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L’enceinte avec moulin (ailes en place)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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