Les documents du Pays d'Auray

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bébé assis sur un fauteuil recouvert de tapisserie

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Église paroissiale Saint-Saturnin (Belz)
L'église ancienne :Sur un terrain en pente, l´église se trouvait dans un enclos cerné et retenu par des murs de soutènement et de clôture, avec portail au sud. La chapelle Notre-Dame du 16e siècle (détruite), occupait la partie sud-est de cet enclos et l´église la partie nord. Le cimetière s´étendait dans l´espace libre de l´enclos.Le cadastre ancien, le plan dressé par Jamet, architecte du projet de construction de la nouvelle église (AD56, 2 0 13-5), et les descriptions anciennes, confirment que l´édifice adoptait un plan en croix latine, à transept peu saillant au nord et augmenté d´une chapelle au sud. Le chevet était de forme polygonale. Un porche à bancs de pierre, avançait également au devant de la porte sud. Le clocher en charpente se trouvait au centre de l´édifice. Le pignon occidental du 17e siècle, était ouvert d´un large portail encadré d´une simple moulure, surmonté d´un oculus et de deux niches latérales dont l´une abritait la statue de saint Saturnin (Danigo, 1986).A l´intérieur, le choeur ouvrait sur le transept par une arcade brisée. Vestige de l´édifice roman, une seconde arcade soutenue par deux colonnes cylindriques engagées, minces et élevées séparait le transept de la nef. Celle-ci était éclairée de fenêtres hautes et étroites (Rosenzweig, 1863). Une vaste tribune était adossée contre le mur pignon ouest. L´ensemble était couvert d´un lambris peint d´un ciel étoilé (Danigo, 1986).Un devis de réparation dressé en 1768, dévoile que le choeur de l´église renfermait un retable à colonnes de pierre, un tableau de contre-table devant lequel était placé un tabernacle en bois doré au dessus d´un autel tombeau également en bois. Une table de communion à balustrade fermait le sanctuaire (AD56, B 2039).La nouvelle église :L'édifice occupe dans des proportions bien supérieures, l'emplacement de l'ancienne église.De plan en croix latine, elle comporte une nef flanquée de deux collatéraux. Les croisillons du transept peu saillants disparaissent en plan, derrière les deux sacristies accolées au nord et au sud du chevet polygonal. La nef est à quatre travées et le choeur à trois pans est précédé de deux travées. Toutes bénéficient de l´éclairage direct des fenêtres hautes, tandis que les collatéraux diffusent dans la nef la lumière de leurs propres fenêtres.Le pignon occidental offre les stigmates de l´oeuvre inachevée : arcs doubleaux en pierre blanche de la nef et des collatéraux, bouchés.L´ensemble des parements extérieurs est constitué d´une maçonnerie de moellons provenant probablement de l´édifice antérieur. Seuls les entourages de baies, soubassements, contreforts et corniches, sont appareillés en pierre de taille de granite gris éclaté. Ces dispositions suggèrent la présence d´un enduit qui ne fut jamais posé et reflètent une mise en oeuvre propre à l´entrepreneur Jamet.A l´intérieur l´église est entièrement voûtée en pierres blanches : voûtes d´arrêtes pour les collatéraux et voûtes à nervures quadripartites dans la nef, le transept, et partie du choeur. Les doubleaux ainsi que les nervures des ogives descendent sur les piles quadrilobées. Le chevet présente aussi un couvrement nervuré sur abside à trois pans. Il est éclairé par trois hautes baies à deux lancettes et tympan au remplage quadrilobé. L´ensemble sobre mais élancé s´inspire du style gothique rayonnant, dans une interprétation dépouillée que confirme par exemple le traitement des chapiteaux prismatiques aux faces lisses.L'église ancienne :L'église est dédiée à saint Saturnin, évêque martyrisé à Toulouse vers 250.D'après Danigo, l'église conservait des parties romanes, mais avait été fortement remaniée au 15e siècle, puis en 1678. La chapelle sud devait appartenir primitivement à la maison de Keryargon, avant de tomber sous l'apanage des Rosmadec (Danigo, 1986). Les sources étudiées à ce jour ne permettent pas de confirmer explicitement ce changement d'attribution :En 1679, Jacques de Trevelec, déclare une chapelle prohibitive de la seigneurie de Keriargon, en l´église paroissiale de Belz, dédiée à saint Sébastien avec bancs et lisières (AD56, 3 A3). En 1684, Gabriel Sébastien de Rosmadec, seigneur du Plessis de Rosmadec, déclare pour la seigneurie de Kerlutu, les droits et prééminences dans le choeur de l´église paroissiale Saint Saturnin de Belz, et deux chapelles étant dans le cimetière, l´une dédiées à Notre-Dame de Pitié et l´autre à sainte Anne, avec droits de bancs, armes, écussons, lisières et autres droits honorifiques (AD56, 3 A3).L'église, bien que restaurée par les paroissiens au lendemain de la Révolution, est dans un état très délabré en 1832. Jamais des fonds suffisants ne seront réunis ni pour la restaurer ni pour l'agrandir. Elle est démolie en 1913, pour être remplacée par l'édifice actuel, la translation du cimetière ayant été opérée depuis 1882.La nouvelle église : Les plans de l'église sont de l'architecte Meignan de Saint-Brieuc, repris sur quelques détails, lorsque le projet se concrétise, par Pitou, architecte à Paris et Jamet, entrepreneur à Plouharnel. Les travaux démarrent en mai 1914. Entre temps on avait pris soin de construire un sanctuaire provisoire à proximité du cimetière (repéré). Malgré la déclaration de guerre, ils se poursuivent jusqu'à la fin de l'année. L'évêque Mgr Gouraud vient bénir l'église le 6 décembre 1914, réalisée uniquement avec les deniers de la paroisse et de l'évêché (Danigo, 1986).Cependant l'oeuvre reste inachevée. Par faute de crédit la dernière travée ouest et son clocher ne sont pas construits. En 1935 un abri pour les cloches est bâti contre la façade occidentale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Statue de Vierge à l'Enfant n°1 dite Notre-Dame de
Statue en plusieurs éléments : avant-bras droit de la Vierge rapporté, orteils du pied gauche de l'Enfant rapportés.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith ; Guillot Sandrine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1916
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1916
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Auray : Rue du Lait

Par : Dastum

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Ferme, Keroret (Erdeven)
Ferme terminant à l'est un long alignement de deux fermes et dépendances.Logis-étable à deux portes. Porte haute du surcroît au dessus de l'étable, probablement distribuée par un escalier extérieur disparu.Fenêtre de la partie logis, datée 1822, à linteau en arc segmentaire.Vestiges d'un fournil au sud-est, très remanié.Figurée sur les plans cadastraux de 1811 et 1845 sur la même parcelle que partie de la ferme ZC 140.Ferme datée 1822 sur le linteau de la fenêtre du logis.Façade postérieure et fenêtre sud remaniées 2e moitié 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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4 jeunes filles en costume breton et jeune garçon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 soldats portant une épée devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldats au garde-à-vous devant un groupe de maison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Batterie actuellement établissement nautique, Beg
Aucun élément de la batterie antérieur à la réorganisation du milieu des années 1880 n'est visible. Le magasin à poudre et les deux abris-traverses de la batterie de 24 cm existent toujours, mais le corps de garde crénelé de 1861 a disparu. Présence de vestiges d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie de Beg Rohu est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire, elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. Pour battre les mouillages et les approches des plages au nord et au sud de la pointe de Beg Rohu, deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm lui sont attribués, armement réduit à trois pièces lors de la révision du programme en 1859-1860. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. La réorganisation du parapet et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie du Fort Neuf, la batterie de Beg Rohu est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de deux canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. De la batterie de 1861, seul est conservé le corps de garde crénelé pour servir de casernement. La batterie de Beg Rohu ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le corps de garde est détruit à une date inconnue entre 1932 et 1947. La batterie est utilisée actuellement par l’École Nationale de Voile.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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