Les documents du Pays d'Auray

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Chapelle Saint-Clément, Kerclément (Belz)
La chapelle est de plan rectangulaire à chevet plat, avec sacristie en appentis contre le pignon est.Son pignon occidental supporte un clocheton en pierre de taille, ajouré et coiffé d'un pyramidion portant une croix en fer forgé. Un escalier de visite du clocheton est aménagé sur le rampant nord du pignon. Il s'agit probablement d'un remontage d'une partie de la chapelle primitive voire de celle de la Madeleine.La forme de la porte Ouest à arc en plein cintre, sans aucun ornement, rappelle les portes des dépendances agricoles (granges, "cardy", ...) du 19e siècle.Les deux baies de la façade sud sont également très simples. La porte sud qui présente une mouluration sur arc surbaissé, est un remploi de l'édifice antérieur (17e siècle).On accède dans la sacristie soit par une porte au nord, soit depuis l'intérieur de la chapelle par une porte située à droite du chevet.Les murs extérieurs de la chapelle conservent des traces de chaulage en particulier sur les corniches et les entourages des baies.La chapelle a fait l'objet d'aménagements intérieurs récents : Suppression des enduits, rejointoiement en ciment des maçonneries des murs, réfection du sol de la nef, lambris de couvrement (2000), nouvel autel.Le dallage ancien ne subsiste plus qu'au niveau du choeur avec traces d'ancrage d'une clôture de choeur disparue.Les vitraux historiés placés dans les baies sud sont de l'atelier Le Nézet du Bono (1995).Cette chapelle qui existe anciennement à Kerclément, est reconstruite en 1856, au sud-est de son emplacement primitif (cf. plan cadastral de 1845), lors de l'élargissement de la route qui traverse le village. La date de 1856 est gravée sur une pierre du linteau de la porte ouest.Elle occupe la partie nord d'un ancien commun de village, cinq stèles néolithiques trouvées à proximité ont été replacées autour du monument, ainsi qu'une croix monumentale (étudiée).La porte sud est un remploi du 17e siècle.La tradition orale suggère qu'une partie des pierres de la chapelle de la Madeleine, ont été transportées à Kerclément pour la reconstruction de la chapelle.La fontaine de dévotion est récente (vers 2001).Le pardon de Saint-Clément se déroule le deuxième dimanche de Mai.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 32 rue Abbé Le Barth (Erdeven)
Maison mitoyenne au n°32, façade sur goutereau à l'alignement de la voie. Maison à pièce unique avec extension postérieure de la même époque. Jardin postérieur. Masque (visage) sculpté sur console de rampant du pignon sud.Maison et sa voisine représentées sur le plan cadastral de 1845 au lieu-dit "Ty er Ouarch" (la maison de la mare). En 1811 une seule maison occupait cet emplacement appelé alors "Le Boucher".Fenêtre modifiée vers 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme 6
La ferme orientée vers l'est, vers la cour de la ferme voisine qu'elle devait partager, est d'un type inhabituel qui s'explique sans doute par la date tardive de sa construction : en effet, la salle (au sud) est surmontée comme l'étable en alignement d'un haut surcroît. Le Moellon employé, allongé, diffère également de celui des constructions plus anciennes du village.La ferme est construite au milieu du 19e siècle (elle ne figure pas sur le plan de 1839). Elle dépendait sans doute lors de sa construction de la grande ferme à l'est : logis des aïeux ou de domestiques.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Tumulus du Mané-er H’roek, pierre gravée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Palivarc'h
Trois fermes ont été repérées dans le village, mais trois autres conservent des vestiges anciens. Les circulations très resserrées proviennent de la conservation de la structure ancienne et de l'implantation des maisons, orientées ouest ou sud.Le hameau de Palivarc'h conserve dans l'une des fermes repérées des vestiges du 17e siècle. Le village n'offre pas de différences notables entre les cadastres de 1811 et 1845 : il y est constitué de six fermes, dont les dispositions n'obéissent pas à la règle de l'orientation sud ; il en résulte une disposition en carré avec une ferme au centre, au milieu de l'espace commun. Cet espace est peu à peu privatisé au milieu du 19e siècle. A l'exception d'une seule, les fermes ont été renouvelées au cours du 19e siècle, deux des fermes à l'ouest et au sud ont disparu. Les deux fours à pain signalés sont conservés : au nord, le premier date du 17e siècle et a été remanié au 19e siècle ; le second qui dépend de la ferme ouest peut remonter au 18e siècle. La mare au nord du hameau est toujours présente. Elle alimente le lavoir à l'entrée ouest du village qui date du 19e siècle. Le village s'est agrandi de maisons récentes à l'ouest du noyau ancien.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kerplat
Le village était desservi par un chemin est ouest qui longeait les deux alignements de petits logis. La maison repérée en moellon est constituée d'une pièce unique, avec porte au nord sur le chemin et fenêtre au sud. La cheminée à consoles bois est positionnée sur le pignon ouest. La toiture en tôle a remplacé le chaume d'origine.Situé au sud de l'ancienne route des landes de Rennes, Kerplat était jusqu'à la fin du 19e siècle, un village de cordiers, descendants des lépreux qui exerçaient traditionnellement cette profession. Leur chapelle de la Madeleine était située à environ 900 m. au nord (voir dossier église et chapelles de la commune). L'origine de Kerplat explique son implantation au milieu des landes et la modestie de ses constructions. Il était constitué de deux séries de petits logis alignés et de deux maisons plus au sud. Seule une maison a été repérée : elle date du 18e siècle et forme l'extrémité ouest des vestiges de l'un des deux alignements ; une porte moderne a été ouverte au sud au 20e siècle. Plusieurs vestiges subsistent dans l'alignement nord, datant du 18e ou 19e siècles et très remaniés.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des ket n'hon ti tavarnourez

Par : Dastum

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Stival ; intérieur de la chapelle de Saint-Mériade

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Immeuble, place des Thoniers ; ruelle des Quais (E
Immeuble d'habitation occupant la partie ouest d'une parcelle d'angle, avec dépendances postérieures comprenant un corps à étage et comble à surcroît à lucarnes en bois en retour sur la ruelle des Quais, une cour, des appentis et un entrepôt ayant ses ouvertures, porte charretière et porte haute, en pignon sur la même rue.L'immeuble est de plan rectangulaire, à deux étages carrés et un étage de comble. L'élévation ordonnancée est à cinq travées, avec balcons filants devant les trois travées centrales, à chaque étage. Au centre de la composition, deux souches de cheminées encadrent une lucarne, l'ensemble étant coiffé d'un fronton triangulaire.La modénature est soignée avec chaînes d'angle, bandeaux verticaux, larmiers sur linteaux des fenêtres, balcons et corniches à modillons.Porte latérale sur pignon nord et travée éclairant escalier secondaire.Le rez-de-chaussée est aujourd'hui très remanié.Immeuble construit sur une partie de l'ancien terre-plein du port, par Griffon, propriétaire à Etel, qui obtient la cession de ce terrain en 1904-1905 (AD56, 2O 55/3). La tradition orale confirme que cet immeuble est encore la propriété des Griffon, alors négociants mareyeurs, dans la seconde moitié du 20e siècle.L'aménagement des salles de restaurant au rez-de-chaussée date des années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Un coin du port le jour de la fête d’Etel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1916
février 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1918
novembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Batterie dite Fort Neuf actuellement jardin public
La batterie du Fort Neuf est actuellement principalement réduite à son mur d'enceinte en maçonnerie. Les emplacements de pièces et les casemates de l'ouvrage des années 1880 sont détruits, à l'exception de la façade du casernement. Aucun élément de la batterie de 1861 n'est visible. Présence d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie du Fort Neuf est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Elle est toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire. La construction d'une tour-modèle y est envisagée en 1811. Elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. La commission lui attribue deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 40 hommes destiné à accueillir 20 hommes d'infanterie d'un poste garde-côte en plus des servants de la batterie. La réorganisation de la batterie et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie de Beg Rohu, la batterie du Fort Neuf est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de trois canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. Aucun élément de la batterie de 1861 n'est conservé. La batterie du Fort Neuf ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, elle accueille les installations d'une base d'hydravions. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les casemates de la batterie des années 1880 ont été rasées à la fin des années 1990. Le site sert actuellement de jardin public.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erdeven : L'un des geants de Kerzerho

Par : Dastum

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac : Paludiers et paludières ramassant du sel

Par : Dastum

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soldat devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton devant une toile ; les

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Table d’orientation du Tumulus Saint Michel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements du Ménec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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