Les documents du Pays d'Auray

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Chapelle de la Vraie Croix, bourg (Erdeven)
Edifiée au centre du bourg la chapelle de Langroez est située à proximité immédiate de l'église paroissiale, comme à Ploëmel où sont juxtaposés deux sanctuaires.Elle est aujourd'hui de plan rectangulaire court, à chevet polygonal. On doit se référer à la documentation de la seconde moitié du 19e siècle pour avoir une description originale de la chapelle à chevet plat épaulée de contreforts d'angles à pinacles (Rosenzweig, 1963, conf. annexe n°1).L'édifice est construit en pierre de taille de moyen appareil, avec calages d'ardoises. Il est couvert d'un toit de long pan, avec pignon découvert à l'ouest et croupes sur les pans coupés à l'est. Petite sacristie dissimulée dans l'angle nord-est.Les élévations nord et est sont dissimulées par des constructions mitoyennes.Trace d'une porte et d'une baie rectangulaire à large ébrasement intérieur (bouchée), au nord. La façade sud présente une porte, en place, ornée d'un décor Renaissance (ISMH). La façade occidentale avec son clocheton supporté par un massif légèrement saillant, est un remontage de celle élevée au 19e siècle.Un banc extérieur est partiellement conservé côté sud.A l'intérieur, vestige d'un bénitier à l'ouest dont le décor est cassé, d'une crédence à colonnettes, dont la partie supérieure est également tronquée par le percement d'une fenêtre.Un berceau lambrissé récent masque les anciens dispositifs de couvrement.La chapelle de la Vraie Croix (en breton Langroez) date du milieu du 16e siècle (porte sud). Ses fondateurs ne sont pas identifiés (non documenté).En 1683, il est fait mention de la frairie de la chapelle de la Vraie Croix, s'étendant sur le village de Kergehennec (A.D.44, B 953).Comme l'indique le plan cadastral de 1811, son angle sud-ouest venait presque toucher le chevet de l'église paroissiale, tandis qu'une venelle permettait de la contourner par le nord.D'après le chanoine Danigo (Danigo, 1986), en 1826, le conseil de fabrique décide d'abandonner à la commune la chapelle de la Vierge située au bas du bourg et de restaurer celle de la Vraie Croix qui est désormais dédiée à Notre-Dame de Pitié et sert aux réunions de la Congrégation. C'est probablement à cette époque, que l'édifice est raccourci une première fois du côté de son pignon ouest pour des raisons de circulation. Le Mené en 1891, parle toujours d'un édifice à chevet plat. La troncature de celui-ci par des pans coupés et la construction d'un clocheton sur le pignon occidental, datent d'un second remaniement fin 19e début 20e siècle.En 1927, sa porte sud (murée) fait l'objet d'une protection, elle est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques.Pourtant, en 1957, la façade occidentale est encore reculée de 5 mètres.Actuellement désaffectée la chapelle a perdu une grande partie de son mobilier. Elle est très dénaturée depuis l'enquête de 1976.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir, Porh Kerrio (Locoal-Mendon)
Le manoir édifié en moellon de granite et lucarnes en pierre de taille de calcaire présente un plan allongé à étage carré. Au rez-de-chaussée, la salle et le cellier sont séparés par un mur de refend percé d'une porte. La porte voisine ménagée dans le mur nord donne accès à la tour carrée dont l'escalier à retours en bois dessert l'étage. La cuisine est logée dans l'appentis postérieur, contigu à la tour d'escalier. A l'étage, un passage reliait le logis aux communs comme en témoigne la porte bouchée visible sur le pignon ouest. Des communs ferment la cour à l'est et à l'ouest. Un vivier est aménagé en contrebas du manoir à quelques mètres au sud-ouest.Dans la réformation de 1427, dont le but était de signaler les maisons et personnes nobes de la paroisse, le manoir de Kerrio figure comme possession de messire Lancelot d'Auray. En 1448, dans l'enquête des exempts de fouage, le manoir de Kerrio est à Jean d'Auray sieur de Kermadio. La salle basse du manoir de Porh Kerrio remonte à la fin du 15e siècle, probablement à l'époque de Bertrand de Talhouët dont la présence est attestée en 1536 dans les montres et réformations de la noblesse. L'étage et le comble sont édifiés vers le milieu du 16e siècle, entre 1634 et 1693, sous Guillaume de Talhouët dont les armes figurent sur une des lucarnes du comble ainsi que sur les dépendances qui bordent la cour à l'ouest et à l'est, accompagnées respectivement des dates 1637 et 1623 ou 1629. Par ailleurs, les poutres de la salle basse sont datées 1626, date correspondant au plafonnement de cette pièce, initialement sans doute ouverte sous charpente. L'escalier à retours remplace en 1777 un escalier en vis, date portée sur le dernier pilier accompagnée des initiales GH. Une tour d'escalier carrée est alors édifiée à l'emplacement de la tour circulaire initiale dont l'arrondie est encore visible sur le mur nord. La cheminée de la cuisine est également rétrécie au 18e siècle. Le mur d'enclos qui borde la cour à l'ouest date du 15e siècle, il est doublé au 19e siècle d'un second mur afin de créer une dépendance supplémentaire. Le puits située dans la cour date du 16e siècle. Le colombier figuré sur le cadastre ancien a disparu ainsi que le four à pain. Les murs d'enclos du jardin sont en place. Les piliers d'entrée ainsi que le corps de ferme qui bordait la cour à l'est ont été détruits dans la seconde moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kervérenton (Locoal-Mendon)
Ferme de type logis-étable à deux portes associant un logis à droite à une étable à gauche tandis que le grenier est accessible par un escalier extérieur menant à une porte haute.Ferme construite dans la première moitié du 17e siècle, modifiée au début du 19e siècle avec : la mise en place d'un mur de refend entre l'étable et la salle, le percement de deux nouvelles fenêtres au rez-de-chaussée et dans le comble du logis.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Maison, Locmaria-er-Hoët (Landévant)
Maison de journaliers construite en moellon, couverte en tôle, avec une pièce habitable à l'est dont les corbeaux de cheminée, en bois, traversent le pignon. Un puits est engagé dans le mur nord postérieur.La maison, homogène, est datée 1820, date inscrite sur le linteau de la porte. Deux jours de comble sont obturés au milieu du 20e siècle. Le chaume a été remplacé par de la tôle après 1969. Le muret limitant le jardin, perpendiculaire au mur de façade, a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fredonné

Par : Dastum

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Oen ken met triwec'h vle

Par : Dastum

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Mélodies

Par : Dastum

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Maison, 54 rue de la Libération (Etel)
Maison partiellement mitoyenne, à double façade, construite en retrait de la rue et ouvrant postérieurement sur la rue du Cinéma.Elle est composée d'un corps principal et d'un deuxième en alignement, tous deux flanqués d'un appentis postérieur à étage et actuellement séparés en deux propriétés.Le corps principal présente une façade antérieure de type ternaire. Les lucarnes en bois sont plus récentes.Le corps secondaire présente du même côté une ouverture d'étage à linteau en arc segmentaire.Souches de cheminées en pierre de taille à corniche.Façades antérieures désenduites. Ouvertures rez-de-chaussée modifiées pour le restaurant.Maison figurée sur le plan cadastral de 1811. Remaniée avec appentis postérieur à étage en 1835, comme l'indique une date portée en façade.Le restaurant date du 4e quart du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1916
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mai 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Grand menhir à l’extrimité ouest des Alignements d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Drou (en dro)

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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