Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart de Kerguindo (Belz)
Quelques bâtiments éparses constituent cet écart situé en un point haut de la route de Larmor, où affleure le substrat granitique.La ferme au sud de la route n'est pas repérée. Bien qu'elle conserve des bâtiments avec toits en chaume, dont certains respectent les pentes d'origine, l'ensemble est très remanié (fig. 2 et 3).La maison de pêcheur au nord de la route est repérée (F 265). C'est une maison à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Elle est flanquée de deux appentis latéraux. Toutes les façades conservent leurs enduits peints en blanc. La lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire porte la date 1906.Ecart constitué de deux fermes au 19e siècle.Il n'en subsiste qu'une au sud de la route de Larmor.Une maison de pêcheur au nord de la route porte la date de 1906.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ur meliner ievank a velin kochelin

Par : Dastum

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Mane Landaul

Par : Dastum

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Gres mad Pier

Par : Dastum

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Oen ken met triwec'h vle

Par : Dastum

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1914
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1916
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1918
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Batterie dite Fort Neuf actuellement jardin public
La batterie du Fort Neuf est actuellement principalement réduite à son mur d'enceinte en maçonnerie. Les emplacements de pièces et les casemates de l'ouvrage des années 1880 sont détruits, à l'exception de la façade du casernement. Aucun élément de la batterie de 1861 n'est visible. Présence d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie du Fort Neuf est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Elle est toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire. La construction d'une tour-modèle y est envisagée en 1811. Elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. La commission lui attribue deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 40 hommes destiné à accueillir 20 hommes d'infanterie d'un poste garde-côte en plus des servants de la batterie. La réorganisation de la batterie et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie de Beg Rohu, la batterie du Fort Neuf est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de trois canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. Aucun élément de la batterie de 1861 n'est conservé. La batterie du Fort Neuf ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, elle accueille les installations d'une base d'hydravions. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les casemates de la batterie des années 1880 ont été rasées à la fin des années 1990. Le site sert actuellement de jardin public.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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couple et enfant en costume breton sur fond de ver

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec cierge et missel sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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enfant debout devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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enfant en costume marin, un fusil à la main devant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Batterie actuellement établissement nautique, Beg
Aucun élément de la batterie antérieur à la réorganisation du milieu des années 1880 n'est visible. Le magasin à poudre et les deux abris-traverses de la batterie de 24 cm existent toujours, mais le corps de garde crénelé de 1861 a disparu. Présence de vestiges d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie de Beg Rohu est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire, elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. Pour battre les mouillages et les approches des plages au nord et au sud de la pointe de Beg Rohu, deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm lui sont attribués, armement réduit à trois pièces lors de la révision du programme en 1859-1860. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. La réorganisation du parapet et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie du Fort Neuf, la batterie de Beg Rohu est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de deux canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. De la batterie de 1861, seul est conservé le corps de garde crénelé pour servir de casernement. La batterie de Beg Rohu ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le corps de garde est détruit à une date inconnue entre 1932 et 1947. La batterie est utilisée actuellement par l’École Nationale de Voile.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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