Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Croix de chemin, Kerlavart (Erdeven)
Croix de chemin située au nord du carrefour de Kerlavart, orientée au sud.Croix sur socle taillé d'une corniche et soubassement avec emmarchement à deux degrés, le tout en pierre de taille.Le fût de la croix est de section octogonale, en deux blocs. Un Christ en croix (couronné d'épines ?) est grossièrement sculpté sur la face sud.Croix d'origine du 18e siècle (date portée sur socle : 1742), déplacée et recomposée en 1871 (date portée sur soubassement) après création de la nouvelle route entre le bourg d'Erdeven et Etel.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les maisons et fermes sur la commune d'Erdeven
Dans les hameaux, les fermes sont organisées très souvent en alignements dont les faîtages forment une ligne continue. Sous le même toit, sont souvent groupés logis et étable au RDC et haut comble à surcroît servant de grenier. Les dépendances isolées (fournils, granges, charretteries) sont généralement placées au sud.L´habitat isolé est exceptionnel et se situe en limite de la dune (Mané-Raz, Kerguevin) ou le long des principales routes (Pen-er-Pont, Kerhat, Mein-Glaz), il s´agit alors de maisons de lande mais aussi de petites fermes. Cet habitat est généralement postérieur à 1850.Au bourg, à quelques exceptions rue de l´Océan et rue de la Fontaine, les façades respectent les alignements du 19e siècle.MATERIAUX ET MISE EN OEUVRELes matériaux du gros œuvre reflètent l´homogénéité du sous-sol formé de granulite. Toutes les fermes et maisons antérieures au 20e siècle sont construites avec ce granite, à l´exception de rares façades en pierre de taille de granite blond, rencontré par exemple sur l´ancienne métairie noble de Keroret (fig.3). Sur les façades des fermes et des maisons construites entre 1900 et 1930, on note l´utilisation d´un granite gris étranger à la région. Souvent lorsqu´il est traité en pierres de taille non polies autours des baies, il s´agit d´œuvres de l´entrepreneur Jamet de Plouharnel. Généralement les façades sont en moellons, et les entourages des baies y compris les jours de combles, les rampants des pignons et les souches de cheminées, en pierre de taille. Dans ce cas les façades sont enduites et chaulées. Quelques fermes remarquables conservent des façades en pierre de taille de moyen ou grand appareil (Keroret, Kegrosse, Kerdelam). D´autres présentent des façades de moellons bien équarris aux assises régulières (Kerouriec, Kerhillio, Keredo), dans ce cas les façades n´étaient pas enduites.Aujourd´hui, les toitures sont majoritairement en ardoise. Celle-ci a remplacé les couvertures en chaume, paille de seigle ou scirpes des marais, généralisées dans les fermes jusqu´au 19e siècle (fig.1, 13 et 15). A cet effet on notera les modifications de pente de toit accompagnées du rehaussement des surcroîts, liées au changement de couverture.Aujourd´hui une ancienne ferme est couverte en roseaux à Kergouët une seconde en paille de seigle, à Keroulard (fig.19).Quelques couvertures en tuiles mécaniques ont été observées sur des maisons et des fermes ainsi que leurs dépendances, datant de la première moitié du 20e siècle.STRUCTURE ET PLANSHormis les châteaux et manoirs traités en dossiers individuels, les logis se répartissent en trois types, selon le statut de l´habitant.1 - Le plus simple est le type côtier dit aussi maison de pêcheur. Il est fréquent à proximité d´Etel, seul port d´Erdeven à l´origine, détaché de la commune en 1851 : rue Croix-Izan (fig.12), hameau de Kerminihy ou habitat isolé dans la dune comme à Tehuen (fig.31).Ces modestes maisons de plan allongé sont à une ou deux pièces sous comble à très faible surcroît. Si elles possèdent une dépendance, celle-ci prend la forme d´un appentis adossé en pignon.2 - Les fermes, qui se répartissent en plusieurs types :- De plan massé, le logis occupe le RDC et le haut surcroît sert de grenier : maison (ferme) datée 1742 à Crucuno. L´une des variantes de ce type est le logis de plan massé à étage carré, occupé parfois par une seule chambre et un grenier. Dans ces deux cas il existe souvent un second grenier sous combles ouvert d´une lucarne.Parfois, comme à Lisveur, l´étable surmontée d´un grenier est en retour au nord du logis (fig.28).- Les logis-étables sont de plan allongé avec une ou deux portes (distinction faite ou non de l´entrée des hommes et des animaux). Comme pour le type précédent ils sont soit à haut surcroît exclusivement réservé au grenier, soit à étage carré, avec chambre et grenier sous comble.Une variante fréquemment rencontrée consiste en la combinaison d´un logis-étable et grange-remise sous le même toit, sorte de ferme tout en un. Comme au Léry (fig.8), la grange peut être ouverte en pignon, ou encore, comme au Botlan (fig.7), la porte charretière est en façade principale.La plus part des fermes présentent un appentis postérieur : étable, remise ou techtal pour la préparation de la nourriture des porcs.3 - Les maisons du bourg adoptent les plans traditionnels de maisons urbaines, de plan massé ou allongé à étage et le plus souvent construites à l´alignement de la voie. Cependant il existe des maisons plus modestes à RDC sous comble. Au centre bourg et le long des principales rues plusieurs maisons sont dotées de boutiques parfois couplées avec un café.Quelques maisons de notables du 19e siècle sont doubles en profondeur et coiffées d´une toiture à croupe : 4 rue le Barth, 8 rue Nationale, 25 rue Nationale (toit brisé).ELEVATIONSRares sont les fermes antérieures à la seconde moitié du 19e siècle présentant un étage. La hauteur des combles à surcroît varie suivant l'époque et la taille de la ferme (fig.33, Kerzenan). Ces greniers en surcroît au-dessus des logis étables étaient généralement accessibles par une porte haute distribuée par un escalier extérieur.L´augmentation des volumes de stockage dans la période suivante a souvent engendré une élévation à trois niveaux : RDC, étage carré ou haut surcroît, niveau d´un deuxième grenier sous comble.La plus part des façades des logis-étables, même si elles montrent une certaine dissymétrie apparente, présentent au moins une travée d´élévation. L´ordonnancement s´affirme au 18e siècle. On retiendra à cet effet l´exemple du logis-étable de Kerbihouarde daté 1752, ou le logis neuf d´une ferme daté 1819 à Kervarc´h.Dans la seconde moitié du 19e siècle se généralisent les façades de type ternaire, pour les logis, généralement avec une seule lucarne et variantes diverses : Kerjean (fig.18), le Triono (fig.32).ORNEMENTATIONL´ornementation des façades est modeste voire inexistante, qu´il s´agisse des fermes ou des maisons du bourg. Lorsqu´elle existe elle se manifeste sur les ouvertures : linteaux et piédroits moulurés en particulier au 17e siècle (fig. 4, 5, 14 et 16), ou encore sous la forme de crossettes ou de masques sculptés au départ des rampants des pignons (fig.20). Les puits sont souvent ornés de tels masques (19e siècle). Sur les fermes, les remarquables souches de cheminées en pierre de taille, ornées de corniches moulurées, accompagnent les transformations ou constructions neuves de la seconde moitié du 19e siècle.On notera quelques sculptures en haut-relief et en remplois sur des façades à Keroret (personnage habillé d´une culotte bouffante), à Kerdelam, à Kerdavid. Egalement le blason de Keravéon sur la façade (remaniée) de l´ancienne métairie noble de Keroret. D´autres écus, pas toujours identifiés, existent sur les maisons des meuniers du Narbon et de Kerchat. Un rare cadran solaire sculpté en bas-relief sur une pierre de granite est intégré à la façade d´une ferme de Kerouriec.Quand aux calices, fréquemment rencontrés sur les façades des fermes ou maisons rurales, ils indiquent la fonction ecclésiastique du propriétaire, qui n´est pas toujours, loin s´en faut, le résident habituel du logis.TOITURESQuelques maisons au bourg, au caractère urbain prononcé présentent des toitures à croupes.Mais les toitures de longs pans à pignons découverts sont une constante sur tout le territoire jusqu´aux années 1910-1920. La pente du toit n´est jamais retroussée par des coyaux. Les charpentes (observées notamment lors de l´enquête de 1976) sont simples à arbalétriers croisés et entraits retroussés sans poinçons. Elles ont souvent été modifiées et renforcées lors du remplacement du chaume par l´ardoise.LES DEPENDANCESLes dépendances isolées des logis-étables sont nombreuses et variées. Avec les fermes, elles composent l´organisation spatiale des hameaux de la commune.Les granges-charretteries sont généralement ouvertes en pignon, avec parfois porte haute décalée au-dessus de la porte charretière (Lisveur fig.27). Plus rarement elles sont aussi ouvertes sur le gouttereau (Kerzerho). Quelques unes présentent une grande porte à linteau droit, en granite ou en bois (le Lisse, fig. 26). A noter une très belle grange datée 1926, sur poteaux bois montant de fond, à Kerhiennic.Il existe également de nombreux fournils (certains ont fonctionnés jusqu´au début des années 1950). Souvent ils sont associés sous le même toit à une charretterie ou remise, et sont surmontés d´un grenier. Au hameau de Penhouët (fig.29 et 30), la grange-fournil de plan allongé présente une porte (bouchée) à l´est, le four contre le mur ouest, la porte charretière en pignon nord et la porte haute du grenier avec escalier extérieur maçonné contre le pignon sud. Il existe plusieurs variantes combinant escaliers extérieurs, remise et grenier, avec ou sans porte charretière. Celle du Botlan datant du 17e siècle, conserve également des étagères murales surmontées d´un petit oculus laissant penser à la présence d´un poulailler avec niches à poules et accès réservé aux volatiles. Quelques celliers ont également été observés, toujours surmontés de greniers (Kerjosselin, Lisveur).On reconnaîtra également quelques soues à porcs isolées mais toujours très proches du logis de la ferme. Toutefois, elles sont généralement adossées contre la façade sud de la ferme.Il n'existe pas de logis non remanié antérieur au 17e siècle. Cependant plusieurs fermes conservent des éléments (portes, fenêtres, cheminées) remontant au 16e siècle : porte avec date 1581et soubassement en grand appareil à Kerdelam, fenêtre ornée de réglets entrecroisés début 16e siècle, à Kergouët (fig. 6).Comme le confirme l'étude comparative des cadastres anciens et de l'actuel, ainsi que les dates relevées sur les façades, la majorité des fermes a été remaniée ou reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle. La liste des chronogrammes relevés sur les maisons, les fermes et leurs dépendances (granges, fournils, étables, puits), révèle une forte proportion de constructions (ou modifications pour les fermes) au 19e siècle et en particulier dans la seconde moitié du siècle : 33 % des 72 dates relevées sur les logis ou leurs dépendances (de 1581 à 1943), appartiennent à la période 1850-1899. C'est l'époque du renouveau agricole, qui connaîtra son apogée avant la Grande Guerre.Quelques fermes présentent également des logis contemporains de la première moitié du 20e siècle : Kervazic ouest (1905), Kerouriec (vers 1930), au bourg, impasse donnant rue de l'Océan (1933).Au bourg les logis antérieurs au 19e siècle sont quasiment inexistants. On notera le n° 2 rue de l'Océan, maison à pignon sur rue, qui conserve une implantation ancienne, mais dont les ouvertures, y compris celles portant la date 1697 et une inscription, sont des remplois.Ici également on observe un renouveau du parc de logements à compter de la seconde moitié du 19e siècle, jusqu'à nos jours.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Enquête auprès de Joachim Le Dorze à Plumergat en

Par : Dastum

vignette
picto
Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

vignette
picto
Er c'hoed e hes an evnig rouz

Par : Dastum

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1918
juin 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

vignette
picto
Statue (petite nature) : saint Guillaume
Statue monoxyle à l'exception du bras droit et main gauche rapportés. Crosse indépendante.Faisait partie du retable néogothique (démonté) conçu pour la nouvelle chapelle en 1885. Il pourrait s'agir d'une oeuvre de Lebrun, atelier de sculpture de Lorient.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 5 rue Abbé Le Barth (Erdeven)
Maison construite en avant de l'alignement. Logis secondaire et dépendances au sud desservies par une venelle latérale.Façade-pignon sur rue, comprenant en 1930 deux boutiques : une charcuterie et un café, remaniées en 1973. Lucarne cintrée.Maison d'origine construite en 1843, date portée sur mur ouest, figure en retrait de l'alignement actuel sur le plan cadastral de 1845.Façade recomposée dans l'entre-deux-guerres. Boutiques remaniées en 1973.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Colombier du château de Keravéon (Erdeven)
Construit à l'angle nord-est de l'enclos du château, il est intégré au mur d'enclos, mais, comme l'orangerie, en saillie vers l'extérieur. Il semble ainsi faire partie du hameau de Keroret, mais sans véritable communication.Colombier tour de plan circulaire, couvert d'un dôme appareillé de moellons, surmonté d'un lanternon en pierre de taille. Il est entièrement enduit à l'exception du dôme.Le couvrement du lanterneau est supporté par six piles, et terminé par une boule. C'est par là qu'entraient les volatiles.Pour l'entretien et la visite des boulins aménagés dans le parement intérieur, une porte est ouverte au sud-est.En ruine, il n´en subsiste environ que 3 à 4 mètres d'élévation.Les sources mentionnent plusieurs reconstructions du colombier sous l´Ancien régime.Son dernier état remonte avant la Révolution.Inscrit à l'Inventaire supplémentaire en 1941, il est décrit par Du Halgouët (1942-1952) comme du plus beau type des constructions de cette nature, parfaitement conservé et unique dans le Morbihan.Non entretenu, sa partie supérieure est détruite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart dit village de Keroret (Erdeven)
Le village est situé au nord-est de l'enclos du château de Keravéon. Les jardins ou anciennes cours des fermes sud sont limités par le haut mur d'enclos qui intègre le colombier (en ruine).Le bâti est constitué de trois alignements principaux de fermes, entre lesquels sont construits des dépendances et logis secondaire.Au centre un ancien espace commun, comme indiqué sur le plan cadastral de 1811. Plusieurs chemins y débouchent notamment celui contournant l'enclos vers l'orangerie, et celui partant au nord vers la Madeleine en Belz.Une ferme (ZC 129) présente un appareil en pierre de taille remarquable.Deux fermes sont d'anciens logis-étables à double orientation, ou double façade, distinctes pour le logis et pour l'étable (ZC 134 et 144).Deux puits se trouvent sur une parcelle au centre du village.Six fermes et une maison sont repérées.C'est dans ce village, proche du château de Keravéon, que se trouvait au 16e siècle la métairie noble du même nom. L´aveu de Jean de Talhouët, seigneur de Keravéon, fourni en 1540 (A.D.44 B 926) confirme son existence au côté de plusieurs autres fermes et terres (tenues et censies) dépendantes de cette même seigneurie.La déclaration de Jean de Talhouët, fournie le 4 août 1683 (A.D.56, 3A 3) mentionne deux métairies nobles à Keroret et cinq tenues (fermes).La tradition orale rapporte que de tout temps ce village fut habité par des paysans qui faisaient partie de la domesticité du château. Ainsi la ferme ZC 144 est connue comme l'ancienne sellerie. La proximité immédiate du colombier et de l'orangerie du château semble confirmer ces dires.Dans la première moitié du 20e siècle il y avait 4 familles propriétaires des fermes de Keroret. Elles sont aujourd'hui morcelées en 14 propriétés, en majorité des résidences secondaires.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart dit village de Kervehennec (Erdeven)
Village situé au nord du bourg d'Erdeven, jouxtant à l'ouest les dépendances du château de Keravéon.A l'exception d'une ferme reconstruite à la fin des années 1930, l'ensemble du bâti de ce village est très remanié (transformé en résidences).Au sud, une grande mare et ancienne fontaine civile (non vues) subsistent à l'ouest du chemin venant du bourg.Une seule maison est repérée.Ce village mentionné dans les sources de l'Ancien régime comme dépendant (en grande partie) de la seigneurie de Keravéon, présente un bâti fortement remanié au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Alignements de Kerzerho

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

vignette
picto
couple en costume breton en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
homme à casquette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
femme en costume breton de trois quart devant les

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Trois airs de laridé suivis d'un air d'en dro

Par : Dastum

vignette
picto
Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets