Les documents du Pays d'Auray

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Fontaine de dévotion, Saint-Germain (Erdeven)
Située au nord-est du village ancien, elle est orientée au nord et son écoulement alimente une mare creusée le long d'un chemin d'exploitation.De plan quadrangulaire, de type à mur pignon couverte en bâtière. La partie sommitale du pignon (croix ?) n'existe plus. Son ouverture au nord présente un arc segmentaire. Une console est ménagée dans le mur du fond, la statue d'origine a disparu.Le bassin au nord est assez frustre. Un emmarchement permet d'y descendre. L'écoulement de l'eau vers la mare est facilité par un trou pratiqué dans une pierre monolithique (vu en 1975).L'ensemble est situé en contrebas du chemin d'exploitation et en partie enterré.Partie constituante de la chapelle Saint-Germain.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kervarquer
Le village est traversé par la D 105, de Ploemel à Erdeven. Il se compose aujourd'hui de deux parties de part et d'autre de la route, les bâtiments étant indifféremment orientés. Au nord-ouest, grand alignement composé d'une ferme et d'un logis à étage en alignement. Une dépendance perpendiculaire au logis possède un haut surcroît. A l'arrière de ces bâtiments se trouve un enclos cerné de murets, peut-être l'aire à battre sur laquelle donne la grange. Un autre logis en moellon au nord de la ferme est situé perpendiculairement à l'arrière de celle-ci. Au sud-est de la route et perpendiculaire à celle-ci, une série de logis sans étage à pièce unique en alignement sont aujourd'hui très remaniés à l'exception du dernier au sud. A proximité, petit logis étable couvert en chaume avec comble accessible par escalier extérieur. Au sud, ferme très remaniée non repérée.Aujourd'hui traversé par la D 105, une route mise en place après 1845, le village de Kervarquer était situé sur les anciens plans cadastraux au sud de l'ancien chemin de Ploemel à Erdeven qui passait par Poul Hoh. L'embranchement était marqué par la croix de Kermarquer, du 16e siècle, probablement oeuvre du prêtre habitant le village, précisemment dans la maison à l'ouest du village qui conserve une cheminée sur laquelle est gravée un calice. Distribués autour d'un espace commun central, le village compte une grande ferme à l'ouest composée de plusieurs bâtiments, un logis du 17e siècle accompagnant une ferme reconstruite au 19e siècle et le logis de prêtre ci-dessus mentionné ; à l'est du chemin un alignement de plusieurs petits logis du 18e siècle, ainsi que deux fermes, l'une du 18e siècle, la seconde plus au sud figurant sur les plans cadastraux anciens reconstruite au milieu du 19e siècle. La mare du hameau est située à l'est du village sur le plan de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Alignements du Petit Ménec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Écart dit village de Saint-Cado (Belz)
Saint-Cado est situé au nord de la commune, en bordure de la rivière d'Etel, face à l'île éponyme. Le village s'organise d'une part autour de la place Er-Leur où convergent la route du bourg, dite rue de Saint-Cado et le chemin de Kerguerhan, dit rue des Filets, et d'autre part le long du rivage ancien. Des ruelles et venelles piétonnes relient entre eux ces deux espaces.Les maisons sont généralement mitoyennes, le plus souvent à l'alignement des voies, mais aussi organisées en barres perpendiculaires à celles-ci, ou encore en retrait avec courette ou petit jardin antérieur (fig.10).Une seule maison est sélectionnée pour étude (AC 128-129) ; 63 maisons sont repérées.Parmi celles-ci on trouve 9 maisons à pièce unique (AC 137, 151, 117, 92, 102, 104, 138, 229, 232), 1 maison à 2 pièces non symétriques sous comble à surcroît (AC 261), 12 maisons à 2 pièces symétriques sous comble à surcroît (AC 854, 1072, 49, 53, 937, 143, 124, 207, 263, 262, 332, 236), 27 maisons de plan massé à étage à deux travées (AC 52, 922, 72, 1057, 76, 77, 506, 94, 109, 285, 1076, 113, 127, 141-142, 148, 139, 120, 204, 132, 881-882, 275, 1075, 294, 271, 327, 896, 215), 11 maisons de plan massé à étage et façade de type ternaire ou variante (112, 125, 130-131, 136, 915, 630-631, 292-293, 296, 958, 323), 1 maison à étage sans travée et toit à un seul pan (AC 134), 1 maison à étage et une pièce par niveau (AC 297), 1 maison de plan en T à rez-de-chaussée surélevé type pavillon des années 1930 (AC 298).Dans la catégorie la mieux représentée des maisons à un étage sous comble à surcroît, apparaissent des logis à habitations multiples (fig.23) ou des maisons jumelles réunies sous un même faîtage (fig.17 et 22), caractéristiques de l'habitat des marins.Quelques maisons de qualité présentant des toits à croupe, une modénature soignée, ou encore un balcon, sont la propriété de négociants ou d'armateurs (fig.21 et 19). Les mieux préservées conservent en façade un enduit qui souligne les corniches, les entourages de baies et les chaînes d'angle. A l'image du n° 2 de la place Er-Leur, maison du 18e siècle étudiée, ces maisons de qualité sont construites autour de la place ou dans la rue principale. Il n'existe pas d'équivalent ailleurs dans la commune de Belz, même pas au bourg.Le village de Saint-Cado s'est développé à la faveur d'un prieuré, créé au Moyen Âge sur l'île du même nom. La chaussée (étudiée) qui relie l'île à la terre dite pont de Saint-Cado, date probablement du Moyen Âge.Sous l'Ancien Régime ce village côtier était animé de deux foires annuelles en septembre (Ogée, 1843). La rue de la Presserie fait référence à une ancienne presse à sardines (non documentée).En 1636 Dubuisson-Aubenay qui passe à Saint-Cado, décrit le hameau comme un village pourvu d'une dizaine de maisons (Annexe 1).Bien qu'il subsiste des traces de maisons de la fin du 16e siècle et du siècle suivant (portes en remploi), l'habitat ancien remonte essentiellement au 19e siècle, et plus particulièrement au dernier quart du siècle, époque à laquelle l'armement étellois pour la grande pêche, nécessite une main d'oeuvre importante constituée essentiellement de marins pêcheurs originaires de Belz.Dates portées sur les maisons :1833, sur une maison non repérée, rue de Saint-Cado (AC 211).1868, sur une maison repérée, rue du Mané (AC 1057).1873 (?), sur une maison non repérée, impasse de la Rivière (AC 219).1879, sur une maison repérée, rue de Saint-Cado (AC 292-293).1879, sur une maison repérée, rue du Mané (AC 76).1880, sur une maison non repérée, rue du Mané (AC 75).1929, sur une maison repérée, rue de Saint-Cado (AC 294).La structure du village ancien, comparativement aux plans cadastraux de 1811 et 1845, n'a pas subi de grands changements. Par contre le trait de côte a fortement évolué en raison de remblais réalisés sur le DPM. Il existait un petit port à Saint-Cado, matérialisé par deux cales en pierre sèches construites par les habitants (fig. 3). L´aménagement des terre-pleins destinés à faciliter le dépôt de matériels de pêche et la circulation des charrettes puis des automobiles, débutent dans les années 1880 (fig. 5) et n'a de cesse qu'au début des années 1970 (?).Le môle abris et sa cale (repérés) dont on projette la construction depuis 1886, ne sont construits qu'en 1931. L'ouvrage réalisé en béton armé et parements de maçonneries est bâti par Le Formal et Quellenec, entrepreneurs à Etel, suivant les plans de Bigot et Perret ingénieurs des Ponts et Chaussées (fig. 4). Depuis les derniers aménagements d'un parking et d'une route côtière et d'une plage artificielle, ce môle s'est trouvé réduit d'un bon tiers de sa longueur englobé dans de nouveaux terre-pleins.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Locmariaquer : Sortie de messe

Par : Dastum

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Manoir
Le logis en pierre de taille couverte en ardoise, de plan allongé, se compose d'une pièce chauffée par niveau. Un jour éclaire le pignon ouest au rez-de-chaussée tandis que l'étage est éclairé par un jour au nord. En l'absence de visite, forme et position de l'escalier reste inconnues.Ce très petit manoir, non attesté dans les réformations jusqu'en 1536, est construit dans la 2e moitié du 16e siècle. Les pignons ont été repris et les souches de cheminée refaites. La maison est augmentée d'une remise en alignement à l'est dans la 2e moitié du 19e siècle, et d'un garage dans la 2e moitié du 20e siècle, l'ajout ou la modification de cette dépendance ayant entraîné des désordres dans la maçonnerie du pignon ouest. Le fournil au sud date du 18e siècle et dépend aujourd'hui de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ciboire
Ciboire à fausse-coupe, assemblage par vis. Pied avec médaillons rapporté et soudés sur le pied. Pied doublé, armoiries rapportées. Fausse-coupe à médaillons rapportés et soudés.On ne connaît pas les circonstances qui ont amené ce ciboire à Etel. La paroisse était alors depuis peu constituée et c'est sans doute lors du voyage en Bretagne que firent Napoléon III et l'impératrice Eugénie que ce calice fut donné à Etel. Il s'agit d'une belle pièce parisienne datée de 1864, de l'orfèvre Le Thimonnier, pour l'instant peu représenté en Bretagne.Il semble que cet artisan ait été l'orfèvre attitré de l'impératrice Eugénie, puisque plusieurs oeuvres en France (Corse, Maine et Loire, Bourgogne, Lorraine) portent également outre son poinçon, des inscriptions signalant le don par l'impératrice à la paroisse dans les années 1861-1862.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison du directeur dite villa Ker Pesked, 9 rue d
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne, dans le prolongement sud de la façade des ateliers de la conserverie (ateliers détruits).Sur deux parcelles, elle adopte un plan en L, avec corps latéral à une seule travée, sommé d'un pseudo lanterneau, fermé, couvert en pavillon, telle une tour dominant les anciens quais. Ces dispositifs sont à rapprocher de l'architecture balnéaire, de la même époque. Le rez-de-chaussée intègre à l'origine un passage cocher (transformé en fenêtre) donnant accès à la cour ou aux magasins postérieurs.La brique employée sur les chaînes d'angle, entourages des baies, bandeau d'étage, corniche et claire voie du lanterneau de la tour, procure à l'ensemble de la façade un décor polychrome.Maison patronale d'une conserverie, construite vers 1900-1910.Dans la seconde moitié du 20e siècle, il s'agit de la conserverie Lorcy (conserves de poisson et légumes).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1915
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon - Façade
FACADE, 2 POR+2FEN//4FEN//4LUC Quiberon. Blanch.

Par : Dastum

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Auray : Fête de l'Union Régionaliste Bretonne, les

Par : Dastum

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Auray : Noce bretonne

Par : Dastum

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Ensemble de deux maisons, Tehuen (Erdeven)
Situées dans la dune à l'ouest de Tehuen-Bihan, ces deux maisons de pêcheurs font partie d'un alignement de trois, orientées sud-est dont la plus au nord-est date des années 1950-1960.Couvertes d'une charpente à faîtage unique, elle sont bien individualisées par un mur de refend.La maison de gauche ne possède pas de fenêtre, la pièce est simplement éclairée par la partie vitrée de la porte. La façade est chaulée.La seconde est aussi un logis à pièce unique mais éclairée d'une fenêtre. La façade est enduite pour faire correspondre la modénature avec les entourages de baies aménagés au début du 20e siècle.Ancune des deux ne possède d'appentis.N'apparaissent pas sur le plan cadastral de 1811 mais sur celui de 1845. Les entourages des baies ont été repris vers 1900-1920.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une noce a Erdeven

Par : Dastum

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homme jeune à moustaches avec cigarette en buste d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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buste de soldat médaillé ; Zacharie le Rouzic en c

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple et jeune fille en costume bourgeois, debout

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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