Les documents du Pays d'Auray

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Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise
Edifice homogène, l'église est construite en moellon enduit suivant un plan en croix latine. Le massif occidental en léger ressaut sur la nef est construit en pierre de taille pour l'élévation ouest qui contraste par une forte structuration avec l'austérité des autres façades de l'édifice. Dans cette élévation à trois travées, la travée centrale est soulignée par un fronton triangulaire surmontant la porte en plein cintre encadrée de pilastres, une disposition que l'on retrouve sur les quatre faces de la base du clocher. Les vaisseaux sont couverts d'une charpente en berceau lambrissé ; les entraits apparents dans la nef masquent en fait des tirants en fer vus par Danigo en 1983. De nombreuses sculptures sont remployées de l'ancienne église : sur le chevet au dessus de la date de 1834 protégée par un larmier deux blasons ronds aujourd'hui lisses en alliance dans une couronne d'ordre ; sur les rampants du chevet, les vestiges d'un animal (marin ?) non identifié. Une sacristie d'axe en rez-de-chaussée est acolée au chevet.La première église remontait au 15e siècle selon Ogée : une inscription tronquée remployée dans le mur sud mentionne : Lan Mil Quatre Cents quatre (vingt ?). Cette date de la fin du 15e siècle peut être reliée à celle de 1512 incrite sur une sablière déposée que Rosenzweig a vu chez l'aubergiste Couppé : on apprend que le clocher fut achevé en 1512 par François Lorans. Les autres dates mentionnées par Rosenzweig et Du Halgouet figurant en remploi, 1422 et 1413, n'ont pas été retrouvées. Le Méné atteste que l'ancienne église possédait trois nefs, le collatéral nord, seul pavé dédié à saint Martin ; la nef était plus courte que les bas-côtés. La corniche extérieure était sculptée des sept péchés capitaux : peut-être les sculptures fantastiques insérées en remploi dans l'édifice actuelen sont-elles des vestiges.La nouvelle église est érigée en 1834 selon la date portée sur le pignon du chevet. Le devis de construction établi le 30 décembre 1833 se monte à 15000 francs. Il ne comprenait pas le clocher pour lequel un nouveau devis de 14000 francs fut établi en 1842. Faute de subsides, celui-ci n'aboutit pas et un nouveau plan dressé par l'ingénieur-voyer Louis Marsille en 1854 est effectué en 1855 par l'entrepreneur Léon. La sacristie est contemporaine de l'église.Le terrain en pente a cependant obligé à la construction d'un contrefort au nord, près du clocher peut-être à la fin du 19e siècle. Le porche sud détruit pendant la deuxième Guerre mondiale a été reconstruit vers 1950.Sur un soubassement daté 1812 et redaté 1872 peut-être déplacé après la reconstruction de l'église, une croix de bois est érigée 1920, date portée sur le socle. En pendant, on construit le monument aux morts à peu près à la même date.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Château de la Garenne, actuellement Af
La parcelle est cernée de hauts murs à l'exception de la partie nord, côté rivière, où la clôture est constituée d'un mur bahut soutenant des piliers et une grille en fer forgé. Ici un escalier permet de descendre à la rivière et l'accostage d'une barque à marée haute.Au sud du jardin, la maison se situe dans la partie haute du terrain en pente vers la rive du Sach. De plan carré elle est composée d'un corps principal avec toiture à pente réduite et à croupe, double en profondeur, et d'un corps postérieur, construit en appentis contre la façade sud. Au centre et dans l'axe de la façade, un corps central en légère avancée, couvert en pavillon, est aménagé d'un porche surmonté d'une fenêtre à balcon qui correspond au palier de l'escalier central.L'élévation comprend un rez-de-chaussée avec galerie de circulation ouverte d'une arcade surbaissée devant la partie droite de la façade et un étage carré sous simple comble.Sous la charpente débordante soutenue par des aisseliers moulurés, une corniche en briques disposées de manière décorative rappelle le décor des communs. Des aisseliers métalliques venant soutenir l'arcade de la galerie du rez-de-chaussée, complètent l'aspect éclectique de la mise en oeuvre.L'escalier au fond du hall d'entrée est simple à retour avec jour, à balustres plats.Il subsiste une cheminée en bois dans la chambre sud-ouest, ornée de cannelures de pilastres et de fleurs. Une seconde, en marbre jaune au décor chantourné, se trouve dans la chambre nord-est.L'extension est, couverte en terrasse, est une adjonction des années 1960.Le jardin se développe principalement au nord et à l'est de la maison principale. C'est un jardin de type parc à l'anglaise qui recèle des plantations anciennes de feuillus et de résineux, des espaces en pelouse, l'ensemble parcouru par des allées sinueuses.Plusieurs édicules d'eaux actuellement taris s' y succèdent : une fontaine (et peut-être une glacière) alimente un premier bassin avec îlot au centre, son déversoir alimente un second bassin de forme oblongue placé en contrebas de la pente en perspective de la rivière du Sach.Une passerelle enjambe le circuit d'eau, sous les saules. Bassins et déversoirs ont des parois maçonnées étanchées par un revêtement de ciment.A l'est, en contrebas des écuries, une terrasse sur mur de soubassement et muret à piliers de briques, offrait une perspective sur la rivière.Ces mêmes piliers se retrouvent en clôture nord, surplombant la rivière.Les briques portent la marque de la briqueterie de Couëron (Loire-Inférieure).Les communs : côté sud, l'entrée de la propriété est marquée par deux pavillons, dont un fortement remanié. De plan quadrangulaire celui à l'est s'apparente à un logis à deux pièces sous comble à surcroît. Il est à l'origine couvert de tuiles. Les entourages de baies, corniches, chaînes d'angle rampants de pignons et souches de cheminées, sont en briques posées de manière décorative, à l'instar des écuries.Les écuries de plan en U, sont dotées de combles à surcroît et comprennent des logements de domestiques. On peut penser que l'ensemble des communs était couvert de tuiles.La station du CROSS Etel implantée en partie sud de la parcelle, près des communs et de l´entrée principale de l´avenue Louis Bougo. Elle comprend des bâtiments postérieurs à 1950 construits en alignement des anciennes écuries, qu´elle occupe également ; le P.C. radio élevé au début des années 1980 et deux grandes antennes. Seules les anciennes écuries sont repérées.Il n'existe aucune construction sur la pointe de la Garenne avant le milieu du 19e siècle, à l'exception d'un pavillon en bordure du Sach à proximité d'une fontaine, figurés sur le plan cadastral de 1850. Sur ce plan, la régularité de la parcelle n°90 laisse à penser qu'un terre-plein sur murs de soutènement est aménagé en bordure de la rivière.En 1856 le sieur Soymié, entrepreneur étellois dans l'armement, la construction navale et la conserve alimentaire, en est propriétaire. Il demande l'autorisation d'une concession sur le DPM pour agrandir et consolider les limites nord de son terrain en bordure du Sach (AD56, S 218).La maison actuelle construite vers 1890-1900, est propriété du Marquis Massa de Malaspina en 1899, probablement aussi à l'initiative de l'aménagement du jardin. Ce parc est ouvert aux kermesses paroissiales de 1925 à 1938.En 1946 est créé le quartier d'inscription maritime d'Etel et les services des Affaires maritimes prennent place dans la propriété de la Garenne, l'ancienne maison devenant celle du directeur. A cet effet, l'habitation devait subir quelques remaniements, puis elle fut dotée d'une extension est, dans les années 1960.En 1969, le Centre régional opérationnel de sauvetage et de surveillance atlantique, le C.R.O.S.S.A d'Etel, est installé en lieu et place des anciens bureaux des Affaires maritimes. Longtemps logée dans de modestes baraques préfabriquées, la partie opérationnelle de la station du C.R.O.S.S.A, est dotée en 1982 d'un bâtiment adapté, construit par l'architecte lorientais M. Ouvré.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Brech - Armoire / Moulure / Accolade
ARMOIRE, 2 Vx PH accolade moulure, pann. Plate-bande, bas écorné, pann. Centr. Rectang. Angle écorné plate-bande, rosace centr. Pann. Bas PH arbal. Plate-bande moulurée, PB écorné. Peinturé minium - 146l 222

Par : Dastum

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Écart dit village de Kerprévost (Belz)
Au sud de la commune, Kerprévost est implanté sur une hauteur dominant le vallon de la rivière du Sac'h, non loin du moulin à marée du même nom. Un chemin traverse le hameau d´est en ouest.Il n'existe pas de constructions neuves dans ce hameau où subsistent 4 fermes et maisons anciennes.Deux d'entre elles forment un alignement caractéristique au sud. Anciens logis étables, elles sont très remaniées et ne sont pas repérées. L´une d´elles conserve un fournil isolé au nord, dont le four déborde en partie sur le chemin. Une autre, à l'est, vestige d'une simple tenue, est remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle. La ferme au nord, ayant servi de relais routier, est repérée (E 1679-1684).Elle procède de la réunion de deux fermes anciennes et leurs dépendances, figurées sur le plan cadastral de 1845. L'ensemble du bâtit adopte ainsi un plan en L, fermant une cour au nord et à l'est. Au sud, jouxtant le portail d'entrée, une grange isolée, ouvrant dans la cour au nord, est flanquée de deux appentis latéraux sur chaque pignon.Au nord subsistent de façon isolée un fournil, daté 1840, et une remise mitoyenne servant de pressoir et de cave.Le logis daté 1841, présente une façade soignée de type ternaire avec lucarnes en pierres de taille, à frontons triangulaires. L'une d'elles présente une sculpture àl'image d'un homme menant un animal attelé. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont remaniées.En alignement à l'est une grande dépendance de plan en L comprend successivement : un techtal (pièce avec cheminée pour préparer la nourriture des animaux) communiquant par une porte avec la maison et une grande étable dans l'angle et en retour au sud. Les planchers du grenier régnant sur l'ensemble de ces deux pièces, sont supportés dans l'étable par trois piliers intermédiaires.Dans le prolongement du retour de l'étable, au sud-est, un ancien logis du début du 17e siècle, a été rehaussé au 19e siècle et intégré aux dépendances rénovées. Son escalier extérieur en pignon nord est maintenu à l'intérieur de l'étable pour servir d'accès au grenier. Sa toiture à croupe est une transformation d'un pignon droit dans les années 1970.Au sud, la grange de 1815, de grande dimension, est remaniée de lucarnes modernes au sud. Elle conserve néanmoins une pente de toit d'origine, de l'époque où sa couverture était en chaume. La date est une fleur sculptée sont placées au dessus de la grande porte.La taille inhabituelle de la cheminée du techtal, malheureusement masquée, et la présence d'un décor de corniche visible dans le grenier, laissent à penser qu'il s'agit de probables vestiges de la grande métairie noble de Kerprévost.La ferme remaniée en 1841, a reçu dans la seconde moitié du 19e siècle, de nouvelles dépendances : une étable et un grenier de grande superficie. Ces transformations résultent d´un besoin nouveau de nourrir et d´abriter des animaux. On rapproche ses transformations de l´activité de relais routier développée dans cette ferme jusqu´aux années 1920 (tradition orale).Il est fait mention de Kerprévost où il existe une métairie noble appartenant aux Guimarho de Keryargon, dans les réformations du domaine ducal de 1427 et 1536 (Laigue R. de, 1901). Dans sa déclaration de 1679 Jacques Trévelec, seigneur de Keriargon, précise qu'il existe deux métairies nobles à Kerprévost, dont la plus importante est au nord, et la petite au sud (AD56, 3A3, Domaine royal d'Auray).Une ancienne ferme, au nord, dotée d'un escalier extérieur conserve une porte haute fin 16e siècle. Les fermes anciennes au sud du hameau présentent des vestiges du 17e siècle.La maison de la grande ferme au nord porte en façade les noms de ses commanditaires en 1841 : LE LAMER - LE PORT. Elle servait aussi de relais routier au début du 20e siècle à un entrepreneur de transports (tradition orale). Cette activité s'est développée à la faveur de la création de la nouvelle route de Belz à Etel, dans la seconde moitié du 19e siècle.Dates portées sur les maisons, fermes et leurs dépendances :1646 à l'intérieur de la ferme nord (E 1679), sur une pierre jouxtant la grande cheminée, actuellement recouverte d'un enduit.1787 (1737 ?) sur la façade nord de cette même ferme.1815 sur la grange de cette même ferme (E 1680).1840 sur le fournil au nord de cette même ferme.1841 sur la façade sud de la maison à étage de cette même ferme, avec nom des propriétaires.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kerbrézel
Le village est desservi par deux chemins anciens perpendiculaires, celui orienté nord-sud traversant le village et reliant aujourd'hui les deux routes départementales qui traversent la commune. Les édifices tous orientés au sud sont installés en gros sur une même ligne est-ouest, à l'exception de la ferme du 20e siècle, isolée au sud du village. Seule une ferme relève du type logis étable, les autres ont un logis dissocié des parties agricoles. Toutes sont construites en moellon de granite, à l'exception de la maison, en pierre de taille.Le village de Kerbrézel, nommé Kerverzil sur le plan cadastral de 1811, est situé au nord immédiat du chemin d'Auray à Quiberon qui passe par le bourg, nommé Ennent Marchat sur le plan cadastral de 1811. C'était, d'après Le Méné, le siège d'un manoir qui a disparu. Le village a subi peu de modifications entre les deux plans cadastraux de 1811 et 1845, où seule la ferme repérée à l'est du village a perdu sa partie ouest en retour. Depuis 1845, seule une ferme a été construite au sud du village dans les années 1930. Celui-ci est constitué de quatre fermes et de deux maisons du 16e siècle, dont l'une entièrement remaniée conserve un blason daté 1560 orné d'un calice indiquant une maison construite pour un prêtre. Parmi les fermes, deux d'entre elles sont entièrement remaniées ou même reconstruites. Quatre maison ou fermes ont été repérées dont deux ont fait l'objet d'une sélection.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Savet ziar ar verc'h hag ar vamm

Par : Dastum

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Marche

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1915
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1915
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Ferme, Lisveur (Erdeven)
Logis-étable orienté au nord, à deux portes et porte haute distribué par un escalier extérieur en pierre de taille (1849). La façade sud ne comporte que trois fenêtres au RDC.Un appentis est adossé à la façade nord, contre l'étable.Ferme datée 1826 sur façade sud, remaniée 1849 (date portée sur escalier extérieur). Pignon remanié 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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couple en costume breton dont la femme assise tien

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant une toile devant les vitrines du mus

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ste Anne : Une procession

Par : Dastum

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