Les documents du Pays d'Auray

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Christ en croix
Les bras sont rapportés.Le Christ date probablement du 16e siècle, la croix est refaite au 19e siècle. Cette œuvre est proche de celle conservée dans la chapelle Saint-Paul et Saint-Cado en Locoal-Mendon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit Le Pont-Neuf (Belz)
A l'ouest du bourg, le Pont-Neuf est un écart constitué suivant la trame d'un carrefour des anciennes voies reliant le bourg au moulin des Oies et à Croix-Jean, auquel est venu s'adjoindre au sud le tracé de la D 9, actuelle rue Laënnec.L'implantation de l'habitat est parallèle à ces voies, rarement mitoyen, le plus souvent avec jardin ou courette antérieure.9 maisons sont repérées, parmi lesquelles ont dénombre 2 maisons à pièce unique (A 692, 1000), 6 maisons à deux pièces sous comble à surcroît (A 327, 328, 329 ; AE 214, 217, 218) et une seule maison à étage et façade de type ternaire (AE 213).L'ensemble des maisons sans étage constitue un habitat simple de type maisons de pêcheurs.Les ponts sont dissimulés sous les chaussées et ne sont pas repérés.Le Pont-Neuf tient son nom d'un nouvel ouvrage construit sur le ruisseau du même nom, à l'occasion de l'aménagement vers 1840, de la nouvelle RD n°9 vers Pont-Lorois. Le pont ancien subsiste probablement sous l'ancienne chaussée de la route de Mané-er-Lan.L'urbanisation date principalement des années 1910-1939.Des constructions récentes complètent désormais cet écart.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Château, Lannouan (Landévant)
Corps de logis principal enduit à un étage carré sur sous-sol. Elévation nord principale avec pavillons en retour, travées centrales réunies sous un fronton triangulaire. Elévation sud à treize travées avec avant-corps central polygonal. Couverture en ardoise avec noue et croupe. Sur les deux élévations, les travées centrales sont ponctuées au niveau de la toiture par des amortissements en forme de balustres. Les lucarnes sont différentes : la plupart sont en bois à fronton cintré à l'est, mais cinq d'entre elles sur les pavillons et sur l'avant-corps sont en calcaire.Communs enduits à avant-corps latéraux sur l'élévation est couverts d'une demi-croupe et noue pour l'articulation avec la toiture principale. Les ouvertures sont en granite gris et en brique (comble), le soubassement en pierre de taille de granite gris. Un bandeau de brique sépare les deux niveaux.La ferme est en moellon enduit à un étage ou double grenier selon que l'on soit dans le logis à l'est ou la dépendance à l'est. Un grand portail à grilles en fer forgé donne accès au château : il est situé latéralement et on y accède par l'ancienne avenue de Talvern, interrompue. Il coupe un fossé creusé le long du mur d'enclos.La métairie de Lannouan est signalée exempte dans l'enquête sur les exempts du fouage de 1448. Hervé de Lannouan, seigneur du lieu paraît à la montre de 1464 : avec cent livres de rente, c'est la seconde seigneurie ou sieurie de la paroisse après le Val. Cette terre passa ensuite aux du Garo de Kermeno par alliance au début du 16e siècle. Cependant d'après P. Robino, les du Garo sont liés aux Lannoan, dès le 14e siècle par transaction et alliances.La terre est acquise en 1702 par Jérôme de Perrien, originaire du diocèse de Tréguier et époux de Jeanne Eudo de Kerohel ; il n'est pas certain que cette date marque le début de la reconstruction du château, car peu de temps s'écoule entre l'acquisition et la mort de Jérôme de Perrien ; de plus, le plan cadastral de 1837 montre un grand corps de logis orienté au sud-ouest nord-est relié au château actuel par le pavillon sud-ouest qui n'existe plus et qui pourrait être l'ancien manoir. Lors de l'inventaire après décès de Jérôme de Perrien en 1705, le château est décrit avec salon, cuisine, chambre haute et quatre autres chambres, complété d'écuries et de greniers. Au milieu du 18e siècle, Charles de Perrien épouse Bonne de Kerboudel de la Courpéan, seule héritière de ses parents : peut-on supposer que l'argent de l'héritage a servi à construire le château ? A la Révolution, le château reste dans la famille de Perrien et le plan cadastral de 1837 fait apparaître une physionomie assez différente d'aujourd"hui : si le corps principal avec son avancée centrale et les pavillons sont bien en place, ces derniers ont été complétés par de nouveaux pavillons en avancée vers le nord après 1840 et d'un nouveau corps en retrait sur la façade sud côté ouest ; c'est sans doute à cette époque que le grand corps en retour est détruit : il s'agit sans doute d'une refonte complète du château avec création d'un parc à l'anglaise qui fait disparaître les jardins et la cour enclos, de même qu'un petit bâtiment carré à l'entrée de la cour (plan cadastral) qui pourrait être la chapelle, ainsi que la ferme ou communs à l'ouest. Cette campagne comprend peut-être aussi la construction de communs édifiés en retrait, tandis qu'une nouvelle ferme est construite à l'ouest derrière ces communs sur une parcelle de bois de fûtaie cernée d'allées sur le cadastre ancien.Le château a subi de grands dégâts durant la seconde Guerre mondiale : incendié, il ne reste plus que deux cheminées du 18e siècle ; le grand corps construit à l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle est détruit, remplacé par un garage et un corps bas en avancée au sud. La plupart des décors repris au 19e siècle ont disparu. La chapelle signalée par Le Méné a disparu peut-être au même moment.L'orangerie qui remonte au 18e siècle est détruite pendant la guerre puis remontée partiellement et agrandie dans la 2e moitié du 20e siècle.La ferme est construite au milieu du 19e siècle sur l'emplacement d'une parcelle de bois de futaie cernée d'allées sur le plan cadastral ancien.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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E teu d'ar gêr hag ar chervad

Par : Dastum

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Presbytère
Le logis du presbytère est établi dans un jardin enclos de murs, limité à l'est par une entrée à piliers qui communiquait autrefois avec le champ du cimetière. Le logis est construit en moellon enduit avec soubassement en pierre de taille, couvert en ardoise d'une toiture à croupes. Doté d'un étage carré, il est double en profondeur et possède une double élévation ordonnancée à cinq travées. L'escalier à double révolution est en charpente avec rampe en fonte et main courante en bois. La pièce ouest au rez-de-chaussée a conservé son décor de boiseries des années 1875.Au nord du logis, la dépendance ancienne, peut-être la ferme du presbytère, regroupait un logis à deux pièces ou grande pièce unique, avec cheminée au pignon est, associé à une remise à porte charretière en plein cintre sur le mur gouttereau. Elle est construite en moellon de granite, couverte en chaume avec pignons découverts.Une première décision de reconstruction du presbytère est prise en 1868, mais elle n'aboutit pas. Le presbytère est recontruit en 1875 pour le recteur Le Thiec au nord de l'ancien presbytère figuré sur les plans de 1811 et 1845. Les plans sont dus à l'architecte Prulhière, les travaux à l'entrepreneur Bonnaud (d'Auray) selon l'inscription portée sur le linteau de la porte d'entrée qui mentionne également les noms de Bellego (trésorier), Ezanno (maire) et Le Floch (maçon). Au nord de l'enclos est construite entre 1811 et 1845 une dépendance dépendant de l'ancien presbytère regroupant une remise et un logement qui ont subsisté après la destruction de ce dernier.Visible sur les plan cadastraux du début du 19e siècle, le logis antérieur, double en profondeur avec tour d'escalier postérieure, était un ancien manoir qui avait été acquis par le recteur Joseph-Pierre Le Breton auprès d'un nommé Gillot en 1729 ; auparavant, le presbytère était au manoir de Kerbernès, fait attesté en 1727. Ce logis était accompagné en 1811 d'une dépendance en alignement à l'est, disparue en 1845, occupant la place de l'actuel local de service de la mairie.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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... men dous

Par : Dastum

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Infrastructures et édifices portuaires (Etel)
Implanté sur la rive gauche de la rivière d'Etel, le port est constitué d'un bassin principal, au nord, avec son môle à l'ouest. Au sud les quais de la criée et de la glacière se prolongent jusqu'à la station de sauvetage.Sur les terre-pleins en arrière des quais on trouve successivement du nord vers le sud : la halle aux poissons (1957), l'ancienne criée (1888), la coopérative maritime (non repérée), la glacière municipale désaffectée (1946) avec, de part et d'autre au nord-ouest et sud-est, des cases de mareyeurs (1948, non repérées), et l'abri du canot de sauvetage (1962).Seules les parties de quais au sud du bassin (vers 1850-1860), le long de la halle et de l'ancienne criée (1867), et leur prolongation vers la station de sauvetage (1939-1942), sont en pierre de taille. Les autres dont le môle ancien, sont tout ou partie, construits ou remaniés en béton armé.Le reste des berges du port est aménagé de perrés ou de simples enrochements.Sur le plan cadastral de 1811, les quais et circulations bordant le port d´Intel, épousent à l´ouest comme au sud, le rivage naturel de la rivière. Dès 1817, les archives font cas d´autorisations données ou renouvelées aux riverains de la côte, leur permettant de construire des quais, d´installer des aires de travail ou des bâtiments ainsi que des cales, sur des remblais gagnés sur la mer.Les chantiers de construction navale tels qu´ils sont représentés sur le plan cadastral de 1850 sont de vastes espaces clos de murs.A compter de la seconde moitié du 19e siècle, le port d'Etel gagné par l'expansion de la grande pêche et de la conserverie, n'aura de cesse de se développer.Un premier môle protégeant un bassin est projeté à la fin des années 1850. Ce bassin est agrandi en 1887 tandis qu'une criée municipale est construite sur de nouveaux terre-pleins en 1888.Au 20e siècle les aménagements portuaires se concrétisent par la construction d'autres quais au sud et en alignement de ceux de la criée. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale l'armement à la pêche côtière qui remplace celle du thon, engendre la construction d'infrastructures adaptées telles la glacière en 1946, ou la nouvelle halle aux poissons en 1957.A compter des années 1970, et avec le déclin de la pêche ételloise, on assiste à une reconversion vers le tourisme. A cet effet l'anse du Pradic est fermée et aménagée en un bassin de loisirs. Quant au bassin du port il est doté de pontons pour bateaux de plaisance. Des agrandissements sont en cours, passant cette année 2005 par une phase de dragage du bassin pendant plusieurs mois.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1914
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1915
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1915
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
septembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : Les binious
Précision sur les personnes représentées : Runigault, Pierre-Vincent (sonneur) ; Runigault, Jean-Marie (sonneur)

Par : Dastum

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Erdeven : trois noces réunies. Le cortège à sa sor

Par : Dastum

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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