Les documents du Pays d'Auray

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Croix monumentales sur la commune de Belz
15 croix monumentales sont étudiées sur la commune. 12 d´entre-elles sont des croix de chemin isolées où placées à l´entrée des villages. Parmi celles-ci on dénombre 5 croix médiévales monolithiques, à bras courts et souvent pattés. Celle de la Madeleine étant la plus remarquable par la taille (fig.12). Les croix de chemin plus récentes, élevées au 19e siècle, adoptent parfois des formes simples avec pour deux d´entre-elles un mégalithe en guise de soubassement : Croix de Roc´h-Ler ou de Trébointel, remontée en 1914 (fig. 10 et 9). Toutefois la majorité adopte le plan traditionnel des croix sur socle et soubassement de plan rectangulaire.Le long des nombreux chemins anciens de Belz, territoire qui n'a pas connu de remembrement agressif, subsistent cinq croix médiévales dont certaines pourraient remonter au 12e ou 13e siècle. Au lendemain de la Révolution - période particulièrement sensible dans la région où le chef chouan Cadoudal a trouvé refuge - la construction de nouvelles croix monumentales éparpillées sur ces mêmes chemins ou dans les hameaux, participe à l'affirmation de la foi. Souvent elles sont ornées d'un coeur vendéen.Dates relevées sur les croix :1813 à Saint-Cado.1819 à Kervoine.1833 sur la croix de mission de l'église.1857 à Crubelz.1882 sur la croix du cimetière.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Locqueltas (Locoal-Mendon)
Le village de Locqueltas s'est développé autour de la chapelle Saint-Gildas, de part et d'autre de la route qui mène au bourg de Mendon. La chapelle est édifiée au 16e siècle, au centre du village, dans la fourche formée par l'intersection de la route principale et du chemin communale. Bien que les bâtiments d'habitation soient très remaniés aujourd'hui, leur emplacement est sensiblement le même que sur celui du cadastre napoléonien de 1810 et de 1845. La ferme sélectionnée du 17e siècle située à l'entrée du village, au sud, est assez bien conservée. La croix de chemin qui se trouve à proximité est brisée, cachée par les buissons du talus.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 30 rue Abbé Le Barth (Erdeven)
Maison mitoyenne au n°32, façade sur gouttereau à l'alignement de la voie. Maison à pièce unique avec extension postérieure de la même époque. Jardin postérieur.Maison et sa voisine représentées sur le plan cadastral de 1845 au lieu-dit "Ty er Ouarch" (la maison de la mare). En 1811 une seule maison occupait cet emplacement appelé alors "Le Boucher".Enduit en façade de type entre-deux-guerres.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Kerlivio (Belz)
Kerlivio, hameau situé au nord-est de la commune est, comme Kervoine ou Bodéac, implanté en un point haut, à proximité d'une zone humide située en contrebas où existe une fontaine (non repérée).C'est un hameau de taille modeste où subsistent 3 habitations anciennes.La maison la plus au sud, datant de la fin du 19e siècle, remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle, n'est pas repérée.Deux fermes sont repérées.La maison au nord du hameau (C 312) est un logis à pièce unique sous comble à surcroît. Elle remonte au 19e siècle mais ses ouvertures ont été agrandies au début du 20e siècle. Il s'agit probablement d'un logis secondaire destiné à loger des grands-parents.La seconde ferme repérée (C 312) se trouve au centre du hameau. Il s'agit d'un logis construit en alignement d'une étable. La maison du milieu du 18e siècle, présente le nom de son commanditaire sur le linteau de la porte sud. C'est une maison à étage carré sous comble à surcroît. Incendiée au début des années 1960, une partie de son élévation est désormais démolie. Au rez-de-chaussée se trouvaient deux pièces, une seule chauffée à l'est, conserve une pierre d'évier et crédence.Devant la façade sud subsiste un remarquable puits, de type morbihannais, orné de masques sculptés.D'après le plan cadastral de 1845, cet écart comprenait trois fermes.Un logis de ferme (repérée) date du milieu du 18e siècle, le nom de son commanditaire figure sur le linteau de la porte : PAISSEL SATURNIN.Une seule ferme subsiste aujourd'hui, ayant intégré les bâtiments et cours des deux autres, et une maison neuve, construite par les propriétaires de la ferme incendiée en 1960.Elle est toujours en activité.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir dit château de Keryargon (Belz)
Au sud-est de la commune, au sud du hameau de Kerclément, Keryargon est bâti sur un plateau au nord-ouest duquel un ruisseau s´écoule dans un petit vallon.Le manoir est situé dans un enclos dont la cour aplanie est cernée de murs à l´est et des bâtiments qu´elle desservait sur les trois autres côtés, les dépendances au nord sont aujourd´hui détruites. A l´est une seconde cour avec puits orné (fig. 51) et bâtiments agricoles, correspond à la grande métairie (fig. 3). A l´ouest, l´allée qui donne accès au corps de passage d´entrée, est précédée d´autres bâtiments remaniés, vestiges de la petite métairie. Au nord-ouest du jardin du colombier (détruit), l´ancienne orangerie est également très remaniée (non repérée). Le jardin et le verger situé à l´ouest et au sud du château conservent de remarquables murs d´enclos (fig. 8, 50). Les vestiges d´une tourelle (défensive ?) sont également en place au nord de l´enclos du jardin à proximité du four.Outre la petite allée ouest plantée de vieux châtaigniers, il subsiste au sud une grande allée, qui aboutie à la cour de la grande métairie, en passant au nord près de la chapelle au sud-est du logis, et au sud à proximité de pièces d´eau (fig. 52), dont l´une est précisément figurée sur le plan cadastral de 1811 (fig. 1).La fontaine (étudiée) est située à l´ouest de la petite allée.Le logis :Au sud de la cour, le logis principal possède une double façade. La façade principale au nord est enduite, celle côté jardin est en moellons apparents. Le logis est de plan allongé avec corps en retour au sud-est ; il communique au niveau de l´étage avec les dépendances en retour au nord-ouest. L´ensemble est couvert d´une toiture à croupe, avec toit en pavillon pour le corps sud-est. L´élévation est à un étage carré sous comble à surcroît. La façade nord présente des ouvertures organisées en travées avec, comme au sud une majorité de fenêtres à feuillures de contrevent. De part et d´autre de la porte principale, surmontée d´un fronton cintré, deux grandes fenêtres de proportions classiques marquent le centre de la composition repensée au 17e siècle, dispositions que l´on retrouve de façon identique en façade sud. Sans accroche avec cette composition, la grande lucarne du 16e siècle apparaît décalée ; elle est remontée sur une ouverture d´étage du 17e siècle à linteau orné d´une accolade (fig. 5). De part et d´autre deux lucarnes présentent un fronton cintré identique à celui ornant la porte principale (fig. 7).A l´intérieur l´espace est divisé par trois refends et trois cloisons. Au centre de part et d´autre du couloir central ouvrant à l´origine sur les deux façades (porte sud bouchée), se trouve la grande salle à main droite et une salle plus petite à gauche. Celle-ci conserve une cheminée droite du 15e siècle et les vestiges d´une cheminée superposée d´une chambre disparue (fig. 16 et 17). Elle communique avec le corps est, ajouté postérieurement, par une porte percée dans le refend qui était le pignon du logis primitif. La salle suivante, dans l´angle nord-est, ouverte d´une porte au nord et d´une fenêtre à l´est, conserve une cheminée à jambages galbés engagés de la fin du 17e - début 18e siècle (fig. 19 et 20). Au nord de cette salle un escalier secondaire, rampe sur rampe distribue l´étage et les combles du pavillon sud-est et ceux de la partie est du logis principal. Au-dessus de la salle de l´angle nord-est la chambre plafonnée à la française conserve une cheminée boisée du 18e siècle (fig. 21).Le pavillon sud-est de 1740 intègre un corps de latrines plus ancien ce qui justifie la présence des deux oculii distincts en façade est, l´un en granite, le second en pierre blanche (fig. 15). De plan carré, il est composé d´une pièce par niveau, avec cheminées superposées dans le pignon sud, latrines à demi niveau à l´est et comble aménagé d´une chambre avec cheminée boisée au 19e siècle (fig. 26). Les ouvertures sont en façade ouest, avec deux lucarnes en pierre blanche à frontons cintrés dans le comble.Dans la partie ouest du logis principal, la porte nord à traverse d´imposte ouvre sur une cage d´escalier précédée d´un petit hall d´entrée avec porte d´accès à la salle à main gauche et à la cuisine à droite (fig. 27). La cuisine éclairée au nord et au sud par deux fenêtres (transformée en porte au sud), possède une cheminée à consoles doubles chanfreinées du 15e siècle. A droite de celle-ci une porte au jambage à large chanfrein donne accès à un cellier. La salle également éclairée au nord et au sud de hautes fenêtres, conserve deux éléments d´une ancienne salle basse sous charpente du 15e siècle : Une cheminée à hotte et linteau obliques avec arc de décharge, et à droite de la cheminée au-dessus de la porte d´entrée un jour de surveillance ou judas, trilobé qui ouvrait dans l´ancienne chambre (fig. 29 et 31). Les piédroits de la cheminée ornés sur les faces externes de panneaux moulurés en pierre blanche datent du 17e siècle (fig. 30).L´escalier principal est en bois, à retour, rampe sur rampe et balustres plats du 18e siècle (fig. 28). Il distribue la chambre ouest au-dessus de la cuisine, un premier grenier à demi niveau au-dessus de la salle, puis le grenier au-dessus de la chambre ouest. La porte en plein cintre qui donne accès au premier grenier à demi niveau date du 17e siècle. Au-dessus un second grenier accessible par un petit escalier en charpente correspond au niveau de la grande lucarne du 16e siècle.La chambre ouest possède une cheminée en avancée, boisée, à décor peint de la fin du 17e siècle. Sur la hotte une représentation de Marie-Madelaine au désert est accompagnée des armoiries de Trévellec propriétaire de Keryargon à compter de 1675 (fig. 33 à 38). A droite de la cheminée une porte chanfreinée donne accès à la garde robe et à une seconde chambre située au nord-ouest au-dessus des dépendances (cellier en retour au nord). Cette chambre conserve également une cheminée boisée du 17e ou 18e siècle (fig. 39).Les dépendances ouest (fig. 43 à 45) :Elles ferment la cour à l´ouest et présentent donc une façade postérieure aveugle. Elles se composent du sud vers le nord d´un cellier avec porte cintrée chanfreinée du 16e ou début 17e siècle. D´une remise à l´origine ouverte sur la cour par trois piliers maçonnés supportant le grenier, d´un fournil ouvrant également sur la cour par une porte cintrée du 16e siècle, surmonté d´un étage ou subsiste la trace d´une ancienne cheminée au pignon nord. Le four construit à l´extérieur contre la façade ouest du fournil, présente une hotte de taille remarquable.Le corps de passage (fig. 46 à 49) :De plan carré ce corps de passage situé au nord-ouest de la cour du manoir, s´apparente à un sas ouvert de deux portes charretières en plein cintre appareillées en pierre de taille. Les traces d´engravures de poutres témoignent d´un plancher disparu au-dessus du passage, desservi par une tour d´escalier latérale accolée au nord (en ruine). Les deux portes dissemblables laissent à penser qu´il existait au 16e siècle une simple porte encore en place vers l´extérieur, complétée postérieurement et probablement au 17e siècle par un corps de passage jouant le rôle défensif et ostentatoire d´un sas surmonté d´un pavillon.La chapelle (fig. 40 à 42) :De plan rectangulaire, la chapelle bâtie en moellons date du 17e siècle. Le chevet est au sud et elle présente une porte et une fenêtre à arc segmentaire (fin 18e siècle) à l´ouest côté château et une porte à l´est côté ferme. Elle n´a plus de couverture mais les traces d´engravure de la charpente témoignent de la présence d´une croupe côté chevet. A l´intérieur subsiste un enduit ainsi que les traces d´engravement d´une probable tribune côté nord éclairée par un oculus percé dans le pignon nord. A noter à droite en entrant par la porte ouest, un bénitier taillé trilobé en remploi.Le manoir de Keryargon appartenant à Jehan Guimarho noble, est cité dans la réformation du domaine ducal en 1427 (Laigue R de, 1901). Mais le premier seigneur de Keryargon connu est Pierre Guihomarhou (Guimarho), priseur du Duc de Bretagne en 1385 et 1391 (Gilliouard E, 1976). En 1675, Bertrand Guimarho décède sans héritier. Jacques de Trévellec, seigneur de Bréhet fait l'acquisition de Keryargon le 27 juillet de cette même année. Le domaine semble rester aux mains de cette famille jusqu'à la Révolution (Gilliouard E, 1976).Le manoir subit des transformations à plusieurs reprises notamment aux 17e et 18e siècles, lorsqu'il est transformé en demeure confortable à l'image des châteaux de plaisance de l'Epoque moderne. Le pavillon sud-est date de 1740 comme l'indique la date gravée sur l'un des oculus de sa façade est.Au 19e siècle, c'est une grosse ferme où logent plusieurs familles. La chapelle du 17e siècle ainsi que le colombier et le logis porche décrits par Jacques de Trévellec dans une déclaration de 1679 (annexe n°1), tombent en ruine. Une carrière de granite est ouverte au nord de la petite allée.Des travaux de restauration engagés depuis quelques années par son nouveau propriétaire, redonnent à Keryargon partie de son aspect d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 25 rue du Maréchal Foch (Etel)
Construite en retrait de la voie et partiellement mitoyenne, la maison de plan carré à étage est double en profondeur. Maison à deux façades : la façade principale aspectée au sud est de type ternaire avec balcon et lucarne en pierre dans la travée centrale ; la façade postérieure est aussi de type ternaire avec jour d'escalier et deux lucarnes en pierre d'un modèle différent de la précédente, sur les travées latérales.Architecture soignée avec chaînes d'angle, bandeau d'étage, corniche et lucarnes en pierre de taille.Maison construite vers 1910.Maison d'armateur ou de négociant.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 impasse de la Liberté (Etel)
Maison construite au nord et à l'alignement de l'impasse actuelle. Mitoyenneté partielle, jardin clos à l'est dans le prolongement du pignon.Plan rectangulaire, élévation de type ternaire mais sans fenêtre d'étage au centre. L'une des deux portes (en place), latérale, correspond à une resserre ou un cellier. Corniche plate. L'enduit est presque totalement érodé. Traces de peinture en faux appareil autour des baies.Façade postérieure aveugle.Maison construite à la fin du 19e siècle à l'emplacement d'un bâtiment figuré sur le plan cadastral de 1850.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Une centenaire a Quiberon, septembre 1917, Marie A

Par : Dastum

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Quiberon - Porte / Linteau / Niche / Vierge
"PORTE + LINTEAU Granit, sculpté 2 palmes + Niche et vierge; bleue méditeran. Moulure + culot"

Par : Dastum

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Les jeunes d'Auray en costume du pays

Par : Dastum

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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2 femmes en costume breton devant les portes du mu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple et enfant en costume breton sur fond de ver

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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...soudarded (a)

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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