Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Monument aux morts, rue du Souvenir (Etel)
Monument placé au nord du cimetière agrandi en 1922, aspecté au sud.Monument de plan carré avec socle reposant sur haut soubassement, supportant une stèle sommée d´une croix, devant laquelle est placée la statue en bronze d´un soldat. L´ensemble étant protégé par une clôture constituée de chaînes retenues par des potelets de granite disposés à égales distances.Les maçonneries de pierre de taille, sont en granite gris à grain fin.La face antérieure du socle porte l´inscription gravée : AUX ENFANTS D´ETEL MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918. Les noms des soldats tués sont gravés sur les faces latérales. La statue de bronze représente un poilu le pied posé sur le fût d´un canon, brandissant de la main gauche un rameau de laurier (?) et tenant son fusil dans la main droite.L´ancre de marine fixée sous l´inscription, rappelle que la plupart des disparus étaient des gens de mer.La face antérieure du soubassement conserve les trous de fixation d´une plaque commémorative disparue.Monument projeté en 1922, suivant les plans de Formal entrepreneur à Erdeven (AD56, 2O 55/5), mais terminé par Cadoret, entrepreneur à Auray (AD56, 3Es 55/28).Sur le socle de la statue de bronze à l'image du Poilu est inscrit le nom de Chapal, fondeur à Auray, de la fonderie Kerloc d'après les archives.Outre les soldats disparus lors de la Grande Guerre, les noms des Etellois tués en 1939-1945 puis en Indochine sont gravés sur la face est du monument.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Autel-retable de sainte Marguerite
Le retable est éxécuté en bois peint polychrome et faux marbre. Il est formé de deux colonnes torses qui encadrent le tableau d'autel et supportent l'entablement. Celui-ci est surmonté d'une niche encadrée de deux colonnes torses. L'autel est droit, à table saillante soutenue par des colonnettes jumelées. Il est pourvu d'un gradin unique sans tabernacle. L'ensemble est orné d'un décor sculpté dans la masse, en relief ou en ronde-bosse, associé à un décor rapporté.Cet autel-retable est réalisé au 18e siècle. L'autel présente des similitudes avec celui de la chapelle Saint-Jean et celui de la chapelle Saint-Gildas. Lors d'un récent repeint, les deux vases de fleurs à panse volumineuse qui décoraient la face antérieure de l'autel ont été supprimées ainsi que les chutes végétales peintes entre les colonnettes. Un fond peint faux marbre remplace aujourd'hui ces peintures d'origine. Même constatation pour les motifs végétaux qui décoraient la niche supérieure du retable. Il est possible qu'à l'origine, des ailes latérales aient abrité les niches à saint creusées dans le mur du chevet.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Plouharnel - Fontaine / Dôme
FONTAINE, DOME, colonne avec P.H. moulurée, niche, Doue

Par : Dastum

vignette
picto
Manoir, actuellement ferme, Kerfraval (Landévant)
Le logis de plan allongé se compose de deux pièces en rez-de-chaussée, et à l'étage. La pièce ouest à l'étage éclairée par une fenêtre à croisée semble la grande chambre. Les cheminées du rez-de-chaussée de même que l'escalier n'ayant pas subsisté, il est difficile d'attribuer des fonctions aux pièces.Le logis du manoir est attesté au 15e siècle : il appartient en 1448 à Jean Le Goar. Il s'agit d'une famille noble modeste puisque leurs revenus n'excèdent pas 20 livres. Les descendants de Jean Le Goar, également prénommés Jean sont attestés jusqu'au milieu du 16e siècle (réformation de 1536). Mais au cours du 17e siècle, le manoir change trois fois de propriétaire. Le logis subsistant est construit dans la 2e moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle, peut-être lors du premier changement de propriétaire. Il devint sans doute assez vite une ferme. Le modifications intérieures, importantes (changement de l'escalier pour une échelle en bois aujourd'hui remplacée par du béton) sont intervenues en 1783, date visible en 1969, portée sur le plafond en torchis dans l'entrée, près de la porte de l'escalier.Les dépendances en alignement, sans doute reconstruites dans la 2e moitié du 19e siècle, ont été fortement remaniées au 20e siècle. L'intérieur de la maison est alors entièrement transformé.La comparaison avec la vue de 1969 montre la disparition du chaume et de l'ondulation du toit suivant les fenêtres hautes. Celle de gauche a disparu. On ne voit pas la fenêtre à croisée, masquée par la végétation, mais certainement présente. A cette époque, la charpente ancienne était encore en place, mais la cheminée avait disparu.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
École maternelle publique, place de la République
Façade alignée sur ruelle au sud de l'église et de la place. Cour postérieure au sud.Façade à deux portes et six fenêtres correspondant à l'éclairage de trois salles de classe. Entourages des baies et chaînes d'angle en pierre de taille.La construction de cette école, dont le projet est un groupe scolaire primaire, remonte à 1892 (AD56, 2 O 55/2).Actuellement école maternelle publique, remaniée au 20e siècle par la création de bâtiments supplémentaires côté cour.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1917
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Belvédère d’Auray

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ferme, Kerlavart (Erdeven)
Ferme située à l'ouest du chemin traversant le village.Elle est composée de l'alignement d'un logis-étable (écurie) à deux portes, flanqué d'une dépendance à l'ouest.Le logis de plan rectangulaire est à deux pièces symétrique séparées par un refend, et étage en surcroît. Il comprend, au RDC, une salle chauffée à l'ouest avec cheminée côté refend, une chambre non chauffée à l'est, séparée du couloir central par une cloison. A l'étage, un grenier et une chambre sont respectivement superposés aux pièces du RDC. On accède dans le haut surcroît par un escalier droit en charpente situé dans l'axe de la porte d'entrée. La couverture en fibrociment remplace une toiture en chaume à pignons découverts. La cheminée de la salle est à larges consoles profilées en doucine et chanfreinées. Un placard mural et un évier subsistent dans le mur sud. La salle communique à l'ouest par une porte intérieure vers l'écurie.Le sol de l'écurie est dallé. Une porte nord est bouchée. Au-dessus règne un grenier distribué au 19e siècle par un escalier extérieur (disparu), remplacé par un escalier bois intérieur. La porte haute du grenier présente des piédroits et départs d'arc plein cintre, moulurés d'un tore aplati (16e siècle). La porte de communication intérieure entre la salle du logis et l'écurie à arc brisé largement chanfreiné, semble plus ancienne (15e siècle ?).La dépendance ouest, de composition symétrique, à deux portes, est un ancien cellier-écurie sous grenier dans le surcroît, éclairé d'un jour en façade postérieure.La grange-cellier isolée au sud est ouverte en pignon d'une porte charretière à linteau droit, elle est flanquée d'un appentis à l'est. A l'intérieur une frustre cheminée servait de "techtal" (lieu de préparation de la nourriture des porcs).A l'est de l'alignement, vestiges d'une seconde ferme. Au sud, vestige d'un fournil et maison contemporaine.Ferme construite au 18e siècle (cheminée sur larges consoles) sur les bases d'une ferme de la fin du Moyen Âge dont il subsiste des vestiges (porte de communication intérieure, porte haute) dans la partie écurie, accolée à l'ouest du logis.En alignement à l'ouest, une dépendance à double porte, date de la seconde moitié du 19e siècle.Façade nord et toiture remaniées 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pardon des Sept saints ; le samedi, bénédiction de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

vignette
picto
2 soldats en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
soldat devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
soldat en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
2 soldats debout devant un mur du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
foule de soldats et de civils devant la mairie de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
femme en costume breton en extérieur ; mur de pier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets