Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin, Kerbonaccueil (Locoal-Mendon)
Croix monolithe à bras tréflés, fût chanfreiné et ergoté, socle monolithe rectangulaire chanfreiné. Soubassement moderne en moellon.La croix de Kerbonaccueil pourrait dater de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. Elle était implantée sur la commune voisine de Ploemel, entre Kervernic et la limite communale, avant d'être transportée dans la propriété de Kerbonaccueil à la fin du 19e siècle et remontée sur un soubassement moderne.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Brech (Eglise) - Chapiteau
CHAPITEAU

Par : Dastum

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Brech (Eglise) - Chapiteau roman
CHAPITEAU ROMAN

Par : Dastum

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Er hiemener a Valachap

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1915
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1918
août 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Femmes des environs d'Auray

Par : Dastum

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Batterie dite du Béniguet, Beg er Vachif (Île-d'Ho
La batterie du Béniguet se compose de l'épaulement de la batterie proprement dite, et de son réduit. L'épaulement en terre a un développement de 65 mètres au niveau du mur de genouillère en maçonnerie, en trois faces disposées en arc de cercle. Son épaisseur est de six mètres environ. Les deux ailes du parapet sont prolongées par des traverses terrassées couvrant le réduit. Le mur de soutènement de la traverse ouest est actuellement en cours d'effondrement. Les quatre canons de 95 mm modèle 1888 sur affûts de côte installés en 1939-1940 sont toujours en place, ainsi que leurs niches à munition bétonnées. Un petit bâtiment en maçonnerie est adossé au parapet. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 demande la création d'une batterie à la pointe d'Er Vachif afin de battre le passage du Béniguet, entre l'extrémité ouest de l'île d'Houat et la Chaussée du Béniguet. L'armement attribué par la commission est de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm. Une tour crénelée n° 1 doit servir de réduit à cette batterie, ainsi qu'à abriter un petit poste d'infanterie chargé de la surveillance du littoral. Elle doit être armée de deux obusiers de montagne pour sa défense rapprochée. Cette tour est remplacée par un corps de garde crénelé dès l'étude des premiers projets en 1846. Les travaux ne sont entrepris qu'après l'achèvement du fort central. Ils durent de 1857 à 1859, et ne sont totalement achevés qu'après la pose des "dés" en maçonnerie des plates-formes d'artillerie en 1862. La batterie du Béniguet n'est pas conservée après la guerre de 1870. Elle est déclassée par la loi du 27 mai 1889 et remise aux Domaines le 26 juin 1890. Elle est vendue le 11 septembre 1891 à un particulier qui ne respecte pas la clause de destruction de l'ouvrage insérée à la demande du génie. A la fin du 19e siècle la batterie est occupée par un "comte de Laboulaye" et sa fille. En 1939-1940, une batterie "de circonstance" de quatre canons de 95 mm sur affûts de côte est installée dans l'ancienne batterie. Le 15 décembre 1944, la batterie qui est occupée par quelques soldats américains chargés de surveiller le trafic maritime entre la poche de Lorient et celle de Saint-Nazaire, est attaquée et prise par un commando allemand venu de Belle-Île. La batterie du Béniguet est actuellement toujours propriété privée. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tableau d'autel
Huile sur toile (toile à tissage mécanique). La toile a été retendue par des clous extérieurs. Le cadre en bois, rapporté, est assemblé à coupe d'onglet, peint en vert et doré.Le cadre date du 17e siècle. La toile a été remplacée probablement au début du 19e siècle ; il pourrait s'agir d'une oeuvre de Pobeguin.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac : Fete de Saint Cornely, protecteur des bet

Par : Dastum

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soldat en extérieur devant un drap ; Le Gloahec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat debout en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre Quiberon ; pardon de Notre-Dame de Po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pardon de Notre-Dame de Portivy

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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