Les documents du Pays d'Auray

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Manoir, Kerhel (Locoal-Mendon)
Le manoir de Kerhel présente un plan très allongé, simple en profondeur. Il comprend un étage carré, une élévation à cinq travées marquée par deux entrées, chacune délimitée par des murs de refend. Au sud, l'élévation est en moellon apparent tandis qu'au nord elle est recouverte d'un enduit. Une tour carrée construite au nord abrite un escalier tournant en hors oeuvre, situé en face de l'entrée la plus à l'ouest. L'appentis construit contre le mur nord abritait peut-être une cuisine à l'origine. Le jardin au nord est clos de murs, la cour est entièrement close par les dépendances construites à l'est et à l'ouest et par le mur construit au sud dont l'entrée est marquée par des piliers. Les écuries construites en retour d'équerre à l'ouest sont couvertes d'un toit à croupe. Les remises ont des pignons couverts depuis la réfection des toits. La porte charretière est à linteau de pierre cintrée pour l'une, à linteau de bois cintré pour l'autre.Les vestiges les plus anciens du manoir de Kerhel remontent au 15e siècle, en témoignent : la cheminée à hotte oblique armoriée sur consoles en quart de rond chanfreinées construite contre le pignon est au rez-de-chaussée ; le système de poutres et solives sur consoles dans la même pièce. Kerhel (Kerhaël) dit aussi La Belleville est, en effet, déjà signalé comme lieu noble dans les réformations de la noblesse de 1426 et de 1427. Durant les siècles suivants, le manoir ne cesse d'être remanié : la cheminée de l'étage située contre le pignon ouest date de la fin du 17e siècle ; une inscription sur la fenêtre nord de l'étage est datée du 18e siècle "IARDIN FAIT EN 173. Mr JOVAN". Les ouvertures feuillurées de la façade principale datent probablement de la seconde moitié du 17e siècle. La façade est remaniée et la partition intérieure reprise dans le premier quart du 19e siècle. La tour d'escalier actuelle construite au nord ne figure pas encore sur le cadastre de 1845 tandis que la tour figurée sur ce même document contre l'appentis nord a disparu.Les dépendances situées dans le prolongement du corps principal à l'ouest sont reconstruites à la fin du 19e siècle à l'emplacement d'un ancien bâtiment. Les écuries édifiées en retour d'équerre à l'ouest datent également de cette époque, la remise à porte charretière est datée 1868, la seconde remise située en vis-à-vis semble plus tardive. Le fournil est figuré sur le cadastre de 1810, en dehors de la cour, sur le bord du chemin qui mène au manoir. La fontaine civile située dans le creux d'un vallon à une centaine de mètres à l'est est toujours en place bien qu'en mauvais état et dissimulée sous les ronciers. Elle porte un blason non identifié.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Locqueltas (Locoal-Mendon)
Logis-étable à porte unique surmonté d'un haut comble à surcroît à portes hautes jumelées, accessibles par un escalier extérieur droit en pierre. Le logis-étable est augmenté à l'est d'une pièce dont l'usage de chambre n'est pas clairement défini faute d'une visite intérieure. La façade principale de la ferme est orientée au nord, édifiée en pierre de taille de granite, tandis que la façade sud est remontée postérieurement en moellon.Ferme construite en 1625, date gravée sur un blason inséré dans le mur nord. La façade sud est entièrement remontée à la fin du 19e siècle. La remise, située au nord du logis, figure sur le cadastre ancien de 1845. Le fournil est en ruines, au sud de la ferme.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouharnel - Grange / Couverture paillée / Auvent
GRANGE, paillée,auvent, murs pierres

Par : Dastum

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Presbytère, rue Porh Person (Landaul)
Presbytère construit à l'écart du village, entouré d'enclos à hauts murs délimitant une cour au sud du logis, un grand jardin à l'ouest et au sud. On accédait à la cour par une porte charretière en plein cintre dont le départ était encore visible sur la photo de 1969. Le logis est de plan double en profondeur, établi sur une cave éclairée de jours allongés. L'élévation ordonnancée est enduite, avec ouvertures en granite, y compris aujourd'hui les lucarnes à fronton et une corniche remployées. Un escalier droit dessert la porte d'entrée, accès à une distribution symétrique dont l'escalier en bois a été remplacé lors de la restauration. La salle à l'ouest (ancienne cuisine) conserve une cheminée de l'édifice antérieur en granite, à hotte droite, consoles obliques et piédroits chanfreinés amortis en pyramidons ; mais les dalles indiquées dans le devis du 19e siècle ont été ôtées..A l'entrée de la cour, les bâtiments (remise ?) signalés sur le plan de 1837 sont en moellon.Le presbytère était sans doute un lieu exempt (manoir ?) sous l'Ancien Régime, comme semble le signaler son nom, Porh (cour) Person (du prêtre). Un premier bâtiment aurait été construit en 1610. Le 6 mai 1834 conseil municipal "considérant que l'édifice, construit il y a très longtemps tombe en ruines (...) est unanimement d'avis qu'il soit reconstruit". Les plans établis ne sont pas datés, mais les travaux furent rapidement entrepris, car la porte sud porte la date de 1835 ; selon le devis, on remploya une partie des matériaux de l'ancien bâtiment : la salle à l'ouest conserve une cheminée de l'édifice qui remonte au début du 17e siècle, tandis que les autres pièces ont des cheminées du 19e siècle. Il est noter que le projet diffère en partie de l'état réalisé : le plan était simple en profondeur, la lucarne axiale devait être un oculus et l'escalier d'accès comportait deux volées parallèles à la façade.Lors de son déclassement et sa transformation en maison dans les années 1980, de nombreuses modifications sont apportées : on construit un haut pavillon carré à l'angle est de sa façade sud, les lucarnes en bois sont changées pour des modèles en pierre, l'escalier extérieur est élargi, la réfection de l'enduit entraine la disparition du bandeau de taille soulignant l'appui des fenêtres de l'étage et l'apparition d'une médiocre chaîne d'angle, l'escalier est remplacé ; un puits a été rapporté et un garage a été construit dans le prolongement du logis à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ar vaouez fall dimezet

Par : Dastum

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Écoles et mairie sur la commune de Ploemel
Toutes les écoles sont édifiées en moellon enduit. Trois d'entre elles sont dotées d'un étage au moins dans une de leur parties. Seule l'école privée Saint-André est en rez-de-chaussée. Son préau est conservé.Quatre établissements scolaires, deux publics et deux privés, ont été repérés sur la commune, construits entre 1869 et 1920, tous situés au chef-lieu communal, la situation centrale du bourg n'ayant pas suscité de demandes extérieures malgré la présence de gros villages comme Saint-Laurent.En 1844, le recteur Le Thiec établit la première école de Ploemel dans la maison Er Porh, et fait venir comme institutrice, Melle Bellego, qui restera jusqu'à l'ouverture de l'école de garçons, en 1854, puis s'occupera de l'école des filles.Le premier projet pour la construction d'une école primaire de garçons, daté du 24 juin 1853 et signé Halouis, architecte d'arrondissement, sera achevé en 1862. Cette école qui sert également de mairie est agrandie en 1911 sur des plans de Soret, architecte à Auray. La création de l'école de filles, prévue dès 1878, est mise en place par la municipalité et dirigée par la congrégation de sœurs de Kermaria. Mais, à la mise en place des lois Ferry sur l'école publique et obligatoire, l'école de filles est reconstruite en 1889, date à laquelle le projet et devis de l'architecte H. Gallot est adopté ; elle sera agrandie d'une seconde classe en 1904 sur des plans de Soret. A la fin du 20e siècle, lorque l'école de garçons sera désaffectée et la mairie transférée dans l'ancien presbytère, l'école de filles devient la seule école publique de la commune et est fortement augmentée. La décision de créer une école de filles privée est prise dès1888 : le vicomte de la Villeboisnel auteur (?) des plans, finance cette création et le comte de Rougé offre le terrain à Kerverrec (route d'Auray) et la pierre d'une carrière proche. Bénits le 10 mars 1889, les bâtiments qui appartiennent à un privé, Le Drian de Coët Quintin, sont loués au recteur à condition d'y maintenir une école libre. Cette école Sainte-Marie sera agrandie et modernisée dans les années 40.Quant à l'école privée Saint-André, elle est également construite à l'inititaive du vicomte de la Villeboisnel qui dessine les plans. Sur le terrain acheté le 25 juillet 1894 et situé chemin de Groëz Ven, l'école est construite par l'entrepreneur Cadoudal, d'Auray, avec de la pierre provenant de la carrière de Kerganiet. Terminée en août 1894, l'école Saint-André n'est ouverte qu'en avril 1895.Les chiffres de fréquentation précisent qu'à la charnière des 19e et 20e siècles, les écoles privées recevaient au moins quatre fois plus d'élèves que les écoles publiques (80 filles contre 20 en 1896, 81 garçons contre 10 en 1898).
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marche

Par : Dastum

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Maison, 28 rue de la Libération (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne.Elévation d'origine à un étage carré et deux travées. Corniche en pierre de taille et bandeau d'étage.Façade recomposée d'une grande fenêtre au rez-de-chaussée et d'un décor sur enduit de type années 1930, avec traitement particulier du soubassement.Maison construite vers 1900.Façade ravalée d'un enduit vers 1930. Fenêtre rez-de-chaussée agrandie vers 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1915
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1917
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kerjosselin (Erdeven)
Long alignement dont les parties anciennes sont couvertes en fibro-ciment remplacant le chaume.Il se compose d'ouest en est : 1 - d'un logis de type ternaire avec lucarne axiale, construit en moellons son enduit a disparu récemment ; il possède une grande étable en retour au nord. 2- Une écurie avec porte haute dont l'escalier extérieur a disparu, séparée d'un logis par un mur de refend. Ce logis à pièce unique présente en façade, comme l'écurie, une porte en anse de panier ornée d'un calice et datée du 17e siècle ; il est flanqué d'un appentis postérieur. 3 - Un second logis très remanié vers 1950-1960, avec écurie dans le prolongement est, ouverte au sud d'une porte en anse de panier et d'un simple jour ; porte haute (bouchée) et jour dans le haut surcroît.Au sud-ouest : vestiges d'un grand cellier du 17e siècle (porte élargie à la base suivant la forme des barriques) surmonté d'un grenier à porte haute disparue) desservie en pignon par un escalier extérieur (également disparu). Cette dépendance chauffée a servi de logis comme semble l'indiquer les peintures sur enduits qui subsistent à l'intérieur.Au sud-est : vestige d'une autre tenue dont il ne subsiste qu'une étable avec porte en anse de panier au nord et fenêtre à arc segmentaire (18e siècle).Le puits dans la cour au sud du grand logis est couvert en bâtière.Ferme d'origine du 17e siècle : date 1639 sur dépendance sud, 1660 au-dessus d'un calice sculpté sur porte du logis au centre de l'alignement. Les religieuses de la Chartreuse du Champ Saint-Michel, près d'Auray, possèdaient des terres à Kerjosselin en 1679 (A.D.44, B 953).La ferme ancienne est transformée au 19e siècle par la construction d'une nouvelle étable en retour au nord, datée 1859 ; puis par un nouveau logis de type ternaire, daté 1886, placé en bout d'alignement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 rue du Souvenir (Erdeven)
Maison construite en retrait de la rue, comprenant un garage (particulier) en appentis et en alignement à l'est, et des hangars pour le garage de réparation automobile dans la cour postérieure.Façade de type ternaire, enduite seulement à mi hauteur pour le RDC.Maison et garage automobile construits en 1936.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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soldat devant une toile en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton avec deux enfants en costu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme en costume de marin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette en costume breton devant les portes du mu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple avec une femme plus agée et une jeune fille

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple et jeune fille en costume bourgeois, debout

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Roch-en-Aud - vue sur la chambre funérai

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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