Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin, la Croix-Cordier (Erdeven)
Croix de chemin située au carrefour de l'ancien chemin d'Erdeven à Etel et de celui vers Auray.La croix et son fût sont monolithes, en granite gris, ornés d'un décor sculpté sur ses deux faces. Le socle carré est mouluré de trois ressauts, le soubassement appareillé de deux blocs de pierre de taille présente un degré à sa base.Croix monumentale placée au centre du carrefour dit de la Croix Cordier, en 1844.D'après Danigo et Le Tallec (1971), croix érigée en souvenir d'un ancien chouan d'Etel, Jean-Louis Cordier, qui combattit dans les troupes de Cadoudal.La croix a disparu après enquête de 1976 (volée ?).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin dite Croez Ven
Très petite croix à bras courts sans doute taillée dans un ancien menhir.Croix érigée durant la période médiévale, autrefois située face à l'école des filles au lieu-dit Croas Meen aujourd'hui intégré au bourg. Cette croix a été déplacée comme la croix de Mane Bley en 1924 par le recteur Lefranc pour être intégrée dans le monument du Quiniec.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnac - La Chapelle et la Croix du Mont Saint Mic

Par : Dastum

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Manoir, Kerhel (Locoal-Mendon)
Le manoir de Kerhel présente un plan très allongé, simple en profondeur. Il comprend un étage carré, une élévation à cinq travées marquée par deux entrées, chacune délimitée par des murs de refend. Au sud, l'élévation est en moellon apparent tandis qu'au nord elle est recouverte d'un enduit. Une tour carrée construite au nord abrite un escalier tournant en hors oeuvre, situé en face de l'entrée la plus à l'ouest. L'appentis construit contre le mur nord abritait peut-être une cuisine à l'origine. Le jardin au nord est clos de murs, la cour est entièrement close par les dépendances construites à l'est et à l'ouest et par le mur construit au sud dont l'entrée est marquée par des piliers. Les écuries construites en retour d'équerre à l'ouest sont couvertes d'un toit à croupe. Les remises ont des pignons couverts depuis la réfection des toits. La porte charretière est à linteau de pierre cintrée pour l'une, à linteau de bois cintré pour l'autre.Les vestiges les plus anciens du manoir de Kerhel remontent au 15e siècle, en témoignent : la cheminée à hotte oblique armoriée sur consoles en quart de rond chanfreinées construite contre le pignon est au rez-de-chaussée ; le système de poutres et solives sur consoles dans la même pièce. Kerhel (Kerhaël) dit aussi La Belleville est, en effet, déjà signalé comme lieu noble dans les réformations de la noblesse de 1426 et de 1427. Durant les siècles suivants, le manoir ne cesse d'être remanié : la cheminée de l'étage située contre le pignon ouest date de la fin du 17e siècle ; une inscription sur la fenêtre nord de l'étage est datée du 18e siècle "IARDIN FAIT EN 173. Mr JOVAN". Les ouvertures feuillurées de la façade principale datent probablement de la seconde moitié du 17e siècle. La façade est remaniée et la partition intérieure reprise dans le premier quart du 19e siècle. La tour d'escalier actuelle construite au nord ne figure pas encore sur le cadastre de 1845 tandis que la tour figurée sur ce même document contre l'appentis nord a disparu.Les dépendances situées dans le prolongement du corps principal à l'ouest sont reconstruites à la fin du 19e siècle à l'emplacement d'un ancien bâtiment. Les écuries édifiées en retour d'équerre à l'ouest datent également de cette époque, la remise à porte charretière est datée 1868, la seconde remise située en vis-à-vis semble plus tardive. Le fournil est figuré sur le cadastre de 1810, en dehors de la cour, sur le bord du chemin qui mène au manoir. La fontaine civile située dans le creux d'un vallon à une centaine de mètres à l'est est toujours en place bien qu'en mauvais état et dissimulée sous les ronciers. Elle porte un blason non identifié.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale de la Nativité de Notre-Dame di
L´église occupe la partie est d´une place au centre du bourg, anciennement hameau de Kerévin.Elle est de plan quadrangulaire à chevet plat, avec une sacristie (et local technique) adossée au sud-est et massif occidental contre le pignon ouest. L'église dépourvue de transept présente une nef centrale et des collatéraux. Elle a cinq travées délimitées par de simples poteaux bois.Vu de l´extérieur, l´édifice apparaît très simple avec des baies cintrées et pour seul décor une corniche moulurée à l´égout du toit. L´ensemble des parements extérieurs de l´édifice, constitués de moellons est enduit. Les soubassements ont été récemment dégradés par erreur. Le massif occidental oeuvre de Lussault de style néo classique, intègre un porche maçonné en pierre de taille avec chaînes d´angle en forme de pilastres et bandeau saillant. Son portail cintré présente des ébrasements intérieurs à ressauts. Le clocher de plan carré est en béton armé avec chaînes d´angle et corniche en pierres de taille de granite gris. Sa flèche en charpente est pyramidale.A l´intérieur l´ensemble du décor du 19e siècle, à l´exception de la tribune, des fonts baptismaux et des vitraux, a disparu. Le dallage de granite est conservé. Les aménagements réalisés entre 1945 et 1958 ont dépouillé l´église de toute surcharge. Les huit colonnes de bois sur soubassements de granite supportent un couvrement lambrissé en forme de berceau. Tandis que la fresque de Xavier de Langlais offre une polychromie douce sur l´intégralité du chevet, les murs de l´église sont entièrement recouverts d´un enduit blanc et lumineux. On déplore toutefois comme à l´extérieur de l´édifice la dégradation des enduits en partie basse au pourtour intérieur des murs. Le plateau liturgique et l´ensemble du mobilier, confessionnaux compris, date également des années 1950. Réalisés en bois exotique et treillage de ferronnerie, il constitue un ensemble homogène en adéquation avec les volumes simples de l´église rénovée.A l'origine Etel dépendait de la paroisse d'Erdeven et ne disposait d'aucun lieu de culte. Les fidèles devaient se rendre à l'église d'Erdeven ou dans la chapelle voisine de Saint-Germain (actuelle commune d'Erdeven). Aussi vers 1830 on se préoccupa d'édifier à Kerévin une chapelle de secours. Suivant les plans et l'estimation de l'architecte Lussault de Lorient, l'adjudication des travaux de construction fut emportée par Rouxel et Quennec en avril 1835 (Danigo, 1986). Dès 1845 il est question de réparations importantes à la chapelle, notamment du remplacement partiel de la couverture en cuivre réalisée par Chalmé fondeur à Lorient, dont la tenue dans le temps n'est pas satisfaisante (AD56, 2O 54/5).La chapelle devient église paroissiale le 2 septembre 1849. En 1851, l'architecte Halouis établit les plans et devis de restauration de l'édifice, intégrant une proposition d´agrandissement vers l´est. Comme le confirme un plan masse du quartier daté 1862, seules les rénovations du décor intérieur et de la charpente de couverture furent effectivement réalisées (fig.2). L'entreprise Daniel de Ploemeur se chargea des travaux dont la réception eut lieu le 10 décembre 1853 (Danigo, 1986). Les plans d´Halouis conservés aux archives, confirment qu´il s´agit alors d´un édifice de plan rectangulaire à trois travées, massif occidental avec porche et fonts baptismaux dans oeuvre, le choeur occupant l´espace d´une demie travée contre le chevet plat.25 ans plus tard, pour faire face à l'augmentation de la population des fidèles il est toujours question d'agrandir l'église. Maigné, architecte du département, présente en 1877, un projet d'agrandissement côté choeur, s´inspirant largement de celui d´Halouis. Ces travaux ne furent pas réalisés et on se contenta en 1888 de faire construire une grande tribune au fond de l'église (Danigo, 1986).Le conseil de fabrique se chargea finalement d'allonger l'église en créant une travée supplémentaire comme l'avait projeté Maigné mais en reculant le pignon du chevet dans de moindres proportions. Cette campagne de travaux devait inclure l'agrandissement des baies et la pose de vitraux en 1889 et 1891.En 1901, un projet de l´abbé Le Troucher de Sainte-Anne d´Auray, vise à nouveau l´agrandissement de l´église mais cette fois vers l´ouest, avec l´intention d´élever un clocher (AD56, 20 55/5). Il restera sans suite.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la municipalité confie à l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry le soin de rénover l´église et d´y élever enfin un clocher (AD56, 49J 945 et 2208). Les travaux s´achèvent en 1958 par la réalisation sur le mur du chevet, d´une fresque monumentale à la gloire de la Vierge protectrice du monde maritime reconnaissant (fig.3).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Ha me 'm eus choazet ur vestrez

Par : Dastum

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Mar dan me d'an arme, el ma klevan laret

Par : Dastum

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Tri kemener a Langoubrach

Par : Dastum

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Fontaine de dévotion Saint-Laurent
La fontaine est située au sud de la chapelle à environ 300 m., dans un vallon formant actuellement le jardin d'une maison contemporaine. Elle est construite en pierre de taille de granite ; de type morbihannais, elle est couverte d'un dome pyramidal reposant sur deux piliers de granite, le fond de la fontaine étant contitué d'un mur avec niche à saint. Devant la fontaine, on accède par deux petits escaliers à un bassin carré de 4, 50 m. de côté, en dalles de granite.Fontaine datée 1780 d'après plusieurs auteurs, date non lue, mais plausible.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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An eutreu maer a vorh Zinzag

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1916
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1917
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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femme en costume breton en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pa pasean er ger-mañ

Par : Dastum

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