Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit Croix-Jean (Belz)
Croix-Jean est un écart qui ne comporte qu'une seule ferme ancienne.Cette ferme repérée (981-982) est composée de trois bâtiments mitoyens formant une barre aspectée au sud.Le bâtiment le plus à l'est est un logis étable à une seule porte sous comble à haut surcroît ouvert d'une porte haute. Un jour orné d'une accolade est percé dans le pignon au niveau du grenier (fig.3). Le bâtiment au centre est remanié. A l'ouest le logis à étage présente une façade à deux travées (fig.4). L'ensemble des trois bâtiments possède des appentis postérieurs (très remaniés).La ferme est située dans un enclos avec cour au sud ouverte sur la rue par une entrée à deux piliers.La croix médiévale est incluse dans le mur d'enclos cernant le jardin au nord.La croix monumentale est médiévale (étudiée).Au 17e siècle, la métairie noble de Croix-Jean est une dépendance de la seigneurie de Kerlutu. En 1684, Gabriel-Sébastien de Rosmadec, seigneur du Plessis de Rosmadec en fait la déclaration au Roi (AD56, 3A3).L'un des bâtiments de la ferme présente en pignon est, un jour orné d'une accolade datant du début du 17e siècle.Toutefois, l'ensemble est remanié, et augmenté d'un logis à étage au 19e siècle. Des transformations récentes sont également intervenues après division de la propriété.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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La Trinite sur Mer : Le lavoir

Par : Dastum

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Brech - Barrière
BARRIERE à rollons, Porteau granit

Par : Dastum

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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En dro

Par : Dastum

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Pluvigner : Sortie de la procession

Par : Dastum

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Infrastructures et édifices portuaires (Etel)
Implanté sur la rive gauche de la rivière d'Etel, le port est constitué d'un bassin principal, au nord, avec son môle à l'ouest. Au sud les quais de la criée et de la glacière se prolongent jusqu'à la station de sauvetage.Sur les terre-pleins en arrière des quais on trouve successivement du nord vers le sud : la halle aux poissons (1957), l'ancienne criée (1888), la coopérative maritime (non repérée), la glacière municipale désaffectée (1946) avec, de part et d'autre au nord-ouest et sud-est, des cases de mareyeurs (1948, non repérées), et l'abri du canot de sauvetage (1962).Seules les parties de quais au sud du bassin (vers 1850-1860), le long de la halle et de l'ancienne criée (1867), et leur prolongation vers la station de sauvetage (1939-1942), sont en pierre de taille. Les autres dont le môle ancien, sont tout ou partie, construits ou remaniés en béton armé.Le reste des berges du port est aménagé de perrés ou de simples enrochements.Sur le plan cadastral de 1811, les quais et circulations bordant le port d´Intel, épousent à l´ouest comme au sud, le rivage naturel de la rivière. Dès 1817, les archives font cas d´autorisations données ou renouvelées aux riverains de la côte, leur permettant de construire des quais, d´installer des aires de travail ou des bâtiments ainsi que des cales, sur des remblais gagnés sur la mer.Les chantiers de construction navale tels qu´ils sont représentés sur le plan cadastral de 1850 sont de vastes espaces clos de murs.A compter de la seconde moitié du 19e siècle, le port d'Etel gagné par l'expansion de la grande pêche et de la conserverie, n'aura de cesse de se développer.Un premier môle protégeant un bassin est projeté à la fin des années 1850. Ce bassin est agrandi en 1887 tandis qu'une criée municipale est construite sur de nouveaux terre-pleins en 1888.Au 20e siècle les aménagements portuaires se concrétisent par la construction d'autres quais au sud et en alignement de ceux de la criée. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale l'armement à la pêche côtière qui remplace celle du thon, engendre la construction d'infrastructures adaptées telles la glacière en 1946, ou la nouvelle halle aux poissons en 1957.A compter des années 1970, et avec le déclin de la pêche ételloise, on assiste à une reconversion vers le tourisme. A cet effet l'anse du Pradic est fermée et aménagée en un bassin de loisirs. Quant au bassin du port il est doté de pontons pour bateaux de plaisance. Des agrandissements sont en cours, passant cette année 2005 par une phase de dragage du bassin pendant plusieurs mois.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 63 rue de la Libération (Etel)
Maison mitoyenne, construite à l'alignement de la rue. Actuellement sans espace libre.Plan rectangulaire, élévation de type ternaire, lucarne axiale en pierre de taille à fronton triangulaire sommé d'une boule. Porte cochère ayant conservé ses huisseries à imposte et deux battants. Souche de cheminée en pierre de taille à corniche.Maison qui figure sur le plan cadastral de 1850.Porte élargie vers 1910-1920, époque où elle dépend de la conserverie Lorcy (rue de la Glacière).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Etel : L'entree du quai

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1917
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : Aspect du mole de Port Maria a l'arrive

Par : Dastum

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Port Haliguen : Le port

Par : Dastum

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Corps de garde crénelé actuellement maison, batter
Le corps de garde crénelé de la batterie du Béniguet est issu du type n° 1 pour 60 hommes de la circulaire du ministère de la Guerre du 31 juillet 1846. Ses dimensions sont de 23,70 mètres de long pour 14,80 mètres de large. La divergence majeure par rapport au plan-type concerne l'épaisseur des voûtes et de leurs piédroits, renforcée afin de supporter le poids et le tir des pièces légères prévues pour armer la terrasse. A la différence d'autres corps de garde "renforcés", les murs extérieurs ont été laissés à leur épaisseur initiale. La distribution intérieure du corps de garde reprend celle du plan-type. Elle a été peu modifiée pour correspondre à la destination actuelle du bâtiment. Les pièces de part et d'autre de l'entrée accueillent la cuisine (à droite) et les chambres du chef de poste et du gardien (à gauche). La citerne est présente sous les pièces de l'entrée. La première grande travée est partagée entre le magasin aux vivres (à droite) et une chambrée de troupe, séparées par une cloison s'appuyant sur l'escalier droit menant à la terrasse. Les deux autres grandes travées sont des chambrées de troupe. Des éléments témoignant des dispositions prises pour le casernement au 19e siècle y sont toujours visibles : traces au sol des assises des poteaux supportant les barres pour les hamacs, conduits des poêles. Les trois pièces du fond correspondent aux deux magasins à poudre séparés par le magasin d'artillerie. Une seule fenêtre supplémentaire a été ouverte sous une baie semi-circulaire initiale, sur la façade sud. Les planchers en bois des magasins à poudre ont disparu. Le sol du magasin d'artillerie est dallé de pierre, ceux des autres pièces ont conservé leur revêtement en asphalte. Les matériaux mis en œuvre pour la maçonnerie sont le granite local pour les moellons et le granite importé du continent pour les pierres de taille. Le parapet de la terrasse défensive est percé d'embrasures pour pièces légères en plus des créneaux de tir pour armes individuelles. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 attribue comme réduit à la batterie du Béniguet une tour n° 1, pour 60 hommes. Après le premier projet présenté fin 1845 pour l'exercice 1846, dans lequel le chef du génie propose un corps de garde circulaire de sa création, les projets ultérieurs reviennent à des dispositions conformes au plans-types adoptés en 1846. Dès 1846, la tour crénelée est remplacée par un corps de garde crénelé de même contenance, moins coûteux. Celui-ci doit néanmoins être à voûtes et piédroits renforcés afin de pouvoir porter les pièces d'artillerie légères prévues pour la défense rapprochée. Les travaux du corps de garde se déroulent parallèlement à ceux de l'épaulement de la batterie, de 1857 à 1859. Après le déclassement de la batterie en 1889 et sa vente en 1891, le corps de garde trouve une destination comme maison, qu'il conserve toujours actuellement.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue d’ensemble des deux dolmens du Mané Bras

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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groupe de soldats devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre-Quiberon - Maison
Maison ardoises de Sizun garage escalier ex.

Par : Dastum

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Nicolazic, mystere breton de M. l'abbe Le Bayon. P

Par : Dastum

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