Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Manoir dit château de Botmeur, Salou (Botmeur)
Le seul vestige du château de Botmeur réside en une écurie construite en moellon régulier de granite, de plan très allongé et étroit avec traces d'une porte et de pierres d'attache sur le mur intérieur. Un mur de refend sépare cette écurie d'un autre bâtiment au nord qui se termine en abside sur le cadastre ancien et dont il ne subsiste aujourd'hui que le départ.La toponymie et les documents anciens désignent clairement un lieu seigneurial : Botmeur (du breton "Bot" signifiant demeure et meur signifiant "grand"), plus tard devenu Salou (salle). Le manoir, lieu de haute justice, est attesté entre 1426 et 1636, période pendant laquelle il appartient aux seigneurs de Botmeur (Maurice de Botmeur en 1426, Jehan de Botmeur en 1536, Tanguy de Botmeur en 1636). Au début du 18e siècle, la famille de Botmeur va se fondre avec celle des La Marche. Le manoir était situé sur une éminence, il était protégé au nord par un gradin surplombant un terrain marécageux transformé partiellement en étang désséché de nos jours. Le domaine incluait la chapelle Saint-Eutrope devenue église paroissiale en 1837, l' étang mentionné ci-dessus, des métairies et un moulin à eau. Le manoir est vendu comme bien national en 1796 à Jérôme Tourmel. Le cadastre de 1836 fait état d'un ensemble bâti à cour fermée. Les derniers vestiges significatifs ont disparu en 1929. Il ne reste aujourd'hui que les vestiges de l'écurie datant du 17e siècle, situées à son extrémité sud.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Poltred ur saver tiez [Portrait d'un architecte]
Pennad-kaoz gant Jean-Yves Philippe, ti-savour e Bro-Dreger, diwar an doareoù da sevel tiez. [Portrait de l'architecte Jean-Yves Philippe qui a dessiné l'école de Ploumagoar. Il explique sa vision de l'architecture et est assez dépité de voir tant de maisons construites de la même façon, sans aucune originalité la plupart du temps.]

Par : INA

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Hameau, Nestavel Bras (Brennilis)
La comparaison entre le cadastre de 1813 et celui de 1994 montre une implantation diffuse en 'paquet', avec une demi-douzaine de petites fermes s'ouvrant sur des cours communes. Les bâtiments anciens ont été fortement remaniés au cours du 19e siècle dont un logis daté 1857 non pris en compte. Logis 1 : logis élémentaire (2e moitié 19e siècle). Logis 2 : logis élémentaire (2e moitié 19e siècle). Logis 3 : remanié, daté 1814, avec appentis (ancienne soue à cochon). Logis 4 : logis à étage de type ternaire (vers 1920), décor en façade (trèfle, coeur), crépi moucheté.Logis 5 : logis à étage de type ternaire (milieu 19e siècle).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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La centrale nucléaire de Brennilis
La commune de Brennilis dans les Monts d'Arrée a été retenue pour l'implantation de la centrale nucléaire, EL4. Ce site est idéal par sa réserve en eau, son sol, son terrain vaste et sans valeur. La région offre en outre une main d'œuvre importante.

Par : INA

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Conversation sur les qualités vocales que doivent
La conversation porte sur les qualités vocales que doivent avoir les chanteurs. Diverses anecdotes. Discours sur l'état de la langue bretonne.

Par : Dastum

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Armand Pichon - Motreff
Armand Pichon a zo bet marichal, o terc'hel ur c'hovel e Motrev 'pad e vuhez. Bremañ 'mañ war e leve.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Manoir, Toulbodo (Locmalo)
Manoir de plan en T, construit en pierre de taille (façade sud) et moellon (façades latérales et postérieure), couvert d'une toiture à croupes. Le manoir comporte deux pièces par niveau, avec cheminée en pierre en pignon ; la porte axiale dessert un couloir qui conduit à la tour d'escalier ; escalier en pierre sur mur noyau, à deux volées et repos intermédiaire, à deux révolutions. Au niveau du grenier, un escalier secondaire en vis en bois conduit à la pièce haute de la tour.La ferme au sud-ouest est construite en pierre de taille (façade) et moellon (pignon et élévation postérieure). Elle comporte une pièce par niveau desservi par une tour d'escalier postérieure en demi hors-oeuvre, sur laquelle était greffé un corps de latrines disparu.Le manoir appartient au début du 15e siècle Jeanne de Saint-Noay qui rend aveu en 1414 pour son fils Olivier. Après 1509, la terre tombe aux mains de Jean Le Berre, puis par mariage en 1573, à René Borcozel. (Galles)Du premier manoir, ne subsiste que les vestiges d'une cheminée qui peut remonter au 15e siècle, intégrée au rez-de-chaussée du manoir actuel.Homogène, ce manoir est construit au milieu du 17e siècle, peut-être pour René de Toulbodo, sieur de Guidfoss en Plouray, lorsqu'il rentre en possession de la seigneurie en 1646.Dans la 2e moitié du 19e ou au début du 20e siècle, un second logement est créé à l'intérieur du logis avec la transformation de la fenêtre de gauche de l'élévation antérieure en porte et le percement d'une fenêtre à proximité. Une seconde fenêtre est percée entre les deux portes entre 1967 et 2000.Les appentis postérieurs qui encadrent la tour sont aussi édifiés dans la 2e moitié du 19e siècle.La ferme qui dépend du manoir est construite au 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Boissé Pierre ; Ducouret Jean-Pierre ; Toscer Catherine ; Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, Penquélen (Brasparts)
Ensemble d'origine probablement à cour fermée. Logis de plan allongé, à deux pièces par niveau. Tour d'escalier hors oeuvre enfermant une vis en granite. Portes, cheminées et fenêtres à coussièges conservées. Petit escalier secondaire enchassé dans une tourelle en surplomb donnant accès à une pièce haute aménagée dans la partie haute de la tour. Appentis nord à usage de cellier ou écuries.Le lieu noble est attesté dès le 16e siècle. De cette époque subsiste le logis, profondément remanié et dénaturé dans sa partie est à l´époque moderne. Une pierre armoriée provenant peut-être de l´ancien portail (disparu), portait, avec d´autres blasons, les armoiries de Jacques de Kersaintgilly et de Marie de Moellien, propriétaires du lieu vers 1630. En 1681, Penquélen appartient à la famille de La Marche ; on signale, « dans l´enclos du manoir », une chapelle dédiée à sainte Anne (disparue). Les pierres remployées portant les dates de 1812 et 1813 ainsi que nom de Yves Le Corre semblent indiquer un déclassement du manoir en ferme, peut-être dès le 18e siècle. Le rapport entre le manoir et l´ancienne métairie du même nom située à plusieurs centaines de mètres à l´est du manoir apparaît encore sur le cadastre de 1812. En 1846, on y recense trois ménages et dix habitants. La pierre armoriées, en place en 1974, a été déplacée.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yvette Collobert - Glomel
Yvette Collobert, deus Groñwel, a zo bet terc'hel ostaleri.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Conversation

Par : Dastum

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Enklask war vuhez ha marv Yann-Vari Perrot [ Enquê
Gant Strollad ar Vro-Bagan ez eus bet savet ur pezh-c'hoari diwar-benn Yann-Vari Perrot, ar pezh a zisplij da dud Skrigneg. [40 ans après l'assassinat de l'abbé Yann-Vari Perrot, fondateur des Bleun-Brug, les habitants de Scrignac voient d'un mauvais oeil la création d'une pièce de théâtre sur ce personnage.]

Par : INA

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Musique introduction

Par : Dastum

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Eliza Le Jeune- Poullaouen
Eliza Le Jeune, deus Poullaouen, a gont deomp un istor fentus, hag un pennadig kaoz war amzer he bugaleaj.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Gavotte bal, ton simple
Hetet/Le Goff cité à la fin. 

Par : Dastum

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Suite de l'enregistrement précédent
Evoque les gwerzioù que connaissait sa mère; récite des bribes de "Katell Gollet" et de "Ker Is" (répertoire sur feuilles volantes).

Par : Dastum

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Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

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Fontaine de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le maître-autel de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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