Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Mellionnec
L'église est construite en pierre de taille et ceinte à la base d'une moulure en partie remployée, à l'exception du porche ouest et du bras sud sans base moulurée. Elle est édifiée selon un plan en croix latine, avec nef à vaisseau unique. Le chevet et le bras sud sont à pans coupés, et couverts d'une croupe polygonale, alors que le bras nord, à murs orthogonaux est couvert d'une croupe, en lien avec sa date de construction. La nef à l'ouest et le porche sud, ont un pignon découvert : sur le rampant ouest figurent des animaux fantastiques en ronde-bosse. Le clocher en pierre de taille est surmonté d'une courte flèche à décor de choux gothique. Sur chaque gâble du clocher figure un blason écartelé, Boutteville (fusées) en alliance avec un blason à une fasce ou à trois annelets. Les autres blasons (bras nord, mur ouest, bras sud) sont buchés ou illisibles.La diversité des ouvertures indique les différentes campagnes : baie en arc brisé à remplage au sud de la nef (16e siècle), baies en arc brisé mais sans remplage sans doute remployées dans les deux pans du bras sud, tout comme les baies du choeur reprises dans leur parties hautes, oculi éclairant l'espace servant de sacristie derrière le retable à l'extrémité du choeur. Remplacée au 17e siècle, la porte ouest contraste avec l'élévation ouest par son arc en plein cintre à claveaux à bossage alternés : elle est contemporaine de la porte ouest du bras sud, en plein cintre, alors que la porte bouchée du bras nord est rectangulaire chanfreinée. La porte sud en plein cintre moulurée date du 16e siècle. Sacristie à étage carré couverte d'un toit en pavillon, les ouvertures de l'étage sont des remplois d'ouverture de l'ancien ossuaire.De l'église construite au 16e siècle, subsistent l'élévation ouest (à l'exception de la porte ouest pouvant dater du début du 17e siècle) et le clocher, la nef en totalité (sauf deux baies, au nord et au sud), une partie de la chapelle nord, une partie du porche sud et la base des murs de l'édifice, les enfeux de la chapelle nord, de la nef et du choeur, la crédence du choeur ainsi que de nombreux remplois. Des blasons écartelés en alliance sur chaque face de la flèche donnent l'identité des fondateurs prééminenciers, la famille de Boutteville, en alliance avec deux familles non identifiée, l'une portant à trois annelets, la seconde à une fasce. D'autres blasons figuraient sur la chapelle sud, mais, plus accessibles ils ont été buchés : l'un sur le mur sud sous une couronne ; le second sur le mur est circulaire entouré d'un collier d'ordre sous un heaume, tenu par deux lions très stylisés. Au-dessus des enfeux, en particulier celui du mur nord de la chapelle nord, figuraient aussi des blasons, mais tant les armes que le décor à choux frisés a été buché. L'édifice est repris en 1647, date portée à l'angle nord-ouest de la chapelle nord, accompagnée de l'inscription "L.Coguic R(ecteu)r et des paroissiens de Mellionnec ont rebâti cette chapelle" ; cette date et le nom du recteur figurent également sur la chapelle sud. De cette époque datent les parties hautes de la chapelle nord et sa toiture, la chapelle sud, l'extrémité à pan du chevet, et probablement le haut des murs de la nef et du choeur, d'après la corniche à modillons qui termine le vaisseau axial.Sur la tour (élévation ouest), se voit encore la date de 1661, accompagnée d'un nom illisible. La sacristie a été construite à la fin du 18e siècle en remployant en tant que fenêtre des éléments d'un ossuaire disparu.(C. Toscer)
Auteur(s) du descriptif : Le Bouffo ; Landel ; Tanguy-Schroër Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les loisirs en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Dans le pays de Gourin, les loisirs pour les jeunes sont rares. Ils se rejoignent parfois au café pour écouter de la musique. Les anciens quant à eux, se retrouvent au fest noz ou à la veillée pour chanter des chants traditionnels bretons.

Par : INA

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Ardoisière de Bronolo (Motreff)
En 1877, la parcelle exploitée porte le n°564 de la section B. Elle se situe à 160 mètres du chemin allant à Lescoat, à 50 mètres de celui allant à Bronolo et à 200 mètres d’une autre ardoisière dite de Lescoat.En 1994, il restait sur le site : un atelier, la forge, le treuil, le magasin en ruine et le transformateur abimé.Actuellement, le site est envahi par la végétation. La grande excavation à ciel ouvert est toujours visible: elle mesure 45 mètres de long sur 40 mètres de large et 10 mètres de hauteur. A son extrémité est se trouve un bâtiment, entièrement couvert de lierre. Il pourrait s'agir de la salle du treuil, positionné au-dessus d'un puits aujourd'hui remblayé. Un peu plus haut, un bâtiment réalisé en déchets d'exploitation, pouvait accueillir un bureau. A l'ouest du site, des ateliers de fendeurs, positionnés en longueur, ont été édifiés sur des remblais de schiste, visibles depuis la route. Il n'en reste que les murs. Un autre puits se trouvait à l'extrémité est, il est aujourd'hui recouvert de végétation et très certainement remblayé. Entre ces deux pôles d'extraction, un transformateur électrique est toujours visible, en bordure du champ. A quelques mètres en descendant vers le lieu-dit Moulin de Bronolo, il y avait une usine hydro-électrique, qui produisait de l’électricité pour les ardoisières de M. Henry : Bronolo, Kérantal, Pont de Tohou et Tohou (22). En 1877, l’ardoisière de Bronolo est exploitée par Jean Marie Dantec à ciel ouvert. La parcelle appartient à Mme de Toullancoat. L’excavation fait 12 mètres de long, 5 mètres de large et 8 mètres de profondeur. Il existe deux ardoisières à cet endroit en 1878. Le 19 août 1902, un ouvrier est tué par la chute d’un bloc. Le 11 avril 1932, Yves Nicolas se blesse au bras gauche. Il a trébuché et s’est pris le bras dans les engrenages non protégés du treuil. Le puits atteint alors 76 mètres de profondeur et l’ardoisière est exploitéepar Pierre Henry, ses fils et gendre.Dans les années 1990, l’ardoisière comprend un puits de 96 mètres de profondeur avec trois chambres à l'est qui ont été exploitées en remontant. Au niveau 85, quatre chambres sont présentes sur la veine nord et une sur la veine sud. Au niveau 80, une chambre à l’est a été exploitée sur la veine sud et une galerie ouest sur la veine nord.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hameau, Kerhornou (Brennilis)
Présence de plusieurs types de logis allant de la maison élémentaire (logis 1, 4, 6) au logis à étage à trois travées (logis 2, 7, ensemble de deux logis disparus). Deux maisons à avancée (logis 3 et 8).La densité des constructions en place est à peu près identique à celle de 1813, avec de nombreuses reconstructions in situ. La partition en deux noyaux est restée inchangée alors que quelques logis sont construits tardivement sur des parcelles vierges. Parmi les neuf édifices ou ensembles d'édifices repérés, un logis (1650) a fait l'objet d'un dossier individuel. Logis 1 : 1885. Logis 2 : vers 1900. Logis 3 : 17e siècle (remanié). Logis 4 : 1838, Rolland commanditaire (inscription). Logis 5 (et étable) : 1862. Logis 6 (et étable) : 1847. Logis 7 : 1928. Logis 8 : 1650. Un ensemble de deux logis daté 1858 a disparu après 1969.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Raymond Rannou - Loqueffret
Raymond Rannou, deus Lokeored, a gont deomp diwar-benn darvoudoù fin ar brezel e Sant-Herbod.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ton simpl

Par : Dastum

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Maison éclusière de Pénity, Penity Raoul (Landelea
Logis : plan de type ternaire en rez-de-chaussée ; comble à trois lucarnes ; murs : moellons enduits ; perron, encadrements des baies et bandeau horizontal au niveau du comble : pierre de taille de granite ; deux souches de cheminée.Deux dépendances de part et d'autre du logis : toit à longs pans.Fabrique en ruine sur la rive gauche.État actuel : ensemble dénaturé ; nombreux ajouts : véranda à gauche, garage à droite, dépendance à l'arrière ; souches de cheminée cimentées.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paire de confessionnaux
La paire de confessionnaux est constituée d'une travée centrale en avant-corps convexe avec porte ajourée et découpe en anse de panier dans la partie supérieure. Cette travée centrale est flanquée de 2 pilastres toscans et amortie d'un couvrement formé d'épaisses corniches à retraite successive. Les niches latérales sont profilées en courbes et contrecourbes, également bordées de pilastres toscans.
Auteur(s) du descriptif : Dufief Denise ; Loyer François ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ar spilhenn

Par : Dastum

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Les employées de maison à Paris
L'absence de travail en Bretagne incite certaines jeunes filles à quitter leur région. A Paris, elles s'engagent en tant qu'employée de maison. Pour les guider dans leur nouvelle vie, La Maison de la Bretagne les accueille.

Par : INA

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Site d'écluse de Kerdelen, n° 177 (Glomel)
Écluse à sas ; grand appareil de granite ; quatre organeaux dans le sas ; bittes d'amarrages. État actuel : sas rejointoyé, porte amont métallique récente, porte aval disparue.Déversoir & vanne au niveau de la porte amont.Déversoir rectiligne ; îlot : pierre de taille de granite. État actuel : passerelle métallique récente, rampe à kayak.Vanne : culée en pierre de taille de granite. État actuel : obturé ?La porte amont a été réparée ou remplacée en 1992 par l'entreprise Miloco, de Glomel.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hameau, Kerdanaou (Scrignac)
Logis 1 : orienté au nord, lucarne à fronton sculpté (tête humaine), escalier monumental disparu, cheminée monumentale en granite au rez-de-chaussée, ouverturesmodifiéesl. Logis 2 : en pierre de taille de granite. Bâtiment abritant remise et écurie avec cheminée d'angle destinée à la cuisson des aliments pour bétail.Kerdanaou est divisé en deux parties de dimensions inégales et bien visibles sur le cadastre de 1836. La partie sud était composée d'un grand logis daté 1718 (porte nord) qui dominait, au sud, un ensemble de bâtiments (dont un fournil) aujourd'hui disparu ; il donnait, au nord, sur une cour délimitée par des communs. Le logis a été amputé, au sud, d'un appentis dont subsistent quelques pans de murs et qui abritait vraisemblablement une tour d'escalier. De la seconde moitié du 19e siècle datent une ancienne ferme et ses dépendances (logis daté 1881) construits pour les familles Le Masson et Le Bihan.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ha gwechall 'oa sinioù deus ar marv pa veze klevet

Par : Dastum

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Annick Le Bris - Lanrivain
Annick Le Bris, deus a Laruen, a gont deomp diwar-benn he bugaleaj e Laruen.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Statuette de procession : Vierge à l'Enfant
Les couronnes sont en laiton.Cette statue a été volée en mars 1981.
Auteur(s) du descriptif : Dufief Denise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien moulin à farine, le Moulin du Roz (Berrien)
Les moulins du Roz fonctionnaient grâce à un système de biefs de dérivation pris sur le ruisseau du Roz, affluent du Mendy. Le premier bief alimente un moulin secondaire de petite taille construit en moellon équarri, destiné autrefois à la production de céréales pour animaux. Le second bief vient remplir une petite retenue d'eau aménagée pour alimenter l'ancien moulin principal, aujourd'hui ruiné, auquel était associé le logis du meunier. Chacun des moulins fonctionnait avec une roue verticale à pales, celle du moulin secondaire est restituée sur le pignon ouest. A l'intérieur de ce dernier, le sol du rez-de-chaussée est pavé, une cheminée rudimentaire est ménagée dans le comble à surcroît. Le système de transmission de la force motrice n'y est pas conservé, non plus que les meules.Sur les deux moulins à farine du Roz, un seul est conservé aujourd'hui, tandis que l'autre est ruiné. Les deux édifices figurent sur le cadastre ancien de 1836 au même emplacement qu'aujourd'hui. Il ne subsiste de ce bâtiment qu'une partie des murs nord et ouest. Le moulin secondaire, actuellement conservé, daterait du premier quart du 19e siècle. Un logis a été reconstruit dans la seconde moitié du 20e siècle à l'est.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Saint Yves

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gavotenn Pourled

Par : Dastum

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Mélodie sonnée (biniou-bombarde)

Par : Dastum

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L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hennebont le puits

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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