Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Croix dite Croas Ar C'hrom
Affaissement du sol entraînant le fléchissent de l'ensemble. Fût torsadé.Cette croix, à l'origine située au centre du croisement des chemins, a été déplacée à une époque non déterminée. Elle porte, sur le fût, la date de 1816 qui correspond à un remontage auquel on peut sans doute associer le nom d'Izidor Jourd (nom incomplet) gravé sur la base. La partie supérieure de la croix (Christ en croix) semble dater de la fin du 15e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise paroissiale Notre-Dame-de-Lorette (Roudoual
L’élévation extérieure de Notre-Dame-de-Lorette accuse un style alternant le flamboyant du XVIe siècle et les nombreux travaux des XVIIIes et XIXes siècles. Le portail occidental est voûté en berceau simplement mouluré, encadré de pilastres à entablement et surmonté d’un fronton triangulaire sommé d’une croix. Le mur pignon occidental est coiffé d’un imposant clocher à chambres doubles superposées sans abat-son et terminé par un clocheton octogonal. Le grand reliquaire et le porche méridional ont été démolis pendant les travaux de la façade méridionale dont le parement extérieur est, aujourd’hui, divisé en deux par une reprise de maçonnerie. À gauche, une baie en arc légèrement brisé à pignon, une jacobine éclairant la tribune moderne en partie haute et une porte en arc brisé doublement mouluré. À droite, le gouttereau est percé d’un portail flamboyant à doubles voussures soulignées de colonnettes toriques à chapiteaux et bases qui se prolongent dans l’arc brisé. Les colonnettes extérieures, plus épaisses, se prolongent en une archivolte en accolade ornée de crochet et d’un fleuron, et encadrée par deux pinacles fleuronnés. Deux fenêtres néo-gothiques, à gâble aux rampants ornés de crochets, éclairent le bas-côté de part et d’autre du portail. Au nord, le mur pignon du bras de transept est contrebuté par deux contreforts obliques présentant chacun une niche à dais gothique et sommé d’un pinacle fleuronné. Le mur est percé d’une baie moderne légèrement brisée et excentrée, les rampants du gâble sont ornés de choux et de crochets, et les crossettes de pignon arborent deux léopards tenant à l’ouest un blason et à l’est une banderole. La façade septentrionale reprend, en partie, les mêmes aménagements que la façade opposée : une reprise de maçonnerie sépare en deux le parement, à droite, une baie en arc légèrement brisé à pignon, et à gauche, un portail en accolade similaire au portail sud et une fenêtre néo-gothique, à gâble aux rampants ornés de crochets. La différence réside dans le fleuron du portail nord qui est frappé d’un écu malheureusement effacé.À l’intérieur, le parement intérieur est totalement dépourvu de badigeon, ce qui permet de repérer aisément les nombreuses reprises de maçonnerie et quelques coups de sabre. Les nombreuses campagnes de restauration sont parfaitement visibles, les trois premières travées sont en arc brisé à simple rouleau chanfreiné reposant sur des chapiteaux à corbeilles moulurées en quart de rond. Les trois travées suivantes, vers l’est, sont en arc brisé à doubles voussures moulurées en cavet pénétrants directement les piles. Toutes reposent sur des piles octogonales, sauf les arcades des troisième et quatrième travées au nord, qui retombent sur une pile de section quadrangulaire. Le gouttereau du bas-côté sud-est prolongé d’un banc en pierre au niveau des deux dernières travées et percé d’une crédence trilobée. Quelques réemplois sont visibles dans la nef, une console à visage humain sur la pile orientale de la quatrième travée, une colonnette, provenant peut-être de l’ancien ossuaire, adossée à la pile orientale de la cinquième travée et le remplage de la baie orientale du bras de transept nord. Enfin, de nombreux pots acoustiques noyés dans la maçonnerie percent en partie hautes les gouttereaux du chœur et des deux dernières travées de la nef.Choeur, chapelle nord, 3 dernières travées de nef 16e siècle. Charpente remaniée en 1729. Chevet remanié en 1766, inscription : " V ET D MIRE LUC DAVID CURE M E ANT CAURANT FAB 1766 ". 3 premières travées de nef et massif occidental reconstruit en 1772 (date sur le clocher).(étude d'inventaire,1986)En 1160, les Hospitaliers se voient confirmer une aumône an Rodoudoed Gallec, par le duc Conan IV. En 1540, frère Jean de La Barre commandeur de Quimper et Beauvoir rend aveu pour sa commanderie et mentionne des droits en la chappelle et membre de Ruidezgallec. Le siècle suivant, lemmandeur Leonor Beaulieu de Belthomas déclare qu’en la paroisse de Gourin, La Treve de Saint Jean de Roudouallec avec ses issües, apartenances et dépendances apartient audit Commandeur avec tous les honnneurs, droits ainsi que dans touttes les autres Eglizes dépandantes de ladite Commanderie. Et il précise la même année, dans son Estat du Revenu et des améliorations de sa commanderie, qu’est fondée en lhonneur de Notre dame et de St. Jean baptiste et n’est tenu le Sieur commandeur à aucun service aux esglize dans leq. Lieu de Roudouallec. Dans le terrier de la commanderie de La Feuillée dressé en 1705, le croquis d’arpentage présente une église de plan basilical à vaisseau central et un bas-côté, un transept et un chœur. Un reliquaire prolonge, à l’extérieur, le mur-gouttereau sud de la nef, et le cimetière occupe entièrement le placître. Puis, dans le terrier établi en 1731, on trouve une aquarelle figurant la façade méridionale de l’église, malgré l’aspect schématique de l’illustration, on distingue aisément la façade occidentale, le reliquaire, le bras de transept sud en saillie et le chœur. La seconde moitié du XVIIIe siècle voit se succéder de nombreux travaux qui vont profondément remanier l’église. En 1766, le chevet est restauré comme l’indique l’inscription sur le mur nord du chœur : V. & D MIRELUC DAVID CURE / M. E. ANT : CAURANT / FA B : 1766, six ans plus tard, les trois premières travées et le clocher sont reconstruits, toujours sur l’impulsion du même clerc, David, dont on voit l’inscription sur la face sud du clocher : COURTOIS : CURÉ : Y : DAVID : PRETRE.(Stéven Lemaître, enquête thématique régionale, 2016)
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Michel Carpy - Plouguernevel
Komzoù brezhoneg est une série de vidéos tournées par Lors Jouin pour recueillir, auprès de bretonnants natifs, un échantillon des parlers et des accents qui font la diversité de la langue bretonne.

Par : Bretagne Culture Diversité

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chapelle Saint Paterne? (Meslan, 56)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Jean-Yves Briand - Le Moustoir
Jean-Yves Briand a gont deomp penaos e oa bet graet an adlodenniñ (« remembrement ») er Vouster, ha pegen diaes eo bremañ en em staliañ 'vel labourer-douar er vro...

Par : Bretagne Culture Diversité

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René Hamon - Mellionnec
E Mellioneg eo bet degemeret Lors Jouin gant René Hamon.

Par : Bretagne Culture Diversité

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La toile de Bretagne, hier et aujourd'hui
Les toiles ont grandement contribué à l'essor économique de la Bretagne du XVIe au XVIIIe siècle. Retour sur cette histoire, illustrée par des images de fileuses et de colporteurs. Si cette activité traditionnelle ne représente plus le même poids économique aujourd'hui, quelques tisserands travaillent encore, notamment dans les villes de Dinan, Tréguier, Locronan.

Par : INA

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René Guyomarc'h - Kergloff
René Guyomarc'h, deus Kerglov, a gont deomp diwar-benn istor e geriadenn.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Mont da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall Al
Ne veze ket kalz arc'hant e-mesk an dud e Breizh gwechall hag e renke ar vretoned kuitaat o vro evit gounit o vuhez. Gwendal ar Floc'h a gont buhez an dud ac'h ae da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall goude ar brezel diwezhañ. [Les gens manquaient d'argent en Bretagne autrefois et les Bretons devaient quitter le pays pour gagner leur vie. Gwendal Le Floc'h décrit la vie des personnes qui allaient arracher des betteraves dans le Nord de la France à la sortie de la deuxième guerre mondiale.]

Par : INA

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Ancienne ferme, Kerfanc (Brasparts)
Ancien logis avec escalier de distribution extérieur au sud et avancée au nord.La structure du hameau n'a pas sensiblement changé depuis 1812 mais certains logis ont été reconstruits tardivement in situ. Les vestiges d'un logis, déjà déclassé en étable lors de l'enquête de 1974 et aujourd'hui menacé, pourraient remonter à la première moitié du 18e siècle. Un toit en appentis posé sur des poteaux en bois couvrait l'escalier extérieur et la porte d'entrée (auvent).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yvette Collobert - Glomel
Yvette Collobert, deus Groñwel, a zo bet terc'hel ostaleri.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Écluse de Trehu Moron, n° 156 (Glomel)
Écluse à sas ; grand appareil de granite ; bittes d'amarrage. État actuel : portes métalliques rivetées, porte amont scellée, vestige de la passerelle de bois sur la porte aval ; fuites dans le sas.Déversoir & pertuis au niveau de la porte amont.Déversoir rectiligne. État actuel : passerelle métallique récente, fuites dans la culée.Pertuis contre la rive opposée à l'écluse. État actuel : obturé.En 1827, adjudication du 5e lot des travaux de construction du canal en faveur de l'entrepreneur Bourdonnay.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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La fête du cidre à Glomel
Dans une ferme des Côtes du Nord à Glomel, c'est la fête du cidre. Les pommes sont récoltées, puis mises dans un pressoir afin d'en extraire le jus. La fabrication du cidre se fait en musique, sur des airs de clarinette et d'accordéon.

Par : INA

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Enklask war vuhez ha marv Yann-Vari Perrot [ Enquê
Gant Strollad ar Vro-Bagan ez eus bet savet ur pezh-c'hoari diwar-benn Yann-Vari Perrot, ar pezh a zisplij da dud Skrigneg. [40 ans après l'assassinat de l'abbé Yann-Vari Perrot, fondateur des Bleun-Brug, les habitants de Scrignac voient d'un mauvais oeil la création d'une pièce de théâtre sur ce personnage.]

Par : INA

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Ancien moulin, le Moulin de Lidien (Berrien)
Le moulin est construit en moellon de granite enduit à pierre vue avec toit à pignon couvert et à croupe. Il fonctionnait avec une roue en bois à augets de quatre mètres de haut, aujourd'hui ruinée. Une vanne de décharge était installée juste devant la roue pour réguler le débit de l'eau. L'espace intérieur du bâtiment était divisé en deux parties à peu près égales par une cloison de planches : d'un côté se trouvait le logis du meunier ; de l'autre la meunerie proprement dite qui s'étend sur deux niveaux à l'extrémité est du bâtiment. Les trois meules sont placées sur un bâti de bois surélevé par rapport au sol de la pièce, l'accès se fait par un escalier droit en bois. Sous ce bâti prend place le système de transmission de la force motrice. L'espace sous charpente au-dessus des meules laisse place aux différentes manoeuvres dont celle du volant de levage des meules. La partie habitation comprend un logis de type élémentaire à deux fenêtres. On accède au comble par un escalier droit en bois construit autrefois au droit de la cloison en planches qui séparait la meunerie du logis.Le moulin de Lidien est établi en limite communale, à l'est de Berrien, sur une dérivation de la rivière du Squiriou. Le bâtiment porte la date de 1865, qui correspond à sa reconstruction à l'emplacement d'un moulin plus ancien. En effet, le cadastre napoléonien de 1836 figure déjà un moulin à cet endroit, des traces d'ouvertures anciennes sont également décelables dans les murs. A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, le moulin est légèrement agrandi vers l'ouest. Lors de la réfection du toit et du pignon est en 1911, les murs sont surélévés, le toit à pignon couvert est remplacé par un toit à croupe sur le pignon est et la souche de cheminée est refaite. Le moulin de Lidien est le dernier à avoir fonctionné sur la commune, jusqu'en 1968, tenu par monsieur et madame Ropars. Quelques éléments du mécanisme ont été déplacés au moulin de Kerhouat. La ferme construite à proximité immédiate du moulin est partiellement ruinée ; elle figure sur le cadastre napoléonien de 1836 sans l'étable et le pressoir construits après cette date à l'ouest du moulin.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chandelier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gavotte ton hir sonné

Par : Dastum

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Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maître-autel ; intérieur de la chapelle Saint-Nico

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vieille maison à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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