Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Croix de chemin, près de Menez Guen (Mellionnec)
Croix monolithe fichée dans un talus bordant à l'ouest de la route menant de Mellionnec à Bonen. Monolithe à bras courts (le bras gauche est cassé), elle est ornée au centre du croisillon d'un cercle en léger relief gravé d'une croix.La croix est édifié au Haut Moyen-Age à la limite des communes actuelles de Mellionnec et de Plouguernevel, autrefois limite d'évêché, ce qu'elle pourrait signaler.Sur le plan cadastral ancien, son emplacement bien que non mentionné se trouve à proximité d'un lieu en limite de commune nommé "Placis de Hamonic", non cadastré : cette petite place pourrait être l'emplacement d'un ancien village abandonné. Aujourd'hui encore non cadastré ce "placis" a été divisé entre les deux communes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bourg
Le chef-lieu de paroisse est attesté dès le début du 14e siècle. Le cadastre de 1836 fait état d'un noyau central occupé par l'église, le cimetière clos de murs et le presbytère avec ses dépendances. Le presbytère, en place au 18e siècle, a été reconstruit à plusieurs reprises (19e siècle, 1954). Entre le 17e et le 18e siècle, un auditoire aurait existé à proximité de l'église et on mentionne des halles, foires et marchés. L'urbanisation reste faible et pour l'essentiel limitée autour de la place marquée par un calvaire qui figure sur le cadastre de 1836. Ce n'est qu'à partir de 1850 que l'extension s'amorce le long des axes de communication. L'église est rebâtie en 1866. Les écoles publiques et confessionnelles sont construites entre 1882 et 1901. Le monument aux morts est érigé en 1921 dans l'angle sud-est de l'ancien cimetière dont la translation a été effectuée entre 1920 et 1927.Une trentaine de maisons a été repérée. Associant parfois commerce (rez-de-chaussée) et habitation (étages), elles datent, pour l´essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle, à l´exception de quelques constructions plus anciennes situées autour de la place des Trois Coant. Lotis dans les années 1930, quelques terrains de la rue Albert Perrot portent des maisons bâties selon des modèles diffusés au niveau national suite à la loi Loucheur favorisant l´accession à la propriété.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le patrimoine archéologique de la commune de Berri
Le patrimoine archéologique de Berrien est particulièrement riche, ce qui a valu à cette commune de bénéficier, avec cinq autres, de la première série de ZPPAU thématique archéologique initiée en 1985.La présence humaine sur le territoire de Berrien est attestée dès le post-glaciaire par la découverte, lors de prospections au sol, d'industries lithiques en silex et roches diverses se rapportant pour certaines d'entre elles au Mésolithique, notamment dans les secteurs de Goassalec, Kermerrien, Kernevez et Niquelvez. Ces industries sont caractérisées par des pièces microlithiques, dont des trapèzes, qui servaient d'armatures de hampes de flèches à des groupes de chasseurs plus ou moins nomades.Le menhir de Kerampeulven, de plus de 5 m de hauteur, est un des beaux mégalithes de la région. Il a été érigé auprès d'une source dans un vallon où l'érosion a dégagé de nombreux affleurements de granite et il est manifeste que ce menhir n'a pas connu de transport important mais a été prélevé sur place. La face d'arrachement est encore bien visible. Il est sans doute lié à un culte des eaux dont les premiers témoins remontent au Néolithique et s'est poursuivi ensuite. Il est donc difficile de dire si cette pierre a été érigée au Néolithique ou à l'âge de bronze en l'absence de toute fouille ou sondage. Les gravures que l'on voit sur la pierre représentant une maison, un personnage et un animal sont vraissemblablement l'oeuvre d'un "paotr saout" du XIXe siècle.Il est également difficile de situer chronologiquement certaines structures mégalithiques comme celle connue sous le nom de dolmen de Pontaouen qui consiste en une table de couverture reposant sur deux piliers dans un talus et qui n'est de toute évidence qu'une partie d'un édifice plus important. A la lumière des fouilles de J. Briard, notamment sur le site de Juno-Bella (qui n'a rien à voir avec la belle Junon car il faut en effet comprendre "I" Yunou Pella"I/", les marais éloignés) où, à proximité immédiate d'un tumulus, se trouve un petit mégalithe dénué de couverture qui a livré un vase du Bronze moyen. Il s'agit en fait d'un coffre surélevé analogue à celui de Kroaz Pulviny.L'inventaire des sépultures de l'âge du bronze de Berrien est le suivant : Brignou : Ar Zuliec, caveau de pierre sèche ayant livré un beau vase à quatre anses (Du Chatellier, 1897 ; Briard, 1984).Coz-Castel : groupe de deux tumulus très arasés dans les parcelles F 1363 et 1365 ; groupe de trois tumulus dans les parcelles F 1034, 1035 et 1036 fouillés par P. Du Chatellier (Du Chatellier, 1897 ; Briard, 1984). Dans Parc-an-Ero-bihan, tumulus encore haut de 0,80 m et à Roudoudu, deux tumulus sans chambre ; ces trois derniers ont été fouillés par P. Du Chatellier.Croaz-Stephan : groupe de trois tumulus arasés, parcelles G 686 et 687.Croaz-Pulviny : grand coffre mégalithique effondré et deux tumulus, parcelles H 546, 549 et 589.Goarem-Goasven : groupe de quatre tumulus arasés, parcelles B 166 et 170 et un tumulus isolé, parcelles H 591 et 592.Goas-an-Hent-Cam : groupe de trois tumulus dont deux fouillés par P. Du Chatellier, parcelles B 98, 99, 120 et un tumulus isolé, parcelle B 48.Goasalec : groupe de six tumulus et un autre isolé fouillés par P. Du Chatellier.Juno-Bella : groupe de cinq tumulus et coffre mégalithique, parcelles H 663, 664, 665, 685, 686, 689, 690.Keraden : tumulus arasé à l'angle de la parcelle F 1091.Kerbizien : un tumulus isolé fouillé par P. Du Chatellier et un groupe de cinq tumulus fouillés par Lukis, parcelles G 747, 748, 750, 751.Kermaria : tumulus isolé fouillé par P. Du Chatellier.Kernevez : tumulus isolé, parcelles F 1180 et 1182.Run-Toul : tumulus contenant un coffre à six dalles fouillé par P. Du Chatellier et caveau contenant un vase à quatre anses.Ligolennec : tumulus fouillé par J. Briard contenant un vase à deux tétons, parcelle E 154.Liorzou : tumulus très arasé, parcelle D 652.Quinoualc'h : tumulus parcelle H 538.Park-an-Aour : tumulus anciennement fouillé, parcelle 769.Reuniou : beau tumulus fouillé par P. Du Chatellier, parcelle B 1073, qui contenait un caveau ayant livré un vase à quatre anses, deux poignards en bronze, un collier de coquillages et un bois de cerf. Le défunt était recouvert d'un linceul de cuir.Le Poullic : tumulus fouillé par P. Du Chatellier, parcelle F 973.Reuniou-Morvan : groupe de six tumulus dont trois subsistent, parcelles I 503 et 506.Sainte-Barbe : tumulus ayant livré un coffre contenant un squelette recroquevillé et autre coffre contenant aussi un squelette recroquevillé.Tilibrennou : deux tumulus fouillé par P. Du Chatellier.Trédudon-le-Moine : groupe de cinq tumulus et coffres dont un comportant une dalle à cupules fouillée par P. Du Chatellier, parcelles I 430, 444, 447, 448."Berrien, terre de tumulus", ainsi s'exprimait Jacques Briard qui, après Paul du Chatellier et J.-W. Lukis, en fouilla plusieurs.Il ressort de ces investigations que la population de cette partie des Monts d'Arrée devait être assez abondante au Bronze moyen, mais la qualité et la quantité du mobilier recueilli lors des fouilles montrent que le niveau social ne devait pas être très élevé. La qualité des terres laisse aussi penser que cette population devait être davantage celle de pasteurs tournés vers l'élevage plus que vers l'agriculture.Les fouilles réalisées ces dernières années sous la direction de M. Batt ont révélé la présence d'un habitat du second âge du fer sur le site du Goënidou. Un second site est bien connu par la fouille d'un souterrain comportant au moins trois salles, en liaison avec une ferme indigène de la même période, découvert lors de l'exploitation d'une carrière à Kernevez (Moullec, 1983). A ce dernier souterrain s'ajoute celui de Groaspern signalé en 1925 par le commandant Morel (Giot, 1968). Un autre habitat daté de la même époque est connu sous forme d'un enclos subrectangulaire à Goarem-Cosquer et l'enceinte circulaire du Moulin du Roy, comportant des substructions pourrait bien dater également de cette époque.Deux stèles tronconiques de l'âge du fer matérialisaient, en surface, un cimetière, mais au moins une d'entre-elles fut réutilisée comme milliaire à l'époque gallo-romaine et se trouve en bordure d'une voie, à Kroaz-Pulviny. Plus tard, elle fut christianisée par gravure d'une croix et adjonction sommitale d'un crucifix. L'autre stèle orne aujourd'hui une pelouse à Keraden. C'est non loin de Quinoualc'h, à Lein-hent-Callac, près de la voie romaine venant de Carhaix (Vorgium) que fut mise au jour une élégante statuette en bronze d'un dieu Lare tenant un rhyton (Du Chatellier, 1987) tandis que le site du Goénidou était fréquenté à cette même époque et qu'y fut enfoui un petit trésor monétaire de 36 sesterces du IIIe siècle.Au moyen-âge certains sites furent réoccupés comme l'enceinte de Coz-Castel (parcelles F 1292 à 1299). Un autre, après que l'occupation laténienne puis gallo-romaine eut été oubliée mais qu'un parcellaire ait survécu, fut créé, sans doute sous l'impulsion des cisterciens de l'abbaye du Relec. Ainsi naquit l'éphémère village aujourd'hui déserté du Goénidou, équivalent breton des "gaigneries" françaises, défrichements des XIIIe- XVe siècles dont les habitants vivaient sous le régime de la "Quévaise". Le hameau est constitué d'une série répétitive d'ensembles comprenant chacun trois édifices encadrant une cour dont une maison mixte et, un peu à l'écart, une dépendance.Un autre village déserté a été repéré sur les hauteurs de Brignou, à Pen ar Roz (parcelles E 50 et 300) et une enceinte carrée à Kernevez (parcelle F 1154) tandis qu' un enclos médiéval qui a livré de la poterie onctueuse a été arasé à Goarem Cosquer (parcelle E 110) au nord du village du Vern.Bibliographie :BRIARD J., 1977 - Berrien, terre de tumulus. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CV, p. 19-33.BRIARD J., 1978 - Tumulus des monts d'Arrée, Juno-Bella à Berrien. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CVI, p. 17-35.BRIARD J., 1984 - Les tumulus d'Armorique. L' Age du Bronze en France -3. Editions Picard, 304 p.BRIARD J., LE GOFFIC, M., ONNEE, Y., 1994 - Les tumulus de l'Age du Bronze des Monts d'Arrée. Ed. Institut Culturel de Bretagne-Skol-Huel ar Vro - Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire (U.P.R. C.N.R.S. 403) Université de Rennes I C.N.R.S., 96 p.DU CHATELLIER P., 1897 - Exploration sur les montagnes d'Arrhées et leurs ramifications, années 1985-1986. Mém. Soc. Emulation Côtes-du-Nord, XXV, 51-112 et brochure, Guyon, Saint-Brieuc, 64 p.DU CHATELLIER P., 1897 - Une statuette en bronze du Musée archéologique. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XXIV, p. LXXIV - LXXVI.DU CHATELLIER P., 1904 - Sépulture sous tumulus à Berrien (Finistère). Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XXXI, p. 73-76.GIOT P.-R., 1968 - Compléments sur les souterrains armoricains de l'âge du fer. Annales de Bretagne, T. LXXV, n°1, p. 115.MOULLEC J.-M., 1983 - Fouille d'un souterrain de l'Age du Fer à Keraden. Archéologie en Bretagne, n°39, p. 42-43.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'esprit Centre Bretagne
Le Kreiz Breiz (Centre Bretagne) souffre d'un manque de reconnaissance. Loin des centres de décisions, il est resté éloigné des préoccupations politiques. Des initiatives locales voient cependant le jour, notamment le GALCOB et le festival des Vieilles Charrues.

Par : INA

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René Hamon - Mellionnec
E Mellioneg eo bet degemeret Lors Jouin gant René Hamon.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Maison de prêtre, Restemblayes (Mellionnec)
L’ensemble des bâtiments se développent selon un plan en U, la maison de prêtre occupant la partie est de l’alignement de logis. Cette maison de prêtre est de plan massé, à deux pièces d'habitation superposées, chacune d'entre elles chauffée par une cheminée en pierre engagée (rez-de-(chaussée) ou adossée (étage) au pignon est, dont les consoles en quart de rond sont imposantes : la superposition des conduits explique l'épaisseur de la souche de cheminée. Le système de distribution, un escalier droit en bois n'est peut-être pas d'origine.Au rez-de-chaussée, une porte plein cintre donne accès au cellier dans un appentis au nord doublant le rez-de chaussée.; dans ce même mur nord est creusé une armoire murale proche de la cheminée.L'étage est divisé en deux espaces par une cloison de bois, le premier à l'est étant une chambre ou salle, le second à usage de stockage avec porte de communication avec le bâtiment en alignement.La maison est construite en pierre de taille, à deux travées avec porte en plein cintre décalée. Un calice est sculpté sur le linteau de la lucarne de droite, accompagné des inscriptions IHS et AVE MARIA. Dans le prolongement, le logis très remanié bien que de même hauteur de toiture n'a pas ou plus)d'étage iI se prolongeait par une étable. Les dépendances en retour à l'ouest sont en simple rez-de-chaussée, ouvertes de portes en plein cintre. Le logis plus récent en retour à l'est est de type à deux pièces en rez-de-chaussée. Le lieu de Restamblayes est attesté comme lieu noble en 1466, appartenant au sieur de Villeneuve. A la réformation de 1536, il appartient à un nommé René Fraval.Il est cependant peu probable que cette maison de prêtre, identifiée par le calice sculpté sur la lucarne droite, construite dans la seconde moitié du 17e siècle, soit à l'emplacement de l'ancien manoir. En 1969, la partition de l’étage entre chambre et grenier était encore visible dans la présence d’une fenêtre à droite, d’un volet plein de grenier à gauche. Cellier dans un appentis postérieur, édifié plus tard.Des autres édifices de la ferme actuelle, la maison en prolongement à l’ouest portant la date 1764 a été très remaniée au milieu du 20e siècle, les ouvertures anciennes ayant été vendues .tradition orale) Létable en retour à l’ouest dont la toiture a été modifie au 20e siècledat esans doute du 17e siècle, Un nouveau logis en retour à l’est a été construit au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Le Bouffo ; Landel ; Tanguy-Schroër Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jean-Yves Bothorel - Botmeur
Jean-Yves Bothorel a gont deomp penaos ez ae an dud d'ar bal en amzer e yaouankiz, tro-dro da Votmeur, ar Fouilhez, Landelo...

Par : Bretagne Culture Diversité

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Pierig ha Frañsoazig

Par : Dastum

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Site d'écluse de Tronjoly, n° 182 (Paule)
Écluse à sas ; petit et moyen appareils de schiste, parements supérieurs : grand appareil de granite ; bittes d'amarrage. État actuel : porte amont remplacée ; porte aval disparue.Déversoir & vanne au niveau de la porte amont.Déversoir rectiligne ; îlot : pierre de taille de granite. État actuel : rampe à kayak.Vanne : culée en moellon de schiste, parements supérieurs : pierre de taille de granite.Passerelle sur écluse, en aval : le bajoyer de large sert de pile centrale ; culées : moellons de schiste ; tablier : traverses de bois sur poutrelles métalliques ; six dés de granite en marquent l'entrée. Perré aval, face au bajoyer de large : moellons de schiste.Borne kilométrique.En 1825 et 1828, adjudication du 8e lot des travaux de construction du canal en faveur des entrepreneurs Juntes et Marie. L'ensemble a été construit en 1836. Mise en eau en 1842.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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René Guyomarc'h - Kergloff
René Guyomarc'h, deus Kerglov, a gont deomp diwar-benn istor e geriadenn.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ferme, Poulfanc (Kergloff)
Ferme portant les dates 1760 et 1767, remaniée.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tourbiere du Mont Saint Michel : Une fosse en expl

Par : Dastum

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Crosse de Mgr Tréhiou évêque de Vannes
Crosseron dont l'enroulement comporte trois brides. La terminaison de la volute occupée par un carré posé sur la pointe qui forme petit coffret.Crosse réalisée en 1929 par l'orfèvre de Saint-Brieuc, René Desury, sur des dessins de James Bouillé, architecte et fondateur de l'Atelier Breton d' Art Chrétien, pour Monseigneur Tréhiou évêque de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les employées de maison à Paris
L'absence de travail en Bretagne incite certaines jeunes filles à quitter leur région. A Paris, elles s'engagent en tant qu'employée de maison. Pour les guider dans leur nouvelle vie, La Maison de la Bretagne les accueille.

Par : INA

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Annick Le Bris - Lanrivain
Annick Le Bris, deus a Laruen, a gont deomp diwar-benn he bugaleaj e Laruen.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ar vamm gaer

Par : Dastum

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Ma mestrez Marivon

Par : Dastum

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Vieille maison à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine Saint-Caradec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine Saint-Caradec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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