Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Nag un nozvezh penn ur bern plouz
Mme Duro mène

Par : Dastum

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klasker tonioù kozh [collecteur de chansons tradit
Yann-Fañch Kemener, kaner yaouank, a zastum kanoù ha kontadennoù digant ar re gozh. [Jean-François Quemener, jeune chanteur breton plus connu aujourd'hui sous le nom de Yann-Fañch Kemener, recueille auprès des vieux chanteurs et conteurs de Bretagne tout un héritage culturel de tradition orale].

Par : INA

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Autrefois dans les Monts d'arrée
Extrait du film d'André Voisin Au coeur de l'Argoat/.

Par : INA

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Jean-Yves Briand - Le Moustoir
Jean-Yves Briand a gont deomp penaos e oa bet graet an adlodenniñ (« remembrement ») er Vouster, ha pegen diaes eo bremañ en em staliañ 'vel labourer-douar er vro...

Par : Bretagne Culture Diversité

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Yvettes Chrétien - treffrin
Yvette Chrétien, deus Travrin, a zo bet 'pad he buhez o terc'hel un menaj sevel yer.

Par : Bretagne Culture Diversité

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La centrale nucléaire de Brennilis
La commune de Brennilis dans les Monts d'Arrée a été retenue pour l'implantation de la centrale nucléaire, EL4. Ce site est idéal par sa réserve en eau, son sol, son terrain vaste et sans valeur. La région offre en outre une main d'œuvre importante.

Par : INA

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Louis Nedellec - Collorec
Lors Jouin 'zo bet o c'houlennata Louis Nedellec 'ba Koloreg.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Mont da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall Al
Ne veze ket kalz arc'hant e-mesk an dud e Breizh gwechall hag e renke ar vretoned kuitaat o vro evit gounit o vuhez. Gwendal ar Floc'h a gont buhez an dud ac'h ae da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall goude ar brezel diwezhañ. [Les gens manquaient d'argent en Bretagne autrefois et les Bretons devaient quitter le pays pour gagner leur vie. Gwendal Le Floc'h décrit la vie des personnes qui allaient arracher des betteraves dans le Nord de la France à la sortie de la deuxième guerre mondiale.]

Par : INA

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Hameau, le Cosquer (Brasparts)
Logis 1 (disparu) : à avancée, présence d'un saloir encastré dans l'épaisseur du mur. Logis 2 : de type ternaire, enduit disparu, corniche, pierres d'angle et encadrement des baies en granite. Puits carré avec superstructure en fer forgé.En 1812, l'ensemble était composé d'un alignement de plusieurs logis s'ouvrant sur une cour commune. Le logis 1, daté 1799, en mauvais état en 1974, a disparu dans les années 1980. Le logis 2, reconstruit sur l'emplacement d'un bâtiment plus ancien, porte la date de 1873. Le logis 3 pourrait remonter au milieu du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yves Pichon
Extrait du film "Au coeur de l'Argoat" de André Voisin. Yves Pichon raconte l'histoire de Bilzig.

Par : INA

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Chaîne d'écluses : n° 160 à 178 (Glomel)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quand j'étais chez mon père nous 'tions que cinq e

Par : Dastum

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Kouskit aze, poupennig
Enregistré lors d'un stage Ar Falz à Glomel

Par : Dastum

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Enklask war vuhez ha marv Yann-Vari Perrot [ Enquê
Gant Strollad ar Vro-Bagan ez eus bet savet ur pezh-c'hoari diwar-benn Yann-Vari Perrot, ar pezh a zisplij da dud Skrigneg. [40 ans après l'assassinat de l'abbé Yann-Vari Perrot, fondateur des Bleun-Brug, les habitants de Scrignac voient d'un mauvais oeil la création d'une pièce de théâtre sur ce personnage.]

Par : INA

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Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
La zone de Guernanic est située au centre de la vallée, entre la route de Spézet et la route de Saint-Hernin. Il s’agit d’un ensemble schisteux complexe attribué au Briovérien (vers 540 millions d’années). Le gisement de Guernanic est géologiquement le plus ancien.Il y avait deux puits, le premier étant le puits "Conan" dans lequel a eu lieu la catastrophe de 1911. L'excavation mesurait 20 mètres sur 30 mètres et 45-50 mètres de profondeur. Deux chambres étaient ouvertes à sa base. Une excavation remblayée semble correspondre à ce puits. Le second puits cité dans les archives, est circulaire : 5,5 mètres de diamètre et 105 mètres de profondeur. Il correspond à la dernière phase d'exploitation par la société Le Cloarec et Cie. Il comporte deux chambres à l'est et deux à l'ouest. Il est toujours présent sur le site : il est bétonné dans sa partie supérieure et noyé à environ 15 mètres de la surface. De nombreux bâtiments sont toujours présents sur le site : - des cabanes de fendeurs alignées près du puits, aujourd'hui en ruine. Elles sont réalisées en schiste, provenant des déchets d'exploitation très présents sur le site. - un transformateur électrique, réalisé en béton et relativement bon état.- divers bâtiments, sans fonction connue et en ruine. Ils sont réalisés en schiste. - une grange, qui semble avoir été utilisée bien après la fin de l'exploitation. Le chevalement et la salle de treuil n'ont pas été trouvés sur le site. En 1906, l’ardoisière est exploitée par Corentin Conan. En 1909, il déclare une galerie souterraine (section A, n°287).En 1911, l’ardoisière de Guernanic se compose d’une ardoisière à ciel ouvert complétée par deux chambres souterraines foncées de part et d’autres de l’excavation. Cette année voit le déroulement d’un important accident : la catastrophe de Guernanic. L’éboulement immobilise l’ardoisière pour quelques mois avant la reprise des travaux en 1912 et ce malgré la dangerosité du site et le manque de mise en sécurité pourtant demandée par le service des Mines. L’excavation mesure alors 15 mètres sur 15 mètres et 35 mètres de profondeur. En novembre ou décembre 1912, un nouvel éboulement se produit, laissant le fond à moitié couvert de débris. Une chambre reste en exploitation à l’ouest, elle mesure 12 mètres de long sur 9 de large et 12 mètres de haut. La chambre de l’est est ennoyée. Il semble exploiter aussi à ciel ouvert un nouveau puits situé à 25 mètres du puits actuellement en exploitation. En 1915, Corentin Conan abandonne l’ardoisière, alors qu’elle atteint 40 mètres de profondeur. Il avait d’ores et déjà quitté le Syndicat des ardoisiers de Bretagne, qui lui recommandait lui-aussi de faire de nombreux travaux de mise en sécurité. Le 18 décembre 1920, François Henry (propriétaire à Rostrenen) et Charles Champion (architecte à Paris) reprennent l’ardoisière à ciel ouvert. Lors du dénoyage, de nombreux éboulements se produisent dans la partie nord-ouest. La direction des travaux est confiée à M. Mondon, déjà directeur de l’ardoisière « La Renaissance » à Angers. L’ardoisière appartient à Mme Le Cloarec, prenant la suite de son mari. Cette famille devient ensuite propriétaire-exploitante dans la société Le Cloarec et Cie en 1924.En 1934, sous la direction de Pierre Le Garrec (société Le Cloarec et Cie), un nouveau puits est exploité : un puits circulaire de 5 mètres de section et de 106 mètres de profondeur. Une chambre est exploitée à 56 mètres de profondeur. Le treuil utilise des câbles provenant des Corderies de la Seine, ayant été posés en décembre 1932. La benne, qui transporte les ouvriers est un simple wagonnet basculant, de 155 kg à vide pour une contenance de quatre hommes. Le chevalement est posé sur deux madriers de 40 cm de section placés en travers du puits sur son revêtement de béton. Il est formé de deux poutres de 20 cm de section, armé par des jambes de force. Le treuil est entrainé par une machine à vapeur, ne possédant qu’un seul frein (levier à main). En 1934, il leur est interdit de circuler par le bassicot par décision du service des Mines. En juillet 1945, un dénoyage est fait pour faire baisser le niveau de 21 mètres environ. En juin 1960, l’ardoisière est fermée par la société Le Cloarec et Cie.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ton da lakaat ar wreg yaouank da ouelañ

Par : Dastum

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La vie en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Scène de la vie rurale dans le pays de Gourin, pendant que les hommes tuent le cochon, la mère et ses enfants font des achats de vêtements dans la camionnette du Magasin Barbe bleu.

Par : INA

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Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

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La chapelle St-Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle St-Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’église de Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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