Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

vignette
picto
Les loisirs en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Dans le pays de Gourin, les loisirs pour les jeunes sont rares. Ils se rejoignent parfois au café pour écouter de la musique. Les anciens quant à eux, se retrouvent au fest noz ou à la veillée pour chanter des chants traditionnels bretons.

Par : INA

vignette
picto
An telefon

Par : Dastum

vignette
picto
René Hamon - Mellionnec
E Mellioneg eo bet degemeret Lors Jouin gant René Hamon.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Jean-Yves Bothorel - Botmeur
Jean-Yves Bothorel a gont deomp penaos ez ae an dud d'ar bal en amzer e yaouankiz, tro-dro da Votmeur, ar Fouilhez, Landelo...

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Armand Pichon - Motreff
Armand Pichon a zo bet marichal, o terc'hel ur c'hovel e Motrev 'pad e vuhez. Bremañ 'mañ war e leve.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Statue : Saint Corentin

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Jean Gestin - Landeleau
Jean Gestin, deus Landelo, a gonto deomp diwar-benn an amzer en deus tremenet en Afrik.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Décor de charpente : 18 sablières, 8 blochets, 6 p
Les sablières, les entraits et les blochets sont peints à l'ocre jaune ou teintés au brou de noix. Les monstres sont représentés sur les sablières, l'homme nu et le monstre sur les blochets, le masque, la tête et le fleuron sur les abouts de poinçons.Cet ensemble résulte de deux campagnes successives : au cours de la première, en 1474, Olivier Le Loergan réalise la charpente, qui est en partie détruite par l'incendie de 1595 provoqué par le maréchal d'Aumont. Il ne subsiste alors de l'oeuvre d'Olivier Le Loergan que 7 tronçons de sablières (dont un avec la signature et la date), l'entrait I remployé, les blochets C, D, H et les poinçons J, K, L, M. La seconde campagne menée par Henri Calvé intervient à partir de 1598. Ce dernier restaure la charpente, c'est-à-dire les fragments restés intacts et laissés sur place après l'incendie. En revanche, le reste est resculpté à l'exception des sablières au-dessus de la 1ère arcade de la nef (nord et sud) et l'extrémité nord de la sablière de la chapelle nord (mur est). Les deux sculpteurs se caractérisent par des styles très différents. Olivier Le Loergan, auteur également des sablières de l'église paroissiale de Saint-Nicolas-du-Pélem (1474) et du jubé de la chapelle Saint-Fiacre du Faouët dans le Morbihan (1480), est reconnaissable par sa maîtrise de la composition, la qualité du modelé et des formes, et la vivacité des expressions. Les sablières de Canihuel marquent une prédilection pour les scènes figurées : trois d'entre elles sont illustrées de sujets réalistes, animaux ou personnages dont le traitement montre une étude poussée de la réalité. En revanche, les deux sablières sculptées d'anges présentent une attention plus soutenue à l'effet d'ensemble, ce sont les lignes sinueuses qui déterminent la composition. Ainsi, Olivier Le Loergan est non seulement un artisan habile, mais aussi un artiste dont le talent avait été reconnu par le duc François II qui l'avait anobli en 1469. La connaissance de ce fait donne la tentation d'interpréter la fin de l'inscription portée sur l'une des sablières de Canihuel en y lisant : MA[ITRE] EC[UYER] ; ceci n'est bien sûr qu'une hypothèse. Quoiqu'il en soit, il est visible que l'artiste a connu un certain rayonnement régional. Sa manière et les sujets qu'il traite ont un écho direct à Saint-Gilles-Pligeaux dans les sablières de la chapelle Saint-Laurent et davantage encore dans celles de l'église, où la scène de chasse du bras sud égale en qualité et en vivacité le réalisme de Le Loergan, tandis que la scène tirée du Roman de Renart est une copie malhabile et tardive de la même scène sur le jubé du Faouët. La partie sculptée 125 ans plus tard par Henri Calvé, d'un esprit tout différent, traduit une recherche décorative qui l'emporte sur toute autre tendance. Sa facture tend à la géométrisation aussi bien des motifs végétaux que des motifs animés grâce à un traitement très sec de la sculpture qui élimine le modelé au profit des effets brutaux d'ombre et de lumière dus à des incisions profondes, à des trous nombreux et aux bords verticaux des sculptures. Sa composition tire essentiellement ses effets de la répétition de motifs de petits formats et de lignes géométriques. Lorsqu'il représente des êtres animés, le sculpteur ne cherche pas à raconter un récit mais juxtapose une suite de personnages et d'animaux stylisés sans rapport les uns avec les autres. Plus généralement, il se complaît dans les variations ornementales d'une grande liberté où les motifs végétaux et géométriques stylisés tiennent une grande place. Quant aux deux grotesques qui ornent des blochets, ils sont représentatifs d'un penchant à la trivialité souvent exprimé dans la sculpture des éléments de charpente. Leur traitement stylistique est si fantaisiste qu'on peut y voir des personnages nus mais portant une coiffe et une collerette. En définitive, malgré sa réelle force expressive, l'oeuvre d'Henri Calvé traduit, par rapport à celle de son prédécesseur, un appauvrissement de l'inspiration et de la technique qui, parfois, aboutit à la monotonie (abouts de poinçons des bras nord et sud). Nous ne connaissons pas, pour le moment, d'autres oeuvres signées par Henri Calvé mais nous observons une certaine parenté entre sa manière et celle du sculpteur qui a décoré les sablières des murs nord de la nef et du collatéral de l'église de Kerpert, dans le même canton.
Auteur(s) du descriptif : Bancillon ; Dufief Denise ; Loyer François ; Menant Marie-Dominique ; Tugores Marie-Madeleine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Me ho ped paotred yaouank

Par : Dastum

vignette
picto
Ancien moulin dit moulin du Chaos (Huelgoat)
Digue ancienne formant chaussée (route départementale 14). Edifice entièrement construit en pierre de taille de granite. Partie nord (ancien logis) étayée par des contreforts. Pignons découverts. Des deux anciennes roues (élévation ouest), une seule a été restituée après 1975.Cet ancien moulin seigneurial construit au 16e siècle enfermait logement (latrines en surplomb) et espaces réservés aux mécanismes (disparus). Au 18e siècle, en tant que propriété de la société des mines de basse Bretagne, il fait partie d´un vaste système hydraulique en rapport avec l´exploitation des mines de plomb argentifère. Il est alors alimenté par le lac artificiel nouvellement créé qui recueille les eaux de deux rivières dont celle du Fao qui forment, à partir du niveau du moulin, la rivière d'Argent, un affluent de l'Aulne. L´édifice porte plusieurs dates (1688 (?), 1801) qui correspondent à des remaniements successifs qui n´ont que peu affecté son aspect extérieur. Après l´arrêt de l´activité, il a été transformé en habitation, puis en office de tourisme. Propriété du Parc naturel régional d'Armorique, il est actuellement en vente.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
François Flageul - Rostrenen
François Flageul, deus a Rostren, a zispleg deomp penaos e tap dour-eyenn war e zouaroù.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Er bloaz paseet me a oa dimezet

Par : Dastum

vignette
picto
Annick Le Bris - Lanrivain
Annick Le Bris, deus a Laruen, a gont deomp diwar-benn he bugaleaj e Laruen.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Dalle funéraire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Disput etre an tregeriad hag ar c'hernevad

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, Navalennou (Berrien)
Logis de type ternaire construit en grand appareil de granite pour la façade, en moellon pour les pignons. Dans un secteur où le schiste prédomine, l'usage d'un très beau granite soigneusement taillé montre de la part des constructeurs une volonté nette de se démarquer des autres maisons. Le rez-de-chaussée abrite une cheminée sur chacun des pignons. Un soin particulier est accordé au traitement des fenêtres : chanfreinées à l'étage, feuillurées au rez-de-chaussée pour l'encastrement des contrevents. Série de six anneaux, pincés entre les pierres sous la corniche en doucine, destinés lors de la construction à maintenir l'échafaudage. Le toit est couvert d'ardoises épaisses des Monts d'Arrée posées à pureaux décroissants.Maison construite en 1853 (date gravée sur le linteau d'une fenêtre d'étage).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

vignette
picto
Fontaine de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le maître-autel de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St-Hervé à Gourin ; maît

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Vieille maison à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_pays_cob"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets