Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Marie-Louise Baron - Plounévézel
Marie-Louise Baron, deus Plonevell, a gont deomp penaos 'veze aozet ur friko eured pa oa yaouank.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Autrefois dans les Monts d'arrée
Extrait du film d'André Voisin Au coeur de l'Argoat/.

Par : INA

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Maison, Kergaradec (Brennilis)
Peu modifié, l'espace du rez-de-chaussée, accessible par une porte unique, servait de salle d'un côté (avancée) et vraisemblablement d'étable de l'autre, séparées à l'origine par une cloison en bois.Pouvant dater de la fin du 18e siècle, l'édifice, construit sur un affleurement de granite, figure sur le cadastre de 1813.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jean-Yves Bothorel - Botmeur
Jean-Yves Bothorel a gont deomp penaos ez ae an dud d'ar bal en amzer e yaouankiz, tro-dro da Votmeur, ar Fouilhez, Landelo...

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ardoisière de Moulin-Neuf (Motreff)
L'ardoisière de Moulin-Neuf se situait près de la route nationale 169. En 1867, la parcelle exploitée portait le n°870 de la section B.En 1994, il restait le chevalement et les ateliers réhabilités. En 1848, l’ardoisière de Moulin-Neuf est ouverte par Pierre Tanguy, mais rapidement interdite, car trop proche de la route. En mars 1855, elle est reprise par Marie-Anne Thomas, veuve Tanguy, cultivatrice. Elle aurait ouvert une excavation un peu plus au nord. En avril 1856, elle est autorisée mais sous réserve de s’éloigner de la route. En janvier 1857, elle est rouverte à ciel ouvert par Julien Rolland et Jean-Marie Grall. Ils emploient un mineur, quatre fendeurs et un manœuvre. La matière est transportée à dos d’hommes et l’eau est extraite par des seaux. En 1867, elle est exploitée à ciel ouvert par Jean Le Miller, sur une parcelle appartenant à M. Le Naour. Elle se trouve à 60 mètres des carrières du Cosquer. L’ardoisière prend un temps le nom d’ardoisière de Barnaou puis reprend dans les archives le nom de Moulin-Neuf, à la fin du XIXe siècle. En 1881, Guillaume Miller a ouvert une nouvelle ardoisière sans déclaration. L’excavation mesure 10 mètres de long, 8 mètres de large et 7 mètres de profondeur. La paroi est formée par des déblais de l’ancienne carrière dont on ignore la profondeur. Il est obligé de combler la nouvelle excavation et d’en faire une autre plus loin. La parcelle appartient désormais à la veuve Le Naour.En 1892, elle devient souterraine.Dans les années 1890, l’ardoisière fonctionne sur trois puits et comprend des ateliers, la salle des machines, la forge, le bureau de la direction et un quai où sont embarquées les marchandises. En 1895, M. Toullancoat, exploitant du Moulin-Neuf, reçoit l’autorisation de placer une roue hydraulique sur le canal de fuite du Moulin-Neuf pour servir à l’épuisement de la carrière d’ardoise qu’il exploite comme le montrent les plans. Il s’agirait de la deuxième pompe à épuisement de la carrière. M. Le Naour est propriétaire du moulin.En 1900, l’ardoisière appartient à Michel Toullancoat. Elle possède une forge. En 1904, MM. Toullancoat et Cie réalisent un barrage pour faire une réserve d’eau pour régulariser les débits des canaux qui alimentent l’usine de Moulin-Neuf dont ils sont propriétaires. Ils ont acquis tous les terrains bordant le futur réservoir : C 512 et 514 deSaint-Hernin et C 156 et 158 de Motreff. En 1906, le puits qui avait 30 mètres de profondeur a plusieurs chambres exploitées du côté est et ouest. Un autre puits est foncé jusqu’à 100 mètres plus à l’ouest, de l’autre côté du ruisseau et de la route nationale. En 1907, le site accueille un abri pour la chaudière, deux turbines de 20 chevaux, deux dynamos sur bâtis et une machine à vapeur de 40 chevaux. En 1909, le puits atteint 105 mètres de profondeur. Trois chambres sont foncées. La première à l’ouest fait 15 mètres de long, tandis que deux autres à l’est atteignent 40 et 15 mètres de longueur. En 1916, les travaux du second puits remontent à 74 mètres de profondeur avec 12 ouvriers au fond et 30 fendeurs. En 1918, l’ardoisière est équipée d’une usine électrique avec un moteur au gaz pauvre alimentant un treuil, des pompes et des charriots, de quatre dynamos, de deux turbines, d’un moteur à vapeur, d’une chaudière, d’une roue et de wagonnets. En janvier 1919, l’ardoisière est exploitée par la veuve Toullancoat de manière souterraine. Elle souhaite donner un développement important nécessitant des aménagements nouveaux pour lesquels elle a besoin d’un conseiller technique : M. Baulard, mais le service des Mines lui refusera.En 1924, l’ardoisière emploie 21 ouvriers au fond et 13 au jour. En 1925, elle est exploitée en remontant. Deux accidents eurent lieu à cette époque. En 1927, 37 ouvriers sont employés. En 1926, un débouché plus grand pour le ruisseau Goaranvec, en aval du pont a été fait à la demande de M. Toullancoat. En effet, pendant les crues du ruisseau, le pont sur la route vicinale n°8 reliant la route nationale n°169 à St-Hernin est d’une section insuffisante.Cela forme en amont du pont une nappe d’eau, qui par infiltration à travers le remblai de la route, inonde le puits de 142 mètres, situé à 75 mètres environ en aval et à l’ouest du pont. Cela a provoqué en janvier 1925, une inondation de 90 mètres d’eau et quatre mois de chômage. Une fois encore en janvier 1926, le puits avait été inondé de 18 mètres d’eau et avait provoqué trois semaines de chômage. Ce puits, ouvert en 1905 n’avait jamais été gêné avant la construction de la route et du pont vers 1915-1916. En 1932, l’ardoisière emploie douze ouvriers. En 1935, des fendeurs sont licenciés suite à une inondation. Les mineurs se chargent du fonçage d’un nouveau puits. En 1939, un nouveau câble métallique est installé. En 1941, l’ardoisière emploie sept mineurs, un contremaître, deux élévateurs, un receveur, douze fendeurs et quatre forgerons. Léon Toullancoat construit une nouvelle ardoisière en 1943, sur une parcelle appartenant (B 872) à Marie-Joseph Phoer. En 1944 : la forge, la machine à vapeur, l’abri de la chaudière, les turbines et les dynamos sont détruites par des bombardements. Il ouvre en 1959. A partir de 1962, l’ardoisière du Moulin-Neuf appartient à M. Le Houel ou Le Moël de Sainte-Tréphine. Le 31 mars 1962, l’ardoisière est inondée. Il essaye de foncer une nouvelle excavation, mais l’ardoisière ferme le 13 juin 1963. La famille Le Houel construit une nouvelleardoisière au Cosquer. Elle est rouverte en 1987 et fermée en 1990. Puis une dernière fois en 1993, où elle est exploitée à ciel ouvert par la société Lostanlen (B 705, 706, 707). Elle ferme la même année.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue 2 : Vierge à l'Enfant

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les maisons et les fermes de Locmalo
Edifices datant des 16e, 17e, 18e, 19e et 20e siècles Dates portées Locmalo : 1576, 1595, 1613, 1620, 1628, 1633, 1634, 1638, 1649, 1651 (2 fois), 1653 ( 2 fois), 1659, 1661 (2 fois), 1672, 1675, 1677 (2 fois), 1690, 1709, 1714, 1738, 1760, 1763, 1765, 1773, 1783, 1807 (2 fois), 1811,1812, 1822, 1845, 1845 (?), 1847, 1903, 1909.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Ducouret Jean-Pierre ; Tanguy-Schroër Judith ; Boissé Pierre ; Veillard Jean-Yves

Par : L'inventaire du patrimoine

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Récit

Par : Dastum

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Clôture de choeur

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, le Run (Brasparts)
La ferme, composé d'un ancien logis déclassé en étable avant 1974, d'un logement et de parties agricoles figure sur le cadastre de 1812. L'ancien logis, vraisemblablement du 18e siècle, conserve ses dispositions intérieures d'origine : avancée, cheminée à linteau et consoles en bois, saloir et armoire murale. En très mauvais état, l'ensemble est actuellement menacé.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gare de Brasparts
Gare type à deux corps de bâtiments dont un à usage administratif et logement, l'autre accessible par une rampe servant au stockage des marchandises.La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint Brasparts en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). Située à 1 km à l´est du bourg, la gare est à l´origine d´un quartier qui en porte le nom. L´arrivée du train entraîne la construction de plusieurs immeubles dont un hôtel de voyageurs (actuellement demeure privée). L´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934 entraîne la vente de la gare et son utilisation comme habitation.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les moulins de la commune de Huelgoat
Deux des trois anciens moulins à eau recensés sur le territoire communal (Petit Moulin, moulin du Chaos) existent dès le 16e siècle. Le Petit Moulin et le moulin de Meil Ar C'hoat sont établis sur la rivière du Fao. Le moulin du Chaos (au bourg), édifice remarquable, est alimenté par un étang artificiel lui-même alimenté par deux rivières dont celui du Fao.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ha peseurt mod 'veze lâret le zona ?

Par : Dastum

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Annick Le Bris - Lanrivain
Annick Le Bris, deus a Laruen, a gont deomp diwar-benn he bugaleaj e Laruen.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Marcel Tosser - Berrien
Marsel Tosser, deus Berrien, a gont deomp diwar-benn istor e familh, hag e zad a oa bouloñjer.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ancienne ferme, Liorzou (Berrien)
Le logis de type élémentaire à plan allongé surmonté d'un comble à surcroît est construit en moellon de schiste avec utilisation de pierre de granite en encadrement d'ouvertures et chaînages d'angle. Il présente une élévation ordonnancée avec baies disposées en quiconce. Un saloir en granite est encastré dans le mur à gauche de la porte d'entrée. L'étable en alignement du logis est construite sur le même modèle avec des dimensions plus modestes.Ancienne ferme composée d'un logis construit en 1840 (date sculptée sur le linteau de la porte) et d'une étable édifiée en alignement en 1862 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rossignolet sauvage

Par : Dastum

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Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maître-autel ; intérieur de la chapelle Saint-Nico

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St- Philibert à Gourin ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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