Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Les manoirs et les mottes castrales de la commune
Bien que reculée, la trêve de Bolazec était le siège de nombreux lieux nobles, pour certains très anciens, dont la toponymie et quelques vestiges archéologiques ont gardé le souvenir. Elle doit probablement son origine à un manoir, berceau de la famille Botglazec dont le nom est un composé de bot (résidence) et de glazec (buisson verdoyant). On ne saurait dire si l'ancien tertre carré dit "Castel ar Vouden" (le château de la motte) situé à 400 mètres au nord-est de Petit Bolazec avait un rapport avec la résidence des Botglazec. A moins que la famille n'ait possédé un manoir au bourg avec une chapelle.Un peu plus au nord, le hameau de La Salle rappelle l'implantation d'un manoir dont il ne subsiste rien. La présence d'une porte chanfreinée en arc brisé témoigne cependant de l'ancienneté du site.A 300 mètres au sud-ouest du hameau du Helles dont le nom est un composé de he (vieux) et de lez (château, cour), s'élèvent les vestiges d'une motte castrale sur une parcelle dite "Castel Helles" (le château de la vieille cour). Il ne fait aucun doute que l'édifice féodal a transmis son nom au hameau. Cette motte contrôlait la voie de Scrignac à Bolazec, elle était le siège d'une juridiction dont l'auditoire se tenait au bourg de Scrignac.Le hameau voisin de Lesnevez, dont le nom signifie "chateau neuf", est à opposer à celui de Helles ; ils rapellent deux périodes de l'histoire de la noblesse et montrent la permanence aristocratique en un lieu qui permettait de contrôler un point de passage, sur le chemin le plus direct hors voie romaine entre les côtes de la Manche, au nord, et Carhaix au sud. Au sud de la commune, l'ancien manoir du Hellegoat et sa métairie appartennaient aux seigneurs du Dresnay avant de passer aux seigneurs du Parc vers 1660. Le manoir est à l'état de vestiges mais porte encore sur sa façade un blason aux armes du Parc. La métairie voisine, bien que transformée dans la seconde moitié du 19e siècle, conserve des cheminées 16e et 17e siècle.A Kersilé, la porte en anse de panier et la fenêtre à double accolade du 16e siècle, remployées dans une maison, pourraient être les derniers témoins matériels d'une ancienne métairie noble ou d'un manoir signalé dans la réformation de la noblesse de 1536. Porz Bihan est également signalé comme lieu noble à cette date.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marie-Louise Baron - Plounévézel
Marie-Louise Baron, deus Plonevell, a gont deomp penaos 'veze aozet ur friko eured pa oa yaouank.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Autrefois dans les Monts d'arrée
Extrait du film d'André Voisin Au coeur de l'Argoat/.

Par : INA

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Guiscriff : une gavotte rue de la gare le bal

Par : Dastum

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La toile de Bretagne, hier et aujourd'hui
Les toiles ont grandement contribué à l'essor économique de la Bretagne du XVIe au XVIIIe siècle. Retour sur cette histoire, illustrée par des images de fileuses et de colporteurs. Si cette activité traditionnelle ne représente plus le même poids économique aujourd'hui, quelques tisserands travaillent encore, notamment dans les villes de Dinan, Tréguier, Locronan.

Par : INA

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Jean-Yves Bothorel - Botmeur
Jean-Yves Bothorel a gont deomp penaos ez ae an dud d'ar bal en amzer e yaouankiz, tro-dro da Votmeur, ar Fouilhez, Landelo...

Par : Bretagne Culture Diversité

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Raymond Rannou - Loqueffret
Raymond Rannou, deus Lokeored, a gont deomp diwar-benn darvoudoù fin ar brezel e Sant-Herbod.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Statue : Saint Corentin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ardoisière de Tréveller (Motreff)
En 1922, l’ardoisière se trouve à 420 mètres en aval du pont, dans les biefs 195 et 196. En 1991, l’ardoisière présente une excavation à ciel ouvert de 50 mètres, avec un début de chambre remblayée en 1921. Un puits à 50 mètres de l’excavation fait 52 mètres de profondeur. A 40 mètres de profondeur, se trouvent deux chambres à l'est, exploitées en descendant jusqu'à 50 mètres. Une troisième chambre est ouverte à l'est.En 1994 : la dynamitière est en ruine.Actuellement, le site de l'ardoisière de Tréveller présente une excavation à ciel ouvert de taille importante, dont le carreau est couvert de ronces et autres végétaux. De nombreux tas de déchets d'exploitation présents dans les environs, montrent une exploitation importante. Le puits ne semble plus visible. Un bâtiment en ruine se distingue près du chemin, avant l'excavation, il s'agit peut-être d'un atelier. En 1894, l’ardoisière de Tréveller est ouverte à ciel ouvert. En 1903, MM. Henry et Cie sont autorisés à occuper temporairement une partie du marchepied du canal (bief 196) pour leur permettre d’embarquer des ardoises provenant de la carrière de Tréveller.En 1906, l’ardoisière est exploitée par MM. Henry, Rolland et Cie, puis en 1910, par MM. Camus et Cie. En 1911, l’ardoisière emploie 37 ouvriers, puis seulement 17 avant la première fermeture en 1914.En 1921, MM. Paul Houdoux et Cie, exploitants de l’ardoisière de Tréveller sont autorisés à établir un appontement en bois sur la rive gauche du canal, bief 196, de Kergourtois au droit du chemin d’accès à leur carrière. L’appontement mesure 6 mètres de long sur 4,60mètres de large. En 1921, elle est reprise de manière souterraine. En 1922, MM. Houdoux et Cie sont autorisés à emprunter avec des voitures le marchepied du canal de Nantes à Brest (rive gauche), entre le pont de Kervoulédic et le chemin d’accès à leur carrière. Aucun autre chemin praticable ne permettait d’accéder à la carrière. En 1926, le puits descend à 65 mètres de profondeur. Quatre chambres sont exploitées. Pendant un an, l’exploitation a été faite à ciel ouvert, temporairement. En 1927, l’ardoisière est exploitée par Paul Houdoux de manière souterraine.En 1928, l’ardoisière n’emploie plus que deux ouvriers, lorsqu’elle ferme. Des travaux sont faits sur le site et il est mis en vente en 1932. Cependant l’exploitation ne reprend pas. En 1937, seul un gardien reste sur le site.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à farine dit moulin neuf (Canihuel)
Le moulin neuf possède un comble à surcroît. Il est construit en moellon de granite et couvert par un toit à longs pans en ardoise. Sur son pignon, une cheminée indique l'emplacement du logis patronal.Le moulin à farine dit moulin neuf s'est arrêté de tourner vers 1954. Il est actuellement abandonné.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kerbellec (Locmalo)
Établie au sud-ouest d'un vaste hameau, la ferme se compose de deux parties : un logis de plan massé à étage, plus tard complété d' un logis mixte sans étage.Le logis à étage comprend une salle sur cellier accessible par escalier extérieur en pierre ; si sa cheminée au pignon est a disparu, elle a conservé inséré dans le mur nord un évier surmonté d'une armoire murale, l'évacuation de l'évier ayant été cassée ou rognée. La grande fenêtre à croisée (dont le meneau a disparu) au sud éclaire la pièce, complétée d'une petite fenêtre dans le mur nord, proche de l'armoire murale.La partie ouest sans étage est plus étroite que le logis à étage. Salle à l'est et étable à l’ouest sont desservies chacune par une porte en plein cintre. La fenêtre sud chanfreinée éclaire la salle et la cheminée à consoles moulurées.Face à cet alignement, l'étable ou crèche n'était ouverte que d'une porte chanfreinée. Complétée vers l'ouest d'un logis secondaire avec porte à linteau de bois et cheminée au pignon ouest. Cette ferme se compose de deux parties non contemporaines : le logis à étage peut dater de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle, dont la toiture a été modifiée au 19e siècle (souche de cheminée ouest). La partie à étage est en cours de restauration en 2015 (réfection toiture : de l'ardoise de 1967, elle passe à la tôle en 1999, puis de nouveau à l'ardoise en 2015 avec suppression de la souche de cheminée est) ; la cheminée au 1er étage a disparu sans doute lors de cette restauration.En alignement à l'est, l'étable date du 19e siècle et est en cours de restauration en habitation.Le logis bas date de la 2e moitié du 17e siècle ; sa toiture avait disparu dès 1967.Le puits, présent en 1967 et 1999, a été volé depuis.
Auteur(s) du descriptif : Veillard Jean-Yves ; Ducouret Jean-Pierre ; Toscer Catherine ; Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yves Bescond - Paule
Yves Bescond deus Paoul, a gont deomp penaos e oa bet e c'herent o sevel un ti e-kerzh ar brezel

Par : Bretagne Culture Diversité

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Mont da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall Al
Ne veze ket kalz arc'hant e-mesk an dud e Breizh gwechall hag e renke ar vretoned kuitaat o vro evit gounit o vuhez. Gwendal ar Floc'h a gont buhez an dud ac'h ae da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall goude ar brezel diwezhañ. [Les gens manquaient d'argent en Bretagne autrefois et les Bretons devaient quitter le pays pour gagner leur vie. Gwendal Le Floc'h décrit la vie des personnes qui allaient arracher des betteraves dans le Nord de la France à la sortie de la deuxième guerre mondiale.]

Par : INA

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Victor Tromeur - Brasparts
Komzoù brezhoneg est une série de vidéos tournées par Lors Jouin pour recueillir, auprès de bretonnants natifs, un échantillon des parlers et des accents qui font la diversité de la langue bretonne.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Hameau, le Favot (Brasparts)
Logis 1, 3, 5, 6 : à comble à surcroît. Logis 2 : à avancée (comble à surcroît, toit en appentis). Logis 4 : à avancée (comble à surcroît, toit en bâtière). Logis 7 : à étage, type ternaire, brique et pierre pour l'encadrement des baies. Mise en oeuvre soigné des différents matériaux d'extraction locale, notamment le schiste.Le lieu est habité en 1426. Le cadastre de 1812 fait état d'une concentration des constructions dans la partie sud. La partie nord, à l'origine composée d'une seule ferme (18e siècle), s'étoffe au cours du 19e siècle (lavoir aujourd'hui envahi par la végétation, implantation de deux autres unités agricoles dont les logis sont respectivement datés 1865 et 1867). La partie sud comporte plusieurs logis avec dépendances agricoles construits entre le 18e et le début du 20e siècle. Une étable (non repérée) conserve un linteau remployé portant les chronogrammes 1750 et 1913. Logis 1 : construit en 1865 pour G. Famer. Logis 2 : 18e siècle. Logis 3 : daté 1867. Logis 4 : 18e siècle. Logis 5 : daté 1892. Logis 6 : début 20e siècle. Logis 7 : vers 1920 (?).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air sonné

Par : Dastum

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Air sonné

Par : Dastum

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Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle St-Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine Saint-Caradec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle St-Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle St-Philibert à Gourin ; maître-autel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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