Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

vignette
picto
Chapelle Notre-Dame de Coat Quéau (Scrignac)
Edifice de plan en T, important porche ouest abritant l'autel utilisé lors des pélèrinages. Clocheton médian ajouré. Elévation orientale soutenue par des contreforts et perçée de quatre baies jumelées.Coat Quéau, ancien lieu noble, était une trève de Scrignac jusqu'à la Révolution. Une chapelle dédiée à la Vierge aurait existé en 1388. Vraisemblablement reconstruite au 16e siècle, entourée d'un cimetière, elle tombe en ruines dès la fin du 19e siècle. Elle est partiellement connue par des dessins réalisés avant sa disparition. De plan rectangulaire, le chevet, percé d'une grande baie gothique, était flanqué, au nord, d'une chapelle en appentis. Les vestiges sont vendus à la famille Bolloré, propriétaire des papeteries de Cascadec à Scaër (Finistère) qui les fait remployer en 1926 dans un nouveau sanctuaire.L'édifice actuel a été construit en 1937 à l´initiative de l´abbé Jean-Marie Perrot, d´après les plan de l´architecte James Bouillé, tous deux militants bretons de l´action catholique.Une croix de type celtique érigée en 1950 sur la tombe de l'abbé Jean-Marie Perrot tué à Scrignac en 1943.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le patrimoine archéologique de la commune de Scrig
Dès le réchauffement climatique qui suit la dernière glaciation, le territoire de la commune est parcouru par les derniers chasseurs du Mésolithique qui ont laissé derrière eux quelques silex taillés du côté de la Croix Rouge. Cette information est due à une prospection au sol récente, mais c´est à Paul du Chatellier que l´on doit les premières informations archéologiques sur le territoire de Scrignac (Du Chatellier, 1897, 1907). Il signale un menhir de 2,85 m de hauteur pour une largeur de 1,55 m et une épaisseur 0,90 m dans la parcelle « Parc-ar-Peulven » (le champ du pieu de pierre), 500 m à l´est de la Croix-Rouge. Il fouilla, en 1900, la sépulture à entrée latérale de Creac´h-Niver, longue de 22,40 m pour une largeur de 1,60 m alors qu´elle était déjà partiellement détruite et y trouva des tessons de poterie et une hache polie. Ces deux monuments ont complètement disparu aujourd´hui. Un autre menhir existait certainement à Scrignac comme nous le révèle la microtoponymie, dans Goarem-ar-Men-Son-Braz (la garenne de la grande pierre debout). C´est dans cette même parcelle, près de Keransaux que furent mises au jour 23 haches à douille du Bronze final. De l´âge du bronze moyen datent plusieurs tumulus ; deux d´entre eux, d´une trentaine de mètres de diamètre et hauts de 1,50 m, furent fouillés très anciennement à Lannouédic, comme nous l´apprend P. Du Chatellier. Celui-ci, lors de sa grande opération qu´il appela « explorations sur les montagnes d´Arrhées - années 1895-1896 », fouilla un tumulus de 40 m de diamètre et 2 m de hauteur à Kermarguon, près de la Croix des Deux Chemins, dans Parc-an-Dossen. Il y trouva un vase écrasé par l´effondrement du caveau. En 1955, deux tombes en coffre furent découvertes lors de travaux agricoles à Quillourou. Dans l´une se trouvait un vase (Briard, 1984). Enfin, pour en terminer avec les découvertes de l´âge du bronze, une hache à talon avec anneau latéral a été signalée à Kerseac´h. Un souterrain a été anciennement inventorié entre Ménez-Braz et Ménez-Kersers sans que l´on sache avec certitude s´il date de l´âge du fer, car aucun contrôle n´y a été effectué. Sans que l´on en connaisse le lieu de découverte, un dépôt monétaire de statères osismiens tardifs a été étudié par P. L. Lemière en 1851. Plusieurs enceintes rectangulaires non encore datées sont répertoriées, l´une à Kerbrat, une autre près des ruines de la chapelle Saint-Nicolas, toutes deux détruites selon P. Kernévez (1997), une troisième à Roc´h-Oudern comportant un double talus pour une longueur de 65 m qui pourrait bien être la même que la suivante. En effet, l´enquête que réalisa Mortimer Wheeler, juste avant la Seconde Guerre mondiale, lui permit de localiser, au sud de la chapelle de Coat-Quéau, une enceinte sub-rectangulaire de 65 m de longueur pour 45 m de largeur avec des talus de 3 m de hauteur et comportant une seule entrée à l´est. Le croquis coté qu´en donne l´auteur laisse penser que cet ouvrage pourrait dater du haut Moyen Âge, même s´il y est fait mention de découvertes anciennes pouvant se rapporter à l´époque gallo-romaine (monnaies et Vénus en or). Dans le sud-est de la commune, dans le bois de Guernaon, en bordure de l´Aulne, se trouve une motte castrale attribuable au XIe siècle, bien conservée, avec parapet sommital, fossé à la base et basse cour piriforme de 95 m de longueur protégée par un talus et un fossé dont l´entrée se trouve à l´est. Des traces de métallurgie y ont été remarquées sous forme de scories de fer. Bibliographie : BRIARD J., 1984. Les tumulus d´Armorique. L´âge du bronze en France 3, Picard, 304 p. DU CHATELLIER P., 1897. Explorations sur les montagnes d´Arrhées et leurs ramifications, années 1895-1896. Saint-Brieuc, Francisque Guyon, p. 62-63. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. Paris (2ème éd.), 391 p. KERNEVEZ P., 1997. Les fortifications médiévales du Finistère, mottes, enceintes et châteaux. Patrimoine archéologique de Bretagne. ICB, p. 109-111. LEMIERE P.L., 1851.Essai sur les monnaies gauloises de la Bretagne armoricaine. Bulletin archéologique de l´Association bretonne, III, p. 215-225.
Auteur(s) du descriptif : Le Goffic Michel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Plin sonné

Par : Dastum

vignette
picto
Hameau, Kerfermont (Loqueffret)
Logis 1 de type ternaire : mise en oeuvre en pierre de taille de granite avec un bandeau de schiste séparant les deux niveaux.Logis 2 : de type élémentaire à pièce unique.Logis jumelé : de type élémentaire à pièce unique.La présence du hameau est attestée dès 1653 (sous le toponyme de Kerferman). Sa structure, en deux noyaux bien distincts séparés par un espace à usage collectif, n'a quasiment pas évolué depuis 1813 même si peu d'éléments bâtis antérieurs au 19e siècle subsistent. Ce grand hameau comprenait quatre ou cinq fours à pain (disparus ou en ruine). Ancien logis (ruiné) du 17e ou du 18e siècle, logis 2 daté 1705, logis 1 daté 1838 et logis jumelés de début du 20e siècle (vers 1910 ?).
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Marie-Thérèse Le Louarn - Saint Hernin
Marie-Thérèse Le Louarn, deus Sant Hern, a zo bet gant he gwaz o terc'hel ur c'harrdi, ha bremañ war he leve e kemer perzh e buhez ar gommun.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Poltred ur saver tiez [Portrait d'un architecte]
Pennad-kaoz gant Jean-Yves Philippe, ti-savour e Bro-Dreger, diwar an doareoù da sevel tiez. [Portrait de l'architecte Jean-Yves Philippe qui a dessiné l'école de Ploumagoar. Il explique sa vision de l'architecture et est assez dépité de voir tant de maisons construites de la même façon, sans aucune originalité la plupart du temps.]

Par : INA

vignette
picto
Autrefois dans les Monts d'arrée
Extrait du film d'André Voisin Au coeur de l'Argoat/.

Par : INA

vignette
picto
Raymond Rannou - Loqueffret
Raymond Rannou, deus Lokeored, a gont deomp diwar-benn darvoudoù fin ar brezel e Sant-Herbod.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Jean Gestin - Landeleau
Jean Gestin, deus Landelo, a gonto deomp diwar-benn an amzer en deus tremenet en Afrik.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Chapelle de la Trinité, la Trinité (Kergloff)
Chapelle construite en 1723 ; transept détruit après 1823 (date du cadastre ancien).
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Statue de Sain- Cornély, chapelle Sainte-Marguerit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ha deus an den gwall glañv, klañv peseurt mod zo m

Par : Dastum

vignette
picto
Bez' peus bet graet bara ba'r forn? Petra veze lâr

Par : Dastum

vignette
picto
Pa 'peus bet ho sertifikat 'peus bet ranket labour

Par : Dastum

vignette
picto
Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

vignette
picto
Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
La chapelle St-Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_pays_cob"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets