Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Croix de cimetière (Loqueffret)
Soubassement constitué d'anciennes pierres tombales en schiste, emmarchement à trois degrés en pierre de taille de granite, base octogonale en granite portant des inscriptions et un calice sculpté, fût monolithe chanfreiné, croisillon en granite, Christ en croix en kersantite.Croix monumentale datée 1647. Le socle et le fût d'un ancien calvaire, érigée pour le recteur Yves Belerit en 1647, servent de base à cette croix érigée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle à l'époque de la réalisation du Christ en croix.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les loisirs en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Dans le pays de Gourin, les loisirs pour les jeunes sont rares. Ils se rejoignent parfois au café pour écouter de la musique. Les anciens quant à eux, se retrouvent au fest noz ou à la veillée pour chanter des chants traditionnels bretons.

Par : INA

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Manoir dit château de Botmeur, Salou (Botmeur)
Le seul vestige du château de Botmeur réside en une écurie construite en moellon régulier de granite, de plan très allongé et étroit avec traces d'une porte et de pierres d'attache sur le mur intérieur. Un mur de refend sépare cette écurie d'un autre bâtiment au nord qui se termine en abside sur le cadastre ancien et dont il ne subsiste aujourd'hui que le départ.La toponymie et les documents anciens désignent clairement un lieu seigneurial : Botmeur (du breton "Bot" signifiant demeure et meur signifiant "grand"), plus tard devenu Salou (salle). Le manoir, lieu de haute justice, est attesté entre 1426 et 1636, période pendant laquelle il appartient aux seigneurs de Botmeur (Maurice de Botmeur en 1426, Jehan de Botmeur en 1536, Tanguy de Botmeur en 1636). Au début du 18e siècle, la famille de Botmeur va se fondre avec celle des La Marche. Le manoir était situé sur une éminence, il était protégé au nord par un gradin surplombant un terrain marécageux transformé partiellement en étang désséché de nos jours. Le domaine incluait la chapelle Saint-Eutrope devenue église paroissiale en 1837, l' étang mentionné ci-dessus, des métairies et un moulin à eau. Le manoir est vendu comme bien national en 1796 à Jérôme Tourmel. Le cadastre de 1836 fait état d'un ensemble bâti à cour fermée. Les derniers vestiges significatifs ont disparu en 1929. Il ne reste aujourd'hui que les vestiges de l'écurie datant du 17e siècle, situées à son extrémité sud.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Michel Carpy - Plouguernevel
Komzoù brezhoneg est une série de vidéos tournées par Lors Jouin pour recueillir, auprès de bretonnants natifs, un échantillon des parlers et des accents qui font la diversité de la langue bretonne.

Par : Bretagne Culture Diversité

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klasker tonioù kozh [collecteur de chansons tradit
Yann-Fañch Kemener, kaner yaouank, a zastum kanoù ha kontadennoù digant ar re gozh. [Jean-François Quemener, jeune chanteur breton plus connu aujourd'hui sous le nom de Yann-Fañch Kemener, recueille auprès des vieux chanteurs et conteurs de Bretagne tout un héritage culturel de tradition orale].

Par : INA

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Les Monts d'Arrée - Patrik Ewen
Promenade dans les Monts d'Arrée ponctuée par des extraits d'une veillée et d'une chanson ("Là bas dans les Monts d'Arrée")de Patrik Ewen, conteur breton : Marie Paule Vettes interviewe Yvon Le Men à propos de cette région, du Mont Saint Michel de Brasparts. Elle se promène ensuite avec Gwen Le Scouëzec qui évoque les deux Monts Saint Michel de la région, la part de mystère de cette région. Enfin, Jean Pierre Gestin, conservateur des musées du parc d'Armorique raconte son installation à Saint Rivoal, petit village des Monts d'Arrée. Il évoque la vivacité d'esprit des habitants.

Par : INA

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Manoir, Le Poull (Mellionnec)
Cet ancien manoir n'est pas attesté dans les réformations avant 1536, date à laquelle il appartenait à Louis Le Mur. En 1613 aux Raoul, puis en 1750 aux Robien. Le logis actuel est reconstruit en 1880 pour Yves Le Guen, avec remploi d'une fenêtre en accolade datée 1613 et d'un oculus (sur le pignon nord).Le plan cadastral de 1835 montre un plan différent se développant autour d'une cour carrée : le logis a partiellement disparu et été allongé vers le nord, les dépendances au nord-ouest ont disparu, celles de sud ont été prolongées vers l'ouest.Cependant, il subsiste beaucoup d'éléments du 17e siècle : au rez-de-chaussée du logis 1880, dans le salon est conservé sur le pignon mitoyen avec l'ancien logis une cheminée à piédroits cannelés à chapiteaux à denticules. Dans la partie médiane, peut-être remontée au 19e siècle, remploi d'une cheminée à colonnettes du 16e siècle ; sur cette façade, remploi d'une moulure avec couronne et lions (ancien blason?), de dates F: 1613; et R. 1703 . A la suite, façade remontée au 18e siècle avec granite gris local, contenant au pignon est une cheminée du 16e siècle à consoles galbées, piédroits et arc de décharge mouluré. La pièce est couverte d'un plafond à poutres chanfreinées sur solives. Cependant, l'élément le plus spectaculaire de ce manoir est la vasque à décor d'oves du 16e siècle qui orne la cour avec un puits du 17e siècle. L'enclos limité par des piliers d'entrée porte une date en emploi, 1755.A l'ouest du manoir, un oratoire du 19e siècle bâti près d'une source miraculeuse, couverte d'une pierre monolithe circulaire a remplacé l'ancienne chapelle domestique. A proximité, bassin à usage de lavoir, un second lavoir plus proche du manoir étant destiné aux habitants du manoir.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schroër Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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La centrale nucléaire de Brennilis
La commune de Brennilis dans les Monts d'Arrée a été retenue pour l'implantation de la centrale nucléaire, EL4. Ce site est idéal par sa réserve en eau, son sol, son terrain vaste et sans valeur. La région offre en outre une main d'œuvre importante.

Par : INA

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Person Laoulan
et son beau-père

Par : Dastum

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Armand Pichon - Motreff
Armand Pichon a zo bet marichal, o terc'hel ur c'hovel e Motrev 'pad e vuhez. Bremañ 'mañ war e leve.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Ancienne ferme, Doulven Vras (Brasparts)
Logis : étage carré, de type ternaire, encadrement des baies en granite provenant de Huelgoat, enduit disparu. Cellier et étables formant des appentis entourant le logis au sud et à l'ouest. Porte remployée en granite extrait de la carrière voisine du Goël.Le hameau, sans doute une ancienne métairie noble, existe en 1426. Le logis actuel date de la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle et conserve, au nord, une porte remployée datée 1744. Une pierre de remploi (muret ouest) porte la date de 1806 ainsi que le nom d'Y. Le Corre, peut-être le commanditaire d'un logis plus ancien disparu.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Suzanne Goarnisson - Scrignac
Suzanne Goarnisson, deus Skrigneg, a gomz deomp diwar-benn he selloù war al labour-douar a-vremañ.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Marcel Tosser - Berrien
Marsel Tosser, deus Berrien, a gont deomp diwar-benn istor e familh, hag e zad a oa bouloñjer.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Hameau, le Reuniou (Berrien)
Le hameau de Réuniou situé au nord du bourg de Berrien, est traversé par la route départementale D 769 Morlaix-Carhaix. Sous l'Ancien Régime, il fait partie des écarts situés en limite d'aire d'influence de l'abbaye cistercienne du Relec. Deux fermes du hameau soumises à l'usement de quévaise dépendaient de cette abbaye située en Plounéour-Ménez. Malgré ses origines anciennes, Réuniou ne conserve aucun bâtiment antérieur au 19e siècle. Il est constitué de deux parties distinctes, avec une partie nord plus développée. La demie douzaine de logis y est orientée au sud et à l'est. L'aménagement de la départementale en 1870 modifie la structure du hameau : une partie des bâtiments est reconstruite après cette date. Les deux bâtiments situés parcelle 1060 sont figurés sur le cadastre napoléonien de 1836, l'un d'eux non remanié est repéré. La partie sud de l'écart conserve deux grandes fermes construites, en alignement l'une en face de l'autre, dans le troisième quart du 19e siècle, l'une d'elle datée 1857. Un fournil commun est conservé parcelle 962. Trois maisons/ fermes ont été repérées.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hameau, Niquelvez (Berrien)
Au sud du bourg, le hameau de Niquelvez comprend une douzaine de logis répartis en deux noyaux distincts séparés d'une centaine de mètres. Les habitations et les dépendances, modestes, sont serrées les unes aux autres, notamment au nord de l'agglomération. Curieusement la majorité des maisons est orientée nord et ouest. Aucun bâtiment n'est antérieur au 19e siècle, la plupart reconstruit dans le seconde moitié du 19e siècle. Un fournil surmonté d'un haut comble à surcroît est construit à l'entrée sud de l'écart en alignement d'un logis et d'une étable. Huit maisons/fermes ont été repérées.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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N er gêrig a vourc'h Karnod

Par : Dastum

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Ardoisière de Guernanic ; Carrière Conan (Gourin)
La zone de Guernanic est située au centre de la vallée, entre la route de Spézet et la route de Saint-Hernin. Il s’agit d’un ensemble schisteux complexe attribué au Briovérien (vers 540 millions d’années). Le gisement de Guernanic est géologiquement le plus ancien.Il y avait deux puits, le premier étant le puits "Conan" dans lequel a eu lieu la catastrophe de 1911. L'excavation mesurait 20 mètres sur 30 mètres et 45-50 mètres de profondeur. Deux chambres étaient ouvertes à sa base. Une excavation remblayée semble correspondre à ce puits. Le second puits cité dans les archives, est circulaire : 5,5 mètres de diamètre et 105 mètres de profondeur. Il correspond à la dernière phase d'exploitation par la société Le Cloarec et Cie. Il comporte deux chambres à l'est et deux à l'ouest. Il est toujours présent sur le site : il est bétonné dans sa partie supérieure et noyé à environ 15 mètres de la surface. De nombreux bâtiments sont toujours présents sur le site : - des cabanes de fendeurs alignées près du puits, aujourd'hui en ruine. Elles sont réalisées en schiste, provenant des déchets d'exploitation très présents sur le site. - un transformateur électrique, réalisé en béton et relativement bon état.- divers bâtiments, sans fonction connue et en ruine. Ils sont réalisés en schiste. - une grange, qui semble avoir été utilisée bien après la fin de l'exploitation. Le chevalement et la salle de treuil n'ont pas été trouvés sur le site. En 1906, l’ardoisière est exploitée par Corentin Conan. En 1909, il déclare une galerie souterraine (section A, n°287).En 1911, l’ardoisière de Guernanic se compose d’une ardoisière à ciel ouvert complétée par deux chambres souterraines foncées de part et d’autres de l’excavation. Cette année voit le déroulement d’un important accident : la catastrophe de Guernanic. L’éboulement immobilise l’ardoisière pour quelques mois avant la reprise des travaux en 1912 et ce malgré la dangerosité du site et le manque de mise en sécurité pourtant demandée par le service des Mines. L’excavation mesure alors 15 mètres sur 15 mètres et 35 mètres de profondeur. En novembre ou décembre 1912, un nouvel éboulement se produit, laissant le fond à moitié couvert de débris. Une chambre reste en exploitation à l’ouest, elle mesure 12 mètres de long sur 9 de large et 12 mètres de haut. La chambre de l’est est ennoyée. Il semble exploiter aussi à ciel ouvert un nouveau puits situé à 25 mètres du puits actuellement en exploitation. En 1915, Corentin Conan abandonne l’ardoisière, alors qu’elle atteint 40 mètres de profondeur. Il avait d’ores et déjà quitté le Syndicat des ardoisiers de Bretagne, qui lui recommandait lui-aussi de faire de nombreux travaux de mise en sécurité. Le 18 décembre 1920, François Henry (propriétaire à Rostrenen) et Charles Champion (architecte à Paris) reprennent l’ardoisière à ciel ouvert. Lors du dénoyage, de nombreux éboulements se produisent dans la partie nord-ouest. La direction des travaux est confiée à M. Mondon, déjà directeur de l’ardoisière « La Renaissance » à Angers. L’ardoisière appartient à Mme Le Cloarec, prenant la suite de son mari. Cette famille devient ensuite propriétaire-exploitante dans la société Le Cloarec et Cie en 1924.En 1934, sous la direction de Pierre Le Garrec (société Le Cloarec et Cie), un nouveau puits est exploité : un puits circulaire de 5 mètres de section et de 106 mètres de profondeur. Une chambre est exploitée à 56 mètres de profondeur. Le treuil utilise des câbles provenant des Corderies de la Seine, ayant été posés en décembre 1932. La benne, qui transporte les ouvriers est un simple wagonnet basculant, de 155 kg à vide pour une contenance de quatre hommes. Le chevalement est posé sur deux madriers de 40 cm de section placés en travers du puits sur son revêtement de béton. Il est formé de deux poutres de 20 cm de section, armé par des jambes de force. Le treuil est entrainé par une machine à vapeur, ne possédant qu’un seul frein (levier à main). En 1934, il leur est interdit de circuler par le bassicot par décision du service des Mines. En juillet 1945, un dénoyage est fait pour faire baisser le niveau de 21 mètres environ. En juin 1960, l’ardoisière est fermée par la société Le Cloarec et Cie.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air sonné

Par : Dastum

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La vie en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Scène de la vie rurale dans le pays de Gourin, pendant que les hommes tuent le cochon, la mère et ses enfants font des achats de vêtements dans la camionnette du Magasin Barbe bleu.

Par : INA

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Vieille maison à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Philibert à Gourin ; s

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la Chapelle Saint-Nicolas à Gourin ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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