Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Les églises et chapelles de Loqueffret
Parmi les trois édifices religieux de Loqueffret attestés par les documents anciens, deux sont toujours en élévation (l'église paroissiale Sainte-Geneviève, 16e siècle ; chapelle Notre-Dame de la Croix, érigée en 1522). Une autre chapelle, dédiée à saint Nicolas, vraisemblablement du 15e siècle, avait déjà disparu en 1813 ; elle avait également été érigée par la famille de la Marche à environ 500 mètre au sud du manoir des Tourelles.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le patrimoine archéologique de la commune de Berri
Le patrimoine archéologique de Berrien est particulièrement riche, ce qui a valu à cette commune de bénéficier, avec cinq autres, de la première série de ZPPAU thématique archéologique initiée en 1985.La présence humaine sur le territoire de Berrien est attestée dès le post-glaciaire par la découverte, lors de prospections au sol, d'industries lithiques en silex et roches diverses se rapportant pour certaines d'entre elles au Mésolithique, notamment dans les secteurs de Goassalec, Kermerrien, Kernevez et Niquelvez. Ces industries sont caractérisées par des pièces microlithiques, dont des trapèzes, qui servaient d'armatures de hampes de flèches à des groupes de chasseurs plus ou moins nomades.Le menhir de Kerampeulven, de plus de 5 m de hauteur, est un des beaux mégalithes de la région. Il a été érigé auprès d'une source dans un vallon où l'érosion a dégagé de nombreux affleurements de granite et il est manifeste que ce menhir n'a pas connu de transport important mais a été prélevé sur place. La face d'arrachement est encore bien visible. Il est sans doute lié à un culte des eaux dont les premiers témoins remontent au Néolithique et s'est poursuivi ensuite. Il est donc difficile de dire si cette pierre a été érigée au Néolithique ou à l'âge de bronze en l'absence de toute fouille ou sondage. Les gravures que l'on voit sur la pierre représentant une maison, un personnage et un animal sont vraissemblablement l'oeuvre d'un "paotr saout" du XIXe siècle.Il est également difficile de situer chronologiquement certaines structures mégalithiques comme celle connue sous le nom de dolmen de Pontaouen qui consiste en une table de couverture reposant sur deux piliers dans un talus et qui n'est de toute évidence qu'une partie d'un édifice plus important. A la lumière des fouilles de J. Briard, notamment sur le site de Juno-Bella (qui n'a rien à voir avec la belle Junon car il faut en effet comprendre "I" Yunou Pella"I/", les marais éloignés) où, à proximité immédiate d'un tumulus, se trouve un petit mégalithe dénué de couverture qui a livré un vase du Bronze moyen. Il s'agit en fait d'un coffre surélevé analogue à celui de Kroaz Pulviny.L'inventaire des sépultures de l'âge du bronze de Berrien est le suivant : Brignou : Ar Zuliec, caveau de pierre sèche ayant livré un beau vase à quatre anses (Du Chatellier, 1897 ; Briard, 1984).Coz-Castel : groupe de deux tumulus très arasés dans les parcelles F 1363 et 1365 ; groupe de trois tumulus dans les parcelles F 1034, 1035 et 1036 fouillés par P. Du Chatellier (Du Chatellier, 1897 ; Briard, 1984). Dans Parc-an-Ero-bihan, tumulus encore haut de 0,80 m et à Roudoudu, deux tumulus sans chambre ; ces trois derniers ont été fouillés par P. Du Chatellier.Croaz-Stephan : groupe de trois tumulus arasés, parcelles G 686 et 687.Croaz-Pulviny : grand coffre mégalithique effondré et deux tumulus, parcelles H 546, 549 et 589.Goarem-Goasven : groupe de quatre tumulus arasés, parcelles B 166 et 170 et un tumulus isolé, parcelles H 591 et 592.Goas-an-Hent-Cam : groupe de trois tumulus dont deux fouillés par P. Du Chatellier, parcelles B 98, 99, 120 et un tumulus isolé, parcelle B 48.Goasalec : groupe de six tumulus et un autre isolé fouillés par P. Du Chatellier.Juno-Bella : groupe de cinq tumulus et coffre mégalithique, parcelles H 663, 664, 665, 685, 686, 689, 690.Keraden : tumulus arasé à l'angle de la parcelle F 1091.Kerbizien : un tumulus isolé fouillé par P. Du Chatellier et un groupe de cinq tumulus fouillés par Lukis, parcelles G 747, 748, 750, 751.Kermaria : tumulus isolé fouillé par P. Du Chatellier.Kernevez : tumulus isolé, parcelles F 1180 et 1182.Run-Toul : tumulus contenant un coffre à six dalles fouillé par P. Du Chatellier et caveau contenant un vase à quatre anses.Ligolennec : tumulus fouillé par J. Briard contenant un vase à deux tétons, parcelle E 154.Liorzou : tumulus très arasé, parcelle D 652.Quinoualc'h : tumulus parcelle H 538.Park-an-Aour : tumulus anciennement fouillé, parcelle 769.Reuniou : beau tumulus fouillé par P. Du Chatellier, parcelle B 1073, qui contenait un caveau ayant livré un vase à quatre anses, deux poignards en bronze, un collier de coquillages et un bois de cerf. Le défunt était recouvert d'un linceul de cuir.Le Poullic : tumulus fouillé par P. Du Chatellier, parcelle F 973.Reuniou-Morvan : groupe de six tumulus dont trois subsistent, parcelles I 503 et 506.Sainte-Barbe : tumulus ayant livré un coffre contenant un squelette recroquevillé et autre coffre contenant aussi un squelette recroquevillé.Tilibrennou : deux tumulus fouillé par P. Du Chatellier.Trédudon-le-Moine : groupe de cinq tumulus et coffres dont un comportant une dalle à cupules fouillée par P. Du Chatellier, parcelles I 430, 444, 447, 448."Berrien, terre de tumulus", ainsi s'exprimait Jacques Briard qui, après Paul du Chatellier et J.-W. Lukis, en fouilla plusieurs.Il ressort de ces investigations que la population de cette partie des Monts d'Arrée devait être assez abondante au Bronze moyen, mais la qualité et la quantité du mobilier recueilli lors des fouilles montrent que le niveau social ne devait pas être très élevé. La qualité des terres laisse aussi penser que cette population devait être davantage celle de pasteurs tournés vers l'élevage plus que vers l'agriculture.Les fouilles réalisées ces dernières années sous la direction de M. Batt ont révélé la présence d'un habitat du second âge du fer sur le site du Goënidou. Un second site est bien connu par la fouille d'un souterrain comportant au moins trois salles, en liaison avec une ferme indigène de la même période, découvert lors de l'exploitation d'une carrière à Kernevez (Moullec, 1983). A ce dernier souterrain s'ajoute celui de Groaspern signalé en 1925 par le commandant Morel (Giot, 1968). Un autre habitat daté de la même époque est connu sous forme d'un enclos subrectangulaire à Goarem-Cosquer et l'enceinte circulaire du Moulin du Roy, comportant des substructions pourrait bien dater également de cette époque.Deux stèles tronconiques de l'âge du fer matérialisaient, en surface, un cimetière, mais au moins une d'entre-elles fut réutilisée comme milliaire à l'époque gallo-romaine et se trouve en bordure d'une voie, à Kroaz-Pulviny. Plus tard, elle fut christianisée par gravure d'une croix et adjonction sommitale d'un crucifix. L'autre stèle orne aujourd'hui une pelouse à Keraden. C'est non loin de Quinoualc'h, à Lein-hent-Callac, près de la voie romaine venant de Carhaix (Vorgium) que fut mise au jour une élégante statuette en bronze d'un dieu Lare tenant un rhyton (Du Chatellier, 1987) tandis que le site du Goénidou était fréquenté à cette même époque et qu'y fut enfoui un petit trésor monétaire de 36 sesterces du IIIe siècle.Au moyen-âge certains sites furent réoccupés comme l'enceinte de Coz-Castel (parcelles F 1292 à 1299). Un autre, après que l'occupation laténienne puis gallo-romaine eut été oubliée mais qu'un parcellaire ait survécu, fut créé, sans doute sous l'impulsion des cisterciens de l'abbaye du Relec. Ainsi naquit l'éphémère village aujourd'hui déserté du Goénidou, équivalent breton des "gaigneries" françaises, défrichements des XIIIe- XVe siècles dont les habitants vivaient sous le régime de la "Quévaise". Le hameau est constitué d'une série répétitive d'ensembles comprenant chacun trois édifices encadrant une cour dont une maison mixte et, un peu à l'écart, une dépendance.Un autre village déserté a été repéré sur les hauteurs de Brignou, à Pen ar Roz (parcelles E 50 et 300) et une enceinte carrée à Kernevez (parcelle F 1154) tandis qu' un enclos médiéval qui a livré de la poterie onctueuse a été arasé à Goarem Cosquer (parcelle E 110) au nord du village du Vern.Bibliographie :BRIARD J., 1977 - Berrien, terre de tumulus. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CV, p. 19-33.BRIARD J., 1978 - Tumulus des monts d'Arrée, Juno-Bella à Berrien. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CVI, p. 17-35.BRIARD J., 1984 - Les tumulus d'Armorique. L' Age du Bronze en France -3. Editions Picard, 304 p.BRIARD J., LE GOFFIC, M., ONNEE, Y., 1994 - Les tumulus de l'Age du Bronze des Monts d'Arrée. Ed. Institut Culturel de Bretagne-Skol-Huel ar Vro - Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire (U.P.R. C.N.R.S. 403) Université de Rennes I C.N.R.S., 96 p.DU CHATELLIER P., 1897 - Exploration sur les montagnes d'Arrhées et leurs ramifications, années 1985-1986. Mém. Soc. Emulation Côtes-du-Nord, XXV, 51-112 et brochure, Guyon, Saint-Brieuc, 64 p.DU CHATELLIER P., 1897 - Une statuette en bronze du Musée archéologique. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XXIV, p. LXXIV - LXXVI.DU CHATELLIER P., 1904 - Sépulture sous tumulus à Berrien (Finistère). Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XXXI, p. 73-76.GIOT P.-R., 1968 - Compléments sur les souterrains armoricains de l'âge du fer. Annales de Bretagne, T. LXXV, n°1, p. 115.MOULLEC J.-M., 1983 - Fouille d'un souterrain de l'Age du Fer à Keraden. Archéologie en Bretagne, n°39, p. 42-43.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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klasker tonioù kozh [collecteur de chansons tradit
Yann-Fañch Kemener, kaner yaouank, a zastum kanoù ha kontadennoù digant ar re gozh. [Jean-François Quemener, jeune chanteur breton plus connu aujourd'hui sous le nom de Yann-Fañch Kemener, recueille auprès des vieux chanteurs et conteurs de Bretagne tout un héritage culturel de tradition orale].

Par : INA

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La toile de Bretagne, hier et aujourd'hui
Les toiles ont grandement contribué à l'essor économique de la Bretagne du XVIe au XVIIIe siècle. Retour sur cette histoire, illustrée par des images de fileuses et de colporteurs. Si cette activité traditionnelle ne représente plus le même poids économique aujourd'hui, quelques tisserands travaillent encore, notamment dans les villes de Dinan, Tréguier, Locronan.

Par : INA

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Hameau, Roc'h Ar Hézec (Botmeur)
Roc'h ar Hézec (le Roc aux chevaux) est situé en limite de la Feuillée, à l'est de la commune. Lors du recensement de la population en 1856, il comptait neuf maisons, dix ménages et quarante habitants dont quatre chiffonniers. En 1905, la pétition des électeurs de Botmeur en faveur du maintien du Concordat donne les professions des signataires de Roc'h ar Hézec : deux chiffonniers (également cultivateurs), trois cultivateurs dont un également marchands de vaches. Le nombre d'habitatnts semble avoir sensiblement diminué entre les deux périodes. Les habitations y sont orientées indifférement à l'est, à l'ouest et au sud malgré la présence d'un espace commun au hameau, au centre duquel se trouve un puits.Une maison et une ferme sont repérées dans le hameau.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Franseza

Par : Dastum

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Autel, retable, tableau d'autel, lambris de hauteu
Lambris du choeur reliant deux retables identiques se faisant pendant composé d'un arc plein cintre reposant sur des colonnes à chapiteaux corinthiens encadrant un tableau d'autel.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de prêtre, Branzar (Locmalo)
Maison de type salle sur dépendance, construite en moellon de granite et couverte en ardoise. Seule la fenêtre de l’étage porte un décor, appui mouluré à godron et sur le linteau, calice et IHS.La maison est construite en 1649, date portée sur la fenêtre de l'étage, accompagnée d'un calice qui identifie la maison comme maison de prêtre. La porte du rez-de-chaussée a probablement été surélevée au 19e siècle et une fenêtre en orbe ouverte sur la façade postérieure. Un appentis latéral à l'ouest et un logis à deux pièces en prolongement à l'est sont ajoutés à la fin du 19e siècle.La restauration de la maison à la fin du 20e siècle a provoqué l'ajout de lucarnes un peu trop grandes pour l'édifice.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les ponts et passerelles sur la commune de Braspar
Parmi les dix-huit ponts et passerelles repérés, une demi-douzaine (information orale) sont liées à l´ancienne voie ferrée qui, aujourd´hui désaffectée, est utilisée comme chemin de randonnée (partie sud-est de la commune). Tous les ponts représentant un intérêt architectural ont été photographiés. Ils datent pour l´essentiel du 19e siècle et remplacent des ouvrages plus anciens. L´ancien pont de la Marche, antérieur à 1800, possédait plusieurs piles à bec. Le renouveau des routes à partir du milieu du 19e siècle entraîne la mise en place d´ouvrages plus monumentaux, à l´instar du Grand Pont (R.D. 785) et du double pont à l´ouest à Keryvarc´h. Une seule passerelle a été localisée (au nord-est de la chapelle Saint-Sebastien, ancien chemin de communication) ; constituée de dalles monumentales en schiste traversant un gué, difficile à dater, elle a probablement été refaite selon une manière de construire rudimentaire et fort ancienne.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air sonné

Par : Dastum

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An daou varz

Par : Dastum

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Les employées de maison à Paris
L'absence de travail en Bretagne incite certaines jeunes filles à quitter leur région. A Paris, elles s'engagent en tant qu'employée de maison. Pour les guider dans leur nouvelle vie, La Maison de la Bretagne les accueille.

Par : INA

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La fête du cidre à Glomel
Dans une ferme des Côtes du Nord à Glomel, c'est la fête du cidre. Les pommes sont récoltées, puis mises dans un pressoir afin d'en extraire le jus. La fabrication du cidre se fait en musique, sur des airs de clarinette et d'accordéon.

Par : INA

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Manoir, le Grand Launay (Lanrivain)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquête ethno-linguistique à Berrien - 2003-02-14

Par : Dastum

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Pa oan 'tiskenn Koad an Ne - Serjant major

Par : Dastum

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Ardoisière de Sainte-Barbe (Gourin)
Le site présente une tranchée à ciel ouvert, taillée à flanc de coteau, débouchant sur un puits de 78 mètres de profondeur. Au minimum, quatre chambres ont été foncées dans ce puits, à des niveaux différents. Il est aujourd'hui noyé. Il ne reste plus de bâtiment sur le site. En 1911, l’ardoisière atteint la profondeur de 46 mètres. En janvier 1924, M. Paul Le Bouar fait une déclaration d’ouverture à ciel ouvert. Il est à la fois propriétaire et exploitant.En 1934, elle est dirigée par M. Lorans et exploitée par M. Le Bouar. Le puits mesure 5 mètres sur 10 mètres et 78 mètres de profondeur. Une chambre est exploitée à 34 mètres. Le câble du treuil provient des Corderies de la Seine, il est en acier galvanisé. Le bassicot est un simple wagonnet de 133 kg à vide pouvant accueillir quatre hommes. Le puits est ouvert dans un très large travers-banc. Le chevalement se compose de deux poutres de 40 centimètres de section, encastrées dans les chefs puis cimentées. Sur les deux poutres, on en a posé deux autres pour recevoir la poulie du câble. Le treuil est électrique et est muni de deux freins : un électromagnétique et un à main. La recette est faite en haut sur le pont roulant glissé sous le bassicot. Les ouvriers peuvent donc y entrer ou en sortir sur le pont et ensuite s’attacher au crochet du câble.Les conditions de descente par bassicot sont satisfaisantes mais les travaux ne sont qu’à 34 mètres de profondeur et les échelles sont en bon état. Il n’y a donc pas de raison pour accorder le transport des ouvriers par bassicot.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Danse sonnée

Par : Dastum

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Mon mère m'a marié

Par : Dastum

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Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Hervé à Gourin ; maît

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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