Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

vignette
picto
Croix de Chemin

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Poltred ur saver tiez [Portrait d'un architecte]
Pennad-kaoz gant Jean-Yves Philippe, ti-savour e Bro-Dreger, diwar an doareoù da sevel tiez. [Portrait de l'architecte Jean-Yves Philippe qui a dessiné l'école de Ploumagoar. Il explique sa vision de l'architecture et est assez dépité de voir tant de maisons construites de la même façon, sans aucune originalité la plupart du temps.]

Par : INA

vignette
picto
La toile de Bretagne, hier et aujourd'hui
Les toiles ont grandement contribué à l'essor économique de la Bretagne du XVIe au XVIIIe siècle. Retour sur cette histoire, illustrée par des images de fileuses et de colporteurs. Si cette activité traditionnelle ne représente plus le même poids économique aujourd'hui, quelques tisserands travaillent encore, notamment dans les villes de Dinan, Tréguier, Locronan.

Par : INA

vignette
picto
Air pourlet puis fañch
mélange d'airs fisel-fañch-pourlet

Par : Dastum

vignette
picto
Ardoisière de Moulin-Neuf (Motreff)
L'ardoisière de Moulin-Neuf se situait près de la route nationale 169. En 1867, la parcelle exploitée portait le n°870 de la section B.En 1994, il restait le chevalement et les ateliers réhabilités. En 1848, l’ardoisière de Moulin-Neuf est ouverte par Pierre Tanguy, mais rapidement interdite, car trop proche de la route. En mars 1855, elle est reprise par Marie-Anne Thomas, veuve Tanguy, cultivatrice. Elle aurait ouvert une excavation un peu plus au nord. En avril 1856, elle est autorisée mais sous réserve de s’éloigner de la route. En janvier 1857, elle est rouverte à ciel ouvert par Julien Rolland et Jean-Marie Grall. Ils emploient un mineur, quatre fendeurs et un manœuvre. La matière est transportée à dos d’hommes et l’eau est extraite par des seaux. En 1867, elle est exploitée à ciel ouvert par Jean Le Miller, sur une parcelle appartenant à M. Le Naour. Elle se trouve à 60 mètres des carrières du Cosquer. L’ardoisière prend un temps le nom d’ardoisière de Barnaou puis reprend dans les archives le nom de Moulin-Neuf, à la fin du XIXe siècle. En 1881, Guillaume Miller a ouvert une nouvelle ardoisière sans déclaration. L’excavation mesure 10 mètres de long, 8 mètres de large et 7 mètres de profondeur. La paroi est formée par des déblais de l’ancienne carrière dont on ignore la profondeur. Il est obligé de combler la nouvelle excavation et d’en faire une autre plus loin. La parcelle appartient désormais à la veuve Le Naour.En 1892, elle devient souterraine.Dans les années 1890, l’ardoisière fonctionne sur trois puits et comprend des ateliers, la salle des machines, la forge, le bureau de la direction et un quai où sont embarquées les marchandises. En 1895, M. Toullancoat, exploitant du Moulin-Neuf, reçoit l’autorisation de placer une roue hydraulique sur le canal de fuite du Moulin-Neuf pour servir à l’épuisement de la carrière d’ardoise qu’il exploite comme le montrent les plans. Il s’agirait de la deuxième pompe à épuisement de la carrière. M. Le Naour est propriétaire du moulin.En 1900, l’ardoisière appartient à Michel Toullancoat. Elle possède une forge. En 1904, MM. Toullancoat et Cie réalisent un barrage pour faire une réserve d’eau pour régulariser les débits des canaux qui alimentent l’usine de Moulin-Neuf dont ils sont propriétaires. Ils ont acquis tous les terrains bordant le futur réservoir : C 512 et 514 deSaint-Hernin et C 156 et 158 de Motreff. En 1906, le puits qui avait 30 mètres de profondeur a plusieurs chambres exploitées du côté est et ouest. Un autre puits est foncé jusqu’à 100 mètres plus à l’ouest, de l’autre côté du ruisseau et de la route nationale. En 1907, le site accueille un abri pour la chaudière, deux turbines de 20 chevaux, deux dynamos sur bâtis et une machine à vapeur de 40 chevaux. En 1909, le puits atteint 105 mètres de profondeur. Trois chambres sont foncées. La première à l’ouest fait 15 mètres de long, tandis que deux autres à l’est atteignent 40 et 15 mètres de longueur. En 1916, les travaux du second puits remontent à 74 mètres de profondeur avec 12 ouvriers au fond et 30 fendeurs. En 1918, l’ardoisière est équipée d’une usine électrique avec un moteur au gaz pauvre alimentant un treuil, des pompes et des charriots, de quatre dynamos, de deux turbines, d’un moteur à vapeur, d’une chaudière, d’une roue et de wagonnets. En janvier 1919, l’ardoisière est exploitée par la veuve Toullancoat de manière souterraine. Elle souhaite donner un développement important nécessitant des aménagements nouveaux pour lesquels elle a besoin d’un conseiller technique : M. Baulard, mais le service des Mines lui refusera.En 1924, l’ardoisière emploie 21 ouvriers au fond et 13 au jour. En 1925, elle est exploitée en remontant. Deux accidents eurent lieu à cette époque. En 1927, 37 ouvriers sont employés. En 1926, un débouché plus grand pour le ruisseau Goaranvec, en aval du pont a été fait à la demande de M. Toullancoat. En effet, pendant les crues du ruisseau, le pont sur la route vicinale n°8 reliant la route nationale n°169 à St-Hernin est d’une section insuffisante.Cela forme en amont du pont une nappe d’eau, qui par infiltration à travers le remblai de la route, inonde le puits de 142 mètres, situé à 75 mètres environ en aval et à l’ouest du pont. Cela a provoqué en janvier 1925, une inondation de 90 mètres d’eau et quatre mois de chômage. Une fois encore en janvier 1926, le puits avait été inondé de 18 mètres d’eau et avait provoqué trois semaines de chômage. Ce puits, ouvert en 1905 n’avait jamais été gêné avant la construction de la route et du pont vers 1915-1916. En 1932, l’ardoisière emploie douze ouvriers. En 1935, des fendeurs sont licenciés suite à une inondation. Les mineurs se chargent du fonçage d’un nouveau puits. En 1939, un nouveau câble métallique est installé. En 1941, l’ardoisière emploie sept mineurs, un contremaître, deux élévateurs, un receveur, douze fendeurs et quatre forgerons. Léon Toullancoat construit une nouvelle ardoisière en 1943, sur une parcelle appartenant (B 872) à Marie-Joseph Phoer. En 1944 : la forge, la machine à vapeur, l’abri de la chaudière, les turbines et les dynamos sont détruites par des bombardements. Il ouvre en 1959. A partir de 1962, l’ardoisière du Moulin-Neuf appartient à M. Le Houel ou Le Moël de Sainte-Tréphine. Le 31 mars 1962, l’ardoisière est inondée. Il essaye de foncer une nouvelle excavation, mais l’ardoisière ferme le 13 juin 1963. La famille Le Houel construit une nouvelleardoisière au Cosquer. Elle est rouverte en 1987 et fermée en 1990. Puis une dernière fois en 1993, où elle est exploitée à ciel ouvert par la société Lostanlen (B 705, 706, 707). Elle ferme la même année.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ar Finister

Par : Dastum

vignette
picto
Bal ou danse-jeu

Par : Dastum

vignette
picto
Robert Blanchard - Huelgoat
Robert Blanchard en deus kontet deomp en eñvorennoù deus brezel an Aljeri, ha dreist-holl an darempredoù en doa eno gant ar soudarded all.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
François Flageul - Rostrenen
François Flageul, deus a Rostren, a zispleg deomp penaos e tap dour-eyenn war e zouaroù.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Yvette Collobert - Glomel
Yvette Collobert, deus Groñwel, a zo bet terc'hel ostaleri.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Annick Le Bris - Lanrivain
Annick Le Bris, deus a Laruen, a gont deomp diwar-benn he bugaleaj e Laruen.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Plantañ plouf

Par : Dastum

vignette
picto
Statue : Saint Sébastien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Suite gavotte sonnée

Par : Dastum

vignette
picto
Petra 'veze lâret deus 'n hini 'veze jalous? Gwech

Par : Dastum

vignette
picto
Marche

Par : Dastum

vignette
picto
Air sonné

Par : Dastum

vignette
picto
La vie en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Scène de la vie rurale dans le pays de Gourin, pendant que les hommes tuent le cochon, la mère et ses enfants font des achats de vêtements dans la camionnette du Magasin Barbe bleu.

Par : INA

vignette
picto
Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

vignette
picto
Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Vieille maison à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
L’église de Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_pays_cob"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets