Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Route (voie romaine)
Le réseau des voies romaines rayonne autour du Yaudet, ancien chef-lieu de l'évêché de Tréguier, à cause de son importance militaire dès le 3ème siècle.Marquée par le milliaire que les premiers Bretons ont pris pour une stèle païenne et qu'ils ont christianisé en s'en servant comme d'appui pour le mur du cimetière de Ploulec'h (la paroisse de la stèle), l'une de ces voies rejoint le fortin de Saint-Mathieu en Plouaret, près de la fontaine duquel fut trouvé au 16ème siècle le Cavalier à l'Anguipède qui orne maintenant la place du bourg, et de là va sur Carhaix. Une autre se dirige vers la Lieue de Grève et la franchit au niveau des plus basses mers actuelles, là où probablement, au moins pendant les trois premiers siècles de la Gaule romaine, un cordon littoral sableux fermait une forêt marécageuse dont on retrouve des restes de temps à autre. Une troisième voie se dirigeait vers l'est, pour rejoindre Corseul et Rennes ; c'est celle-là qui allait franchir le Léguer à Lannion, plus précisément à Buzulzo, là où la difficulté du passage était divisée grâce à la confluence du ruisseau de Min-Rand. Jalonnée de croix de chemins, formée sur les plateaux par de longs tronçons rectilignes, on la suit aisément à l'est de Lannion vers Runan, et dans le lit du Guindy, il reste quelques éléments du pont par lequel elle le franchissait. Mais l'embryon qui donnera plus tard naissance à Lannion n'est sans doute alors qu'une taverne entre les deux ponts, à laquelle se joindra plus tard une chapelle dédiée à Saint-Christophe, patron des traversées difficiles.Le fait déterminant qui va rompre la continuité de l´emploi du site du Yaudet, mais qui ne portera tous ses fruits que bien des siècles plus tard, c´est la montée assez brutale du niveau de la mer qui se produit à partir de la seconde moitié du 3ème siècle (avant cette date, on pouvait traverser le gué du Yaudet à basse mer). Il devient de plus en plus difficile de franchir le Yaudet et on délaisse la route directe vers Perros-Guirec, le cordon littoral de la Lieue de Grève est rompu, la forêt est envahie par la mer, et la route vers l´ouest est coupée. Cette montée des eaux eut certainement des conséquences historiques sur le rôle urbain et maritime du Yaudet, qui va devoir céder sa place à Lannion (d´après les travaux de Jean-Pierre Pinot).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme de Run Riou (Plouaret)
Le logis et l´étable, en alignement et orientés au sud-ouest, sont perpendiculaires au chemin d´accès. La cour est accessible par le sud. Au centre de la cour, orienté vers le nord-est, on trouve le puits, intégré aujourd´hui à un bâtiment rectangulaire en parpaings (garage) ; au sud de la cour, orienté au nord-ouest, un alignement de trois dépendances (petit logis, écurie et remise) et au nord-ouest de la cour, une grange à un pilier monoxyle. De l´autre côté du chemin, se dresse le fournil avec son four à pain adossé au pignon est.Le logis, de plan rectangulaire, est construit en moellon équarri et en pierre de taille de granite de moyen appareil (en remploi). Les encadrements des ouvertures (porte et fenêtres), les chaînes d´angle et les souches de cheminée sont réalisés en pierre de taille de granite découpée mécaniquement. Il s´agit d´un logis à accès antérieur central, à deux pièces au rez-de-chaussée. Elles sont chacune dotées d´une cheminée adossée au mur pignon en position centrale. La poutraison attire l´attention : deux grosses poutres disposées longitudinalement (s´agit-il également d´un remploi ?), portent des poutres transversales de section 10 cm x 20 cm environ. L´une des grosses poutres porte le millésime 1848. Le couloir central de distribution donne accès, via un escalier, à l´étage de comble à surcroît destiné au stockage des récoltes mais aussi au vaste grenier de l´appentis arrière. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise artificielle à pignon couvert. Il est accosté au nord par un logis enduit (non étudié) de construction plus récente.L´étable est élevée en moellon équarri et en pierre de taille de granite de moyen appareil (en remploi). Elle comporte deux accès (au nord, une porte en plein cintre et au sud, une porte rectangulaire) et trois petits jours. Le comble à surcroît est accessible par deux ouvertures rectangulaires.Cette ferme est située à 1 300 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 134 mètres d´altitude. Au lieu-dit "Run Riou", se dresse déjà en 1835 un ensemble composé de sept bâtiments (logis et dépendances forment un grand L). Un chemin permettait de rattraper la route de Lannion et de rejoindre le bourg directement par le nord (aujourd´hui, la ferme est en impasse). Juste au sud, passe le chemin allant de Pladen en Plouaret, au bourg de Le Vieux Marché. Sur cet axe, à moins de 250 mètres à l´ouest se trouve un moulin et un pont : le pont Meur ("Milin Pont Meur"), qui permet de franchir le Saint-Ethurien. C´était un lieu de passage important.Si le parcellaire est toujours le même, le logis de la ferme a été détruit et reconstruit en 1848. Dans l´alignement au sud, se dresse l´étable reconstruite à la même période tout comme la grange. Le puits et le fournil, figurant sur le cadastre de 1835, ont été conservés. Ils datent vraisemblablement de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. De nombreux éléments de remploi, datables du 17e siècle, sont visibles : porte en plein cintre, linteau monolithe à chanfrein orné d´une double accolade, piédroits chanfreinés et deux têtes humaines sculptées en haut-relief représentant un homme (au dessus de la porte sud de l´étable) et une femme (dans la maçonnerie du puits, à gauche du linteau). A signaler : selon le cadastre ancien, une petite pièce d´eau de forme rectangulaire (fontaine, routoir : ?) se trouve à l´ouest, à égale distance de la ferme et du bassin de retenue du moulin. La zone, envahie par la végétation, n´a pas été visitée.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart Toul-an-Héry
Toul an Héry est un petit port d´échouage, sur la rive droite du Douron, à l´abri de tous les vents, pour navires de 3 à 4 mètres dans les grandes marées et pour navires de 1,50 m dans les mortes-eaux. Ce port, situé à un mille au sud-sud-ouest de Locquirec, est formé par une jetée, avec un petit môle qui s´avance du sud-est au nord-ouest et laisse entre lui et la terre un abri qui peut recevoir plusieurs navires le long du quai et en son milieu. Le môle se trouve à peu près à 150 mètres au sud du village de Sainte-Barbe, dont l´église, qui est marquée sur la carte, ne se voit pas de la mer. Une zone sablonneuse s'étend le long du petit estuaire du Douron, en aval du pont routier ; elle offre un bon abri d'échouage pour les bateaux amarrés sur corps-morts.Le port de Toul an Héry aurait été le port de la Châtellenie de Lanmeur au temps des ducs de Bretagne (15ème siècle). Les rois le pourvurent d'un bureau de l'Amirauté au 17ème siècle et d'une ferme pour le vin, le sel et l'eau de vie. La "rade de Toul an Héry" est citée dans la carte de 1689 de Duval, géographe ordinaire du Roi. La plus ancienne mention cartographique de l'existence d'un port date de 1634 et figure sur une des "cartes de toutes costes de France" de Christophe Tassin, avec la mention de "rade de Toulhery", portant la précision de "port de cherrette" (pour port des charrettes). "Toul ar c'hirri" en breton signifie littéralement le "trou des charrettes". En 1689, Duval, géographe du Roy, mentionne "Toulsery" sur sa carte des Côtes de Bretagne. Le port de Toul an Héry s'étire de la pointe de l'Armorique à la pointe de Locquirec. La Révolution y affecta une brigade des douanes. Sous l'Ancien Régime, les exportations consistaient surtout en céréales et toiles de lin à destination de l'Angleterre ou de l'Espagne, qui transitaient par Morlaix et Bordeaux. Le port disposait d'une flottille de 12 à 15 barques de pêche. Le commerce du lin florissant au 17ème siècle a laissé comme témoignage architectural le manoir de l'île Blanche sur la rive gauche du Douron, construit par le filotier et commerçant Richard de La Haye, originaire de Plouaret. C'est vers cette époque florissante que se sont construits les manoirs et les maisons fortifiées bordant l'estuaire. Les seigneurs locaux (Lézormel) disposaient d'un droit de pêche exclusif dans la rivière qui baignait leur propriété.Le port de Toul an Héry était considéré comme un "port oblique", c'est à dire comme un port d'une certaine importance dépendant d'un siège d'Amirauté (ici Morlaix) où était installé un receveur de droits. Cependant, le port de Plestin-les-Grèves n'est pas le centre d'un grand commerce maritime et il ne figurera plus dans les formes de statistiques des congés de navigation de l'Amirauté après 1730, largement dépassé par la concurrence des ports de Morlaix et de Lannion, qui disposent d'infrastructures portuaires plus élaborées. Le chenal de "Toul-ar-Hiri" est encore cité à l'attention des navigateurs sur la carte de Belin vers 1770. Pendant la Révolution, le port va connaître un regain d'activité et de commerce en contrebande des céréales vers la Grande-Bretagne et les îles anglo-normandes. En 1793, dans un "tableau sommaire", rédigé par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées, figure Toul an Héry, pour lequel il était prévu de construire "un quai d'embarcation et de déchargement" en plus du "curement et de l'élargissement de la rivière", le tout évalué à 21000 francs. Ces travaux ne purent être réalisés, faute d'argent. Pendant la Guerre des courses, en 1810, le havre de Toul an Héry reçut la visite surprise d'une prise en mer par le capitaine corsaire Furet de Saint-Malo, un navire caboteur espagnol la « Santa-Maria », chargé de bois de construction, obligé par la météo d'entrer en cette rivière. Au début du 19ème siècle (1848), fut enfin édifiée une jetée pour l'accostage des caboteurs et le chenal fut balisé par plusieurs perches en bois et une balise en pierre maçonnée (Pichodour). Cependant, peu de navires avaient Toul an Héry comme port d'attache, à cause des bancs de sable qui obstruaient le chenal d'entrée, mais plutôt comme port d'embarquement ou de débarquement. Les statistiques font état de 32 navires en 1840, 38 en 1842 et 90 en 1880, avant que ne commence le déclin. Le trafic décroît de 1899 (4303 t.) à 1914 (1459 t.) pour s'arrêter en 1924. Le surveillant de port en 1925 était un certain Broudic (en poste de 1912 à 1926). La voie ferrée Lannion-Morlaix puis Plestin allait suppléer le cabotage (AD 22, série 11 S 7).Cette digue de 70 mètres de long à l'origine, terminée par un quai de 30 mètres, avec un musoir fut restaurée et réaménagée en 1849, surélevée en 1858 et 1861 et remblayée régulièrement, avant d'être prolongée vers l'aval, côté chenal et vers l'amont entre 1864 et 1883. Le port de Toul an Héry offre un vaste havre sur fonds sablo-vaseux pour l'accueil et l'échouage des navires de travail et de plaisance, qui embouquent le chenal du Douron entre l'île Blanche et les rochers de Pichodour jusqu'au pont du Douron. Protégé des vents dominants d'ouest, le port de Toul an Héry dispose de 5 mètres de hauteur d'eau en marée d'équinoxe sur la rive droite du Douron, en limite de la jetée insubmersible, qui permet l'accostage à mi-marée des navires sur son quai et leur échouage dans l'anse de Sainte-Barbe ou le long du lit de son petit estuaire. Dans le rapport de 1916 sur l'actualité économique du département, édité par Guyon, on peut lire : "Les ouvrages du port se composent d'une levée de 350 mètres de longueur, établie parallèlement à la grève entre l'extrémité du chemin de Plestin et la chapelle Sainte-Barbe, et d'une jetée qui, construite à 195 mètres du débouché du même chemin, sert à l'accostage des navires. La jetée a 150 mètres de longueur sur une largeur de 14 mètres qui s'accroît progressivement par les dépôts de lest effectués sur les perrés extérieurs. Les navires accostent du côté est, qui présente un mur de quai de 90 mètres... Sur ce même côté est, se trouve une cale de 50 mètres qui peut servir au carénage et facilite les travaux de désenvasement nécessaires chaque année. Le port ne possède aucun outillage".Le port de Toul an Héry représente un havre idéal, hier pour les petits borneurs, qui chargeaient les grains dans une région riche en céréales et aujourd'hui pour les randonneurs nautiques. Cependant, les nombreux rapports rédigés au cours du 19ème siècle signalent le faible encombrement des quais, des sables mouvants, l'envasement permanent, les changements de lit du Douron et la nécessité de gros travaux de curage. Ces mauvaises conditions ont certainement freiné le développement du port. Les pétitions vont affluer pour réclamer la création d´une cale débarcadère, puis son allongement et le curage du port. Le commerce du port ne dégageait pas d'activité induite. En 1874, Thomassin dans son ouvrage "Pilote de la manche" constatait qu'il n'y avait plus à Toul an Héry, aucun bateau de pêche qui fasse la pêche du poisson, le ramassage du sable et du goémon.L'appellation de Toul an Héry dériverait du vocable "toul ar chirri", le trou des charrettes ; ce qui correspondrait bien au défilé continuel des charrettes de transport de marchandises qui transitaient par le port et le chemin des charrettes (du port au bourg), au transport de la marne et autres amendements marins, collectés dans la grève et ses ornières vaseuses. La nécessité d'un terre-plein pour ces charrettes allait favoriser l'argumentaire pour la construction d'une digue-jetée avec perré et plus tard celle d'un pont sur le Douron.Avant de disposer d'un pont sur le Douron au milieu du 20ème siècle, le port de Toul an Héry utilisait les services des passeurs et de leurs bacs entre les deux rives du Douron. Les vestiges de la maison du passeur et de l'ancienne ferme dite de Toul an Héry, sur la rive finistérienne, proche du manoir de l'île Blanche, les anciens magasins ou entrepôts du manoir du Puils, les riches demeures d'armateurs ou de négociants, l'ancienne caserne des douanes et manoir de Beauport, la chapelle Sainte-Barbe, entourée d'un bâti de caractère, structurent encore le paysage architectural et portuaire de ce lieu et participent de son attrait patrimonial et historique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pays de Plestin, Plouaret (Cotes du Nord)

Par : Dastum

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Son ar boeson

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : fenêtre.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret (Cotes du Nord) : Chapelle des Sept Saint

Par : Dastum

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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La TOUKENN
La coiffe TOUKENN est par excellence celle de l'ancien évêché de TRÉGUIER. On la voit dans la partie est du canton de Morlaix et dans les cantons de Lamneur et Plouigneau (Finistère), Plestin, Plouaret, Perros-Guirec, Lannion, Tréguier, La Roche-Derrien, Paimpol, Pontrieux; la partie ouest du canton de Lanvollon, Bégard, Guingamp, Boubriac, Belle-isle-en-Terre; dans la plus grande partie du canton de Callac, soit au total 19 cantons de Bretagne.Bien que portée en Haute-Cornouaille et dans une partie du Goëlo, cette coiffe est en quelque sorte l'emblème du Trégor. La façon de placer les barbes à affiner l'origine des personnes: devant les oreilles ou en arrière, selon que l'on vienne de Tréguier ou de Lannion. De même pour la place des personnes dans la société, ce sont les multiples manières de porter la coiffe ainsi que la richesse de ses broderiesqui contribuent à la distinction: la pose de la coiffe plus ou moins vers l'arrière de la tête, les cheveux plus ou moins apparents.A Morlaix, ville commerçante partagée entre Léon et Trégor, la Toukenn va naturellement côtoyer les modes du Léon. Son évolution au début du xxe siècle sera marquée par la passage du tulle au filet comme base de ses délicates broderies, sans que pour cela le tulle disparaisse.
Auteur(s) du descriptif : Photographe du service du patrimoine du conseil régional

Par : L'inventaire du patrimoine

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