Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Ferme de Guergarellou (Plouaret)
Il s´agit d´un bâtiment à deux corps. Le corps longitudinal est orienté vers le sud-est. Il est construits en moellon et en pierre de taille de granite et est couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. L´élévation antérieure présente plusieurs remaniements (remontage, percement de fenêtres : ?) qui compliquent la datation de l´édifice. Les souches de cheminée ont également été reconstruites.En l´état, il est composé d´un alignement de deux logis : - à droite, un logis à une pièce au rez-de-chaussée (porte en arc brisé et fenêtre rectangulaire) et à une pièce à feu à l´étage (fenêtre rectangulaire et oculus percé dans le pignon est). Ces éléments, ainsi que la présence d´une cheminée ouvragée permettent de dater le logis de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. - à gauche, un logis à deux pièces au rez-de-chaussée (?), accès antérieur latéral (porte à piédroits chanfreinés et linteau en arc segmentaire délardé ; deux fenêtres rectangulaires dont l´une, réutilise un linteau orné d´une accolade) et un étage carré doté d´une pièce à feu. La cheminée est engagée dans le pignon ouest en position centrale et son manteau porte le monogramme du Christ (IHS). Le logis semble dater de la fin du 17e siècle ou du 18e siècle mais a été remanié.Le corps transversal est orienté vers l´ouest-sud-ouest. Il est élevé en moellon équarri à l´exception de l´encadrement des ouvertures et des chaînes d´angle en pierre de taille de granite. Accès antérieur latéral et fenêtre rectangulaire au rez-de-chaussée ; étage carré à deux fenêtres rectangulaires. Il est couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignon nord couvert. Sa façade postérieure a été récemment remaniée (percement d´une double baie). Dans cette façade, orientée à l´est, des os d´animaux sont fichés dans les assises du mur à intervalle régulier. Ils servaient probablement de support à un treillage, c'est-à-dire à des lattes en bois qui se croisent et forment des parallélogrammes. Ce logis est datable des années 1820.La grange est construite en pierre de taille de granite. Elle est dotée d´une porte charretière à deux piliers monolithes en pierre de taille (l'un a disparu), encadrée de chaque côté, par une fenêtre rectangulaire. Toit à longs pans ; pignons couverts ; sablière sculptée.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 1 700 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 136 mètres d´altitude. Il se trouve à 300 mètres à l´ouest du Saint-Ethurien. Le toponyme est orthographié "Guergarellan" sur le cadastre de 1835, "Kergarellan" sur la carte d'État-Major établie au 19e siècle et s´écrit aujourd´hui Guergarellou. Il est vraisemblablement formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. On y vient par le nord depuis le chemin allant de Pladen en Plouaret, au bourg de Le Vieux Marché ou, depuis l´ouest, par le chemin de la croix de Plas Kerru (à 250 mètres, elle est située en bordure est de la route de Plounévez à Lannion). La cour de la ferme est accessible par le nord-est. Le bâtiment à usage d´habitation en L, la dépendance ouest et la grange au sud figurent sur le cadastre ancien, ils sont antérieurs à 1835. La construction des trois logis s´échelonne entre la fin du 16e siècle et le début du 19e siècle. Le bâtiment sud, dont la façade antérieure est orientée à l´ouest, est datable du 3e quart du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart Toul-an-Héry
Toul an Héry est un petit port d´échouage, sur la rive droite du Douron, à l´abri de tous les vents, pour navires de 3 à 4 mètres dans les grandes marées et pour navires de 1,50 m dans les mortes-eaux. Ce port, situé à un mille au sud-sud-ouest de Locquirec, est formé par une jetée, avec un petit môle qui s´avance du sud-est au nord-ouest et laisse entre lui et la terre un abri qui peut recevoir plusieurs navires le long du quai et en son milieu. Le môle se trouve à peu près à 150 mètres au sud du village de Sainte-Barbe, dont l´église, qui est marquée sur la carte, ne se voit pas de la mer. Une zone sablonneuse s'étend le long du petit estuaire du Douron, en aval du pont routier ; elle offre un bon abri d'échouage pour les bateaux amarrés sur corps-morts.Le port de Toul an Héry aurait été le port de la Châtellenie de Lanmeur au temps des ducs de Bretagne (15ème siècle). Les rois le pourvurent d'un bureau de l'Amirauté au 17ème siècle et d'une ferme pour le vin, le sel et l'eau de vie. La "rade de Toul an Héry" est citée dans la carte de 1689 de Duval, géographe ordinaire du Roi. La plus ancienne mention cartographique de l'existence d'un port date de 1634 et figure sur une des "cartes de toutes costes de France" de Christophe Tassin, avec la mention de "rade de Toulhery", portant la précision de "port de cherrette" (pour port des charrettes). "Toul ar c'hirri" en breton signifie littéralement le "trou des charrettes". En 1689, Duval, géographe du Roy, mentionne "Toulsery" sur sa carte des Côtes de Bretagne. Le port de Toul an Héry s'étire de la pointe de l'Armorique à la pointe de Locquirec. La Révolution y affecta une brigade des douanes. Sous l'Ancien Régime, les exportations consistaient surtout en céréales et toiles de lin à destination de l'Angleterre ou de l'Espagne, qui transitaient par Morlaix et Bordeaux. Le port disposait d'une flottille de 12 à 15 barques de pêche. Le commerce du lin florissant au 17ème siècle a laissé comme témoignage architectural le manoir de l'île Blanche sur la rive gauche du Douron, construit par le filotier et commerçant Richard de La Haye, originaire de Plouaret. C'est vers cette époque florissante que se sont construits les manoirs et les maisons fortifiées bordant l'estuaire. Les seigneurs locaux (Lézormel) disposaient d'un droit de pêche exclusif dans la rivière qui baignait leur propriété.Le port de Toul an Héry était considéré comme un "port oblique", c'est à dire comme un port d'une certaine importance dépendant d'un siège d'Amirauté (ici Morlaix) où était installé un receveur de droits. Cependant, le port de Plestin-les-Grèves n'est pas le centre d'un grand commerce maritime et il ne figurera plus dans les formes de statistiques des congés de navigation de l'Amirauté après 1730, largement dépassé par la concurrence des ports de Morlaix et de Lannion, qui disposent d'infrastructures portuaires plus élaborées. Le chenal de "Toul-ar-Hiri" est encore cité à l'attention des navigateurs sur la carte de Belin vers 1770. Pendant la Révolution, le port va connaître un regain d'activité et de commerce en contrebande des céréales vers la Grande-Bretagne et les îles anglo-normandes. En 1793, dans un "tableau sommaire", rédigé par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées, figure Toul an Héry, pour lequel il était prévu de construire "un quai d'embarcation et de déchargement" en plus du "curement et de l'élargissement de la rivière", le tout évalué à 21000 francs. Ces travaux ne purent être réalisés, faute d'argent. Pendant la Guerre des courses, en 1810, le havre de Toul an Héry reçut la visite surprise d'une prise en mer par le capitaine corsaire Furet de Saint-Malo, un navire caboteur espagnol la « Santa-Maria », chargé de bois de construction, obligé par la météo d'entrer en cette rivière. Au début du 19ème siècle (1848), fut enfin édifiée une jetée pour l'accostage des caboteurs et le chenal fut balisé par plusieurs perches en bois et une balise en pierre maçonnée (Pichodour). Cependant, peu de navires avaient Toul an Héry comme port d'attache, à cause des bancs de sable qui obstruaient le chenal d'entrée, mais plutôt comme port d'embarquement ou de débarquement. Les statistiques font état de 32 navires en 1840, 38 en 1842 et 90 en 1880, avant que ne commence le déclin. Le trafic décroît de 1899 (4303 t.) à 1914 (1459 t.) pour s'arrêter en 1924. Le surveillant de port en 1925 était un certain Broudic (en poste de 1912 à 1926). La voie ferrée Lannion-Morlaix puis Plestin allait suppléer le cabotage (AD 22, série 11 S 7).Cette digue de 70 mètres de long à l'origine, terminée par un quai de 30 mètres, avec un musoir fut restaurée et réaménagée en 1849, surélevée en 1858 et 1861 et remblayée régulièrement, avant d'être prolongée vers l'aval, côté chenal et vers l'amont entre 1864 et 1883. Le port de Toul an Héry offre un vaste havre sur fonds sablo-vaseux pour l'accueil et l'échouage des navires de travail et de plaisance, qui embouquent le chenal du Douron entre l'île Blanche et les rochers de Pichodour jusqu'au pont du Douron. Protégé des vents dominants d'ouest, le port de Toul an Héry dispose de 5 mètres de hauteur d'eau en marée d'équinoxe sur la rive droite du Douron, en limite de la jetée insubmersible, qui permet l'accostage à mi-marée des navires sur son quai et leur échouage dans l'anse de Sainte-Barbe ou le long du lit de son petit estuaire. Dans le rapport de 1916 sur l'actualité économique du département, édité par Guyon, on peut lire : "Les ouvrages du port se composent d'une levée de 350 mètres de longueur, établie parallèlement à la grève entre l'extrémité du chemin de Plestin et la chapelle Sainte-Barbe, et d'une jetée qui, construite à 195 mètres du débouché du même chemin, sert à l'accostage des navires. La jetée a 150 mètres de longueur sur une largeur de 14 mètres qui s'accroît progressivement par les dépôts de lest effectués sur les perrés extérieurs. Les navires accostent du côté est, qui présente un mur de quai de 90 mètres... Sur ce même côté est, se trouve une cale de 50 mètres qui peut servir au carénage et facilite les travaux de désenvasement nécessaires chaque année. Le port ne possède aucun outillage".Le port de Toul an Héry représente un havre idéal, hier pour les petits borneurs, qui chargeaient les grains dans une région riche en céréales et aujourd'hui pour les randonneurs nautiques. Cependant, les nombreux rapports rédigés au cours du 19ème siècle signalent le faible encombrement des quais, des sables mouvants, l'envasement permanent, les changements de lit du Douron et la nécessité de gros travaux de curage. Ces mauvaises conditions ont certainement freiné le développement du port. Les pétitions vont affluer pour réclamer la création d´une cale débarcadère, puis son allongement et le curage du port. Le commerce du port ne dégageait pas d'activité induite. En 1874, Thomassin dans son ouvrage "Pilote de la manche" constatait qu'il n'y avait plus à Toul an Héry, aucun bateau de pêche qui fasse la pêche du poisson, le ramassage du sable et du goémon.L'appellation de Toul an Héry dériverait du vocable "toul ar chirri", le trou des charrettes ; ce qui correspondrait bien au défilé continuel des charrettes de transport de marchandises qui transitaient par le port et le chemin des charrettes (du port au bourg), au transport de la marne et autres amendements marins, collectés dans la grève et ses ornières vaseuses. La nécessité d'un terre-plein pour ces charrettes allait favoriser l'argumentaire pour la construction d'une digue-jetée avec perré et plus tard celle d'un pont sur le Douron.Avant de disposer d'un pont sur le Douron au milieu du 20ème siècle, le port de Toul an Héry utilisait les services des passeurs et de leurs bacs entre les deux rives du Douron. Les vestiges de la maison du passeur et de l'ancienne ferme dite de Toul an Héry, sur la rive finistérienne, proche du manoir de l'île Blanche, les anciens magasins ou entrepôts du manoir du Puils, les riches demeures d'armateurs ou de négociants, l'ancienne caserne des douanes et manoir de Beauport, la chapelle Sainte-Barbe, entourée d'un bâti de caractère, structurent encore le paysage architectural et portuaire de ce lieu et participent de son attrait patrimonial et historique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Costume de Plouaret

Par : Dastum

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Plouaret ; statue devant une église ou chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Déraillement d'un train

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Guernachanay.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison, place de l'Église (Plouaret)
Maison à étage, située au sud de la place de l´église, et orientée au nord. Elle est construite en pierre de taille de granite de moyen appareil. La porte du rez-de-chaussée, en plein cintre est encadrée de pilastres et surmontée d'un fronton orné d'un écu. Les fenêtres (deux au rez-de-chaussée dont une, à gauche, issue d´un percement secondaire et deux à l´étage) sont rectangulaires et ne portent pas de décor particulier. Un oculus a été aménagé au premier étage. Deux lucarnes à fronton ouvragé donnent de la lumière dans l´étage de comble qui semble avoir été, dès l´origine, habitable. La souche de cheminée (moulurée) nous indique que les cheminées ont été aménagées dans le pignon ouest. Corniche moulurée. La toiture à longs pans et croupe à l´ouest est couverte d'ardoise.Maison dite "Maison Le Houérou Nicolas" en référence à l'un de ces derniers propriétaires, elle est datable du 4e quart du 16e siècle ou du début du 17e siècle mais a été vraisemblablement remaniée au 18e siècle. Il s'agit probablement de la maison la plus ancienne du bourg de Plouaret. Cet édifice a été inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 17 décembre 1926 en raison de son décor caractéristique de la Renaissance.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Caserne (d´infanterie ou de gendarmerie) (Plouaret
Cet ensemble militaire (ancienne caserne d´infanterie ou de gendarmerie) se compose de quatre bâtiments organisés autour d´une cour accessible au nord depuis l´actuelle "rue du Stade". On distingue deux périodes de construction : Au milieu du 19e siècle ou dans le 3e quart du 19e siècle : une caserne à deux étages carrés située au nord de la cour, le long de l´actuelle "rue du Stade". De type ternaire, variante à cinq travées, elle est construite en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures, chaînes d´angles et souches de cheminée en pierre de taille de granite. Toit à longs pans ; pignons couverts.A la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle : - un logement pour l´officier commandant (flanqué d´une remise au sud) situé à l´est de la cour et la fermant. De plan rectangulaire orienté vers l´ouest, il est construit en moellon de granite ; seule la façade antérieure est enduite. L´étage carré, servant de logement, est desservi par un escalier à double volée en béton armé, le rez-de-chaussée servant de remise. Les ouvertures en arc segmentaire sont encadrées de brique à l´exception de l´appui et de la clé réalisés en granite gris. L´étage de comble est accessible par une baie percée dans le pignon nord. Toit à longs pans ; pignons couverts.- un corps de garde situé au nord de la cour permettant de contrôler l´accès à la cour. De plan rectangulaire orienté sud, il est doté d´une cheminée ; les ouvertures rectangulaires associent brique et granite gris. Toit à un pan.- un bâtiment à usage carcéral fermant la cour au sud. Ce dernier est encore doté de deux cellules avec ses portes d´origine à guichet, triple pentures, deux verrous et serrure.Cette caserne a vraisemblablement été construite dans le 3e quart du 19e siècle et a été agrandie à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Elle est située dans le bourg de Plouaret, à une centaine de mètres à l´est de la place de l´Église. L´actuelle "rue du Stade" correspond à l´ancien chemin de Plouaret au Vieux-Marché.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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La TOUKENN
La coiffe TOUKENN est par excellence celle de l'ancien évêché de TRÉGUIER. On la voit dans la partie est du canton de Morlaix et dans les cantons de Lamneur et Plouigneau (Finistère), Plestin, Plouaret, Perros-Guirec, Lannion, Tréguier, La Roche-Derrien, Paimpol, Pontrieux; la partie ouest du canton de Lanvollon, Bégard, Guingamp, Boubriac, Belle-isle-en-Terre; dans la plus grande partie du canton de Callac, soit au total 19 cantons de Bretagne.Bien que portée en Haute-Cornouaille et dans une partie du Goëlo, cette coiffe est en quelque sorte l'emblème du Trégor. La façon de placer les barbes à affiner l'origine des personnes: devant les oreilles ou en arrière, selon que l'on vienne de Tréguier ou de Lannion. De même pour la place des personnes dans la société, ce sont les multiples manières de porter la coiffe ainsi que la richesse de ses broderiesqui contribuent à la distinction: la pose de la coiffe plus ou moins vers l'arrière de la tête, les cheveux plus ou moins apparents.A Morlaix, ville commerçante partagée entre Léon et Trégor, la Toukenn va naturellement côtoyer les modes du Léon. Son évolution au début du xxe siècle sera marquée par la passage du tulle au filet comme base de ses délicates broderies, sans que pour cela le tulle disparaisse.
Auteur(s) du descriptif : Photographe du service du patrimoine du conseil régional

Par : L'inventaire du patrimoine

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