Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Manoir puis ferme (Keramborn)
De plan rectangulaire orienté vers le sud-est, ce logis de type ternaire à cinq travées de baies régulières en façade antérieure est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil. Il est couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts ; souches de cheminée moulurées ; corniche faisant larmier. Accès antérieur central et baies pourvus d´un linteau droit. Une pierre située au dessus de la corniche, au niveau de la fenêtre centrale de l´étage carré, porte le millésime 1826. Accolée à l'ouest du logis, une dépendance (?) est construite également en pierre de taille de granite tout comme la longue dépendance en retour d'équerre vers le sud. Cette dernière est percée de trois portes en arc brisé, de jours et est dotée de deux lucarnes donnant accès au grenier. A noter dans le champ immédiatement au nord, une grande dépendance contemporaine construite en pan de bois et couverte de chaume, servant à abriter des boxes pour les chevaux.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2000 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché et à 140 mètres d´altitude. Il se trouve à 700 m à l'est du Saint-Ethurien. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait originellement par le sud-est via une allée. Le toponyme "Kamborgne" (Keramborgne) est mentionné sur le cadastre de 1835. il est aujourd'hui orthographié "Keramborn" qui signifie littéralement en breton : "le lieu habité par un borgne". Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Le cadastre ancien nous renseigne sur la présence en 1835 de six bâtiments organisés autour d'une vaste cour.La seigneurie appartenait à la famille de Keramborgne (la Haye-Keramborgne). Cette famille a notamment fondée la chapelle de Sainte-Barbe à Plouaret. Leurs armoiries sont d'ailleurs visibles sur le calvaire daté de 1612. Cette seigneurie possédait un droit de haute, moyenne et basse justice qu'elle exerçait au bourg de Plouaret. On peut citer dans cette famille : Merien de Keramborgne (1437), Jean de Keramborgne (époux d'Anne Loz), Guillaume de Keramborgne (époux de Catherine de Coatvoult, il comparait à Tréguier en 1481 avec 400 livres de revenu comme homme d’armes) et Pierre de Keramborgne (1498). La seigneurie passe ensuite entre les mains des familles La Haye (suite au mariage de Jeanne de Keramborgne avec Jean de La Haye), de Bellisle (cité en 1526 et 1556), Perrien (en 1583, suite au mariage de Louise de Bellisle avec Charles de Perrien). L'édifice actuel a été reconstruit en 1826 mais subsistent des éléments et des dispositions datables du 16e siècle (cheminées, potager, pierre ornée d'une tête humaine à droite de la cheminée, tomettes marquées d'une fleur de lys...) et de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle (boiseries). Le bâtiment en retour d'équerre reprend des éléments des 16e et 17e siècles tandis que celui qui est accolé au logis est postérieure à 1835. Immédiatement au sud du manoir, on trouve un logis à étage daté 1798 et portant le nom de ces propriétaires : "F : MERRIEN / F : M : LUZEL" et une ferme reprenant des éléments anciens dont une porte charretière provenant sans doute de l'ancien portail d'entrée.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme (n° 1) de Porz Huon (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis de type ternaire, est construit en moellon et en pierre de taille de granite (en élévation antérieure). Accès antérieur central, baies pourvues d´un linteau en arc segmentaire (dotées au rez-de-chaussée, de quatre barreaux en fer forgé), la pièce est est éclairée par une petite baie surnuméraire latérale (à droite). Toit à longs pans et pignons couverts en ardoise. Un grand récipient servant à cuire la nourriture des cochons a été installé devant la cheminée est transformant le logis en dépendance ; ce dernier a également servi de fumoir. L´édifice est aujourd´hui désaffecté.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 2 400 mètres au nord du bourg de Plouaret et à 125 mètres d´altitude. Il se trouve à moins de 300 mètres à l´est, d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Quatre bâtiments figurent sur le cadastre de 1835. A cette époque, la ferme fait partie d´un hameau associé au toponyme "Pors huon" (Porz Huon).Le logis de la ferme (n° 1) a été construit à la limite du 18e siècle et du 19e siècle, vraisemblablement avant 1810 (datation par analyse stylistique et comparaison sur le terrain). Un second logis (n° 2) et une étable, en alignement, ont été construits, très probablement entre 1820 et 1835 au nord-est, à proximité immédiate. Cour et puits sont communs aux deux logis. La cour est accessible au nord et au sud-ouest.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme de Kerdanet (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le sud-est, ce logis de type ternaire à cinq travées de baies régulières en façade antérieure est construit en moellon et pierre de taille de granite de petit et moyen appareil et couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts ; souches de cheminée moulurées. Accès antérieur central, baies rectangulaires à feuillure pourvues d´un linteau monolithe. Le linteau de la fenêtre centrale de l´étage carré porte l´inscription suivante : F. F. P [fait faire pour] : I M. [Jean-Marie] LE MORVAN ET M A [Marie-Anne] LE GOURONNEC SON EPOUSE. Au dessus de la porte, la clé de la plate-bande (organe appareillé à mi-chemin entre le linteau et l´arc) à un rang de claveaux porte le millésime 1807.Cet ensemble bâti à vocation agricole regroupant : logis, dépendances, fournil et four à pain, en bordure ouest de la route départementale n° 11, est situé à 900 mètres au sud-ouest du bourg de Plouaret et à 135 mètres d´altitude. A 500 mètres au sud-est, on trouve un petit affluent du Saint-Ethurien. Le toponyme "Kerdanet" peut avoir pour plusieurs origines. Il est orthographié "Kdannet" sur la carte de Cassini réalisée dans la 2e moitié du 18e siècle ; "Kdanez" sur le cadastre de 1835 et "Kdanée" sur la carte d'État-Major établie au 19e siècle. Sur le cadastre ancien, la ferme se situe le long du chemin de Saint Carré au bourg de Plouaret. Cette voie de communication passait par "Croas an Coty", "Croas Saint-Julien", "Croas Loguivy" et Croaz Kdanez avant d´arriver au bourg en passant devant la chapelle Sainte-Barbe. Le logis de la ferme a été construit en 1807 pour Jean-Marie Le Morvan et sa femme Marie-Anne Le Gouronnec dont le mariage a été célébré le 28/07/1799 à Lézardrieux. Il est flanqué à gauche par une petite dépendance (figurant sur le cadastre de 1835) dont la façade se situe en retrait. Une niche à chien a été aménagée dans l´épaisseur du mur bahut délimitant une courette. La dépendance située en retour d´équerre sud et construite en moellon de granite, a été prolongée vers le sud après 1835. Situés près de la route, le fournil et son four à pain (en cours de restauration) sont datables de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerépol (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1100 mètres au sud-ouest du bourg de Plouaret et à 145 mètres d´altitude. Il se trouve à 500 mètres au sud d´une source et d´un petit affluent du Rau de Saint-Eturien. Le toponyme est orthographié "Kerepaul" sur la carte de Cassini réalisée dans la 2e moitié du 18e siècle ; "Kepol" sur le cadastre de 1835 et s´écrit aujourd´hui "Kerépol". Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède depuis le bourg de Plouaret par le "chemin de Kepol" (Kerépol) ou par l´ouest depuis le "chemin de Saint-Carré à Plouaret", une bifurcation à gauche à "Lan Bian" (aujourd´hui Lann Vihan) puis en suivant le "chemin de Lan Bian à Kavézan" (Keravézan). Ce dernier chemin n´est plus usité en raison de la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Brest, inaugurée en 1865, et qui passe à 120 mètres au sud.Le manoir de Kerépol a été fondé par la famille de Kergariou, seigneur de Kergariou, paroisse de Ploujean (également seigneur de Kervolongar, paroisse de Garlan ; seigneur de Goazian et de Kervéguen, paroisse de Plouigneau ; seigneur de Keramprévost, paroisse de Plourin ; seigneur de Kerhaël, paroisse de Locquirec ; seigneur de Portzamparc et du Cosquer, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Pluscoat, paroisse de Botlézan ; seigneur de Penanprat, seigneur de Keréven, seigneur de Pontglo, paroisse de Pleumeur-Gauthier ; seigneur des Fossés, seigneur de Kermadéza et de Trobriand, paroisse de Plougasnou ; seigneur de la Ville-Pépin, sieur du Domaine, seigneur des Planches, seigneur du Châtel, seigneur de Launay, seigneur de Kervérault, seigneur de Kergrist et de Coëtillio, paroisse de Ploubezre ; sieur de Rosconnet ; seigneur de Locmaria ; seigneur de Coatlez ; seigneur de la Grandville (en breton, Guermeur), paroisse de Bringolo). Les seigneurs de Kergariou portent "D´argent fretté de gueules, au canton de pourpre chargé d´une tour d´argent maçonnée de sable" et ont pour devise : "Là où ailleurs, Kergariou".La maison de Kergariou est l´une des plus ancienne de Bretagne. On retrouve dans les archives seigneuriales : "Olivier de Kergariou [mort en 1684 à Plounévez-Moëdec], seigneur de Kerrespol, Le Poulglaou et Le Boisgaultier (1654)" (E 2601) et "Toussaint de Kergariou, seigneur de Quérespol" en 1690 dans un acte de vente (E 2646). On signale également en 1702 le mariage à Plouaret de Charles de Kergariou, chevalier, avec Gillette Perrine de Pellissier.La partie gauche (nord) du manoir est la plus ancienne. Les éléments stylistiques et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater ce premier logis du 16e siècle (petites fenêtres rectangulaires à traverse, à piédroits moulurés en cavet et linteau orné d´une accolade). Le logis est orienté primitivement vers l´est : on accède à la cour intérieure par une double porte, piétonne et charretière. La partie droite (sud) du manoir a été construite dans le courant du 17e siècle afin d´agrandir le logis ; les ouvertures orientales de l´ancien logis ont vraisemblablement été modifiées à la même période. Un vestibule et un escalier droit rampe sur rampe ont été réalisés.Deux ailes de dépendances encadrent la cour au nord (d´est en ouest : logis, poulailler, débarras, étable et écurie) et au sud (garage, porcherie et cave). Les deux échauguettes qui flanquent le pignon sud du manoir de Kerépol sont des créations contemporaines, reconstituées d'après les vestiges archéologiques redécouverts lors de la restauration du manoir : porte intérieure à pan coupé, maçonnerie et pierres de taille attestant de leur plan circulaire. Ces deux édicules - dont la mission principale est de permettre la défense du manoir du côté du chemin d'accès au nord-est ou du jardin, ont également une importante fonction symbolique rappelant la puissance du seigneur des lieux.Le travail de reconstitution s'est inspirée d'échauguettes existantes : forme circulaire du corps ou tambour percé de petites ouvertures de tir, console en cul-de-lampe (console d'encorbellement) et dôme hémicylindrique ou "coupolette" en dalle de granite surmontée d'un petit lanternon.On peut observer plusieurs échauguettes dans les manoirs des environs de Plouaret :- au manoir de Goaz Ru à Lanvellec : échauguette de plan rectangulaire sur mâchicoulis, couverte en pavillon. Elle est vraisemblablement datable des années 1550.- au manoir de Guernanchanay à Plouaret : ces deux échauguettes de plan circulaire, à tambour court, que l'on peut qualifier de "compacte", sont datées des années 1560-1570 ; les cul-de-lampe sont hémicylindriques. Ce portail monumental est un chef d’œuvre de la Renaissance.- au château de Kerroué à Loguivy-Plougras : échauguettes de plan circulaire reliées par une galerie extérieure sur mâchicoulis. Datées des années 1580-1594, ces deux échauguettes se distinguent par une couverture et un cul-de-lampe très aigus.- au logis-porte de Barac'h à Louannec : échauguettes datables des années 1580-1600.- sur l'ancien manoir de Plounérin au bourg : cette échauguette de plan circulaire est datable des années 1600. Sa particularité vient de ses trois ouvertures ovales combinées à de petites ouvertures de tir ébrasées vers l’extérieur. Son cul-de-lampe ressemble à celui de la maison dite de Marie Stuart à Roscoff (29).- au manoir de Kerariou à Trébeurden : ces deux échauguettes couvertes en ardoises semblent dater des années 1600-1620. Le logis manorial de Kerépol et son mur d'enceinte à double porte ont été inscrits au titre des Monuments historiques en 1991.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de notable à Kerbest (Plouaret)
Le grand logis, à deux étages carrés, est orienté vers le sud, c´est-à-dire vers Plouaret mais aussi, vers la route principale. Partant de la route, un chemin privé courant vers le nord, long de 60 mètres environ, donne accès, d´une part au logis principal et au jardin, mais aussi, d´autre part, au sud de la cour. Ce chemin constitue le seul accès à la ferme située au nord du logis. Le logis principal est isolé du chemin par un mur : on y accède par une porte piétonne. De type ternaire à cinq travées ordonnancées et symétriques, le logis principal a été construit en moellon de granite à l´exception de sa façade antérieure et des souches de cheminée réalisées avec soin en pierre de taille de granite gris de moyen appareil. Divers ornements : bandeaux d'étages, entourage de la porte et chaînes d'angle saillants donnent à la modénature de la façade principale un style néo-classique qui rappelle certains édifices publics de la même période. L'accès à la porte d'entrée se fait par un petit perron composé de trois marches. Au dessus de la porte, la clé est ornée d´un vase à double anse. Le linteau de la fenêtre centrale du premier étage porte le millésime 1873. Le toit à longs pans est couvert en ardoise, les pignons sont couverts. Les dispositions intérieures ne sont pas connues.Accosté à l´ouest du logis principal se trouve un second logis. Il est construit en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille. Il se compose au rez-de-chaussée, d´une porte et d´une fenêtre, et à l´étage de deux fenêtres. Une souche de cheminée se dresse sur le pignon ouest. La toiture à longs pans et croupe à l´ouest est couverte d'ardoise. Elle est surmontée d´un épi de faîtage en terre cuite. La porte sud a été murée tandis que de nouvelles ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure : ainsi retourné, le rez-de-chaussée du logis sert d´étable et l´étage à stocker du foin.Le logis situé en retour d'équerre au nord se compose d´un rez-de-chaussée (une porte et une fenêtre), d´un étage habitable (deux fenêtres) et d´un appentis arrière (vers l´est). Il est construit en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille.L´étable est construite en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille. Le pignon nord est percé de deux petites portes pour les soues à cochon.Au fond de la cour au nord se trouve la grange, elle est à deux piliers en granite de type colonne et dotée d´une remise pour un véhicule hippomobile.Le puits de forme carré est de type à guérite, il s´accompagne de deux auges.Cet ensemble sis au lieu-dit "Kerbest" est situé à 1 400 mètres au nord-est du bourg de Plouaret le long de la route départementale n° 88. Il s´intercale entre les manoirs de Pont Blanc (à 500 mètres au sud), de Guilquin et la Haye (à 500 mètres au nord). Aucune construction ne figure à cet endroit sur le cadastre de 1835, l´axe de communication est seulement nommé "chemin de Plouaret à Kandic" (Kerandic). Le grand logis a été construit en 1873 (date portée). Le logis ouest est datable du 4e quart du 19e siècle tout comme le logis situé en retour d'équerre nord. Grange, étable et puits datent de la 2e moitié du 19e siècle ; ces éléments sont cependant vraisemblablement postérieurs à 1873.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Neventiou, ar bloaz 1961
Des pardons en 1961. Pardon des Terre Neuvas à Saint Malo : défilé d'enfants, de femmes en coiffe du Trégor, la bateau le "MUTIN", bénédiction de la mer. Pardon à Ploubezre : défilé partant de l'église, femme en coiffe du Trégor goëlo, les enfants de choeur. Pardon des sept saints au Vieux-Marché : marche sur un chemin de campagne. Porz-Gwenn, pardon Sant Gonery (Port Blanc) sur l'île de Saint Gildas : le port, embarcation, débarquement, défilé, une statue de Saint. Plouaret, an had pardon : église, manège, course cycliste, spectatrices, discours, arrivée de la course. Fête de la Saint-Yves aux arènes de Lutèce à Paris, pardon Sant Erwan : chorale d'enfants de choeur, drapeau breton, marins, pardon sur une estrade, défilé de bretons et bretonnes de différentes coiffes (bigoudène, Lorient, Loch Raïen), danses bretonnes. Descente de l'Oust en canoë, à Hemonstoir. La dérobée à Guingamp : défilé, danse bretonne des enfants et des adultes (non costumés), coiffe du Trégor. Plouilliau, gouel ar c'hezek (fête des chevaux à Ploumilliau) : Spectacle de cascades avec des chevaux dans un champ, des spectateurs, des femmes en coiffe du Trégor, un homme à la caméra. Koz varc'had, gourennou (lutte bretonne au Vieux-Marché) : spectacle de lutte bretonne. Pleuveur Servel, an tan e lanneier (le feu dans les landes de Pleumeur Bodou et de Servel) : des pompiers, un gendarme et des paysans tentent d'éteindre le feu des landes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret - Maison / Appareillage
MAISON Grand appareillage, altern. POR+CH+GERB.

Par : Dastum

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Fete eucharistique de Plouaret (20 juin 1912), arc

Par : Dastum

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Son ar boeson

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : escalier.
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : latrine.
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : vaisselier.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Environs de PLOUARET (Côtes-du-Nord). Lanvellec, C
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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A bas la vieille gare !
Il y a 20 ans, en janvier 2000, on procédait à la destruction de l'ancienne gare de Lannion sous les "yeux ébahis" de la toute nouvelle gare qui sortait de terre à quelques mètres de là. Il y avait aussi, là, un homme très ému qui assistait à ce spectacle. Il s'agissait de Jean Tazé, élu de Lannion et fervent défenseur de la ligne Plouaret-Lannion. Cette petite révolution ferroviaire locale était en effet un peu son œuvre puisqu'il s'était battu farouchement pour que le prestigieux TGV arrive au cœur de la capitale du Trégor. Et aujourd'hui, en janvier 2020, c'est toujours le cas. Pourvu que ça dure. Nous vous laissons donc visionner ce court témoignage d'un moment important de la vie de Lannion et vous donnons rendez-vous en fin juin 2020 pour évoquer, toujours en images, l'inauguration officielle de la nouvelle gare (30 juin 2000) et l'arrivée du premier TGV. Lannionais nostalgiques, sortez vos mouchoirs ...

Par : TV Trégor

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