Patrimoine de Plouaret

vignette
picto
Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Manoir de Kerverziou (Plouaret)
Le corps de logis est couvert par un toit à deux longs pans égout retroussé ; pignons couverts. La tour postérieure qui contient un escalier en vis en pierre est couverte d´un toit conique.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 4000 mètres au nord-nord-est du bourg de Plouaret et à 110 mètres d´altitude. Il se trouve à 500 mètres au nord-est d´une source et d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par le chemin "de Poulguilquin à la croix des trois Recteurs" puis par un autre chemin courant vers l´est (Poulguilquin s´appelle aujourd'hui "Traou an Alé" et la croix des trois Recteurs était située à l´est de Kerveyen). Le toponyme est orthographié "Kverziou" (Kerverziou) sur le cadastre de 1835. On trouve aussi "Kervoaziou" dans les archives seigneuriales. Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial.Entre le manoir de Kerverziou et le manoir de Coat Roué (nommé "Convenant Brian" sur le cadastre ancien), distants de 400 mètres, se dresse une motte féodale du Moyen Age, nommée "Coat Boue" sur le cadastre ancien et accompagnée de 7 bâtiments aujourd'hui disparus... Cette motte, parfaitement représentée sur le cadastre de 1835, est connue depuis le 18e siècle et appelée "Coat Roué" que l´on peut traduire par "le bois du roi", ou le "bois des Roué". En breton, "Koad" ou "ar C'hoad" signifie le bois ; "ar Roue", le roi. Il peut s´agir également d´un patronyme. Les archives de la seigneurie de Vieux-Marché (E 3075) précisent : " - dans la frairie de Coatrouez, le manoir, le moulin et la métairie nobles de Kermellec, le manoir de Coatrouez (Coatrouëz) ; - dans la frairie de Keranbescond, le manoir de Kerversiou". Le manoir de Kermelec (de Kermellec, ramage de Keranraiz) est situé à 750 mètres au sud-ouest.Le manoir dépendait vraisemblablement de la baronnie de Grandbois dont les armoiries sont "D´hermines à la fasce alésée de gueules chargée de trois fleurs de lys d´or".Le corps de logis comporte une mise en œuvre en pierre de taille de granite et des éléments stylistiques datables du 16e siècle (en façade antérieure : porte en arc brisé moulurée, baies rectangulaires moulurées en cavet à appui saillant et linteau orné d´une double accolade ; en façade postérieure : porte en arc brisé, baies étroites à traverse à linteau orné d´une accolade ; latrines en encorbellement). Les dispositions intérieures ont cependant été modifiées afin de s´adapter au style de vie du 20e siècle. Les grilles des fenêtres de l´étage carré, visibles sur le croquis de d´Henri Frotier de la Messelière de 1935, ont depuis été déposées et la baie sud du rez-de-chaussée élargie. Les deux lucarnes à fronton curviligne du manoir sont plus tardives : elles pourraient dater de la 1ère moitié du 18e siècle. L´appentis arrière est datable de la 2e moitié du 18e siècle (linteaux en arc segmentaire) ou du début du 19e siècle. Un nouveau logis a été construit dans la 2e moitié du 19e siècle ou au tout début du 20e siècle au sud en alignement du manoir. Le pignon sud du manoir semble avoir été remonté.Les dépendances construites en pierre de taille de granite semblent contemporaines de la construction du corps de logis : - un long bâtiment orientée au sud à usage d´étable (à vaches, à chevaux) dont les portes, de deux tailles, sont en arc brisé (moulurations en cavet pour les plus petites, piétonnes ; archivoltes et moulures de style gothique pour les plus grandes) ; les jours ont été remplacés par des fenêtres, plus grandes. Le toit à deux pans couvert en tuile date du 19e siècle.- un long bâtiment orienté au nord à usage de grange, il est percé d´une porte charretière en plein cintre, moulurée en cavet. La grange a été réduite à l´ouest comme l´atteste le cadastre de 1835 afin d´ouvrir la cour au sud lors de la construction du nouveau logis.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Ferme, métairie noble de Kermabin (Plouaret)
Les bâtiments à usage d´habitation forment un plan en L. Ils sont construits en pierre de taille de granite de moyen appareil (hauteur des assises comprises entre 35 et 20 cm) et sont couverts d´un toit à longs pans en ardoise (à égout retroussé ou coyau pour l´arrière-corps nord) ; pignons découverts à rampants et crossettes, souches de cheminées moulurées.Le logis (corps principal), de plan rectangulaire orienté au sud-sud-est est de type ternaire, il s´agit d´une variante à baies surnuméraires latérales. Accès antérieur central et baies pourvus d´un linteau en arc segmentaire (anciennement dotées au rez-de-chaussée, de barreaux en fer forgé). La petite niche située au dessus de la porte est flanquée de deux pilastres ioniques à fonction décorative. Le linteau de la fenêtre centrale de l´étage porte le millésime 1773 ; les linteaux des fenêtres basses portent les noms des commanditaires : ANNE NICOLAS et F [fait] P [pour] YVES MERRYEN. Au rez-de-chaussée, une grande cheminée est engagée dans le pignon est. Elle est dotée de console feuillagée galbée en talon (à double volute, rentrante et saillante). La pièce est éclairée par une petite baie surnuméraire latérale (à droite) et dispose d´un accès secondaire en façade postérieure (porte rectangulaire dont les montant sont abattus de chanfreins). Depuis cette salle, dans l´axe de l´entrée et accessible par quatre marches, se trouve une porte rectangulaire à chanfrein percée dans le mur gouttereau. Elle donne sur un escalier en équerre à deux volées tournant (à droite) sur un repos. On accède du palier doté d´une console à lumière, soit à l´étage carré du corps principal (porte à chanfrein la plus large), soit à l´étage carré de l´arrière-corps nord. L´étage carré de l´arrière-corps nord est doté d´une cheminée. Au rez-de-chaussée de l´arrière-corps nord se trouve un logis indépendant.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 3 200 mètres au nord-est du bourg de Plouaret et à 107 mètres d´altitude. Il se trouve à moins de 200 mètres au sud d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. On y accède par le sud depuis le "chemin de Lesmoyen au Rhun". Un second chemin permet, en franchissant le cours d´eau, de rejoindre par le nord "Convenant Hélo" et "Pont Min". Quatre bâtiments figurent sur le cadastre de 1835 associés au toponyme "Kmabin" (Kermabin). Le manoir de Kermabin, appartenant à la famille de Kermaben relevait de la seigneurie de Le Vieux-Marché. On trouve la trace de Jehan (Jean) Le Lay, sieur de Kermaben né vers 1580 et mort vers 1640 à Plouaret. Il a été détruit pour faire place à un nouvel édifice.Le logis secondaire au nord (façade antérieure orientée au sud-sud-ouest) est le plus ancien. Il pourrait dater du 17e siècle mais a été remanié dans la 2e moitié du 18e siècle. Le logis principal orienté au sud-sud-est a été construit en 1773 pour Anne Nicolas (1723-1778) et Yves Merien (1716-1804). Leur mariage a été célébré le 30/02/1749 à Plouaret. Il est prolongé à droite par une dépendance de plan allongé dont les ouvertures ont été remaniées dans la 2e moitié du 20e siècle. La petite dépendance en retour d´équerre sud est datable du début du 19e siècle.Au sud, la remise et l´étable orientées à l´ouest ont été reconstruites dans la première moitié du 20e siècle. A l´ouest, dépendance orientée à l´est. Parcellaire et bâti n´ont pas évolué depuis 1835 à l´exception de l´ajout de hangars agricoles dans la 2e moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
L´ensemble manorial de Goaz Ru était clos d´un mur formant le "pourpris" dont les cadastres anciens de 1813 et 1848 révèlent le plan orthonormé des parcelles et du bâti. Le pourpris est percé de trois portes : - à l´ouest, donnant sur la basse cour, l´entrée principale lorsque l´on vient de la grande allée bordée originellement de châtaigniers et longue de 400 mètres ;- au nord, une entrée secondaire et une allée de 80 mètres lorsqu´on vient des hameaux de Kerjagu (à l´est) ou de Keranchiver (au nord) ; - au sud, une entrée secondaire (et une allée de 80 mètres) donnant aujourd’hui dans les champs.Dans cette espace, on trouve, outre le verger et les jardins :- une petite pièce d´eau au nord, peut-être à usage de pêcherie ou vivier, privilège seigneurial ou encore, servant à des activités liées à la production textile ;- l´entrée monumentale se composant d´une porte charretière aménagée entre les communs et donnant accès à la cour fermée du manoir ; - la cour de forme rectangulaire, fermée, autour de laquelle s´organise le manoir, les communs et la métairie ;- le manoir en lui-même qui est doté d´un colombier en partie haute de la tour destiné à l´élevage des pigeons pour l´alimentation humaine ; - une chapelle de plan rectangulaire figurant comme "ruinée" dès 1813 et actuellement ruiniforme.- une fontaine à fronton triangulaire et crossettes de type trégorrois datable du 17e siècle (située au sud du manoir). Elle est sculptée d'armoiries figurant vraisemblablement un sanglier et trois coquilles ; - un bâtiment orienté au sud, c'est-à-dire, faisant directement face au manoir, regroupant une étable et un logis (à l´est), il s´agit probablement de la métairie du manoir ;- un long bâtiment orienté à l´ouest à usage d´étable et encadré par un fournil (au nord) et un logis (au sud) ; ces deux communs sont contemporains de la construction du manoir mais ils ont été remaniés au 19e siècle.- une grange à poteau central orientée vers l´ouest (ce bâtiment a été construit entre 1813 et 1848, vraisemblablement dans les années 1820-1830) ;- un bâtiment orienté vers le nord servant de soues à cochon et remise (ce bâtiment a été reconstruit dans la 2e moitié du 19e siècle).- un mur rucher adossé au talus du chemin menant à la chapelle.Orienté vers le nord, le logis manorial est construit en moellon à l´exception de l´entourage des ouvertures, des lucarnes, de la corniche et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Il s´agit d´un logis à deux pièces au rez-de-chaussée doté d´un plan en T :- à l´est, la cuisine avec cheminée ; - à l´ouest, la salle avec son imposante cheminée. Placards, charnier et saloir muraux, ont été aménagés dans cette pièce de réception. La salle, dont l´accès extérieur se fait par une simple porte en plein cintre à chanfrein, commande la cuisine et l´accès à l´escalier en vis de la tour via deux portes à linteau sur corbelets. Une autre porte permet également l´accès au jardin situé au sud.- la tour postérieure, de plan carré, abrite un escalier en vis qui dessert l´étage où l´on trouve deux chambres avec, pour chacune, une cheminée. L´une d´entre elles, plus grande, est particulièrement ornée. La guérite carrée en encorbellement est accessible uniquement depuis ce niveau. Dotée de deux petites fenêtres carrées à l´est et à l´ouest, elle est percée d'ouvertures de tir ovales pour armes à feu portatives. Ces dispositions permettent une défense rapprochée par le flanquement de l´entrée du manoir. De l´étage, on accède également par un second escalier en vis, de taille réduite, à deux portes : - l´une donne accès au niveau de combles, non habitable, en dépit des lucarnes à fronton-pignon triangulaire à crossettes ; - la seconde porte permet de rejoindre une petite pièce haute, de forme carrée, comme la tour ; elle est dotée d´une cheminée et d´une fenêtre orientée vers le sud et le bourg de Lanvellec. Un colombier a été aménagé au sommet de la tour d'escalier. La maçonnerie de la façade postérieure orientée vers le sud trahit des remaniements : à l´étage, une fenêtre murée nous instruit sur l´abandon probable des traverses des fenêtres de la façade nord. L´édifice est couvert d´un toit à deux pans à pignons découverts à rampants et crossettes ; souches de cheminées moulurées. Toit en demi croupe sur la guérite en encorbellement ; tour d´escalier couverte en pavillon ; toit polygonal couvrant l´escalier en vis secondaire.Deux oculi percés dans le pignon est et dans le mur sud de la tour d´escalier permettent d´améliorer l´éclairage naturel et par conséquent le confort du manoir. Purement décorative, la corniche à modillons cubiques régnant au sommet du bâtiment, n´est pas sans rappeler les mâchicoulis de la période médiévale et l´imposante tour d´escalier, le donjon.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, situé à flanc de coteau et à 87 mètres d´altitude, est distant de 900 mètres du bourg de Lanvellec. Il se trouve à 100 mètres à l´ouest d´un petit affluent du ruisseau de Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait à l´origine par le sud, depuis le bourg de Lanvellec, par la route de la chapelle Saint-Maudez puis par une allée courant vers le nord ; à l´est, par un chemin venant de Kerjagu franchissant un cours d´eau ; par le nord depuis "Keranchiver". Le toponyme est orthographié "Goasru" sur le cadastre de 1813, "Goas Ru" sur celui de 1848. Il s´écrit aujourd´hui "Goaz Ru". L´ensemble comporte 6 bâtiments en 1813, 9 en 1848.Le manoir de "Goaz Ru" a appartenu successivement aux familles : - du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz Goaz Ru], paroisse de Lanvellec aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau" (également seigneur du Cosquer et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Kernec´hriou, paroisse de Pleudaniel ; seigneur de Cabatoux et de Barac´h, paroisse de Louannec ; seigneur de Guernanchanay paroisse de Plouaret ; seigneur de la Boulaye, paroisse de Plounérin, seigneur de Keruzec, paroisse de Pleumeur-Bodou ; seigneur de Coétfrec, paroisse de Ploubezre ; seigneur du Pré, paroisse de Brélévénez ; seigneur de Kerimel, paroisse de Kermaria-Sulard). - de Trolong, seigneur dudit lieu et du Rumain, paroisse de Hengoat ; seigneur de Kerhir, paroisse de Trédarzec ; seigneur de Ménéhorre, paroisse de Ploumagoar ; seigneur du Runiou, seigneur de Trofeunteun, seigneur du Rest, paroisse de Pommerit-Jaudy ; seigneur de Kergeffroi, paroisse de Penvénan ; seigneur du Halegoët, seigneur de Kerfroter, seigneur de Goazrus, paroisse de Lanvellec ; seigneur de Launay, paroisse de Langoat ; seigneur de Coadélay, seigneur de Saint Luc, seigneur de Keralain, seigneur de Kerhors, seigneur de Saint Jean, seigneur de la Haye, seigneur de la Rivière-Brochereul, paroisse de Rougé dont les armoiries sont : "Écartelé aux 1 et 4 d´argent à cinq tourteaux de sable en sautoir ; aux 2 et 3 d´azur au château d´argent".Le volume, les éléments stylistiques et la mise en œuvre permettent de dater ce manoir de la première moitié du 16e siècle. Certains éléments comme les lucarnes semblent plus tardifs.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

vignette
picto
. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Plouaret - Pignon / Appareillage
PIGNON Grd appareillage granit

Par : Dastum

vignette
picto
Plouaret - Porte
PORTE à 2 vantaux ouvrt haut, jet d'eau + moulure périphér. PB 2 pann. Embr. Plat. Ban + moulure abouts-doucine

Par : Dastum

vignette
picto
La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
Environs de Plouaret - Château de Guernachay. L'An
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Plouaret. - Manoir de Kerbridou : façade, fenêtre.
Date : 1986. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Plouaret. - Manoir de Kerbridou : salle basse, cou
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Fontaine de dévotion Saint-Jean (Plouaret)
Édicule de forme rectangulaire, composé de quatre murs bahuts édifiés en maçonnerie de granite gris (moyen appareil) servant d'appui à un banc, avec accès par deux échaliers (au nord et au sud), contenant une fontaine à mur pignon à rampants à crossettes (type trégorrois) évidé d'une niche (moulurée) à statue et petit bassin rectangulaire. Le trop-plein d'eau s'écoule par un canal et alimente une petite pièce d´eau située en aval. Statue en granite représentant Saint-Jean ; la tête est brisée.Fontaine de dévotion construite en 1645 par Jean Kervegan, "maître picoteur" pour la seigneurie de Guernachanay. Dédiée à Saint Jean-Baptiste, l´eau de cette fontaine a la réputation de soulager les rhumatismes et les maladies oculaires. Selon le Bulletin archéologique de l'Association bretonne de 1895 (p.152-154), "A un quart de lieue de Plouaret, les commandeurs possédaient une chapelle garnie de trois autels et portant le nom de Saint-Jean du Temple ; ce sanctuaire a disparu, mais sa fontaine subsiste encore au village de Saint-Jean. Par ailleurs, l'ordre de Malte avait à Plouaret "une juridiction haute moyenne et basse, excercée au bourg de Vieux-Marché, huit tenues de terre, une dîme et quelques rentes". La fontaine figure sur le cadastre de 1835, elle est située à l'est de la route de Plounévez à Lannion. En 1871, elle a été dotée d'une nouvelle statue réalisée par le sculpteur Yves Hernot père (1820-1890). L'édifice a été restauré en 2003.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Monument aux morts (place de Desportes)
Monument aux morts situé en face de l´église, composé d´un socle en granite clair supportant la statue en granite sombre (kersantite ?) d´un poilu tirant la baïonnette de son fourreau et une pyramide tronquée à quatre faces coiffée des insignes de la République Française, de l´armée de terre et de la marine, puis d´un coq républicain.Monument aux morts construit en 1921 par Emile Nicol entrepreneur et marbrier à Plouaret.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

vignette
picto
Manoir, Lesmoal (Plounérin)
Le manoir se situe à flanc de colline entre 190 et 200 mètres d´altitude. A l´origine, l´accès au manoir se faisait à l´ouest depuis le chemin de la "Clarté à Guerlesquin" par une allée longue de 120 mètres. Depuis 1998, une autre allée a été créée au sud. Elle remploie deux piliers de granite marqués de blasons : à gauche, les armes de Maurice Meur "fasce surmontée d´un croissant", à droite mi-parti "de Meur" et "de Quelen", ouvrant sur la route départementale D 56.Manoir construit en pierre de taille de granite, de plan allongé avec tour d´escalier en vis hors oeuvre sur façade postérieure. Cour fermée au sud avec entrée à porte piétonne et porte cochère. Il est flanqué à l´ouest en retour d´équerre d´une grange à lin. Logis à un étage carré et à comble à surcroît percés de trois lucarnes modernes. La première reprend le modèle de Kerocou à Ploujean, la seconde... et la troisième... Le rez-de-chaussée et l´étage sont percés de deux fenêtres à traverse et d´une fenêtre à meneau et traverse avec linteau à double accolade. Le logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants. Au rez-de-chaussée, salle et cuisine séparées par un mur de refend avec passe-plat, sont desservies chacune par des portes jumelées en arc brisé avec arcades moulurées et voussures en accolade, ornées de choux, crossettes et fleurons, et accostées de pinacles reposant sur des culots. La porte de droite dessert la cuisine, la porte de gauche ouvrait directement sur la salle basse avant qu´un mur de refend ne soit construit probablement par Pierre Kergariou (17e siècle) créant ainsi un couloir desservant la salle basse, la cuisine et la tour d´escalier et rendant caduque l´utilisation du passe-plat aménagé dans le mur de la cuisine. Cette dernière possède une arrière cuisine sur sol en terre battue. A l´étage, salle haute et chambre à feu, doublée d´une garde robe et dotée de latrines.Edifice du début du 16e siècle comme l´indique les décors des portes d´entrées, probablement autour de 1530 : les fenêtres à coussièges et à meneaux et traverses, pinacles sur culots.Le manoir possédait une entrée monumentale, un étang, un moulin, une chapelle, un colombier. Seules restent l´étang et le colombier. Les terres s´étendaient au sud du grand chemin de Morlaix sur les paroisses de Plounérin et de Guerlesquin sur plus de 700 hectares au 15e siècle, 500 hectares à partir du 16e siècle. La seigneurie possédait les convenants suivants en Plounérin : Coatquis, Crec´h an Sec´h (où se trouvaient les fourches patibulaires), Keravel, Lougoulaouen, Pen ar Stang, Pen ar Vern, Penquenquer et Traou an Dour, soit 117 hectares. Les censives appartenant à Lesmoal sur Plounérin sont : Cosdannot, Crech ar Marec, Le Vieux Moulin du Faouet, Goazhalec, Kergoat et Traou an Dour Izelaff, soit 72 hectares. S´ajoutent les propriétés en Guerlesquin : Menez-Meur et la chapelle Saint-Egonec, Goazivinic, Gollodic, Guignec, Kerbrunec, Kerhellou, Kerlaëron, Kernostis, Kervranton, La Garenne, La Villeneuve, Salver et Treusquer, soit 260 hectares.La seigneurie de Lesmoal est créée vers 1420 par démembrement de la seigneurie de Guerlesquin par Jean de Penhoet (amiral de Bretagne entre 1401 et 1432) pour la dot de sa soeur cadette Isabeau mariée à Jean de Bouteville baron du Faouet. En 1505 (AD 22 C 187), Morice Meur, receveur et procureur de Loys de Bouteville, y habite comme métayer avec sa femme Marie Guergabin (AD 22 C 147). En 1540 Guillaume Meur qui demeure à Lesmoal depuis plusieurs années, rachète la seigneurie à la famille Bouteville et Combout (AD 22 C 187). A partir de 1547, année du mariage de Morice Meur avec Julienne de Quelen (écus sur la porte monumentale avec à gauche les armes de Maurice de Meur « fasce d´azur surmonté d´un croissant » et à droite un mi-parti montrant au 1 "de Meur" et au 2 "de Quelen" (burelé d´argent et de gueules de dix pièces), sur le pignon sud de la grange à lin et sur les hottes des cheminées des salles basse et haute), le manoir se structure avec cour, basse-cour et double porte fermant le pourpry, puis édification d´une chapelle et d´une entrée monumentale. Suivant l´aveu rendu par Maurice de Meur en 1585 (AN P 1656), la Chambre des Comptes reconnaît le droit de haute, moyenne et basse justice, ce qu´elle confirme à la réformation du domaine royal de 1679. La famille de Meur est officiellement reconnue noble par le roi. Cette même année, Yves Kergariou, propriétaire du lieu, rend aveu au roi. Un cadran solaire décoré d´un ange, d´une représentation de la lune et du soleil a été découvert dans la tour d´escalier. Il porte l´inscription suivante "I : FOVCQVAVIT : 1580" qui peu se traduire par "Fouquault" ou bien "Fou C (elui) Q (ui) VA VIT (e)". A partir de la fin du 16e siècle, les propriétaires semblent préférer d´autres résidences (manoir de la Haye en Plouégat, Kerepol en Plouaret, hôtel particulier à Saint-Pol-de-Léon ou Morlaix) et la propriété est mise en fermage. A la fin du 17e siècle, le pavillon des métayers situé à l´ouest de la cour, accolé à la grange à lin, est abandonné car il menace ruine. Les métayers occupent alors une pièce du logis manorial (AD 22 C 71). Au 18e siècle, les édifices ne sont plus entretenus et tombent en ruine : pavillon des métayers, chapelle...A la Révolution, les biens de Kersauzon Vieux Châtel, alors propriétaire, sont saisis, expertisés entre le 21 septembre 1794 et le 9 mars 1795 (AD 22 1Q 326) et vendus comme biens nationaux au juge de paix du canton Aimable Alexandre Le Roy du Vieux-Marché, le 30 juillet 1796 pour 17 679 livres et 12 sols. Le descriptif de l´estimation de 1794 indique que l´étage est composé de "trois chambres, trois greniers sans terrasses ny baraseaux" (AD 22 Q 326). Passé entre les mains de plusieurs propriétaires, le manoir est mis en fermage dans les années 1870 où Jean-Marie Auregan fait construire une maison bourgeoise appelée "Le château de Lesmoal" à 300 mètres au sud-est. Le site est abandonné dans les années 1960. En 1993, François Cotten et sa femme rachètent la propriété du manoir et restaurent l´ensemble pendant plus de dix ans. Ils rehaussent la tour d´escalier en la couvrant d´un toit en pavillon orné d´un épi de faîtage. Ils créent les lucarnes sur le pan sud du toit en s´inspirant de divers manoir en Bretagne. Les armes : les Cazin, métayers de Lesmoal qui appartenait aux Penhoet au 15e siècle, copient probablement leurs armes : "d´or à la fasce de gueules" pour Penhoet, "d´argent à la fasce d´azur" pour les Cazin et de Meur.Cette dernière fut divisée au 18e siècle par une cloison pour former deux chambres. Une seconde cheminée fut alors aménagée dans le mur de refend.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_plouaret"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets