Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Monument aux morts (1914-1918 ; 1939-1945 ; 1954-1
Edicule en granite en forme d'obélisque sommé d'un coq gaulois en fonte moulée. Il est encadré de deux mortiers français de 58 n° 2 dits "Crapouillot" de l´armée française. Le monument porte sur sa face ouest une inscription commémorative : "AUX ENFANTS DE PLOUARET MORTS POUR LA PATRIE" et la date "1914-1918". L'obélisque est agrémentée d'un décor sculpté en haut-relief : la croix de guerre (croix à quatre branches, deux épées croisées ornée d'une couronne de lauriers), deux drapeaux croisés en berne, un casque de poilu orné de feuilles de laurier (symbole de la victoire) et une croix latine.Une plaque en marbre disposée verticalement porte l´inscription "1939-1945" et la liste des victimes. Une seconde plaque porte l´inscription : "A.F.N. 1954-1962 LE ROUZIC H MORVAN J-Y".Le monument aux morts de la première Guerre mondiale de Plouaret (1914-1918), de la seconde Guerre mondiale (1939-1945) et de l'Afrique française du Nord est situé au sud de la place de l´Eglise, il a été élevé en 1920.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir puis ferme (Keramborn)
De plan rectangulaire orienté vers le sud-est, ce logis de type ternaire à cinq travées de baies régulières en façade antérieure est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil. Il est couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts ; souches de cheminée moulurées ; corniche faisant larmier. Accès antérieur central et baies pourvus d´un linteau droit. Une pierre située au dessus de la corniche, au niveau de la fenêtre centrale de l´étage carré, porte le millésime 1826. Accolée à l'ouest du logis, une dépendance (?) est construite également en pierre de taille de granite tout comme la longue dépendance en retour d'équerre vers le sud. Cette dernière est percée de trois portes en arc brisé, de jours et est dotée de deux lucarnes donnant accès au grenier. A noter dans le champ immédiatement au nord, une grande dépendance contemporaine construite en pan de bois et couverte de chaume, servant à abriter des boxes pour les chevaux.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2000 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché et à 140 mètres d´altitude. Il se trouve à 700 m à l'est du Saint-Ethurien. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait originellement par le sud-est via une allée. Le toponyme "Kamborgne" (Keramborgne) est mentionné sur le cadastre de 1835. il est aujourd'hui orthographié "Keramborn" qui signifie littéralement en breton : "le lieu habité par un borgne". Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Le cadastre ancien nous renseigne sur la présence en 1835 de six bâtiments organisés autour d'une vaste cour.La seigneurie appartenait à la famille de Keramborgne (la Haye-Keramborgne). Cette famille a notamment fondée la chapelle de Sainte-Barbe à Plouaret. Leurs armoiries sont d'ailleurs visibles sur le calvaire daté de 1612. Cette seigneurie possédait un droit de haute, moyenne et basse justice qu'elle exerçait au bourg de Plouaret. On peut citer dans cette famille : Merien de Keramborgne (1437), Jean de Keramborgne (époux d'Anne Loz), Guillaume de Keramborgne (époux de Catherine de Coatvoult, il comparait à Tréguier en 1481 avec 400 livres de revenu comme homme d’armes) et Pierre de Keramborgne (1498). La seigneurie passe ensuite entre les mains des familles La Haye (suite au mariage de Jeanne de Keramborgne avec Jean de La Haye), de Bellisle (cité en 1526 et 1556), Perrien (en 1583, suite au mariage de Louise de Bellisle avec Charles de Perrien). L'édifice actuel a été reconstruit en 1826 mais subsistent des éléments et des dispositions datables du 16e siècle (cheminées, potager, pierre ornée d'une tête humaine à droite de la cheminée, tomettes marquées d'une fleur de lys...) et de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle (boiseries). Le bâtiment en retour d'équerre reprend des éléments des 16e et 17e siècles tandis que celui qui est accolé au logis est postérieure à 1835. Immédiatement au sud du manoir, on trouve un logis à étage daté 1798 et portant le nom de ces propriétaires : "F : MERRIEN / F : M : LUZEL" et une ferme reprenant des éléments anciens dont une porte charretière provenant sans doute de l'ancien portail d'entrée.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Groupe sculpté : cavalier à l'Anguipède (Plouaret)
Sculpture monolithe en granite à grain fin, légèrement ocre jaune, de provenance locale d'une hauteur de 88 cm pour une longueur de 133 cm, représentant un "cavalier au géant anguipède" ou "cavalier à l'Anguipède". Le groupe sculpté de Plouaret représente le dieu-cavalier Jupiter sur son cheval foulant un monstre de sexe féminin (la poitrine en avant) de forme mi-humaine, mi-animale dont les jambes se terminent en queue de serpent (d´où le nom d´"anguipède"), sur un socle quadrangulaire. Le cavalier, vêtu d´un court manteau et chaussé de bottines, est brisé au-dessus du bassin ; la tête du cheval et celle du monstre sont manquantes. Selon l´historien de l´art, Jean-Yves Eveillard : "le groupe de Plouaret se distingue nettement par sa conception et son exécution de ses homologues quimpérois [...], il est l´oeuvre d´un praticien mois expérimenté et moins audacieux". Ce type de statuaire était le plus souvent installé au sommet d´une colonne (à 3 ou 4 mètres de hauteur) en pleine campagne et à l´écart de toute agglomération. Une voie romaine passe à proximité à l´ouest.Ce groupe sculpté a été trouvé près du hameau de Saint-Mathieu (Sant-Maho) à Plouaret. Le lieu exact de la découverte n´est pas connu, il pourrait s´agir d´un champ denommé en breton "Parc-March Min", littéralement "le champ du cheval de pierre" (parcelles G 1837-1838 du cadastre de 1835) ou du "Prat-Pelletier" (Pré-Pelletier) près d´une source et d´une roche granitique (parcelles 1700-1701). C´est François Marie Luzel, archiviste du Finistère et vice-président de la Société archéologique du Finistère qui informe Jean Trévédy de cette découverte en 1886. Le groupe sculpté dit "le cheval de Saint Mathieu", est alors exposé aux yeux de tous, près de chapelle homonyme. La chapelle Saint Mathieu, ruinée en 1886, mesurait 33 pieds de longueur sur 12 pieds de largeur et comportait une petite chapelle au nord. Jean Trévédy évoque également une fontaine monumentale dont le fronton porte l´inscription suivante : "1581 M. LUCAS GOVERNEUR POUR LORS" et des armoiries martelées. Le "cheval de Saint Mathieu", quoique vestige du paganisme, était vénéré localement, comme saint patron de la chapelle pour ses bienfaits contre les rhumatismes. La statue est finalement déplacée vers 1887 place de l´Église puis sous le porche sud de l'Église au 20e siècle.Elément du patrimoine religieux de l´époque gallo-romaine datable des 2e ou 3e siècle après Jésus-Christ. Ces représentations dites "colonnes de Jupiter aux géants" témoignent des liens avec le nord et l´est de la Gaule (Gaule Belgique ou "Gallia Belgica"), ainsi qu'avec la Germanie (entre la Meuse et le Rhin) où l´on recense près de 160 groupes sculptés du même type. Le dieu romain Jupiter, père des dieux, gouverne la terre et le ciel. Il s´agit ici de "Jupiter Optimus Maximus", littéralement : "Jupiter le meilleur et le plus grand". On peut y voir l´influence de Taranis, dieu celte du ciel et de l'orage, dans la représentation du dieu Jupiter barbu. La Bretagne compte trois autres groupes sculptés représentant un cavalier à l´Anguipède, à Briec (conservé au Musée départemental breton de Quimper), Landudal (en plein air à Buzudic ; en assez mauvais état de conservation) et Plomelin (conservé dans le parc du château de Keraval). Ils se caractérisent par leurs dimensions supérieures à la moyenne. Le cavalier à l´Anguipède de Plomelin est le mieux conservé de Bretagne. Pour Jean-Yves Eveillard : ces groupes taillés étaient "associés à des domaines agricoles dont ils devaient assurer la protection et favoriser la prospérité".
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
L´ensemble manorial de Goaz Ru était clos d´un mur formant le "pourpris" dont les cadastres anciens de 1813 et 1848 révèlent le plan orthonormé des parcelles et du bâti. Le pourpris est percé de trois portes : - à l´ouest, donnant sur la basse cour, l´entrée principale lorsque l´on vient de la grande allée bordée originellement de châtaigniers et longue de 400 mètres ;- au nord, une entrée secondaire et une allée de 80 mètres lorsqu´on vient des hameaux de Kerjagu (à l´est) ou de Keranchiver (au nord) ; - au sud, une entrée secondaire (et une allée de 80 mètres) donnant aujourd’hui dans les champs.Dans cette espace, on trouve, outre le verger et les jardins :- une petite pièce d´eau au nord, peut-être à usage de pêcherie ou vivier, privilège seigneurial ou encore, servant à des activités liées à la production textile ;- l´entrée monumentale se composant d´une porte charretière aménagée entre les communs et donnant accès à la cour fermée du manoir ; - la cour de forme rectangulaire, fermée, autour de laquelle s´organise le manoir, les communs et la métairie ;- le manoir en lui-même qui est doté d´un colombier en partie haute de la tour destiné à l´élevage des pigeons pour l´alimentation humaine ; - une chapelle de plan rectangulaire figurant comme "ruinée" dès 1813 et actuellement ruiniforme.- une fontaine à fronton triangulaire et crossettes de type trégorrois datable du 17e siècle (située au sud du manoir). Elle est sculptée d'armoiries figurant vraisemblablement un sanglier et trois coquilles ; - un bâtiment orienté au sud, c'est-à-dire, faisant directement face au manoir, regroupant une étable et un logis (à l´est), il s´agit probablement de la métairie du manoir ;- un long bâtiment orienté à l´ouest à usage d´étable et encadré par un fournil (au nord) et un logis (au sud) ; ces deux communs sont contemporains de la construction du manoir mais ils ont été remaniés au 19e siècle.- une grange à poteau central orientée vers l´ouest (ce bâtiment a été construit entre 1813 et 1848, vraisemblablement dans les années 1820-1830) ;- un bâtiment orienté vers le nord servant de soues à cochon et remise (ce bâtiment a été reconstruit dans la 2e moitié du 19e siècle).- un mur rucher adossé au talus du chemin menant à la chapelle.Orienté vers le nord, le logis manorial est construit en moellon à l´exception de l´entourage des ouvertures, des lucarnes, de la corniche et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Il s´agit d´un logis à deux pièces au rez-de-chaussée doté d´un plan en T :- à l´est, la cuisine avec cheminée ; - à l´ouest, la salle avec son imposante cheminée. Placards, charnier et saloir muraux, ont été aménagés dans cette pièce de réception. La salle, dont l´accès extérieur se fait par une simple porte en plein cintre à chanfrein, commande la cuisine et l´accès à l´escalier en vis de la tour via deux portes à linteau sur corbelets. Une autre porte permet également l´accès au jardin situé au sud.- la tour postérieure, de plan carré, abrite un escalier en vis qui dessert l´étage où l´on trouve deux chambres avec, pour chacune, une cheminée. L´une d´entre elles, plus grande, est particulièrement ornée. La guérite carrée en encorbellement est accessible uniquement depuis ce niveau. Dotée de deux petites fenêtres carrées à l´est et à l´ouest, elle est percée d'ouvertures de tir ovales pour armes à feu portatives. Ces dispositions permettent une défense rapprochée par le flanquement de l´entrée du manoir. De l´étage, on accède également par un second escalier en vis, de taille réduite, à deux portes : - l´une donne accès au niveau de combles, non habitable, en dépit des lucarnes à fronton-pignon triangulaire à crossettes ; - la seconde porte permet de rejoindre une petite pièce haute, de forme carrée, comme la tour ; elle est dotée d´une cheminée et d´une fenêtre orientée vers le sud et le bourg de Lanvellec. Un colombier a été aménagé au sommet de la tour d'escalier. La maçonnerie de la façade postérieure orientée vers le sud trahit des remaniements : à l´étage, une fenêtre murée nous instruit sur l´abandon probable des traverses des fenêtres de la façade nord. L´édifice est couvert d´un toit à deux pans à pignons découverts à rampants et crossettes ; souches de cheminées moulurées. Toit en demi croupe sur la guérite en encorbellement ; tour d´escalier couverte en pavillon ; toit polygonal couvrant l´escalier en vis secondaire.Deux oculi percés dans le pignon est et dans le mur sud de la tour d´escalier permettent d´améliorer l´éclairage naturel et par conséquent le confort du manoir. Purement décorative, la corniche à modillons cubiques régnant au sommet du bâtiment, n´est pas sans rappeler les mâchicoulis de la période médiévale et l´imposante tour d´escalier, le donjon.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, situé à flanc de coteau et à 87 mètres d´altitude, est distant de 900 mètres du bourg de Lanvellec. Il se trouve à 100 mètres à l´ouest d´un petit affluent du ruisseau de Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait à l´origine par le sud, depuis le bourg de Lanvellec, par la route de la chapelle Saint-Maudez puis par une allée courant vers le nord ; à l´est, par un chemin venant de Kerjagu franchissant un cours d´eau ; par le nord depuis "Keranchiver". Le toponyme est orthographié "Goasru" sur le cadastre de 1813, "Goas Ru" sur celui de 1848. Il s´écrit aujourd´hui "Goaz Ru". L´ensemble comporte 6 bâtiments en 1813, 9 en 1848.Le manoir de "Goaz Ru" a appartenu successivement aux familles : - du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz Goaz Ru], paroisse de Lanvellec aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau" (également seigneur du Cosquer et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Kernec´hriou, paroisse de Pleudaniel ; seigneur de Cabatoux et de Barac´h, paroisse de Louannec ; seigneur de Guernanchanay paroisse de Plouaret ; seigneur de la Boulaye, paroisse de Plounérin, seigneur de Keruzec, paroisse de Pleumeur-Bodou ; seigneur de Coétfrec, paroisse de Ploubezre ; seigneur du Pré, paroisse de Brélévénez ; seigneur de Kerimel, paroisse de Kermaria-Sulard). - de Trolong, seigneur dudit lieu et du Rumain, paroisse de Hengoat ; seigneur de Kerhir, paroisse de Trédarzec ; seigneur de Ménéhorre, paroisse de Ploumagoar ; seigneur du Runiou, seigneur de Trofeunteun, seigneur du Rest, paroisse de Pommerit-Jaudy ; seigneur de Kergeffroi, paroisse de Penvénan ; seigneur du Halegoët, seigneur de Kerfroter, seigneur de Goazrus, paroisse de Lanvellec ; seigneur de Launay, paroisse de Langoat ; seigneur de Coadélay, seigneur de Saint Luc, seigneur de Keralain, seigneur de Kerhors, seigneur de Saint Jean, seigneur de la Haye, seigneur de la Rivière-Brochereul, paroisse de Rougé dont les armoiries sont : "Écartelé aux 1 et 4 d´argent à cinq tourteaux de sable en sautoir ; aux 2 et 3 d´azur au château d´argent".Le volume, les éléments stylistiques et la mise en œuvre permettent de dater ce manoir de la première moitié du 16e siècle. Certains éléments comme les lucarnes semblent plus tardifs.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; statue cheval piétinant un dragon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret (Cotes du Nord) : Le cheval de Saint Math

Par : Dastum

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Groupe de personnes en costume traditionnel et en
il est mentionne 00023 en nocarte

Par : Dastum

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Tunnels de chemin de fer (n° 1 et 2) de Guerbasqui
Située entre la gare de Plouaret et de Morlaix, sur la section de ligne entre Kerdanet et Morlaix Laennec, la galerie de Querbastiou est un tunnel ferroviaire de type tranchée couverte composé de deux tronçons mesurant respectivement 136 mètres et 137 mètres de longueur. Le tunnel est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Vieux Marche, Plouaret : Interieur du dolmen forma

Par : Dastum

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : escalier.
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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