Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Ensemble de trois fontaines de dévotion de Saint-J
Deux fontaines constituées de quatre pierres de taille de granite formant un bassin carré dont le trop-plein d'eau s'écoule dans le sens de la pente. La fontaine, située la plus en aval est envahie par la végétation.Ensemble homogène composé de trois fontaines de dévotion datant des temps modernes. Situé à l'ouest immédiat du hameau de Saint-Julien, il ne figure pourtant pas sur le cadastre de 1835. Une croix dite "Croas St Julien" (Saint-Julien, aujourd'hui disparue) est signalée à 100 m envrion vers le nord-est.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fest-Noz Nann d'an Nukleel Anti-Nucléaire
Org. Collectif du Tregor contre l'enfouissement des déchets radioactifs

Par : Dastum

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Ferme, métairie noble de Keranquéré Bian (Plouaret
Orienté vers le sud-est, le logis, de plan rectangulaire, est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil à l´exception de l´appentis arrière en moellon. Il présente vraisemblablement deux pièces au rez-de-chaussée ouvert d'une porte en plein-cintre en accès antérieur latéral, d´une fenêtre à chanfrein et de deux petites baies surnuméraires latérales ; trois fenêtres rectangulaires à l´étage carré. Toit à longs pans et pignons couverts en ardoise. La pente originelle du pignon nord est encore bien lisible dans la maçonnerie.Parties agricoles regroupant en alignement : étable et écurie (?) à comble à surcroît et lucarne-pignon centrale, accostées d´une grange. Bâtiments construits en moellon équarri à l´exception des encadrements des ouvertures en pierre de taille. De nombreux éléments de remploi, datables du 17e siècle sont visibles : portes en plein cintre et en arc brisé, une pierre de remploi porte le millésime 1647.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 2 700 mètres au nord-ouest du bourg de Plouaret et à 134 mètres d´altitude. Il figure sur le cadastre de 1835 associé au toponyme "Kanqueré Bian" (Keranqueré Bian, c'est-à-dire le "petit" en opposition à Keranqueré Bras à l´est). La ferme était accessible par trois chemins : au nord-est depuis le chemin de Plouaret à Kandic" (Kerandic) ; au sud-ouest depuis "Langren" et par le nord depuis "Kgestalen" (Kerzistalen). Logis de ferme datable de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle si l'on se fie à l'analyse stylistique des ouvertures. L'édifice a été surélevé au 18e siècle et doté d'un étage habitable. L´étage de comble a également été rendu habitable au 20e siècle par le percement d'ouvertures de toit. Etable et grange sont datables du milieu ou du 3e quart du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
L´ensemble manorial de Goaz Ru était clos d´un mur formant le "pourpris" dont les cadastres anciens de 1813 et 1848 révèlent le plan orthonormé des parcelles et du bâti. Le pourpris est percé de trois portes : - à l´ouest, donnant sur la basse cour, l´entrée principale lorsque l´on vient de la grande allée bordée originellement de châtaigniers et longue de 400 mètres ;- au nord, une entrée secondaire et une allée de 80 mètres lorsqu´on vient des hameaux de Kerjagu (à l´est) ou de Keranchiver (au nord) ; - au sud, une entrée secondaire (et une allée de 80 mètres) donnant aujourd’hui dans les champs.Dans cette espace, on trouve, outre le verger et les jardins :- une petite pièce d´eau au nord, peut-être à usage de pêcherie ou vivier, privilège seigneurial ou encore, servant à des activités liées à la production textile ;- l´entrée monumentale se composant d´une porte charretière aménagée entre les communs et donnant accès à la cour fermée du manoir ; - la cour de forme rectangulaire, fermée, autour de laquelle s´organise le manoir, les communs et la métairie ;- le manoir en lui-même qui est doté d´un colombier en partie haute de la tour destiné à l´élevage des pigeons pour l´alimentation humaine ; - une chapelle de plan rectangulaire figurant comme "ruinée" dès 1813 et actuellement ruiniforme.- une fontaine à fronton triangulaire et crossettes de type trégorrois datable du 17e siècle (située au sud du manoir). Elle est sculptée d'armoiries figurant vraisemblablement un sanglier et trois coquilles ; - un bâtiment orienté au sud, c'est-à-dire, faisant directement face au manoir, regroupant une étable et un logis (à l´est), il s´agit probablement de la métairie du manoir ;- un long bâtiment orienté à l´ouest à usage d´étable et encadré par un fournil (au nord) et un logis (au sud) ; ces deux communs sont contemporains de la construction du manoir mais ils ont été remaniés au 19e siècle.- une grange à poteau central orientée vers l´ouest (ce bâtiment a été construit entre 1813 et 1848, vraisemblablement dans les années 1820-1830) ;- un bâtiment orienté vers le nord servant de soues à cochon et remise (ce bâtiment a été reconstruit dans la 2e moitié du 19e siècle).- un mur rucher adossé au talus du chemin menant à la chapelle.Orienté vers le nord, le logis manorial est construit en moellon à l´exception de l´entourage des ouvertures, des lucarnes, de la corniche et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Il s´agit d´un logis à deux pièces au rez-de-chaussée doté d´un plan en T :- à l´est, la cuisine avec cheminée ; - à l´ouest, la salle avec son imposante cheminée. Placards, charnier et saloir muraux, ont été aménagés dans cette pièce de réception. La salle, dont l´accès extérieur se fait par une simple porte en plein cintre à chanfrein, commande la cuisine et l´accès à l´escalier en vis de la tour via deux portes à linteau sur corbelets. Une autre porte permet également l´accès au jardin situé au sud.- la tour postérieure, de plan carré, abrite un escalier en vis qui dessert l´étage où l´on trouve deux chambres avec, pour chacune, une cheminée. L´une d´entre elles, plus grande, est particulièrement ornée. La guérite carrée en encorbellement est accessible uniquement depuis ce niveau. Dotée de deux petites fenêtres carrées à l´est et à l´ouest, elle est percée d'ouvertures de tir ovales pour armes à feu portatives. Ces dispositions permettent une défense rapprochée par le flanquement de l´entrée du manoir. De l´étage, on accède également par un second escalier en vis, de taille réduite, à deux portes : - l´une donne accès au niveau de combles, non habitable, en dépit des lucarnes à fronton-pignon triangulaire à crossettes ; - la seconde porte permet de rejoindre une petite pièce haute, de forme carrée, comme la tour ; elle est dotée d´une cheminée et d´une fenêtre orientée vers le sud et le bourg de Lanvellec. Un colombier a été aménagé au sommet de la tour d'escalier. La maçonnerie de la façade postérieure orientée vers le sud trahit des remaniements : à l´étage, une fenêtre murée nous instruit sur l´abandon probable des traverses des fenêtres de la façade nord. L´édifice est couvert d´un toit à deux pans à pignons découverts à rampants et crossettes ; souches de cheminées moulurées. Toit en demi croupe sur la guérite en encorbellement ; tour d´escalier couverte en pavillon ; toit polygonal couvrant l´escalier en vis secondaire.Deux oculi percés dans le pignon est et dans le mur sud de la tour d´escalier permettent d´améliorer l´éclairage naturel et par conséquent le confort du manoir. Purement décorative, la corniche à modillons cubiques régnant au sommet du bâtiment, n´est pas sans rappeler les mâchicoulis de la période médiévale et l´imposante tour d´escalier, le donjon.Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, situé à flanc de coteau et à 87 mètres d´altitude, est distant de 900 mètres du bourg de Lanvellec. Il se trouve à 100 mètres à l´ouest d´un petit affluent du ruisseau de Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait à l´origine par le sud, depuis le bourg de Lanvellec, par la route de la chapelle Saint-Maudez puis par une allée courant vers le nord ; à l´est, par un chemin venant de Kerjagu franchissant un cours d´eau ; par le nord depuis "Keranchiver". Le toponyme est orthographié "Goasru" sur le cadastre de 1813, "Goas Ru" sur celui de 1848. Il s´écrit aujourd´hui "Goaz Ru". L´ensemble comporte 6 bâtiments en 1813, 9 en 1848.Le manoir de "Goaz Ru" a appartenu successivement aux familles : - du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz Goaz Ru], paroisse de Lanvellec aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau" (également seigneur du Cosquer et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Kernec´hriou, paroisse de Pleudaniel ; seigneur de Cabatoux et de Barac´h, paroisse de Louannec ; seigneur de Guernanchanay paroisse de Plouaret ; seigneur de la Boulaye, paroisse de Plounérin, seigneur de Keruzec, paroisse de Pleumeur-Bodou ; seigneur de Coétfrec, paroisse de Ploubezre ; seigneur du Pré, paroisse de Brélévénez ; seigneur de Kerimel, paroisse de Kermaria-Sulard). - de Trolong, seigneur dudit lieu et du Rumain, paroisse de Hengoat ; seigneur de Kerhir, paroisse de Trédarzec ; seigneur de Ménéhorre, paroisse de Ploumagoar ; seigneur du Runiou, seigneur de Trofeunteun, seigneur du Rest, paroisse de Pommerit-Jaudy ; seigneur de Kergeffroi, paroisse de Penvénan ; seigneur du Halegoët, seigneur de Kerfroter, seigneur de Goazrus, paroisse de Lanvellec ; seigneur de Launay, paroisse de Langoat ; seigneur de Coadélay, seigneur de Saint Luc, seigneur de Keralain, seigneur de Kerhors, seigneur de Saint Jean, seigneur de la Haye, seigneur de la Rivière-Brochereul, paroisse de Rougé dont les armoiries sont : "Écartelé aux 1 et 4 d´argent à cinq tourteaux de sable en sautoir ; aux 2 et 3 d´azur au château d´argent".Le volume, les éléments stylistiques et la mise en œuvre permettent de dater ce manoir de la première moitié du 16e siècle. Certains éléments comme les lucarnes semblent plus tardifs.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart Toul-an-Héry
Toul an Héry est un petit port d´échouage, sur la rive droite du Douron, à l´abri de tous les vents, pour navires de 3 à 4 mètres dans les grandes marées et pour navires de 1,50 m dans les mortes-eaux. Ce port, situé à un mille au sud-sud-ouest de Locquirec, est formé par une jetée, avec un petit môle qui s´avance du sud-est au nord-ouest et laisse entre lui et la terre un abri qui peut recevoir plusieurs navires le long du quai et en son milieu. Le môle se trouve à peu près à 150 mètres au sud du village de Sainte-Barbe, dont l´église, qui est marquée sur la carte, ne se voit pas de la mer. Une zone sablonneuse s'étend le long du petit estuaire du Douron, en aval du pont routier ; elle offre un bon abri d'échouage pour les bateaux amarrés sur corps-morts.Le port de Toul an Héry aurait été le port de la Châtellenie de Lanmeur au temps des ducs de Bretagne (15ème siècle). Les rois le pourvurent d'un bureau de l'Amirauté au 17ème siècle et d'une ferme pour le vin, le sel et l'eau de vie. La "rade de Toul an Héry" est citée dans la carte de 1689 de Duval, géographe ordinaire du Roi. La plus ancienne mention cartographique de l'existence d'un port date de 1634 et figure sur une des "cartes de toutes costes de France" de Christophe Tassin, avec la mention de "rade de Toulhery", portant la précision de "port de cherrette" (pour port des charrettes). "Toul ar c'hirri" en breton signifie littéralement le "trou des charrettes". En 1689, Duval, géographe du Roy, mentionne "Toulsery" sur sa carte des Côtes de Bretagne. Le port de Toul an Héry s'étire de la pointe de l'Armorique à la pointe de Locquirec. La Révolution y affecta une brigade des douanes. Sous l'Ancien Régime, les exportations consistaient surtout en céréales et toiles de lin à destination de l'Angleterre ou de l'Espagne, qui transitaient par Morlaix et Bordeaux. Le port disposait d'une flottille de 12 à 15 barques de pêche. Le commerce du lin florissant au 17ème siècle a laissé comme témoignage architectural le manoir de l'île Blanche sur la rive gauche du Douron, construit par le filotier et commerçant Richard de La Haye, originaire de Plouaret. C'est vers cette époque florissante que se sont construits les manoirs et les maisons fortifiées bordant l'estuaire. Les seigneurs locaux (Lézormel) disposaient d'un droit de pêche exclusif dans la rivière qui baignait leur propriété.Le port de Toul an Héry était considéré comme un "port oblique", c'est à dire comme un port d'une certaine importance dépendant d'un siège d'Amirauté (ici Morlaix) où était installé un receveur de droits. Cependant, le port de Plestin-les-Grèves n'est pas le centre d'un grand commerce maritime et il ne figurera plus dans les formes de statistiques des congés de navigation de l'Amirauté après 1730, largement dépassé par la concurrence des ports de Morlaix et de Lannion, qui disposent d'infrastructures portuaires plus élaborées. Le chenal de "Toul-ar-Hiri" est encore cité à l'attention des navigateurs sur la carte de Belin vers 1770. Pendant la Révolution, le port va connaître un regain d'activité et de commerce en contrebande des céréales vers la Grande-Bretagne et les îles anglo-normandes. En 1793, dans un "tableau sommaire", rédigé par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées, figure Toul an Héry, pour lequel il était prévu de construire "un quai d'embarcation et de déchargement" en plus du "curement et de l'élargissement de la rivière", le tout évalué à 21000 francs. Ces travaux ne purent être réalisés, faute d'argent. Pendant la Guerre des courses, en 1810, le havre de Toul an Héry reçut la visite surprise d'une prise en mer par le capitaine corsaire Furet de Saint-Malo, un navire caboteur espagnol la « Santa-Maria », chargé de bois de construction, obligé par la météo d'entrer en cette rivière. Au début du 19ème siècle (1848), fut enfin édifiée une jetée pour l'accostage des caboteurs et le chenal fut balisé par plusieurs perches en bois et une balise en pierre maçonnée (Pichodour). Cependant, peu de navires avaient Toul an Héry comme port d'attache, à cause des bancs de sable qui obstruaient le chenal d'entrée, mais plutôt comme port d'embarquement ou de débarquement. Les statistiques font état de 32 navires en 1840, 38 en 1842 et 90 en 1880, avant que ne commence le déclin. Le trafic décroît de 1899 (4303 t.) à 1914 (1459 t.) pour s'arrêter en 1924. Le surveillant de port en 1925 était un certain Broudic (en poste de 1912 à 1926). La voie ferrée Lannion-Morlaix puis Plestin allait suppléer le cabotage (AD 22, série 11 S 7).Cette digue de 70 mètres de long à l'origine, terminée par un quai de 30 mètres, avec un musoir fut restaurée et réaménagée en 1849, surélevée en 1858 et 1861 et remblayée régulièrement, avant d'être prolongée vers l'aval, côté chenal et vers l'amont entre 1864 et 1883. Le port de Toul an Héry offre un vaste havre sur fonds sablo-vaseux pour l'accueil et l'échouage des navires de travail et de plaisance, qui embouquent le chenal du Douron entre l'île Blanche et les rochers de Pichodour jusqu'au pont du Douron. Protégé des vents dominants d'ouest, le port de Toul an Héry dispose de 5 mètres de hauteur d'eau en marée d'équinoxe sur la rive droite du Douron, en limite de la jetée insubmersible, qui permet l'accostage à mi-marée des navires sur son quai et leur échouage dans l'anse de Sainte-Barbe ou le long du lit de son petit estuaire. Dans le rapport de 1916 sur l'actualité économique du département, édité par Guyon, on peut lire : "Les ouvrages du port se composent d'une levée de 350 mètres de longueur, établie parallèlement à la grève entre l'extrémité du chemin de Plestin et la chapelle Sainte-Barbe, et d'une jetée qui, construite à 195 mètres du débouché du même chemin, sert à l'accostage des navires. La jetée a 150 mètres de longueur sur une largeur de 14 mètres qui s'accroît progressivement par les dépôts de lest effectués sur les perrés extérieurs. Les navires accostent du côté est, qui présente un mur de quai de 90 mètres... Sur ce même côté est, se trouve une cale de 50 mètres qui peut servir au carénage et facilite les travaux de désenvasement nécessaires chaque année. Le port ne possède aucun outillage".Le port de Toul an Héry représente un havre idéal, hier pour les petits borneurs, qui chargeaient les grains dans une région riche en céréales et aujourd'hui pour les randonneurs nautiques. Cependant, les nombreux rapports rédigés au cours du 19ème siècle signalent le faible encombrement des quais, des sables mouvants, l'envasement permanent, les changements de lit du Douron et la nécessité de gros travaux de curage. Ces mauvaises conditions ont certainement freiné le développement du port. Les pétitions vont affluer pour réclamer la création d´une cale débarcadère, puis son allongement et le curage du port. Le commerce du port ne dégageait pas d'activité induite. En 1874, Thomassin dans son ouvrage "Pilote de la manche" constatait qu'il n'y avait plus à Toul an Héry, aucun bateau de pêche qui fasse la pêche du poisson, le ramassage du sable et du goémon.L'appellation de Toul an Héry dériverait du vocable "toul ar chirri", le trou des charrettes ; ce qui correspondrait bien au défilé continuel des charrettes de transport de marchandises qui transitaient par le port et le chemin des charrettes (du port au bourg), au transport de la marne et autres amendements marins, collectés dans la grève et ses ornières vaseuses. La nécessité d'un terre-plein pour ces charrettes allait favoriser l'argumentaire pour la construction d'une digue-jetée avec perré et plus tard celle d'un pont sur le Douron.Avant de disposer d'un pont sur le Douron au milieu du 20ème siècle, le port de Toul an Héry utilisait les services des passeurs et de leurs bacs entre les deux rives du Douron. Les vestiges de la maison du passeur et de l'ancienne ferme dite de Toul an Héry, sur la rive finistérienne, proche du manoir de l'île Blanche, les anciens magasins ou entrepôts du manoir du Puils, les riches demeures d'armateurs ou de négociants, l'ancienne caserne des douanes et manoir de Beauport, la chapelle Sainte-Barbe, entourée d'un bâti de caractère, structurent encore le paysage architectural et portuaire de ce lieu et participent de son attrait patrimonial et historique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret - Pignon / Appareillage
PIGNON Grd appareillage granit

Par : Dastum

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Plouaret ; statue cheval piétinant un dragon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Kontadenn ar c'hochon

Par : Dastum

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Kalon ar verjelennig a oa gae

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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