Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire de Maudez (Plouaret)
Calvaire en granite composé d´un emmarchement à deux degrés, d´un soubassement de plan rectangulaire avec table portant un double socle avec base et table moulurées sur lequel repose un long fût de section circulaire à base carré, à écots, sommé d´une croix, également à écots. Le socle arbore quatre statuettes (décapitées) en haut-relief et un blason (illisible).Situé au centre d´un hameau, ce calvaire est associé à la chapelle de Saint Maudé (Modez ou Saint Maudez, aujourd'hui détruite) et à une fontaine de dévotion. Selon la signalétique mise en place et comme le suggère la présence d´écots sur le fût de la croix symbolisant les bubons (tumeurs) de la peste, il a été vraisemblablement érigé après une épidémie. Le calvaire aurait été construit par le recteur Yves Le Manac'h en 1633. Si l´emmarchement, le soubassement, le socle et le fût semble dater du 17e siècle ; le socle de forme parallélépipédique semble plus récent tout comme l´actuelle croix à écots qui date du 3e quart du 19e siècle (elle semble identique à celle de Crec'h ar Lann).La chapelle a été déconstruite en 1904 : les matériaux ont servi à réparer l´église paroissiale. Saint Maudez est un saint guérisseur invoqué pour "pour la guérison des enflures aux articulations et pour que les enfants soient préservés des maladies causées par les vers".
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Coat Roué (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 3900 mètres au nord du bourg de Plouaret et à 113 mètres d´altitude. Il se trouve à 300 mètres au nord-est d´une source et d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par le chemin "de Poulguilquin à la croix des trois Recteurs" puis par un autre chemin courant vers l´est (Poulguilquin s´appelle aujourd'hui "Traou an Alé" et la croix des trois Recteurs était située à l´est de Kerveyen). Le toponyme est "Convenant Brian" sur le cadastre de 1835. On trouve aussi mentionné dans les archives seigneuriales le "manoir de Coatrouez" ou "Coatrouëz". Aujourd´hui le lieu-dit s´appelle : "Coat Roué".Entre le manoir de Coat Roué et le manoir de Kerverziou, distants de 400 mètres, se dresse une motte féodale du Moyen Age (11-12e siècles), nommée "Coat Boue" sur le cadastre ancien et accompagnée de 7 bâtiments aujourd'hui disparus... Cette motte, parfaitement représentée sur le cadastre de 1835, est connue depuis le 18e siècle et appelée "Coat Roué" que l´on peut traduire par "le bois du roi", ou le "bois des Roué". En breton, "Koad" ou "ar C'hoad" signifie le bois ; "ar Roue", le roi. Il peut s´agir également d´un patronyme. Les archives de la seigneurie de Vieux-Marché (E 3075) précisent : " - dans la frairie de Coatrouez, le manoir, le moulin et la métairie nobles de Kermellec, le manoir de Coatrouez (Coatrouëz) ; - dans la frairie de Keranbescond, le manoir de Kerversiou". Le manoir de Kermelec (de Kermellec, ramage de Keranraiz) est situé à 750 mètres au sud-ouest.Le volume, les éléments stylistiques et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater l´édifice de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. La façade sud du corps de logis, dessinée en 1935 par Henri Frotier de la Messelière, est restée inchangée depuis. La complexité de ce bâtiment vient d´une part du fait que le pignon ouest a été modifié, d´autre part qu´il est à double orientation. En effet si le pignon est est d´origine (pierres d´attente jusqu´au niveau de l´étage ; latrines en encorbellement à l´étage carré ; pierres de taille en chaînage d´angle ; rampants et mise en œuvre...), le pignon ouest trahit un remontage au 20e siècle (post 1935) et les souches de cheminées ont également été changées. En l´état, l´édifice dispose de trois accès : en façade antérieure, c'est-à-dire orientée au sud, une porte en plein cintre moulurée en cavet ; en façade postérieure, deux portes en plein cintre, dont l´une (la plus à l´est) est murée. Les fenêtres sont rectangulaires, à piédroits moulurés en cavet et à traverse ; les baies de l´étage disposent chacune d´un appui saillant. En façade antérieure, au rez-de-chaussée, la fenêtre centrale dispose d´un linteau orné d´une accolade qui dénote par rapport au autres ; cette baie a peut-être été modifiée. A l´intérieur de l´édifice, deux cheminées ont pu être observées : dans la salle basse, une cheminée monumentale engagée dans le mur de refend ; à l´étage carré, dans ce qui était une chambre haute, une cheminée de taille plus modeste mais ornée et engagée dans le pignon est. Placard mural, saloir et pierre à saler sont disposé dans l´angle sud-est. On peut également noter que charpente (à égout retroussé à l´origine) et poutraison ont été changées. La construction du puits à margelle est contemporaine de celle du manoir.Le bâtiment situé dans la cour au sud du manoir et orienté est, est à usage d´étable (à vaches, à chevaux). Il est datable de la seconde moitié du 19e siècle et a été agrandi par le sud et doté de trois boulins. Les deux autres dépendances à usage d´étable (il s'agit d'une logis) et de remise sont datables du 19e siècle mais réutilisent des éléments anciens.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres d´altitude. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et le nord-ouest des champs labourables. Du manoir dépendait un colombier (situé à 150 mètres à l´ouest) et un moulin à eau.On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée :- dans l'axe de l'entrée : les vestiges du manoir médiéval (visible sur le cadastre de 1835).- le premier corps de bâtiment - le plus imposant - est orienté vers le nord. Il comprend : à gauche, une salle à deux travées (à l´étage), édifiée sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un au sud) accueille un escalier en vis. Ce pavillon est doté d´une pièce haute, chauffée, avec latrines ; à droite, la cuisine, le cellier et à l´étage, deux salles. Depuis la galerie servant de remise au rez-de-chaussée, une poterne permet de sortir par le sud-est : cette porte est protégée par deux ouvertures de tir.Le niveau de combles - quoique non habitable, est éclairé par trois lucarnes en arc plein cintre accostées de pilastres et couronnées de tympans curvilignes ou triangulaire. Le tympan de la lucarne axiale figure un écartelé.- le second corps de bâtiment, plus modeste est orienté vers l´est. Il s´agit des communs comprenant un logis et une étable avec grenier accessible par deux lucarnes pendantes ou meunières.L´angle sud-ouest du manoir comprend une tour de plan carrée faisant bastion et assurant le flanquement des fossés ouest (vers l´entrée de la cour) et sud. Ces fossés secs étaient cependant plus profonds à l'origine. Rez-de-chaussée et étage sont dotés d'ouvertures de tir de forme circulaire tandis qu'un colombier a été aménagé à son sommet faisant de cet élément une tour-fuie. Dans l´alignement des communs se trouve le portail monumental comprenant une porte charretière et une porte piétonne encadrées de deux guérites percées chacune de trois ouvertures de tir.La grange, orientée vers le sud-sud-est a été construite en pierre de taille de granite de moyen appareil. Les armoiries surmontant la porte ont été martelées.La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes :- de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent".- de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd´hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)".- de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en 1454, fut seigneur de Guernanchanay. Il était marié avec Aliette le Roux de Coëtando. On trouve ensuite Briend leur fils, époux de Jeanne de Trogoff, puis Marie de Keranrais qui a épousé Jean le Goalès en 1452.- le Gualès (ou Goalès), seigneur de Kerversault et de la Villeneuve, paroisse de Ploubezre ; seigneur de Guernanchanay (milieu du 15e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "De gueules au croissant d´argent accompagné de six coquilles de même, 3. 3. (sceau 1381)". Marie de Goalès épouse en 1485 Guillaume de la Lande, seigneur de la Boulaye (mort en 1498) et a deux fils : Ernault de la Lande épouse Marguerite de Quélen et décède avant 1519 ; Vincent de la Lande se marie avec Marie Conen et meurt en 1538.Guillaume de la Lande (dont les armoiries sont "d´azur au lion d´or"), fils d´Ernault de la Lande est mentionné comme seigneur de Guernanchanay en 1529. Il épouse Anne de Lesmais (décédée en 1554 qui blasonnait "D´argent à trois fasces d´azur, accompagné de dix hermines de sable, 4. 3. 2. 1."). Constance de la Lande, dame de La Boulaye hérite du château (ses frères Guy et Yves n´ont pas d´héritiers) et épouse Michel du Cosquer, seigneur de Coatdon (frère cadet d´Yves du Cosquer, seigneur de Rosanbo).- du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur dudit lieu et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Kernec´hriou, paroisse de Pleudaniel ; seigneur de Cabatoux et de Barac´h, paroisse de Louannec ; seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz [Goaz Ru], paroisse de Lanvellec ; seigneur de Guernanchanay, paroisse de Plouaret ; seigneur de la Boulaye, paroisse de Plounérin ; seigneur de Keruzec, paroisse de Plomeur-Bodou [Pleumeur-Bodou] ; seigneur de Coëtfrec, paroisse de Ploubezre ; seigneur du Pré, paroisse de Brélévénez ; seigneur de Kerimel, paroisse de Kermaria-Sulard aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau".Yves du Cosquer (fils de Michel du Cosquer) et Julienne Loz sont respectivement seigneur et dame de Guernanchanay en 1582. Leur fille, Anne du Cosquer épouse Jean de Baud, seigneur de la Vigne.Mathurine de Baud, née vers 1633 (décédée en 1673), épouse François Loaisel, seigneur de Brie (mort en 1670).Christophe-Paul de Robien (1698-1756) achète le château de Guernanchanay ; sa famille le conserve jusqu'à la Révolution.Selon René Couffon, les armoiries de la lucarne axiale du corps principal du manoir de Guernanchanay semblent faire référence au mariage de Guillaume de la Lande et Anne de Lesmais vers 1535-1550. Des recherches plus récentes datent le chantier, le portail du moins, des années 1560-1570 : certains y voient ainsi l´œuvre de l´architecte Jean Le Taillanter, connu pour pratiquer une maîtrise d´œuvre itinérante. Cet architecte a notamment travaillé sur des églises du Trégor entre 1566 et 1585 au moins (les clochers de Loguivy-Plougras en 1566, Ploubezre en 1577 et de Plougasnou en 1582). Son style est reconnaissable dans l´ornementation : colonnes cannelées et galbées à chapiteaux corinthiens sur piédestaux, rainures continues et claveaux cannelés en relief soulignant les ouvertures, niche à statue au centre du fronton, et gargouilles en fût de canon qui renvoient au porche ouest de l´église paroissiale Saint-Émilion à Loguivy-Plougras. Les commanditaires du portail seraient ainsi peut-être : - Constance de la Lande, dame de La Boulaye et de Guernanchanay et Michel de Cosquer, seigneur de Coatdon et procureur du roi à Lannion (c´est le frère cadet d´Yves de Cosquer, seigneur de Rosanbo).- Yves du Cosquer (fils de Michel du Cosquer) et Julienne Loz, seigneur et dame de Guernanchanay en 1582.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Déraillement d'un train

Par : Dastum

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Ar plac'h yaouank laeret gant ur martolod

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Vieux Marche, Plouaret : Interieur du dolmen forma

Par : Dastum

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Monument aux morts (place de Desportes)
Monument aux morts situé en face de l´église, composé d´un socle en granite clair supportant la statue en granite sombre (kersantite ?) d´un poilu tirant la baïonnette de son fourreau et une pyramide tronquée à quatre faces coiffée des insignes de la République Française, de l´armée de terre et de la marine, puis d´un coq républicain.Monument aux morts construit en 1921 par Emile Nicol entrepreneur et marbrier à Plouaret.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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