Patrimoine de Plouaret

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Pont du Moulin de la Grève, rue des Grèves, la Mar
Pont construit en granite en pierre de taille de Saint-Brieuc, reposant sur deux culées appareillées en maçonnerie. Sa longueur est de 12 mètres et sa largeur de 10 mètres. Il est composé d'une voûte en arc de cercle surbaissé de 5 mètres d'ouverture. Une plinthe en saillie de 0,30 mètres de hauteur sépare la voûte des parapets d'une hauteur d'1 mètre, arrondis à leur partie supérieure. Des trottoirs sont placés au pied des parapets.Pont routier aménagé sur l'Urne, construit en 1853 par les entrepreneurs Corvez et Rumeur de Plouaret sur les plans dressés le 25 décembre 1852 par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Camus. Il a été construit dans le cadre des travaux de construction de la Route départementale n° 6, partie comprise entre Yffiniac et la mer.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire du placître rue Sainte-Barbe (Plouaret)
Calvaire en granite situé immédiatement au nord de la chapelle Sainte Barbe. Il est composé d´un soubassement avec table moulurée sur lequel repose un socle orné de quatre statuettes (décapitées) portant lui même un socle parallélépipédique surmonté d´un long fût de section circulaire à écot sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix sculpté en ronde-bosse de type Hernot.Ce calvaire est un assemblage d´éléments d´époques différentes :- 1er quart du 17e siècle : le soubassement et le double socle. La face antérieure du socle est daté 1612 et porte les armoiries de la famille de Keramborgne. On trouve également les inscriptions "F.FOR.G.1660 " et "Mission 1952". - 3e quart du 19e siècle : le fût et la croix. Le fût porte l'inscription "Jubilé du Goneille et mission 1870".
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres d´altitude. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et le nord-ouest des champs labourables. Du manoir dépendait un colombier (situé à 150 mètres à l´ouest) et un moulin à eau.On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée :- dans l'axe de l'entrée : les vestiges du manoir médiéval (visible sur le cadastre de 1835).- le premier corps de bâtiment - le plus imposant - est orienté vers le nord. Il comprend : à gauche, une salle à deux travées (à l´étage), édifiée sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un au sud) accueille un escalier en vis. Ce pavillon est doté d´une pièce haute, chauffée, avec latrines ; à droite, la cuisine, le cellier et à l´étage, deux salles. Depuis la galerie servant de remise au rez-de-chaussée, une poterne permet de sortir par le sud-est : cette porte est protégée par deux ouvertures de tir.Le niveau de combles - quoique non habitable, est éclairé par trois lucarnes en arc plein cintre accostées de pilastres et couronnées de tympans curvilignes ou triangulaire. Le tympan de la lucarne axiale figure un écartelé.- le second corps de bâtiment, plus modeste est orienté vers l´est. Il s´agit des communs comprenant un logis et une étable avec grenier accessible par deux lucarnes pendantes ou meunières.L´angle sud-ouest du manoir comprend une tour de plan carrée faisant bastion et assurant le flanquement des fossés ouest (vers l´entrée de la cour) et sud. Ces fossés secs étaient cependant plus profonds à l'origine. Rez-de-chaussée et étage sont dotés d'ouvertures de tir de forme circulaire tandis qu'un colombier a été aménagé à son sommet faisant de cet élément une tour-fuie. Dans l´alignement des communs se trouve le portail monumental comprenant une porte charretière et une porte piétonne encadrées de deux guérites percées chacune de trois ouvertures de tir.La grange, orientée vers le sud-sud-est a été construite en pierre de taille de granite de moyen appareil. Les armoiries surmontant la porte ont été martelées.La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes :- de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent".- de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd´hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)".- de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en 1454, fut seigneur de Guernanchanay. Il était marié avec Aliette le Roux de Coëtando. On trouve ensuite Briend leur fils, époux de Jeanne de Trogoff, puis Marie de Keranrais qui a épousé Jean le Goalès en 1452.- le Gualès (ou Goalès), seigneur de Kerversault et de la Villeneuve, paroisse de Ploubezre ; seigneur de Guernanchanay (milieu du 15e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "De gueules au croissant d´argent accompagné de six coquilles de même, 3. 3. (sceau 1381)". Marie de Goalès épouse en 1485 Guillaume de la Lande, seigneur de la Boulaye (mort en 1498) et a deux fils : Ernault de la Lande épouse Marguerite de Quélen et décède avant 1519 ; Vincent de la Lande se marie avec Marie Conen et meurt en 1538.Guillaume de la Lande (dont les armoiries sont "d´azur au lion d´or"), fils d´Ernault de la Lande est mentionné comme seigneur de Guernanchanay en 1529. Il épouse Anne de Lesmais (décédée en 1554 qui blasonnait "D´argent à trois fasces d´azur, accompagné de dix hermines de sable, 4. 3. 2. 1."). Constance de la Lande, dame de La Boulaye hérite du château (ses frères Guy et Yves n´ont pas d´héritiers) et épouse Michel du Cosquer, seigneur de Coatdon (frère cadet d´Yves du Cosquer, seigneur de Rosanbo).- du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur dudit lieu et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur de Kernec´hriou, paroisse de Pleudaniel ; seigneur de Cabatoux et de Barac´h, paroisse de Louannec ; seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz [Goaz Ru], paroisse de Lanvellec ; seigneur de Guernanchanay, paroisse de Plouaret ; seigneur de la Boulaye, paroisse de Plounérin ; seigneur de Keruzec, paroisse de Plomeur-Bodou [Pleumeur-Bodou] ; seigneur de Coëtfrec, paroisse de Ploubezre ; seigneur du Pré, paroisse de Brélévénez ; seigneur de Kerimel, paroisse de Kermaria-Sulard aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau".Yves du Cosquer (fils de Michel du Cosquer) et Julienne Loz sont respectivement seigneur et dame de Guernanchanay en 1582. Leur fille, Anne du Cosquer épouse Jean de Baud, seigneur de la Vigne.Mathurine de Baud, née vers 1633 (décédée en 1673), épouse François Loaisel, seigneur de Brie (mort en 1670).Christophe-Paul de Robien (1698-1756) achète le château de Guernanchanay ; sa famille le conserve jusqu'à la Révolution.Selon René Couffon, les armoiries de la lucarne axiale du corps principal du manoir de Guernanchanay semblent faire référence au mariage de Guillaume de la Lande et Anne de Lesmais vers 1535-1550. Des recherches plus récentes datent le chantier, le portail du moins, des années 1560-1570 : certains y voient ainsi l´œuvre de l´architecte Jean Le Taillanter, connu pour pratiquer une maîtrise d´œuvre itinérante. Cet architecte a notamment travaillé sur des églises du Trégor entre 1566 et 1585 au moins (les clochers de Loguivy-Plougras en 1566, Ploubezre en 1577 et de Plougasnou en 1582). Son style est reconnaissable dans l´ornementation : colonnes cannelées et galbées à chapiteaux corinthiens sur piédestaux, rainures continues et claveaux cannelés en relief soulignant les ouvertures, niche à statue au centre du fronton, et gargouilles en fût de canon qui renvoient au porche ouest de l´église paroissiale Saint-Émilion à Loguivy-Plougras. Les commanditaires du portail seraient ainsi peut-être : - Constance de la Lande, dame de La Boulaye et de Guernanchanay et Michel de Cosquer, seigneur de Coatdon et procureur du roi à Lannion (c´est le frère cadet d´Yves de Cosquer, seigneur de Rosanbo).- Yves du Cosquer (fils de Michel du Cosquer) et Julienne Loz, seigneur et dame de Guernanchanay en 1582.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Pont Blanc (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 900 mètres au nord-ouest du bourg de Plouaret et à 129 mètres d´altitude. Il se trouve à 150 mètres au nord d´un petit affluent du Rau de Saint-Eturien. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par la route de Keraudy puis par un chemin. Le toponyme est orthographié "Pont Blanc" sur le cadastre de 1835. Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial.Le manoir de Pont Blanc (ou Pont Guen) a été fondé par la famille de Pontblanc dont les armoiries sont "D´or à dix billettes de sable, 4. 3. 2 et 1.". Il relève de la seigneurie de Le Vieux-Marché. Geoffroy de Pont Blanc, chevalier et gentilhomme exerçant des fonctions dans les finances, tué au sac de Lannion en 1346 y a habité, de même que Guyon de Pont Blanc qui a participé au combat des Trente, épisode de la guerre de succession de Bretagne en 1351. Fondu dans Trogoff, la seigneurie a appartenu successivement aux de Ploësquellec (Plusquellec), de Pont l´Abbé, du Chastellier, Villeblanche, la Rivière et la Fayette.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la 1ère moitié du 17e siècle. La partie de droite semble être la plus ancienne ; elle comporte un escalier en vis hors oeuvre sur l´élévation postérieure (une pièce haute semble attestée au sommet de la tour). Si l´on se réfère au croquis de Henri Frotier de la Messelière du 13 août 1935, la partie de droite a été modifiée en façade antérieure par le percement d´une fenêtre au rez-de-chaussée. Une seconde porte a été percée dans la façade postérieure. La partie de gauche est datable de la 2e moitié du 17e siècle, elle comporte une porte charretière sur la façade postérieure (remontage : ?). La porte charretière (piédroits moulurés en cavet de style gothique) est datable du 16e siècle. La métairie est datable du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme de Varvéguez (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le nord, c´est-à-dire vers la cour et le chemin d´accès, l´édifice était protégé des vents de nord-est par plusieurs bâtiments aujourd´hui disparus. Il a été élevé en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures, chaînes d´angles, rampants et souches de cheminée en pierre de taille de granite. L´ancienne charpente et les poutres ont été conservées. Le logis est couvert d´un toit à longs pans ; pignons découverts à rampants et crossettes, souches de cheminées moulurées. Le corps de logis est un bâtiment à double orientation. Le rez-de-chaussée est desservi au nord et au sud par une porte en plein cintre et éclairé par trois fenêtres rectangulaire orientées au sud (seule la fenêtre centrale, ébrasée est d´origine). La clé de la porte nord en T, caractéristique de cette époque, porte le millésime 1664 et l´inscription suivante : "AY LE COZ KNE NICOLAS". Le sol du logis est en terre battue. A droite de la porte d´entrée, on trouve un saloir mural et sa pierre à saler ainsi qu´un lave-mains. Un petit jour éclaire la pierre à saler. La cheminée, assez imposante, est engagée dans le pignon est en position centrale. Elle dispose d´un manteau et de corbeaux à double ressaut en granite. Les jambages sont moulurés et représentent de façon assez frustre, le visage du maître de maison à droite et celui de sa femme à gauche. Elle servait à chauffer le rez-de-chaussée et à faire cuire la nourriture. A gauche de la cheminée se trouve un "Kuzh Gwele". Cette alcôve, destinée à recevoir le lit-clos, est aménagée dans l'épaisseur du mur de la salle.La chambre à feu de l´étage carré était desservie par un escalier extérieur (probablement perpendiculaire au pignon) et la porte haute, également en plein cintre. Une fenêtre au nord, et deux fenêtres au sud donnent de la lumière à l´étage. La cheminée, encadrée d´une niche de chaque côté, est engagée dans le pignon ouest en position centrale. Si les corbeaux sont de forme géométrique simple, les piédroits sont soigneusement décorés. Le pignon oriental est percé d´un jour rectangulaire au rez-de-chaussée et d´un oculus de forme circulaire à l´étage.Un puits de type trégorrois se situe à l´ouest immédiat du logis, ses pierres ont été pillées.Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 1 200 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Plouaret et à 136 mètres d´altitude. Il se trouve à 100 mètres au nord d´un affluent du Saint-Ethurien. Le toponyme est orthographié "Arvarveguer" sur le cadastre de 1835, "ar Varvéguer" sur la carte d'État-Major établie au 19e siècle et s´écrit aujourd´hui Varvéguez. On peut rejoindre le ferme depuis le nord par le bourg de Plouaret, en passant par Kerdanet, ou depuis le sud-est, par le hameau de Saint-Jean. Vers l´ouest, un chemin permettait autrefois de rejoindre le hameau de "Lan Bian" aujourd´hui Lann Vihan. La cour de la ferme est accessible par le nord-est. Des cinq bâtiments figurant sur le cadastre ancien, seul un logis subsiste. Il a été construit en 1664 pour Nicolas Le Coz (mariage célébré le 13/11/1662 à Plouaret avec Marguerite Pezron (?) ; il est décédé le 13/02/1691 à Plouaret à l'âge de 50 ans). L´élévation postérieure orientée vers le sud a été remaniée dans la 2e moitié du 19e siècle ou au 20e siècle (percement de deux fenêtres au rez-de-chaussée).
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; statue devant une église ou chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : cuisine.
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Portail du manoir de Guernanchanay (Plouaret)
Portail monumental en pierre de taille de granite comprenant une porte charretière et une porte piétonne encadrées de deux guérites ou échauguettes. Chacune des deux guérites est dotées de trois ouvertures de tir. Le plan de feu élaboré permet une défense rapprochée à l´aide d´armes à feu portatives. Décor de style Renaissance.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : chambre au-dessu
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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A bas la vieille gare !
Il y a 20 ans, en janvier 2000, on procédait à la destruction de l'ancienne gare de Lannion sous les "yeux ébahis" de la toute nouvelle gare qui sortait de terre à quelques mètres de là. Il y avait aussi, là, un homme très ému qui assistait à ce spectacle. Il s'agissait de Jean Tazé, élu de Lannion et fervent défenseur de la ligne Plouaret-Lannion. Cette petite révolution ferroviaire locale était en effet un peu son œuvre puisqu'il s'était battu farouchement pour que le prestigieux TGV arrive au cœur de la capitale du Trégor. Et aujourd'hui, en janvier 2020, c'est toujours le cas. Pourvu que ça dure. Nous vous laissons donc visionner ce court témoignage d'un moment important de la vie de Lannion et vous donnons rendez-vous en fin juin 2020 pour évoquer, toujours en images, l'inauguration officielle de la nouvelle gare (30 juin 2000) et l'arrivée du premier TGV. Lannionais nostalgiques, sortez vos mouchoirs ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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