Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme, métairie noble de Keranquéré Bian (Plouaret
Orienté vers le sud-est, le logis, de plan rectangulaire, est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil à l´exception de l´appentis arrière en moellon. Il présente vraisemblablement deux pièces au rez-de-chaussée ouvert d'une porte en plein-cintre en accès antérieur latéral, d´une fenêtre à chanfrein et de deux petites baies surnuméraires latérales ; trois fenêtres rectangulaires à l´étage carré. Toit à longs pans et pignons couverts en ardoise. La pente originelle du pignon nord est encore bien lisible dans la maçonnerie.Parties agricoles regroupant en alignement : étable et écurie (?) à comble à surcroît et lucarne-pignon centrale, accostées d´une grange. Bâtiments construits en moellon équarri à l´exception des encadrements des ouvertures en pierre de taille. De nombreux éléments de remploi, datables du 17e siècle sont visibles : portes en plein cintre et en arc brisé, une pierre de remploi porte le millésime 1647.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 2 700 mètres au nord-ouest du bourg de Plouaret et à 134 mètres d´altitude. Il figure sur le cadastre de 1835 associé au toponyme "Kanqueré Bian" (Keranqueré Bian, c'est-à-dire le "petit" en opposition à Keranqueré Bras à l´est). La ferme était accessible par trois chemins : au nord-est depuis le chemin de Plouaret à Kandic" (Kerandic) ; au sud-ouest depuis "Langren" et par le nord depuis "Kgestalen" (Kerzistalen). Logis de ferme datable de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle si l'on se fie à l'analyse stylistique des ouvertures. L'édifice a été surélevé au 18e siècle et doté d'un étage habitable. L´étage de comble a également été rendu habitable au 20e siècle par le percement d'ouvertures de toit. Etable et grange sont datables du milieu ou du 3e quart du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart Toul-an-Héry
Toul an Héry est un petit port d´échouage, sur la rive droite du Douron, à l´abri de tous les vents, pour navires de 3 à 4 mètres dans les grandes marées et pour navires de 1,50 m dans les mortes-eaux. Ce port, situé à un mille au sud-sud-ouest de Locquirec, est formé par une jetée, avec un petit môle qui s´avance du sud-est au nord-ouest et laisse entre lui et la terre un abri qui peut recevoir plusieurs navires le long du quai et en son milieu. Le môle se trouve à peu près à 150 mètres au sud du village de Sainte-Barbe, dont l´église, qui est marquée sur la carte, ne se voit pas de la mer. Une zone sablonneuse s'étend le long du petit estuaire du Douron, en aval du pont routier ; elle offre un bon abri d'échouage pour les bateaux amarrés sur corps-morts.Le port de Toul an Héry aurait été le port de la Châtellenie de Lanmeur au temps des ducs de Bretagne (15ème siècle). Les rois le pourvurent d'un bureau de l'Amirauté au 17ème siècle et d'une ferme pour le vin, le sel et l'eau de vie. La "rade de Toul an Héry" est citée dans la carte de 1689 de Duval, géographe ordinaire du Roi. La plus ancienne mention cartographique de l'existence d'un port date de 1634 et figure sur une des "cartes de toutes costes de France" de Christophe Tassin, avec la mention de "rade de Toulhery", portant la précision de "port de cherrette" (pour port des charrettes). "Toul ar c'hirri" en breton signifie littéralement le "trou des charrettes". En 1689, Duval, géographe du Roy, mentionne "Toulsery" sur sa carte des Côtes de Bretagne. Le port de Toul an Héry s'étire de la pointe de l'Armorique à la pointe de Locquirec. La Révolution y affecta une brigade des douanes. Sous l'Ancien Régime, les exportations consistaient surtout en céréales et toiles de lin à destination de l'Angleterre ou de l'Espagne, qui transitaient par Morlaix et Bordeaux. Le port disposait d'une flottille de 12 à 15 barques de pêche. Le commerce du lin florissant au 17ème siècle a laissé comme témoignage architectural le manoir de l'île Blanche sur la rive gauche du Douron, construit par le filotier et commerçant Richard de La Haye, originaire de Plouaret. C'est vers cette époque florissante que se sont construits les manoirs et les maisons fortifiées bordant l'estuaire. Les seigneurs locaux (Lézormel) disposaient d'un droit de pêche exclusif dans la rivière qui baignait leur propriété.Le port de Toul an Héry était considéré comme un "port oblique", c'est à dire comme un port d'une certaine importance dépendant d'un siège d'Amirauté (ici Morlaix) où était installé un receveur de droits. Cependant, le port de Plestin-les-Grèves n'est pas le centre d'un grand commerce maritime et il ne figurera plus dans les formes de statistiques des congés de navigation de l'Amirauté après 1730, largement dépassé par la concurrence des ports de Morlaix et de Lannion, qui disposent d'infrastructures portuaires plus élaborées. Le chenal de "Toul-ar-Hiri" est encore cité à l'attention des navigateurs sur la carte de Belin vers 1770. Pendant la Révolution, le port va connaître un regain d'activité et de commerce en contrebande des céréales vers la Grande-Bretagne et les îles anglo-normandes. En 1793, dans un "tableau sommaire", rédigé par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées, figure Toul an Héry, pour lequel il était prévu de construire "un quai d'embarcation et de déchargement" en plus du "curement et de l'élargissement de la rivière", le tout évalué à 21000 francs. Ces travaux ne purent être réalisés, faute d'argent. Pendant la Guerre des courses, en 1810, le havre de Toul an Héry reçut la visite surprise d'une prise en mer par le capitaine corsaire Furet de Saint-Malo, un navire caboteur espagnol la « Santa-Maria », chargé de bois de construction, obligé par la météo d'entrer en cette rivière. Au début du 19ème siècle (1848), fut enfin édifiée une jetée pour l'accostage des caboteurs et le chenal fut balisé par plusieurs perches en bois et une balise en pierre maçonnée (Pichodour). Cependant, peu de navires avaient Toul an Héry comme port d'attache, à cause des bancs de sable qui obstruaient le chenal d'entrée, mais plutôt comme port d'embarquement ou de débarquement. Les statistiques font état de 32 navires en 1840, 38 en 1842 et 90 en 1880, avant que ne commence le déclin. Le trafic décroît de 1899 (4303 t.) à 1914 (1459 t.) pour s'arrêter en 1924. Le surveillant de port en 1925 était un certain Broudic (en poste de 1912 à 1926). La voie ferrée Lannion-Morlaix puis Plestin allait suppléer le cabotage (AD 22, série 11 S 7).Cette digue de 70 mètres de long à l'origine, terminée par un quai de 30 mètres, avec un musoir fut restaurée et réaménagée en 1849, surélevée en 1858 et 1861 et remblayée régulièrement, avant d'être prolongée vers l'aval, côté chenal et vers l'amont entre 1864 et 1883. Le port de Toul an Héry offre un vaste havre sur fonds sablo-vaseux pour l'accueil et l'échouage des navires de travail et de plaisance, qui embouquent le chenal du Douron entre l'île Blanche et les rochers de Pichodour jusqu'au pont du Douron. Protégé des vents dominants d'ouest, le port de Toul an Héry dispose de 5 mètres de hauteur d'eau en marée d'équinoxe sur la rive droite du Douron, en limite de la jetée insubmersible, qui permet l'accostage à mi-marée des navires sur son quai et leur échouage dans l'anse de Sainte-Barbe ou le long du lit de son petit estuaire. Dans le rapport de 1916 sur l'actualité économique du département, édité par Guyon, on peut lire : "Les ouvrages du port se composent d'une levée de 350 mètres de longueur, établie parallèlement à la grève entre l'extrémité du chemin de Plestin et la chapelle Sainte-Barbe, et d'une jetée qui, construite à 195 mètres du débouché du même chemin, sert à l'accostage des navires. La jetée a 150 mètres de longueur sur une largeur de 14 mètres qui s'accroît progressivement par les dépôts de lest effectués sur les perrés extérieurs. Les navires accostent du côté est, qui présente un mur de quai de 90 mètres... Sur ce même côté est, se trouve une cale de 50 mètres qui peut servir au carénage et facilite les travaux de désenvasement nécessaires chaque année. Le port ne possède aucun outillage".Le port de Toul an Héry représente un havre idéal, hier pour les petits borneurs, qui chargeaient les grains dans une région riche en céréales et aujourd'hui pour les randonneurs nautiques. Cependant, les nombreux rapports rédigés au cours du 19ème siècle signalent le faible encombrement des quais, des sables mouvants, l'envasement permanent, les changements de lit du Douron et la nécessité de gros travaux de curage. Ces mauvaises conditions ont certainement freiné le développement du port. Les pétitions vont affluer pour réclamer la création d´une cale débarcadère, puis son allongement et le curage du port. Le commerce du port ne dégageait pas d'activité induite. En 1874, Thomassin dans son ouvrage "Pilote de la manche" constatait qu'il n'y avait plus à Toul an Héry, aucun bateau de pêche qui fasse la pêche du poisson, le ramassage du sable et du goémon.L'appellation de Toul an Héry dériverait du vocable "toul ar chirri", le trou des charrettes ; ce qui correspondrait bien au défilé continuel des charrettes de transport de marchandises qui transitaient par le port et le chemin des charrettes (du port au bourg), au transport de la marne et autres amendements marins, collectés dans la grève et ses ornières vaseuses. La nécessité d'un terre-plein pour ces charrettes allait favoriser l'argumentaire pour la construction d'une digue-jetée avec perré et plus tard celle d'un pont sur le Douron.Avant de disposer d'un pont sur le Douron au milieu du 20ème siècle, le port de Toul an Héry utilisait les services des passeurs et de leurs bacs entre les deux rives du Douron. Les vestiges de la maison du passeur et de l'ancienne ferme dite de Toul an Héry, sur la rive finistérienne, proche du manoir de l'île Blanche, les anciens magasins ou entrepôts du manoir du Puils, les riches demeures d'armateurs ou de négociants, l'ancienne caserne des douanes et manoir de Beauport, la chapelle Sainte-Barbe, entourée d'un bâti de caractère, structurent encore le paysage architectural et portuaire de ce lieu et participent de son attrait patrimonial et historique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Neventiou, ar bloaz 1961
Des pardons en 1961. Pardon des Terre Neuvas à Saint Malo : défilé d'enfants, de femmes en coiffe du Trégor, la bateau le "MUTIN", bénédiction de la mer. Pardon à Ploubezre : défilé partant de l'église, femme en coiffe du Trégor goëlo, les enfants de choeur. Pardon des sept saints au Vieux-Marché : marche sur un chemin de campagne. Porz-Gwenn, pardon Sant Gonery (Port Blanc) sur l'île de Saint Gildas : le port, embarcation, débarquement, défilé, une statue de Saint. Plouaret, an had pardon : église, manège, course cycliste, spectatrices, discours, arrivée de la course. Fête de la Saint-Yves aux arènes de Lutèce à Paris, pardon Sant Erwan : chorale d'enfants de choeur, drapeau breton, marins, pardon sur une estrade, défilé de bretons et bretonnes de différentes coiffes (bigoudène, Lorient, Loch Raïen), danses bretonnes. Descente de l'Oust en canoë, à Hemonstoir. La dérobée à Guingamp : défilé, danse bretonne des enfants et des adultes (non costumés), coiffe du Trégor. Plouilliau, gouel ar c'hezek (fête des chevaux à Ploumilliau) : Spectacle de cascades avec des chevaux dans un champ, des spectateurs, des femmes en coiffe du Trégor, un homme à la caméra. Koz varc'had, gourennou (lutte bretonne au Vieux-Marché) : spectacle de lutte bretonne. Pleuveur Servel, an tan e lanneier (le feu dans les landes de Pleumeur Bodou et de Servel) : des pompiers, un gendarme et des paysans tentent d'éteindre le feu des landes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Costume de Plouaret

Par : Dastum

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Plouaret ; statue cheval piétinant un dragon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret (C.du N.) : Casseuses de cailloux

Par : Dastum

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Femme de Plouaret en costume
il est mentionne 00024 en nocarte

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Environs de PLOUARET (Côtes-du-Nord). Château de G
Intérieur du Manoir. ND Phot.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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Manoir, Lesmoal (Plounérin)
Le manoir se situe à flanc de colline entre 190 et 200 mètres d´altitude. A l´origine, l´accès au manoir se faisait à l´ouest depuis le chemin de la "Clarté à Guerlesquin" par une allée longue de 120 mètres. Depuis 1998, une autre allée a été créée au sud. Elle remploie deux piliers de granite marqués de blasons : à gauche, les armes de Maurice Meur "fasce surmontée d´un croissant", à droite mi-parti "de Meur" et "de Quelen", ouvrant sur la route départementale D 56.Manoir construit en pierre de taille de granite, de plan allongé avec tour d´escalier en vis hors oeuvre sur façade postérieure. Cour fermée au sud avec entrée à porte piétonne et porte cochère. Il est flanqué à l´ouest en retour d´équerre d´une grange à lin. Logis à un étage carré et à comble à surcroît percés de trois lucarnes modernes. La première reprend le modèle de Kerocou à Ploujean, la seconde... et la troisième... Le rez-de-chaussée et l´étage sont percés de deux fenêtres à traverse et d´une fenêtre à meneau et traverse avec linteau à double accolade. Le logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants. Au rez-de-chaussée, salle et cuisine séparées par un mur de refend avec passe-plat, sont desservies chacune par des portes jumelées en arc brisé avec arcades moulurées et voussures en accolade, ornées de choux, crossettes et fleurons, et accostées de pinacles reposant sur des culots. La porte de droite dessert la cuisine, la porte de gauche ouvrait directement sur la salle basse avant qu´un mur de refend ne soit construit probablement par Pierre Kergariou (17e siècle) créant ainsi un couloir desservant la salle basse, la cuisine et la tour d´escalier et rendant caduque l´utilisation du passe-plat aménagé dans le mur de la cuisine. Cette dernière possède une arrière cuisine sur sol en terre battue. A l´étage, salle haute et chambre à feu, doublée d´une garde robe et dotée de latrines.Edifice du début du 16e siècle comme l´indique les décors des portes d´entrées, probablement autour de 1530 : les fenêtres à coussièges et à meneaux et traverses, pinacles sur culots.Le manoir possédait une entrée monumentale, un étang, un moulin, une chapelle, un colombier. Seules restent l´étang et le colombier. Les terres s´étendaient au sud du grand chemin de Morlaix sur les paroisses de Plounérin et de Guerlesquin sur plus de 700 hectares au 15e siècle, 500 hectares à partir du 16e siècle. La seigneurie possédait les convenants suivants en Plounérin : Coatquis, Crec´h an Sec´h (où se trouvaient les fourches patibulaires), Keravel, Lougoulaouen, Pen ar Stang, Pen ar Vern, Penquenquer et Traou an Dour, soit 117 hectares. Les censives appartenant à Lesmoal sur Plounérin sont : Cosdannot, Crech ar Marec, Le Vieux Moulin du Faouet, Goazhalec, Kergoat et Traou an Dour Izelaff, soit 72 hectares. S´ajoutent les propriétés en Guerlesquin : Menez-Meur et la chapelle Saint-Egonec, Goazivinic, Gollodic, Guignec, Kerbrunec, Kerhellou, Kerlaëron, Kernostis, Kervranton, La Garenne, La Villeneuve, Salver et Treusquer, soit 260 hectares.La seigneurie de Lesmoal est créée vers 1420 par démembrement de la seigneurie de Guerlesquin par Jean de Penhoet (amiral de Bretagne entre 1401 et 1432) pour la dot de sa soeur cadette Isabeau mariée à Jean de Bouteville baron du Faouet. En 1505 (AD 22 C 187), Morice Meur, receveur et procureur de Loys de Bouteville, y habite comme métayer avec sa femme Marie Guergabin (AD 22 C 147). En 1540 Guillaume Meur qui demeure à Lesmoal depuis plusieurs années, rachète la seigneurie à la famille Bouteville et Combout (AD 22 C 187). A partir de 1547, année du mariage de Morice Meur avec Julienne de Quelen (écus sur la porte monumentale avec à gauche les armes de Maurice de Meur « fasce d´azur surmonté d´un croissant » et à droite un mi-parti montrant au 1 "de Meur" et au 2 "de Quelen" (burelé d´argent et de gueules de dix pièces), sur le pignon sud de la grange à lin et sur les hottes des cheminées des salles basse et haute), le manoir se structure avec cour, basse-cour et double porte fermant le pourpry, puis édification d´une chapelle et d´une entrée monumentale. Suivant l´aveu rendu par Maurice de Meur en 1585 (AN P 1656), la Chambre des Comptes reconnaît le droit de haute, moyenne et basse justice, ce qu´elle confirme à la réformation du domaine royal de 1679. La famille de Meur est officiellement reconnue noble par le roi. Cette même année, Yves Kergariou, propriétaire du lieu, rend aveu au roi. Un cadran solaire décoré d´un ange, d´une représentation de la lune et du soleil a été découvert dans la tour d´escalier. Il porte l´inscription suivante "I : FOVCQVAVIT : 1580" qui peu se traduire par "Fouquault" ou bien "Fou C (elui) Q (ui) VA VIT (e)". A partir de la fin du 16e siècle, les propriétaires semblent préférer d´autres résidences (manoir de la Haye en Plouégat, Kerepol en Plouaret, hôtel particulier à Saint-Pol-de-Léon ou Morlaix) et la propriété est mise en fermage. A la fin du 17e siècle, le pavillon des métayers situé à l´ouest de la cour, accolé à la grange à lin, est abandonné car il menace ruine. Les métayers occupent alors une pièce du logis manorial (AD 22 C 71). Au 18e siècle, les édifices ne sont plus entretenus et tombent en ruine : pavillon des métayers, chapelle...A la Révolution, les biens de Kersauzon Vieux Châtel, alors propriétaire, sont saisis, expertisés entre le 21 septembre 1794 et le 9 mars 1795 (AD 22 1Q 326) et vendus comme biens nationaux au juge de paix du canton Aimable Alexandre Le Roy du Vieux-Marché, le 30 juillet 1796 pour 17 679 livres et 12 sols. Le descriptif de l´estimation de 1794 indique que l´étage est composé de "trois chambres, trois greniers sans terrasses ny baraseaux" (AD 22 Q 326). Passé entre les mains de plusieurs propriétaires, le manoir est mis en fermage dans les années 1870 où Jean-Marie Auregan fait construire une maison bourgeoise appelée "Le château de Lesmoal" à 300 mètres au sud-est. Le site est abandonné dans les années 1960. En 1993, François Cotten et sa femme rachètent la propriété du manoir et restaurent l´ensemble pendant plus de dix ans. Ils rehaussent la tour d´escalier en la couvrant d´un toit en pavillon orné d´un épi de faîtage. Ils créent les lucarnes sur le pan sud du toit en s´inspirant de divers manoir en Bretagne. Les armes : les Cazin, métayers de Lesmoal qui appartenait aux Penhoet au 15e siècle, copient probablement leurs armes : "d´or à la fasce de gueules" pour Penhoet, "d´argent à la fasce d´azur" pour les Cazin et de Meur.Cette dernière fut divisée au 18e siècle par une cloison pour former deux chambres. Une seconde cheminée fut alors aménagée dans le mur de refend.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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