Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Manoir de Kervégan Braz (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2600 mètres à l´ouest du bourg de Plouaret et à 125 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate d´une source et d´un petit affluent du Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par la route de Plouaret à Lanvellec puis par un chemin. Le toponyme est orthographié "Kvégan bras" (Kervegan Braz) sur le cadastre de 1835 ; "Kervégen" dans les archives. Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial.Le manoir de Kervégan Braz ("grand" en breton) a vraisemblablement été fondé par la famille Le Meur dont les armoiries sont "D´argent à une fasce de gueules, accompagné de trois quintefeuilles de même" (armoiries visibles au dessus de la porte d'entrée). La seigneurie disposait d´un "droit de mouture au moulin alimenté par l´étang qui séparant Lanvellec de Plouaret, où dit-on, fut jetée la croix d´or de Plouaret lors de la Révolution".L'édifice actuel comporte un escalier en vis hors œuvre sur l´élévation postérieure datable de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle ; le reste du bâtiment a été remonté au 19e siècle en réutilisant les pierres de taille et en adoptant un type ternaire. Des ouvertures ont été percées dans la façade postérieure dans la 2e moitié du 20e siècle. Les dépendances (étable et fournil) ont été remaniées au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme à La Garenne (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis de type ternaire à cinq travées de baies régulières en façade antérieure est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil (en élévation antérieure) et couvert d´un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts ; souches de cheminée moulurées. Accès antérieur central et baies pourvus d´un linteau en arc segmentaire. Les pierres situées au dessus de la fenêtre centrale de l´étage carré porte le millésime 1810 et l´inscription suivante : F.F.P. [fait faire pour] : P.re [Pierre] YVES LE MORVAN ; M.rie [Marie] J.ne [Jeanne] LUZEL SA F.ME [femme].Etable en retour d´équerre nord (parallèle à la route) construite en moellon de granite.Située au nord du logis, la grange est construite en moellon et en pierre de taille de granite. Elle est dotée d´une porte charretière à un pilier monolithe en granite portant le millésime 1805 et a été agrandie par l´est et dotée d´une seconde porte charretière.Puits de type trégorrois couvert d'une croupe ronde appareillée en maçonnerie de moellon de granite.Cet ensemble bâti à vocation agricole, en bordure est de la route départementale n° 11, est situé à 2 600 mètres au sud-ouest du bourg de Plouaret et à 165 mètres d´altitude. Le toponyme français "la Garenne" vient du breton "Gwaremm" qui signifie "le terrain pierreux à flanc de coteau". Le point d´eau le plus proche se trouve à 200 mètres à l´ouest (ce dernier alimente un petit affluent du ruisseau de Roscoat). Associée au toponyme "Le Goarem" (forme française) sur le cadastre de 1835, la ferme se situe à l´écart (à 200 m à l´ouest) du chemin de Saint Carré au bourg de Plouaret. Cette voie de communication passait par "Croas an Coty", "Croas Saint-Julien" (situé au nord immédiat du hameau de Saint-Julien), "Croas Loguivy" et Croaz Kdanez (Kerdanet) avant d´arriver au bourg en passant devant la chapelle Sainte-Barbe. On accède à cette époque uniquement à la ferme par le nord ; le chemin longeant la cour se trouvait en lieu et place de l´actuelle route départementale. Une dépendance subsiste encore aujourd´hui de l´autre côté de celle-ci. Le logis de la ferme a été construit en 1810 pour Pierre Yves Le Morvan et sa femme Marie-Jeanne Luzel dont le mariage a été célébré le 27/02/1802 à Plouaret. Sa deuxième épouse est Jeanne le Fustec (mariage célébré le 25/09/1816 à Plouaret). L´étable date du début du 19e siècle. La grange a été élevée en 1805.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme de Kerlan (Plouaret)
Logis de plan rectangulaire simple en profondeur et à double orientation flanqué de dépendances au nord et au sud. La façade antérieure est orientée vers l´ouest, c´est-à-dire vers la cour et le chemin d´accès mais elle était protégée des vents d´ouest par un bâtiment (vraisemblablement une dépendance) aujourd´hui disparu. Elle est élevée en pierre de taille de granite de petit et moyen appareil. La façade postérieure est montée en moellon, à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînes d´angles en pierre de taille de granite. Le logis est couvert d´un toit à longs pans (à égout retroussé ou coyau) ; pignons couverts, souches de cheminées en pierre de taille de granite. L´ancienne charpente et les poutres ont été conservées. Le logis se compose d'un rez-de-chaussée à une pièce (peut-être était-il cloisonné à l´origine ?), d'un étage carré et d'un comble. Le rez-de-chaussée est desservi à l´est par une porte en arc brisé, à l´ouest par une porte en plein cintre. Une porte en arc brisé a également été percée dans le pignon nord (aujourd´hui murée et transformée en placard mural), elle communiquait avec le bâtiment accosté au nord. La salle est éclairée, à l´est par une petite fenêtre et un jour, à l´ouest par une fenêtre à deux coussièges et un jour. Le sol du logis est en terre battue. A gauche de la porte d´entrée ouest, on trouve un saloir mural et sa pierre à saler ainsi qu´un placard mural. Un petit jour éclaire la pierre à saler. La cheminée est engagée dans le pignon sud en position centrale. Dotée de trois niches, elle est assez imposante. Elle dispose d´un manteau, de corbeaux à double ressaut et de jambages moulurés en granite. Cette cheminée servait à chauffer le rez-de-chaussée et à faire cuire la nourriture. A gauche de la cheminée se trouve un "Kuzh Gwele". Cette alcôve, destinée à recevoir le lit-clos, est aménagée dans l'épaisseur du mur de la salle. Elle est éclairée par un petit jour. La chambre à feu de l´étage carré est desservie par un escalier intérieur de type cloisonné avec rampe éclairé par un jour percé dans la façade orientale. Une porte en bois permet de fermer l´accès à l´étage. Deux fenêtres (à chanfrein) à l´est, et une fenêtre à l´ouest donnent de la lumière à l´étage. Le linteau de la fenêtre ouest porte le millésime 1664. La cheminée, encadrée d´une niche de chaque côté, est engagée dans le pignon nord en position centrale. Corbeaux et piédroits sont moulurés.Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 3 100 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Plouaret et à 164 mètres d´altitude. Il se situe dans un hameau regroupant en 1835 une quinzaine de bâtiment. Ce hameau est desservi, au sud-sud-est par un chemin venant de Kangroas (Kerangroas) et Kdalam (Kerdalam) ; à l´ouest par un chemin venant de Saint-Carré. Un petit cours d´eau y prend sa source et rejoint, au sud, le ruisseau de Bouillenno. Le logis porte la date de 1664 mais sa construction pourrait remonter à la fin du 16e siècle. Il est implanté parallèlement au chemin.Le toponyme est orthographié "Kerlan" sur la carte de Cassini réalisée dans la 2e moitié du 18e siècle ; "Klan" sur le cadastre de 1835 et s´écrit aujourd´hui Kerlan. Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. L'édifice est inhabité depuis 1956 (source orale).
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château, Kerham (Camlez)
Antérieur aux premières destructions, le cadastre de 1834 nous permet d'avoir un aperçu de la forme originelle du château de Kerham : un plan en U dans lequel le logis principal est raccordé à deux ailes par deux pavillons d'angles. Orienté vers le nord-ouest, le château de Kerham est construit en pierre de taille de granite de grand appareil. Il dispose au sous-sol de cinquante mètres de caves voûtées en plein cintre. L'entrée de la cour se fait par le nord-est. Deux avenues permettent d'accéder au château : au sud-est, la première mène aux hameaux de Coat Jélégo et de Kerguillan ; la seconde mène au hameau de Pen Prat, remembrée aujourd'hui. En 1930, une série de dessins réalisés par l'archiviste Frotier de la Messelière montre que tout la partie nord du site (dépendance + pavillon d'angle nord-ouest) est déjà détruite. Cependant, on remarque encore clairement le logis principal, un bâtiment à cinq travées en granite appareillé avec lucarnes à fronton.L'ensemble est inséré au milieu d'une enceinte rectangulaire de 4 hectares fermée par des murs crénelés et protégés aux angles par de petits fortins.Il ne reste aujourd'hui que la dépendance ouest, un bâtiment en granit appareillé, vraisemblablement la maison du métayer construite dans le prolongement d'une galerie à usage de remise. Cette galerie comprend quatre arcades en plein cintre surmontées de quatre jours d'aération en oeil de boeuf. Elle est peut-être inspirée par celle du manoir de Guernanchanay à Plouaret. Dans le mur arrière, au niveau du sous-sol, plusieurs ouvertures servent probablement à passer des matériaux dans la remise. Une grange et une petite écurie viennent compléter la cour à l'ouest.Une résidence seigneuriale d'Ancien RégimeLa position du château sur un des points hauts de la commune est liée à sa proximité avec la motte castrale de Croas Husto. Durant le Moyen-Âge, cette motte constitue la première résidence fortifiée de ce qui deviendra la seigneurie de Kerham. Le toponyme Kerham vient du préfixe ''kêr'' ou ''caer'' (lieu fortifié, en vieux breton), et d'un suffixe ''ham'' (hameau).Le château est construit de 1634 à 1650 par la famille Le Lay (Rolland le Lay) après acquisition du domaine en 1600, suite au mariage de Jeanne de Coadallan avec Jean Le Lay. A l'origine, le domaine s'appelle Kergrescant, il semble changer de nom au moment du mariage pour devenir Kerham.Les armoiries de la famille Le Lay apparaissent encore sur des pierres réemployées dans la grange : ''d'argent à la face d'azur, accompagné de trois annelets de gueules rangés en chef et en pointe d'un aigle éployé de sable, becquée et membrée de gueules''. Kerham appartient à la famille Le Lay jusqu'au début du 18e siècle, puis à la famille de Kérousy suite au mariage de Anne-Gabrielle Le Lay avec Joseph-Marie de Kerouzy, avant de passer en possession de la famille de Marboeuf jusqu'à la Révolution.Au début de la Révolution, l'archevêque de Marboeuf (de Lyon), l'héritier de cette famille, émigre. Ses biens sont vendus en tant que Bien National. Le procès verbal de cette vente offre une description complète du château de Kerham.Un site racheté à la Révolution et partiellement détruit Le château et ses dépendances (la métairie, les bois, les terres, les routoirs et les prairies) sont achetés par M. Toussaint Cossen le 13 thermidor an IV (le 31 juillet 1796) au prix de 19 967 livres. Mais dès la même année, Kerham est remis en vente et acheté par des cultivateurs, Antoine Boussougan et son épouse Françoise Urvoaz.En 1831, devenue veuve d'Antoine Boussougan, Françoise Urvoaz partage Kerham entre ses quatre enfants. L'essentiel revient à Pierre et Anne.En 1848, à la mort de Pierre Boussougan, Anne et son mari Joseph Queuffeulou héritent de la majeure partie des bâtiments avant de récupérer les terrains au milieu des années 1860. Les biens sont ensuite partagés entre leurs cinq enfants. L'essentiel revient à leur fille Marie-Perrine Queffeulou et à son mari Jean-Marie Rouzault qui détruisent toute la partie nord du château à la fin des années 1860 (pour plus de détails lire l'annexe "Succession et partage de Kerham 1796-1860").Le logis du château et le pavillon d'angle sud-ouest sont détruits dans les années 1960 pour construire un nouveau logis, dans le prolongement de l'aile sud.
Auteur(s) du descriptif : Billardey Maxime

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Neventiou, ar bloaz 1961
Des pardons en 1961. Pardon des Terre Neuvas à Saint Malo : défilé d'enfants, de femmes en coiffe du Trégor, la bateau le "MUTIN", bénédiction de la mer. Pardon à Ploubezre : défilé partant de l'église, femme en coiffe du Trégor goëlo, les enfants de choeur. Pardon des sept saints au Vieux-Marché : marche sur un chemin de campagne. Porz-Gwenn, pardon Sant Gonery (Port Blanc) sur l'île de Saint Gildas : le port, embarcation, débarquement, défilé, une statue de Saint. Plouaret, an had pardon : église, manège, course cycliste, spectatrices, discours, arrivée de la course. Fête de la Saint-Yves aux arènes de Lutèce à Paris, pardon Sant Erwan : chorale d'enfants de choeur, drapeau breton, marins, pardon sur une estrade, défilé de bretons et bretonnes de différentes coiffes (bigoudène, Lorient, Loch Raïen), danses bretonnes. Descente de l'Oust en canoë, à Hemonstoir. La dérobée à Guingamp : défilé, danse bretonne des enfants et des adultes (non costumés), coiffe du Trégor. Plouilliau, gouel ar c'hezek (fête des chevaux à Ploumilliau) : Spectacle de cascades avec des chevaux dans un champ, des spectateurs, des femmes en coiffe du Trégor, un homme à la caméra. Koz varc'had, gourennou (lutte bretonne au Vieux-Marché) : spectacle de lutte bretonne. Pleuveur Servel, an tan e lanneier (le feu dans les landes de Pleumeur Bodou et de Servel) : des pompiers, un gendarme et des paysans tentent d'éteindre le feu des landes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pardon Santez Anna Wened

Par : Dastum

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Perak faot deoc'h c'hwi a ouel

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : porte.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : salle basse, che
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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PLOUARET (Côtes-du-Nord). L'Eglise (côté nord)
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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PLOUARET (Côtes-du-Nord). - Intérieur de l'Eglise
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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Maison au 14 place de l'église (Plouaret)
De plan rectangulaire, orientée vers le sud et la place de l´Église, cette maison de bourg de type ternaire, vraisemblablement construite en moellon de granite, est enduite. Elle est précédée d´une petite cour fermée par un mur bahut surmonté d´une grille et d´un portail d´entrée ouvragé en ferronnerie. Les encadrement des ouvertures, chaînages d´angle et bandeau sont traités en pierre de taille de granite. La travée centrale qui comprend l'entrée est mise en valeur par une porte-fenêtre avec balcon et garde-corps en fer forgé à l'étage carré. La distribution intérieure, avec couloir traversant et escalier central, est classique. Elle est composée d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un comble habitable éclairé par trois lucarnes abritées sous un toit à deux longs pans et pignons couverts ; souche de cheminée en pierre de taille de granite. Le linteau de la porte d´entrée porte le millésime 1865.Cette maison est située au 14 place de l´Église, elle a été construite en 1865 sur une parcelle où se trouvait déjà un édifice en 1835.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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A bas la vieille gare !
Il y a 20 ans, en janvier 2000, on procédait à la destruction de l'ancienne gare de Lannion sous les "yeux ébahis" de la toute nouvelle gare qui sortait de terre à quelques mètres de là. Il y avait aussi, là, un homme très ému qui assistait à ce spectacle. Il s'agissait de Jean Tazé, élu de Lannion et fervent défenseur de la ligne Plouaret-Lannion. Cette petite révolution ferroviaire locale était en effet un peu son œuvre puisqu'il s'était battu farouchement pour que le prestigieux TGV arrive au cœur de la capitale du Trégor. Et aujourd'hui, en janvier 2020, c'est toujours le cas. Pourvu que ça dure. Nous vous laissons donc visionner ce court témoignage d'un moment important de la vie de Lannion et vous donnons rendez-vous en fin juin 2020 pour évoquer, toujours en images, l'inauguration officielle de la nouvelle gare (30 juin 2000) et l'arrivée du premier TGV. Lannionais nostalgiques, sortez vos mouchoirs ...

Par : TV Trégor

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