Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fest-Noz Nann d'an Nukleel Anti-Nucléaire
Org. Collectif du Tregor contre l'enfouissement des déchets radioactifs

Par : Dastum

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Château, Kerham (Camlez)
Antérieur aux premières destructions, le cadastre de 1834 nous permet d'avoir un aperçu de la forme originelle du château de Kerham : un plan en U dans lequel le logis principal est raccordé à deux ailes par deux pavillons d'angles. Orienté vers le nord-ouest, le château de Kerham est construit en pierre de taille de granite de grand appareil. Il dispose au sous-sol de cinquante mètres de caves voûtées en plein cintre. L'entrée de la cour se fait par le nord-est. Deux avenues permettent d'accéder au château : au sud-est, la première mène aux hameaux de Coat Jélégo et de Kerguillan ; la seconde mène au hameau de Pen Prat, remembrée aujourd'hui. En 1930, une série de dessins réalisés par l'archiviste Frotier de la Messelière montre que tout la partie nord du site (dépendance + pavillon d'angle nord-ouest) est déjà détruite. Cependant, on remarque encore clairement le logis principal, un bâtiment à cinq travées en granite appareillé avec lucarnes à fronton.L'ensemble est inséré au milieu d'une enceinte rectangulaire de 4 hectares fermée par des murs crénelés et protégés aux angles par de petits fortins.Il ne reste aujourd'hui que la dépendance ouest, un bâtiment en granit appareillé, vraisemblablement la maison du métayer construite dans le prolongement d'une galerie à usage de remise. Cette galerie comprend quatre arcades en plein cintre surmontées de quatre jours d'aération en oeil de boeuf. Elle est peut-être inspirée par celle du manoir de Guernanchanay à Plouaret. Dans le mur arrière, au niveau du sous-sol, plusieurs ouvertures servent probablement à passer des matériaux dans la remise. Une grange et une petite écurie viennent compléter la cour à l'ouest.Une résidence seigneuriale d'Ancien RégimeLa position du château sur un des points hauts de la commune est liée à sa proximité avec la motte castrale de Croas Husto. Durant le Moyen-Âge, cette motte constitue la première résidence fortifiée de ce qui deviendra la seigneurie de Kerham. Le toponyme Kerham vient du préfixe ''kêr'' ou ''caer'' (lieu fortifié, en vieux breton), et d'un suffixe ''ham'' (hameau).Le château est construit de 1634 à 1650 par la famille Le Lay (Rolland le Lay) après acquisition du domaine en 1600, suite au mariage de Jeanne de Coadallan avec Jean Le Lay. A l'origine, le domaine s'appelle Kergrescant, il semble changer de nom au moment du mariage pour devenir Kerham.Les armoiries de la famille Le Lay apparaissent encore sur des pierres réemployées dans la grange : ''d'argent à la face d'azur, accompagné de trois annelets de gueules rangés en chef et en pointe d'un aigle éployé de sable, becquée et membrée de gueules''. Kerham appartient à la famille Le Lay jusqu'au début du 18e siècle, puis à la famille de Kérousy suite au mariage de Anne-Gabrielle Le Lay avec Joseph-Marie de Kerouzy, avant de passer en possession de la famille de Marboeuf jusqu'à la Révolution.Au début de la Révolution, l'archevêque de Marboeuf (de Lyon), l'héritier de cette famille, émigre. Ses biens sont vendus en tant que Bien National. Le procès verbal de cette vente offre une description complète du château de Kerham.Un site racheté à la Révolution et partiellement détruit Le château et ses dépendances (la métairie, les bois, les terres, les routoirs et les prairies) sont achetés par M. Toussaint Cossen le 13 thermidor an IV (le 31 juillet 1796) au prix de 19 967 livres. Mais dès la même année, Kerham est remis en vente et acheté par des cultivateurs, Antoine Boussougan et son épouse Françoise Urvoaz.En 1831, devenue veuve d'Antoine Boussougan, Françoise Urvoaz partage Kerham entre ses quatre enfants. L'essentiel revient à Pierre et Anne.En 1848, à la mort de Pierre Boussougan, Anne et son mari Joseph Queuffeulou héritent de la majeure partie des bâtiments avant de récupérer les terrains au milieu des années 1860. Les biens sont ensuite partagés entre leurs cinq enfants. L'essentiel revient à leur fille Marie-Perrine Queffeulou et à son mari Jean-Marie Rouzault qui détruisent toute la partie nord du château à la fin des années 1860 (pour plus de détails lire l'annexe "Succession et partage de Kerham 1796-1860").Le logis du château et le pavillon d'angle sud-ouest sont détruits dans les années 1960 pour construire un nouveau logis, dans le prolongement de l'aile sud.
Auteur(s) du descriptif : Billardey Maxime

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de notable à Kerbest (Plouaret)
Le grand logis, à deux étages carrés, est orienté vers le sud, c´est-à-dire vers Plouaret mais aussi, vers la route principale. Partant de la route, un chemin privé courant vers le nord, long de 60 mètres environ, donne accès, d´une part au logis principal et au jardin, mais aussi, d´autre part, au sud de la cour. Ce chemin constitue le seul accès à la ferme située au nord du logis. Le logis principal est isolé du chemin par un mur : on y accède par une porte piétonne. De type ternaire à cinq travées ordonnancées et symétriques, le logis principal a été construit en moellon de granite à l´exception de sa façade antérieure et des souches de cheminée réalisées avec soin en pierre de taille de granite gris de moyen appareil. Divers ornements : bandeaux d'étages, entourage de la porte et chaînes d'angle saillants donnent à la modénature de la façade principale un style néo-classique qui rappelle certains édifices publics de la même période. L'accès à la porte d'entrée se fait par un petit perron composé de trois marches. Au dessus de la porte, la clé est ornée d´un vase à double anse. Le linteau de la fenêtre centrale du premier étage porte le millésime 1873. Le toit à longs pans est couvert en ardoise, les pignons sont couverts. Les dispositions intérieures ne sont pas connues.Accosté à l´ouest du logis principal se trouve un second logis. Il est construit en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille. Il se compose au rez-de-chaussée, d´une porte et d´une fenêtre, et à l´étage de deux fenêtres. Une souche de cheminée se dresse sur le pignon ouest. La toiture à longs pans et croupe à l´ouest est couverte d'ardoise. Elle est surmontée d´un épi de faîtage en terre cuite. La porte sud a été murée tandis que de nouvelles ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure : ainsi retourné, le rez-de-chaussée du logis sert d´étable et l´étage à stocker du foin.Le logis situé en retour d'équerre au nord se compose d´un rez-de-chaussée (une porte et une fenêtre), d´un étage habitable (deux fenêtres) et d´un appentis arrière (vers l´est). Il est construit en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille.L´étable est construite en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînages d´angle en pierre de taille. Le pignon nord est percé de deux petites portes pour les soues à cochon.Au fond de la cour au nord se trouve la grange, elle est à deux piliers en granite de type colonne et dotée d´une remise pour un véhicule hippomobile.Le puits de forme carré est de type à guérite, il s´accompagne de deux auges.Cet ensemble sis au lieu-dit "Kerbest" est situé à 1 400 mètres au nord-est du bourg de Plouaret le long de la route départementale n° 88. Il s´intercale entre les manoirs de Pont Blanc (à 500 mètres au sud), de Guilquin et la Haye (à 500 mètres au nord). Aucune construction ne figure à cet endroit sur le cadastre de 1835, l´axe de communication est seulement nommé "chemin de Plouaret à Kandic" (Kerandic). Le grand logis a été construit en 1873 (date portée). Le logis ouest est datable du 4e quart du 19e siècle tout comme le logis situé en retour d'équerre nord. Grange, étable et puits datent de la 2e moitié du 19e siècle ; ces éléments sont cependant vraisemblablement postérieurs à 1873.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Manoir de Guernachannay, près Plouaret - portique

Par : Archives départementales d

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L'église

Par : Archives départementales d

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L'église

Par : Archives départementales d

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L'Eglise (XVIe siècle)

Par : Archives départementales d

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Statue de Luzel, barde breton

Par : Archives départementales d

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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Fontaine dite "Feunteun Coatalec" (Plouaret)
Cette petite fontaine maçonnée en granite à bassin carré, dont le trop-plein d'eau s'écoule par une rigole, alimente un lavoir.Fontaine dite "Feunteun Coatalec" en breton, située au sud de la rue de Coatalec et au sud de Kvoucher (Kervoucher). Elle est datable du 19e siècle. Elle ne figure pas sur le cadastre de 1835.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine de dévotion dite "Feunteun Sant Jakez" à
Cette petite fontaine maçonnée en granite à bassin carré, dont le trop-plein d'eau s'écoule par une rigole, rejoint un cours d´eau.Fontaine de dévotion Saint-Jacques dite "Feunteun Sant Jakez" en breton, située le long d'un chemin au sud de Kmoguer (Kermoguer), elle est vraisemblablement datable du 17e siècle. Elle ne figure pourtant pas sur le cadastre de 1835.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue générale du bourg, église Notre-Dame, buste de

Par : Archives départementales d

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Vue générale du bourg, église Notre-Dame, buste de

Par : Archives départementales d

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La chanteuse de Luzel. Aujourd'hui on inaugurera,

Par : CRBC

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Une femme et trois hommes
- Vue générale d'un groupe de personnes, une femme et trois hommes, posant devant une maison. - Photographie (10.5x7.2cm) issue d'un album photographique daté du 19ème siècle, contenant 70 photographies liées à François-Marie Luzel (1821-1895) - Numérisation Azentis - 2014. Plouaret. Fonds Luzel

Par : Les tablettes rennaises

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Ecart Saint-Jean de Brézéhan
Les premières traces d'implantation humaine mises au jour à cet endroit remontent à l'époque gauloise. Régis Le Saulnier de Saint-Jouan signale en effet la présence d'un souterrain de l'Age du fer. Autrefois dénommé Saint-Jean-de-Brézéhan, cet écart était situé sur l'ancienne voie romaine de Lannion à Morlaix. Il fut, avec sa chapelle déclarée en ruine au 19ème siècle, le siège d'un établissement templier dépendant de la commanderie de Plouaret.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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