Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe sculpté : cavalier à l'Anguipède (Plouaret)
Sculpture monolithe en granite à grain fin, légèrement ocre jaune, de provenance locale d'une hauteur de 88 cm pour une longueur de 133 cm, représentant un "cavalier au géant anguipède" ou "cavalier à l'Anguipède". Le groupe sculpté de Plouaret représente le dieu-cavalier Jupiter sur son cheval foulant un monstre de sexe féminin (la poitrine en avant) de forme mi-humaine, mi-animale dont les jambes se terminent en queue de serpent (d´où le nom d´"anguipède"), sur un socle quadrangulaire. Le cavalier, vêtu d´un court manteau et chaussé de bottines, est brisé au-dessus du bassin ; la tête du cheval et celle du monstre sont manquantes. Selon l´historien de l´art, Jean-Yves Eveillard : "le groupe de Plouaret se distingue nettement par sa conception et son exécution de ses homologues quimpérois [...], il est l´oeuvre d´un praticien mois expérimenté et moins audacieux". Ce type de statuaire était le plus souvent installé au sommet d´une colonne (à 3 ou 4 mètres de hauteur) en pleine campagne et à l´écart de toute agglomération. Une voie romaine passe à proximité à l´ouest.Ce groupe sculpté a été trouvé près du hameau de Saint-Mathieu (Sant-Maho) à Plouaret. Le lieu exact de la découverte n´est pas connu, il pourrait s´agir d´un champ denommé en breton "Parc-March Min", littéralement "le champ du cheval de pierre" (parcelles G 1837-1838 du cadastre de 1835) ou du "Prat-Pelletier" (Pré-Pelletier) près d´une source et d´une roche granitique (parcelles 1700-1701). C´est François Marie Luzel, archiviste du Finistère et vice-président de la Société archéologique du Finistère qui informe Jean Trévédy de cette découverte en 1886. Le groupe sculpté dit "le cheval de Saint Mathieu", est alors exposé aux yeux de tous, près de chapelle homonyme. La chapelle Saint Mathieu, ruinée en 1886, mesurait 33 pieds de longueur sur 12 pieds de largeur et comportait une petite chapelle au nord. Jean Trévédy évoque également une fontaine monumentale dont le fronton porte l´inscription suivante : "1581 M. LUCAS GOVERNEUR POUR LORS" et des armoiries martelées. Le "cheval de Saint Mathieu", quoique vestige du paganisme, était vénéré localement, comme saint patron de la chapelle pour ses bienfaits contre les rhumatismes. La statue est finalement déplacée vers 1887 place de l´Église puis sous le porche sud de l'Église au 20e siècle.Elément du patrimoine religieux de l´époque gallo-romaine datable des 2e ou 3e siècle après Jésus-Christ. Ces représentations dites "colonnes de Jupiter aux géants" témoignent des liens avec le nord et l´est de la Gaule (Gaule Belgique ou "Gallia Belgica"), ainsi qu'avec la Germanie (entre la Meuse et le Rhin) où l´on recense près de 160 groupes sculptés du même type. Le dieu romain Jupiter, père des dieux, gouverne la terre et le ciel. Il s´agit ici de "Jupiter Optimus Maximus", littéralement : "Jupiter le meilleur et le plus grand". On peut y voir l´influence de Taranis, dieu celte du ciel et de l'orage, dans la représentation du dieu Jupiter barbu. La Bretagne compte trois autres groupes sculptés représentant un cavalier à l´Anguipède, à Briec (conservé au Musée départemental breton de Quimper), Landudal (en plein air à Buzudic ; en assez mauvais état de conservation) et Plomelin (conservé dans le parc du château de Keraval). Ils se caractérisent par leurs dimensions supérieures à la moyenne. Le cavalier à l´Anguipède de Plomelin est le mieux conservé de Bretagne. Pour Jean-Yves Eveillard : ces groupes taillés étaient "associés à des domaines agricoles dont ils devaient assurer la protection et favoriser la prospérité".
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; Chapelle Ste Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle Sainte-Barbe (Plouaret)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Coiffe de Plouaret

Par : Dastum

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Plouaret - Pignon / Appareillage
PIGNON Grd appareillage granit

Par : Dastum

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Francois-Marie Luzel, grand collecteur de chansons

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Guernachanay.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Voie ferrée de Plouaret-Trégor à Lannion (tronçon

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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Manoir, Lesmoal (Plounérin)
Le manoir se situe à flanc de colline entre 190 et 200 mètres d´altitude. A l´origine, l´accès au manoir se faisait à l´ouest depuis le chemin de la "Clarté à Guerlesquin" par une allée longue de 120 mètres. Depuis 1998, une autre allée a été créée au sud. Elle remploie deux piliers de granite marqués de blasons : à gauche, les armes de Maurice Meur "fasce surmontée d´un croissant", à droite mi-parti "de Meur" et "de Quelen", ouvrant sur la route départementale D 56.Manoir construit en pierre de taille de granite, de plan allongé avec tour d´escalier en vis hors oeuvre sur façade postérieure. Cour fermée au sud avec entrée à porte piétonne et porte cochère. Il est flanqué à l´ouest en retour d´équerre d´une grange à lin. Logis à un étage carré et à comble à surcroît percés de trois lucarnes modernes. La première reprend le modèle de Kerocou à Ploujean, la seconde... et la troisième... Le rez-de-chaussée et l´étage sont percés de deux fenêtres à traverse et d´une fenêtre à meneau et traverse avec linteau à double accolade. Le logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants. Au rez-de-chaussée, salle et cuisine séparées par un mur de refend avec passe-plat, sont desservies chacune par des portes jumelées en arc brisé avec arcades moulurées et voussures en accolade, ornées de choux, crossettes et fleurons, et accostées de pinacles reposant sur des culots. La porte de droite dessert la cuisine, la porte de gauche ouvrait directement sur la salle basse avant qu´un mur de refend ne soit construit probablement par Pierre Kergariou (17e siècle) créant ainsi un couloir desservant la salle basse, la cuisine et la tour d´escalier et rendant caduque l´utilisation du passe-plat aménagé dans le mur de la cuisine. Cette dernière possède une arrière cuisine sur sol en terre battue. A l´étage, salle haute et chambre à feu, doublée d´une garde robe et dotée de latrines.Edifice du début du 16e siècle comme l´indique les décors des portes d´entrées, probablement autour de 1530 : les fenêtres à coussièges et à meneaux et traverses, pinacles sur culots.Le manoir possédait une entrée monumentale, un étang, un moulin, une chapelle, un colombier. Seules restent l´étang et le colombier. Les terres s´étendaient au sud du grand chemin de Morlaix sur les paroisses de Plounérin et de Guerlesquin sur plus de 700 hectares au 15e siècle, 500 hectares à partir du 16e siècle. La seigneurie possédait les convenants suivants en Plounérin : Coatquis, Crec´h an Sec´h (où se trouvaient les fourches patibulaires), Keravel, Lougoulaouen, Pen ar Stang, Pen ar Vern, Penquenquer et Traou an Dour, soit 117 hectares. Les censives appartenant à Lesmoal sur Plounérin sont : Cosdannot, Crech ar Marec, Le Vieux Moulin du Faouet, Goazhalec, Kergoat et Traou an Dour Izelaff, soit 72 hectares. S´ajoutent les propriétés en Guerlesquin : Menez-Meur et la chapelle Saint-Egonec, Goazivinic, Gollodic, Guignec, Kerbrunec, Kerhellou, Kerlaëron, Kernostis, Kervranton, La Garenne, La Villeneuve, Salver et Treusquer, soit 260 hectares.La seigneurie de Lesmoal est créée vers 1420 par démembrement de la seigneurie de Guerlesquin par Jean de Penhoet (amiral de Bretagne entre 1401 et 1432) pour la dot de sa soeur cadette Isabeau mariée à Jean de Bouteville baron du Faouet. En 1505 (AD 22 C 187), Morice Meur, receveur et procureur de Loys de Bouteville, y habite comme métayer avec sa femme Marie Guergabin (AD 22 C 147). En 1540 Guillaume Meur qui demeure à Lesmoal depuis plusieurs années, rachète la seigneurie à la famille Bouteville et Combout (AD 22 C 187). A partir de 1547, année du mariage de Morice Meur avec Julienne de Quelen (écus sur la porte monumentale avec à gauche les armes de Maurice de Meur « fasce d´azur surmonté d´un croissant » et à droite un mi-parti montrant au 1 "de Meur" et au 2 "de Quelen" (burelé d´argent et de gueules de dix pièces), sur le pignon sud de la grange à lin et sur les hottes des cheminées des salles basse et haute), le manoir se structure avec cour, basse-cour et double porte fermant le pourpry, puis édification d´une chapelle et d´une entrée monumentale. Suivant l´aveu rendu par Maurice de Meur en 1585 (AN P 1656), la Chambre des Comptes reconnaît le droit de haute, moyenne et basse justice, ce qu´elle confirme à la réformation du domaine royal de 1679. La famille de Meur est officiellement reconnue noble par le roi. Cette même année, Yves Kergariou, propriétaire du lieu, rend aveu au roi. Un cadran solaire décoré d´un ange, d´une représentation de la lune et du soleil a été découvert dans la tour d´escalier. Il porte l´inscription suivante "I : FOVCQVAVIT : 1580" qui peu se traduire par "Fouquault" ou bien "Fou C (elui) Q (ui) VA VIT (e)". A partir de la fin du 16e siècle, les propriétaires semblent préférer d´autres résidences (manoir de la Haye en Plouégat, Kerepol en Plouaret, hôtel particulier à Saint-Pol-de-Léon ou Morlaix) et la propriété est mise en fermage. A la fin du 17e siècle, le pavillon des métayers situé à l´ouest de la cour, accolé à la grange à lin, est abandonné car il menace ruine. Les métayers occupent alors une pièce du logis manorial (AD 22 C 71). Au 18e siècle, les édifices ne sont plus entretenus et tombent en ruine : pavillon des métayers, chapelle...A la Révolution, les biens de Kersauzon Vieux Châtel, alors propriétaire, sont saisis, expertisés entre le 21 septembre 1794 et le 9 mars 1795 (AD 22 1Q 326) et vendus comme biens nationaux au juge de paix du canton Aimable Alexandre Le Roy du Vieux-Marché, le 30 juillet 1796 pour 17 679 livres et 12 sols. Le descriptif de l´estimation de 1794 indique que l´étage est composé de "trois chambres, trois greniers sans terrasses ny baraseaux" (AD 22 Q 326). Passé entre les mains de plusieurs propriétaires, le manoir est mis en fermage dans les années 1870 où Jean-Marie Auregan fait construire une maison bourgeoise appelée "Le château de Lesmoal" à 300 mètres au sud-est. Le site est abandonné dans les années 1960. En 1993, François Cotten et sa femme rachètent la propriété du manoir et restaurent l´ensemble pendant plus de dix ans. Ils rehaussent la tour d´escalier en la couvrant d´un toit en pavillon orné d´un épi de faîtage. Ils créent les lucarnes sur le pan sud du toit en s´inspirant de divers manoir en Bretagne. Les armes : les Cazin, métayers de Lesmoal qui appartenait aux Penhoet au 15e siècle, copient probablement leurs armes : "d´or à la fasce de gueules" pour Penhoet, "d´argent à la fasce d´azur" pour les Cazin et de Meur.Cette dernière fut divisée au 18e siècle par une cloison pour former deux chambres. Une seconde cheminée fut alors aménagée dans le mur de refend.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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