Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle Saint-Jean de Keramanac'h (Plounévez-Moëd
Chapelle orientée située en bordure de l´ancienne route Brest-Paris, associée à une croix et à une fontaine de dévotion. Edifice de plan allongé, long de 26 mètres et large de 13,5 mètres, à chevet plat, avec porche sud hors oeuvre décoré d´anges portant les instruments de la Passion, avec porte en arc en accolade à trois voussures sculptées et crochets. Clocher-mur percé d´un porche dans-oeuvre en arc brisé avec accolades ornées de crochets et de fleurons. Clocher à trois chambres de cloches superposées et ajourées avec balustre décoré de quatre feuilles, amorti de deux frontons et d´une courte flèche ornée de choux. Parement extérieur en grand appareil régulier de pierres de taille de granite. Nef de cinq travées à deux vaisseaux, avec bas-côté nord, couverte d´un lambris de couvrement. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les colonnes. Entraits à engoulants et charpente apparente. Sol couvert de dalles de granite. Banquette en pierre courant le long du mur sud.(Gwénaël Fauchille, Guillaume Lécuillier, inventaire topographique 2010)La chapelle Notre-Dame de Keramanac’h est située à 4km à l’ouest du bourg de Plounévez-Moëdec. C’est un édifice de plan rectangulaire à un vaisseau central flanqué d’un bas-côté au nord et dépourvu de transept. La façade occidentale est composée d’un portail à triples voussures brisées retombant dans les piédroits sur de fines colonnettes toriques à chapiteaux et bases stylisés. La troisième voussure est ornée de choux frisés et l’archivolte, présentant une légère accolade, est décorée d’une série de crochets et sommée d’un fleuron blasonné. Le mur pignon est soutenu par quatre contreforts à doubles larmiers, deux obliques aux angles, et deux en façade contre le parement extérieur, encadrant le portail. Il est coiffé d’un clocher à trois chambres de cloches ajourées en coussinet et reposant sur une demi-terrasse ceinte d’une balustrade en quadrilobe. La façade méridionale est percée de trois baies et flanquée d’un porche hors-œuvre. La baie 6, à gauche du portail, possède un remplage à trois lancettes trilobées surmontées d’une rosace ajourée de mouchettes, polylobes et écoinçons. La baie 4, à droite du porche, est à deux lancettes trilobées et tympan à un soufflet et deux écoinçons, et la baie 2 est à trois lancettes trilobées surmontées d’un réseau à mouchettes, soufflets et quadrilobes. Le porche méridional, hors-œuvre, est soutenu aux angles par deux contreforts obliques à larmier simple coiffé chacun d’un pinacle fleuronné. L’entrée du porche est à triples voussures en ogives moulurées en tore et cavet, une guirlande de vigne court le long de la troisième voussure et son voussoir central est blasonné. Le gable du pignon est timbré de deux autres écus frappés d’une croix engrêlée à gauche et d’un blason frustre à droite. Les rampants du pignon sont ornés d’une série de crochets. À l’intérieur du porche, la présence d’arcs doubleaux et formerets indiquent une voûte en croisée d’ogives à liernes sans tierceron dont les départs sont encore perceptibles aux angles. Le porche abrite un portail à triples voussures en accolade décorées d’une frise de sarments et retombant sur des colonnettes toriques au niveau des piédroits. La voussure extérieure est surmontée d’une archivolte en accolade ornée de choux frisés et anciennement d’un fleuron, aujourd’hui relégué à l’angle nord-est du bas-côté nord, sur une console sculptée d’un visage. Le portail est encadré par deux pinacles ornés de statues et bas-reliefs des Apôtres et son tympan sculpté présente, à gauche, l’Annonciation, et à droite, un personnage de l’Adoration des mages. Ces trois bas-reliefs présentent encore des éléments de polychromie, ocre, rougeâtre et bleu ciel. Le reliquaire qui prenait place à l’est du porche n’existe plus. Le chevet est plat et percé d’une grande baie ajourée en six lancettes trilobées et au réseau à trois tympans, un par groupes de trois lancettes, et un tympan en partie supérieure. Deux contreforts obliques à doubles larmiers contrebutent le mur pignon du chevet, les rampants sont simplement moulurés et ornés de crochets, et les crossettes sont sommées chacune d’un pinacle fleuronné. En léger retrait par rapport au chœur, le mur pignon oriental du bas-côté nord, orné de crochet, est percé d’une baie à deux lancettes trilobées au réseau à deux mouchettes et un soufflet. Le bas-côté nord est soutenu par quatre contreforts en façade à larmier simple. Son portail est en berceau à deux voussures à pénétration directe surmontées d’une archivolte torique à retour. Un bas-relief en réemploi figurant un visage aux traits agressifs (démon ?) marque en partie supérieure le portail.À l’angle nord-ouest de la nef, une partie de l’ancienne tour-escalier menant à la tribune et au clocher est encore visible. La nef est séparée du bas-côté nord par une série de cinq arcades, les deux premières travées sont en arc légèrement brisé à doubles voussures chanfreinées pénétrants directement des piliers cylindriques, les trois suivantes sont à doubles voussures en ogive. À la troisième travée, l’arcade repose sur des piles engagées à pans multiples, à base simplement moulurée et au chapiteau mouluré en chanfrein et gorge. Les arcades des deux dernières travées reposent sur des piliers cylindriques flanqués au nord et au sud d’une fine colonnette engagée. Au niveau du gouttereau sud, le tympan de la baie 6 présente des fragments de Tétramorphe accompagnés des armes de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, de gueule à la croix d’argent, et du commandeur Pierre de Keramborgne, de gueules au heaume de profil d’or, accompagné de 3 coquilles d’argent. Le soufflet du réseau de la baie 4 présente en supériorité les armes des Saliou, vicomte de Lesmais, d'argent au greslier lié en sautoir de sable, accompagné de trois merlettes de même. Le tympan de la baie 2 présente en supériorité le blason des Plougras et le blason mi-parti des Plougras et Coatven, accompagnés d’anges musiciens dans les mouchettes adjacentes, et les armes des Plougras sont rappelées dans les deux quadrilobes au-dessus de la lancette médiane dont la tête est encore garnie d’un fragment de dais d’architecture. Au nord, le bas-côté abrite au niveau de la première travée un enfeu gothique à trois blasons frustres, et au niveau de la cinquième travée, une baie géminée en accolade renferme deux vitraux de la fin du XVe siècle, à gauche, Saint-Tugdual et l’inscription SAINT TUGDUAL CO(N)FESS(EUR), à droite, Saint-Fiacre et l’inscription SAINT FIACRE CONFESS(EUR). Au pied du chœur, gît quelques dalles funéraires gravées non identifiées et sur la balustrade est gravé AVGALLO 1663. Enfin, le tympan de la maitresse-vitre renferme de nombreuses armoiries, dont les armes pleines de Bretagne en supériorité, accompagnées d’anges portant des phylactères, des rosettes et des motifs végétaux.(Stéven Lemaître, inventaire thématique régional, 2016)Cette chapelle dite au 16e siècle Saint-Jean de Keramanac´h ou Saint-Jean de Kermenech (ou village des moines), appartenait à l´ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou ordre de Malte et dépendait du membre de Plouaret, rattaché à la commanderie de La Feuillée au 17e siècle. En 1697, la commanderie ou membre de Plouaret dont dépendait la chapelle de Keramanac´h, possédait 13 tenures en Plounévez-Moëdec.Elle est construite pendant la seconde moitié du 15e siècle. On trouve les armes de Pierre de Keramborgne en Vieux-Marché (?) (casque et coquille), commandeur de la commanderie de La Feuillée en 1449, sur le vitrail de la maîtresse vitre ainsi que les armes de Pierre Viault, commandeur d´Amboise et Procureur Général au Grand Prieuré d´Aquitaine en remplacement de Maurice de Lesmeleuc de la Salle commandeur de la Feuillé lors de la visite en 1603 (de gueules à l´épervier d´or accompagné de trois coquilles d´argent). La balustrade en bois de la chapelle porte l´inscription : "AV. GALLO. 1663.". Selon les croquis de la chapelle dans les terriers de 1701 et 1704, celle-ci était jouxtée au nord par deux maisons couvertes de chaume, et possédait 21 cordes de fond, un cimetière dans un enclos au sud.Quatre fenêtres, le reliquaire et la toiture sont restaurés en 1708, par Jean Morvan, maçon, Jean Cloarec, menuisier, et Jacques An Moal, couvreur. La chapelle qui menace ruine, est restaurée en 1854 par le recteur de Plounévez-Moëdec, M. Rivoal, qui fait changer la toiture. Celle-ci est refaite en 1871 et deux ans plus tard, le jubé du 15e siècle (?) en chêne est déplacé dans l´église paroissiale. La chapelle fait l´objet d´une campagne de restauration en 1987.(Gwénaël Fauchille, Guillaume Lécuillier, inventaire topographique 2010)Les armes du commandeur de La Feuillée Pierre de Keramborgne (décédé en 1449), encore visibles dans le trilobe au-dessus de la lancette droite de la baie 6, indiquent une construction ou restauration de l’édifice dans le second quart du XVe siècle. En 1575, le commandeur Jean Pelletier rend aveu pour son confrère de La Feuillée et déclare posséder les rentes qui tombent au villaige de Keranmenech en la parroisse de Plomenez ainsi que le droict de disme et juridiction. Au milieu du XVIIe siècle, l’église Saint-Jean de Keranmenech est desservie par Mire philippe Locan Chapelain de Keranmenech. En 1697, selon l’état des revenus de la commanderie de La Feuillée, le commandeur perçoit quelques rentes en la chapelle, mais n’est tenu à aucun service. Cependant, il possède les issües y attenant avec ses bois de decoration (…) a la portée dun mousquetade il y à prez d’un ruisseau un emplacement de moulin apellé le moulin du Temple qui fue autre fois destruit du temps des guerres Civilles. Le membre de Keranmenach consiste en quatorze tenües, Touttes les d. Tenues sont sous le fief et juridiction de la commanderie du palacret qui se tiens au bourg de Plouaret, lesquelles tenues sont pareillemment sujectes aux droits quevaiziers. Sur le croquis du terrier de La Feuillée dressé en 1705, la chapelle, placée sous le vocable de Notre-Dame, est flanquée au nord de deux maisons non-communicantes et dotée au sud d’un porche, d’un reliquaire et d’un cimetière clos. Sur le croquis d’arpentement de la chapelle levé en 1730, les deux maisons mitoyennes au nord n’apparaissent plus et la chapelle est à nouveau mentionnée sous le vocable de Saint-Jean. Au milieu du XVIIIe siècle, le procès-verbal d’inventaire de la commanderie de La Feuillée dresse un état de ruine avancée de l’édifice. La Chapelle de notre dame de Keramenech à Plounévez est très vaste et na ny rentes ny fondation ce qui fait quelle est en mauvais etat de reparation tant de charpente que de couverture. Le tout etant percé et le lambry totalement deperis au bas de leglise. Le tout tres indescent pour loffice (…) la massonne manque aussy en quelques endroits. La cloche est fendüe on y dit la Messe Matinale Serte le dimanches. Ilny a que les offrandes et oblations qui aident aluy donne quelques Reparations. Lors de son Itinéraire en 1864, Pol Potier de Courcy signale une tribune en chêne, au bas de la nef, (qui) s'élève sur une voûte à nervures et à pendentifs, et les panneaux de sa galerie, encadrés dans des motifs flamboyants, contiennent les reliefs des douze apôtres. Il poursuit en décrivant le maître-autel, en pierre, est décoré d'un retable en albâtre représentant, en une multitude de petits personnages portant le costume et l'armure du xvie siècle, les principaux actes de la vie et de la mort de Notre-Seigneur. En 1873, les panneaux de la tribune sont enlevés et placés une décennie plus tard dans l’église paroissiale de Plounévez-Moëdec, et en 1903, le maître-autel en albâtre est vend avec l’accord de l’évêque et de la Fabrique.(Stéven Lemaître, enquête thématique régionale, 2016)
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume ; Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Neventiou, ar bloaz 1961
Des pardons en 1961. Pardon des Terre Neuvas à Saint Malo : défilé d'enfants, de femmes en coiffe du Trégor, la bateau le "MUTIN", bénédiction de la mer. Pardon à Ploubezre : défilé partant de l'église, femme en coiffe du Trégor goëlo, les enfants de choeur. Pardon des sept saints au Vieux-Marché : marche sur un chemin de campagne. Porz-Gwenn, pardon Sant Gonery (Port Blanc) sur l'île de Saint Gildas : le port, embarcation, débarquement, défilé, une statue de Saint. Plouaret, an had pardon : église, manège, course cycliste, spectatrices, discours, arrivée de la course. Fête de la Saint-Yves aux arènes de Lutèce à Paris, pardon Sant Erwan : chorale d'enfants de choeur, drapeau breton, marins, pardon sur une estrade, défilé de bretons et bretonnes de différentes coiffes (bigoudène, Lorient, Loch Raïen), danses bretonnes. Descente de l'Oust en canoë, à Hemonstoir. La dérobée à Guingamp : défilé, danse bretonne des enfants et des adultes (non costumés), coiffe du Trégor. Plouilliau, gouel ar c'hezek (fête des chevaux à Ploumilliau) : Spectacle de cascades avec des chevaux dans un champ, des spectateurs, des femmes en coiffe du Trégor, un homme à la caméra. Koz varc'had, gourennou (lutte bretonne au Vieux-Marché) : spectacle de lutte bretonne. Pleuveur Servel, an tan e lanneier (le feu dans les landes de Pleumeur Bodou et de Servel) : des pompiers, un gendarme et des paysans tentent d'éteindre le feu des landes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Église paroissiale Notre-Dame (Plouaret)
L'église paroissiale de Plouaret est sous le vocable de Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle ou Notre-Dame-de-Consolation. Elle a été fondée par l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean (comme la chapelle homonyme dont il ne reste aujourd'hui que la fontaine de dévotion). L´édifice originel est datable de la fin du 15e siècle (1470-1480). Le début des travaux de la tour-clocher est daté de 1554 comme l´indique l´inscription : "28E JOUR DE FEBVRIER 1554 CE TOUR FUST COM[mencé]E".Dès 1812, le curé observe que "le vaisseau de l´église est déjà trop petit" et qu´il devient difficile d´y placer des bancs... En 1828, il est prévu des réparations urgentes concernant "la voûte et cloches à consolider (300 francs)" ; "le mur attenant à la grande tour, où on profiterait pour agrandir l´église de ce côté (7000 francs)" ; "la réfection du mur du cimetière (300 francs)". Ces réparations et agrandissement sont estimés à 18 000 francs, payée à 90 % par des "souscriptions volontaires, par une aide de l´évêque et du préfet". La nef a été reconstruite en 1829-1830 par l´entrepreneur de Morlaix Guillaume Péron sur les plans de Pierre-Marie-Ange Le Bricquir Kerstivien, architecte et expert géomètre de Lannion (né en 1786). En novembre 1862, il est discuté du "remplacement du meuble de la sacristie par un meuble plus convenable" et de l´agrandissement de la sacristie (le tout pour environ 5000 francs). La nouvelle sacristie est réalisée en 1865-1866 par Yves Hernot et les travaux de menuiseries sont confiés à Joseph Omnès de Plouaret.Entre 1903 et 1905, Jules Morvan, architecte à Saint-Brieuc conduit un important projet de restauration de l´église paroissiale avec l'entrepreneur Perrot : des pierres de la chapelle Saint-Maudez ont été remployées ainsi, trois fenêtres et une porte au midi ; une fenêtre au nord. L´autel de la chapelle est placé "dans le chœur, côté midi". Le cimetière a été déplacé vers 1860-1861 sur un terrain situé à l'est de la route allant de la chapelle Sainte Barbe à Lanvellec. L´ancien cimetière de l´église, abandonné, fut détruit en 1872 pour agrandir la place.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Sainte-Barbe (Plouaret)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ur minor yaouank am eus charmet dre e hent

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Fontaine de dévotion dite "Goas Christ" (Plouaret)
Edicule de forme rectangulaire, composé de quatre murets édifiés en moellon de granite, avec accès par une marche (au sud), contenant une fontaine constituée de six pierres de taille de granite formant un bassin carré dont le trop-plein d'eau s'écoule vers une rigole.Fontaine de dévotion dite "Goas Christ" en breton ; autrefois située sur le chemin de Kepol (Kerépol) à Plouaret et aujourd'hui au nord de la rue de la Fontaine. Vraisemblablement datable du 19e siècle, elle ne figure pas sur le cadastre de 1835. Une pierre sculptée (remploi, reconstruction : ?) est datable du 17e siècle. Un lavoir a été aménagé à proximité de la route.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de PLOUARET (Côtes-du-Nord). Lanvellec, C
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Chapelle des Sept-Saints en Vieux Marché
Cette chapelle est bâtie sur un dolmen conservé et servant de crypte sous lequel dit la tradition, furent trouvés sept saints, trouvaille qui motiva la construction de cette chapelle. PLOUARET (Côtes-du-Nord). Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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A bas la vieille gare !
Il y a 20 ans, en janvier 2000, on procédait à la destruction de l'ancienne gare de Lannion sous les "yeux ébahis" de la toute nouvelle gare qui sortait de terre à quelques mètres de là. Il y avait aussi, là, un homme très ému qui assistait à ce spectacle. Il s'agissait de Jean Tazé, élu de Lannion et fervent défenseur de la ligne Plouaret-Lannion. Cette petite révolution ferroviaire locale était en effet un peu son œuvre puisqu'il s'était battu farouchement pour que le prestigieux TGV arrive au cœur de la capitale du Trégor. Et aujourd'hui, en janvier 2020, c'est toujours le cas. Pourvu que ça dure. Nous vous laissons donc visionner ce court témoignage d'un moment important de la vie de Lannion et vous donnons rendez-vous en fin juin 2020 pour évoquer, toujours en images, l'inauguration officielle de la nouvelle gare (30 juin 2000) et l'arrivée du premier TGV. Lannionais nostalgiques, sortez vos mouchoirs ...

Par : TV Trégor

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