Patrimoine de Plouaret

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Pont du Moulin de la Grève, rue des Grèves, la Mar
Pont construit en granite en pierre de taille de Saint-Brieuc, reposant sur deux culées appareillées en maçonnerie. Sa longueur est de 12 mètres et sa largeur de 10 mètres. Il est composé d'une voûte en arc de cercle surbaissé de 5 mètres d'ouverture. Une plinthe en saillie de 0,30 mètres de hauteur sépare la voûte des parapets d'une hauteur d'1 mètre, arrondis à leur partie supérieure. Des trottoirs sont placés au pied des parapets.Pont routier aménagé sur l'Urne, construit en 1853 par les entrepreneurs Corvez et Rumeur de Plouaret sur les plans dressés le 25 décembre 1852 par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Camus. Il a été construit dans le cadre des travaux de construction de la Route départementale n° 6, partie comprise entre Yffiniac et la mer.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de chemin die la Croix Rouge (Plouaret)
Socle à griffes d´angle en granite sur lequel repose un second socle qui supporte une croix en fer peinte en rouge.Cette croix de chemin figure sur le cadastre de 1835 associé au toponyme "Croas Ru". Elle est composée d´un assemblage d´éléments d´époques différentes : socle à griffe du 17e siècle, socle secondaire datable de la 2e moitié du 19e siècle et croix en fer du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin de Saint-Mathieu (Plouaret)
Croix monolithe en granite. Socle parallélépipédique, fût rectangulaire, branches courtes.Croix de chemin datant vraisemblablement du Haut Moyen Age (9-10e siècle) figurant sur le cadastre de 1835 sur le chemin de Klan (Kerlan) à Kdalam (Kerdalam). Elle est associée au toponyme "Kangroas" qui signifie en breton : le hameau de la croix. Le hameau dit de "Saint-Mathieu" semble être de création récente.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle Saint-Jean de Keramanac'h (Plounévez-Moëd
Chapelle orientée située en bordure de l´ancienne route Brest-Paris, associée à une croix et à une fontaine de dévotion. Edifice de plan allongé, long de 26 mètres et large de 13,5 mètres, à chevet plat, avec porche sud hors oeuvre décoré d´anges portant les instruments de la Passion, avec porte en arc en accolade à trois voussures sculptées et crochets. Clocher-mur percé d´un porche dans-oeuvre en arc brisé avec accolades ornées de crochets et de fleurons. Clocher à trois chambres de cloches superposées et ajourées avec balustre décoré de quatre feuilles, amorti de deux frontons et d´une courte flèche ornée de choux. Parement extérieur en grand appareil régulier de pierres de taille de granite. Nef de cinq travées à deux vaisseaux, avec bas-côté nord, couverte d´un lambris de couvrement. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les colonnes. Entraits à engoulants et charpente apparente. Sol couvert de dalles de granite. Banquette en pierre courant le long du mur sud.(Gwénaël Fauchille, Guillaume Lécuillier, inventaire topographique 2010)La chapelle Notre-Dame de Keramanac’h est située à 4km à l’ouest du bourg de Plounévez-Moëdec. C’est un édifice de plan rectangulaire à un vaisseau central flanqué d’un bas-côté au nord et dépourvu de transept. La façade occidentale est composée d’un portail à triples voussures brisées retombant dans les piédroits sur de fines colonnettes toriques à chapiteaux et bases stylisés. La troisième voussure est ornée de choux frisés et l’archivolte, présentant une légère accolade, est décorée d’une série de crochets et sommée d’un fleuron blasonné. Le mur pignon est soutenu par quatre contreforts à doubles larmiers, deux obliques aux angles, et deux en façade contre le parement extérieur, encadrant le portail. Il est coiffé d’un clocher à trois chambres de cloches ajourées en coussinet et reposant sur une demi-terrasse ceinte d’une balustrade en quadrilobe. La façade méridionale est percée de trois baies et flanquée d’un porche hors-œuvre. La baie 6, à gauche du portail, possède un remplage à trois lancettes trilobées surmontées d’une rosace ajourée de mouchettes, polylobes et écoinçons. La baie 4, à droite du porche, est à deux lancettes trilobées et tympan à un soufflet et deux écoinçons, et la baie 2 est à trois lancettes trilobées surmontées d’un réseau à mouchettes, soufflets et quadrilobes. Le porche méridional, hors-œuvre, est soutenu aux angles par deux contreforts obliques à larmier simple coiffé chacun d’un pinacle fleuronné. L’entrée du porche est à triples voussures en ogives moulurées en tore et cavet, une guirlande de vigne court le long de la troisième voussure et son voussoir central est blasonné. Le gable du pignon est timbré de deux autres écus frappés d’une croix engrêlée à gauche et d’un blason frustre à droite. Les rampants du pignon sont ornés d’une série de crochets. À l’intérieur du porche, la présence d’arcs doubleaux et formerets indiquent une voûte en croisée d’ogives à liernes sans tierceron dont les départs sont encore perceptibles aux angles. Le porche abrite un portail à triples voussures en accolade décorées d’une frise de sarments et retombant sur des colonnettes toriques au niveau des piédroits. La voussure extérieure est surmontée d’une archivolte en accolade ornée de choux frisés et anciennement d’un fleuron, aujourd’hui relégué à l’angle nord-est du bas-côté nord, sur une console sculptée d’un visage. Le portail est encadré par deux pinacles ornés de statues et bas-reliefs des Apôtres et son tympan sculpté présente, à gauche, l’Annonciation, et à droite, un personnage de l’Adoration des mages. Ces trois bas-reliefs présentent encore des éléments de polychromie, ocre, rougeâtre et bleu ciel. Le reliquaire qui prenait place à l’est du porche n’existe plus. Le chevet est plat et percé d’une grande baie ajourée en six lancettes trilobées et au réseau à trois tympans, un par groupes de trois lancettes, et un tympan en partie supérieure. Deux contreforts obliques à doubles larmiers contrebutent le mur pignon du chevet, les rampants sont simplement moulurés et ornés de crochets, et les crossettes sont sommées chacune d’un pinacle fleuronné. En léger retrait par rapport au chœur, le mur pignon oriental du bas-côté nord, orné de crochet, est percé d’une baie à deux lancettes trilobées au réseau à deux mouchettes et un soufflet. Le bas-côté nord est soutenu par quatre contreforts en façade à larmier simple. Son portail est en berceau à deux voussures à pénétration directe surmontées d’une archivolte torique à retour. Un bas-relief en réemploi figurant un visage aux traits agressifs (démon ?) marque en partie supérieure le portail.À l’angle nord-ouest de la nef, une partie de l’ancienne tour-escalier menant à la tribune et au clocher est encore visible. La nef est séparée du bas-côté nord par une série de cinq arcades, les deux premières travées sont en arc légèrement brisé à doubles voussures chanfreinées pénétrants directement des piliers cylindriques, les trois suivantes sont à doubles voussures en ogive. À la troisième travée, l’arcade repose sur des piles engagées à pans multiples, à base simplement moulurée et au chapiteau mouluré en chanfrein et gorge. Les arcades des deux dernières travées reposent sur des piliers cylindriques flanqués au nord et au sud d’une fine colonnette engagée. Au niveau du gouttereau sud, le tympan de la baie 6 présente des fragments de Tétramorphe accompagnés des armes de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, de gueule à la croix d’argent, et du commandeur Pierre de Keramborgne, de gueules au heaume de profil d’or, accompagné de 3 coquilles d’argent. Le soufflet du réseau de la baie 4 présente en supériorité les armes des Saliou, vicomte de Lesmais, d'argent au greslier lié en sautoir de sable, accompagné de trois merlettes de même. Le tympan de la baie 2 présente en supériorité le blason des Plougras et le blason mi-parti des Plougras et Coatven, accompagnés d’anges musiciens dans les mouchettes adjacentes, et les armes des Plougras sont rappelées dans les deux quadrilobes au-dessus de la lancette médiane dont la tête est encore garnie d’un fragment de dais d’architecture. Au nord, le bas-côté abrite au niveau de la première travée un enfeu gothique à trois blasons frustres, et au niveau de la cinquième travée, une baie géminée en accolade renferme deux vitraux de la fin du XVe siècle, à gauche, Saint-Tugdual et l’inscription SAINT TUGDUAL CO(N)FESS(EUR), à droite, Saint-Fiacre et l’inscription SAINT FIACRE CONFESS(EUR). Au pied du chœur, gît quelques dalles funéraires gravées non identifiées et sur la balustrade est gravé AVGALLO 1663. Enfin, le tympan de la maitresse-vitre renferme de nombreuses armoiries, dont les armes pleines de Bretagne en supériorité, accompagnées d’anges portant des phylactères, des rosettes et des motifs végétaux.(Stéven Lemaître, inventaire thématique régional, 2016)Cette chapelle dite au 16e siècle Saint-Jean de Keramanac´h ou Saint-Jean de Kermenech (ou village des moines), appartenait à l´ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou ordre de Malte et dépendait du membre de Plouaret, rattaché à la commanderie de La Feuillée au 17e siècle. En 1697, la commanderie ou membre de Plouaret dont dépendait la chapelle de Keramanac´h, possédait 13 tenures en Plounévez-Moëdec.Elle est construite pendant la seconde moitié du 15e siècle. On trouve les armes de Pierre de Keramborgne en Vieux-Marché (?) (casque et coquille), commandeur de la commanderie de La Feuillée en 1449, sur le vitrail de la maîtresse vitre ainsi que les armes de Pierre Viault, commandeur d´Amboise et Procureur Général au Grand Prieuré d´Aquitaine en remplacement de Maurice de Lesmeleuc de la Salle commandeur de la Feuillé lors de la visite en 1603 (de gueules à l´épervier d´or accompagné de trois coquilles d´argent). La balustrade en bois de la chapelle porte l´inscription : "AV. GALLO. 1663.". Selon les croquis de la chapelle dans les terriers de 1701 et 1704, celle-ci était jouxtée au nord par deux maisons couvertes de chaume, et possédait 21 cordes de fond, un cimetière dans un enclos au sud.Quatre fenêtres, le reliquaire et la toiture sont restaurés en 1708, par Jean Morvan, maçon, Jean Cloarec, menuisier, et Jacques An Moal, couvreur. La chapelle qui menace ruine, est restaurée en 1854 par le recteur de Plounévez-Moëdec, M. Rivoal, qui fait changer la toiture. Celle-ci est refaite en 1871 et deux ans plus tard, le jubé du 15e siècle (?) en chêne est déplacé dans l´église paroissiale. La chapelle fait l´objet d´une campagne de restauration en 1987.(Gwénaël Fauchille, Guillaume Lécuillier, inventaire topographique 2010)Les armes du commandeur de La Feuillée Pierre de Keramborgne (décédé en 1449), encore visibles dans le trilobe au-dessus de la lancette droite de la baie 6, indiquent une construction ou restauration de l’édifice dans le second quart du XVe siècle. En 1575, le commandeur Jean Pelletier rend aveu pour son confrère de La Feuillée et déclare posséder les rentes qui tombent au villaige de Keranmenech en la parroisse de Plomenez ainsi que le droict de disme et juridiction. Au milieu du XVIIe siècle, l’église Saint-Jean de Keranmenech est desservie par Mire philippe Locan Chapelain de Keranmenech. En 1697, selon l’état des revenus de la commanderie de La Feuillée, le commandeur perçoit quelques rentes en la chapelle, mais n’est tenu à aucun service. Cependant, il possède les issües y attenant avec ses bois de decoration (…) a la portée dun mousquetade il y à prez d’un ruisseau un emplacement de moulin apellé le moulin du Temple qui fue autre fois destruit du temps des guerres Civilles. Le membre de Keranmenach consiste en quatorze tenües, Touttes les d. Tenues sont sous le fief et juridiction de la commanderie du palacret qui se tiens au bourg de Plouaret, lesquelles tenues sont pareillemment sujectes aux droits quevaiziers. Sur le croquis du terrier de La Feuillée dressé en 1705, la chapelle, placée sous le vocable de Notre-Dame, est flanquée au nord de deux maisons non-communicantes et dotée au sud d’un porche, d’un reliquaire et d’un cimetière clos. Sur le croquis d’arpentement de la chapelle levé en 1730, les deux maisons mitoyennes au nord n’apparaissent plus et la chapelle est à nouveau mentionnée sous le vocable de Saint-Jean. Au milieu du XVIIIe siècle, le procès-verbal d’inventaire de la commanderie de La Feuillée dresse un état de ruine avancée de l’édifice. La Chapelle de notre dame de Keramenech à Plounévez est très vaste et na ny rentes ny fondation ce qui fait quelle est en mauvais etat de reparation tant de charpente que de couverture. Le tout etant percé et le lambry totalement deperis au bas de leglise. Le tout tres indescent pour loffice (…) la massonne manque aussy en quelques endroits. La cloche est fendüe on y dit la Messe Matinale Serte le dimanches. Ilny a que les offrandes et oblations qui aident aluy donne quelques Reparations. Lors de son Itinéraire en 1864, Pol Potier de Courcy signale une tribune en chêne, au bas de la nef, (qui) s'élève sur une voûte à nervures et à pendentifs, et les panneaux de sa galerie, encadrés dans des motifs flamboyants, contiennent les reliefs des douze apôtres. Il poursuit en décrivant le maître-autel, en pierre, est décoré d'un retable en albâtre représentant, en une multitude de petits personnages portant le costume et l'armure du xvie siècle, les principaux actes de la vie et de la mort de Notre-Seigneur. En 1873, les panneaux de la tribune sont enlevés et placés une décennie plus tard dans l’église paroissiale de Plounévez-Moëdec, et en 1903, le maître-autel en albâtre est vend avec l’accord de l’évêque et de la Fabrique.(Stéven Lemaître, enquête thématique régionale, 2016)
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume ; Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Château, Kerham (Camlez)
Antérieur aux premières destructions, le cadastre de 1834 nous permet d'avoir un aperçu de la forme originelle du château de Kerham : un plan en U dans lequel le logis principal est raccordé à deux ailes par deux pavillons d'angles. Orienté vers le nord-ouest, le château de Kerham est construit en pierre de taille de granite de grand appareil. Il dispose au sous-sol de cinquante mètres de caves voûtées en plein cintre. L'entrée de la cour se fait par le nord-est. Deux avenues permettent d'accéder au château : au sud-est, la première mène aux hameaux de Coat Jélégo et de Kerguillan ; la seconde mène au hameau de Pen Prat, remembrée aujourd'hui. En 1930, une série de dessins réalisés par l'archiviste Frotier de la Messelière montre que tout la partie nord du site (dépendance + pavillon d'angle nord-ouest) est déjà détruite. Cependant, on remarque encore clairement le logis principal, un bâtiment à cinq travées en granite appareillé avec lucarnes à fronton.L'ensemble est inséré au milieu d'une enceinte rectangulaire de 4 hectares fermée par des murs crénelés et protégés aux angles par de petits fortins.Il ne reste aujourd'hui que la dépendance ouest, un bâtiment en granit appareillé, vraisemblablement la maison du métayer construite dans le prolongement d'une galerie à usage de remise. Cette galerie comprend quatre arcades en plein cintre surmontées de quatre jours d'aération en oeil de boeuf. Elle est peut-être inspirée par celle du manoir de Guernanchanay à Plouaret. Dans le mur arrière, au niveau du sous-sol, plusieurs ouvertures servent probablement à passer des matériaux dans la remise. Une grange et une petite écurie viennent compléter la cour à l'ouest.Une résidence seigneuriale d'Ancien RégimeLa position du château sur un des points hauts de la commune est liée à sa proximité avec la motte castrale de Croas Husto. Durant le Moyen-Âge, cette motte constitue la première résidence fortifiée de ce qui deviendra la seigneurie de Kerham. Le toponyme Kerham vient du préfixe ''kêr'' ou ''caer'' (lieu fortifié, en vieux breton), et d'un suffixe ''ham'' (hameau).Le château est construit de 1634 à 1650 par la famille Le Lay (Rolland le Lay) après acquisition du domaine en 1600, suite au mariage de Jeanne de Coadallan avec Jean Le Lay. A l'origine, le domaine s'appelle Kergrescant, il semble changer de nom au moment du mariage pour devenir Kerham.Les armoiries de la famille Le Lay apparaissent encore sur des pierres réemployées dans la grange : ''d'argent à la face d'azur, accompagné de trois annelets de gueules rangés en chef et en pointe d'un aigle éployé de sable, becquée et membrée de gueules''. Kerham appartient à la famille Le Lay jusqu'au début du 18e siècle, puis à la famille de Kérousy suite au mariage de Anne-Gabrielle Le Lay avec Joseph-Marie de Kerouzy, avant de passer en possession de la famille de Marboeuf jusqu'à la Révolution.Au début de la Révolution, l'archevêque de Marboeuf (de Lyon), l'héritier de cette famille, émigre. Ses biens sont vendus en tant que Bien National. Le procès verbal de cette vente offre une description complète du château de Kerham.Un site racheté à la Révolution et partiellement détruit Le château et ses dépendances (la métairie, les bois, les terres, les routoirs et les prairies) sont achetés par M. Toussaint Cossen le 13 thermidor an IV (le 31 juillet 1796) au prix de 19 967 livres. Mais dès la même année, Kerham est remis en vente et acheté par des cultivateurs, Antoine Boussougan et son épouse Françoise Urvoaz.En 1831, devenue veuve d'Antoine Boussougan, Françoise Urvoaz partage Kerham entre ses quatre enfants. L'essentiel revient à Pierre et Anne.En 1848, à la mort de Pierre Boussougan, Anne et son mari Joseph Queuffeulou héritent de la majeure partie des bâtiments avant de récupérer les terrains au milieu des années 1860. Les biens sont ensuite partagés entre leurs cinq enfants. L'essentiel revient à leur fille Marie-Perrine Queffeulou et à son mari Jean-Marie Rouzault qui détruisent toute la partie nord du château à la fin des années 1860 (pour plus de détails lire l'annexe "Succession et partage de Kerham 1796-1860").Le logis du château et le pavillon d'angle sud-ouest sont détruits dans les années 1960 pour construire un nouveau logis, dans le prolongement de l'aile sud.
Auteur(s) du descriptif : Billardey Maxime

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret? ; chapelle de la Trinité

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Déraillement d'un train

Par : Dastum

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Youenn Gwernig Prix Morvan Lebesque chantera

Par : Dastum

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Ar plac'h yaouank laeret gant ur martolod

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Environs de Plouaret - Château de Guernachay. L'An
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou.
Date : 1984. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : chambre au-dessu
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret (Côtes-du-Nord). L'Eglise Renaissance, co
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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le Château de Guernachannay : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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