Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme (n° 2) de Porz Huon (Plouaret)
L´édifice, de plan rectangulaire, orienté vers le sud, est construit en moellon et en pierre de taille de granite (en élévation antérieure). Il présente un double logis au rez-de-chaussée et un étage carré dont la façade antérieure est rythmée par quatre travées de baies régulières. A gauche, se trouve une porte haute (murée à une date indéterminée) ; un mur englobant le puits et reliant les logis n° 1 et n° 2, contribue à en isoler l´accès ; une fenêtre a été percée dans le pignon ouest. A l´étage, des latrines ont été aménagées en encorbellement dans la façade postérieure. Les dispositions intérieures ne sont pas connues.Le logis est prolongé à droite par une dépendance de plan allongé présentant une lucarne-pignon centrale à crossette, sommée d´une sculpture de tête humaine. Elle donne accès au comble à surcroît.La grange est construite en moellon à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînes d´angle en pierre de taille de granite. Elle est dotée d´une porte charretière à deux piliers octogonaux en pierre de taille, encadrée de chaque côté, par une fenêtre rectangulaire. Celle de droite porte sur son linteau le millésime 1841. Elle dispose également d´un accès postérieur. La maçonnerie est percée de nombreux évents d´aération.Au sud de la cour, accessible par un escalier, a été aménagé un verger.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 2 400 mètres au nord du bourg de Plouaret et à 125 mètres d´altitude. Il se trouve à moins de 300 mètres à l´est, d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Quatre bâtiments figurent sur le cadastre de 1835. A cette époque, la ferme fait partie d´un hameau associé au toponyme "Pors huon" (Porz Huon).Logis de la ferme (n° 2) et étable en alignement, construits, très probablement entre 1820 et 1835 au nord-est, à proximité immédiate et en retrait du logis (n°1). Cour et puits sont communs aux deux logis. La cour est accessible au nord et au sud-ouest. Fermant la parcelle à l´est, une grange porte le millésime 1841.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme de Kerlan (Plouaret)
Logis de plan rectangulaire simple en profondeur et à double orientation flanqué de dépendances au nord et au sud. La façade antérieure est orientée vers l´ouest, c´est-à-dire vers la cour et le chemin d´accès mais elle était protégée des vents d´ouest par un bâtiment (vraisemblablement une dépendance) aujourd´hui disparu. Elle est élevée en pierre de taille de granite de petit et moyen appareil. La façade postérieure est montée en moellon, à l´exception des encadrements des ouvertures et des chaînes d´angles en pierre de taille de granite. Le logis est couvert d´un toit à longs pans (à égout retroussé ou coyau) ; pignons couverts, souches de cheminées en pierre de taille de granite. L´ancienne charpente et les poutres ont été conservées. Le logis se compose d'un rez-de-chaussée à une pièce (peut-être était-il cloisonné à l´origine ?), d'un étage carré et d'un comble. Le rez-de-chaussée est desservi à l´est par une porte en arc brisé, à l´ouest par une porte en plein cintre. Une porte en arc brisé a également été percée dans le pignon nord (aujourd´hui murée et transformée en placard mural), elle communiquait avec le bâtiment accosté au nord. La salle est éclairée, à l´est par une petite fenêtre et un jour, à l´ouest par une fenêtre à deux coussièges et un jour. Le sol du logis est en terre battue. A gauche de la porte d´entrée ouest, on trouve un saloir mural et sa pierre à saler ainsi qu´un placard mural. Un petit jour éclaire la pierre à saler. La cheminée est engagée dans le pignon sud en position centrale. Dotée de trois niches, elle est assez imposante. Elle dispose d´un manteau, de corbeaux à double ressaut et de jambages moulurés en granite. Cette cheminée servait à chauffer le rez-de-chaussée et à faire cuire la nourriture. A gauche de la cheminée se trouve un "Kuzh Gwele". Cette alcôve, destinée à recevoir le lit-clos, est aménagée dans l'épaisseur du mur de la salle. Elle est éclairée par un petit jour. La chambre à feu de l´étage carré est desservie par un escalier intérieur de type cloisonné avec rampe éclairé par un jour percé dans la façade orientale. Une porte en bois permet de fermer l´accès à l´étage. Deux fenêtres (à chanfrein) à l´est, et une fenêtre à l´ouest donnent de la lumière à l´étage. Le linteau de la fenêtre ouest porte le millésime 1664. La cheminée, encadrée d´une niche de chaque côté, est engagée dans le pignon nord en position centrale. Corbeaux et piédroits sont moulurés.Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 3 100 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Plouaret et à 164 mètres d´altitude. Il se situe dans un hameau regroupant en 1835 une quinzaine de bâtiment. Ce hameau est desservi, au sud-sud-est par un chemin venant de Kangroas (Kerangroas) et Kdalam (Kerdalam) ; à l´ouest par un chemin venant de Saint-Carré. Un petit cours d´eau y prend sa source et rejoint, au sud, le ruisseau de Bouillenno. Le logis porte la date de 1664 mais sa construction pourrait remonter à la fin du 16e siècle. Il est implanté parallèlement au chemin.Le toponyme est orthographié "Kerlan" sur la carte de Cassini réalisée dans la 2e moitié du 18e siècle ; "Klan" sur le cadastre de 1835 et s´écrit aujourd´hui Kerlan. Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. L'édifice est inhabité depuis 1956 (source orale).
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château, Kerham (Camlez)
Antérieur aux premières destructions, le cadastre de 1834 nous permet d'avoir un aperçu de la forme originelle du château de Kerham : un plan en U dans lequel le logis principal est raccordé à deux ailes par deux pavillons d'angles. Orienté vers le nord-ouest, le château de Kerham est construit en pierre de taille de granite de grand appareil. Il dispose au sous-sol de cinquante mètres de caves voûtées en plein cintre. L'entrée de la cour se fait par le nord-est. Deux avenues permettent d'accéder au château : au sud-est, la première mène aux hameaux de Coat Jélégo et de Kerguillan ; la seconde mène au hameau de Pen Prat, remembrée aujourd'hui. En 1930, une série de dessins réalisés par l'archiviste Frotier de la Messelière montre que tout la partie nord du site (dépendance + pavillon d'angle nord-ouest) est déjà détruite. Cependant, on remarque encore clairement le logis principal, un bâtiment à cinq travées en granite appareillé avec lucarnes à fronton.L'ensemble est inséré au milieu d'une enceinte rectangulaire de 4 hectares fermée par des murs crénelés et protégés aux angles par de petits fortins.Il ne reste aujourd'hui que la dépendance ouest, un bâtiment en granit appareillé, vraisemblablement la maison du métayer construite dans le prolongement d'une galerie à usage de remise. Cette galerie comprend quatre arcades en plein cintre surmontées de quatre jours d'aération en oeil de boeuf. Elle est peut-être inspirée par celle du manoir de Guernanchanay à Plouaret. Dans le mur arrière, au niveau du sous-sol, plusieurs ouvertures servent probablement à passer des matériaux dans la remise. Une grange et une petite écurie viennent compléter la cour à l'ouest.Une résidence seigneuriale d'Ancien RégimeLa position du château sur un des points hauts de la commune est liée à sa proximité avec la motte castrale de Croas Husto. Durant le Moyen-Âge, cette motte constitue la première résidence fortifiée de ce qui deviendra la seigneurie de Kerham. Le toponyme Kerham vient du préfixe ''kêr'' ou ''caer'' (lieu fortifié, en vieux breton), et d'un suffixe ''ham'' (hameau).Le château est construit de 1634 à 1650 par la famille Le Lay (Rolland le Lay) après acquisition du domaine en 1600, suite au mariage de Jeanne de Coadallan avec Jean Le Lay. A l'origine, le domaine s'appelle Kergrescant, il semble changer de nom au moment du mariage pour devenir Kerham.Les armoiries de la famille Le Lay apparaissent encore sur des pierres réemployées dans la grange : ''d'argent à la face d'azur, accompagné de trois annelets de gueules rangés en chef et en pointe d'un aigle éployé de sable, becquée et membrée de gueules''. Kerham appartient à la famille Le Lay jusqu'au début du 18e siècle, puis à la famille de Kérousy suite au mariage de Anne-Gabrielle Le Lay avec Joseph-Marie de Kerouzy, avant de passer en possession de la famille de Marboeuf jusqu'à la Révolution.Au début de la Révolution, l'archevêque de Marboeuf (de Lyon), l'héritier de cette famille, émigre. Ses biens sont vendus en tant que Bien National. Le procès verbal de cette vente offre une description complète du château de Kerham.Un site racheté à la Révolution et partiellement détruit Le château et ses dépendances (la métairie, les bois, les terres, les routoirs et les prairies) sont achetés par M. Toussaint Cossen le 13 thermidor an IV (le 31 juillet 1796) au prix de 19 967 livres. Mais dès la même année, Kerham est remis en vente et acheté par des cultivateurs, Antoine Boussougan et son épouse Françoise Urvoaz.En 1831, devenue veuve d'Antoine Boussougan, Françoise Urvoaz partage Kerham entre ses quatre enfants. L'essentiel revient à Pierre et Anne.En 1848, à la mort de Pierre Boussougan, Anne et son mari Joseph Queuffeulou héritent de la majeure partie des bâtiments avant de récupérer les terrains au milieu des années 1860. Les biens sont ensuite partagés entre leurs cinq enfants. L'essentiel revient à leur fille Marie-Perrine Queffeulou et à son mari Jean-Marie Rouzault qui détruisent toute la partie nord du château à la fin des années 1860 (pour plus de détails lire l'annexe "Succession et partage de Kerham 1796-1860").Le logis du château et le pavillon d'angle sud-ouest sont détruits dans les années 1960 pour construire un nouveau logis, dans le prolongement de l'aile sud.
Auteur(s) du descriptif : Billardey Maxime

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de La Haye (Plouaret)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 2000 mètres au nord-ouest du bourg de Plouaret et à 127 mètres d´altitude. Il se trouve à 500 mètres à l´est d´un petit affluent du Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par la route de Plouaret à Keraudy puis par une allée courant vers l´ouest. Le toponyme est orthographié "La Haie" sur le cadastre de 1835. A cette époque, trois ménages se partagent le manoir. Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. "La Haye" ou "La haie" remonte probablement au haut Moyen Age. "Kae", "An Hae", est issu du vieux breton "Cai" et signifie retranchement. Le cadastre semble également figurer un fossé au nord du manoir.Le manoir de La Haye (également écrit "La Haie" dans les archives) a été fondé par la famille de La Haye (ramage de Plumaugat), sieur de la Haye et de Guernarc´han, sieur de Coëtfer dont les armoiries sont "D´argent à trois bandes d´azur, qui est Plumaugat, au franc-canton aussi d´azur". A la montre de Tréguier en 1481, on note la présence de Jehan, Morice et Tanguy de La Haye, tous "porteur[s] d´une brigandine", qui comparaissent "en archer". La famille s´éteint ensuite dans les de Rougé puis de Perrien. La seigneurie de La Haye a été réunie un temps à celle de Keramborgne. Le manoir appartient aujourd´hui à la famille Le Bourdonnec qui élèvent des porcs.Le manoir de La Haye est datable du 15e siècle ; des éléments architecturaux intérieurs (notamment la porte du mur de refend ornée d´une accolade) sont également datables de la fin du 15e siècle voire du début du 16e siècle. L´escalier en vis hors œuvre sur l'élévation antérieure remonte à la 1ère moitié du 15e siècle ; la tour de forme octogonale dispose d´une pièce haute dotée d'un quadrilobe (vers l'est) et d'une fenêtre à meneaux (vers le nord). L'entrée dans le manoir se faisait directement dans la salle basse via deux portes géminées que les transformations de la fin du 19e siècle ont fait disparaître. La salle basse est dotée d'un accès à la cuisine (faux plan double en profondeur) et d'un passe-plat ainsi que d'un accès à la pièce directement situé au nord, pièce dans laquelle on pouvait directement accéder par la seconde porte géminée.Si l´on se réfère au croquis d´Henri Frotier de la Messelière, le manoir de La Haye a été modifié entre 1880 et 1935 : - un logis de type ternaire a été construit au sud, perpendiculairement au corps principal et en lieu et place d´une dépendance dotée d´une porte charretière ;- le toit conique à égout retroussé de la tour (ou en poivrière) a été arasé et remplacé par un voile de béton ;- le corps de logis a été agrandi vers le nord : le pignon a été entièrement remonté et doté d'un toit à croupe. La façade postérieure trahit le remontage important de maçonnerie. Les anciennes crossettes sculptées sont réutilisées aux angles nord-est et nord-ouest. De nombreuses ouvertures ont été modifiées en façade antérieure entraînant une modification de la distribution. Au rez-de-chaussée : - au sud, près de la tour, une des deux portes géminées est remplacée par une fenêtre rectangulaire (qui sera encore agrandie dans la 2e moitié du 20e siècle ; la seconde porte est aujourd’hui masquée par un sas / auvent) ; - au centre, la fenêtre rectangulaire originelle a été transformée en porte ;- au nord, la porte en plein cintre a été remplacée par une fenêtre et une porte rectangulaire.A l´étage carré : - au nord, la porte haute en plein cintre a été transformée en fenêtre rectangulaire. Les moulurations en cavet des piédroits et linteaux, ainsi que les ancrages des grilles (disparues) nous renseignent sur les ouvertures originelles : les deux fenêtres situées les plus au sud. Elles ont cependant perdu leurs traverses en granite.Le comble surcroît : - si les deux fenêtres les plus septentrionales ne sont pas d´origine ; les deux autres semblent anciennes (piédroits et linteaux moulurés). L´étable avec ouvertures en pignon est datable du 17e siècle ; elle a été remaniée par la suite.La construction du fournil est postérieure à 1835.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic evit Mission Scrignac [suivi de] Cantiq voa
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique pour la Mission à Scrignac [suivi du] Cantique pour la Mission de Plouaret [du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut ".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Kalon ar verjelennig a oa gae

Par : Dastum

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Ar plac'h yaouank laeret gant ur martolod

Par : Dastum

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Ur minor yaouank am eus charmet dre e hent

Par : Dastum

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : chambre au-dessu
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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PLOUARET (Côtes-du-Nord) Le Cheval de Saint Mathie
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Manifestations d'agriculteurs
Ar Vretoned o tifuni - Manifestation d’agriculteurs Réalisateur : Roger Laouénan Format : 9.5mm – noir et blanc – muet – 11’44“ – 1962 Les paysans du Léon et du Tréguor manifestent à l’instigation de la FNSEA et demandent l’application immédiate de la loi d’orientation agricole. Alexis Gourvennec intervient à Pontivy lors de la réunion "Loi programme pour la Bretagne". A Plouaret, Edgar Pisani (ministre à l'époque) rencontre les syndicalistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Plouaret (Cotes du Nord) : Chapelle des Sept Saint

Par : Dastum

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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A bas la vieille gare !
Il y a 20 ans, en janvier 2000, on procédait à la destruction de l'ancienne gare de Lannion sous les "yeux ébahis" de la toute nouvelle gare qui sortait de terre à quelques mètres de là. Il y avait aussi, là, un homme très ému qui assistait à ce spectacle. Il s'agissait de Jean Tazé, élu de Lannion et fervent défenseur de la ligne Plouaret-Lannion. Cette petite révolution ferroviaire locale était en effet un peu son œuvre puisqu'il s'était battu farouchement pour que le prestigieux TGV arrive au cœur de la capitale du Trégor. Et aujourd'hui, en janvier 2020, c'est toujours le cas. Pourvu que ça dure. Nous vous laissons donc visionner ce court témoignage d'un moment important de la vie de Lannion et vous donnons rendez-vous en fin juin 2020 pour évoquer, toujours en images, l'inauguration officielle de la nouvelle gare (30 juin 2000) et l'arrivée du premier TGV. Lannionais nostalgiques, sortez vos mouchoirs ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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École, groupe scolaire communal du bourg
Groupe scolaire de plan régulier symétrique dont les bâtiments et les murs de clôture chaperonnés sont édifiés en moellons de granite et schiste, l'encadrement des baies et les chaînes d'angles étant construits en pierre de taille de granite à ton clair. Deux logements de plan rectangulaire, à deux pièces au rez-de-chaussée et à accès antérieur central, probablement destinés à héberger les adjoints à l'origine, sont situés à l'avant de ce groupe scolaire, de part et d'autre de la cour. Au fond, une partie en alignement présente l'habitation principale à quatre travées antérieures et à un étage carré flanquée de chaque côté d'un bâtiment bas à usage de classe. Divisée par un mur de refend axial, cette habitation enferme deux logements identiques.Groupe scolaire communal édifié de 1906 à 1909 par l'entreneur François Perrot de Plouaret d'après les plans, devis et cahier des charges dressés le 19 octobre 1906 par l'architecte Le Noan, exerçant son activité à Tréguier. Le projet a été approuvé par le conseil municipal de Pleubian le 4 novembre suivant. L'adjudication des travaux à entreprendre pour la construction du groupe scolaire s'est déroulée le 1er septembre 1907 et le procès-verbal de réception définitive de l'oeuvre a été dressé le 6 septembre 1909.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abri et cale du canot de sauvetage de Ploumanac'h
Le premier abri de sauvetage de Ploumanac'h a pu être construit en 1912 par la Société centrale de sauvetage des naufragés, dans l'anse de Portz-ar-Mor sur les plans proposés par l'ingénieur Pelaud pour l'abri du Kraou en 1866. Cette anse est abritée des vents d'ouest, mais ouverte au nordet. La maison-abri fut bâtie sur un terrain de 495 m2. Le bâtiment mesurait extérieurement 16 mètres de longueur sur 6, 60 mètres de largeur. Il offrait une porte cochère au nord et une petite porte au sud, des ouvertures en fenêtres sur les façades latérales. On peut cependant remarquer sur les photographies anciennes de l'abri de Ploumanac'h les ouvertures, avec un entourage en pierres taillées bouchardées et la construction des murs en moellons de granite avec des joints peints. Le plan est rectangulaire avec une travée unique sans étage. Les rails qui reçoivent le berceau du canot de sauvetage prennent leur point de départ dans l'abri, à partir d'un treuil. La cale de lancement fut réalisée dans l'axe du bâtiment, en prolongement de cette voie ferrée. Elle fut construite en moellons de granite et mesurait 90 mètres de long pour 4 mètres de large. Elle présentait une pente avec une déclivité de 0, 11 m par mètre. Un corps-mort et une chaîne de halage permettait au canot de s'écarter du rivage, dés qu'il était lancé.La station de sauvetage de Ploumanac'h fut créée le 22 décembre 1912, lors de la mise à l'eau de son premier canot, le "Commandant Gentil", construit chez Normand. L'abri et la cale furent construits par Groleau et Perrot de Plouaret, selon le plan de l'ingénieur Rapilly (1911), qui reprit les plans réalisés en 1866 par son prédécesseur Pelaud pour l'abri du Linkin. Les plans des abris de sauvetage différaient peu d'un établissement à l'autre et furent repris pour les stations de Bréhat et de St-quay-Portrieux. Le canot à rames fut offert à la station par la veuve du marin dont il porte le nom. Son équipage comportait 18 hommes dont 9 marins commandés par le patron Yves Geffroy et 9 autres commandés par le sous-patron Eugène Penhuel. La marraine est Le Bihan, propriétaire du grand hôtel de Trestraou et le parrain Eugène Le Jannou, maire de Perros-Guirec. La station reçut en 1932 son 2ème canot, le "Félix William Spiers", équipé d'un moteur Beaudouin de 10 cv. Son mécanicien était Yves Limbourg.En 1913, la cale fut rallongée de 5 mètres pour une hauteur maximum de 0, 80 m au-dessus des plus hautes mer d'équinoxe. En 1932, la station est réaménagée et la cale à nouveau allongée de 18 mètres pour recevoir les canots à moteurs.L'ancien abri de sauvetage fut détruit pendant la seconde guerre mondiale, en même temps que le canot "Félix William Spiers". Il a été remplacé en 1948 par un bâtiment moderne, et en 1949, était mis en service le nouveau canot "Aimée-Hilda". En 1975 était mis en place un nouveau chariot pour le canot "Jean Denoyelle". En 1977 : rehaussement du linteau pour rentrer plus facilement la vedette dans l'abri (la mise à l'eau se faisait par l'arrière). Il ne subsiste aujourd'hui de l'ancienne station que la cale qui a été maçonnée, comme témoin de cette épopée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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