Patrimoine de Plouaret

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Don de Martha Lindner
Plouaret, église du 16e siècle

Par : Archives municipales de Sa

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Albert Marzin (2)

Kaozeadenn gant Albert Marzin e Plouared : né en 14, brezel 14, deskiñ bzg, skol, pañsion, poan galon, kanaouennoù, pas dañs. Servij, labour en hent houarn, paourentez, ruz, enep beleien, strollad komunour, emvodoù, cheu gant « Croix de Feu », labour an hent houarn, brezel, c’hoar deportet, resistañs, rafl Montroulez, PC, sportoù, kan, dimeziñ, adsevel Brest, bezhoneg, diskar ar PC.

Conversation avec Albert Marzin à Plouaret : né en 14, guerre, apprentissage du breton, école, pension pénible, chansons, pas de danses chez lui. Service militaire, chemins de fer, pauvreté, rouge, anticlérical, PC, réunions, bagarres avec Croix de Feu, travail de cheminot, guerre, sœur déportée, résistance, rafle Morlaix. PC, sport, chant, mariage, reconstruction de Brest, breton, déclin du PC.

Par : Dastum

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Saint Jo
Présentation des activités de l'école Saint-Joseph de Loguivy Plougras. 1/ (N&B) Un historique de l'école pensionnat suivi de la présentation des directeurs, professeurs, recteurs, abbés ou instituteurs, du jardinier, de la cuisinière et de la lavandière. 2/ (N&B) La femme de ménage et la cuisinière au travail : couture, dans la basse cour, la préparation du repas pour les enfants. Les enfants entrent dans le réfectoire, puis en récréation ils jouent ou dansent. Lors de vacances scolaires, des travaux d'aménagement dans la cour de l'école : terrassement, peinture avec les professeurs, réfection de meubles. 3/ (N&B) « Promenade en forêt de Beffou le 26 avril 1964 », un enfant sonne la cloche avant la sortie des élèves. Des enfants chargent un chariot de nourriture et de matériel, d'autres jouent avec un chien. Le groupe d'élèves enthousiastes traverse le centre et la campagne de Loguivy Plougras avant d'atteindre les sentiers boueux de la forêt de Beffou. Là, ils jouent près de la rivière, pêchent puis font une pause casse croûte. "Promenade à Beg-Ar-C'hra, le 7 mai 1964" Les enfants traversent le village de Loguivy Plougras sur la route de Callac, traversent un pont en bois, font une pause pour un portrait de groupe devant le relais routier de la route de Plouaret, les enfants repartent pour une marche.« Le 10 mai 1964, objectif Plougras » A pieds, le groupe parcourt la campagne, passe devant le manoir de Kéroué possédé par le lierre, une chapelle, un calvaire, le village de Plougras au loin avec son clocher qui penche. Dans le bourg devant l'église, deux garçons s'exercent à la lutte. Une chapelle avant le retour vers Loguivy. « Vers le Dresnay, le 14 mai 1964 », un village de la commune de Loguivy Plougras, les enfants traversent une place, s'arrêtent devant un alambic, près d'une carrière. Un boulanger livre le pain dans la campagne avec sa 2CV. Baignade dans la rivière, le Dresnay, le monument aux morts. 4/ (N&B) « Pardon de Saint-Yves » Endimanchés les enfants se dirigent à pieds jusqu'à une chapelle où la foule attend le début de la cérémonie. Près de la chapelle, un stand. Un homme sonne le début de l'office, les pèlerins entrent dans la chapelle, puis en ressortent pour la procession à travers la campagne et reviennent à la chapelle. "Promenade scolaire, le 10 juin 1964" Dans la cour, les groupes d'élèves attendent, Yvonne et Maria apportent les paniers de pique nique. Les élèves montent dans deux bus garés devant l'école. Yvonne attend avec le panier près de la 2 CV. La route de Guingamp, filmée du bus. Départ d'un autorail à la gare de Guingamp."Bréhec plage, Côtes du Nord" Sur le parking de la plage, enfants et professeurs descendent des bus devant lesquels sont garés des cotres. Le pont de Bréhec, la plage à marée basse, les villas sur la côte et sur le front de mer derrière lesquelles on aperçoit le viaduc. Les professeurs se promènent sur la plage, les enfants jouent sur les rochers. Préparation, distribution et dégustation des sandwichs collectifs. Digestif des professeurs attablés à une terrasse puis baignade des petits et grands. 5/ (N&B et coul.) Le sport à l'école Saint Joseph : match de football, de volley ball, parties de boules, cours de gymnastique, exercices d'adresse pour les petits, les enfants défilent déguisés en croisés dans le potager, les bâtiments extérieurs de Saint Jo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Voie ferrée sur la Côte de Granit Rose
La ligne du réseau de l' Ouest Paris-Brest atteint les Côtes-d' Armor en 1863. Un arrêt à Plouaret permet aux voyageurs de se rendre à Lannion en 1881. En 1894, le Conseil Général des Côtes-d' Armor étudie des projets de lignes de chemins de fer d' intérêt local à voie étroite qui permettraient de relier les chefs-lieux de canton au Réseau de l' Ouest. Le 21 mars 1900, le projet de loi déclarant d' utilité publique l' établissement du réseau est adopté par le Sénat et voté par la Chambre des Députés. Parmi ces lignes, Lannion-Perros est inaugurée le 11 août 1906. Un embranchement vers Tréguier est prévu au lieu-dit Petit-Camp en Lannion. Au départ de Lannion, le train départemental franchit la rivière du Léguer grâce à un petit pont en béton armé de 46, 20 mètres de long construit par l' ingénieur Louis-Auguste Harel de la Noë (détruit en 1976) . A Perros-Guirec, le train s' arrête à l' entrée de la commune, à Pont-Couennec, puis emprunte la rue Ernest-Renan avant d' arriver à la petite gare située face au bassin du Linkin, remblayé en partie pour l' occasion. Le bâtiment de la gare, construit sur le Domaine public, est identique à ceux des autres stations du réseau. Un projet de digue construite sur l' actuelle Esplanade de la Douane afin de permettre le passage du train est étudié en 1903 mais abandonné en 1905. Un projet de prolongement vers Trégastel est avorté en faveur de la construction d' une route. En 1933, la ligne n' est plus rentable face à la concurrence de l' automobile : la portion Petit-Camp-Perros est assurée par des autocars. Le 11 octobre 1948, l' exploitation de la ligne Lannion-Perros est supprimée, des services de cars sont assurés.
Auteur(s) du descriptif : Justome Elisabeth

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme de Varvéguez (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le nord, c´est-à-dire vers la cour et le chemin d´accès, l´édifice était protégé des vents de nord-est par plusieurs bâtiments aujourd´hui disparus. Il a été élevé en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures, chaînes d´angles, rampants et souches de cheminée en pierre de taille de granite. L´ancienne charpente et les poutres ont été conservées. Le logis est couvert d´un toit à longs pans ; pignons découverts à rampants et crossettes, souches de cheminées moulurées. Le corps de logis est un bâtiment à double orientation. Le rez-de-chaussée est desservi au nord et au sud par une porte en plein cintre et éclairé par trois fenêtres rectangulaire orientées au sud (seule la fenêtre centrale, ébrasée est d´origine). La clé de la porte nord en T, caractéristique de cette époque, porte le millésime 1664 et l´inscription suivante : "AY LE COZ KNE NICOLAS". Le sol du logis est en terre battue. A droite de la porte d´entrée, on trouve un saloir mural et sa pierre à saler ainsi qu´un lave-mains. Un petit jour éclaire la pierre à saler. La cheminée, assez imposante, est engagée dans le pignon est en position centrale. Elle dispose d´un manteau et de corbeaux à double ressaut en granite. Les jambages sont moulurés et représentent de façon assez frustre, le visage du maître de maison à droite et celui de sa femme à gauche. Elle servait à chauffer le rez-de-chaussée et à faire cuire la nourriture. A gauche de la cheminée se trouve un "Kuzh Gwele". Cette alcôve, destinée à recevoir le lit-clos, est aménagée dans l'épaisseur du mur de la salle.La chambre à feu de l´étage carré était desservie par un escalier extérieur (probablement perpendiculaire au pignon) et la porte haute, également en plein cintre. Une fenêtre au nord, et deux fenêtres au sud donnent de la lumière à l´étage. La cheminée, encadrée d´une niche de chaque côté, est engagée dans le pignon ouest en position centrale. Si les corbeaux sont de forme géométrique simple, les piédroits sont soigneusement décorés. Le pignon oriental est percé d´un jour rectangulaire au rez-de-chaussée et d´un oculus de forme circulaire à l´étage.Un puits de type trégorrois se situe à l´ouest immédiat du logis, ses pierres ont été pillées.Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 1 200 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Plouaret et à 136 mètres d´altitude. Il se trouve à 100 mètres au nord d´un affluent du Saint-Ethurien. Le toponyme est orthographié "Arvarveguer" sur le cadastre de 1835, "ar Varvéguer" sur la carte d'État-Major établie au 19e siècle et s´écrit aujourd´hui Varvéguez. On peut rejoindre le ferme depuis le nord par le bourg de Plouaret, en passant par Kerdanet, ou depuis le sud-est, par le hameau de Saint-Jean. Vers l´ouest, un chemin permettait autrefois de rejoindre le hameau de "Lan Bian" aujourd´hui Lann Vihan. La cour de la ferme est accessible par le nord-est. Des cinq bâtiments figurant sur le cadastre ancien, seul un logis subsiste. Il a été construit en 1664 pour Nicolas Le Coz (mariage célébré le 13/11/1662 à Plouaret avec Marguerite Pezron (?) ; il est décédé le 13/02/1691 à Plouaret à l'âge de 50 ans). L´élévation postérieure orientée vers le sud a été remaniée dans la 2e moitié du 19e siècle ou au 20e siècle (percement de deux fenêtres au rez-de-chaussée).
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le cavalier et l'anguipède / Par J. Trévédy
Article de 1889 faisant un état des découvertes de groupes sculptés représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le groupe équestre de Saint-Mathieu, commune de Pl
Brochure de 1887 relative à un groupe sculpté représentant un cavalier assaillant un anguipède, créature légendaire de la mythologie gauloise dont le corps finit en queue de serpent.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq voar Mission Plouaret [suivi de] Cantiq an
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique de la Mission de Plouaret [suivi du] Cantique de l’Ave Maria [et du] Nouveau cantique pour le Salut".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Allocution de Mgr l'Evêque de Saint-Brieuc et Trég

Par : Gallica

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. 1839, Chapelle des Sept-Saints en Vieux-Marché :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 1133, Château de Guernachannay, près Plouaret. P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Plouaret ; l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouaret ; statue cheval piétinant un dragon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

Par : L'ARSSAT

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Ar c'hog, ar yar, ar c'hazh, ar c'hole hag ar maou

Par : Dastum

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : cuisine.
Date : 1985. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Plouaret. - Manoir de Kerbridou : façade, cheminée
Date : 1986. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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PLOUARET (Côtes-du-Nord). la Grande Verrière (XVIḞ
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Fontaine de dévotion dite "Goas Christ" (Plouaret)
Edicule de forme rectangulaire, composé de quatre murets édifiés en moellon de granite, avec accès par une marche (au sud), contenant une fontaine constituée de six pierres de taille de granite formant un bassin carré dont le trop-plein d'eau s'écoule vers une rigole.Fontaine de dévotion dite "Goas Christ" en breton ; autrefois située sur le chemin de Kepol (Kerépol) à Plouaret et aujourd'hui au nord de la rue de la Fontaine. Vraisemblablement datable du 19e siècle, elle ne figure pas sur le cadastre de 1835. Une pierre sculptée (remploi, reconstruction : ?) est datable du 17e siècle. Un lavoir a été aménagé à proximité de la route.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Guernachannay, près Plouaret - Ensemble
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Poull Kannan - Au lavoir d'antan
C'est avec une joie communicative que Christiane et Thérèse retournent avec leur brouette au lavoir de leur jeunesse. Tout en lavant leur linge comme autrefois, elles évoquent en breton les bons souvenirs de cette époque révolue. Suivons les sans hésiter pour ce charmant voyage dans le temps autour du lavoir de Coat Roué en Plouaret ...

Par : TV Trégor

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Ur Feunteun anvet Anjela - Plateau TV sur Anjela D
Eus menaj Traoñ an Dour da bed al lennegezh. - De la ferme de Traoñ an Dour au monde de la littérature. C'est en décembre 1991, dix ans après le décès de la poétesse Anjela Duval, que l'association culturelle Traoñ an Dour, du nom de la ferme d'Anjela Duval au Vieux-Marché, organisait un plateau-télé animé par les journalistes Fañch Broudic et Roger Laouénan. Ce débat avait rassemblé des membres de la famille d'Anjela, des voisins et des amis ainsi que des défenseurs de la langue bretonne qui rendaient hommage à un écrivain de premier plan. En novembre 2021, les communes du Vieux-Marché et de Plouaret se sont unies pour un nouvel hommage, hommage que la médiathèque de Lannion, dépositaire du fonds des manuscrits d'Anjela Duval, a complété par une exposition et différentes animations. Retrouvons le monde d'Anjela Duval dans ce plateau-télé de 1991 filmé par Trégor-Vidéo ainsi que deux poèmes lus par Yann-Bêr Piriou et filmés par TV-Trégor

Par : TV Trégor

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Ardoisières de Cô (Ploërmel)
Période d'exploitation : 1927-1980Le gisement de Cô est constitué d’une veine verticale d’environ 20 mètres de large, orientée est-ouest. Le matériau exploitable se trouve à partir de 25 mètres de profondeur. Il s’agit d’un schiste du Briovérien. Caux n°4 : A 52 mètres du chemin n°8. Parcelle K 125.Puits n°1 : A 65 mètres du chemin 8 Ploermel-MonterreinParcelle : YE 87Excavation de 40 mètres sur 30 mètres, située entre la route (CD n°8) et les premiers bâtiments de ferme, fermée par un grillage de 1,5 mètres de haut fixé sur des poteaux en ciment côté est et sud et de plaques de ciment de 2 mètres de haut sur les deux autres côtés. Elle est entourée de déblais ardoisiers formant une butte de 3 mètres de haut. L'excavation est noyée et l'eau est à peu près au niveau de la route. L'ancien château d'eau de Ploërmel, en état médiocre, borde à l'ouest l'excavation et se trouve dans la partie close.Parcelle : YE-244 Puits n°1 de 119 m, foncé en 1927, avec ouverture du 1er niveau d'exploitation comprenant trois chambres Ouest et deux chambres Est, un travers-banc et une recherche en long au nord du puits. L'exploitation s'est effectuée à partir du puits principal n°1, en bancs montants sur remblais à partir du niveau inférieur n°1 et par les chambres 1 et 2 ouest, 1 et 2 est. Au 3ème niveau (89 mètres) : abandon de la chambre 2 ouest. Au 4ème niveau (71 mètres) (1965), ouverture des chambres 3 et 4 est, la 4 est étant rapidement abandonnée. Un travers-banc de recherche de 25 mètres vers le Nord; un travers-banc du puits vers le Sud arrêté à 10 mètres au sud de la chambre 1 ouest. Au 5ème niveau : chute de voûte dans la chambre 1 ouest qui est arrêtée Au 6ème niveau : trois chambres est. Chaque chambre a une superficie de 500 à 550 m2. Actuellement, le puits est recouvert d'une dalle en béton de 0,2 mètre d'épaisseur et de 6 sur 8 mètres de section. Elle présente un trou d'homme actuellement recouvert par une grosse dalle de schiste impossible à déplacer sans engin. La dalle bétonnée est en bon état. Le puits est noyé (d'après témoignages) mais le niveau n'est pas contrôlable. Vieux fond : Période d'exploitation : 1883-1926. Parcelle : YE-163.Excavation en eau formant un étang assez vaste (80 mètres sur 20 mètres). D'après un témoignage, il y aurait un "trou" dans sa partie est. L'eau est subaffleurante et s'écoule vers l'ouest à travers la digue de déblais qui porte le chemin. Les bords de l'étang sont constitués de schistes et de terre. Instabilité des terrains : du côté sud-est, l'étang est bordé de grandes dalles de schistes instables. Puits de recherche :Période d'exploitation : 1927-1980. Parcelle : YE-163.Puits de 65,6 mètres de profondeur initiale avec une chambre (6ème niveau); actuellement couvert d'une dalle en béton de 0,2 mètres d'épaisseur et de 5 sur 7 mètres de section. Le côté sud est entouré de barbelés (5 rangs sur 1,20 mètres de haut, poteaux en bois), les trois autres côtés sont dissimulés dans les ronces. La dalle a l'air en moins bon état que celle du puits n°1 et couverte de mousse. Un trou, sans doute pour faire des mesures de niveau d'eau, est percé dans la dalle (diamètre 0,2 m). Ancien fonds n°2 :Période d'exploitation : 1883-1926. Parcelle : YE-245.A 50 mètres à l’ouest du puits n°1. Puits bouteille de 63 mètres de profondeur à l’origine. Il mesure 5 mètres sur 12 mètres et un front de taille de 2 mètres de haut. Il est noyé. Ancien fond n°4 :Période d'exploitation : 1883-1926. Parcelle : YE-245-163.Grande excavation de 50 sur 30 mètres, noyée et entourée de déchets d’exploitation. Bâtiments : Usine à gazUn bureau, perpendiculaire à l’usineUn hangar de grande dimension : 25 mètres sur 10 mètres aux murs et aux toitures en bon état Chaudières pour charbon de boisLes ardoisières de Cô sont situées sur d’anciennes landes (Caux ou Cô). Elles ont connu deux phases d’exploitation. Des années 1840 aux années 1920, elles sont exploitées par différents propriétaires travaillant sur des parcelles mitoyennes. C’est à partir de 1927, date de la reprise du site par la commission des ardoisières d’Angers, qu’elles vont connaître un réel développement industriel. Elles seront en activité jusqu’en 1980. Les ardoisières de Cô sont un cas très particulier : il s’agit de nombreuses excavations, exploitées parallèlement ou successivement sur des parcelles étroites formant les landes de Caux. Il est donc très difficile d’établir une liste de propriétaires et un historique pour une ardoisière en particulier, en tout cas pour la première période d’exploitation. La maison Herpe-Ubermuhlen, qui exploite les ardoisières de Cô aurait été fondée en 1840. Ces deux familles devaient exploiter plusieurs excavations avant de s’étendre au fur et à mesure sur tout le site jusqu’à une ardoisière unique composée de plusieurs fonds. En 1855, Mathurin Guillemet (Guilmet) reprend la carrière à ciel ouvert. Il loue le terrain à Jean Perichot pour 180 francs et 2000 ardoises par an.En 1860, Jacques Gropin (Grossin ?) et Jean-Louis Chefdor déclarent l’ouverture d’une ardoisière à ciel ouvert, sur un terrain appartenant à Marie-Françoise Jourdan, veuve de Jean-François Périchot. En 1862, MM. Chefdor et Gropin sont mis en demeure de terminer un mur entourant leur ardoisière. Ils abandonnent finalement l’ardoisière (L 978).Le 26 avril 1864, une nouvelle ardoisière est déclarée, exploitée à ciel ouvert et souterrainement sur la parcelle 164. L’excavation mesure 2,70 mètres de long sur 2,30 mètres de large et 6,70 mètres de profondeur.Le 10 avril 1865, Richard Mathurin déclare une ardoisière au Clos de Cô. En 1897, MM. Ubermuhlen et Le Coroller déclarent 2 ardoisières (3 et 4) transformées en 1 et 2 (parcelle K 16). En 1906, M. Le Coroller se déclare seul et comme exploitant à ciel ouvert. En 1900, M. Ubermuhlen possède trois machines à vapeur qu’il a acheté à M. Malaboeuf, cultivateur à Guégon et les deux autres à Jean Gilard, carrier à Augan. La première est une machine à chaudière horizontale tubulaire, à foyer vertical, éprouvée le 27 mars 1891. La deuxième est une machine à chaudière horizontale tubulaire, à retour de flamme, foyer intérieur, éprouvée le 27 avril 1894. La troisième est une machine à chaudière horizontale tubulaire, à foyer vertical, éprouvée le 9 mai 1898. Il déclare que ces machines vont servir non seulement à mouvoir les treuils des carrières mais aussi à battre les grains. Peut-être prête-t-il une de ses machines à des agriculteurs des environs. Le 30 octobre 1909, un effondrement englouti deux maisons, dont celle occupée par François Guillon (63 ans). La carrière en question avait été évacuée fin juillet. L’excavation mesurait 12 mètres sur 8 mètres et 115 mètres de profondeur. Il a été jugé impossible de tenter un sauvetage de M. Guillon, au vu de la dangerosité de la situation. En 1910, une vieille carrière qui avait été abandonnée et comblée en 1871, est de nouveau ouverte, sous le nom de Cô n°4. En 1911, Bernard Le Coroller exploite de manière souterraine une excavation de 60 mètres de profondeur dans une ouverture de 5 mètres sur 6 mètres. Après exploitation, cette excavation servira de puisard pour les eaux de Caux n°4.Caux n°4 : en 1912, c’est une excavation entièrement à ciel ouvert de 30 mètres sur 18 mètres qui est en période préparatoire. Elle est exploitée par Bernard Le Coroller (ainsi que Caux n°2). En 1921, il reprend (?) à ciel ouvert (parcelle K 125). En 1927, M. Le Coroller n’est plus depuis au moins 1925, l’exploitant des ardoisières de Cô. Il est devenu pharmacien à Plouaret (22) et il doit être remplacé à son poste de membre de la Commission locale de retraite des ouvriers ardoisiers. Il sera remplacé par M. Le Garrec, exploitant des ardoisières de Guernanic. Les ardoisières de Cô ont été reprises par la Commission des Ardoisières d’Angers.Le puits n°1 est foncé jusqu’à 125 mètres de profondeur, où cinq chambres ont été ouvertes : trois à l’ouest et deux à l’est. Leur superficie est comprise entre 250 et 500 m². Les chambres sont séparées par des bardeaux de 15 et 20 mètres d’épaisseur. Les chambres ouest et les vieux fonds n°2 et n°4 ont des bardeaux de 70 mètres d’épaisseur. L’exploitation se fait en remontant. Il existait alors, un chevalement, un treuil, une centrale et une scierie.Le puits n°1 bis est un puits de recherche de 41 mètres de profondeur, situé à 120 mètres à l’est du puits n°1. Les travaux s’arrêtent fin 1928. En 1930, l’ardoisière emploie 60 ouvriers. Une demande de création d’une société de secours est réalisée. En 1932, la Commission des ardoisières d’Angers est représentée par le directeur : M. de Silans (?). Des clôtures défensives sont installées autour des puits n°1 et n°1 bis. Les deux puits sont fermés par des trappes de madriers jointifs, cloués sur de fortes traverses. Les pieds des chevalements sont reliés à leurs parties inférieures par trois ou quatre câbles d’acier maintenus par des rails verticaux.En 1947, un puits est foncé à l’est du premier, jusqu’à 65 mètres de profondeur, ainsi qu’une chambre. Le puits n°1 qui avait été délaissé, est dénoyé. L’exploitation reprend dans les chambres 1 et 2 à l’ouest et 1 et 2 à l’est. La chambre 3 ouest est abandonnée car elle est trop proche du fond n°2. En 1965, les chambres 3 et 4 est, sont ouvertes. La chambre 4 est vite abandonnée en raison de la fracturation du schiste. En 1971, la chute d’une partie de la voute de la chambre 1 ouest en interrompt l’exploitation. A partir de là, seules les chambres 1, 2 et 3 est seront exploitées. La S.A des ardoisières d’Angers arrête définitivement l’exploitation le 18 juillet 1980.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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