Patrimoine de Saint-Brieuc

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Saint-Carreuc (vers Le Vau Glaume) - Lucarne
"LUCARNE rampante, jouée ardoises; Souche à rétréci."

Par : Dastum

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La ville d'Erquy
Le bourg d'Erquy était le siège d'une autorité dépendant de la châtellenie de Lamballe dès l'époque féodale. Le toponyme la Mottesitué à proximité de l'église paroissiale, tout comme un document de 1516 relatant un accord passé entre Jacques de Quelennec, seigneur de Bienassis, et les paroissiens d'Erquy confirment l'existence d'une place forte sur le site au Moyen Age (d'après Gwyn Meirion-Jones et Michael Jones).Une dune naturelle s´est édifiée, constituant un marais derrière le cordon littoral. Au 12ème siècle, le bourg s´est construit à proximité de ce marais et d´une motte féodale. L´origine du bourg serait liée à la présence de l´eau et du rivage. Au 14ème siècle, d´autre noyaux urbains apparurent : Tu Es Roc, le Val et le Pussoué. Le marais du bourg, d´une surface de 2 ha 1/2 était régulièrement envahi par la mer. Il fournissait le roseau pour la confection des couvertures de chaume des maisons du bourg. A la fin du 16ème siècle, 252 aires de marais salants furent créées et entretenues par des paludiers de l´île de Ré. Ces salines furent probablement abandonnées vers 1638 comme celles de Dahouët. A la fin du 19ème siècle, les premières édifications de villas balnéaires causèrent l´urbanisation définitive du cordon dunaire.Vers 1950, le marais du bourg fut comblé et asséché, la dune stabilisée par un chemin empierré, favorisant ainsi la création du terrain des sports et de plusieurs habitations. Le long de ce terrain, le ruisseau passant par le village du Pussoué fut canalisé. Le contrôle des eaux était assuré. Le bourg s´étalait et englobait les hameaux de Tu Es Roc et du Pussoué. L´augmentation démographique depuis 1955 allait entraîné la création vers 1960 de lotissements et de nouveaux équipements tels que la mairie, la salle des fêtes, la poste, le collège et le tennis.Dans les années 1960, l'essor du tourisme familial en camping va fortement influencer le paysage urbain d'Erquy. La commune d'Erquy comprend aujourd'hui 15% des campings en Côtes d'Armor sur son territoire. Dés les années 1970, les estivants, originaires de la Mayenne, de la Sarthe et de Bretagne, délaissent leur caravane pour construire des maisonnettes et des chalets. Le domaine de Lanruen a été loti en 1965. A l'époque, la vue sur mer ne figure pas encore au premier rang des exigences. Cependant, les résidences secondaires poussent comme des champignons sur les zones les plus arides, au-dessus de Saint-Michel, sur le secteur du camping des Pins et du camping de Saint-Pabu. Les élus se trouvent vite confrontés à une situation devenue ingérable. Pour remédier à cette appropriation sauvage, les municipalités successives allaient construire des lotissements communaux dans les secteurs de Bellevent et de la zone du Gault. La partie est du bourg se construisit progressivement à partir de la fin des années 1980. En fait, ce fut entre 1995 et 2000 que la ville reçut la plus forte demande de permis de construire pour sa zone urbanisable et le secteur des Hôpitaux. Cependant, 40 % de la population jeune d'Erquy est installé en dehors du territoire communal, constate les élus réginéens ; 43 % de la population a plus de 60 ans. Le nombre de résidences a atteint le chiffre de 2600 pour 1800 résidences principales en 2004. L'alternative pourrait venir du développement des hameaux existants, à condition de respecter l'unité architecturale traditionnelle de ces hameaux autrefois agricoles ou abritant une population de pêcheurs et de carriers (les Hôpitaux, Caroual), en mettant en oeuvre des périmètres de protection sur des secteurs dont la richesse patrimoniale est à sauvegarder (ZPPAUP ou autre type de protection plus individualisée sur Tu Es Roc, le front de mer, le centre-bourg). Le paysage urbain d'Erquy de demain pourrait se dessiner dans l'arrière pays, sur le développement des zones constructibles existantes comme celles de la Couture et de Saint-Sépulcre, et comme les Hôpitaux dans sa partie sud.La côte nord d'Erquy reste sous la sauvegarde de la loi littorale qui préserve les espaces naturels à l'instar des secteurs boisés en périphérie du Guen, de la Moinerie, de la Fosse-Eyrand (forte densité de campings), de Saint-Michel et de la vallée Denis.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Harmoye, mariages et fête (La)
Mariages à Plémet : sortie d'église, cortèges défilent dans le cimetière, poses des mariés, double mariage, marié et ses demoiselles d'honneur dans un char à banc ; fête : une fanfare défile suivie de cavaliers et de chars décorés tirés par des tracteurs, des chevaux et un âne ; charrette de foin où trônent des jeunes filles ; défilé groupe en costumes bretons ; cavaliers sur une ligne de départ ; danses bretonnes (en costume breton) sur une estrade devant un public (N/B) ; un sonneur joue de la cornemuse ; défilé d'enfants déguisés, de chars décorés, voiture, calèche, charrettes, mouton fleuri, fanfare, cavaliers ; groupe d'hommes pose devant une maison (à identifier) et sur une remorque ; jeunes femmes marchent près d'une rivière sur un terrain glissant ; jeunes gens en groupe (conscrits) posent, certains sont déguisés (?), défilé de jeunes gens déguisés ; un homme fait l'équilibriste sur l'avant d'un vélo, un autre le rejoint, numéros d'équilibre à deux (coul) ; fanfare (N/B), course à pied et à cheval (N/B) ; une femme se penche sur le landau de son bébé ; deux hommes font la roue dans un pré ; groupe de jeunes en promenade ; démonstration de moissonneuse batteuse, la foule assiste au spectacle, botteleuse en action ; troupeau de vaches mange sur un chemin (mauvaise qualité) ; fête catholique : fillettes dansent sur un podium puis scènes de théâtre, chants ; quatre garçons jouent à se désarçonner ; groupe de gamins court sur un chemin puis joue au ballon ; communion et préparation (enfants de coeur), abbaye de Tymadeuc, sonneur de cloche, curés, jeunes filles.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La tour de Cesson et le fort de Saint-Brieuc / Par
Julien Trévédy recense les sources sur et décrit la Tour de Cesson, édifiée en 1395 sur un promontoire surplombant la baie de Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux gallois, les bretons ! : Cantate du Congrès c
Feuille volante bilingue, breton français, éditée pour le Congrès celtique de Saint-Brieuc de 1867.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Tro-Breiz : (Tour de Bretagne) / A. Loüard et G. B
Ce Tro Breizh n'est pas vraiment le chemin de pèlerinage passant par les capitales des anciens évêchés, mais plutôt un tour de Bretagne et plus particulièrement de la Basse-Bretagne. Commencé à Vannes il se termine à Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Congrès régional antituberculeux de Saint Brieuc s

Par : Gallica

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Leorik azo enn-han ann darn-vuia euz az geriou bre
Pagination avant numérisation : 144 pages

Par : Collections numérisées - U

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Un déporté évêque de Saint-Brieuc - Mathias Legroi
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Frères de Classe
La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l'affrontement avec les forces de l'ordre est imminent. De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L'ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l'image ne dit pas tout...

Par : Bretagne et diversité

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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Inauguration de l’exposition sur le futur Centre d
Cérémonie d’inauguration de l’exposition consacrée au convent des Jacobins, futur Centre des Congrès du XXI° siècle de Rennes Métropole. Lors du Conseil communautaire du 18 juin 2009, les élus de Rennes Métropole se sont prononcés sur le choix du « Couvent des Jacobins » pour la réalisation d’un Centre des Congrès, afin de conforter le rayonnement de la métropole en Bretagne, en France et en Europe et permettre la restauration d’un patrimoine majeur de la ville de Rennes et son affectation à une vocation qui le fait revivre au cœur de la cité. Après l’appel à candidature pour le concours de maîtrise d’œuvre, ce ne sont pas moins de 109 cabinets d’architecture internationaux qui ont répondu. Le jury du concours de la maîtrise d’œuvre a retenu quatre candidatures pour la seconde phase du projet : l’équipe de Renzo Piano (Paris), celle de Marc Barani (Nice), celle de Jean Guervilly (Saint-Brieuc), et l’équipe de Tadao Ando (Osaka). A l’issue du jury, c’est le projet de l’équipe de Jean Guervilly qui sera proposé aux élus communautaires lors du conseil de Rennes Métropole pour la maîtrise d’œuvre de la construction du Centre de Congrès. Cette exposition vise à présenter le futur centre des congrès de Rennes métropole et le projet architectural retenu, proposé par Jean Guervilly.

Par : L'aire d'u

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Port de pêche et de cabotage : Le Légué (Plérin-su
Le port du Légué était un port à échouage jusqu'au milieu du 19ème siècle. Les bateaux, armés au cabotage, faisaient leur souille au niveau de l'actuelle place de la Résistance, devant les habitations, alors que les bateaux de pêche restaient dans l'avant-port, sur le banc de sable ou à l'accore de la 'rivière'. Le pont de bois comprenait une partie mobile pour permettre aux navires de grande pêche de remonter à 'Port Favigo' et même jusqu'au pont du Gouët, limite naturelle du port. A l'emplacement du terre-plein de la Ville-Gillette, les quais étaient réservés au caboteurs et sabliers de la TIMAC, qui venaient livrer sable et maërl (1950-1960). Un cimetière à bateaux trouvait sa place en amont au bout des quais. Le port de pêche s'est établi au cours du 20ème siècle au niveau de l'avant-port (sous-la-Tour) et de la cale de la Douane, plus proche de l'embouchure du Légué.Le premier document qui atteste de l'activité portuaire du Légué est daté de 1423 et provient d'un acte signé par le duc Jean V de Bretagne, sur les receveurs de divers ports et forteresses parmi lesquels figurent Cesson et le port du Légué. A la fin du 15ème siècle, Bigot et la Noë sont déjà des armateurs avisés qui arment leurs navires pour Terre-Neuve. Pendant les siècles suivants, ils seront suivis par de nombreux autres armateurs, commerçants et corsaires : Favigo, Rouxel, Le Goales de Mézaubran, Montjaret de Kerjégu. Le port du Légué est ainsi l'un des premiers ports de France qui arme pour la pêche à Terre-Neuve (avec Binic et Dahouët). Elle contribue largement à sa prospérité. On remarque déjà en 1554 que le navire 'La Grande Fantaisie' du Légué a été arraisonné sur les bancs portugais.En 1623, le sieur Gilles Moro de la Ville-Bougault à Saint-Brieuc revendique le droit de pêche à l'embouchure de la rivière. En 1664, en amont du Pont-du-Gouët, le seigneur de Boisboissel possède une pêcherie. En 1664, la flottille du port compte un bateau à deux ponts, de 60 tonneaux, au moment de l'essor de la Grande Pêche, sous l'impulsion des Favigo.La Grande Pêche et la pêche côtière se sont de tout temps côtoyés au port du Légué, ouvert sur une baie poissonneuse et sur la Manche. Cependant, c'est davantage la Grande Pêche qui emploie les forces vives, alors que la petite pêche saisonnière stagne. En 1865, est créée une 'Société d'encouragement à la pêche côtière', tant pour développer les nouvelles techniques de pêche que pour rénover les huîtrières naturelles. Mais, au cours du 19ème siècle, Le Légué arme aussi pour les Indes et les Amériques.Au cours des siècles, le havre sous-la-Tour représente le port de pêche côtière du Légué.Chronologie des activités maritimes du port du Légué : En 1687 : construction de deux bateaux au Légué par le chantier naval Rouxel : le 'Saint-François' et le 'Saint-Jacques'.En 1691 : le port est érigé en siège royal de l'Amirauté et obtient une juridiction des Traites pour le tarif des douanes.En 1780 : 11 navires du Légué sur les bancs de Terre-Neuve, soit 1168 tonneaux de jauge totale et 349 hommes embarqués.En 1820 : 22 bricks inscrits à la Grande Pêche, soit 1250 marins. Les primes pour la pêche à la morue encouragent les armateurs du Légué, dont les sieurs Denis, de Kerautem, Villeféron, St-Jouan, frères, Guibert et Corbel, Ruellan, Allenou, Sébert aîné, Besnard et Floch, Marie et le Pomellec (en 1828). A la même époque, le commerce vers l'Amérique du Sud ouvre la voie au trafic des toiles et autres marchandises. Le milieu du 19ème siècle représente l'apogée de la Grande pêche pour la baie de Saint-Brieuc. Certains armateurs ont aussi armé quelques bâtiments pour la pêche à la baleine.En 1839 : 19 bateaux de pêche côtière au Légué. En 1861 : 31 goélettes pour Terre-Neuve.En 1863 : 7 bateaux naufragés, dont 16 marins disparus en mer.Entre 1866 et 1875 : entrée au port du légué de 555 navires à voiles, dont 1/3 de nationalité norvégienne et anglaise, avec un tonnage total de 29810 tonneaux, ainsi que 136 navires de commerce à vapeur (commerce avec les îles anglo-normandes).En 1895 : apogée de la Grande Pêche à Terre-Neuve, puis redéploiement de la flottille pour l'Islande, 80 embarcations recensées. Le 1er quart du 20ème siècle annonce la fin de la Grande Pêche.En 1900 : St-Brieuc et le Légué arment 9 navires (226 marins) pour la Grande Pêche sur un total de 59 navires pour les Côtes-du-Nord.En 1910 : demande d'ouverture d'une école de pêche et de navigation.Entre 1950 et 1960 : 60 bateaux de pêche fréquentent le port du Légué En 1968 : 31 bateaux inscrits au port du Légué, soit 69 marins.En 1978 : nouvel essor de la pêche côtière et installation d'une criée au port (pêche à la coquille Saint-Jacques).En 1986 : nouvelle halle à marée de la Ville Gillette.En 1990 : 525 tonnes de poissons frais, crustacés et coquillages débarqués.En 1991 : 33 bateaux inscrits, soit 87 marins, mais chute considérable des produits débarqués, dont le poisson frais.En 1992 : 26 bateaux inscrits, soit 59 marins. 460 tonnes débarquées.Entre 1992 et l'année 2000 : la pêche professionnelle déserte le port du Légué pour le port en eau profonde de Saint-Quay-Portrieux. La criée ferme. En 2000 : 44 tonnes de produit débarquées (17000 tonnes pour l'ensemble du département).En 2007 : un seul bateau inscrit.Cependant, le port de pêche du Légué souffre du manque d'aménagement portuaire et de son ouverture aux vents de Nord : les bateaux échouent face aux murs de quai de la Ville-Gillette, rive gauche, sur la plage de galets, devant la cale de la Douane, dite le 'Trou à l'Oeil' (avant qu'elle ne s'envase) et rive droite du côté de Cesson, sur un sol de sable. Les sabliers de Carbocentre et du groupe Roulier opèrent leur déchargement sur le terre-plein de la Ville-Gillette.Si la pêche côtière s'est éloignée du port du Légué pour des raisons de convenance (la contrainte de la marée) et d'aménagement tardif, les nouvelles infrastructures de réparation navale vont permettre de gérer la maintenance de la flottille de pêche de l'ensemble des Côtes-d'Armor.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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