Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Stade Fred Aubert
Stade Fred Aubert, Saint-Brieuc. Surface d'ensemble aménagée du stade de sport, tribune, portique, poutres, anneaux, vestiaires. Indication de l'entrée du stade guichet, conciergerie, secrétariat.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Croix-reliquaire
Croix reliquaire terminée par des fleurons en forme de demi fleurs de lys. Décor de cinq cabochons de pierres de couleur.Croix reliquaire de la Vraie Croix, mentionnée parmi le trésor de l'église du Guerno dès le 17e siècle. Elle sporte le poinçon d'un orfèvre inconnu aux initiales I B B . Elle a été volée en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Ducouret Jean-Pierre ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Immeuble dit la maison du jeu de paume, 8 place de
Grand logis construit en alignement de rue à plan double en profondeur de 2 étages carrés et un étage de comble sous comble brisé. Le logis sur rue possède une grande aile postérieure perpendiculaire de 3 étages carrés et d'un étage en surcroît pourvue côté sud de garages en rez-de-chaussée. Le mur sud du logis au rez-de-chaussée comprend une cheminée à piédroits galbés sur pattes de lion à griffes, consoles moulurées et linteau à crossettes.L'emplacement est signalé au 17e siècle dans les archives de la réformation comme appartenant à Yves Sanguin, seigneur de Vegron, conseiller du roi et président aux enquêtes du parlement de Bretagne, mari et procureur de droit de dame Louise Nicole de la Porte sa compagne pour une maison nommée « La Maison du jeu de Paume » avec le dit jeu de paume située au derrière et qui sont dit "s’entrejoignant". L'aile postérieure actuelle pourrait correspondre à l'emplacement de la salle du jeu de paume, reconstruite et réaménagée après la Révolution. Le plan cadastral de 1844 montre une division de parcelles ; ce qui n'est pas le cas sur le plan cadastral de 1807 et le plan d'alignement de 1840 où les deux corps de bâtiments sont édifiés sur une seule parcelle. Sur le plan Maury de 1785, la maison du jeu de paume comprend aussi la parcelle des établissements Credey et est séparée de l'hôtel Gobé vers le nord (détruit aujourd'hui) par son passage latéral donnant accès à sa cour postérieure. En 1844, les bâtiments appartiennent à Michel et Jean-François Lorvol. la famille Lorvol est signalée en 1807 au 5 place des lices (cf dossier).Le logis sur rue ainsi que l'aile postérieure ont fait l'objet de gros travaux dans les années 1980 qui ont provoqué l'effondrement de la façade sur rue du logis. D'après ses ouvertures, cette façade datait du 18e siècle. Est conservée au rez-de-chaussée de ce dernier mur sud une cheminée du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Les maisons, les fermes et les hameaux sur la comm
SITUATION ET COMPOSITION D'ENSEMBLEComme sur les autres communes situées au sud des Monts d'Arrée, la pauvreté du sol explique la présence d'un habitat dispersé, rassemblé en hameaux appelés "villages" dont la densité varie entre une huitaine et une bonne vingtaine de feux. Les fermes isolées sont très rares (Ty Bout, Ty Laurent) et correspondent à un habitat pauvre de lande. La partie montagneuse au nord de Botmeur n'est pas habitée ainsi que la partie sud occupée par le marais (Ar Yeun) et la lande. Les hameaux sont pour la plupart regroupés au centre de la commune, à moins d´un kilomètre les uns des autres, le long d'une ligne formée par la route départementale. Seuls les hameaux de Kernévez et de Botcador sont un peu isolés par rapport aux autres. La comparaison entre le cadastre napoléonien (1836) et le cadastre actuel montre une pérennité dans la stucture des hameaux et ce malgré les modifications successives apportées au cours des générations.Des édicules à usage communautaire, liés aux nécessités de la vie domestique sont construits à l'entrée ou au centre du hameau. C'est le cas des lavoirs (Botcador, Traon, Botmeur, Balanec-Ber, Kerbarguen), des puits communs (Botcador, Roc'h ar Hézec, Creïsquer, Traon) et des fours à pain dont il subsiste peu d'exemples.Chaque hameau adopte sa propre configuration : en alignement le long du chemin (Kernévez), relativement structuré autour d'un espace central (Botcador, Roc'h ar Hézec, Kerbarguen, Balanec-Ber), plus informel, en paquet (Creisquer, Salou).Si la majorité des habitations est orientée au sud ou à l'est afin d´offrir un maximum d´ensoleillement dans un pays humide et venteux, il n'en reste pas moins que l'orientation d'un certain nombre d'entre elles est commandée par la voie ou l´aire commune : à l'ouest et même au nord. Pour cette raison, l´implantation des habitations, au sein des écarts, semble souvent anarchique.MATERIAUX ET MISE EN OEUVRELes matériaux du gros oeuvre reflètent l´hétérogénéité du sous-sol formé de granite, de schiste et de grès quartzite dit grès armoricain.Toutes les fermes et maisons antérieures au 20e siècle sont construites avec le granite d'extraction locale souvent associé à du grès quartzite et à du schiste, intégré dans la maçonnerie sous forme de moellons et de minces lames.Jusqu'au milieu du 19e siècle, les façades sont en moellons de granite de diverses dimensions, les entourages des baies et les chaînages d'angle sont réalisés en pierre de taille dans le même granite. On trouve également des linteaux de porte et de fenêtre en schiste, notamment sur les étables ou les bâtiments secondaires. Au dessus de quelques linteaux de fenêtres, des larmiers de schiste sont insérés dans la maçonnerie. Les moellons sont irréguliers, sauf sur certaines maisons des 17e et 18e siècles où ils sont régulièrement assisés. A Balanec-Ber, une ferme remarquable datée 1720 conserve une façade en pierre de taille. A partir du milieu du 19e siècle, les moellons de granite utilisés dans la mise en oeuvre sont plus petits et les entourages des baies sont en granite gris clair du Huelgoat. A la fin du 19e siècle et dans le premier quart du 20e siècle, les façades en petits moellons irréguliers sont faites pour être enduites et chaulées afin de mettre en valeur les encadrements des baies et les chaînages d'angle en pierre de taille. Ces enduits sont remplacés plus tard par du ciment. Au bourg, les maisons à caractère urbain étaient enduites dans leur grande majorité. Aujourd´hui, les toitures sont majoritairement en ardoise. Celle-ci a remplacé les couvertures en chaume de paille de seigle généralisées dans les fermes jusqu´au début du 19e siècle. A partir de cette époque et jusque dans les années 1960, les schistes des Monts d'Arrée ont été exploités pour les couvertures des maisons et des fermes. Ceux-ci se débitent en dalles épaisses qui nécéssitent une pause spécifique dite à pureau décroissant (la dimension des ardoises diminue entre la partie inférieure du versant et le faîtage). Le poids de ce materiau réclame une charpente particulièrement solide. La majorité des toitures sont à longs pans et pignons couverts. La pente du toit n´est pas retroussée par des coyaux. Les carrières artisanales déclinent dans les années 1960 et l'ardoise de montagne est remplacée par l'ardoise d'Angers et de Trélazé, moins chère et plus facile à mettre en oeuvre mais qui, à son tour, a été éclipsée par les ardoises provenant d'Espagne. Avec la disparition d'une grande partie des carrières de schiste des Monts d'Arrée se pose le problème du maintien et de la restauration de ces toitures qui font partie intégrante de l'identité du patrimoine local.Le schiste débité en grandes plaques était aussi utilisé pour divers aménagements extérieurs : auvents posés sur des consoles en schsite au-dessus des portes d'entrée, dalle de schiste disposée verticalement au droit de la porte pour servir de coupe-vent (Salou), dalles disposées devant la porte d'un pignon ouest (au bourg). Ces schiste sont également utilisés comme palis pour les murs d'une soue à Balanec-Ber ou la clôture d'une parcelle dans le bourg.Le décor est quasiment inexistant ; la pierre ne se prête pas au décor sculpté comme dans d'autres régions de Bretagne. C'est davantage la diversité et la multiplication des volumes par le jeu des avancées et des ajouts successifs qui contribuent à animer le bâti. STRUCTURES ET TYPOLOGIESOn peut établir deux catégories d´habitat :- l'«habitat mixte », caractérisé par la cohabitation des hommes et du bétail sous le même toit ;- l'«habitat à seul usage d'habitation », défini par l'absence de cohabitation entre hommes et animaux.Si la première catégorie domine pour les périodes anciennes (17e, 18e et début 19e siècle), la seconde est mieux représentée pour la deuxième moitié du 19e et le début du 20e siècle. Les principaux types observés sur la commune sont classés dans l'une ou l'autre de ces deux grandes catégories, et sont présentés avec le nombre des repérages et des sélections qui s'y rattachent. Quand un exemple présente des caractéristiques communes à deux types architecturaux, il est noté deux fois. Les maisons à avancée, spécifiques au nord-ouest de la Bretagne, sont traitées à part car l'avancée est un élément architectural que l'on trouve aussi bien sur un habitat mixte que sur un habitat à seul usage d'habitation.Les maisons à avancée (16 repérées/ 5 sélections)Les avancées (apoteiz en langue bretonne) sont caractéristiques de la partie nord-ouest de la Bretagne dans une zone qui comprend le Léon, le nord de la Cornouaille et l'ouest du Trégor. Il s'agit d'une partie du logis construite en avancée pour y placer la table et les bancs. On trouve ces avancées aussi bien sur l'habitat mixte que sur l'habitat à seul usage d'habitation. Botmeur est largement concerné par cette particularité archictecturale où les maisons à avancée représente 23 % des maisons rurales recensées en 2007 sur la commune. Encore ce pourcentage ne tient-il pas compte des spécimens trop remaniés ou ruinés. Avec les maisons à avancées qui existaient encore lors de l'enquête de 1969, ce chiffre montait à 36 %.Les maisons à avancée sont construites entre le 17e siècle (cf. Creisquer) et la fin du 19e siècle (cf. Roz-Du, 1872). Plusieurs variantes existent : en rez-de-chaussée, à comble à surcroît, profondes ou peu profondes, les avancées sont le plus souvent couvertes en appentis mais certaines présentent des pignons. A la différence du nord des Monts d'Arrée, Il s'agit de maisons aux volumes modestes, sans étage. La ferme du Roz-Du constitue, à ce titre, une exception. Pour des raisons évidentes d'ensoleillement, l'avancée est toujours construite au sud, parfois à l'est. Si donc, la façade principale d'une maison se trouve orientée sur la rue, au nord ou à l'ouest (cf. Botmeur, Kernévez) l'avancée est construite sur la façade postérieure.La présence d'une porte dans l'avancée constitue une autre variante comme au Creisquer ou à Balanec-Ber. Une seconde avancée en appentis est parfois rajoutée contre la façade pour abriter une étable ou une soue, la porte d'entrée est alors encadrée par deux avancées dont les fonctions sont nettement différenciées.I. L'habitat mixteCette catégorie d´habitat regroupe les logis dits à fonctions multiples dont la caractéristique est d´intégrer dans un même volume les fonctions d´habitation et d´exploitation (le logis, l´étable et le grenier). Majoritaire aux 17e, 18e et début 19e siècles, elle perdure jusqu'à la fin du 19e siècle. C´est une cohabitation naturelle à l´époque qui n´est pas la conséquence d´une situation de dénuement mais d´un mode de vie admis par tous. Cette pratique est d´ailleurs répandue dans toute l´Europe là où domine la polyculture-élevage : elle permet une surveillance rapprochée des bêtes et un surcroît de chaleur. Le type le plus simple dit logis-étable connaît des extensions en longueur et en hauteur qui génère des variantes.Les logis-étable (20 repérages/4 sélections)Type dominant sous l'Ancien Régime et durant la première moitié du 19e siècle, le logis-étable perdure jusque dans les années 1880. Il représente 28,5 % des maisons rurales recensées en 2007 sur la commune (41, 5 % lors de l'enquête réalisée en 1969). Comme son nom l'indique, le logis-étable associe salle et étable sous le même toit, surmontées d´un grenier. L´accès peut se faire par une porte unique en façade, centrée ou légèrement décalée côté étable. Hommes et animaux empruntent alors la même entrée (cf. Balanec-Ber, 1864). La présence d'une cloison en planches pour séparer bêtes et gens comme au Creisquer (logis-étable daté 1856) est loin d'être systématique. Il est rare qu'un mur de refend sépare les deux unités. L´apparition d´accès séparés au logement et à l´étable constitue une variante, cette solution différenciant ainsi plus clairement les fonctions agricoles et résidentielles. La porte de l'étable est parfois percée sur le mur postérieur.La taille des logis-étable varie sensiblement d´un exemple à l´autre en fonction de l´importance de l´élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme. Ainsi, certains exemples présentent un plan massé où l'étable ne peut accueillir qu'une ou deux bêtes (cf. Botcador, Creisquer) tandis que d'autres fermes ont un plan nettement plus allongé. C´est la présence d´une cheminée qui permet, le plus souvent, de distinguer l´étable du logis, la partie chauffée étant réservée aux hommes. D'autres détails de construction permettent de différencier le logis : enduit intérieur à la chaux, saloir et placard mural, niches, tandis qu'un simple jour éclaire l'étable.Au milieu du 19e siècle, certains logis-étable prennent l'apparence d'une maison dans un soucis évident de modernité et d'ostentation : au Creisquer, la façade symétrique d'un logis-étable datée 1856 dissimule la fonction des espaces intérieurs. Même phénomène à Botcador sur un exemple daté 1853 où la façade ordonnancée et la présence de deux souches de cheminée laisse à penser que nous sommes en présence d'un logis double à étage alors qu'il s'agit d'un ancien logis-étable à deux portes surmonté d'un étage carré à usage mixte chambre/grenier.La présence d'une avancée sur le logis-étable constitue une autre variante. Neuf spécimens ont été repérés sur la commune, construits entre le 17e siècle et 1837. Beaucoup ont aujourd'hui disparu : les photos réalisées en 1969 au cours d'un premier inventaire sont là pour en témoigner. L'apparence de ces logis-étable à avancée diffère sensiblement d'un exemple à l'autre suivant la forme, la profondeur et la hauteur de l'avancée, la présence ou non d'une porte dans cette avancée.Les logis à seul usage d´habitationLogis et parties agricoles s´individualisent les uns par rapport aux autres. Cette organisation de l´espace entraîne la séparation des fonctions d´habitation et d´exploitation qui ne sont plus réunies sous le même toit.Logis à pièce unique de plan massé (10 repérages/ 2 sélections)Le logis est minimal, à pièce unique, parfois surmonté d'un grenier. Le plan du logis est massé, proche du carré, éclairé par une fenêtre unique. La présence d'un comble à surcroît à usage de grenier n'est pas systématique, certains exemples sont en rez-de-chaussée (Kerbarguen, 1858). Ces logis modestes sont souvent intégrés dans un alignement de plusieurs autres unités d'habitation ou associés comme logis secondaire à une autre maison. Ils abritaient une population d'ouvriers agricoles, d'artisans et de tâcherons. Lorsqu'une étable est construite en alignement ou à proximité, il s'agit d'une petite ferme. Les logis de plan massé à une pièce par étage (3 repérages)La salle, de plan plus ou moins massé, est surmontée d'une chambre à feu. Les trois exemples repérés sur la commune ne datent que de la fin du 19e siècle ou du tout début du 20e siècle (Salou daté 1900). Ces logis sont construits dans le prolongement d'une maison plus ancienne auquelle ils s'adossent.Les logis à deux pièces symétriques (9 repérages)Il se caractérise par un rez-de-chaussée de plan plus ou moins allongé avec porte centrale flanquée de deux fenêtres, le plus souvent symétriques. Les exemples repérés sont tardifs, essentiellement de la fin du 19e siècle et surtout du début du 20e siècle, autour des années 1920. A l´intérieur, un couloir délimité par deux cloisons, dans l´axe de la porte d´entrée, dessert deux pièces : salle commune et pièce à usage mixte cellier/chambre, qui souvent ne possède pas de cheminée. Une simple cloison de bois peut séparer aussi les deux pièces du rez-de-chaussée. La présence d'un comble à surcroît n'est pas systématique, certains exemples sont en rez-de-chaussée, d'autres, inspirés de modèles urbains, présentent un étage en surcroît habitable percé de trois lucarnes passantes.Les logis de type ternaire (19 repérages)Le logis de type ternaire désigne un édifice à étage carré, à trois travées et entrée dans l´axe. Cette symétrie de façade se répercute dans le plan et correspond à une nouvelle distribution de l´espace habitable. Deux pièces sont situées de part et d´autre du couloir central. On accède aux chambres de l´étage par un escalier situé dans le fond ou au milieu du couloir d´entrée, ou encore, dans un des angles antérieurs de la maison. Sur la commune, les premiers exemples de type ternaire datent du milieu du 19e siècle pour se multiplier à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Dérivées des modèles urbains, ces maisons sont particulièrement bien représentées dans le bourg. On y trouve des variantes à quatre ou cinq travées. Les logis doubles (6 repérages/ 1 sélection)Les logis doubles bien que contigus sont autonomes, occupés par des familles distinctes, le plus souvent apparentées. Ils sont souvent symétriques par rapport à un axe central correspondant à la séparation des deux logis. La symétrie est alors réalisée en plan et en élévation. Un mur de refend ou une simple cloison de bois sépare les deux habitations, divise l'étage s'il y en a un et le comble à surcroît. Les logis doubles sont très variés, ils associent aussi bien des logis à pièce unique, à deux pièces symétriques qu'à avancée, ou combinent des logis de différents types. Au bourg, on trouve ainsi l'association d'un logis de type ternaire et d'un logis à une pièce par étage. Le concept de logis double apparaît dès le 18e siècle et perdure jusque dans les années 1930. Une photographie prise en 1969 au Creisquer montre un logis double du 18e siècle à portes cintrées aujourd'hui disparu. Un second exemple de peu postérieur, sélectionné pour étude, se trouve également au Creisquer. En l'absence de témoignages oraux, il est parfois difficile de définir s'il s'agit d'un faux logis double à usage de logis-étable comme à Botcador sur un logis daté 1855 ou d'un véritable logis double occupé par deux familles. C'est le cas au Creisquer, sur un logis à étage daté 1876, très proche dans sa conception de celui de Botcador.AMENAGEMENTS INTERIEURSL'escalierLa position de l'escalier est toujours à l'intérieur du bâtiment (dans-oeuvre). Plusieurs variantes existent dans les logis des fermes anciennes. Les escaliers en équerre sont généralement placés dans un des angles antérieurs de la maison, côté étable si l'on est dans un habitat mixte. La première volée de marches est en pierre tandis que la seconde est en bois. Dans les logis les plus modestes, l'emplacement des escaliers droits de type échelle de meunier est variable : contre le mur postérieur, à droite de la porte contre le mur antérieur ou dans un des angles antérieurs. Là aussi les premières marches peuvent être en pierre pour les protéger de l'humidité ambiante. Dans les maisons de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle, dont le type est dérivé des modèles urbains, l'escalier est situé au centre du logis, au fond d'un couloir délimité par des cloisons en bois. Les escaliers tournants en bois sont également courants, parfois placés dans un des angles antérieurs.Le solDu fait de l'abondance des gisements de schiste et de la facilité à le débiter en grosses lames, les sols étaient traditionnellement couverts en dalles de schiste même dans les maisons modestes. Ces dalles qui pouvaient atteindre 1, 20 m de long et 0, 70 m de large couvraient toute la surface, parfois même les parties occupées par les armoires, vaisseliers, lit-clos, horloges. La modernisation des intérieurs a entraîné la disparition des sols traditionnels remplacés par le ciment ou le carrelage. Quelques maisons ont toutefois conservé ces précieux aménagements (Creisquer, Salou, Kernévez...).La cheminéeDe dimensions moyennes, la cheminée occupe le centre du mur pignon, engagée dans le mur, pourvue d'un linteau et de consoles en bois sur piédroits en pierre très sommaires. Des niches sont parfois aménagées dans le contre-coeur, en hauteur, réservées aux provisions qui, comme le sel et le tabac, craignent l'humidité.Les armoires muralesLes saloirs associés à des armoires murales équipaient un grand nombre de maisons. Ils sont ménagés dans l'épaisseur du mur, souvent à droite ou à gauche de la porte d'entrée. Le saloir est une grosse cuve en granite dans laquelle on conservait la viande dans du sel. Il est combiné avec une armoire murale située au-dessus, pourvu d'étagères en dalles de pierre. Malgré la disparition progressive de ces aménagements, plusieurs exemples ont été trouvés (bourg, Balanec-Ber, Botcador, Creisquer). A côté de ces saloirs ou charniers en pierre, les inventaires après décès mentionnent aussi des charniers en bois. Des niches murales sont également ménagées dans le mur du logis.Dans les maisons à avancée, on a su tirer profit du prolongement du mur pour aménager, entre la cheminée et la fenêtre, une niche à banc dont l'assise était couverte de planches ; encastré dans le mur, elle remplaçait le banc (meuble). Une photographie de 1969 prise à Botcador, dans une maison aujourd'hui disparue, montre un petit placard mural, à usage de garde-manger, qui surmonte la niche à banc.Dans les étables ou sur la façade, à proximité de la porte, des pierres d'attache insérées dans la maçonnerie permettaient d'attacher les animaux : sortes de cavités verticales divisées en deux par une petite dalle de schiste percée d'un trou. Au Creisquer, sur une ferme sélectionnée, l'attache pour les bêtes est directement percée dans le piédroit en granite de la porte d'entrée.La disposition du mobilierLa disposition traditionnelle du mobilier a aujourd'hui disparu mais quelques exemples d'intérieurs tirés de l'enquête de 1969 permettent de conforter les connaissances que nous avons sur les coutumes locales en matière d'aménagement intérieur. Il reste également au Creisquer, un intérieur traditionnel conservé en l'état. La pièce commune n'est pas divisés en deux parties contrairement à d'autres endroits du Finistère. Le mur postérieur est occupé par le front des armoires, associées aux lits-clos, aux buffets-vaisseliers et horloges, tandis que perpendiculairement à la fenêtre se place la table encadrée de bancs. Une armoire marque la séparation entre l'entrée et la pièce commune, éventuellement associée à une seconde armoire qui l'encadre. Dans les maisons à avancée, l'alignement de meubles est également disposé contre le mur nord, la table et les bancs sont perpendiculaires à la fenêtre mais placés dans l'avancée ce qui libère un peu l'espace de vie très encombré par le mobilier.LES DEPENDANCESLes dépendances sont modestes et peu variées, elles sont le reflet d'une agriculture peu développée. Si les étables sont omniprésentes car l'élevage était le point fort de ce territoire, les petits greniers et les rares granges montrent combien la nature du sol ne se prêtait peu à la culture des céréales, du moins avant la seconde moitié du 19e siècle.Les greniers et les grangesPour stocker les récoltes, les maisons sont surmontées d'un comble à surcroît plus ou moins important à usage de grenier. Les combles ne sont jamais très hauts car les récoltes ne sont ni abondantes ni nombreuses. Pourtant, à partir de la seconde moitié du 19e siècle, les cultures progrèssent avec un nouveau mouvement de défrichement entraîné par l'arrivée des premiers amendements calcaires et la révolution des techniques culturales. Quelques fermes disposent alors d'une grange pour abriter les récoltes mais aussi les instruments et la charrette (Roz Du, Creïsquer, le bourg, Salou, Botcador).Les établesNous sommes dans une région de polyculture-élevage. Dans les fermes, la présence quasi systématique d'une étable témoigne d'une tradition ancienne d'élevage essentiellement bovin et ovin. Cependant, s'il n´est pas toujours fait mention d'étable dans les actes anciens (aveux, baux de ferme, prisages) c'est que le bétail occupe souvent une partie de la maison : animaux et humains peuvent cohabiter dans la même pièce séparés ou non par une cloison. Si l'étable est indépendante, elle est contiguë au logis ou construite à côté. Les dimensions varient en fonction de l'importance de l'élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme.Les écuries ou étable à chevauxA Botmeur, chaque ferme possédait au moins un cheval pour les charrois et la campagne de chiffons. Des étables à chevaux sont souvent rajoutées en appentis contre la façade de la ferme (Balanec Ber, Creïsquer, ferme du bourg, Roz Du ...).Les souesLe porc est omniprésent mais élevé à des fins domestiques. Le plus souvent, un seul cochon est logé dans une soue construite en appentis contre un mur pignon ou contre la façade de la ferme, voir perpendiculaire à l'étable. Le logement du cochon est toujours séparé des humains même s'il vaque dans la cour pour chercher sa nourriture. Les puitsA la différence des fours à pain qui ont presque tous disparus, beaucoup de puits ont été conservés (plus d'un quinzaine). Un certain nombre de ces puits sont communautaires (Roz Du, Traon, Roc'h ar Hézec, Botcador, Kernévez). Ils sont construits en moellon de granite, schiste et grès quartzite sur un plan semi circulaire ou approximativement carré, couvert d'un toit en ardoises de montagne. Une dalle de schiste ferme à mi-hauteur l'entrée du puits. Sur les spécimens les plus anciens, celle-ci est couverte d'un linteau.Les remisesLes remises autrefois nommées « auvents », « porches » ou « hangars » étaient présentes dans quelques fermes. Mais ces constructions moins pérennes que les granges ont rarement été conservées. Elles servaient avant tout à abriter les charrettes et les charrues et éventuellement les récoltes non vannées. Les seuls exemples connus le sont par les photographies prises en 1969. Près de Roc'h ar Hézec, la façade ouverte repose sur des orthostaths de pierre de manière à ménager une ventilation qui favorise le bon séchage des véhicules. Des remises de ce type ont également été repérées sur la commune voisine de La Feuillée. Au Creïsquer, une loge en genêts, édifiée dans la cour d'une ferme, est visible sur une photographie de 1969. CONCLUSIONComme sur les autres communes de ce secteur, les premiers témoignages de l'habitat rural apparaissent au 17e siècle avec des exemples modestes, reflet d'une économie pauvre pour la province. Dans leur grande majorité, les fermes sont basses avec de modestes dépendances. La comparaison entre la campagne d'inventaire réalisée en 2007 et celle effectuée en 1969 montre de nombreuses disparitions d'habitations par abandon ou des dénaturations liés à des modifications intempestives. Cependant quelques restaurations de qualité ont permis de réhabiliter certaines maisons abandonnées (Creïsquer, Balanec-Ber, Salou, Botcador).L'enquête de terrain a été réalisée en 2007 par deux chercheurs, en intégrant quelques éléments recueillis en 1969 lors d'un pré-inventaire succinct et partiel. Ce dossier collectif vise deux objectifs : appréhender une "famille" d'édifices représentés en grand nombre et dégager les caractères communs ou spécifiques à cette famille. Réflétant une sélection raisonnée sous forme d'échantillonnage, certains éléments, jugés représentatifs et pas (ou peu) dénaturés, ont été traités en dossiers individuels.Environ 70 édifices ont été repérés sur un total de 172 immeubles (chiffres INSEE de 1999), soit environ 41% du bâti. Au sein de ce corpus, 18 édifices ou hameaux entiers ont fait l'objet d'un dossier individuel alors que 60, simplement repérés, ont été systématiquement illustrés, soit dans un dossier "village" soit à la suite de ces observations générales.Au sein de certains hameaux (ou villages), entités spatiales ou historiques cohérentes et significatives, plusieurs édifices ou ensembles d'édifices ont pu être retenus.La synthèse qui suit concerne uniquement l'habitat rural proprement dit, c'est à dire les maisons et les fermes isolées ou situées en hameaux ainsi que des hameaux entiers lorsque aucun élément ne méritait, à cause des remaniements successifs, un traitement spécifique.HISTORIQUEIl n'existe pas de logis antérieur au 17e siècle. Seul un vestige de maison au village de Kernévez conserve une fenêtre du 16e siècle à linteau en accolade, sans doute un remploi.Aucune date du 17e siècle n'a été relevée, pourtant il existe quelques constructions de cette période mais celle-ci est peu datante comme sur la commune voisine de La Feuillée. Le chronogramme le plus ancien (1720) est relevé sur une ferme à Balanec Ber. Le 18e siècle est peu datant, avec seulement deux dates relevées, trois si l'on compte un bâtiment disparu depuis 1969. La liste des chronogrammes augmente à partir du début du 19e siècle, en lien avec la hausse des constructions qui s'opère à cette époque. Mais c'est surtout dans la seconde moitié du 19e siècle que la liste des dates s'allonge : 37 % des 29 dates relevées sur les logis ou leurs dépendances, appartiennent à la période 1850-1900. C'est l'époque du renouveau agricole, qui connaîtra son apogée avant la Grande Guerre.Dix dates de la première moitié du 20e siècle sont relevées (jusqu'en 1931), sur des logis pour l'essentiel issus de modèles répétitifs. Au bourg, les logis antérieurs au 19e siècle sont inexistants. Les logements ont été renouvellés dès 1850, date de création de la commune, à partir d'un noyau existant de quelques fermes du début du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent ; Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Plélan-le-Grand (I.-et-V.). Scène de vie : Café de
Joueurs de Palet dans la cour d'un café.. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
DOL-de-BRETAGNE (Ile-et-V.) - La Maison des Plaids
Titre rayé et remplacé par "Maison des Palets" en précisant une date " 1928".. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Binkbeats aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Percussionniste au Conservatoire de La Hague après avoir été du genre touche-à-tout, Frank Wienk s’est fait connaître sur Internet par ses réinterprétations de titres de Flying Lotus, Madlib, Amon Tobin, Aphex Twin… Reprises ? Remixes ? Notre homme-orchestre déconstruit et rejoue à lui tout seul, grâce à une palette d’une cinquantaine d’instruments dont certains imaginés par ses soins (xylophone spécial, guitare à une corde…), les répertoires hip-hop et electronica à la cool. Hyperactif talentueux, sans cesse sollicité dans son pays, il teste en concert ses propres compositions annonciatrices d’un prochain premier album : tendez donc bien l’oreille plutôt que de risquer le torticolis à essayer de comprendre comment s’y prend ce magicien sur scène.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Volontiers aux Rencontres Trans Musicales de Renne
On ne choisit pas un nom pareil sans être ouvert à toutes les propositions ? décentes ou non. Récemment révélés via La Souterraine, les Rennais de Volontiers s'apprêtent à signer quelques belles pages de la pop française en rompant avec leurs instruments de prédilection. Ainsi, Romain Baousson (batteur de Bikini Machine et Dominic Sonic) passe au chant et à la guitare, quand Bastien Bruneau-Larche (guitariste des Madcaps) se colle aux claviers. Le duo se pique de morceaux à la légèreté héritée des sixties, quelque part entre Nino Ferrer et Air, comme de ballades sophistiquées façon Polnareff où la basse, ronde et chaude, se marie aux guitares cristallines, le tout rehaussé de duos masculin-féminin. Ce concert est l'occasion de découvrir la (très) vaste palette de ces songwriters d'élite.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Aufgang aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
À la fois interprète classique virtuose et fou de jazz, Francesco Tristano Schlimé s’est fait remarquer depuis une dizaine d’années dans ces deux univers cloisonnés. Le pianiste luxembourgeois à l’appétit insatiable soumet aujourd’hui son traitement de choc à la musique électronique. Accompagné de Rami Khalifé (piano) et Aymeric Westrich (sampler/batterie), ledit “Chicho” redouble d’audace dans les compositions improvisées d’Aufgang, surprenant jeu de pistes musical témoignant d’un fastueux héritage (house, jazz, world…). Ce gang soudé fait exploser les clivages avec un gros bang.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Juveniles - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - vendr
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Dites le fort : ils sont jeunes, ils sont fiers ! Et ils ont de quoi, les bougres. À Rennes, un membre de The Wankin’ Noodles (cf. Trans Musicales 2008 et 2009) s’acoquine avec deux ex-Russian Sextoys et en quelques semaines, le trio affole la Toile. Encensés dans magic, couvés par Les Inrockuptibles, courtisés par plusieurs labels, ces Juveniles ont conjugué avec audace les années 80 au présent sur un EP digital que l’on jurerait enregistrer du côté de Manchester – option Magazine et New Order. Entre synthés glacés et rythmiques dégingandées, ces garçons modernes multiplient les coups de boule (à facettes) sur un dancefloor monochrome. Et l’on en redemande. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/juveniles/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets