Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Limerzel - Calvaire / Pilier
CALVAIRE, cercle, piliers à boules calv. Marches

Par : Dastum

vignette
picto
Croix de chemin, Kerverzot (Pommerit-Jaudy)
Croix de chemin en granite à fût chanfreiné, noeud-boule et croisillon de section carrée à bras courts. Christ en croix et Vierge à l'Enfant très frustes. Socle carré, chanfreiné, à angles abattus. Base en pierre de taille moderne.Croix de chemin érigée dans le 2e quart du 19e siècle (date portée sur le socle) sur un socle plus ancien du 15e ou 16e siècle. Cette croix antérieure à 1835, ne figure pas sur le cadastre ancien, elle aurait été déplacée après cette date à Kerverzot.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Gymnase du lycée Basch, allée des Cévennes (Renne
Le gymnase d'origine mesurait 30 x 20 m. Les travaux de 1983 lui adjoignirent une salle annexe de 15 x 20 à l'ouest. Le bloc vestiaires-sanitaires fut également restructuré et un ensemble complémentaire construit au sud pour assurer la desserte des deux salles et des terrains de sports, portant la surface utile à 1322 m2.L'établissement est l'héritier du complexe agricole des Trois Croix, devenu lycée de Villejean et doté de son nom actuel en 2005. Les bâtiments, incluant un gymnase, ont été construits en 1965 sur les plans de l'architecte Albert Hec, le permis de construire étant signé le 16 novembre 1964. Une délibération du conseil municipal, le 3 mai 1982, décide la restructuration et l'extension du gymnase, jugé vétuste et ne permettant pas la pratique de toutes les disciplines du sport scolaire. Les travaux, estimés à 2 905 000 F, sont conçus par le service des Bâtiments communaux (Roger Faraut architecte).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ville de Quimperlé
Quimperlé, - « villa Kemperelegium » au milieu du 11e siècle, « Kemperlé » en 1462, est née aux confluents des rivières de l´Ellé et de l´Isole fortement encaissées et au croisement de routes importantes, Hennebont et Port-Louis à l´est, Quimperlé au nord-ouest, Le Faouët, Carhaix et la Bretagne intérieure au nord. L´accès depuis le sud et Lorient, en passant par le faubourg du Bourgneuf, ne remonte qu´à1643, date de la construction du premier pont.Ce site stratégique favorise l´essor de la ville et du port à l´époque médiévale. L´autorité de la puissante abbaye Sainte-Croix et celle de la bourgeoisie et de la noblesse, forgent l´identité de la cité, qui est tour à tour fief ducal, châtellenie, sénéchaussée et sous-préfecture (jusqu´en 1926) et un pôle spirituel, culturel et économique majeur entre la Cornouaille et le pays de Lorient. Depuis l´époque médiévale, l´enseignement, l´artisanat, l´agriculture et l´industrie façonnent la ville et ses environs.L´essor de la basse ville dans la première moitié du 12e siècle se confond avec celui de l´abbaye Sainte-Croix à l´ombre de laquelle naissent le premier noyau urbain et la première paroisse, Saint-Colomban. L´emprise foncière de l´abbaye dont la surface correspond à la moitié de la basse ville, demeure prépondérante jusqu´au 17e siècle. L´essor de la haute ville autour de l´église paroissiale Saint-Michel et de la chapelle Notre-Dame est un peu plus tardif ; il se situe au 13e siècle et est essentiellement lié aux marchés et échanges dont témoigne la grande place des foires. Les quartiers bas cernés des deux rivières formaient « une ville close » ; un mur d´enceinte d´une circonférence d´environ 900 mètres, en place dès le 13e siècle, tombe progressivement en ruine et disparaît au milieu du 17e siècle. En suivant les cours naturels des rivières, il était percé de trois portes plus au moins fortifiées, celle du Gorrequer au nord, Lovignon (ou porte d´Ellé) à l´est et porte de Rosmadec (ou du pont Salé) à l´ouest. L´existence d´un château qui aurait existé tantôt en haute ville, près de l´actuel couvent d´ursulines (Bel Air), tantôt en basse ville, repose sur l´ambiguïté d´une interprétation qui l´identifiait à l´ancien logis du gouverneur de la ville ; cette demeure cossue du 17e siècle situé près de la porte du Gorréquer. Le « plan d´embellissement » dressé en 1772 par l´ingénieur des Ponts et Chaussées Julien-Barthélemy David ne propose pas des bouleversements notables du tissu urbain ; les alignements préconisés, surtout dans l´actuelle rue Brémond d´Ars, ne seront que partiellement réalisés, même si un certain nombre de maisons à façades en pan de bois a disparu. Les terrains situés entre le centre de la basse ville et le faubourg nord du Gorréquer, secteur traditionnellement réservé aux bouchers, servent entre 1650 et 1780 à l´établissement d´un quartier résidentiel qui prend l´allure d´un lotissement aristocratique. La seconde moitié du 19e siècle est marquée, outre par l´agrandissement des ouvrages portuaires, par une activité architecturale importante ; initiée par le maire Alexis Savary (abattoir, marché couvert, hôpital, écoles), elle est liée à l´essor industriel de la ville et à l´agriculture florissante de l´arrière pays. Quimperlé se dote, en 1921, d´un « plan d´aménagement, d´extension et d´embellissement » mis en oeuvre à partir de 1925. L´importance de ce projet d´urbanisme réside surtout dans l´amélioration des voies de circulation et la création de quatre zones de lotissements hors du centre ancien, ce qui fait évoluer la ville au-delà de sa structure héritée du passé. Avec une surface de huit hectares, le lotissement de Bel Air, projeté dès 1908 mais réalisé à la fin des années 1920, est le plus cohérent, à la fois par sa conception globale, la dimension des îlots, la mise en place d´une école et d´un terrain de sport. D´autres quartiers moins importants se développent, entre autres, à Kerneuzec, Beaubois, Ty Bordeaux et près du cimetière Saint-David. Les installations industrielles (tanneries, moulins, fonderies), dépendantes des forces hydrauliques, sont dans un premier temps regroupées dans la vallée de l´Isole ; elles disparaissent progressivement, au profit d´autres activités - conserveries, cidreries - installées à proximité de la gare, à Kergostiou, autour de Beaubois ou près de la route de Mellac. Entre 1950 et 2000, l´urbanisation s´intensifie, soit autour des lotissements existants, soit à proximité des grands axes de circulation, suite au plan d´urbanisme élaboré entre 1955 et 1966 par l´architecte et urbaniste Landelle de Lorient. La mise en place d´une ZPPAU (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Urbain), avec Fougères une des premières en Bretagne, intervient en 1983.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

vignette
picto
Compagnie Black Blanc Beur aux Rencontres Trans Mu
Contrepied raconte les itinéraires de deux gamins qui rêvent de football. L’un réussira, l’autre pas. Ce sport est vu ici comme une parabole de la vie avec ses jeux et ses disputes, ses joies et ses combats. Tout tourne autour de cette balle ronde comme le monde. Du ventre maternel des trois danseuses au début au tennis de table, en passant par le tennis jusqu’au football, les danseurs de Black Blanc Beur enchaînent, avec une maîtrise corporelle du plus haut niveau, des mouvements typiques et familiers aux fans du ballon rond. DANSEURS INTERPRÈTES Andréas Cetkovic, Benoit Garraud, Adilson Horta de Sousa, François Kaleka, Laurent Kong a Siou, Alfreda Nabo, Valentine Nagata, Jackson Ntcham, Mathieu Raguel, Julien St-Maximin, Emilie Schram, Lowriz Trung Ngon Vo. CHORÉGRAPHE Christine Coudun MUSIQUE Carole Rieussec et Gino Favotti LUMIÈRES Laurent Vérité COSTUME Martine Henry DURÉE 75 min.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Ferme, Tréfumel (La Chapelle-aux-Filtzméens)
Logis à fonctions combinées sur deux niveaux. Présence d'une chambre haute avec niche ou vaisselier mural. Logis dit de parti haut. A deux pièces en rez-de-chaussée salle/étable.A noter, la corniche à décor de boules. Charpente en partie ancienne avec poinçon polygonal et base moulurée.Cette ferme datable de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle est caractéristique de l'habitat mixte du secteur, logis et étable en rez-de-chaussée. L'étage présente ici une chambre haute qui a été depuis transformée en grenier. Des modifications des ouvertures ont été effectuées, certaines ont été murées d'autres ouvertes. Adjonction d'un appentis latéral.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Maison
Cette construction de moellon possède des encadrements de baies en pierre de taille de granite. La toiture à forte pente est couverte d'ardoise. Il existe une pièce à feu au rez-de-chaussée à l'est et une pièce à feu à l'étage à l'ouest. En effet, les corbeaux de cette dernière cheminée sont visibles de l'extérieur puisqu'ils traversent le pignon ouest. Cette pièce à feu était éclairée par une fenêtre actuellement murée possédant un appui mouluré.L'une des portes possède un linteau décoré de boules et sculpté d'un écu dans lequel se trouve la date de 1635.La construction de ce logis est datée de 1635, une date portée sur l'un des linteaux en témoigne. L'architecture de ce bâtiment est en effet caractéristique du début du 17e siècle : forte pente de toit, encadrements de baies chanfreinés, décor de boules sur certains linteaux, fenêtre de l'étage à encadrement et appui moulurés. La distribution de cette maison est particulière puisqu'il semble qu'il existait deux pièces à feu, l'une au rez-de-chaussée à l'est et l'autre à l'étage à l'ouest. Ainsi, les baies de la façade ont été quelque peu remaniées, toutefois, la pièce sans feu de l'ouest était originellement desservie par une porte uniquement (elle est devenue une fenêtre). La pièce à feu de l'est en rez-de-chaussée était desservie par la porte au linteau daté 1635 et il devait exister une fenêtre à l'emplacement où se trouve actuellement une fenêtre et une porte. L'emplacement de la pièce à feu de l'étage est signalé par une belle fenêtre mouluré à appui légèrement saillant (aujourd'hui murée) alors que les autres baies de l'étage ne présentent aucun décor. Sur le cadastre de 1830 environ, ce bâtiment possédait une forme légèrement différente, en effet, à l'est, il existait une partie légèrement saillante par rapport au reste de la façade.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://widget.breizhapp.net/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets