Sports et jeux en Bretagne

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KERDEVOT - Le Calvaire et la Sacristie Environs de
Ergué-Gabéric.- Le calvaire et la sacristie de la chapelle Notre-Dame-de-Kerdévot. Au premier plan, un groupe d'hommes joue aux boules.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Écart de Pron
La maçonnerie des bâtiments de l´écart utilise le granite qui est employé en moellon, mais également en grand appareil régulier pour les encadrements d´ouvertures et les chaînages d´angles. Les ouvertures ont d´ailleurs un encadrement chanfreiné pour les plus anciennes ou un cavet. Les autres encadrements sont en pierre de taille de granite. Les toits sont généralement à deux pans et couverts en ardoise.Lors de la levée du cadastre napoléonien en 1832, l´écart de Pron se composait du village de Pron où se trouvaient deux alignements de plusieurs bâtiments et une petite ferme, ainsi que de la ferme de Pron. Cet écart est situé au sud-est de la commune de Saint-Etienne-en-Coglès, tous les bâtiments furent construits avant 1832 puisqu´ils figurent tous sur le cadastre napoléonien qui fut levé à cette date. Cependant, la petite ferme a été agrandie et les bâtiments ont subi de nombreux remaniements au niveau des façades notamment. Les bâtiments semblent avoir été bâtis entre le 16e siècle et le 19e siècle, avec une reprise de quelques ouvertures à la fin du 19e siècle jusqu´au milieu du 20e siècle. Ces époques de construction sont identifiables grâce à des éléments architecturaux caractéristiques, notamment au niveau des percements, tels que les portes en plein cintre, des encadrements d´ouvertures chanfreinés ou ornés d´un cavet, ou encore la forme des toitures et le décor des cheminées. Le logis de la ferme de Pron porte la date de 1772 sur un linteau. Le bâtiment le plus ancien est sans doute une maison qui possède une porte en anse de panier. Sa pièce à feu unique possède une très belle cheminée monumentale tout en granite dont le linteau est sculpté d´un écu ressemblant à celui de la cheminée de la Bretonnière, ce linteau est surmonté d´une corniche. On trouve également dans cette pièce un vaisselier qui avait encore des portes dans les années soixante-dix. Ces éléments permettent de dater ce bâtiment de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. Un autre bâtiment de l´écart présente une façade presque identique avec une porte en anse de panier et une baie chanfreinée et ornée d´une belle grille. Ce bâtiment est sans doute une ancienne maison déclassée en dépendance. Il est aujourd´hui couvert de tôle ondulée.On trouve également dans cet écart une belle croix de chemin en granite décorée de boules et d´une niche à statue. Le socle est décoré d´une main. Cette croix datant de la fin du 19e siècle a une histoire particulière. On raconte que des tailleurs de pierre n'ayant pas assez d'argent pour régler la nourriture qu'ils prennent tous les jours à la ferme de Pron acceptèrent l'arrangement du fermier qui leur proposa d'exécuter une croix. Il exige que celle-ci ait une niche à Vierge entourée de trois écots, deux écots sur le fût et sur le socle une main, la sienne.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lanterne des morts (Saint-Divy)
Elément enchâssé dans la maçonnerie de l´enclos de la chapelle Saint-Divy, composé d´une colonne circulaire de 50 cm. de diamètre environ et de 3 m. de hauteur, coiffée d´un lanternon porté par quatre pilastres et orné d´une boule.Cette lanterne des morts semblerait dater du 17e siècle. Elle est intégrée dans la maçonnerie de l´enclos réalisé en 1898. Une croix accolée à un édifice semble être signalée à cet endroit sur le cadastre de 1835.Une lanterne des morts est un édicule généralement de section circulaire portant en son sommet un lanternon dans lequel était placée une lanterne pour indiquer la mort d´un paroissien. La lanterne était aussi allumée le jour de la fête des morts et à la Toussaint. Elle sert à guider l´âme et perpétue l´antique usage d´allumer des lampes puis des cierges sur les tombes des premiers chrétiens. Elle est souvent placée dans le cimetière. Nommée luminaire, lampadaire, lampe, fanal, tournièle, de tourelle, de tour, de phare, les termes fanal funéraire ou lanterne des morts ne remontant qu´au 19e siècle.Le feu accompagne les cérémonies funéraires probablement depuis que l´homme a pris conscience de la mort et offre une sépulture aux défunts. Le feu guide l´âme, l´aide à trouver le chemin des cieux (métempsychose ou métensomatose). Les lanternes des morts peuvent dériver des feux rituels préhistoriques allumés en dehors de la tombe pour que "l´âme du défunt, qui a besoin de chaleur, vienne s´y réchauffer".D´abord une baie étroite dans le mur de l´abside où l´on place une lanterne qui illumine et l´autel et les tombes à l'extérieur, comme à l´Abbaye Sainte-Geneviève de Paris "la lampe aurait été ensuite placée hors les murs, soit dans un contrefort comme à Ayen (19), soit dans un lanternon comme à Fontevraud". Par la suite, logiquement cette lampe occupe un édicule au milieu du cimetière.Dans cette évolution, nous devons aussi probablement penser aux moines irlandais qui observaient le jour des morts depuis le 9e siècle, et qui ont construit dans les cimetières de hautes tours... L´Ordre de Cluny, si sensible à la lumière qui symbolise la louange perpétuelle et une prière perpétuelle, est très bien implanté dans le Limousin et propage aussi ces rites. Pierre le Vénérable (né entre 1092 et 1094, il est le 9eme abbé de Cluny dès 1122 jusqu´à sa mort en 1156) propose déjà une description d´une lanterne des morts dans un récit du De Miraculis (Livre II, chap. XXV, Patrologie latine de Migne, tome 189, col. 941D-943C) entre 1145 et 1156 ; il s´agit de la première référence littéraire concernant ces édicules. Les ordres religieux ont eu une part importante dans la diffusion de ces édicules et certains chercheurs pensent que certaines abbayes avaient l´habitude d´avoir une lanterne des morts dans leur cimetière que le sacristain devait allumer le soir.Aujourd´hui, on observe que la concentration la plus importante se situe dans le diocèse de Limoges et plus particulièrement en Haute-Vienne et en Creuse. Pour le moment, aucune explication ne permet de savoir pourquoi il en existe davantage ici qu´ailleurs. Une grande majorité des lanternes des morts du Centre et de l´Ouest de la France, ont été édifiées entre le 11e et le 13e siècle. Les fouilles réalisées à Montsoreau (49), permettent de confirmer l´origine des lanternes des morts au moins au 11e siècle.En outre, même si les lanternes des morts ont été nombreuses en France, il en existe aussi beaucoup en Allemagne, mais aussi en Suisse, en Autriche, en République Tchèque, en Slovaquie, dans les pays de l´ex-Yougoslavie, en Pologne, en Hongrie, en Belgique (abbaye de Notre-Dame d´Orval détruite en 1793, selon E. Barthelemy), en Italie à San Galgano près de Sienne, à Roncevaux en Espagne... Celles-ci du 14e et 15e siècles (donc plus récentes que les françaises), pourraient être inspirées par la logette à dais de l´église de Rocamadour, haut lieu de pèlerinage au Moyen Age.En Bretagne, il existe six lanternes des morts, une septième avec celle de Loguivy-Plougras, ce qui en fait une découverte exceptionnelle :- deux dans les Côtes-d´Armor, à Pléboulle (tour de Montbrand, en ruine, monument hypothétique et discuté, non répertoriée par le Service de l´Inventaire du patrimoine culturel) et à Kerallic en Plestin-les-Grèves, elle porte la date de 1575.- deux dans le Finistère, à Douarnenez et à Saint-Jean-du-Doigt. Michel Plault indique qu´il s´agit d´un "petit monument daté de 1577, situé dans le cimetière, orné d´un petit pinacle en plomb ajouré. Il s´agit de la Chapelle du Sacre ou oratoire de la Confrérie du Saint Sacrement instituée en 1576...".- une dans le Morbihan à Guégon qui daterait du 12e siècle et serait la plus ancienne en Bretagne. Il en existerait une seconde près de la chapelle Saint-Léonard à Kerguen en Plomeur mais elle n´est pas authentifiée.- une en Ille-et-Vilaine, à Liffré, sur l´église du 19e siècle mais il s´agit là d´une création de l´architecte.La lanterne des morts de Loguivy-Plougras semblerait être la plus récente de France, construite après la Contre-Réforme. Une autre hypothèse consisterait à l'interpréter comme une création de l´architecte Léon de Perdenec (comme sur l´église de Liffré) lors de la reconstruction de la chapelle Saint-Divy entre 1861 et 1864 ou encore d´une création lors de la construction du mur de l´enclos de la chapelle en 1898.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Beaumanoir (Evran)
Plan en quadrilatère autour d´une cour avec une aile d´entrée plus basse reprenant les modèles français des châteaux de la seconde Renaissance. Le corps de logis est à cinq travées en façade, il est composé d´un étage de soubassement et de deux étages carrés surmontés d´un étage en surcroît transformé lors des restaurations du 19e siècle (lucarnes détruites et toitures refaites). La partie centrale du logis, qui contient un escalier rampe sur rampe en pierre, est simple en profondeur tandis que les pièces latérales sont double en profondeur et forment un avant corps sur le jardin. Deux ailes, plus basses en rez-de-chaussée avec étage de comble, encadrent le logis et mènent aux pavillons du corps d´entrée. Celle de l´ouest sert de communs, celle de l´est abrite une galerie à l´étage qui communique avec la chapelle haute située dans le pavillon d´entrée. Les pavillons de structures extérieures semblables sont couronnés d´une toiture savante en carène ou toit à l´impériale sommée d´un lanternon de même forme. Les pavillons sont flanqués d´une tourelle d´escalier, de plan carré, hors œuvre sur trompe qui concentre une bonne partie du décor sculpté : bossages en pierre de taille, cariatides présentant un écu et un décor de vigne. L´aile d´entrée surmontée d´une balustrade fait également office de chemin de ronde et de liaison entre les deux pavillons. Le portail à fronton courbe porte les armoiries de la famille de Langle-Beaumanoir : d´azur au sautoir d´or, accompagné de quatre billettes de même, surmontées d´une couronne de marquis et encadrées de deux lions. Les piédroits du portail à bossages plats un sur deux font référence aux colonnes baguées des traités d´architecture d´Androuet du Cerceau et de Philibert de l´Orme. La tour ouest renferme en rez-de-chaussée, un fournil, celle de l´est comprenait une sorte de crypte où reposèrent jusqu´en 1963, les corps des défunts de la famille de Langle-Beaumanoir. Au niveau supérieur, la chapelle vôutée en pierre des faluns a conservé une partie de son mobilier.Le château féodal des BeaumanoirLa seigneurie de Beaumanoir en Evran est liée à l´illustre lignage chevaleresque du même nom dont les origines remontent aux premiers temps de la féodalité. Le site du château primitif, mentionné dans les sources à partir du début du 13e siècle, est controversé : certains auteurs pensent qu´il se trouvait à peu près à l´emplacement du château actuel ; d´autres le situent à proximité sur une parcelle au nord-est, dite le Clos du Petit Bois (cadastre de 1845, section I, 1642), ou dans l´ancien village de Beaumanoir lui-même, traversé par la grande route de Rennes à Dinan, d´autres auteurs encore dont René Couffon le positionnent vers la Roche, plus proche de la Rance dont il commandait le passage. Ces différentes hypothèses demanderaient à être confirmées par des vestiges archéologiques. Alphonse Marteville et Pierre Varin mentionnent en 1843 quelques ruines à trois cent mètres du logis actuel. Il peut s´agir des vestiges du château mais aussi de substructures d´un établissement gallo-romain comme l´évoque à cet emplacement la carte archéologique. Quant à Ch Lemaout, en 1851, il remet en cause le site même et évoque des opinions partagées quant au lieu de résidence de Jean III de Beaumanoir, héros en 1351 du « Combat des Trente », qui aurait pu être le château de Carmeroc. Enfin, tout le monde s´accorde pour dire que se sont les guerres de la ligue, particulièrement dévastatrices sur ce territoire qui ont ruiné le château féodal. A la fin du 16e siècle, il est mentionné comme étant abandonné et inhabitable.La construction du château actuelLa seigneurie de Beaumanoir fut rachetée le 28 février 1619 par François Peschart, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi, conseiller au Parlement de Bretagne, seigneur de Bossac et de Bienassis. Il entreprend la construction du château actuel sur un nouveau site vers 1628 1630 (deux dates étaient portés sur l´un des bâtiments selon une description de 1843). Ces descendants poursuivront le chantier comme en témoignent des différences stylistiques et des détails constructifs qui indiquent une rupture puis une reprise des travaux (qualité différente de la sculpture du grand portail, absence d´homogénéisation des chaînages harpés, consoles et corniches différentes, ailes du logis plus basses que celles prévues à l´origine). La reprise du chantier donne l´impression que le parti originel, savant et ambitieux a été simplifié. Le logis dont les travées sont dépourvues d´ornements se conforme davantage à la mode du milieu du 17e siècle. Il est sans doute construit pour Jean-Baptiste Peschart, baron de Beaumanoir qui se marie avec Pétronille Brunet en 1640 (elle meurt à Beaumanoir en 1641) ou leur fils Joseph Peschart qui épouse en 1671 Suzanne Marie Riaud de Galisson. Le domaine est apporté par la suite en dot à Joseph Le Meneust de Bréquigny par son mariage avec Marie-Françoise Peschart, le 8 avril 1686. Ces derniers cédent le château à Jeanne Leray dont la fille héritière se mariera à François de Langle de Kermorvan, comte de Beaumanoir, conseiller puis président à mortier au Parlement de Bretagne. Leurs descendants ont possédé le domaine de Beaumanoir jusqu'à sa vente au Conseil Général des Côtes d´Armor, le 5 novembre 1963. Les transformations du 19e siècleLa date de 1836 portée sur une souche de cheminée correspond aux aménagements et transformations du château par Renée Lefranc-David et Louis Marie de Langle-Beaumanoir. Le logis a été découronné de ses lucarnes et souches de cheminées sculptées en pierre de taille des faluns, les pavillons en carène ont été supprimés au profit d´une toiture simplifiée à faible pente dans l´esprit plus austère du moment.Après 1947, à la mort de Marie de Langle, le château est petit à petit dépossédé de l´ensemble de son mobilier et de ses boiseries : lambris et parquets. Des lambris Louis XV ont été récupérés du bûcher d´une ferme voisine, en 1980, pour les remonter depuis au manoir de la Motte-Saint-Jean à Saint-Coulomb. Le château est loué après 1947 et transformé partiellement en colonie de vacances et en bâtiment d´élevage agricole.Les restaurations et projets du 20e siècleLes photos prises en 1963 lors de l´achat de la propriété par le département des Côtes d´Armor témoignent du délabrement du château à cette période. Les toitures sont en partie ruinées et le bâti est envahi par la végétation. La rénovation du château est confiée à Jean Voizard, architecte des Bâtiments de France et à Jean Sonnier, architecte en chef des Monuments Historiques. Des constructions neuves sont incluses dans les travaux à entreprendre afin de s´adapter aux besoins de l´Institut Départemental d´Education Spéciale, qui occupera les lieux à partir de 1969, puis aux services de l´hôpital psychiatrique Saint-Jean de Dieu de Léhon à partir de 1979 jusqu´en 1998. Inhabité depuis plusieurs années, le château a été récemment vendu à un particulier.Une attribution incertaineComme pour l´emplacement du premier château, l´attribution du nouveau château à un architecte de renom n´est pas certifiée par des sources écrites. Plusieurs architectes parmi les plus talentueux ont été cités : Salomon de Brosse, Jacques Corbineau, Etienne Corbineau, Thomas Poussin. Tous ces architectes ont travaillés au chantier du Parlement de Bretagne à Rennes et c´est vraisemblablement dans cet entourage qu´il faut rechercher le ou les maîtres d´œuvres. Il y a pu en effet y avoir un architecte de conception et un architecte d´exécution. L´attribution d´une conception architecturale à Salomon de Brosse a été écartée par René Couffon principalement en raison de son décès en 1626. L´attribution à Jacques ou Etienne Corbineau en tant que concepteur d´une intention architecturale, plans et élévations n´est pas a écarter mais le traitement de la sculpture qui généralement fait honneur à ces architectes, n´est pas ici d´assez bonne facture pour leur en attribuer la paternité. Quant à Thomas Poussin, qualifié d´architecte du roi, il reconstruit en 1611 le château de Chateauneuf d´Ille-et-Vilaine et en 1617 celui du Rocher Portail à Saint-Brice en Coglés. Des recherches récentes conduites par Amélie Decaux sur le château de Chateauneuf d-Ille-et-Vilaine nous permettent de restituer le jeu savant des toitures de ce château. Le châtelet d´entrée était surmonté d´une toiture à l´impériale et le logis s´imposait en fond de cour par sa grande hauteur (cinq niveaux) et sa couverture complexe, pavillon à coyaux avec une cage d´escalier coiffée d´une grande toiture à l´impériale, le tout joint à l´une des trois tours rondes de la forteresse. La référence à cet architecte est induite aussi à Beaumanoir par le traitement savant des trompes en encorbellement, le jeu des bossages désormais à la mode et l´emploi sur les piliers du portail de bossages aplatis. Le château de Beaumanoir aurait-il été construit par Thomas Poussin en référence à l´architecture de son confrère Jacques Corbineau ?
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Orain Véronique ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bal ou danse-jeu

Par : Dastum

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Provence
Voyage en Provence. Avignon, arches du pont Bénezet, Palais des Papes, vue sur ville, toits, clocher, contre plongée, pano. Alentours. Maillane (84) près d'Avignon, cimetière avec mausolée de Frédéric Mistral (1830-1914) (avec sur le fronton l'étoile à sept branches emblème des Félibres), un mas, colline. Deux ecclésiastiques avec soutane blanche, champs de vignes et d'oliviers (abbaye?). Panneau N574, "route fermée à 5 km Vaucluse", route de montagne. Jeu de boules, homme fumant une cigarette (en blouse blanche de cuisinier). Village avec troupeau de moutons sur route, ânes transportant sur le dos gros baluchon, berger et chien. Ruine d'un théâtre gallo-romain (ce n'est pas Orange, à identifier?), voie gallo-romaine, galerie avec gros bloc de pierre, dame et petit garçon. Gros plan sur insectes. Pont du Gard avec échafaudage. Orange, théâtre avec corrida et vachettes. Nîmes, église (détail des sculptures), Maison Carrée (détail de la colonnade et des chapiteaux corinthiens), dame avec chapeau marche, campagne. Images en couleurs ( images couleur tramé); fortifications, Avignon (?) joueur de boules. Images en noir et blanc, vignes. Ruines de Vaison La Romaine (?), ruines gallo-romaine, colonnes, bas-reliefs (motifs de fleurs, détail de chapiteaux corinthiens, mosaïque). Images en couleurs; champs, rivière, cascade. Arc de triomphe de Glanum à Nîmes (Languedoc Roussillon), mausolée de Jules à Glanum à Saint Rémy de Provence (détail architectural). Images en NB, vignes, mas, montagne, vieille femme marche (coiffe de Nîmes). GP sur œufs dans un nid au sol, petit garçon, clocher dit "à peigne" des Saintes Maries de la Mer (Camargue, Bouches du Rhône) (église à l'aspect fortifié, toiture en pierre), vue du clocher sur la Camargue, maisons typiques, troupeau de gardians avec taureaux. Arles, ruines, amphithéâtre (intérieur, gradins, couloir...), clochers d'église, panorama sur toits de la ville, rivière, pont. Champ de riz. Concours de pétanque le long des fortifications d'Arles. Images en couleur, panorama sur village et montagne. Marseille, pont transbordeur, la Cannebière. Villages dans la colline. À la terrasse d'un café, restaurant, garçon et Fernand Baron. Lac avec chalets. Saint Jean Cap Ferrat (?), la Riviera et ses villas. Images en noir et blanc, grand-mère, petit garçon, villas de bord de mer vues du bateau, phare, port de plaisance (sombre), pêcheurs sur cale avec filets, pins. Port de plaisance de Saint Cap Ferrat (entre Nice et Monaco), Hôtel restaurant "la Voile d'Or", panorama sur port de plaisance. Images sombres, Monaco, le musée océanographique, panorama sur mer, dans un jardin public, jeu avec les enfants, panorama du bateau, sur port de Monaco, yacht, (ville avant les transformations des années soixante). Promenade à pied, trois enfants, maman, enfant se mouchant. Monaco, promenade dans le port, panorama vers l'Italie, villas, Menton (?), montagnes (les Alpes), village de montagnes (architecture, clocher), maman prend une photographie, station de ski, boules de neige, Alpes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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DOL-DE-BRETAGNE. La Maison des Plaids et la Poste.
Maison également appelée "des Palets". Note manuscrite indiquant le Quengo.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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On refait la prog – jour 1 – édition 2013 - Confér
On refait la prog, animée par Emmanuel Danielou, c’est votre rendez-vous quotidien de critiques, d’impressions, de retour sur les concerts, pendant les Vieilles Charrues 2013. Autour de la table vendredi 19 juillet :  Martin Tzara (service des sports TF1), Jean-Marc Seigner (FR3), Mori Touri (animateur Radio Nova).

Par : L'aire d'u

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Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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On refait la prog le samedi – édition 2012 - Confé
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il est aujourd’hui en compagnie de Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine), Hervé Le Gall (photographe), Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sports et de l’évènementiel sur TF1) et Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues).

Par : L'aire d'u

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Ken Ishii aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Le Japon est le pays de la technologie et Ken Ishii le prophète de la techno nipponne. S'il enregistre égaiement sous le pseudo de Rare, il a surtout composé la musique officielle des Jeux Olympiques de Nagano et vient de sortir Sleeping Madness, un nouvel album pour le compte du prestigieux label belge R

Par : Association Trans Musicale

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Ile de Groix 1954 à 1962
Séjour à l'île de Groix. Un pêcheur groisillon, au détour d’une rue marche vers la caméra. Vues des maisons de l’île et de ses habitants, du port et de ses dundees. Les femmes font la lessive au lavoir. Un homme accompagne ses deux vaches, en fond la mer. Gros plans de vieux îliens, le bourg, des tours dans l’eau dans le port... Jeu de cartes en famille dehors, un enfant boit du vin. Un jeune couple d'amoureux devant la caméra. Pêche au maquereau sur une petite barque et repas à bord. Premier au revoir, saluts du quai. Tuerie de cochon par terre, lavage des boyaux dans les flaques d’eau de mer parmi les rochers. Course à pied puis course de natation dans le port. Un petit garçon sur la falaise, pêche à la ligne. Visages, canards et canetons. Deuxième au revoir. Dans le port, un bateau de Groix, promenade en mer, l’apprentissage des enfants à barrer un bateau. Baignade et pêche aux coquillages. Deux enfants habillés en costume breton dansent.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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