Sports et jeux en Bretagne

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Croix monumentale, la Chéronnais (Saint-Rémy-du-Pl
La croix de sainte Suzanne se situe à l’entrée de l’écart de la Chéronnais. Taillée dans le granite, elle est de forme pattée et présente un fût carré aux angles chanfreinés. Sainte Suzanne est représentée en bas relief. Il s’agit d’un petit personnage portant une couronne et vêtu d’une robe, tenant dans sa main droite une sorte de palme. L’inscription « INRI » est visible en haut de la croix, il est sculpté « STE SUSANE » sur les bras de la croix et la date 1720 en bas du fût. Des boules de granite finissent de décorer le fût.La croix repose sur un socle taillé grossièrement. Celui-ci porte l’inscription « DONNE PAR H.H. MICHELE ».Les croix de chemin sont nombreuses dans le pays de Fougères, même si elle sont nombreuses a avoir disparu ou à avoir été déplacées. D’après une enquête d’inventaire datant de 1977, il semble que la croix de sainte Suzanne était à l’origine située à la Gabillonnais. Au moment de son déplacement à la Chéronnais, le socle a été enterré plus profondément et ne permet pas aujourd’hui de lire très clairement l’inscription se trouvant sur le fût.Parmi les croix visibles le long des chemins de la commune, celle-ci se démarque par son décor. Il est en effet fréquent qu’un Christ orne le fût mais ici, fait rare, c’est une sainte qui est représentée. L’inscription « STE SUSANE » sur les bras de la croix nous révèle son identité.La date 1720 est précisée sur le bas du fût. La typologie de la croix est tout à fait spécifique à cette époque : le fût et les bras sont de section carrée aux bords chanfreinés, la croix est pattée et le bas du fût est orné de boules en granite. On retrouve de nombreuses croix pattées de ce type dans le secteur.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Robillard Camille

Par : L'inventaire du patrimoine

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Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Jean Lallour (2)

Kaozeadenn gant Jean Lallour e Skrigneg  : ganet e Plourac'h  : diduamant, c'hoarioù, paotred ha merc'hed, mont da Bariz, gouelioù ar Vretoned e Pariz, kampagnoù beterabez, dimeziñ 56, goude labour Gaz de France Pariz 57, labour e Epinay, RATP, labour evit ar maer, lojet, vakañsoù e Breizh, eurioù «  sup  », festoù-noz e Pariz, kan, buhez e Pariz.

Entretien avec Jean Lallour à Scrignac  : jeux des jeunes à Plourac'h, relations garçons-filles, fêtes bretonnes à Paris, saisons aux betteraves (10), Paris en 1957, travail à Epinay, RATP, travail pour le maire d'Epinay, vacances en Bretagne, heures sup', festoù-noaz à Paris, chant, vie en région parisienne.

Par : Dastum

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Bretonneries pour Kodachrome
Bretonneries pour Kodachrome, Jean-Louis Le Tacon 1976, 12 min, couleur, sonore. Ce film sera le premier d'une série sur le devenir de la culture bretonne. Les formes de vie sociale des pays bretons (noces, moissons, pardons, danses et jeux) hier reniées, sont aujourd'hui exhumées et transformées en objets de spectacle, livrées en pâture aux touristes audiovisuels qui déferlent chaque été sur la Bretagne ; à cinq cents km de Paris, on trouve à portée de l'objectif des indigènes en "chupenn" et "bragou bras" qui baragouinent fort curieusement. Quand on ne peut se payer un safari photo au Kenya, on peut toujours aller en Bretagne... Pour tourner les plans de ce film, nous avons suivi le flot des "canonistes", "kodachromistes" et autres créateurs de l'ère audiovisuelle. Comme eux, nous avons pénétré dans les nombreux studios de Bretagne où s'effectuent chaque été de grandioses mises en scène dirigées par les autochtones eux-mêmes : noces en pays Pourlet, pardon de la Clarté à Perros-Guirec, fête de la moisson près de Pontivy ; partout des centaines de figurants, des costumes d'époque, des musiques du terroir, des chants en langue vernaculaire, des décors naturels, des premiers rôles admirablement tenus par des artistes locaux. La spontanéité des "auteurs-réalisateurs-amateurs" fait le reste : des films indicibles qui font le succès des douces soirées d'hiver entre amis ! (Résumé Torr e Benn 1976) TORR E BENN, La contestation a d’autres voix A l’inverse des autres, le groupe Torr e Benn, créé en 1972 lors de la grève du Joint Français de Saint-Brieuc, est un collectif sans existence “officielle”. Le groupe réalisera jusqu’en 1975, des films spontanés mettant en images des grèves et des manifestations. Dans la mouvance des idées de Mai 68, mais d’horizons différents, les membres du collectif sont entre la Bretagne et Paris : Jean-Louis Le Tacon est alors étudiant en sociologie à Rennes, Patrick Prado, a déjà participé à l’Association Populaire d’Image Cinéma (APIC) à Paris, il y a aussi Geneviève Delbos. Torr e Benn tire son nom de la devise des paysans révoltés de 1775, les bonnets rouges, dont la devise était “casse-leur la tête” Les films étaient réalisés en Super 8, souvent “saisis au grand capital”, expédiés au labo et montés quinze jours plus tard pour être diffusés. La vidéo sera rapidement utilisée pour une plus grande liberté d’action : “on filmait le matin, on montait –ou pas- l’après-midi et on diffusait le soir” “ D’abord ce qui importait, c’était principalement l’engagement militant auprès des ouvriers bretons et des paysans, ainsi que dans le mouvement breton, et cela dès le début. ” Jean-Louis Le Tacon

Par : Cinémathèque de Bretagne

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Parlons du jeu, parlons du mariage

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Ferme, le Gué Barré (Andouillé-Neuville)
Les murs sont en moellon de grès et en terre sous le niveau du toit. Les encadrements des baies du rez-de-chaussée sont en pierre de taille de granite chanfreinées (sculptée pour le linteau de la fenêtre gauche) et utilisent également des éléments en bois.Le logis de cette ferme peut remonter à la 1ère moitié du 17e siècle comme en témoignent les encadrements en granite taillé du rez-de-chaussée (linteau orné de boules). Il a été remanié au milieu du 19e siècle par le percement d'ouvertures et vraisemblablement une surélévation en terre. Les dépendances ont été reconstruites à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Numeric Ravers aux Rencontres Trans Musicales de R
Mystère et boule de gomme. Pas la peine d’insister, ces deux musiciens français ne tomberont pas les masques. Ni aux Trans Musicales, ni ailleurs. Tout juste sait-on qu’ils se sont croisés maintes fois en plus de dix ans d’activisme musical, avant de décider de donner corps à leurs collaborations éparses. Après le succès d’un set à quatre mais rondement mené jusqu’au bout d’une nuit new-yorkaise, les Numeric Ravers deviennent réalité et armés d’ordinateurs, d’une batterie numérique et de platines, attaquent les dancefloors à grands coups d’électro puissante et groovy, capable tout autant d’enflammer les béotiens que les experts.

Par : Association Trans Musicale

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Maison "Bon-Repos", Pont-Réan, 6 Chemin du Halage
Cette maison se base sur un rez-de-chaussée surélevé qui signale la présence d'une cave. Elle se compose d'un corps central et deux avancées latérales asymétriques couvertes de toits à demi-croupes en ardoise ornés d'un épi de faîtage en terre cuite. En façade, un appareil en moellon de schiste à tête dressée succède au soubassement en moellon de schiste équarri. Le bandeau et la corniche sont en brique, ainsi que les linteaux légèrement cintrés des fenêtres qui contiennent une clé et des claveaux en calcaire.L'appareil en moellon de schiste à tête dressée, les encadrements en brique, les jeux décoratifs des bandeaux et des corniches, ainsi que le plan asymétrique de cette maison indiquent une datation du milieu du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Argoat Armor PlenumOrganum
L'association Argoat Armor PlenumOrganum basée à Bégard (22140) a pour vocation de valoriser l'orgue à tuyaux sur son territoire. Elle fédère l'ensemble des organistes concernés qui, avec d'autres musiciens ou passionnés, se réunissent au travers de commissions thématiques. Car l'orgue n'est pas seulement un instrument : c'est aussi une histoire. Certains ont traversé les siècles, connu le talent de différents facteurs ou organiers, gardé les souvenirs de secrets de fabrication et de virtuosité de mélomanes. C'est aussi un patrimoine : instrument souvent monumental, il est lui-même enchâssé par un monument telles nos chapelles et églises d'Argoat et d'Armor. C'est aussi une technique, tant celle du virtuose que celle qui permet le jeu entre clavier, tuyaux, soufflets, pédales et tirettes. La magie d'un son comme nul autre pareil… Et qui donne à chaque orgue sa personnalité. Il existe encore nombre de raisons pour se passionner pour l'orgue ; et c'est bien là l'objet de notre association. Promouvoir, valoriser, expliquer, mais surtout vous faire partager notre enthousiame pour cet instrument. Réalisation : Daniel DONVAL - Ouest Armor Image -

Par : TV Trégor

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Maison, Le Tertre (Plouasne)
Ferme située au nord de la commune près de la carrière du Vau Riffier. Le logis est orienté au sud construit avec des matériaux locaux, moellons de granite et de calcaire coquillier. La corniche à triple ressauts et aux motifs variés (dents de scie, denticules) et les lucarnes sculptées sont en pierre de taille des faluns. Ces lucarnes aux frontons courbes s´ornent de décors schématisés s´inspirant des siècles passés. Les amortissements à boules sont ici remplacés par des têtes de petits bonhommes souriants et les écus de fantaisie qui les accompagnent imitent les armoiries des maisons nobles. La distribution de ce logis est simple, deux pièces à feu en rez-de-chaussée surmontées par deux étages de grenier. Une étable est accolée contre le pignon est. Le montage du pignon avec des pierres calées en épi est également particulier d´une mise en oeuvre du 18e siècle.Cette ferme cossue est construite en 1742, sur les terres de la baronnie du Vau Ruffier appartenant au duc et à la duchesse de Duras, née Louise de Coetquen, pour François Heurtaut et Jeanne Legrand dont les noms sont gravés sur une pierre de taille sous la corniche . Elle a remplacé un ancien logis du 16e siècle dont il remploie les plus belles pierres de taille, le linteau de la cheminée est du rez-de-chaussée et les encadrements des baies. Une pierre encadrant le jour du grenier est sculptée d´un écusson portant la date de 1579 et un oiseau. Sur le linteau de la cheminée est du rez-de-chaussée se retrouve également représenté le même type d´oiseau accompagné d´autres motifs (un losange avec un coeur inversé, puis un écu portant une abréviation : siduras ', ' et un oiseau avec un long bec) qui peuvent être lus comme un anagramme.Le cadastre de 1834 mentionne qu´à cette période ce logis est divisé en deux propriétés.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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