Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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En Bretagne
Combourg. Vannes. Lorient. Thonier à Groix. Le Faouët. Douarnenez. Pont Croix. Pointe du Raz. Audierne. Guilvinec. Pont Labbé. Pont-Aven.Quimperlé. Chiots et jeunes filles.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 30 rue du Commerce (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue avec jardin à l'ouest donnant sur le chenal.Maison bâtie en 1906 d'après le cadastre numérisé à la place d'anciens bâtiments liés aux chantiers navals figurant sur le plan de Grégoire dressé en 1853. Elle est mentionnée sur le plan du ministère de la Reconstruction. Acquise par la ville, cette maison en très mauvais état a été détruite après inventaire.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rues ouvertes au 19e siècle (ville de Vannes)
43 rues créées au 19e siècle ont été repérées parmi lesquelles 12 ont été étudiées en raison de leur fort impact sur l'urbanisme vannetais. Elles sont caractérisées le plus souvent par un tracé rectiligne, au contraire de la voirie ancienne, ainsi que par une largeur réglementée selon le type de voie, principale ou secondaire.Ce dossier collectif de voirie comprend les rues, les percements ou les alignements liés aux programmes urbains réalisés au 19e siècle. La première et la plus importante est la réalisation de la rue Thiers, redressant les anciennes voies médiévales longeant les remparts en modifiant profondément la topographie urbaine. Prévu sur le plan d'embellissement de la ville en 1784, elle est réalisée après 1844.La création de la gare en périphérie de ville et le pari fait sur son impact sur l'économie locale entraînent inévitablement à partir de 1860 la création de nouvelles voies de communication. C'est le préfet Poriquet, très inspiré par la pensée Haussmannienne qui fait étudier, dès 1860, un vaste projet ambitieux de percée urbaine nord-sud, de la gare jusqu'au port. Mais seules seront réalisées l'avenue Victor Hugo, la rue Billaut et l'élargissement de la rue de la Monnaie. De même, la mise en place de la voie ferrée interrompt un certain nombre de voies anciennes et entraînent leurs remplacements par de nouvelles voies. Ainsi la création de la rue du Polygone, actuelle rue de Strasbourg.Un certain nombre de voies sont également créées pour desservir les lotissements réalisés à l'époque. Elles intègrent ensuite la voirie urbaine et deviennent parfois à l'instar des rues Jeanne d'Arc, Pasteur, Jean-Jaurès, de l´avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, dans une moindre mesure de la rue Olivier de Clisson, des axes majeurs de circulation. Cependant, la majorité d'entre elles restent de modestes axes de desserte.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue de l'Unité, anciennement rue Bara Ségal
Au départ de la rue Thiers, dans le quartier du port, la rue est étroite et irrégulière, puis elle forme un coude pour rejoindre la rue Richemont.La rue de l'Unité, autrefois nommée rue Bara-Ségal en référence au four des Ursulines situé à son débouché est, est d'origine médiévale. Il est probable qu'elle est le résultat de deux rues anciennes, l'une est ouest, parallèle à la rue Richemont, liée au port, et la seconde correspondant au coude actuel de la rue, étant probablement la fin de la rue du Drézen, avant que la partie médiane soit incluse dans l'enclos des Ursulines. Liée au commerce portuaire aux 16e et 17e siècles, elle est habitée par des ménages de journaliers du quartier du port.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Châteaux de Bretagne. 740, Tour du Connétable et R
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire d'une bouchée de pain
Que se passe t-il avant que le pain n'arrive sur la table ? Ce film nous montre ces diverses étapes, du labour du champ de blé à la vente par le boulanger. Ce morceau de pain que la maîtresse de maison distribue chaque jour au repas a une merveilleuse histoire. Tout a commencé par ce grain de blé. Pour la recevoir, la terre doit être enrichie par la fumure. Le fumier est répandu dans le champ et la charrue va l'enfouir, puis il sera procédé à un labour profond. Le tracteur tire la charrue et le soc, d'une progression irrésistible ouvre la terre et y trace un profond sillon. Les mouettes attirées par les vers mis à jour par la charrue suivent celle-ci en une nuée braillante et piaillante. Sous le passage de la herse, les mottes de terre sont brisées et celles-ci ameublie est prête à recevoir la semence. Le fermier verse le blé de semence dans le semoir. Celui-ci le répand d'une façon régulière en longues lignes pointillées, que le semoir recouvre de terre. Quelque temps plus tard, de chaque grain de blé surgit un petit germe qui va grandir et prendre racines. Bientôt, dès le début de l'hiver quelques petites pousses vertes apparaissent sur le champ. Dès l'apparition du printemps, ces tigelles grandissent et le champ verdit, puis la plante grandit et prend forme. Les épis commencent à se distinguer, ils grossissent rapidement mais les chaleurs arrivent, le blé jaunit. Il parvient à maturité, c'est le moment de la moisson qui est venu. La moissonneuse-batteuse le fauche et simultanément sépare le grain de sa paille et de sa balle. Pendant que le grain est ensaché, la paille est mise automatiquement en bottes. C'est alors que le blé porté au moulin va être réduit en farine, si ces vieux moulins à marée autrefois si nombreuse dans notre région ne travaillent plus, il n'en est pas de même de ce vieux moulin à eau dont l'antique roue à aube entraîne encore de vieilles meules de pierre sous la surveillance d'un vieux meunier infirme. Ce paysan conduit son blé à l'un des rares moulins à vent fonctionnant encore. Le blé coule d'une trémie dans la meule comme un petit filet d'eau. Le meunier hisse un sac de blé qui va remplir de nouveau la trémie dont l'écoulement régulier se fait grâce à une roue à rochet en bois. Ces vieux engrenages de bois actionnent la meule de pierre depuis peut être des siècles. Mais c'est en général dans des minoteries plus modernes telle celle de Bovrel que voici que les boulangers s'approvisionnent. La farine est versée dans le pétrin, on y ajoute la levure et l'eau. Le pétrin mû électriquement brasse alors la pâte. Toutefois la boulangerie fine : petits pains, croissants, ... sont pétris à la main. La pâte est coupée en petites boules, ces boules sont ensuite introduites dans une sorte de laminoir qui les transforme en petits pains qui sont mis à lever dans cette sorte de toile ondulée. Pendant ce temps le four est chauffé au moyen de brûleurs à mazout. Dès qu'il est chaud, les pains levés sont enfournés. Après cuisson, le pain est sorti du four, on le dore au moyen d'un pinceau trempé dans de l'eau, le pain est ensuite mis en vente dans la boulangerie ou porté au domicile du client où toute la famille attend avec impatience la belle miche dorée qui fait le régal de tous. Pierre Bonnot.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Derrière de chez mon père y a un laurier fleuri

Par : Dastum

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Les châteaux de Bretagne. 22, KERFILY (côté sud) :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dessins de Creston, aquarium Vannes
6 bobinots bout à bout. Dessins de René-Yves Creston. Ostréiculture : tapis roulant, enfilage et tuiles. Maison, aquarium de Vannes. Carnac plage, le Pô sous la neige...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fête des filets bleus à Concarneau...
Camaret : le port, un bateau en construction, une chapelle, menhirs, site des Tas de pois, la Pointe du Van. Sur la plage avec la 2CV. La pointe du Raz (Notre Dame des Naufragés). Concarneau, la fête des filets bleus, quelques vues de la ville close, participants costumés, quelques vues du défilé. Le port de Douarnenez. La plage, pêche aux crevettes à l'épuisette (vire cailloux). À table au campement. Le chien, la lessive à la main, camping dans un champ. Récolte du blé à cheval, une vache et son petit, balançoire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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