Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Distillerie Cornic, la Gare (Saint-Armel)
Site désaffecté, anciennement desservi par le chemin de fer. L'ancienne tour de distillation se trouve dans un état de conservation très médiocre. Quelques corps de bâtiment subsistent en partie, dont un en rez-de-chaussée, enduit et couvert de tuiles mécaniques, surmonté d'un lanterneau.Distillerie de cidre créée en 1922 par les frères Cornic. La maison mère de la société Cornic frères est une importante maison de vins et spiritueux en gros située à La Roche-Derrien (22). En 1953, le groupe Cornic dirige, en plus de celle-ci, seize autres usines dont trois sont localisées en Ille-et-Vilaine : à Guichen, à Messac et à Châteaubourg. Les autres distilleries sont réparties notamment dans la Manche (50), dans l'Orne (61), en Seine-Maritime (76), ou encore dans la Sarthe (72). Cornic est alors le premier groupe français pour la production d'alcool de pomme. De source orale, la distillerie aurait cessé de fonctionner dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Cairn III du Petit-Mont, entrée du dolmen IIIa

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern en Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Mon cher amant j'ai dix-huit ans je n'ai que faire

Par : Dastum

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Maison
Maison de plan massé construite à l'origine sur une parcelle traversante en retrait de la voie. Maison en rez-de-chaussée surélevé d'un étage carré bâtie sur un étage de soubassement.Maison des années 1930 construite sur une grande parcelle, divisée par la suite. La maison a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 23 rue Francis Decker (Vannes)
Maison en pan de bois édifiée en alignement de rue sur une parcelle large sans profondeur. Elle montre 2 étages carrés et un étage de comble desservis par un escalier postérieur latéral donnant accès à une pièce par étage, pourvue d'une cheminée mur sud. L'élévation est sans encorbellement.Maison construite dans les fossés des remparts qui sont acensés au sieur Ragot par la communauté de ville dans les archives de la réformation en 1679. Une maison est probablement construite après cette date sur cet emplacement. Visible sur une photographie prise vers 1859, cette maison avec boutique au rez-de-chaussée est reprise par la suite au niveau de la toiture (suppression de la toiture à croupe) et de la façade sur rue : enlèvement de l'enduit existant faisant apparaître une mise en oeuvre en pan de bois composée de poteaux droits.L'escalier actuel est un escalier des années 1960 refait sur l'emplacement d'un escalier ancien (ne pas tenir compte de l'escalier du magasin qui donne accès au premier étage de la maison).La maison est aujourd'hui reliée à la maison suivante.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 rue Emile Burgault (Vannes)
Maison en alignement de rue élevée sur murs gouttereaux, en pan de bois uniquement pour la façade sur rue qui est aujourd'hui sans encorbellement. Maison à plan double en profondeur de plan rectangulaire comprenant 1 étage carré et un étage de comble avec présence de caves. Les murs latéraux sont en pierre de taille. L'entrée est centrale. Cheminées sur murs pignon et gouttereaux.La maison autrefois adossée aux jardins de l'ancien évêché est jointive aujourd'hui au magasin Burton ; alors qu'autrefois l'enduit de sa façade principale empêchait d'analyser sa structure en pan de bois (cf les anciennes cartes postales), le dégagement de ce dernier permet de voir au niveau du premier étage un pan de bois ancien pouvant remonter au 16e siècle. Elle comporte également un exhaussement réalisé au 19e siècle (?) qui a servi à l'aménagement d'un étage de comble. La façade sur rue montre ces traces de remaniement pour créer un étage supplémentaire même si les murs latéraux ne portent pas de trace de surélévation. Les têtes de poutres qui ressortent entre les poteaux rappellent cette opération et témoignent aussi sans doute d'un ancien encorbellement disparu. Toutes les fenêtres du premier étage ont été agrandies au 19e siècle.La maison est décrite dans les archives au 18e siècle avec deux boutiques au rez-de-chaussée sur des caves et deux chambres avec alcôves à chacun des étages.Au 19e siècle, les archives mentionnent en 1846 une demande faite par la veuve Le Bozec, ancien chapelier, pour des travaux (enlèvement de l'étal, devanture en menuiserie de boutique et agrandissement des ouvertures au rez-de-chaussée et au premier étage dans le colombage) qui sont autorisés.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à plan à avancée isolée, en retrait avec jardin environnant, construite sur une parcelle d'angle. Elle est dotée d'un simple rez-de-chaussée sur sous-sol. Traitement de la façade antérieure dans un style balnéaire avec faux pans de bois de ciment peint, appareillage régulier en trois endroits.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1932, ce qui en fait une des premières maisons du lotissement). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952. Deux augmentations ultérieures en façades latérales dont une a modifié l'accès principal rejeté sur un des deux corps latéraux.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dite maison Les bleuets
Maison construite en retrait de la voie avec jardin postérieur. Maison de plan rectangulaire avec appentis postérieur qui double en profondeur le bâtiment. C'est une maison qui montre une élévation enduite à deux travées d'un étage carré. Les ouvertures sont cernées de ciment enduit. Porte d'entrée décalée.Maison construite en 1923 selon le cadastre numérisé et 1907 selon la tradition orale. Extension contemporaine en pignon sud au-dessus du garage.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (95)

Par : Dastum

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Barzh ar gêr-mañ eh eus ur plac'hig melen

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Histoire d'une bouchée de pain
Que se passe t-il avant que le pain n'arrive sur la table ? Ce film nous montre ces diverses étapes, du labour du champ de blé à la vente par le boulanger. Ce morceau de pain que la maîtresse de maison distribue chaque jour au repas a une merveilleuse histoire. Tout a commencé par ce grain de blé. Pour la recevoir, la terre doit être enrichie par la fumure. Le fumier est répandu dans le champ et la charrue va l'enfouir, puis il sera procédé à un labour profond. Le tracteur tire la charrue et le soc, d'une progression irrésistible ouvre la terre et y trace un profond sillon. Les mouettes attirées par les vers mis à jour par la charrue suivent celle-ci en une nuée braillante et piaillante. Sous le passage de la herse, les mottes de terre sont brisées et celles-ci ameublie est prête à recevoir la semence. Le fermier verse le blé de semence dans le semoir. Celui-ci le répand d'une façon régulière en longues lignes pointillées, que le semoir recouvre de terre. Quelque temps plus tard, de chaque grain de blé surgit un petit germe qui va grandir et prendre racines. Bientôt, dès le début de l'hiver quelques petites pousses vertes apparaissent sur le champ. Dès l'apparition du printemps, ces tigelles grandissent et le champ verdit, puis la plante grandit et prend forme. Les épis commencent à se distinguer, ils grossissent rapidement mais les chaleurs arrivent, le blé jaunit. Il parvient à maturité, c'est le moment de la moisson qui est venu. La moissonneuse-batteuse le fauche et simultanément sépare le grain de sa paille et de sa balle. Pendant que le grain est ensaché, la paille est mise automatiquement en bottes. C'est alors que le blé porté au moulin va être réduit en farine, si ces vieux moulins à marée autrefois si nombreuse dans notre région ne travaillent plus, il n'en est pas de même de ce vieux moulin à eau dont l'antique roue à aube entraîne encore de vieilles meules de pierre sous la surveillance d'un vieux meunier infirme. Ce paysan conduit son blé à l'un des rares moulins à vent fonctionnant encore. Le blé coule d'une trémie dans la meule comme un petit filet d'eau. Le meunier hisse un sac de blé qui va remplir de nouveau la trémie dont l'écoulement régulier se fait grâce à une roue à rochet en bois. Ces vieux engrenages de bois actionnent la meule de pierre depuis peut être des siècles. Mais c'est en général dans des minoteries plus modernes telle celle de Bovrel que voici que les boulangers s'approvisionnent. La farine est versée dans le pétrin, on y ajoute la levure et l'eau. Le pétrin mû électriquement brasse alors la pâte. Toutefois la boulangerie fine : petits pains, croissants, ... sont pétris à la main. La pâte est coupée en petites boules, ces boules sont ensuite introduites dans une sorte de laminoir qui les transforme en petits pains qui sont mis à lever dans cette sorte de toile ondulée. Pendant ce temps le four est chauffé au moyen de brûleurs à mazout. Dès qu'il est chaud, les pains levés sont enfournés. Après cuisson, le pain est sorti du four, on le dore au moyen d'un pinceau trempé dans de l'eau, le pain est ensuite mis en vente dans la boulangerie ou porté au domicile du client où toute la famille attend avec impatience la belle miche dorée qui fait le régal de tous. Pierre Bonnot.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Magasin ostréicole, actuellement hangar d'une stat
Ce magasin ostréicole se trouve à 20 m de l´enracinement de la cale du Passage Saint-Armel, au sud de la commune. Ce bâtiment en pierres maçonnées à la chaux, de plan rectangulaire de 11 m par 8 m, est recouvert d´un toit d´ardoise et ne présente que deux ouvertures situées sur la façade ouest (une double porte et un ventail d´aération).L´édifice repose sur un terre-plein en gros moellons maçonnés à la chaux émergeant à 1,50 m au-dessus de la grève. A l´origine implanté sur le Domaine Public Maritime, il fait aujourd´hui partie du territoire communal.En janvier 1910, l´ostréiculteur Joseph Sévin fait une demande en préfecture pour être autorisé à implanter sur le Domaine Public Maritime, un terre-plein de 15 m par 10 m en amont de la cale du Passage Saint-Armel, pour y installer un magasin destiné à son exploitation ostréicole. Il le construit à l´est de l´enracinement de la cale, en respectant un espace libre de 5 m minimum entre la cale et son terre-plein. En parallèle, un second ostréiculteur, Auguste Guillemin, implante un ouvrage similaire et pour la même utilisation, juste en arrière de celui du M. Sévin, mais ce bâtiment n´a pas été conservé.Ces magasins sont utilisés par les ostréiculteurs pour entreposer leur matériel et servir pour le détroquage des huîtres (débarrassage des coquillages parasites collés dessus).Les dossiers des Ponts-et-Chaussées précisent que les terre-pleins doivent être accessibles « en tout temps » au public, par l´entremise d´une servitude de passage d´une largeur d´un mètre. Aujourd´hui le bâtiment appartient au Ministère de l´Education Nationale et abrite le matériel de la station de biologie marine de l´Université de Rennes 1.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rivages 88
Fête des vieux gréements à Douarnenez en 1988.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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