Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Croix de chemin de Kermesquel (étudiée)
Croix monolithe de granite sans base à bras pattés soulignés d'une rainure des deux côtés de la croix.Croix datant peut-être du Moyen-Age et marquant un intinéraire ancien : elle était située au départ sur l'ancienne route de Plescop, déclassée lors de l'implantation de la voie ferrée en 1860. Isolée à l'entrée d'un champ par le chantier de la voie express Nantes Quimper (contournement de Vannes), elle a été transportée par les Botherel dans la cour de leur ferme à Laroiseau vers 1975. Sur le plan cadastral de 1844, deux croix sont mentionnées sur la route de Plescop à proximité l'une de l'autre ; la croix de Kerbigorne qui marque l'embranchement du chemin vers Laroiseau est placée au milieu du carrefour ; la seconde, croix de Kermesquel, marque l'entrée de l'avenue de Kermesquel ; aujourd'hui sous la voie express, elle pourrait donc être la croix ici étudiée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 10 rue Saint-Salomon (Vannes)
Grande maison construite en alignement de rue, occupant aujourd'hui depuis la couverture de la cour postérieure la totalité de sa parcelle. Les côtés de cette parcelle ne sont pas parallèles, la façade sur rue oblique et les côtés légèrement rentrants.La maison est construite en deux parties ; la première sur rue montre une façade en pan de bois se développant sur 2 étages carrés avec soubassement en pierre dont sont conservées au centre deux colonnes à chapiteaux bordant l'entrée. Les encadrements des baies sont en partie visibles du côté gauche. Les murs latéraux qui dessinent exactement le profil du bois sont en pierre et se terminent par des pignons découverts dont la crossette sud-est est sculptée d'un animal fabuleux. la charpente est raidie par des croix de Saint-André ou des brins de fougère. Cette structure montre des reprises au niveau des ouvertures actuelles ayant remplacé de petites fenêtres qui courraient sur la façade avant transformation et qui étaient supportées par de petites croix de Saint-André, en allège. De même, on distingue que les arrêts de la mouluration des sablières basses dotées de chanfreins avec congés ne correspondent plus à des poteaux de façade. La sablière basse du deuxième étage a des chanfreins dont le congé est sculpté en feuille grasse. Le mur ouest montre au rez-de-chaussée l'emplacement d'une cheminée disparue accostée d'une armoire murale conservée. Rien ne permet aujourd'hui de repérer la place du premier escalier.La seconde partie qui double le premier corps au nord abrite la cage d'escalier axiale et deux pièces latérales de dimensions inégales. L'escalier est en bois, à retours sans jour avec rampe à balustres. La façade nord est construite en pierre, enduite avec fenêtres en arc segmentaire.Maison construite en 1560 pour Jehan Foliart, d'après l'inscription portée dans le bois de la sablière haute du rez-de-chaussée : "Pax hvnc domvm et omnibvs habitantibvs in ea. Jehan foliart ma faict faire lan 1560". L'emplacement est occupé dans le rentier du domaine ducal 1455-1458 par un ensemble de 4 maisons qui s'étendent à partir du 16 de la rue jusqu'à cet endroit et c'est sans doute à la place de cette dernière maison que la maison actuelle est reconstruite au 16e siècle.La maison correspond dans la réformation de 1677 au logis sur rue, à une cour et à une autre petite maison en appentis au derrière de celle qui donne sur la rue. L'ensemble appartient alors à Sébastien Foliard sieur de Trevinec. La maison est doublée au 18e siècle d'un corps postérieur édifié sur une partie de la cour mentionnée dans la réformation en 1677. Il est probable que les ouvertures de la façade sur rue aient été reprises à la même époque. Des lucarnes sont ajoutées sur le toit à la fin du 19e siècle. A signaler au 19e siècle la suppression d'un des étals, le second à l'ouest, encore visible vers 1960 a été supprimé dans la seconde moitié du 20e siècle comme la porte d'entrée. L'agrandissement des magasins a provoqué au 20e siècle la disparition de la maison en appentis sur le mur de clôture visible sur le cadastre de 1844 et la couverture de la cour en totalité au niveau du rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entrée de la chambre et chambre du dolmen de Gavri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Moulin de Rohan, puis tannerie Douaud, puis usine
La tannerie s'étend sur un large terrain au débouché de l'étang de Rohan, aujourd'hui asséché et qui n'est plus parcouru que par le ruisseau de Rohan. Les premiers bâtiments, dont le moulin, bordent la chaussée de l'ancien étang : ils ont disparu. Les bâtiments de 1922 consistent en un plan en H.Etabli sur le ruisseau de Rohan, le moulin de Rohan dépend du chapître de la cathédrale. Il est transformé par les chanoines en moulin à tan dès le 15e siècle, en raison du caractère rentable de cette activité. Le chanoine Mahé fait remonter la fondation du moulin au duc de Rohan qui l'aurait donné au chapître au 15e siècle. Il était lié au moulin à vent de Rohan construit vers 1787, en ruines lors de l'établissement du lotissement du champ du moulin de Rohan vers 1930. Vendu à la veuve Mahéo à la Révolution, le moulin devient un moulin à vapeur en 1835, date de sa construction. Il apparaît comme tel sur le plan cadastral de 1844 et sur le plan Bassac de 1869. Il est acquis en 1880 par Alexandre Douaud Corniquel qui désirait déplacer son usine, située au sud du moulin au Duc, pour l'agrandir. En 1887, il y transfère le principal de son outillage. Le moulin et les bâtiments qui le jouxtent sont détruits par un incendie en 1911 et reconstruits : un plan détaille l'ensemble des bâtiments avec leur date de construction : les nouveaux agrandissements effectués en 1903 et à la suite de l'incendie en 1912-1913, sans autorisation, provoque une plainte de la ville ; une nouvelle demande d'autorisation est donc faite, avec plans datés du 29 août 1921, signé de l'architecte Caubert qui s'accompagne d'une demande d'extension vers le nord-est (angle des rues de Rohan et Douaud, aujourd'hui Pompidou) : ce projet ne sera pas réalisé. L'activité de tannerie s'arrête avant la 2e guerre mondiale, avec l'incendie des locaux par fait de guerre en 1944. Par la suite, les bâtiments sont restaurés et utilisés par un revendeur en métaux. Vers 1990, l'ensemble est agrandi et modifié pour devenir un centre d'affaires.Peu après 1880, Alexandre Douaud construit sa maison sur un terrain surplombant l'usine. L'accès se fait par le chemin vicinal de Rohan à Kerbiquette qui traverse l'usine. Cette villa est acquise dès 1926 par le docteur Caudrelier à fin de transformation en clinique.Les Douaud eurent en projet un très grand lotissement au nord et à l'est de leur usine. Un plan aquarellé montre le tracé de larges rues plantées et séparées par des plate-bandes. Ce projet n'eut pas de réalisation, certainement en raison du caractère humide du terrain qui posait des problèmes pour la construction, mais aussi (ou surtout ?) des difficultés financières de l'entreprise.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 6 place de la République, 24 rue Thiers
Immeuble d'angle à pan coupé en pierre de taille implanté en alignement de rue. Double en profondeur, il possède deux étages carrés et un étage de comble éclairé par des lucarnes en bois. La porte d'entrée principale se situe dans la cour, côté est, et se fait par un escalier droit dont le perron est couvert d'une large marquise. Une porte secondaire, entrée de service, donne sur la rue Thiers. L'adaptation à la déclivité de la place a imposé dans le soubassement des ouvertures de sous-sol plus importantes à l'est qu'à l'ouest. C'est également pour cette raison que le rez-de-chaussée est au niveau de la rue Thiers, tandis qu'il est surélevé sur la cour est. Un portail charretier doublé d'une porte piétonne a linteau orné d'un cartouche avec cuirs ouvre sur la cour.Le mur d'enclos de la cour est constitué en partie de l'ancienne enceinte, les vestiges de la tour y sont également visibles.L'immeuble est construit en 1890 pour Jules Taslé probablement par Edmond Bassac qui venait d'effectuer d'importants travaux dans leur propriété du Pargo. L'immeuble est édifié sur une partie du jardin bas des Le Febvrier, que la ville acquiert par expropriation, pour l'aménagement de la place de la Halle aux grains. Le terrain non utilisé à cet effet est ensuite vendu par adjudication en août 1887 à Clémentine Bricaud, négociante qui le cède vers 1888 à Jules Taslé. Le plan de façade de l'immeuble Taslé est approuvé en conseil municipal le 23 novembre 1888.Sur le plan d'aménagement de la place dressé par M. Charier en 1861, l'architecte prévoit un pan coupé qui sera effectivement réalisé sur tous les immeubles de la place. Comme pour tous les édifices de la place, le procès verbal de la vente du terrain par adjudication mentionne la soumission des plans à l'examen du conseil municipal et des prescriptions particulières concernant l'architecture des bâtiments : une construction à élever sur rue, au moins deux étages et des mansardes, une hauteur d'étage convenable et un caractère d'élégance et d'harmonie architecturale.Vers 1950, le comble a été doté de nouvelles lucarnes plus importantes. La façade de l'immeuble a été désenduite dans les années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Air de flûte (42)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fontaine de la chapelle de Saint-Avé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications maritimes : Mémoire concernant l'is
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Jeunes filles de l'Ile-aux-Moines et de Quiberon :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dragage des huîtres au Tour du Parc
Une fois par an, les habitants de ce petit port près de Sarzeau avaient le droit de draguer les huîtres naturelles. Un cinéaste a été embauché pour faire ce reportage très impressionnant par le nombre de sinagots au travail et par la dureté des efforts montrés (femmes en train de ramer, un homme boit au goulot de la bouteille debout dans une barque, remontée des filets...). Toutes les familles du village de la Tour du parc se précipitaient sur l'étier de Pénerf pour payer - disait- on - "le pain de l'hiver". En effet, l'argent gagné par la revente des huîtres permettait de payer le boulanger pour le pain de l'hiver passé... Plans : maréchal ferrant, tournée du boulanger, surveillance par les Affaires maritimes, chargement de camions.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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